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"Il n'y a pas de hasards, que des rendez-vous" [ft Charly]

Charly
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Oh merde… en évoquant l'offre qu'on lui avait fait aujourd'hui, Mac n’avait pas imaginé que la conversation allait virer ainsi. « -non attends, j'ai aucune envie qu'n se prenne la tête pour un truc qui ne se fera pas et auquel je n'accorde pas d'importance. » elle n'avait pas envie d'aller en Thaïlande. Point à la ligne non ? « -je ne me suis pas posé la question. » autant l'avouer. Entre eux c'était récent sans l'être. Elle ne s'était pas imaginée en train de sacrifier sa carrière pour lui ou devoir faire un choix. Non, elle avait simplement ri devant la proposition et l'avait déclinée parce qu'elle aimait sa vie d'aujourd'hui. Elle n'avait jamais été stable et posée. C'était agréable de vivre ça depuis un an.

« -comment ça que je peux partir ? Je ne pensais pas avoir besoin de ton autorisation. Et pourquoi on se prends la tête là ? J'ai dit non. Je te parlais simplement de ma journée. » elle soupira : « -oui, peut être un dîner. Ou sur le canapé ! Je t'aurai dit que j'avais quelques choses d'importants à te dire. Pas qu'un truc de fou m'était arrivé. Bien sur que j'aurai pris le temps d'en parler avec toi avant de rendre une réponse. » elle leva les yeux au ciel : « arrête avec ça. Ça fait bien plus d'une semaine qu'on a une relation. On a seulement ajouté du sexe et ouvert la porte à des sentiments plus profond. Même si on en était pas là, je t'aurais consulté pour rendre une réponse. » aux yeux se Mac leir relation n'avait pas tant changée. Ils dormaient dans le même lit, mélangeaient leur salive et après ? « - non mais non ! T'excuses pas ! Tu crois que tu parles à l'experte de la relation de couple ? » elle soupira de nouveau en entendant la suite. « -t'as jamais été un boulet et tu le seras jamais. » dans son esprit c'était plutôt l'inverse.

Elle émit ensuite une hypothèse, à laquelle clairement elle n'avait pas réfléchi du tout. « -ok. » répondit Mac en chantonnant presque histoire de retrouver un côté léger. Elle l'écouta justifier son non, alors qu'elle pensait que la conversation en resterait là. « Ouais tu deviendrais trop chi... insupportable. » il avait raison. Elle baissa son regard sur la main de David et finit par poser la sienne dessus. « -en or pour quelqu'un d'autre. Moi, ça ne m'intéresse pas. Pour le moment je ne vois pas une seule bonne raison d'accepter. » elle avait tour de même gardé la carte du type. Plus pour du relationnel. « -et pour ce qui est de nous, te prends pas la tête. Rien n'a changé. Si ce n'est que je compte bien dormir nue dans tes bras cette nuit. » un sourire en coin en disant cela, alors qu'elle posait à son tour sa main sur sa cuisse.


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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Ce qui aurait dû être une soirée en amoureux pour rattraper le temps perdu cette semaine, était en train de tourner en semblant de dispute, et cela, pour des inepties. Mac ne souhaitait pas partir en Thaïlande. Quant à David, il s’était senti blessé de ne pas être un argument pour la faire rester à ses côtés. Enfin, c’était ce qu’il avait pensé sur l’instant, et décida donc de retourner la situation, d’inverser les rôles pour faire comprendre à la jeune femme que de ne pas entendre qu’il comptait assez pour rester, eh bien, c’était blessant « Tu me dis que tu ne l’as pas envisagé une seule seconde ?! » demanda l’avocat peu convaincu. Quand on reçoit une telle proposition, on y réfléchit un tant soit peu avant de réfléchir. Un regard pour cette dernière et ajouta « Je ne sais pas si cela doit me rassurer ou m’inquiéter » souffla-t-il alors que Mac n’avait jamais envisagé la possibilité que, peut-être, elle finirait par avoir l’impression de perdre sa liberté, même lorsqu’ils n’étaient encore que des amis. Après tout, plus d’une fois, ils avaient évoqué l’idée de vieillir l’un avec l’autre, en tant qu’ami. Cela signifiait bien qu’ils étaient importants l’un pour l’autre, et qu’une vie séparée ne les séduisait pas. Peut-être parce que pour le moment, Mac retrouvait peu à peu une stabilité, un quotidien feutré. Puis, un jour, elle aurait sûrement assez de confiance en elle et en son art pour être prête à tourner la page, à commencer un nouveau chapitre de sa vie, et qui sait, peut-être vouloir accepter un tel poste.

Ce fut pour cela qu’il était prêt à la laisser partir, à embaucher un nouveau chef pour le restaurant. Une idée qui ne plut pas vraiment à Mac. Un froncement de sourcil « Ce n’est pas dans ce sens-là que je le disais Mac. Arrête, s’il te plaît ! Je disais que tu pouvais partir l’esprit tranquille, pas que tu avais besoin de mon autorisation. Je t’offre un parachute doré en t’expliquant que le restaurant sera toujours là si tu avais besoin de revenir aux États-Unis, mais comme tu le dis, la question ne se pose pas vu que tu as refusé l’offre ». Oui, pourquoi se prenaient-ils la tête pour cette histoire qui n’allait pas se concrétiser ?! Un soupir et répondit « Tu sais que je t’aurais laissé partir si tu avais décidé d’accepter ?! ». Ils auraient eu beau en parler, il aurait eu beau souffrir de cette décision, il l’aurait laissé partir. Un regard pour cette dernière, la regarda fixement, mais brièvement pour éviter de quitter la route, et rétorqua « Des sentiments plus profonds ? ». Oui, il changeait radicalement de sujet, mais peu importe. Ça l’intriguait. Il tapota le volant de son pouce avant de s’excuser « Tu sembles tellement plus sereine que moi face à tout ça », et ajouta concernant son rôle de boulet à la cheville « Tu me mets sur un piédestal en disant cela Mac ». Bien évidemment que parfois, il serait un boulet. « Est-ce que tu aurais refusé la proposition si je n’avais pas été dans le décors ? Si finalement, ça s’était concrétisé avec Donna, par exemple ?! ». C’était une manière comme une autre de lui faire comprendre que si, parfois, il pouvait avoir le rôle de boulet.

Quand elle lui demanda, par la suite, s’il suivrait, la réponse de David fut sans appel. Non. Il ne partirait pas avec elle. Un petit rire et rétorqua « Tu allais dire « chiant » ?! » et posa sa main sur sa cuisse, et en sentant celle de Mac sur la sienne, détourna son regard sur elle en souriant avec douceur, et acquiesça « D’accord » et précisa « Pour information, je n’avais pas envie que tu partes », comme si elle ne l’avait pas compris toute seule… Un nouveau regard pour Mac alors qu’elle lui faisait comprendre qu’elle comptait bien passer la nuit avec lui tout en posant sa main sur sa cuisse « Je suis ravi de l’apprendre ». Et cela tombait bien, ils arrivaient. Il gara la voiture, sorti le sac du coffre de la voiture, puis saisit la main de Mac de l’autre, s’avançant sur le chemin en terre jusqu’à la bulle extérieure où ils allaient passer la nuit. Une femme se tenait à côté « Bonsoir. Vous devez être Monsieur et Madame McArthur ». David lâcha la main de la jeune femme pour saisir celle de leur hôte « Oui. Nous avons un peu retard. Excusez-nous » « Ce n’est rien. Suivez-moi, je vais vous conduire à votre bulle ». Quelques mètres et ils furent à leur résidence pour la nuit, perdue au beau milieu de la nature, disposant d’une terrasse et d’une table pour diner à la belle étoile survolée de petites guirlandes de lumière suspendues donnant un charme supplémentaire au lieu. « Le dîner vous sera apporté dans une heure. Vous nous avez demandé selon l’inspiration du chef. Cela tient toujours ? » « Oui, toujours ». Il attendit que leur hôte ne s’éloigne pour entrer dans leur chambre à la vue de tous, déposant le sac à l’entrée « Qu’en penses-tu ? ».

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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -je te jure, au départ j'ai pensé qu'il se foutait de moi. Qu'il disait ça pour rire. Et sincèrement, je n'ai vraiment pas envisagé de partir, de quitter le resto, de te quitter toi… » elle insista sur le dernier point en le regard en penchant la tête. Elle n'avait pas envie de changer de vie, se sentait bien. Et ça faisait trop longtemps qu'elle n'avait pas ressentit cela. La stabilité, la sécurité… pourquoi vouloir changer ? « Pourquoi ça devrait t'angoisser ? Tu devrais plutôt être soulagé que je me sente bien comme on est actuellement non ? je ne me sens pas prisonnière, je n'ai pas envie de fuir. C'est toi qui vient d'avoir peur surtout. Que je parte. » autant mettre le doigt dessus. « -tu n'es pas une béquille sur laquelle je m'appuie pour me relever David. Je te l'ai dis, au jour d'aujourd'hui je pourrais déménager, et ça non plus ça ne m'a pas traversé l'esprit. Parce que j'aime vivre avec toi. » qui avait besoin d'être rassuré maintenant hein ?

« -j'arrête si tu arrêtes toi ! » clama Mac. « -j'ai pas besoin de ton parachute, pas besoin de partir, pas besoin d'un autre job. J'ai seulement besoin de toi dans ma vie. » en amitié, en conseillé, en amant aussi maintenant. « -je sais. » répondit Mac en lui jetant un bref coup d'œil comme si ça la chiffonnait. « -oui. Tu veux un dessin ? » râla la jolie brune. « -j'essaie oui. Parce que si je le suis pas, je suis pas moi-même. Je suis une autre. Pas celle que tu aimes. Enfin apprécies. » après elle se transformait en boulet plein de doute, comme l'autre jour à la piscine.

« - si tu n'avais pas été dans le décor, je ne serais pas cheffe d'un restaurant. Je ne serais plus là du tout. » et il le savait. « -et pour Donna… je sais pas. » non elle ne pouvait pas répondre à cette question. Elle n'avait pas la réponse là tout de suite. « -je peux pas te répondre comme ça. J’en sais rien. » peut être qu'elle serait partie. Peut être qu'elle aurait donné sa chance à Henri. De son côté par contre David donna une réponse sans appel. Il ne partirait pas. « -non.. Enfin si mais j'essaie de faire attention à mon langage. » et ça n'était pas facile. Peu à peu, ils furent à nouveau sur la même longueur d'onde.

Lorsqu’il lui prit la main, elle le retint pour l'embrasser. Un baiser rapide, mais qui signifiait beaucoup. Un sourire et elle le suivit, ouvrant de grands yeux devant l'hébergement qu'avait réservé David. Un regard alors qu'on venait de l'appeler comme sa femme. Sensation étrange. Mais visiblement pas de malaise chez David. Elle resta silencieuse et attendit qu'ils soient seul pour lui répondre : « -c'est sublime ! j adore ! Je ne savais même pas que ça existait. »


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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Est-ce qu’il parlait toujours de la Thaïlande, parce qu’au fur et à mesure de leur conversation, David commençait à en douter fortement. Cela soulevait juste une crainte profonde de l’avocat. Celle qui faisait qu’il craignait qu’elle parte, qu’elle s’éloigne de lui, qu’elle s’épanouisse autre part qu’à ses côtés, ou qu’elle souhaite tout simplement retrouver sa liberté… Celle de célibataire. Il avait toujours perçu Mac comme un esprit libre, qui n’avait de chaines, que celles que la vie lui mettait, et même s’il n’était pas d’une nature jalouse ou possessive, il craignait que leur relation, en elle-même, l’empêche de vivre comme elle l’entendait… Comme par exemple, accepter un poste à l’autre bout du monde. Il tourna brièvement la tête vers elle en l’entendant préciser qu’il était, lui aussi, un argument qui avait pesé dans la balance, et il esquissa un maigre sourire. Ce genre de sourire difficile à retenir malgré le sérieux de la conversation « C’est tout ce que je voulais entendre ». Ce ne fut pas pour autant que le sujet n’était pas clos, ou plutôt la conversation qui avait naturellement découlé de la Thaïlande. Il fixa la route un moment avant d’abdiquer « Oui… J’ai peur… ». C’était dit, mais il allait sûrement falloir en dire davantage, alors il poussa un soupir et cala sa tête contre l’appui-tête de son siège « Je te vois comme une femme forte qui a toujours su se relever, qui a toujours choisi qui entrait ou non dans sa vie. Tu n'es tombée amoureuse qu’une fois et il t’a brisé le cœur. Pendant des années, tu n’as choisi que des conquêtes d’une nuit. Tu étais libre de choisir qui et quand… Tu n’avais pas d’attaches, pas de lien. Et je crains, qu’un jour, tu te réveilles en voulant retrouver cette liberté ». Voilà, c’était dit. Il tourna la tête vers elle « Cette liberté, c’est aussi vouloir partir cuisinier des mets incroyables à l’autre bout du monde… Et ça me fait peur ». Il n’était pas sûr d’être parvenu à exprimer ses craintes correctement. Il avait plus d’éloquence lorsqu’il était au tribunal et que la cause à défendre n’était pas la sienne.

Un regard pour Mac, et il avait une soudaine envie de rire face à leur gaminerie momentanée, pourtant, ce n’était pas vraiment le moment. Il resta interdit devant la sincérité de Mac, et souffla un « D’accord ». Toutefois, il vint préciser qu’il l’aurait laissé partir si elle avait réellement hésité. Elle le savait. Elle le connaissait mieux que quiconque après tout. « Tu as de quoi dessiner dans ton soutien-gorge ? » en faisant référence à leur soirée sur le toit après le gala. Un petit sourire en coin bref, qui disparu au fil de la conversation. Celle que tu aimes… Il ne souleva rien, restant silencieux sur ce point, revenant sur le fait qu’il pouvait être un boulet si on changeait leur perception de la situation. Mac trouva un argument de taille. S’il n’avait pas été là pour elle, dans sa vie, elle ne serait pas là non plus… « On aurait pu se recroiser. J’aurais peut-être pris goût au steak froid et aux pommes de terre pas cuites » en faisant référence au repas qu’elle lui avait servit le jour de leur rencontre. Un hochement de tête, et conclut par un « D’accord ». Simple, net et précis. Il décida d’alléger un peu l’ambiance en soulevant le fait que Mac s’était reprise naturellement concernant son vocabulaire « Chiant n’est pas une insulte. C’est même le terme approprié », parce qu’il était conscient qu’il pouvait l’être.

Ils finirent par arriver à destination. Des bulles éparpillaient dans un grand espace de nature, perdue entre deux États. Pas de pollution, d’aucune sorte, laissant apparaître une voie lactée à couper le souffle au-dessus de leurs têtes. Il sourit contre les lèvres de Mac. Un baiser qui signifiait qu’elle ne lui en voulait pas, et se laissèrent conduire jusqu’au lieu où ils allaient passer la nuit. Lorsqu’ils furent enfin seuls, il sourit « J’ai regardé sur internet. J’avais envie de quelque chose d’original, qui sorte de l’ordinaire. J’avais plusieurs possibilités, mais j’ai aimé l’idée de pouvoir dormir à la belle étoile ainsi ». David s’approcha de Mac, entoura sa taille de ses bras « Je voulais revenir sur un point qu’on a abordé dans la voiture. Tu as dit que si tu ne tentais pas d’être sereine, tu ne serais pas la femme que j’aime, puis tu t’es reprise toute seule en parlant de femme que j’apprécie ». Il fit une légère moue, avant de sourire avec douceur « Tu aurais dû t’arrêter à la femme que j’aime » et déposa ses lèvres sur les siennes. Il approfondit rapidement le baiser, cherchant sa langue, alors qu’il lui retirait ses vêtements, les faisant tomber au sol, tout en la faisant reculer jusqu’au lit. Ils avaient une petite heure devant eux avant qu’ils soient dérangés. Allongés sur le lit, pratiquement nu, son corps sur le sien, il décida de délaisser ses lèvres pour descendre sur son corps. Il s’attarda sur sa poitrine galbée qui venait de libérer de son soutien-gorge, puis continua de descendre sur son ventre, puis son bas ventre, et retira la dernière barrière à sa féminité. Il l’effleura de ses lèvres en regardant Mac avec envie, et taquinerie, et embrassa l’intérieur de ses cuisses sans la quitter du regard. Il jouait avec elle.

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Il avait peur. Il venait de l'avouer. Peur qu'elle change d’avis qu’elle se passe de lui et de la vie qu'ils avaient ensemble. Peur qu'elle ne l'abandonne sur le bord de la route. Reprendre sa liberté. Il parlait comme si elle était en cage. Contrainte et forcée de rester. Ça n'était pas le cas. Mac aimait sa vie actuelle et ne souhaitait pas la compliqué ou la rendre plus palpitante. Un regard, avant de regarder par la vitre. Comment trouver les bons mots pour le rassurer ? Là tout de suite, elle ne les avait pas. Plus tard, peut être. Elle fut pourtant précise sur le fait qu'elle ne désirait pas partir. « -non, désolé y avait plus de place. » s'amusa t elle a avec un sourire en coin. « -non. Tu ne serais jamais revenu dans ce resto miteux. On ne se serait jamais revu. Tu n'aurais jamais su qui j'étais et je n'aurai manqué à personne. » ouais c'était un peu triste comme vision des choses mais pourtant bien réaliste. Il avait bouleversé le court de sa vie. « -chiant ça te va très bien, mais il paraît que ce n’est pas très joli dans ma bouche. » répliqua t elle en souriant.

En découvrant les bulles où ils allaient passer la nuit, Mac fut enchantée. Elle adorait l'idée de la nuit presque à la belle étoile. Le confort en plus. « -j'adore ! » clama t elle à nouveau en levant les yeux vers le plafond de plexiglas. Le cadre était idyllique. Et ils semblaient seuls sur terre. « Seulement un ? » le taquina Mac en fronçant tout de même les sourcils. « -oui… c'est ce que j'ai dis. » elle plissa les yeux avant de cligner plusieurs fois des paupières. Elle enchaina fidèle à elle-même : « -comment ça ? » elle s'en foutait d'en savoir plus. Elle avait parfaitement compris le message et sa façon de lui rendre son baiser en était la preuve. Rapidement elle se colla à lui, son corps cherchant le sien. Rapidement, elle lui retira également ses vêtements, avant de s'allonger sur le lit. Elle aima sentir son poids sur son corps, son envie d'elle. Elle adora le frisson qui parcouru son corps alors que Davis embrassait ses cuisses. Elle aima bien moins cette espèce de petit jeu frustrant. Elle glissa ses doigts sous le menton de David l'invitant à remonter jusqu'à ses lèvres. « -me fais pas languir… la semaine a été longue… » elle nicha son visage dans son cou, embrassant sa peau et ajouta : « -on a toute la nuit pour les préliminaires… » sous entendant que là tout de suite, elle voulait simplement qu'il la prenne. Pouvoir le sentir en elle. Se donner l'un à l'autre et se faire jouir. C'était tout ce qu'elle voulait.



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J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



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Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Durant ces dernières années, David s’était fait une raison et avait accepté l’idée qu’aucune femme n’entrerait à nouveau dans sa vie. Puis Mac était arrivée, et avait bousculé son quotidien, à sa manière. Dans un premier temps, en lui volant de l’argent puis, dans un second temps, en devenant l’une des personnes la plus importante à ses yeux, si ce n’était la personne la plus importante à ses yeux. Néanmoins, il avait beau la connaître par cœur, il n’en restait pas moins que le tournant que venait de prendre leur relation l’effrayait au plus haut point. Il craignait qu’elle ne veuille retrouver sa liberté, comme s’il était son geôlier dans leur relation. Mac resta silencieuse face à ses craintes, ce qui n’était pas vraiment pour rassurer l’avocat qui s’interrogea sur les raisons de son mutisme soudain. Était-ce parce qu’elle prenait conscience qu’il n’avait pas tort ? Que ses peurs étaient légitimes ? Ou était-ce simplement parce qu’elle trouvait inepte qu’il pense ainsi ? Il décida donc de mettre tout cela de côté et de seulement profiter de leur soirée en tête-à-tête. Peu à peu, leur dispute s’était dissipée et ils en venaient à faire à nouveau de l’humour. Un regard pour sa poitrine, avant de relever les yeux sur elle, esquissant un petit sourire « Je comprends ». Cela ne faisait pas vraiment taire son envie d’elle qui ressurgissait au fur et à mesure qu’ils approchaient de la destination. « Heureusement que mon portefeuille soit tombé au sol, et que tu es eu peur de la police, de telle sorte que tu es venue frapper à ma porte » rétorqua-t-il avec douceur tout en caressant sa cuisse. Oui, la vie avait été bien faite. Par chance. Un petit rire suivit « Depuis quand tu surveilles ton langage ? ». Généralement, c’était lui qui prêtait une attention toute particulière à sa manière de s’exprimer, pas elle.

Enfin seuls dans cette bulle perdue au milieu de la nature, David fut ravi de voir que son idée avait séduit la jeune femme et s’approcha de cette dernière, esquissant un sourire en coin « Pour le moment, oui » et lui fit comprendre, avec ses mots, qu’il n’appréciait pas la femme devant lui, mais que c’était bien plus fort que cela. Il aima la voir réfléchir pour comprendre son sous-entendu, et alors qu’elle posa la question, il décida de l’embrasser et comprit, à sa manière de lui rendre son baiser, que ça n’avait été qu’une question rhétorique qu’elle lui avait posée. Rapidement, leurs vêtements rejoignirent le sol et il prit place au-dessus d’elle, sur le lit, au milieu des draps. Sa virilité tendue ne laissait aucun doute sur son envie d’elle, et décida de jouer un peu, laissant glisser ses lèvres jusqu’à sa féminité sans s’y attardé, préférant jouer avec elle en embrassant l’intérieur de ses cuisses tout en la regardant fixement avec un air aguicheur. Quand elle le fit remonter, David ne put retenir un rire « Ok ! Ok ! » avant de fermer les yeux en sentant ses lèvres sur sa peau « Je croyais que la semaine avait été longue » et l’embrassa avec envie, puis souffla un « Retourne-toi et laisse-moi faire ». Ses mains sur ses hanches, il entra en elle avec lenteur, et laissa échapper un soupir de plaisir, puis commença les vas-et-viens… jusqu’à ce que plus rien. Panne. « Je suis désolé… Je… Je crois qu’il manque d’entraînement. Ne bouge pas… Ça va revenir ». Il se pencha pour embrasser le dos nu de Mac, caressa sa peau, et se laissa tomber sur le côté du lit « Une minute… » alors qu’il se pinçait l’arête du nez. Il la désirait, il avait envie d'elle, et sa virilité l'abandonnait lâchement... Il laissa retomber sa main sur les draps et tourna la tête vers Mac, et se rapprocha pour l’embrasser avec envie, et se recula à peine, lui sourit et l’embrassa de nouveau, avant de se replacer derrière elle. Son corps posé sur le sien, son visage près du sien, il la pénétra à nouveau, et ondula le bassin langoureusement, avant d’accélérer. Il se redressa sur ses genoux, et invita Mac à cambrer davantage les reins, pour finalement souffler un « Redresse-toi ». Son dos contre son torse, il caressa d’une main son cou et de l’autre sa poitrine, et souffla d’une voix rauque « J’ai envie de t’entendre crier » et laissa sa main descendre lentement jusqu’à sa féminité alors qu’il se montra plus vigoureux dans ses vas-et-viens, et cela, jusqu’à la jouissance qu’il ne parvint pas à faire taire. Ils se laissèrent retomber sur le lit, son corps contre le sien, et se sentant toujours en elle « Désolé pour le début catastrophique… ».


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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -j’ai l’impression que c’était une autre vie… » souffla Mac alors que son sourire s’effaçait en repensant à son passé. Si elle n’était pas allée jusque chez lui ce soir-là… rien de tout cela ne serait arrivé. Pas de rencontre, pas d’aide, pas d’amitié… et comme elle l’avait souligné, elle serait probablement morte. Elle baissa les yeux sur la main de David, puis elle répondit : « -depuis quelques temps. Je me dis que le restaurant attire beaucoup de monde, du beau monde, et que par conséquent, ça ne peut pas me faire de mal d’éviter d’être grossière. » elle ne vivait plus dans la rue, n'était plus une simple serveuse. Et peu, elle était même devenue la petite amie de David Mcarthur… Mais elle ne le dit pas à voix haute.

David avait parfaitement choisi le lieu pour cette soirée ensemble. Sans l’aide de Donna cette fois-ci. Enfin du moins Mac l’espérait. Elle adora l’espace, la verdure autour, la sensation d’être seul au monde sans pour autant dormir dans les fougères. Bien vite ils se retrouvèrent nus, leur corps s’appelant et succombant enfin à l’envie de se toucher et de se faire l’amour. Mac aima le rire de David lorsqu’il revint vers elle, ainsi que sa façon de la taquiner. « -on pourra dormir une ou deux heures… » s’amusa la jolie brune avant de le fixer du regard quelques instants. « -bien… » souffla t elle en voyant qu’il prenait les commandes. Elle se tourna alors, et soupira de plaisir lorsqu’il entra à elle. Elle appréciait les va et vient mais quelque chose semblait clocher et elle se pinça les lèvres en souriant avec douceur. Elle se tourna sur le côté, couvant David de tendresse. Surtout elle évita de dire que ça n’était rien. Parce que c’était vexant. « -viens là. » lui souffla la belle brune en se penchant pour l'embrasser avec envie. Elle approfondit leur baiser, collant son bassin contre celui de David, sa main gauche glissant sur sa joue pour remonter dans les cheveux de l’avocat. Quelques minutes plus tard, elle se couchait à nouveau sur le ventre, soulevant le bassin, l’invitant à la faire sienne. Ce qu’il fit sans tarder. Et cette fois-ci sans le moindre souci.

Le dos cambré, elle chassa d’une main ses cheveux sur son épaule gauche, tournant la tête pour voir David du mieux possible. Enfin lui jeter un coup d’œil plutôt. Elle avait déjà le souffle court, le plaisir croissait en elle et Mac ne se fit pas prier pour suivre la demande de David. Elle se redressa, suivant ses mouvements de bassin, s’empalant sur lui, haletant de plus en plus. Elle ferma les paupières lorsqu’il la fit frissonner par ses mots. Jusqu’à présent elle n’avait jamais aimé ça, qu’on lui demande de faire ci ou ça pendant l’acte. Qu’on lui parle ou lui souffle quoi que se soit à l’oreille. Mais venant de lui… c’était une sensation totalement différente. Elle s’entendit gémir un : « -oh oui… oh David… » alors qu’il jouait avec ses doigts, aidant son plaisir à éclater. Elle cria quelques secondes avant lui, terrassée par un orgasme de folie. A bout de souffle, ils s’allongeant sur les draps, coller l’un à l’autre. Elle sourit en cherchant toujours son souffle : « -je vois pas de quoi tu parles… » avant de reculer quelque peu la tête pour la coller à celle de David.

Mac leur laissa quelques minutes ainsi, blottit l’un contre l’autre, puis elle prit la parole, revenant sur le sujet abordé dans la voiture : « -je ne me sens pas prisonnière avec toi tu sais… » elle entrecroisa ses doigts à ceux de David, le bras de ce dernier entourant sa taille. « -je te dois beaucoup… beaucoup trop sans doute… mais surtout je t’interdis de croire que c’est ça qui m’impose de rester. » elle finit par se tourner pour le regarder : « -avec toi je me sens bien. J’aime ma vie et je ne le pensais plus possible. » Elle caressa sa joue : « -grâce à toi, et avec toi j’ai changé. Si un jour cette vie ne me plait plus, je t’en parlerais. » elle avait l’impression que le souci était là, qu’il craignait qu’elle disparaisse du jour au lendemain.

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Manhattan Redlish
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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« Moi aussi » rétorqua David en jetant un regard à la jeune femme à ses côtés. Il avait l’impression que leur relation avait toujours été ainsi, complice et basée sur une confiance sans faille. Pourtant, ce n’était nullement le cas. Leur relation s’était construite sur un passé commun difficile, sur des mésententes, des disputes, des éloignements également, mais ils en étaient ressortis que plus fort à chaque fois, et dorénavant, l’avocat n’imaginait plus sa vie autrement qu’avec elle. Il déposa sa main sur sa cuisse tout en poursuivant la conversation avec plus de légèreté que quelques minutes auparavant et sourit avec douceur tout en lui jetant un bref coup d’œil « Tu peux toujours l’être en ma compagnie », sous-entendant qu’il avait toujours aimé sa capacité à être grossière. Ce qu’il était incapable d’être, sauf lorsque la colère était poussée à son maximum et qu’il n’avait que ça pour désigner une personne ou une situation à sa juste valeur.

David était soulagé de voir que son idée l’avait séduite. Il avait mené lui-même ses recherches, et n’avait pas confié le moindre détail à Donna. Leur relation restait tendue depuis leur rendez-vous au restaurant, et il ne souhaitait pas étaler sa vie privée aux yeux du monde pour le moment. Ils auraient tout le temps, à l’avenir, d’être accablés par les critiques de l’ensemble de leur entourage. En attendant, l’avocat voulait seulement profiter avec la jeune femme. Il ne se fit donc pas attendre pour lui faire l’amour, même si les préliminaires n’étaient pas au goût de Mac qui souhaitait le sentir en elle, remettant la douceur et la découverte de l’un et l’autre à plus tard dans la nuit. Cela fit rire David « Hum… J’aime déjà le programme de la nuit » et l’embrassa avec envie avant de décider de prendre les commandes de leurs ébats. La première fois, c’était Mac qui avait voulu diriger leur première fois, pour éviter qu’il n’appréhende, ne réfléchisse trop, faisant qu’il avait profité de chaque seconde de cette nuit avec elle. La seconde fois, ça avait été une envie soudaine, dans la piscine. Quelque chose de rapide et de bon tout à la fois. Mais ce soir, David souhaitait vraiment lui démontrer qu’il savait être un bon amant, qu’il savait s’occuper d’elle, de son plaisir, qu’elle n’avait qu’à savourer du moment présent. C’était ce qu’il désirait… en théorie. En pratique, sa virilité lui fit rapidement faux bon et David se laissa tomber sur le côté et posa son regard sur Mac qui lui demanda d’approcher. Ils s’embrassèrent avec envie, et aima sentir son bassin contre les siens et ses doigts se perdre dans ses cheveux. Il aima sa patience et sa compréhension en cet instant. La jeune femme avait été parfaite, tout simplement, et avait su rallumer le désir, de telle sorte qu’il parvint à lui faire l’amour jusqu’au bout, savourant les mots de Mac alors qu’il allait et venait en elle. Il aimait sentir qu’elle prenait plaisir sous ses coups de reins et la caresse de ses doigts, et apprécia davantage de l’entendre crier son plaisir juste avant lui. Ils se laissèrent retomber dans les draps à bout de souffle, le cœur battant à tout rompt et la peau humide. Un sourire et embrassa son cou « Tu as été parfaite » souffla-t-il pour autant sa manière de réagir à son encontre, que durant leurs ébats.

Allongé sur le dos à observer le ciel qui commençait à s’obscurcir avec l’arrivée de la nuit, son bras autour de la taille de Mac, laissant ses doigts danser sur sa peau, il profitait du moment présent. Il était tout simplement… heureux. Oui, c’était le terme le plus approprié en cet instant. Il finit par baisser les yeux sur Mac qui venait de prendre la parole, et resserra l’étreinte de ses doigts sur les siens. Il ne la quitta pas du regard, et encore moins quand elle se retourna pour lui faire face, souriant à ces mots et à sa caresse sur sa joue « J’ai surtout… » « Le dîner est servi » rétorqua une voix sur la terrasse. David remonta rapidement le drap sur leurs corps nus, et fit un signe de main en signe de remerciement « Je n’avais pas pensé à l’absence totale d’intimité en choisissant ce lieu » et attendit que leur hôte soit parti pour se lever, enfilant son boxer, puis tendit son t-shirt à Mac « J’ai demandé à ce qu’on nous apporte la totalité du repas en une fois. Je ne souhaitais pas être dérangé ». Il contourna le lit pour l’embrasser, puis glissa sa main dans la sienne jusqu’à la table. Il rapprocha la chaise aux côtés de Mac, puis prit place « J’ai vraiment envie qu’on maintienne cette communication, même lorsque le sujet n’est pas facile à aborder », puis baissa son regard sur son assiette pour en découvrir les mets, avant de prendre une bouchée et reprit ensuite « J’ai peur qu’un jour, tu ne te lèves en te disant qu’on aurait dû rester simplement des amis, que tout cela a été une grossière erreur et que… » puis observa Mac en souriant avec douceur « Que tu partes. Donc de savoir que tu sauras prête à me parler si jamais cette vie ne te convient plus… ça me rassure » précisa-t-il en saisissant sa main dans la sienne.

Au fur et à mesure de leur dîner, la nuit tomba complètement sur le lieu et les lumières s’éteignirent tour à tour pour laisser apparaître la voie lactée. David se leva et invita Mac à en faire de même, puis se glissa derrière elle, et pointa le ciel du doigt « Une étoile filante. Tu dois faire un vœu » en souriant, puis ajouta « Tu m’as promis une nuit de sexe, et j’ai très envie de toi » tout en l’attirant à lui. A la fin de leur étreinte, alors qu’il pensait la jeune femme endormie au creux de ses bras, il souffla un « Je t’aime Mac » et nicha son visage dans son cou tout en resserrant son étreinte autour de son corps.


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Lun 22 Aoû - 20:53
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Dans la voiture une heure plus tôt, elle n’avait pas été en mesure de trouver les mots qu’il fallait pour le rassurer. Pourtant elle n’avait pas oublié qu’elle devait le faire. D’ordinaire, c’était David qui savait trouver les mots juste pour cela, mais Mac avait senti que c’était son tour, et que c’était important qu’elle le fasse. Elle croyait en cette nouvelle partie de leur relation, que ce couple qu’ils formaient pouvait fonctionner. Elle avait envie de s’investir dans cette histoire, même si jusqu’à présent elle avait toujours tenu à l’écart de sa vie, l’amour et la vie de couple. Simplement parce qu’elle ne voulait pas souffrir de nouveau. Ce qu’elle avait dit à Henri était vrai. Avec David c’était différent. Parce qu’il était différent tout simplement. Il connaissait tout de sa vie, de ses secrets. Et il avait appris à l’accepter telle qu’elle était. Il l’avait aidé plus qu’il n’en était possible. Mais elle ne restait pas avec lui parce qu’elle se sentait redevable. Elle restait parce qu’elle en avait envie, et parce que vivre avec lui, et bien ça lui plaisait. Alors elle s’était décidée à parler, à trouver ces mots rassurant, juste après l’amour, love contre lui, dans la chaleur de son corps.

Un léger sursaut lorsqu’une voix étrangère se fit entendre. Elle ne put retenir un rire en posant la tête contre le torse de l’avocat. Mac récupéra le tshirt qu’il lui tendit et l’enfila tout comme sa petite culotte. « -parfait… » elle détestait lorsqu’ils étaient interrompu. Sa main dans celle de David, elle sortie de la bulle qui venait d’abriter leurs ébats, avant de prendre place à table. Le diner semblait délicieux et avant de prendre une bouchée du plat, elle répondit : « -je crois que c’est un domaine dans lequel nous sommes plutôt doué. Que la conversation soit futile ou complexe. » ils n’avaient jamais eu peur de se parler ouvertement, même si cela conduisait parfois à des disputes. La franchise et l’honnêteté faisait partie intégrante de leur relation.

« -si jamais cela arrive, ça ne sera pas du jour au lendemain. Si quelque chose à changé chez moi c’est bien cette partie là de mon comportement. Je veux dire : la fuite. » elle prit une gorgée d’eau et ajouta : « -j’ai la même crainte. Que tu réalises que c’était sympa mais que finalement je ne te corresponds pas en totalité. » elle ne remis pas sur la table le sujet Cheryl ou Donna, pas ici, pas maintenant. Elle n’avait pas envie de les évoqué ou de penser à elles. Mais un jour peut-être, il serait fatigué de lutter pour l’avoir dans sa vie. Lutter contre leur entourage, contre la bonne société dont il faisait partie. Ils dinèrent tout en discutant et lorsqu’ils sortirent de table, la nuit était tombée. Elle sourit en voyant l’étoile filante. Et fit le veut de ne jamais perdre David. Quoi qu’il advienne de cette relation. Forcement elle garda ses pensées secrètes, avant de tourner la tête avec un sourire en coin. Ils passèrent une nuit pleine de tendresse, se découvrant l’un l’autre comme encore jamais ils ne l’avaient fait. Mac se fit d’ailleurs la réflexion qu’elle n’avait jamais été en parfait accord avec un homme sur le plan sexuelle. Elle s’endormis rapidement, épuisée de sa semaine et de tout se bien être. Elle n’entendis pas ce qu’il lui confia dans la nuit. Et c’était sans doute mieux ainsi…

Deux mois plus tard, ils vivaient toujours leur relation de couple dans une sorte de secret. Mac était retournée parler à Henri. Ça ne s’était pas passé comme elle l’avait espéré. Ils avaient décidé de vivre au jour le jour. Le restaurant fonctionnait parfaitement, si bien que Mac avait accepté l’interview du journal et avait décidé d’assumer son nom. Elle ne s’était pas attendu à ce que son nom soit écrit si gros. Ce matin-là, le nez sur l’article qui n’était pas mauvais en soit, elle réalisa que David avait oublié son téléphone après avoir tenté de l’appeler trois fois. Il n’était pas encore onze heure lorsqu’elle décida de faire un détour par son bureau afin de lui rendre.

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Lun 22 Aoû - 21:31
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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La soirée était à la hauteur des espérances de David, et cela, malgré la tension palpable qui avait pu se faire ressentir sur le trajet. Ils avaient fini par balayer tout cela d’un revers de main, pour simplement profiter de cette soirée en tête-à-tête. Ils avaient fait l’amour pour combler ce désir qui n’avait que croitre cette semaine où ils n’avaient fait que de se croiser en raison de leurs emplois du temps incompatibles. Et voilà qu’ils se retrouvaient à partager un dîner avec, pour seule présence, la nature autour d’eux. Cela leur permis de discuter en toute quiétude et d’évoquer cette peur qui les accablait. Autant l’un que l’autre, ils tenaient à maintenir cette communication qui avait, en quelque sorte, forgé leur relation « Je suis d’accord » avait-il rétorqué devant l’évidence même des propos de la jeune femme. Ils étaient toujours parvenus à parler de tout et de rien, des sujets les plus simplistes aux plus complexes. C’était ce qui faisait que ce soir, ils parvenaient à parler de leurs peurs respectives sans appréhension. Il fut rassuré en apprenant qu’elle ne désirait plus fuir. Elle avait changé. Il souffla alors un « Je l’ai remarqué », puis la laissa poursuivre. Elle éprouvait les mêmes craintes que lui. Il termina sa bouchée, s’essuya les lèvres avec le coin de la serviette et lui prit la main « Tu me corresponds en totalité Mac, sinon je n’aurais pas tant peur que tu te lasses de moi. Je suis en paix avec ma décision d’aller plus loin, et je savoure chaque instant passé avec toi », puis embrassa sa main, avant de la lâcher pour se saisir de ses couverts et poursuivre le repas. Après le vœux de Mac au passage de l’étoile filante, ils firent de nouveau l’amour, mais cette fois-ci, avec plus de douceur, de tendresse, découvrant chaque parcelle du corps de son amante, ce qui la faisait vibrer, ce qui la faisait gémir de plaisir. Cette nuit lui avait paru être hors du temps… Au même titre que les deux mois qui suivirent, et ça, il s’en rendit compte cette fameuse matinée…

Sans vraiment savoir le déroulé de l’histoire, David s’était retrouvé assis sur le rebord du canapé, les coudes sur les genoux et la tête baissée, fixant la moquette de son bureau alors que, tour à tour, son frère et son père l’accablaient de reproches « Mackenzie Foster ?! Tu es dingue ?! Qu’est-ce qui t’es passé par la tête ?! » « Elle finira par se lasser de toi. C’est une femme libre, qui cumule les conquêtes et craint l’attachement. Tu finiras par l’étouffer » « Et Donna dans toute cette histoire ? ». Cette dernière était restée en retrait, interdite par la nouvelle, et ne sachant comment réagir. Elle regardait simplement l’avocat assis sur le rebord du canapé et qui avait relevé son regard sur elle. Un regard désolé de l’avoir fait souffrir, et voir les larmes aux coins des yeux de son assistante n’arrangea rien « Depuis quand tu cours plusieurs lièvres à la fois ? » « Qu’est-ce que penserait Cheryl ? » « Tu imagines l’impact sur notre réputation ?! Ses parents sont des criminels » « C’est seulement une idylle momentanée » « La crise de la quarantaine » « Et puis, depuis quand tu récupères des femmes dans la rue, que tu les héberges et les baises ensuite ?! Ah non, pardon, que tu tombes amoureux d’elles ?! ». David restait silencieux, son visage dans ses mains, sans se douter un instant que Mac ait pu tout entendre. Puis, au bout d’un long moment, l’avocat finit par se redresser sur ses jambes « Fermez-là ! » et regarda tour à tour les trois personnes présentes dans son bureau « Donna, pardonnez-moi de ce que j’ai pu vous faire endurer. Je pensais vous aimer, ce qui est le cas, mais pas de la manière que vous espérez » « Je sais David… » et lui adressa un sourire plein de sollicitude avant que le téléphone ne sonne. Elle s’éclipsa donc pour laisser la famille McArthur entre elle « Henri, plus jamais tu me parles de Mac. Elle t’a prévenue qu’elle ne voulait pas plus que du sexe. Tu as cru qu’à force elle allait finir par t’aimer. Tu t’es fourvoyé et tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même » et se tourna ensuite vers son père « J’en ai rien à foutre de la réputation de notre famille, et je ne fais pas de crise de la quarantaine ». Il leva les mains devant lui, poussa un soupir et ajouta « J’ai perdu ma femme et ma fille dans un accident de voiture. J’ai voulu mourir. J’ai perdu goût à la vie pendant six ans. J’ai payé le prix fort, et maintenant que je suis enfin heureux, vous me le reprochez parce que Mac ne rentre pas dans les cases préétablies par la famille McArthur ?! Vous ne vous êtes jamais dit que, peut-être, après tout ça, je méritais d’être heureux ?! Et que c’était Mac qui contribuait à ce bonheur ? Je l’aime et j’ai envie de construire ma vie avec elle. Je me moque d’où elle vient, de ce que ses parents ont fait. Elle m’a appris à aimer la vie. C’est tout ce qui devrait compter. Maintenant, je vais rentrer et la retrouver, si ça ne vous dérange pas », puis ferma son ordinateur, récupéra ses affaires et rentra chez lui.

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