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LE TEMPS D'UN RP

Argawaen ♔ Be my Christmas partner !

Argawaen
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Argawaen
Mar 7 Déc - 20:53
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Sasha Wess
J'ai 28 ans et je vis à Philadelphie, Etats-Unis. Dans la vie, je suis Mannequin et je m'en sortais bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

Jusqu'à peu de temps, je voyais le monde à travers un filtre. Une vision faussée, sans valeur et enfantine qui s’est écroulé à la mort de ma mère. Le monde c'est alors ouvert à moi, laissant la fantaisie, l'argent et la popularité derrière, pour m'entourer d'un voile froid. Je réalise alors, à mon âge, que j'ignore mon "conapsus". Quel est ma raison d'avancer ? Pourquoi je vie, quel est mon but ?
Être seul. Être mal accompagné. Se satisfaire de soi-même. Et pourtant, aller rejoindre ceux qui blâme vos choix. Ce portrait de noël n’enchantait pas et m’éloignait peu à peu de la magie qui m’entourait. Je voulais quitter le faux, mais le vrai n’est il que jugeant et sarcastique ? Je pouvais lui éviter ça. En fait, le calcule était très simple, je n’avais qu’à l’accompagné, prétendant être son amant, fiancé, bien aimé. M’incruster dans leurs décors, changer ces vilaines remarques par de l’amour et de l’admiration. Echanger un mensonge contre un autre. Choisir une nouvelle réalité à croire. Je m’éloignais de mon but. Je m’enfonçais dans ces images idylliques sans prendre la peine d’ouvrir les yeux. Plus je restais ici, plus ce sentiment gagnait du terrain. Oui, le vol ne devait plus traîner, car j’espérais laisser mes démons derrière moi.

Elle posait beaucoup de question. Et sûrement, était-ce normal après avoir apprit que je partais seul, sans savoir où, comment, à l’aube des fêtes. Et il était si facile, de rester autours d’elle et de son aura. Auprès d’elle, je pouvais devenir une autre personne et profiter des fêtes comme n’importe qui d’autre ! Elle y gagnait même dans cette histoire et pourtant… Pourtant je sais que ce choix facile est mauvais. Je sais qu’échapper à mes songes ne les rendront que plus puissant. Mais cette tentation. J’ai dû sourie, très faussement, sans le cacher plus que ça.

- Rien. Je n’ai rien ni personne à Boston, c’est bien pour ça que j’y vais. J’aimerais pour une fois passer Noël dans la vie d’un autre. Et ici, c’est impossible.

J’étais sincère, mais aussi un demi-menteur. J’espérais surtout rester avec elle. Car on avait peu à peu créé ce monde autour de nous. Monde que je n’étais pas pressé de quitter. J’entendais mon téléphone sonner à nouveau. Et sans prendre la peine, encore une fois, de lire le nom, je l’ai éteint. A partir de maintenant, mon choix était fait. Je me laisserais aller à cette douce rêverie, m’éloignant des pensées. Peu m’importait le prix, de ce Noël parfait.

Il n’y avait qu’un ombre au tableau. Avec mon métier, j’étais parfois reconnu ici et là. Dans cette ville surtout, j’apparais sur de grande publicité de marque et couturier envier. Et se succès m’amenait parfois à conquérir les marchés internationaux. Mais rien n’était sûr. Et je priais rageusement, pour que si les choses se passent comme je le veux, personne ne vient à me reconnaître. En effet, je suis attendu aux tournées des dîners de mode et beaucoup médiseront à mon sujet de ne pas être venu. Je ne voulais pas alors que mon mensonge tombe à l’eau, que la vérité éclate encore une fois. Mon père devait avoir déjà prévenu la plupart des grands noms, que je me comportais en enfant gâter et profitait des fêtes pour aller me pavaner dans la chair fraîche. Oui, il prenait surement plaisir à se venger sur mon image. Pour l’instant tous du moins.

- La vie d'un autre, juste un petit temps.

J'avais marmonné plus pour moi qu'autre chose, m'affaissant à nouveau sur mon siège, bras croisé.

Lullaby
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Ven 10 Déc - 21:26
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Giselle Mckinney
J'ai 30 ans et je vis à Philadelphie, Etats-Unis. Dans la vie, je suis organisatrice dans l'événementiel et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal, ma famille ayant prit l'habitude de m'agacer à ce sujet depuis des années.

Elle fait du patinage artistique. • Elle a deux sœurs et un frère qui sont tous mariés, parents et heureux en ménage, ou le prétendent. • En sa qualité de petite dernière, elle a toujours été surprotégée. • Sa famille aujourd'hui la presse pour qu'elle devienne responsable. C'est à dire, à les entendre, qu'elle se trouve un gentil garçon à épouser et fasse des enfants. Elle n'est pour sa part pas pressée aussi bien pour le mariage que la progéniture. • Sa famille semble penser qu'elle passe son temps libre - et son célibat - à faire la fête et jouer les jeunes. • Elle dirige sa propre boîte, ce qui est très chronophage mais que ces proches ne semblent pas concevoir.
N'avoir personne le soir de noël, Giselle ne sait pas du tout ce que c’est, elle a toujours été avec sa famille pour les fêtes de fin d’années, même si ça n’est pas toujours une partie de plaisir. Et parfois elle envirait presque ces personnes qui n’ont personne, pas d’obligations, pour les fêtes de fin d’année, qui sont libres de faire ce qu’ils veulent, ce qui leur chante. Une félicité qu’elle n’avait pas, pour sa part, alors que chaque réunion de famille lui semblait plus désagréable que la précédente, tant ses proches se passaient le mot, tous les ans, pour faire son procès social, marital, relationnel. Elle n’avait personne dans sa vie. Pour les siens, il semblait que cela soit un sacrilège, qu’elle devait remédier au plus vite à la situation, pour rentrer dans le moule, quand bien-même elle n’en aurait pas particulièrement envie.

Passer Noël dans la vie d’un autre, c’était un souhait dans lequel elle pouvait se retrouver. Un désir qu'elle pouvait comprendre et même partager. Elle aussi, quelque part, elle avait déjà espéré que Noël ne soit pas semblable à celui de l’année précédente. Elle aussi, elle avait déjà imaginé ce que serait le dîner du réveillon, si les choses étaient différentes pour elle. Si la jeune femme était en couple, alors tout serait probablement différent, n’estce pas ? A moins que sa famille ne trouve à presser le couple sur la question des enfants ? Trente ans, disaient-ils, c’est largement le moment. Parce que l’horloge tourne. Parce que par la suite, elle sera trop âgée pour ça. Parce que y’a un âge, que l’humain se considère vite en retard sur ces questions là, se met une pression monstrueuse sur le plan de son évolution.

Puisqu’il n’a personne, aucune famille, sur Boston, que va-t-il bien pouvoir faire pour noël ? La jeune femme le sait, les restaurants seront bondés et il lui sera difficile, alors, de trouver où dîner. Il n’est même pas certain qu’il puisse trouver un hôtel comme ça, à la dernière minute. S’en était-il au moins d’ores et déjà occupé, ou débarquait-il réellement dans l’inconnu ?

”- Vous avez pu trouver un hôtel disponible, ou vous ne vous en êtes pas encore occupé ?” s’inquiète la demoiselle. ”Je ne suis pas certaine que Boston soit très drôle ce soir vous savez…” ajoute-t-elle, l’air désolé.

Elle pouvait peut-être se montrer pieuse ce soir, lui proposer de venir avec elle. L’inviter chez ses parents. Il aurait un repas chaud, une ambiance familiale et, si sa famille n’est pas la famille idéale, il aura tout de même un toit au-dessus de la tête, un endroit où dormir. Ses parents pourraient comprendre qu’elle ne pouvait pas laisser ce pauvre homme sans solution, un soir comme celui-ci.

”- Ma famille n’est pas des plus agréables mais… vous pourriez venir chez nous…”
Argawaen
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Sam 11 Déc - 0:50
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Jusqu'à peu de temps, je voyais le monde à travers un filtre. Une vision faussée, sans valeur et enfantine qui s’est écroulé à la mort de ma mère. Le monde c'est alors ouvert à moi, laissant la fantaisie, l'argent et la popularité derrière, pour m'entourer d'un voile froid. Je réalise alors, à mon âge, que j'ignore mon "conapsus". Quel est ma raison d'avancer ? Pourquoi je vie, quel est mon but ?  
Elle semblait, dans une grande candeur, se préoccuper de dessein. Non, je n’avais pas planifié la moindre chose, étant parti sur un coup de sang, d’émotion, sur un coup du destin. Mais cela ne me tracassait en rien, j’étais de bonne fortune et de grande beauté. Et là où les portes se ferment sur le petit gens, un bon petit cheque vient adoucir les angles et permet de jouir des plus belles suites, garder pour les occasions. C’était une chose, d’avoir un toit sur la tête. Mais le poids des fêtes en étant seul, en était tous autres. Partout autour de moi, déjà maintenant, pétillait cette magie de retrouvaille et de famille. Je pouvais donc me noyer dans l’obscure solitude qui était mienne, avec grande simplicité.

Mais elle proposa. Cette demande muette, ce vœu enfantin que j’avais de poursuivre avec elle, était enfin à porter de main. Mais je n’aimais pas passer pour le bougre sans le sous qui mendie au porte des plus chaleureux. J’étais tous disposer à accepter, mais pas en ces termes. J’ignorais les coutumes de sa famille, mais le poids et l’oppression qu’elle ressentait était déjà un bon indice. Elle avait mentionné cet évènement comme l’occasion d’expier ces pêchers. Et je devinais à travers ça, un mal être entourant ses fêtes. Je pouvais donc lui offrir, à mon tour, un échange de bon procéder.

- Je ne suis pas du genre à planifier. J’ai les aises qu’il faut pour ne pas m’en soucier. Mais ta proposition m’éviter d’être seul pour les fêtes.

Je me suis ensuite retourné vers elle, la fixant de mon regard par-dessus les verres teintés de mes lunettes.

- Un café ?

Il y avait une cafétéria, comme dans tous les aéroports, certes hors de prix, mais assez bien fournis pour nous permettre de boire une boisson chaude avant d’embarquer sur le bitume froid et humide. Je n’avais pas attendu sa réponse, profitant d’un instant de calme devant les shops, pour nous prendre deux cafés. Je n’étais pas du genre doué et ne sachant que faire, je lui pris un simple lait-sucre, que je n’espérais pas trop amer. Revenant les bras charger de mon butin, je lui tendis avec le sourire en ajoutant ;

- J’aime les échanges de bon procéder. Alors qu’est-ce que moi, je pourrais t’apporter en retour ce cette gentille faveur ?


Je trempais déjà mes lèvres dans la boisson chaude, ce n’était décidément pas l’endroit pour jouer le fin palais. Mais c’était réconfortant et trompait le temps. Je ne pouvais m’empêcher de fixer le tableau des départs, afficher partout ici. Rien n’indiquait que le vol était annulé, c’était déjà un bon point. Mais je ne voyais toujours aucune information quant à son départ, ce qui m’inquiétait plus. Je ne voulais en rien, voir mon géniteur débarquer dans son grand costume, ou voir un autre membre de ma famille charger de mélodrame.
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Ven 17 Déc - 2:41
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Giselle Mckinney
J'ai 30 ans et je vis à Philadelphie, Etats-Unis. Dans la vie, je suis organisatrice dans l'événementiel et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal, ma famille ayant prit l'habitude de m'agacer à ce sujet depuis des années.

Elle fait du patinage artistique. • Elle a deux sœurs et un frère qui sont tous mariés, parents et heureux en ménage, ou le prétendent. • En sa qualité de petite dernière, elle a toujours été surprotégée. • Sa famille aujourd'hui la presse pour qu'elle devienne responsable. C'est à dire, à les entendre, qu'elle se trouve un gentil garçon à épouser et fasse des enfants. Elle n'est pour sa part pas pressée aussi bien pour le mariage que la progéniture. • Sa famille semble penser qu'elle passe son temps libre - et son célibat - à faire la fête et jouer les jeunes. • Elle dirige sa propre boîte, ce qui est très chronophage mais que ces proches ne semblent pas concevoir.
A l’entendre, il avait les moyens de ne pas trop prendre les devants quand il partait en déplacement, y compris pendant la période de noël alors que les hôtels sont pour la plupart fermés ou bondés. C’était un luxe que beaucoup n’avaient pas. Pour beaucoup, les vacances étaient une grosse période de stress qui nécessitent de s’y prendre largement en avance, afin d’être sûrs d’avoir une place, une chance de pouvoir partir et surtout, des tarifs avantageux. Pour la plupart des personnes, les vacances demandaient de l’organisation. De l’anticipation. Mais pas pour lui ? Et en cette période de l’année ? Était-ce vraiment possible ? Est-ce que l’argent ouvrait vraiment toutes les portes, y compris celles-ci ? Peut-être. Qu’en savait-elle ? Elle n’était pas riche, Giselle. Pas ainsi. Pas de ça.

”- A ce point ?” questionne néanmoins la demoiselle, perplexe. ”Quelle sorte de prince es-tu pour n’avoir pas à te soucier de ce genre de choses, en partant à la dernière minute un soir de noël ? Raconte moi tout, dis moi ton secret, tu règnes sur quel pays ?” plaisante la jeune femme.

Mais argent ou pas argent, ce soir il était seul pour les fêtes de noël. Seul avec ses envies de fuir sa famille. Seul avec son souhait d’être pour un jour, pour une nuit, dans la vie d’un autre. Contre cela, la demoiselle pouvait faire quelque chose. Elle pouvait lui proposer de venir passer les fêtes de noël dans sa famille le soir-même. Même si sa famille n’était pas parfaite - un euphémisme - elle présentait le mérite de pouvoir le sortir de sa solitude, de lui offrir des plans, un projet, pour ce soir.

”- Je ne sais pas si c’est vraiment une faveur, malgré tout.” commente la demoiselle, pinçant les lèvres. ”J’espère que ma famille ne te gonflera pas trop.”

Mais les connaissant, il y avait des chances pour que ce soit exactement ce qu’ils fassent ce soir. Giselle s’en doute d’avance. Peut-être qu’elle ne l’aidait pas vraiment, en fin de compte. Peut-être que cette proposition était empoisonnée. Ils le verraient bien le soir-même. En espérant malgré tout que la soirée soit supportable pour elle comme pour lui. Surtout pour lui, à vrai dire. Elle, elle avait l’habitude. Et c’était sa famille.

”- Je n’aime pas le café, mais je prendrai un thé avec plaisir.” déclare la jeune femme, acceptant de le suivre, alors qu’il n’a pas vraiment attendu sa réponse pour se mettre en route vers la cafétéria la plus proche.

Un échange de bons procédés. La demoiselle réfléchit, restant pensive devant sa tasse encore fumante. Que pouvait-elle bien lui demander en échange de son hospitalité ? Elle n’attendait rien de particulier, quand elle avait fait sa proposition. Un merci était plus que suffisant. Mais, soudainement, une idée vient taquiner son esprit, que la blonde refuse de formuler. Non. Elle n’allait pas demander ça. Elle ne pouvait pas.

”- Je n’ai besoin de rien tu sais, tu n’as vraiment pas besoin de faire quelque chose pour moi, je t’assure !” tente la demoiselle. ”Prend ça pour de la charité chrétienne, le petit Jésus me le rendra un jour !”
Argawaen
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Dim 19 Déc - 15:40
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Jusqu'à peu de temps, je voyais le monde à travers un filtre. Une vision faussée, sans valeur et enfantine qui s’est écroulé à la mort de ma mère. Le monde c'est alors ouvert à moi, laissant la fantaisie, l'argent et la popularité derrière, pour m'entourer d'un voile froid. Je réalise alors, à mon âge, que j'ignore mon "conapsus". Quel est ma raison d'avancer ? Pourquoi je vie, quel est mon but ?  
J’étais un peu déçus, je l’admets, de la voir placer sa gentillesse naturelle sous le couvert d’une religion rigide et dogmatique. Mais je n’étais sans doute pas l’âme la plus aguerrit pour en juger. Il était bien des différences entre nous, dans cette situation d’arrêt et d’attende. J’étais fasciner de voir les mondes s’entre choquer, dans des lieux tel que celui-ci. J’aimais cette nouvelle découverte de saveur qui parcourait mon palais mental. Ce gout amer de religion, toute fois, allait sans doute finir par s’estompé dans la conversation et j’espérais trouver matière à accepter ta faveur. Pour l’instant je me contentais de se souffle de curiosité qui te poussait dans ces questions.

J’étais venu ici pour me rincer, me repeindre et décider de la personne que je voulais être et voilà que tu poses tant de question sur les recliqua de celle que j’étais. Comment composé, à la manière d’une mosaïque, un concept du moi assez balancé entre ces deux facettes ? Je savais qu’à courir je ne pourrais tous de fois pas fuir toute une vie, j’ai donc soupiré, comme aspirer par ma boisson chaude. Je voulais me perdre dans les méandres brun et onctueuse, m’endormir sur cette mousse jusqu’à me laisser couler au fond comme un simple petit grain, comme les autres, laissant cette trace de saveur derrière moi qui finirait par faire partir du tout !

La magie de Noël, n’est-ce pas ? La meilleure façon de se sentir seul et inutile, de voir les choses factices comme la religion. Non, je voulais dépasser ça et retourner dans ce coin de calme que tu offres.

- Je pense que ça n’existe pas. Tout le monde a un but, un rêve à conquérir et toi, comme moi, nous avons notre parfaite idée de Noël en tête. C’est à voir, si à deux, on peut concrétiser une chose assez réelle pour se produire.

Et que sa famille soit aussi damnée que la mienne si je retombe dans une pièce théâtrale de dialogue pré écrit, pré juger, conformé dans une limite arbitrairement posée. La normalisation des normes et du mensonge. Le concept de relation et d’amour calqué maladroitement sur les jeunes héros, nu et pêcheur, d’un livre bien trop popularisé. Qui a-t-il derrière l’image, derrière la parabole ? Est-ce seulement encore le but du monde que de le trouvé ? Ou c’est il enfin contenter d’obéir à la seule parole digne, selon lui, d’être entendu ?

- Raconte-moi ton Noël, ton idéal inatteignable et voyons.  Bien qu’à première vue, je pencherais presque pour un oaristys normé au possible par une parentalité atteinte de chrétienté ?


Était-ce trop ? Avais-je le trouve d’émettre un jugement sur sa famille ou ses valeurs. On dit que pour être objectif il faut se retirer et se tenir au plus loin de la source observer, mais je n’avais pas pour autant les motifs adéquats à être objectif. Mon exacerbation familiale ressortait et se n’était définitivement pas mon coté le plus flatteur. Mais que pouvais-je y faire, si la plupart des foyers se voit dans l’obligation de marié toute enfants afin qu’il procrée à son tour. C’est ce qui arrive quand on se berce trop longtemps des mensonges casuels qui cache la bestialité du monde. Toutes excuses est bonne pour baiser, si vous voulez mon avis. Les gens se marient, pour ne pas être seul, pour ne pas avoir à se branler et à sortir en pleine période de fête seul pour vaguer jusqu’à un aéroport en recherche d’authenticité.

Revoilà mon manque d’objectivité, profondément ancré, je n’arrivais pas à me défaire des mes idées, trop absolues, pour voir le sens profond de notre conversation. J’étais trop occupé à m’enrouler moi-même dans une masse de nœuds sans fin. J’ai passé une main dans mes cheveux, nerveusement, agacé. Je savais ce qu’il fallait faire ou répondre, alors pourquoi mon instinct était contre ?

- L’argent, ça ouvre autant de porte que ça en ferme. Oui tu peux avoir la plus belle des suites, sans réserver ou planifier, mais elle sera toujours vide. Aussi vide qu’il le faille pour l’empire bâtit.

J’ai donc retiré mes lunettes, encore, n’en aillant peut-être plus que faire. Je voulais que cet avion décolle, qu’il m’emporte loin. Qu’elle me reconnaisse ou pas, j’avais assez pavané des vices de mon milieu social et c’est en voulant être honnête que j’ai encore perdu le vrai concept du moi. J’étais redevenu le fils pourrit d’argent et de chance, qui fut trop stupide que pour fermer les yeux à la vérité et prendre son empire sans un mot.

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Ven 31 Déc - 3:47
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J'ai 30 ans et je vis à Philadelphie, Etats-Unis. Dans la vie, je suis organisatrice dans l'événementiel et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal, ma famille ayant prit l'habitude de m'agacer à ce sujet depuis des années.

Elle fait du patinage artistique. • Elle a deux sœurs et un frère qui sont tous mariés, parents et heureux en ménage, ou le prétendent. • En sa qualité de petite dernière, elle a toujours été surprotégée. • Sa famille aujourd'hui la presse pour qu'elle devienne responsable. C'est à dire, à les entendre, qu'elle se trouve un gentil garçon à épouser et fasse des enfants. Elle n'est pour sa part pas pressée aussi bien pour le mariage que la progéniture. • Sa famille semble penser qu'elle passe son temps libre - et son célibat - à faire la fête et jouer les jeunes. • Elle dirige sa propre boîte, ce qui est très chronophage mais que ces proches ne semblent pas concevoir.
Bien sûr, la proposition de la demoiselle ne tenait pas compte d’une quelconque orientation religieuse. Quoiqu’elle soit de confession catholique, elle n’était certainement pas la plus fervente des pratiquantes. Elle n’allait pour ainsi dire à la messe qu’aux grandes occasions telles que noël, Pâques ou les mariages, confirmations et autres célébrations. Le reste de l’année, elle avait bien mieux à faire de ses dimanches que d’aller se perdre sur les bancs d’une quelconque église. Elle aimait bien mieux sortir, émerger tardivement de ses draps ou partager un brunch avec quelques amis. Mais, si sa proposition tenait à sa seule générosité, la jeune femme ne souhaitait pas pour autant que son interlocuteur se sente redevable à son égard. Il n’avait pas à lui offrir quoi que ce soit en échange de cette proposition. D'autant plus que les idées qu’elle avait - l’unique idée à vrai dire - n’étaient pas de bonnes idées. Elle ne pouvait pas demander ça. Elle ne lui proposait pas de passer la nuit avec eux - du moins la soirée - dans l’espoir d’en obtenir quoi que ce soit, de toute façon.

Mais il insiste, Sasha, persuadé qu’elle souhaite forcément quelque chose pour ce noël, pour que celui-ci soit différent des autres. Il n’a pas tord. Bien sûr, elle voudrait qu’il soit différent. Bien sûr, elle nourrit quelques attentes, quelques rêves, au sujet de celui-ci. Bien sûr, elle aurait bien quelque chose à lui demander. Mais ce n’est pas possible de le faire, elle ne peut pas s’y résoudre. Si elle osait le lui demander, si elle le formulait à haute et intelligible voix, il la prendrait tout simplement pour une folle et prendrait ses jambes à son cou. Elle ne le voulait pas. Il serait seul alors le soir de noël, par la faute de la jeune femme et elle y penserait toute la soirée, curieuse de savoir comment il l’avait occupé, en fin de compte.

Lui raconter son Noël parfait, inaccessible, pour voir s’ils pouvaient le réaliser à deux. Gisèle ne peut pas s’empêcher d’avoir un sourire un peu gêné, comme elle l’entend parler. Lui raconter son Noël idéal, ça lui semble presque un peu stupide. Il pourra penser qu’elle l’est. Il n’aura peut-être pas tort, du reste. Folle, elle l’est peut-être bel et bien. Peut-être que sa famille a eu ce genre d’impact là sur elle. Peut-être qu’ils ont tellement évoqué et reproché sa situation maritale que la demoiselle n’est tout simplement plus capable d’y penser sereinement.

”- Je ne suis pas certaine que mon Noël idéal ne te semble pas suffisamment idiot pour ne pas être moqué… Et je ne garantie pas non plus qu’il ne te pousse pas à t’enfuir le plus rapidement possible par la porte que tu vois là-bas.” commence la demoiselle, avant de passer une main dans ses cheveux, ses doigts venant se perdre dans son semblant de boucles. ”Mon Noël idéal, ce serait un Noël où personne ne s’occupe de mon statut marital, de savoir si je suis en couple ou pas. Que personne ne me dise de me dépêcher parce que j’ai déjà trente ans et qu’il est largement temps de penser à faire un enfant. Ce serait un Noël où l’on ne me ferait pas sentir que je suis périmée parce que je n’ai pas encore enfanté. Je ne suis pas mère, c’est un fait et je ne suis pas non plus mariée, je le conçois. Est-ce pour autant une raison de tant s’en inquiéter, de se focaliser là-dessus ? J’aimerais un Noël où ma famille se fiche pas mal de savoir si je vais me marier et avoir des enfants. Un Noël où ils se ficheraient de savoir quand je me déciderait à remplir mon devoir de femme car, à les entendre, c’est là la seule aspiration que je me dois d’avoir.” elle pousse un nouveau soupir. ”J’ai monté mon affaire. Est-ce que tu penses qu’ils en ont quelque chose à faire ? Qu’ils poseraient des questions à ce sujet, histoire de savoir comment ça se passe pour moi ? Qu’ils s’inquiéteraient de savoir si je suis heureuse et épanouie dans ce que je fais ? Pas du tout. Tous les ans c’est la même chose. On parle de mon absence de relation ou de maternité. C’est le sujet principal des fêtes, il faut croire." finit-elle.

Pourtant, les enfants, le mariage, l’argent… tout ça ce n’était que secondaire, non ? Le principal n’était-il pas d’être heureux, peu importe le reste ? C’est ce que la jeune femme aurait pensé. Mais de toute évidence, sa famille n’était pas totalement d’accord avec ça. Quand au reste du monde, l’argent le guidait manifestement. Et l’homme, justement, aborde ce sujet.

”- Dans ce cas pourquoi courir après ?”
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Mar 4 Jan - 17:40
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J'ai 28 ans et je vis à Philadelphie, Etats-Unis. Dans la vie, je suis Mannequin et je m'en sortais bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

Jusqu'à peu de temps, je voyais le monde à travers un filtre. Une vision faussée, sans valeur et enfantine qui s’est écroulé à la mort de ma mère. Le monde c'est alors ouvert à moi, laissant la fantaisie, l'argent et la popularité derrière, pour m'entourer d'un voile froid. Je réalise alors, à mon âge, que j'ignore mon "conapsus". Quel est ma raison d'avancer ? Pourquoi je vie, quel est mon but ?  
Elle me plaisait à présent au-delà du simple paradis que je m’étais construit en la voyant. Ses mots, sa voix, son discours ressemblait un peu au mien et était emprunt d’une exaspération et d’une intelligence rare. J’ai souris, non pas moqueur, mais compréhensif. Ainsi l’univers avaient réunis deux âmes, en tous point semblable, dans leurs chemins. Perdu, en recherche, fatigué des autres et de leurs demandes. De leurs priorités et principes. J’ai reposé mon verre, vide et j’ai inspiré un moment, ne voulant absolument pas oublier ce moment, où je me suis senti un peu compris, un peu moins seul. Les opportunités sont la vraie forme du bonheur et je ne démordais pas qu’à deux, un tel noël pourrait se concrétiser. J’ai hoché la tête, me repassant ces mots en tête pour en absorber toute la substance. Son démon personnel était donc sous forme d’un enfant à naître pour combler un tout. J’étais un peu triste pour elle, de voir que toutes les familles se concentre sur les mauvaises choses.

- Je suis là, parce que j’en ai marre de courir après l’argent et la célébrité éphémère d’une image.

Je plantais mon regard d’un bleu trop clair dans le sien, soudain très sérieux.

- Et il n’y a rien à moqué, ton noël rêver est beau, car il est simple et pur de toute distraction. Tu veux être heureuse. Il n’y a vraiment, pas de quoi rire. C’est juste beau.

J’ai lever les bras pour craquer les muscles endoloris de mes épaules, à force d’attendre tous mon corps s’engourdissait et ces quelques pas avaient été salvateurs. J’ai réfléchi un instant à ces opportunités et bien que je ne veuille pas m’incruster de façon aussi soudaine dans sa vie, la solution me paraissait incroyablement simple. On cherche l’authenticité, le bonheur et une certaine forme de calme. J’ai à nouveau hoché la tête, d’accord avec mes propres pensées, puis j’ai claqué des mains satisfait des aboutissements.

- Bien, finalement c’est d’une telle simplicité. Tu veux te retirer cette charge de question et je veux fuir la fausse vie qu’on m’impose. Pourquoi je ne me ferais pas passer pour ton copain ? Je sais, que c’est à la fois osé, déplacer et maladroit, mais écoute, je t’assure que ça se tient ! Je pourrais voir à quoi ressemble un noël en famille, vivre comme tous à chacun sans pression le temps d’un diner et toi tu pourrais en profiter sans devoir te faire houspiller par des questions auxquelles tu n’as pas de réponse ! Je sais que ça relève du mensonge, mais on a le droit d’être heureux au moins un soir par an, tu ne penses pas ? Je ne sais pas où ça me mener, mais à vrai dire d’en l’immédiat je m’en fou.

Et tout ça, nous menait à un très gros mensonge. Car je ne sortais pas avec elle et que à vrai dire ma réflexion pourrait la faire fuir tout aussi vite. Mais qu’avais-je à perdre ? Et qu’avait-elle à perdre ! C’était le destin qui nous avait amené là et le temps de retard, comme celui du vol nous laisserait le temps de peaufiner les détails. Je voulais tant gouter au chose simple de la vie. J’ai toute fois pincer les lèvres un peu honteuses comme gêner, réalisant à moitié le coté enfantin des choses. Et puis merde, c’est noël et nous devrions tous pouvoir le passer comme bon nous semble ! J’ai donc tendu ma main vers elle, un poil théâtral avait d’ajouter.

- Seriez-vous madame Wess le temps d’un noël ?

Mon nom, mon passé, mon allure, j’envoyais tous ça bouler au loin avec une joie non dissimuler. Il devait y avoir dans mes yeux cette éclat enfantin, qu’on a quand on commet une bêtise, qu’on le sait, mais qu’elle est si agréable qu’on s’en fou.

Lullaby
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Lullaby
Jeu 6 Jan - 18:11
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Giselle Mckinney
J'ai 30 ans et je vis à Philadelphie, Etats-Unis. Dans la vie, je suis organisatrice dans l'événementiel et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal, ma famille ayant prit l'habitude de m'agacer à ce sujet depuis des années.

Elle fait du patinage artistique. • Elle a deux sœurs et un frère qui sont tous mariés, parents et heureux en ménage, ou le prétendent. • En sa qualité de petite dernière, elle a toujours été surprotégée. • Sa famille aujourd'hui la presse pour qu'elle devienne responsable. C'est à dire, à les entendre, qu'elle se trouve un gentil garçon à épouser et fasse des enfants. Elle n'est pour sa part pas pressée aussi bien pour le mariage que la progéniture. • Sa famille semble penser qu'elle passe son temps libre - et son célibat - à faire la fête et jouer les jeunes. • Elle dirige sa propre boîte, ce qui est très chronophage mais que ces proches ne semblent pas concevoir.
Marre de courir après l’argent et la célébrité. Elle hoche la tête. Il avait remarqué, alors, que les portes sont parfois fermées par l’argent. Il devait faire partie de l’un des rares à en être capable. Elle avait l’impression que ce n’était pas le cas de la majorité. Que la plupart des gens, eux, ne voyaient que ce que ça pouvait leur apporter. Qu’ils ne voyaient que les portes que l’argent pouvait ouvrir. Ils ne voyaient pas ces autres, que l’argent fermait. lui avait sûrement expérimenté cela, pour pouvoir en parler comme il le faisait. Peut-être fallait-il le vivre pour pouvoir le comprendre. Elle, elle ne pouvait pas le savoir. Elle n’avait pas ce genre de connaissances sur la vie. Pas ce genre de problème, non plus. Elle en avait d'autres. Bien d’autres.

”- Peu importe la direction, au fond. On court tous vers le même endroit. Trop peu de monde l’oublie. Riche ou pauvre, célèbre ou anonyme, qu’est-ce que ça change ? On est jamais, à l’arrivée, qu’un habitant de plus dans un cimetière.”

Son Noël de rêve n’est pas bien compliqué. Loin de là. Au contraire. Il  est la simplicité même, alors qu’elle ne demande rien de fou, finalement, mais la tranquillité, seulement. Que les gens cessent de s'inquiéter pour sa maternité mais se réjouissent de ses projets, de ce qu’elle peut accomplir. Elle ne demande pas mieux. Pas d’avantage. Rien d’extravagant. Quelque chose à la portée de tous et qui ne nécessitent rien de particulier, sinon un peu d’ouverture d’esprit. La capacité de comprendre que les femmes ne sont pas uniquement des reproductrices, qu’elles peuvent avoir d’autres rêves, d’autres aspirations. Cela demande seulement un peu de déconstruction. C’est vrai, tout le monde n’y est pas prêt.

Elle manque de s’étrangler lorsque l’homme expose son idée, lorsqu’il révèle, finalement, qu’il a la même pensée qu’elle. Qu’ils peuvent peut-être s’aider pour ce noël, se permettre l’un et l’autre de passer une soirée la plus douce possible, loin de leurs préoccupations quotidiennes. Loin de leurs habitudes à cette même période de l’année. Peut-être que le temps d’une soirée, elle pouvait se débarrasser des questions sur son statut marital, des pressions sociales que ses proches lui imposent chaque fois. Et avec un peu de chance, ils n’oseraient pas parler de bébé devant lui, de peur de le faire fuir. Elle serait alors tranquille. Lui aussi. Echange de bons procédés. Un mensonge. Mais un mensonge utile. Un mensonge que sa famille ne lui pardonnerait pas s’ils le découvraient. Mais il n’y avait pas de raison pour que cela soit le cas. Si ? Bien sûr que si.

”- Et s’ils nous posent des questions sur notre vie ? Notre rencontre ? Ou tout le reste ? On ne se connait pas. Je suis incapable de répondre à des questions poussées sur toi.”

En dehors de ce qu’elle avait pu lire dans les magasines et que, de toute évidence, elle avait oublié, ne parvenant pas à mettre le doigt sur cette impression de déjà vu qu’elle avait. Et si elle avait cette impression… Sa famille ne l’aurait-elle pas aussi ? Certainement. Où l’avait-elle déjà vu ? Impossible de le savoir.

”- On ne perd rien à essayer…” acquiesce la jeune femme.

Sauf, bien sûr, décevoir tout le monde s’ils sont découverts. Mais d’où diable tirait-elle cette impression ? Il lui donne les éléments de réponse, comme il vient de donner son nom, lui faisant ouvrir la bouche d’un air surpris. Il l’avait déjà dit, mais ce n’est que maintenant qu’elle réalise.

”- Attend… Sasha Wess... Comme le mannequin ?” souffle la demoiselle.
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