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LE TEMPS D'UN RP

Being happy doesn’t mean that everthing is perfect

Charly
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Charly
Dim 18 Sep - 17:02

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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C’était assez fou l’assurance qu’il pouvait avoir côté conquête. Alors qu’avec elle, parfois il baissait les yeux timidement. Le contraste était assez impressionnant. « -discuter tu parles ! » répliqua Judy en continuant à se moquer de lui. Il le savait, elle n’appréciait pas sa façon de gérer sa vie sentimentale. Alors elle n’allait pas l’applaudir des deux mains. « -je n’en doute pas une seconde mais je ne suis pas certaine que ça soit grâce à cette technique. » il avait peut être seulement à sourire ou à faire un clin d’œil, un signe de tête, et hop il en avait au moins trois qui lui tournait autour. « -un verre ça veut pas dire coma éthylique à la sortie ! » pouffa Judy avant d’ajouter : « -tu crois vraiment qu’on est capable d’oublier une nuit de sexe intense à cause de l’alcool ? » elle en avait toujours douté. Ça ne lui était jamais arrivé. « -oui, là d’accord… je comprends… » c’était sans doute plus agréable que la partenaire participe un minimum. « -tu veux laisser un bon souvenir… » s’amusa t elle encore en riant.

Un regard, puis un autre. « -je veux bien. Si ça peut rentrer dans le contrat. » un sourire en coin, taquin. Il n’y avait pas de contrat. « -vraiment je crois que parfois ça me serait bien utile. » elle le regarda à nouveau en souriant : « -ça doit pouvoir rentrer dans le module confiance en soi du premier trimestre non ? » faisant allusion au fait qu’il était prof. Elle voulait bien qu’il fasse l’effort de lui apprendre. « -j’ai bien fais d’accepter alors. » avait répondu Judy en souriant pour elle-même. Une soirée entre amis. « -j’ai déjà la pression ! » répliqua Judy en riant. « -oui aussi. » elle accepta de l’accompagner chez lui, pour révéler ses talents de cuisinier. « -j’ai eu un avant-gout avec ta sœur… » et oui, elle l’avait trouvé vraiment gentille. Enfin ça n’était pas pour demain de toute manière. Mais si cela pouvait aider Caleb à révéler un peu plus qui il était vraiment, alors elle était partante.

« -de quoi ? » grimaça Judy en voyant qu’il n’avait pas loupé l’occasion. « -non ! Non bien sûr que non ! » et là maintenant elle avait soudainement peur qu’il prenne très mal ce qu’elle venait de dire. « -je voulais seulement dire que ça change de l’ordinaire. Et puis ça ne pourrait jamais devenir un premier rendez vous puisque tu ne fais pas dans les premier rendez-vous. » soit comment répondre en s’embrouillant quelques peu, en étant mal à l’aise et en tentant de cacher tout ça avec un poil d’ironie et d’humour. Lorsque Caleb confirma ce qu’avait dit le chef, elle s’interrogea soudainement sur l’image qu’ils renvoyaient autour d’eux.

Judy écouta d’une oreille la conversation téléphonique de Caleb. Ça ne se faisait pas mais tant pis. « -oh non, la vapeur c’est bon pour la peau ! » répliqua Judy toujours avec son joli sourire et sa bonne humeur. « -les mecs… » souffla Judy avant qu’il ne vienne l’aider pour écraser les patates. Un haussement d’épaules : « -en même temps il ne me connait pas. » alors il pouvait bien la classer dans n’importe quelle catégorie, ça n’avait pas d’importance. Un regard lorsqu’il prononça le mot baise. Puis un sourire lorsqu’il commença à raconter. « -un plan à trois ? » souffla Judy en plissant les yeux, avant de hausser les sourcils en ayant un peu de mal à y croire. Mister pourquoi le retour ! « -c’est les détails que tu as donné au téléphone qui m’ont semblé… je sais pas. Comme si c’était logique pour ton ami de poser ce genre de questions.Une légère grimace « -ba de mon côté j’ai pas grand-chose à raconter depuis déjà un bon moment… je sais même pas si je saurais encore faire le moment venu » marmonna Judy histoire que tous le cours ne soit pas au courant. « -mais si… si elles en parlent. Enfin certaines. » puis elle jeta un regard à Caleb : « -et je me doute hein que tu ne tiens pas une conférence ni une liste des scores. Elle écrasa la fourchette de Caleb avec la sienne. Exprès. Puis elle demanda : « -on fait quoi maintenant avec ça ? » elle jeta un coup d’œil aux autres, comme si elle copiait en court. Visiblement il fallait renverser la purée sur le plan de travail. « -on dois faire un puit pour mettre les ingrédients. Puis après on mélange avec les doigts. » elle bouger les siens devant le visage de Caleb avant de dire : « -tu mélanges et j’ajoute la farine ? »

Manhattan Redlish
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Dim 18 Sep - 17:54

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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« On parle un peu quand même. Je lui demande si elle veut rentrer avec moi, elle me répond que oui, bien sûr. Et ensuite, elle me sort des « Oh oui ! » « Encore ! » « Plus fort ». Ce sont des mots. Ça compte aussi » en taquinant un peu la jeune femme qui s’était montrée curieuse sur sa vie sexuelle qu’elle désapprouvait pourtant « Sérieusement, on discute un peu au début, mais on ne parle rien de personnels, et on ne donne pas nos noms ». Interdiction de savoir comme elle s’appelait ou inversement. Ils restaient des inconnus. Ils s’envoyaient en l’air et reprenaient chacun leurs vies de leur côté. Pour Caleb, échangeait sur des détails personnels ou donner un prénom, c’était trop intime. C’était un début de lien, et ça ne l’intéressait pas avec ces femmes-là. Un petit rire suivit « Je ne pense pas non plus. Je pense que ça plus à voir avec ça » en désignant son visage du doigt avec sa main libre. Il expliqua pourquoi il ne proposait jamais de verres et sourit à la remarque de cette dernière « Je ne préfère pas prendre de risques », et puis il voulait qu’elles se souviennent de la nuit, et se mit à sourire en coin au commentaire de la jeune femme qu’il regarda fixement « Nuit de sexe intense ? Tu penses que c’est comme ça avec moi ? ». Une fois encore, Caleb avait l’impression qu’elle le plaçait sur un piédestal qu’il n’était pas certain de mériter « Exactement. Je veux qu’elles se souviennent de moi en me recroisant, et qu’elles aient envie de me sentir en elles encore une fois ». Cela lui arrivait de recoucher avec la même une seconde fois, lorsque la première fois lui avait laissé un excellent souvenir. Ça restait exceptionnel. Il préférait s’aventurer vers d’autres contrées au risque que ces dernières pensent que ça soit le début d’une relation.

En tenue de cuisine et devant les ingrédients servant à préparer le dîner du jour, la conversation fut toute autre. Caleb lui proposait de l’aider à prendre confiance en elle, également dans une assemblée. Ce qui semblait plaire à la jeune femme « Tout rentre dans le contrat », d’autant plus que ce dernier n’existait pas « On va l’ajouter au programme. Ça nous fera une excuse supplémentaire pour se voir » précisa-t-il avec un petit sourire en coin tout en tentant de se concentrer également sur la cuisine « Tu penses ?! On peut essayer. Sinon ça sera au programme du deuxième trimestre, tant pis ». Il aimait cette décontraction entre eux. Un hochement de tête « Ça aurai été dommage sinon ». La soirée était agréable, la compagnie tout autant. Ils passaient un moment tous les deux, en toute amitié, et ça semblait leur plaire autant à l’un qu’à l’autre. Caleb baissa les yeux en riant doucement, et releva son regard sur elle « Il ne faut pas. Je serais là » et sa famille allait l’accueillir les bras ouverts « Mes parents sont encore plus bienveillants. Et puis tu resteras à côté de moi. Je te protègerais » précisa-t-il pour plaisanter un peu. Il allait surtout supporter beaucoup de questions de ces derniers au départ de Judy. Il appréhendait ce point-ci, mais n’en dit rien à Judy. Il avait réellement envie de lui présenter sa famille, qu’elle se sente plus à l’aise avec des gens inconnus.

Puis s’en suivit une petite incompréhension. Un quiproquo. Caleb demanda alors si la jeune femme désirait que cette soirée un premier rendez-vous. Au vu de la formulation de sa phrase, le doute était légitime. Sa réponse le blessa malgré lui. Pas parce que c’était ce qu’il désirait, mais plutôt parce que ça semblait inenvisageable pour cette dernière. Il souffla alors un « Ok » presque inaudible et fixa sa préparation. Elle reprit la parole et releva lentement ses yeux bleus sur elle « Je peux changer, tu sais… », et précisa « Mais c’était juste pour savoir. C’était que ta phrase portait à confusion et donc… Enfin bref » et lui sourit, reprenant le cours de la conversation jusqu’à l’intervention du chef qui les firent s’interroger sur l’image qu’ils pouvaient renvoyer de l’extérieur.

Josh coupa court à ses pensées pour savoir si ce dernier voulait les accompagner pour sortir ce soir. Caleb déclina l’invitation, soulevant un certain nombre d’interrogation chez son ami auxquelles il ne répondit pas. Quand il raccrocha, il s’inquiéta d’abord pour Judy et se mit à sourire tout en rangeant son portable dans sa poche « Tu es sûre de ça ? » en étant sceptique soudainement « Je sais » répliqua-t-il ensuite avec une certaine fierté, avant que la jeune femme se montre curieuse une fois encore au sujet de sa vie privée « Si un jour il te rencontre, je n’ai pas envie qu’il pense que tu es ce genre de femmes ». Il n’avait pas envie que Josh pense que Judy était une conquête de plus inscrite à son tableau de chasse, parce que ce n’était pas le cas. Le plan à trois intrigua la jolie rousse, ce qui amusa Caleb, se prêtant toujours au jeu de la vérité « Deux amies de longues dates. Elles, pas avec moi hein. L’une d’elle fêtait ses quarante ans. Elles voulaient donc faire quelque chose de spécial. J’étais ce quelque chose de spécial. Elles étaient très ouvertes sexuellement, ce qui a fait que la nuit a été… Vraiment bonne… Excellente même». En y repensant, il avait beaucoup aimé cette nuit-là « Tu n’en as jamais fait ? » demanda-t-il juste par curiosité, lui aussi. Quand elle justifia sa question, Caleb se mit à rire « C’est parce qu’il m’a demandé si elle suçait bien. C’était plus de l’humour qu’autre chose. Sinon non, ils ne me posent pas de questions ainsi, au téléphone ». Il ne balançait pas ce genre d’informations au téléphone comme si c’était normal. Quand il lui retourna la question, Caleb hocha lentement de la tête « C’est comme le vélo, ça ne se perd pas. Puis sinon, je peux te donner des cours pour te remettre en selle » et ajouta « Finalement, les hommes et les femmes, nous ne somment pas si différents que ça sur le sujet » et se mit à rire « Non, en effet. Je ne fais rien de tout ça ». Ce n’était pas quelque chose qui lui était venu un jour à l’esprit. Il trouvait ça dégradant pour ses aventures d’un soir.

« Euh… » puis se mit à regarder tout autour de lui, imitant Judy et haussa les épaules « Aucune idée ». Finalement, la jolie rousse eut la réponse et écouta ses consignes à la lettre « Ça me va » et s’exécuta, tout en demandant à voix basse « Sexuellement, tu te décrirais comment ? Classique ? Aventureuse ? Passive ? Active ? Ou c’est juste parce que c’est nécessaire que tu couches ? ».


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Charly
Dim 18 Sep - 18:52

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -oh oui, oui bien sur ce sont des mots… » se moqua Judy encore un peu plus. Elle ne le jugeait pas, c’était gentillet et il le savait. Un haussement de sourcils en tournant son visage vers le sien. « -pas de prénom ? » ah ouais, elle ne s’était pas attendu à ça. « -tu te présentes comment alors : bonjour Caleb, ton étalon pour ce soir ? » puis elle se mis à rire de bon cœur : « -ah ba non pas de prénom ! Tu vois rien que pour la base, je sais pas faire ! » oui vraiment les trucs d’un soir, ça n’était pas pour elle. « -pourquoi c’est pas le cas ? » ah pour une fois que c’était elle qui sortait un pourquoi ! « -ba je sais pas. J’imagine que quand c’est pour une nuit, c’est… tu veux tout donner. » elle ne savait pas vraiment comment formuler ça. « -et pas seulement que ça dure 5 min et tchao rentre chez toi. » un petit rire. « -tu les reconnais quand tu les croises à nouveau ? » est ce qu’il était capable de se souvenir de toutes celle qui étaient passé dans son lit ?

« -oh super, t’es vraiment un super prof. Hyper compréhensif. Merci beaucoup ! » continue Judy sur le même ton léger. « -ouais enfin pour le 2eme trimestre, j’aurai un emploi du temps un peu plus charger. » elle reprendrait le travail. Finit les vacances et donc bien moins de temps à lui accorder. A leur accorder. « -très bien on sera inséparable ! Interdiction de me laisser seule durant la première heure. Tu peux l’ajouter aux petites lignes en bas du contrat si tu veux. » elle avait pointé vers lui un doigt plein de pâte à cookie. « -me protéger ? Pourquoi ils mordent ? » avait demandé Judy avant de rire. « -si on veut que tu me présentes comme ta partenaire de cours de cuisine, il va falloir que je bosse un peu plus là-dessus. » ajouta la jeune femme avec humour, se demandant soudainement comment il comptait la présenter. Pas comme une cliente c’était certain. Même si Trish était au courant... Comme une amie alors. Oui, c’était bien. Et puis c’était la bonne définition.

Une fois de plus, Judy eut la douloureuse sensation de l’avoir blessé. Tout ça pour éviter qu’il ne se fasse de fausses idées. « -tu sembles déçu. » commenta Judy en regardant son plat. Puis elle releva les yeux sur lui et dit : « -oui je m’en suis rendu compte. » un léger silence et elle demanda : « -je croyais que tu ne voulais pas changer…. Tu as envie que ça soit un premier rendez-vous ? » elle avait soudainement du mal à suivre, même si elle était consciente que le quiproquo était là par sa faute.

« -ça m’étonnerait qu’il pense ça. » puis elle précisa parce qu’elle allait avoir droit à un pourquoi : « -parce que j’ai pas l’attitude des filles qui rentre dans cette catégorie. » un léger rire nerveux : « -j’ai pas le sourire, pas la décontraction et on l’a vu en début de soirée, pas les codes de conduite. » Forcement elle bloqua quelque peu sur le plan à trois et il se sentit obligé de préciser : « -je n’ai pas demandé de détails… » avait elle alors murmurer avant de rire assez gênée par la question et de répondre : « -bien sûr que non ! » ça n’était pas le genre de truc que tout le monde faisait comme ça. « -tu t’attendais à ce que je réponde quoi ? Oui, tous les jeudi soir ? » il commençait à la connaitre pourtant non ? « -j’avais compris merci. » marmonna ensuite la jeune femme en penchant la tête sur le côté. Un joli rire et elle s’appliqua un peu plus à écraser ses patates : « -je croyais que tu jouais pas dans cette catégorie de service ? » elle réalisa que ça n’était ni un non, ni un oui. Et tout en écrasant ses patates elle s’imagina quelques secondes en train de prendre ce genre de cours avec Caleb. Assez étrange… et puis c’était le meilleur moyen de lui prouver qu’elle était sans doute vraiment en dessous de tout. Six ans sans sexe… déjà qu’elle n’avait jamais été une grande aventureuse dans le domaine alors avec tout ce temps sans rien.

En prenant le sachet de farine, elle se rapprocha de Caleb, épaules contre épaule afin de pouvoir travailler en équipe. Mais aussi histoire de pouvoir poursuivre la conversation assez discrètement. Elle plissa le nez en écoutant la question, fixant Caleb quelques secondes comme si elle n’en revenait pas qu’il demande ça. Mais avant qu’il dise qu’elle pouvait ne pas répondre, Judy ouvrit la bouche et se lança : « -soumise. » elle releva les yeux sur lui et pouffa à nouveau rire. « -non je déconne. Je dirais passive. Je ne suis pas du genre à prendre les initiatives. Enfin je l’étais pas. Je devrais peut être changer ça aussi d’ailleurs. » un haussement d’épaule. « -oups… » un peu trop de farine. Elle en profita vu qu’il avait les mains prise pour lui tracé des traits sur les joues, tout en ajoutant : « -et je dirais classique. » tant qu’il était dans les confidences, elle lui parla comme à son psy cette fois ci, plus qu’à un ami : « -j’ai été élevé en petite fille bien comme il faut. Le sexe ça a toujours été assez tabou avec mes parents. Et puis… le fait de ne pas être hyper à l’aise avec mon corps… même toute seule je suis pas du genre à m’aventurer tu vois. » elle ironisa ses derniers mots mais ils étaient vrais. Peut être qu’elle devrait passer un peu plus de temps à découvrir ce qui lui procurait vraiment du plaisir. S’intéresser un peu plus au sujet. « -pourquoi tu veux savoir ça ? C’est pour mon dossier ? » un sourire amusé pour le mot dossier et une sorte de tristesse dans le regard tout de même. C’était un peu dur d’avouer tout ça, surtout face à un homme qui assurait au lit avec n’importe quelle femme. Même avec deux ! Elle détourna le regard sur la préparation sans rien ajouter.

Manhattan Redlish
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Dim 18 Sep - 20:08

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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« Vas-y ! Fous-toi de ma gueule ! » rétorqua-t-il tout en riant et en faisant un geste de la main pour l’encourager, alors que l’autre était restée dans le bas de son dos, comme si c’était naturel entre eux. Ce soir, Judy semblait plus curieuse qu’à son habitude sur sa manière de gérer sa vie privée, et plus particulièrement sa vie sexuelle. Cela ne dérangeait aucunement Caleb de lui répondre. Le sujet de la sexualité n’avait jamais été tabou pour lui. Soit en raison de sa manière de gérer sa vie privée, soit en raison de sa profession de thérapeute où il était amené à évoquer tous les sujets, même les plus intimes. Il se mit à rire quand Judy se présenta comme étant lui « Tu n’as pas encore les codes, mais ça peut s’apprendre » et répondit « Généralement, je demande l’heure » et se mit à esquisser un sourire en coin taquin, avant de reprendre « Je demande si elles sont seules ce soir, si elles veulent passer un peu de temps en ma compagnie. Je me montre un peu tactile, je caresse leur cuisse ou leur bras, je me rapproche d’elles. On parle un peu de ce qui les mène dans cette boite ou ce bar, et je leur propose de poursuivre la soirée chez moi ». Il expliquait cela comme si c’était tout simple pour lui. Peut-être parce que ça l’était « Pas besoin de prénom. Et puis ça rend tout ça un peu plus excitant, de ne rien savoir de l’autre ». Enfin, il trouvait et ses conquêtes d’un soir aussi. Il se mit à rire à nouveau « Comme je te l’ai dit. J’ai des ratés parfois. C’est comme ça que j’ai vu que certaines simulaient un peu trop. Soit la nana est déçue est part, soit j’essaie d’user trop atouts en ma possession pour leur faire prendre leur pied ». Le but était quand même de grimper au rideau, et non de les regarder seulement « Je te rassure, ça n’a pas lieu tout le temps. Quand je suis en forme, je donne tout ce que j’ai en espérant leur donner leur plus bel orgasme. Je sais, c’est présomptueux dis comme ça, mais ça me motive encore plus à exceller dans le domaine ». C’était étrange de parler ainsi de sa vie sexuelle. Généralement, il ne parlait pas de tout ça, même avec ses amis alors qu’ils s’aventuraient de temps à autre sur le sujet. Ces derniers ne savaient pas que parfois, il n’était pas performant au lit ou que certaines avaient simulé en sa présence. Judy en avait la primeur. Un hochement de tête « Pas toutes. Mais certaines, ça m’arrive, oui. Ça semble te surprendre ? ».

Installés devant l’établi devant la cuisine, le ton était toujours aussi léger et Caleb se mit à rire en écoutant la jeune femme « Je t’en prie ! Tout le plaisir est pour moi » et évoqua la possibilité de décaler ce cours au deuxième trimestre, en oubliant que Judy reprenait les cours à la rentrée « J’avais omis ce détail. Tant pis, je viendrais te donner des cours particulier après tes cours à toi » répliqua-t-il en haussant les épaules avec un sourire. « Je ne te lâcherais pas d’une semelle de tout le long du repas. Ça te va ? Tu veux une mention au contrat ? » en s’amusant d’imaginer le dîner avec sa famille. Il ne savait pas encore il convierait la jeune femme, mais il le ferait. C’était certain. Ça lui permettrait de développer sa sociabilité et son aisance au milieu d’un groupe « Mes neveux et nièces sont un peu turbulents. Ça peut être une arme redoutable certains jours ». C’était étrange de parler cela avec une femme. La faire rencontrer sa famille… Il se mit à rire à ce qu’elle ajouta « Je peux aussi te présenter comme une amie, tu sais. Tu joueras seulement les commis de cuisine ». Parce que c’était ce qu’elle était. Une amie.

Et cela, même si les paroles de Judy avaient laissé place à interprétation, et quand il lui demanda si c’était ce qu’elle souhaitait, que cette soirée soit un premier rendez-vous, sa réponse le blessa. Il baissa les yeux tout en continuant de cuisiner, et releva son regard sur Judy à sa question « Non… C’est seulement que… La manière de répondre. Ça n’était pas agréable ». Autant dire les choses comme elles étaient. Il précisa les raisons qui l’avait poussé à s’interroger sur ce point et esquissa un maigre sourire à sa réponse. Elle aussi, elle s’en était rendu compte. Il posa ce qu’il tenait entre ses doigts et posa ses mains à plat sur l’établi en inox de la cuisine, et releva ses yeux bleus sur elle, et se mit à sourire avec douceur « Non… je suis celui qui doit t’aider à rencontrer un homme, pas le prétendant » et reprit la préparation de son plat comme si de rien n’était. S’interrogeant tout de même, silencieusement, sur ce qu’il aurait réellement souhaité, et lança un regard à Judy avant d’être dérangé par son téléphone. S’en suivit une conversation sur la discussion du sexe entre amis et acquiesça « Tu es une romantique. Une femme d’une vie, pas d’une nuit » renchérit-il et quand elle l’interrogea sur le plan à trois, Caleb crut que c’était une invitation à communiquer davantage de détails « Faut savoir ! Tu semblais sceptique ! » se justifia-t-il avec amusement et lui demanda si ça lui était arrivé et se mit à rire de nouveau « Si tu faisais des plans à trois tous les jeudis soir, il aurait fallu qu’on parle Judy, parce que ça m’intéresserait » plaisanta-t-il et justifia ensuite sa réponse à Josh « Je croyais que tu demandais ».

Apparemment, Judy n’était pas confiante sur sa capacité à savoir encore faire l’amour à un homme et lui proposa donc ses services « Je ne propose pas ce genre de prestations à mes clients en général, mais on n’a pas vraiment ce genre de relations toi et moi. Donc… Si tu en as envie et que tu veux… Je ne sais pas moi, te remettre en selle avec quelqu’un de confiance, sache que… Eh bien que je suis là ». Sa proposition sonnait soudainement très sérieuse à ses oreilles. Après tout, elle se sentait en confiance avec lui, et c’était réciproque. Ses mains dans la mixture de pommes de terre, son épaule contre celle de Judy, il se montra plus curieux sur la vie sexuelle de la jeune femme et la regarda avec un haussement d’épaule « Donc les fouets… » et se mit à rire « Je plaisante. Vas-y, continue » et la laissa poursuivre. Elle plaisantait « Tu n’es pas obligée de changer si tu ne le sens pas. Certains hommes aiment ça ». Certains voulaient tout diriger dans le lit. Ce n’était pas le cas de Caleb, mais il n’était pas une généralité. Un regard pour la farine « Tu ferais une mauvaise dealeuse de cocaïne » en la voyant mettre autant de farine et se mit à rire alors que Judy mettait de la farine sur son visage « Tu as finis ?! ». Judy poursuivit ensuite la conversation en hochant de la tête. Classique. Cela ne l’étonnait pas plus que ça, et bien moins en écoutant la précision « Je vois » répondit-il avec un petit sourire en coin « Est-ce que tu te sentirais plus à l’aise si on continuait cette discussion après ? Chez moi ? Tu pourrais rencontrer Willy Mais comme ça » et continua de pétrir la pâte avant de faire un signe négatif de la tête « Non » et baissa légèrement la tête pour voir les yeux bleus de Judy, et se baissa davantage pour croiser son regard « Eh … Il n’y aura pas un trait de cette conversation dans ton dossier. C’était juste pour savoir. Pour en apprendre davantage sur toi en tant que femme, savoir comment tu te sens dans l’intimité avec un homme » et lui donna un petit coup d’épaule « Qu’est-ce qui te passe dans la tête en cet instant ? ».


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Dim 18 Sep - 21:13

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -oh ça va, c’était trop tentant ! » râla joyeusement Judy sans se décoller de lui. « -je ne sais pas si ça me sera très utile. » avoua t elle ensuite, sachant parfaitement que ça n’était pas son genre de partir avec un homme seulement pour une nuit. Elle l’écouta tout en faisant quelques pas en sa compagnie avant de commenter : « -tu m’étonnes qu’elles disent oui. » en levant les yeux au ciel. Elle n’avait aucun mal à l’imaginer agir ainsi. Et aucun mal à comprendre que ces femmes disaient oui. Il avait cette capacité à mettre en confiance. « -c’est marrant, c’est ce qui me déplais à moi. » ils étaient bien différent sur ce sujet. « -non c’est pas présomptueux. Je trouve ça bien que tu ais envie de leur donner du plaisir autant que de prendre le tien. Beaucoup d’homme ne doivent pas agir ainsi. » beaucoup trop. Le plaisir masculin et le plaisir féminin étaient tellement différent. « -un peu oui. » pourquoi nier.

« -c’est gentil. » elle n’avait pas envie de voir leur temps ensemble diminuer, même si en reprenant le travail ça serait forcement le cas. « -ça me va oui, et je te fais confiance, pas besoin d’ajouter une ligne. » elle aimait croire qu’il était sincère et que si un jour ce repas arrivait à se faire, il serait présent et l’aiderait à se sentir à l’aise au milieu des siens. « -étrangement ce ne sont pas les enfants qui me font le plus peur. » avoua la jolie rousse avec un sourire complice. Un hochement de tête positif. Oui, comme une amie. C’était parfait. « -les commis ? Sympa l’égalité. » râla t elle juste pour le taquiner.

« -oui, je l’ai bien compris et je te présente mes excuses. Je… » elle avait encore une fois été capable de le blesser sans le vouloir. Tout ça parce qu’elle avait voulu évité les fausses idées. « -je ne voulais pas que tu t’imagines des choses. » oui, elle ne souhaitait pas qu’il s’imagine qu’elle veuille plus qu’une amitié entre eux. Ils s’entendaient très bien, il y avait un certaine feeling. Mais ils étaient incompatibles sur bien des sujets. Ils le savaient. La réponse de Caleb fut claire et nette. Elle souffla un petit : « -d’accord. » avant de se concentrer à nouveau sur ce qu’elle faisait. La conversation avait été bien étrange soudainement. Installant un léger malaise. Elle n’aimait pas ça. Le téléphone de Caleb sonna et mis fin à tout cela. Tant mieux d’un certaine côté.

« -La femme d’une vie… » répéta Judy sans grande conviction. Fallait il encore trouver l’homme capable de comprendre ça. Elle s’était résignée à le trouver de toute manière. Pour le moment, elle voulait seulement travailler sur elle-même. Le reste, et bien elle verrait plus tard. Ou pas. Peut-être qu’elle était vouée à être célibataire toute sa vie. « -je m’étais pas attendu à ça c’est tout ! » avait elle répondu en riant en l’entendant râler. « -si c’était le cas, je ne suis pas convaincu qu’on aurait besoin de collaborer pour ma vie sentimentale. » non, si son délire était de s’envoyer en l’air à deux voir à trois, elle n’avait pas besoin de Caleb pour se sentir belle et sensuelle. Pas besoin de lui pour trouver l’amour non plus. Judy arrêta ce qu’elle était en train de faire, suspendant son geste seulement pour relever les yeux sur Caleb. « -mais c’est que tu es sérieux en plus ? » demanda la jeune femme devant ce qu’il était en train de proposer. « -non, ça devient trop bizarre entre nous. » une légère grimace pas du tout convaincu que c’était une bonne idée. « -mais ok je prends note. » avait elle ajouter en lui souriant. La conversation prenait des tournures étranges.

« -oui, et une combinaison en latex. » comme si elle pouvait appartenir à ce genre de personne. Elle lui exposa la vérité. Classique, plutôt passive. Le sexe n’était pas quelque chose de facile chez elle. Son éducation là-dessus était assez stricte. Pas de petit copain avant seize ans. Sa mère avait eut une trouille bleu que sa fille ne tombe enceinte si jamais elle faisait l’amour avec n’importe qui, n’importe comment. Comme si soudainement elle la considérait comme une proie ou une fille sans cervelle. « -non, je parle de changement par rapport à moi. Prendre plus d’initiative, plutôt que de me demander si il a envie, si ça ne va pas le surprendre ou je ne sais quoi d’autre. » un sourire : « -et oui, j’ai des lacunes dans bien des domaines ! » non, elle ne serait pas capable d’être dealeuse. Elle lui traça ensuite des traits sur le visage avec la farine, tout en parlant. « -non encore un peu de patience tu veux. » avait elle ajouté en lui souriant comme une gamine. « -ouais… pourquoi pas. » avait elle ajouté, appréciant qu’il ait comprit que petit à petit ça devenait compliquer d’en parler ici.

Judy releva presque timidement les yeux. « -que tu dois me trouver bien coincée. Bien gentille mais pas intéressante dans tous les domaines. Voir même soupirer intérieurement en te disant qu’il y a vraiment beaucoup beaucoup de boulot avec moi. » son sourire s’élargit elle commenta : « -ça te va bien. » en parlant du pseudo maquillage qu’elle lui avait fait. Son sourire se fut plus tendre et elle demanda sans le quitter des yeux : « -comment tu fais pour être toujours aussi rassurant ? » c’était tellement agréable. Le chef prit la parole et la fit sursauter à nouveau, cligner des yeux par la même occasion et reculer légèrement son visage afin d’écouter. Une demi-heure plus tard, ils avaient terminé et avaient décidé d’emporter le repas chez Caleb afin de manger en tête à tête sans oreilles indiscrète. Une fois chez lui, elle ouvrit de grands yeux en voyant l’intérieure de l’appartement : « -oh mon dieu je suis amoureuse ! » s’exclama Judy devant la verrière et l’agencement semi industriel des lieux. « -hé salut toi ! » souffla t elle alors que le chat venait se faufiler entre ses jambes.
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Dim 18 Sep - 21:51

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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« Je vois ça ! » rétorqua-t-il sans se départir de son sourire amusé, alors que Judy semblait être encline à le taquiner ce soir « Je ne pense pas non plus » confirma-t-il ensuite alors que la jeune femme doutait que les conseils de Caleb soient pertinents dans sa situation. Après tout, elle cherchait l’homme de sa vie et non à cumuler les conquêtes d’une nuit. Il expliqua tout de même comment il fonctionnait pour parvenir à ramener une femme chez lui sans avoir à prononcer son prénom. Un sourire se glissa sur les lèvres de Caleb lorsque Judy avoua, à demi-mot, qu’il serait compliqué de refuser une telle proposition « Je prends ça pour un compliment », même si l’expérience lui avait fait comprendre que sa technique était imparable. « J’ai pu le comprendre, en effet » répliqua l’entremetteur en ayant compris que ce genre de situation, de ne rien connaître de son amant, ça aurait tendance à la stresser, l’angoisser, voire la faire fuir. C’était ce qui s’était passé avec Paul. Pour autant, ne rien connaître de ses conquêtes ne l’empêchait pas d’en reconnaître certaines dans une soirée « Je ne dis pas que je les reconnais toutes, mais certaines, ça m’arrive » et précisa « Je ne me suis pas tapé tout Seattle non plus ! » parce qu’il avait l’impression que c’était cette image que Judy avait en tête en évoquant ces aventures d’une nuit.

Comment ils en étaient arrivés à organiser un repas chez ses parents ?! Caleb ne saurait trop le dire, et pourtant, c’était bel et bien ce qui était en train de se produire. L’entremetteur avait envie de lui montrer son monde, son quartier, là où il avait grandi, et lui présenter sa famille qui était si chère à son cœur. C’était également une occasion pour cuisiner pour ses proches. Judy semblait partante pour l’accompagner, tant qu’il restait près d’elle à chaque instant, et souffla un « Tu peux » avec un sourire sincère et évoqua le fait que ses neveux et nièces ne risquaient pas de la laisser tranquille bien longtemps « Tu as peur de mes parents ?! N’ait crainte, ces sont les gens les plus gentils du monde. Ils vont t’adorer ». Il n’avait aucun doute là-dessus. Il se mit ensuite à rire et rétorqua « C’est toi qui m’as fait comprendre qu’on n’avait pas le même niveau en cuisine. Tu deviens donc mon commis ». Un poste qui lui irait à ravir, à n’en douter.
Toutefois, la légèreté du moment disparu au détour d’un quiproquo qui engendra une remarque blessante à l’encontre de Caleb qui le signala à la jeune femme qui s’excusa. Il leva ses yeux bleus sur elle et souffla un « Ce n’est rien… » et acquiesça « Je sais… ». Il avait compris qu’elle tenté de mettre fin au quiproquo. Il tenta d’en faire de même à son tour également, mais ce fut l’appel de Josh qui mit un point final à cette conversation, pour en démarrer une nouvelle d’un autre genre.

« Tu en doutes ? » demanda-t-il en remarquant le scepticisme de la jeune femme à l’énonciation de ces mots. C’était ce que pensait sincèrement Caleb concernant la jeune femme. Elle n’était pas le genre de femme qui restait une nuit. Elle était celle qu’on épousait. Ils se mirent ensuite à rire alors que l’entremetteur partageait ses exploits sexuels en toute quiétude « Je vois ! » et continua de rire avec la jeune femme « Ça aurait été une collaboration d’un tout autre genre ». Plus physique que psychologique ou émotionnelle. Ça aurait été intéressant aussi. Mais la femme qu’il avait aujourd’hui devant lui n’était pas ce genre de femme-là. Elle doutait d’elle, de son corps, et de sa capacité à faire l’amour à un homme. Il lui proposa donc de l’aider dans ce domaine et observa la jeune femme un instant « Je ne sais pas vraiment si je suis sérieux pour tout t’avouer » et elle trouva que leur relation devenait soudainement trop bizarre « C’est une simple proposition, tu sais. Comme des sex-Friends » rétorqua-t-il avec amusement et acquiesça. Elle allait y réfléchir. Quant à lui, il se reconcentra sur sa préparation tout en voulant en savoir davantage sur l’intimité de la jeune femme. Il ne tarda pas à rire de nouveau « J’imagine des choses-là Judy et je ne me concentre plus du tout sur la cuisine » alors qu’il n’avait aucun mal à l’imaginer ainsi vêtue. Il l’écouta ensuite alors que la jeune femme évoquait la possibilité de peut-être changer sexuellement aussi. Il émit un « Oh ! » en comprenant le sens de ce qu’elle voulait dire par changer « On aime les initiatives, et on sait le dire quand ça ne nous plait pas » avant de sourire à son tour « Tout est une question de confiance. En toi, et en ton partenaire ».

Et voilà que Judy retombait en enfance en dessinant des lignes sur son visage avec la farine et se mit à sourire avec amusement, se laissant faire « Je vois que tu t’amuses ! » et au lieu de revenir sur le sujet, Caleb lui proposa de poursuivre ladite conversation chez lui, à l’abri des oreilles indiscrètes. Lorsqu’elle envisagea la possibilité qu’il se renseigne ainsi pour son dossier, Caleb surprit une lueur triste dans les prunelles claires de la jeune femme et se pencha pour croiser son regard. Il voulait comprendre ce qui se passait dans son esprit en cet instant et lui sourit avec douceur, délaissant la pâte et s’essuya rapidement les mains avec le torchon, puis posa sa main sur son bras « Je ne pense rien de tout cela. Je vois une femme qui n’a pas confiance en elle parce qu’elle a été détruite par un connard. Mais derrière, je vois une femme belle, qui devrait assumer son corps tout en courbe, qui est intelligente, cultivée, qui a de l’humour et qui croit aux gens, même ceux qui sont à l’écart de la société » et sourit en voyant qu’elle parlait de son maquillage « Merci. J’ai fait appel à une professionnelle » et se mit à la couver du regard en entendant sa question « Je ne sais pas. Peut-être parce que j’ai l’impression de te connaître depuis longtemps ». Il sursauta en entendant le chef parler et sursauta, décidant de reprendre la préparation du dîner au risque de se faire disputer parce qu’ils étaient trop distraits. Ils finirent de cuisiner le plat et emporta le tout jusqu’à son appartement. Un appartement aux murs de briques et aux poutres en métal. Pas de chambre à part, mais une mezzanine au-dessus de sa cuisine où se trouvait son lit et son bureau. Mais ce qui l’avait le plus charmé, c’était le balcon auquel il avait apporté de la végétation et la verrière donnant sur les buildings de Seattle. Il déposa les plats sur la table basse, glissant ses mains dans les poches, et resta interdit un instant en entendant les mots de Judy… Amoureuse… Puis il comprit qu’elle parlait de la verrière et se sentit soudainement stupide. Il se passa une main dans la nuque et souffla un « Oui. J’ai craqué en visitant l’appartement » et baissa son regard sur son chat « Je te présente Willy Mais. Il n’est pas aussi sociable d’habitude. Il t’aime bien ». Il récupéra des assiettes et des couverts au premier aller, puis des verres et une bonne bouteille de rouge au retour qu’il déboucha avant de prendre place sur le canapé. Il servit les assiettes et leva les yeux vers Judy « Goûtons ça ! ».


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Dim 18 Sep - 22:24

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -parfois je me dis que je suis plus destinée à finir seule, et que le seul qui passera dans mon lit sera Tom, mon chat. » oui, six ans venait de passer et pas une seule histoire. Pas un seul homme n’était entré dans sa vie depuis Jeffrey. Peut être parce qu’elle n’avait pas voulu en laisser entrer. Au début parce qu’elle espérait son retour, ensuite parce qu’elle déprimait trop. Et puis le temps avait passé, elle avait de plus en plus perdu confiance en elle. Jusqu’à aujourd’hui ne plus savoir si elle était capable de vivre un moment intime avec un homme. Lorsqu’elle avait rencontré Paul, Judy s’était sentit paniquée en sentant ses mains sur elle. Peut être qu’elle ne savait plus faire. Peut être qu’elle avait trop peur. La conversation tourna autour des exploits de Caleb en matière de sexe. « -tu ne connaitrais même pas mon nom… » s’amusa gentiment Judy en essayant d’éviter que des images étranges lui viennent à l’esprit. « -avec un homme c’est déjà compliqué, alors avec deux… » elle n’était pas du tout assez libéré mentalement pour expérimenter ce genre de chose.

Caleb lui proposa ensuite ses services pour l’aider à reprendre confiance en elle point de vu sexuel. Cela l’étonna. Enfin ce fut surtout le sérieux de sa voix qui l’étonna. Ça n’était pas une idée en l’air, il semblait vraiment lui proposer l’idée. Elle lui fit d’ailleurs la remarque. Des sex friends. Rien que ça… Etrangement l’idée ne la gêna pas tant que ça. Elle se demanda quelques secondes pourquoi. Est-ce qu’elle avait vraiment besoin de lui dans ce domaine-là ? Est-ce que c’était sein pour leur relation de dériver ainsi ? Même avec lui, alors qu’elle lui accordait toute sa confiance depuis quelques jours, Judy n’était pas certaine de parvenir à évoluer au lit. Au lit ou ailleurs d’ailleurs. « -arrêtes ! » s’amusa Judy en lui donna un léger coup de coude. « -je ne porterais jamais ce genre de chose ! Imagines autres chose tu veux ! » quoi ? Non mais non ! N’importe quoi ! « -enfin non, concentre toi plutôt ! » oui, c’était bien mieux. « -oui ba justement, là est le problème… » voilà le mot était là : confiance ! Comment parvenir à être totalement à l’aise avec son corps et sa sexualité alors qu’elle avait bien du mal à s’accepter. Quand elle voyait ses rondeurs, elle doutait qu’un homme puisse aimer les caresser. Même si Caleb lui avait confirmer que pour lui, c’était possible. A nouveau elle pensa à cette sorte d’offre qu’il lui avait fait. Puis elle ferma les yeux pour chasser l’idée. N’importe quoi.

« -fallait pas commencer. » avait elle ajouté en le maquillant à la farine, s’appliquant en souriant. Elle eut soudainement presque honte de lui avoir parlé de tout ça. Exprimer à voix haute ce genre de chose, c’était comme se mettre à nue. Et bien qu’elle sache qu’il faisait cela pour l’aider, tout de même. Elle parlait à un homme qui n’avait aucun mal à mettre les femmes dans son lit, qui n’avait visiblement pas de tabou autour de ça. Comment passer pour la coincée ! Forcement il allait se dire qu’elle était un cas désespérée ! Elle avala avec difficulté sa salive alors qu’il lui lançait des fleurs. Alors elle préféra changer de sujet, sourire à nouveau. Comment faisait il pour être aussi rassurant et doux à son encontre ? C’était troublant et si réconfortant à la fois. Sa réponse fit monté son trouble d’un cran. Et d’un certain côté elle fut heureuse que le chef décide de leur remettre les pieds sur terre.

L’appartement de Caleb était magnifique. Plus grand que celui de Judy, très bien pensé, décoré avec gout. Et la verrière. « -oh il y a une terrasse ? » demanda la jeune femme qui ne s’était pas encore avancé pour voir. « -je comprends totalement ! De l’extérieur on ne dirait pas qu’il y a un tel bijou caché. » étrangement elle se sentit tout de suite très bien ici, même si ça n’était pas chez elle. Le chat vint lui dire bonjour et elle plia les jambes pour le caresser. Directement il se mit à faire des ronron. Judy se lava ensuite les mains avant de rejoindre Caleb sur le canapé. « -tu as déjà fait un plat qui n’était pas bon à la sortie ? » demanda Judy en prenant ses couverts. « -ça sens bon. C’est déjà ça ! » puis elle ajouta : « -on y a mis tout notre amour, c’est impossible que ça ne soit pas bon. » un sourire et elle prit une première bouchée. Elle prit le temps de déguster avant de dire : « -c’est pas mal du tout. » pas sur qu’elle en deviendrait dingue mais c’était bon. Elle le remercia pour le verre de vin, et en prit une gorgée. S’ils devaient relancer le sujet qu’ils avaient laissé en suspens, l’alcool l’aiderait peut être à en dire un peu plus. « -qu’est ce que tu aimes chez une femme ? Qu’est ce que tu fais allé vers l’une ou l’autre en soirée ? » un sourire derrière son verre : « -et oui, c’est moi qui poses les questions de temps en temps ! »
 

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Lun 19 Sep - 20:11

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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La jeune femme avait une vision assez funeste de son avenir amoureux, et cela, malgré sa présence à ses côtés. Il savait que le manque de confiance n’était pas dirigé vers lui, mais davantage pour elle. Ce qui ne lui plut pas pour autant. Caleb n’aimait pas l’entendre parler ainsi. Il aimait entendre Judy plaisanter et envisager l’avenir sous un jour meilleur « Si tu ne veux pas croire en toi, alors crois en moi et en ma capacité à te trouver l’homme idéal à tes yeux ». Vu qu’apparemment, la jeune femme avait plus de facilité à croire en un inconnu qu’en elle-même qu’elle connaissait depuis 34 ans maintenant. C’était l’humain qui était ainsi, après tout. L’humain avait plus d’aisance à croire en une force suprême ou en un proche qu’en lui-même. C’était étrange tout de même… Enfin, là n’était pas le sujet qui dévia ensuite sur un plan à trois auquel il aurait participé. Caleb se mit à rire et répliqua un « Ça aurait été dommage » de ne pas connaître son nom, son histoire, sa personnalité, de ne pas avoir vécu tous ces moments avec elle « Je ne pourrais pas te dire avec deux hommes » rétorqua-t-il non sans un petit sourire en coin taquin. Il fallait croire que cette conversation donnait des idées à l’entremetteur qui lui proposa son aide si jamais elle voulait revenir en selle avec quelqu’un en qui elle avait confiance avant de sauter le pas avec un autre homme. Il n’était pas certain que cette proposition soit vraiment sérieuse. Il le lui avait seulement proposé.

« Propose et je dispose ! » rétorqua-t-il ensuite alors que Judy lui demanda de l’imaginer dans une autre tenue que celle en latex, un fouet à la main. Il se mit à rire quand elle se rendit compte de ce qu’elle avait proposé « Je me disais aussi » et obéit en se concentrant sur la préparation du dîner, non sans tendre une oreille attentive à Judy qui lui faisait part de ce manque de confiance en elle « On travaille dessus. Laisse-nous le temps… » souffla-t-il alors sur un ton qu’il voulut plus rassurant. Judy finirait par croire en elle. Ce n’était qu’une question de travail et de temps. Ils poursuivirent leur conversation au rythme de la préparation du dîner qu’ils décidèrent de déguster en tête-à-tête dans son appartement. Étonnamment, la demande de Caleb de s’éclipser de la cuisine pour passer du temps avec Judy ne semblait pas l’étonner. Peu importe. Le principal était qu’ils avaient obtenus l’accord et qu’ils pouvaient déguster le dîner avec une bonne bouteille de vin rouge. Debout derrière Judy, il répondit « Oui. C’est agréable à cette époque de l’année » et lui avoua avoir craqué pour l’appartement en raison de la verrière qui ne laissa pas la jeune femme insensible non plus « J’ai été surpris lors de la visite. Je cherchais seulement un appartement dans mes prix. Le propriétaire loue ça une misère. Il y avait un peu de nettoyage à faire et j’ai fait installer la cuisine, la salle de bain également, parce que tout était décrépit. Et ensuite, je me suis occupé de la décoration pour le moins… » et observa son environnement « Masculine ». Il ne faisait aucun doute qu’ils étaient dans l’appartement d’un homme. Ils s’installèrent sur le canapé et acquiesça « Oui. J’ai déjà raté quelques plats » et sourit avec douceur « Exactement ! » et versa le vin dans les verres avant de goûter à son tour « Hum… On s’est bien débrouillé pour une première ensemble ». Oui, c’était vraiment agréable et le vin ajoutait une note fruitée qui n’était pas négligeable. Il reprit une bouchée avant de lever ses yeux sur Judy, surpris de la voir revenir sur le sujet avec autant de rapidité et de facilité « Je vois ça » et avala sa bouchée avant de répondre « Sa manière de se tenir. Certaines sont là juste pour se détendre après le travail. D’autres vont cambrés les reins, se tenir droite, mettre en avant leurs atouts. Généralement, elles sont en chasse et cherche une aventure. Peu importe ensuite la couleur de peau, la taille, les courbes, qu’elles soient peu portées sur le maquillage ou au contraire, plus apprêtées. Je vais être plus attentif à leur manière de rire avec leurs copines, de me regarder aussi, si elles m’ont remarqué. Ça aide s’il y un premier contact ». Il prit une gorgée de vin et reprit une bouchée de leur plat « D’autres questions ? » et ajouta « Ou c’est à mon tour… C’est à mon tour. Je sais, j’impose mes propres règles, mais je m’en fiche ». Il reprit une bouchée et s’installa de côté sur le canapé, une jambe repliée sur l’assise et son coude posée contre le dossier, reposant sa tête contre sa main et l’observa « Tu m’as déjà dit ce que tu aimais chez un homme… Oh ! On n’a pas terminé notre conversation de tout à l’heure. Tu me disais que tu étais passive et classique. Cela veut dire que les préliminaires sont rapides ? ».


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Lun 19 Sep - 21:36

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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L’homme idéal… et si il n’existait pas ? Si c’était Jeffrey et qu’elle l’avait laissé partir ? Et si maintenant elle était seulement destinée à vivre seule pour le restant de ses jours ? Judy adressa un léger sourire à Caleb ainsi qu’un « -d’accord. » elle croyait en lui, en ses capacités de faire son métier. Mais elle souhaitait vraiment parvenir à évoluer à ses côtés, à se sentir mieux, un peu comme depuis hier. Souriante, plus légère, plus joyeuse. C’était déjà beaucoup. Le sujet devint un peu plus léger et elle sourit avec douceur. Elle était heureuse finalement qu’ils se soient rencontré de cette façon. Même si au départ elle n’était pas franchement pour. Si finalement il ne parvenait pas à lui trouver l’homme idéal, elle aurait au moins trouvé un ami. Quelqu’un qui la comprenait vraiment et qui apportait du réconfort tout comme de la joie dans sa vie. « -on va déjà tenter avec un seul… » avait elle commenté en grimaçant. Oui, déjà être à l’aise avec un, ça serait un bon début. « -enfin va pas te faire des idées, je ne suis pas partante pour ce genre de chose. » elle préféra préciser tout en souriant amusée.

« -arrêtes ! » avait elle râlé contre lui malgré le fait qu’elle trouvait ça drôle. « -oui je sais… » du temps… de la volonté et du courage. Oui, c’était qu’il lui fallait pour parvenir à faire renaitre cette confiance en elle qui lui faisait défaut. Une fois chez lui, elle fut automatiquement charmée par l’appartement. Spacieux, classe, et puis la terrasse ! « -j’adore ! » oui, c’était vraiment le mot. « -un coup de chance quoi. » puis elle se mis à rire : « -j’aurai trouvé ça étrange qu’il y ait du papier peint à licorne un peu partout. » c’était un peu logique que la décoration soit dans ces tons-là. « -tu as beaucoup de gout. » Ils s’installèrent rapidement sur le canapé afin de manger ce qu’ils avaient cuisiné ensemble dans la joie et la bonne humeur. « -c’est vrai qu’on a formé une super équipe ! » elle avait vraiment apprécié ce moment ensemble.

Judy continua de manger tout en l’écoutant répondre à sa question. Le sujet était ouvert depuis tout à l’heure, depuis qu’il était venu à son secours en bas de chez elle. Alors autant poursuivre ainsi. C’était la soirée confidences. « -en chasse ? Oh que c’est moche. » oui vraiment elle trouvait ce mot presque dégradant. « -ça permets de demander l’heure ? » oui elle se moquait gentiment de lui. Son sourire le prouvait. Elle ouvrit la bouche mais il la devança et cela la fit sourire de plus belle. Son assiette terminée, elle se positionna comme lui, en face, son verre de vin dans une main. « -je savais que tu reviendrais dessus. Je me suis préparée psychologiquement dans le taxi ! » répliqua Judy taquine. Elle prit le temps de boire une gorgée de vin avant de lui répondre : « -déjà, j’étais passive classique. Aujourd’hui je suis surtout pommée stressée. » commença Judy avant d’ajouter : « -et ça dépends ce que tu entends par préliminaires. » elle n’avait pas vraiment de mettre des mots sur tout ça, mais elle sentait bien qu’il allait falloir le faire. « -ok… j’en suis pas hyper fan parce que je trouve qu’il y a un côté : je t’ai fais ça, donc forcement de ton côté tu dois faire pareil. Je me sens presque comme obligé du coup. » elle ne savait pas s’il comprenait ce qu’elle voulait dire. « -et donc l’envie n’est pas la même. Et… » elle grimaça : « -et c’est trop bizarre de parler ouvertement de ça. » avant de rire légèrement. « -tu vois par exemple, tout à l’heure tu disais que tu mettais tout en œuvre pour faire éprouver du plaisir à ta partenaire. J’imagine que tu utilises plusieurs partie de ton anatomie pour ça. Et bien… » elle chercha comment dire les choses : « -et bien admettons tu… si tu… » elle fit signe de descendre le long de son corps. « -là… et bien je sais d’avance que je vais pas être à l’aise. Parce que c’est pas quelque chose de familier pour moi, et je suis plus préoccuper à me demander si tu le fais par plaisir, pour mon plaisir ou parce que tu veux que je fasse quelque chose de similaire en retour. » elle plissa les yeux : « -tu comprends ou je veux en venir ? » elle réalisa alors qu’elle avait illustré ses propos en parlant de lui et d’elle. Sans doute à cause de la proposition de Caleb.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mar 20 Sep - 10:10

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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« Pas besoin de préciser, je l’avais supposé » alors que Judy trouva pertinent de lui préciser qu’un plan à trois n’arriverait pas. Il ne voyait pas la jeune femme se laisser tenter à une telle expérience, et la suite de la conversation lui donna raison . Déjà ils devaient travailler sur la confiance qu’elle avait perdu pour pouvoir ensuite avancer dans une relation à deux. Pour plus d’intimité, ils décidèrent de poursuivre cette conversation dans son appartement à la décoration industrielle et masculine, avant tout. Il lui expliqua comment il avait trouvé cet appartement au prix dérisoire comparé à ce qui se faisait sur le marché dans le centre de Seattle « Oui » avait-il alors répondu concernant sa chance d’être tombé dessus. Il se mit à rire « C’est dansa pièce du fond ça » plaisanta-t-il en désignant la porte close de l’unique près de l’appartement, la salle de bain. « Merci » souffla-t-il en observant son appartement et se mirent ensuite à table « Je suis bien d’accord ». Malgré leur enfantillages, les saveurs étaient au rendez-vous !

Être ainsi installé sur le canapé, tous les deux, les encouragèrent à reprendre leur conversation de la soirée et se mit à sourire « Je sais, mais je ne voyais pas d’autres mots » et se mit à rire de nouveau tout en portant son verre de vin à ses lèvres « Tout à fait ! ». Il ne savait pas pourquoi, mais il avait l’impression que cette petite anecdote allait lui coller à la peau. Ce fut à son tour de poser une question et celle-ci n’étonna pas vraiment la jeune femme. Sa réponse le fit sourire avec espiègle rie tout en haussant une épaule « J’espère que tu t’es bien préparée ! » Et reprit une bouchée du plat qu’ils avaient préparé. Il se mit à rire à son commentaire « Pommée et stressée, je ne m’y attendais pas à celle-ci » rétorqua-t-il plus pour lui que pour elle. Son regard suffit à répondre à sa question. Il savait qu’elle ne voudrait pas mettre des mots sur ces actes alors il la laissa répondre sans se montrer plus précis. Tout en l’écoutant, il continua de manger entrecoupé de quelques gorgées de vin et finit par se poser sur le canapé sans bouger, la fixant ensuite. « Ce n’est que moi » rétorqua-t-il avec douceur. Apparemment la jeune femme voyait en cela plus une obligation contractuelle, une contrepartie, qu’un moment d’intimité partage. Intéressant « Oui… » répondit-il ensuite à sa question sur la manière dont il satisfaisait une femme. Il posa son verre de vin sur la table et reprit place, tournée vers elle « Je comprends, et je vois que ton ex n’est pas parvenu à te faire comprendre que ça ne marchait pas comme ça normalement » et fit une légère moue avant de répondre « Si je descend aussi bas, c’est parce que j’en ai envie, que j’ai envie de t’avoir à ma merci, de te sentir prendre ton pied. Je n’attends rien en retour. Si tu en as envie, tant mieux, si tu veux juste me caresser, ça me va aussi, si tu veux qu’on continue et me sentir en toi… alors avec plaisir… » et il se rendit compte qu’il l’avait regardé fixement en disant ca, qu’ils parlaient de ça, comme s’ils étaient les protagonistes « Le sexe, c’est un échange, mais aussi de l’écoute, et savoir donner et s’adapter. Si tu n'aimes pas ça, je ne vais pas te forcer… Tu vois ? » Et se pencha pour prendre son verre de vin et ajouta « A ton tour de me poser une question »


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