Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

I hate that i love you ft. Houmous

Houmous
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Date d'inscription : 06/01/2019
Région : Grand Est
Crédits : Persona 3 - Aigis

Univers fétiche : Fantastique, SF
Préférence de jeu : Homme
patrick
Houmous
Jeu 6 Oct - 20:47

Donald "Don"
Parkins

J'ai 36 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis un grand voleur et je m'en sors très mal, je suis en prison. Sinon, grâce à ma malchance, j'ai été abandonné par mon mec et je le vis plutôt très mal.

Don le toisa un long moment sans rien dire. Il n’avait pas eu l’habitude de se disputer avec lui. Durant leur relation, tout se passait pour le mieux jusqu’à ce qu’il soit coffré pour son dernier cambriolage et après ça, ils ne s’étaient jamais revus et n’avaient jamais eu l’occasion de mettre un point final à cette histoire. Lorsqu’ils n’étaient pas d’accord, dans ses souvenirs, ils discutaient et s’écoutaient l’un l’autre. A l’époque, rien ne semblait impossible, et surtout pas de réussir à passer au-dessus d’un simple différent ou désaccord. Mais maintenant, rien n’était pareil. L’amour qu’ils avaient autrefois avait tourné au vinaigre, ne laissant que de la culpabilité et de la colère en sentiments principaux. Don aurait tout donné pour éviter ce moment et pouvoir discuter calmement mais ça n’était plus possible et il le savait. S’il voulait dire les choses qu’il avait à dire, il fallait qu’il le fasse sur ce ton, peu importe s’il avait besoin de noyer ses sentiments dans des injures ordurières.

 
- Tu crois quoi ? Que j’espérais faire quelque chose de notre relation et t’utiliser pour prendre un temps d’avance sur la police ? soupira-t-il en le confrontant finalement du regard. Tu crois que quand on était sur Coney Island, je savais que tu étais un flic et comment j’allais te baiser sur toute la ligne ? T’es complètement malade, Sam… Je t’aimais vraiment. J’ai pas su m’empêcher de te voir même si je savais que j’étais complètement con de prendre autant de risques. J’ai même essayé de raccrocher pour toi ! Tu sais quoi ? Je vais te dire la vérité telle qu’elle est : pour pouvoir partir avec toi et laisser tout ça derrière moi, je devais faire un dernier casse. Et c’est ce soir là que tu m’as serré ! continua-t-il de s’agacer, rappelant tous ses regrets les plus amers pour les convoquer dans cette conversation.
 
C’était la vérité. Il savait que ce serait difficile à faire accepter et avaler maintenant qu’il n’y avait plus la moindre confiance entre eux et pourtant, il ne pouvait faire face autrement. Lui qui avait menti toute sa vie pour pouvoir tirer avantage d’une situation ou une autre, il était bloqué dans cette situation où il était contraint de balancer une vérité irrecevable. Il se sentait maudit et, à la fois, mentir à nouveau était devenu absolument impossible. C’était peut-être une des premières et dernières fois qu’il pouvait lui dire sa version des faits alors le choix s’imposait de lui-même : il fallait qu’il soit honnête une bonne fois pour toutes. Il n'avait pas peur de lui, sa douceur l'ayant plus marqué que ses écarts en tant que flic dont il avait pu entendre parler.
 
- Je t’ai attendu des années. Chaque fois qu’un garde de la prison me regardait à l’heure des visites au parloir, j’avais l’impression que c’était enfin le moment de te revoir et qu’on pourrait enfin parler. Et je n’ai jamais perdu l’espoir de voir ce moment arriver. C’est dire à quel point je suis con ! fit-il en avançant d’un pas de plus vers lui, jusqu’à être à portée de ses poings. Alors, maintenant que je t’ai en face, je ne vais certainement pas me gêner de te dire et demander les choses qui m’ont toujours trainé en tête ! Alors, pourquoi tu n’es jamais venu me faire face ? Si c’était si important pour toi, Sam, pourquoi tu n’es jamais venu pour avoir des réponses sur le pourquoi et le comment de ce que j’avais fait ?! ajouta-t-il en tapotant doucement son index sur le torse de son ex, poussant sa chance au-delà de la raison. Je vais te le dire : parce que tout ce qu’on a vécu ensemble était insignifiant à tes yeux. Tu t’es senti trahi et trompé parce que j’étais pas le gars que tu espérais et que ça a explosé ta carrière. Mais tu sais quoi ? Ca a aussi foutu ma vie en l’air. Sauf que moi, j’étais obligé de subir tout ça alors que toi, tu pouvais te barrer et refaire ta vie ailleurs. Si tu es resté, c’est que ça t’a pas trop dérangé, je suppose, ajouta-t-il avec une amertume palpable et haineuse. 


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Beloved
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Univers fétiche : City, dérivé de films/séries/livres
Préférence de jeu : Homme
stitch
Beloved
Lun 10 Oct - 11:17

Samuel Lawrence
J'ai 33 ans et je vis à New York, Pays. Dans la vie, je suis inspecteur de police et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, ma naïveté, je suis séparé et je le vis plutôt mal... même trois ans plus tard, je me sens toujours aussi mal.

+ il a des marques dans le dos, vestiges des coups de ceinture de son père
+ il est devenu flic à 18ans, suivant très vite les traces de son père
+ il travaille depuis cinq maintenant dans le département s'occupant des vols d'objets rares et précieux
+ il fait partie de ceux qui ont arrêté "Le billet"
+ son père est mort en intervention alors qu'il avait 15ans
+ il n'a jamais été au courant de son coming out
+ il a le chiffre VII tatoué à l'intérieur du poignet droit

Un rire nerveux s'échappa de mes lèvres alors que je l'entendais parler. Comment pouvait il réellement croire un seul instant que j'allais gober ce qu'il sortait de sa bouche. Il n'avait fait que me mentir pendant toute notre relation. Et maintenant je devrais le croire? Je devrais croire qu'il comptait vraiment se ranger pour moi? Qu'il m'aimait réellement? C'était impossible à croire. La vérité c'était qu'il aimait bien trop sa vie de voleur, qu'il adorait ce qu'il faisait, nous voir galérer à l'attraper. Il était même aux premières loges pour assister à nos déboires. Combien de fois m'étais je plaint devant lui de ce putain de Billet qui nous narguait et que je n'arrivais pas à attraper? Et lui... lui il écoutait tout ça. Il devait jubiler intérieurement de se dire qu'on n'arrivait pas à l'attraper, qu'il était plus fort que nous.

- Comme c'est pratique de me dire ça... que tu voulais justement te ranger et que c'est ma faute parce que je t'ai arrêté que tu n'as pas pu le faire...

Je fis une fausse moue désolée, plutôt carrément moqueuse pour le coup.

- Tu penses vraiment que je vais le croire? Que je suis con à ce point?

Je l'avais été. J'avais été sacrément con de ne pas avoir vu à quel point il s'était foutu de moi. Mais je ne le serais plus.

- Tu veux savoir pourquoi je ne suis pas venu? Ca n'a rien à voir avec ce que tu t'imagines. Je ne suis pas venu parce que j'étais beaucoup trop blessé pour le faire. Parce que chaque fois que je pensais à toi ça faisait mal, j'étais terriblement en colère. Et je savais que ça ne serait pas mieux de ton côté. Je savais que si je venais nous ne ferions que nous disputer, comme maintenant. Que tu me cracherais toute ta haine au visage parce que j'avais osé t'arrêter, que tu ne me pardonnerais pas ça. J'étais certain d'être le méchant de l'histoire dans ta version des faits. Je ne voulais pas endurer tout ça. Je voulais juste tirer un trait sur cette histoire et tenter de t'oublier. Alors je ne suis pas venu... J'ai juste tenté de reconstruire ma vie et de passer à autre chose. Je suis resté dans mon travail parce que je ne voulais pas me dire que tu avais réussi à tout détruire, tout ce que j'avais eu du mal à atteindre. J'ai bossé dur pour être à ce poste. Et tu sais quoi? J'ai fait tout ça pour rien! Parce qu'aujourd'hui plus personne ne me fait confiance, je suis un paria au travail. Et oui je vais être obligé d'aller bosser ailleurs. Je vais me retrouver loin de New York, dans une petite ville de merde, à chercher les chiens perdus. Mais ai je le choix?

Alors oui ma vie était moins merdique celle de Don qui s'était retrouvé en prison à la fin de leur histoire. Mais lui, il avait fait ce choix. C'était normal que sa vie finisse en l'air. Il avait joué avec le feu, il avait enfreint la loi et il le payait maintenant. Mais moi... moi je n'avais rien fait de mal. J'étais seulement tombé amoureux de la mauvaise personne.

- Alors tu vois ce n'est pas parce que je m'en foutais de toi. C'était juste parce que je souffrais et souffre toujours, beaucoup trop de tout ce qui s'est passé pour avoir la force de t'affronter.

J'inspirais doucement, tentant de ravaler les larmes qui menaçaient de me submerger. Non... je n'arrivais pas à encaisser tout ça, même des années plus tard. Et le voir n'arrangeait pas les choses.

- A toi de répondre à une de mes questions maintenant. Une question qui m'a hanté pendant des années. Qu'est ce que ça te faisait? De sortir avec moi en sachant que j'étais flic, que j'étais le con qui tentait de t'attraper? Tu savais très bien que je faisais partie de ceux qui te cherchaient. Alors ça te faisait quoi? De baiser le mec qui tentait de t'arrêter?



Houmous
Messages : 296
Date d'inscription : 06/01/2019
Région : Grand Est
Crédits : Persona 3 - Aigis

Univers fétiche : Fantastique, SF
Préférence de jeu : Homme
patrick
Houmous
Jeu 3 Nov - 13:23

Donald "Don"
Parkins

J'ai 36 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis un grand voleur et je m'en sors très mal, je suis en prison. Sinon, grâce à ma malchance, j'ai été abandonné par mon mec et je le vis plutôt très mal.

 Don lui tourna le dos pendant qu’il continuait sa diatribe. Aux yeux de Sam, il n’y avait rien qui puisse changer leur situation ni où ils en étaient. Ca se sentait et il fallait s’avouer que c’était une véritable malédiction. Don aurait tout donné pour revenir dans le passé et faire les choses autrement. Emmener Sam avec lui ailleurs et tout fuir au lieu de tenter ce dernier casse. Disparaitre avec le mystère et le secret, qu’importe que la vérité éclate plus tard ou non. Mais il était impossible que cela n’ait lieu. Les choses resteraient telles qu’elles étaient et la relation brisée ne se réparerait pas. Il soupira en tirant une clope le temps qu’il finisse de dire à quel point il ne comprenait toujours pas et qu’il lui en voulait d’avoir brisé sa vie.
 
- Qu’est-ce que tu veux que je te dise, Sam ? Que j’adorais coucher avec toi en sachant que j’étais juste sous ton nez ? Que c’était la meilleure chose d’être aux premières loges pour observer mes poursuivants et me moquer d’eux pour ne pas m’avoir remarqué ? demanda-t-il en cherchant dans son regard une réaction. Non, c’était rien de tout ça. C’était affreux, j’avais toujours peur de gaffer et de dire quelque chose que j’étais pas censé savoir sur l’enquête et que tu devines que quelque chose clochait. J’avais la boule au ventre en m’imaginant qu’un jour tu ailles dans mon appart pour une raison ou une autre et que tu tombes sur un Monnet ou un Picasso. Tout ce que je voulais éviter a fini par arriver de toutes façons alors vas-y crois ce que tu veux… Mais si tu regardes mes livres de compte de l’époque, tu trouveras l’achat de deux billets d’avion pour le Brésil. Je voulais qu’on s’en aille ensemble et te dire que j’avais gagné à la loterie, soupira-t-il. Ca ne pouvait pas durer éternellement et c’est cette peur qui m’a tout coûté.
 
Il n’y avait aucun moyen de régénérer ce qu’il y avait entre eux et pourtant, il n’arrivait pas à lâcher l’affaire. En fumant sa clope, ses pensées voguèrent lentement. Que faire finalement ? Il n’avait pas de certitudes quant à la situation dans laquelle il était. Fuir aurait été la meilleure chose à faire certainement et pourtant il ne pouvait s’y résoudre. Les plans ne manquaient pas pourtant, ils s’échafaudaient soigneusement dans son esprit. Et chaque fois, il devinait la déception de Sam et la situation merdique dans laquelle il se retrouverait immanquablement et tout ce qui avait été défini s’évaporait aussitôt. Partir oui, mais à quoi bon le faire seul ? Chaque fois qu’il s’était imaginé ouvrir son propre bar, il était accompagné dans son entreprise. Chaque fois, le même visage revenait et, malheureusement aux vues des développements récents, chaque fois, c’était le visage de Sam qui était à ses côtés. Il soupira en écrasant sa clope sur le dessous de la rambarde du balcon.
 
Il se retourna et le regarda en face. Il n’y avait que de la colère et de la tristesse dans son regard. Il semblait tout autant prisonnier que lui de la situation. Malgré les années qui les avaient séparés, rien n’avait changé et il avait toujours la même déception quant à la manière dont tout s’était terminé. C’était bien le signe qu’il subsistait encore quelque chose entre eux… Un petit quelque chose dont ils ne pourraient jamais réellement se défausser tant leur relation avait été courte mais intense. Alors, il prit une décision difficile. Puisqu’il était un voleur et qu’il ne changerait certainement jamais complètement de ce point de vue, il ferait un nouveau casse : cambrioler son cœur.
 
- Laisse tomber, tu ne me croiras jamais de toutes manières, haussa-t-il des épaules. Tout ce que je peux te dire, c’est que je suis sincèrement désolé pour la manière dont tout s’est terminé. Je suis désolé pour tout ce qui t’a peiné et, honnêtement, ce n’était pas ce que je voulais. Je t’ai aimé intensément, sourit-il légèrement. Je t’aime encore, je pense… Et je te laisserai tranquille dès qu’on en aura fini avec l’affaire, ajouta-t-il sans quitter son regard. Donc, je vais y retourner et faire ce que je peux.


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