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 “Je ne suis pas un ami de l'humanité. J'ai peur des hommes, au contraire. Quand je vois des hommes, je vois des tueurs.”

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Manhattan Redlish
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Tobias Hansen
J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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crédit : Bazzart



Comment lui faire comprendre qu’il n’était pas un pervers ou un tueur en série qui allait la surprendre, dans la pénombre, pour l’égorger ou la violer ?! Lui, il travaillait proprement et n’abusait jamais de ses victimes. Il n’était pas un tueur psychopathe. Il était un tueur professionnel. On l’avait formé à devenir cela et il était plus que compétent dans sa manière de procéder. Tobias prenait juste son temps avec ses victimes pour trouver le moment opportun où il pourrait les faire disparaitre sans éveiller les soupçons. Il ne tuait pas un opposant au pouvoir au Burundi ou encore un proche de la tête pensante d’une organisation terroriste à Palmyre. Non, il tuait des personnes qui dérangeaient des hommes d’affaires, des anciens diplomates qui avaient trop parlé après plus d’une bouteille et demie de champagne. Alors Tobias prenait son temps comme ces derniers jours avec sa nouvelle cible. C’était un travail qui l’obligeait à faire des sacrifices, à ne pas vivre toujours au même endroit pour coïncidé avec son arrivée dans le quartier, comme sur ce nouveau dossier. Apparemment, cela semblait interloquer Daniela et il se mit à rire doucement « Je ne suis pas enseignant à l’université. Je suis enseignant dans un lycée public, donc je gagne une misère » et c’était vrai. S’il ne vivait qu’avec son salaire d’enseignant et sa prime militaire pour service rendu à la nation, Tobias n’aurait d’autres choix que de vivre dans ce genre de quartier délabré. En réalité, il pouvait se permettre une belle maison en bord de mer, mais cela éveillerait les soupçons. « Vous vous étiez arrêté où ? » alors qu’elle lui avoua ne pas avoir pensé au tueur en série. Un haussement d’épaule « Seul l’avenir nous le dira alors » et s’approcha pour tenter de lire le nom sur le gobelet « J’essaie de connaître votre nom », mais quand il lu Ronda, il douta fortement que cela soit son vrai nom.

« Je suis un homme fort occupé » tout en souriant alors qu’il lui ouvrit la porte. « Moi aussi, mais ça ne leur offrira pas un avenir » et porta son gobelet à ses lèvres. Il sourit avec amusement au franc-parler de sa future victime « Je ne suis pas un grand bavard, en général. Je fais des efforts avec vous, et vous devriez peut-être reprendre l’école, ça vous ferait le plus grand bien et je suis pas mal comme professeur » et tourna les talons, laissant disparaître son sourire tout aussi rapidement. Il fit cours à plusieurs classes différentes, dont celle qui lui était attitré tout particulièrement, et comme chaque mardi, il assura des cours particuliers en fin de journée pour les étudiants les plus en difficulté « Tu relis ton cours ce soir et ce qu’on a vu, et tu devrais être fin prêt pour l’évaluation de Mme Bosman » « Encore merci Monsieur Hansen » « Je t’en prie. Tu passeras le bonjour à tes parents de ma part » « Ça sera fait, bonne soirée monsieur » et son étudiante se hâta dans les couloirs pour rentrer chez elle.

Tobias prit le temps de ranger ses affaires dans sa mallette en cuir vieilli et qui avait bien vécu, mais qui avait une histoire, et referma la porte de la classe derrière lui. L’établissement était vide de toute présence. Seuls ses pas résonnaient dans le long couloir, jusqu’à ce qu’il ne tende l’oreille pour entendre une voix familière lui parvenir. Il s’arrêta devant une des salles de classe, prit appui contre l’encadrement de la porte, une main dans la poche et l’autre tenant sa mallette. Pour le coup, il n’y était pour rien, mais il savait maintenant où la trouver sans avoir à le lui demander. Il frappa contre la porte ouverte, une première fois, puis une seconde fois plus fort et se mit à crier « Rebonjour ! » et leva la main pour lui faire signe « Finalement, vous êtes venue ».

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Charly
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Daniela Williams
J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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 « -oui bien sur… C’est exactement ce que raconte votre costume. » ironisa Dany encore une fois. Plein de fric ou pas ça ne changeait rien. Elle n’avait pas besoin d’un… d’un quoi d’ailleurs ? D’un type pour faire la conversation le matin ? Elle n’était pas du matin, en faite elle n’était ni de l’après midi non plus. Bien plus de la soirée. Et là techniquement si elle devait faire la discussion tout le matin, ça allait pas le faire du tout ! Mais elle avait pas du tout envie de changer de café ! C’était le moins dégueu et le moins cher qu’elle avait trouvé au plus prêt de chez elle. Peut être que c’était un signe pour lui faire comprendre qu’elle devait arrêter le café… Elle plissa les yeux en pensant à ça avant de tourner la tête vers Tobias en se pinçant les lèvres. Ce qui en langage Dany voulait dire qu’elle n’avait pas écouter. Enfin pas vraiment. Puis elle passa sa commande avant de lâcher un : « -rien que ça c’est flippant. Vous pourriez m’intenter un surnom tout simplement. Vous me connaissez pas, je vous connais pas et j’ai pas envie de vous connaître. » ça au moins c’était claire. Elle prit la direction de la sortie comme pour fuir loin loin le temps qu’il ait son café.

« -briseur de rêve. » claqua Dany lorsqu’il parla de l’avenir de ses élèves. Pour elle, les prof étaient tous les même. Ils jugeaient sans connaître, pensaient que c’était eux qui avaient raison sur tout. C’était en partie pour ça qu’elle avait arrêté assez jeune. Trop jeune sans doute. Mais bon. Il devenait vexant. Et hautain en plus de ça. « -alors arrêter vos efforts, passer votre chemin et foutez moi la paix si je suis pas assez cultivée pour vous. » Dany savait parfaitement qu’elle n’avait pas un niveau d’éducation de fou, ça ne voulait pourtant pas dire qu’elle était totalement conne. Alors le coup de je fais des efforts pour vous parler merci bien mais oui, c’était super vexant.

Fin d’après midi, elle se retrouva à faire le ménage dans une salle de classe, écouteur dans les oreilles, chantant en même temps à voix basse. Autant qu’elle ne s’énerve pas en voyant les tables gravées pleine d’insultes, les boulettes de papier maché au plafond – qui allait y rester d’ailleurs – les papiers par terre. A croire que la poubelle c’était trop loin. Plus ça avançait et plus elle se disait qu’elle allait devenir une vielle conne qui détestait les mômes. Alors elle chantait Try de Pink tout en ramassant les plus gros des papiers avant de passer l’aspirateur. Un froncement de sourcils, puis elle s’était retournée. « -qu’est ce que vous foutez là ? » avait elle répondu la corbeille à papier entre les mains, surprise qu’il y ait encore quelqu’un dans les lieux. « -hé oui, ça se vois directement que je suis là de mon plein gré et venu uniquement pour vous. » un haussement de sourcils en plus de son sourire moqueur. Voilà d’où elle connaissait le nom du lycée. C’était là où le type chelou du café bossait !


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J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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Tobias baissa les yeux sur ledit costume, fronça les sourcils et releva son sombre regard sur la jeune femme « Il est très bien mon costume » comme s’il était offusqué qu’elle puisse juger sa tenue. Il n’allait pas porter des costumes sur mesure pour enseigner dans un lycée public où la plupart de ses élèves n’avaient même pas les moyens de se racheter un jean dans une friperie. Il lui posa une question, mais apparemment, leur conversation n’était pas assez intéressante pour qu’elle lui réponde, ne percutant qu’au moment de chercher son prénom. Sourire aux lèvres et sourcils froncés, il rétorqua « Je vois », presque vexé de sa réponse. Pour autant, il la suivit jusqu’à l’extérieur et vinrent à parler de ses élèves « Vous me jugez bien hâtivement dis-donc ! ». Elle ne savait pas qu’il passait du temps à faire du soutien scolaire à l’issue de sa journée pour les élèves les plus demandeurs ou en difficultés, qu’il passait parfois chez eux pour leur apporter des ouvrages qu’il avait réussi à trouver, afin qu’ils puissent approfondir leurs connaissances, et ainsi augmenter leurs résultats pour espérer obtenir une bourse pour l’université. Non, elle n’en savait rien. Elle venait de le cataloguer comme étant un briseur de rêves. Quand il lui proposa de venir lui rendre visite, il ne s’était pas attendu à ce genre de réponses… Apparemment, il avait fait un impair « Je n’ai pas dit cela… » et décida de tourner les talons. Elle avait un sacré caractère sa cible. Il comprenait pourquoi son employeur avait envie de l’exécuter tout fin de compte.

Tobias passa sa journée à enseigner et ne termina sa journée que bien après, prenant du temps pour aider une de ses étudiantes qui en avait besoin. Alors qu’il s’apprêtait à rentrer chez lui, une voix l’interpella et il décida de s’arrêter dans ladite salle de classe où Daniela se trouvait. « Je suis enseignant, vous vous rappelez ?! Ce n’était pas un bobard ». Bon… Elle ne l’aimait vraiment pas. « Je vois… Vous êtes comme ça avec moi parce que je vous ai taché votre gilet ? » et tourna la tête vers le couloir en entendant des pas se rapprocher. Un sourire en voyant son élève courir vers lui. Elle s’arrêta à sa hauteur, essoufflée « Monsieur Hansen… mon… mon… » « Ton livre, je sais. J’allais te le rapporter » et ouvrit sa mallette pour sortir l’ouvrage qu’il lui tendit « Kim, tu dis « bonjour » s’il te plaît » « Salut ! » rétorqua alors l’élève d’un signe de main et rebroussa chemin en courant, apparemment pressée de rentrer chez elle. Tobias tourna la tête vers la femme d’entretien du jour « Vous vous trompez sur moi, vous savez » et décida de s’éloigner, criant un peu pour lui dire « Bonne soirée l’inconnue » et rentra chez lui.

Pendant toute une semaine, Tobias s’absenta de San Diego pour s’occuper d’un autre contrat qui l’entraina hors de l’État de Californie. Là aussi, il prit le temps de parler avec sa victime, de faire connaissance. Cette cible fut bien moins farouche que celle qui l’attendait à San Diego, et il réussit à connaître presque toute la vie du dénommé Max Han, qui disparu dans une virée en bateau dans le pacifique. Un accident technique sur ledit bateau qui le poussa à exploser.
Le lendemain de son retour, Tobias s’autorisa un café et même s’il avait remarqué sa cible, il décida de rester en retrait, regardant son portable sans vraiment se soucier de ses mails. Il voulait juste paraitre distrait, et ainsi voir sa réaction. Il prit son café comme chaque matin, et puis fit sa journée au lycée comme chaque jour, s’excusant auprès de ses étudiants en expliquant qu’une bonne grippe l’avait cloué au lit. Le soir venu, il décida tout de même de s’arrêter dans la salle où elle se trouvait « Bonjour ».




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J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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Ça n’était pas un jugement. Clairement elle s’en foutait de savoir s’il était un prof sympa et cool, un prof gentil ou un connard. C’était… C’était simplement la méthode Dany pour éviter les emmerdes et se débarrasser des gens. Elle avait toujours fait ça. Elle fonctionnait ainsi. Pour entrer dans sa vie il fallait en vouloir. Pour devenir un proche ou un ami, il fallait en vouloir encore plus. Dans le font elle n’était pas méchante, c’était juste une façon de se protéger. De toute façon, ce qu’il ajouta finit en beauté la conversation. Il la prenait pour une nana sans éducation, simplement parce qu’elle avait osé dire qu’elle avait arrêté l’école tôt. Elle ne répliqua rien d’autre, le laissant partir. La suite de la journée ne fut pas meilleure puisqu’on lui trouva un nouveau contrat de ménage dans un lycée. Et ce fut le pompon lorsqu’elle tomba sur Tobias.

Le moral n’était pas vraiment là, alors faire la conversation c’était compliqué. Alors elle fut un peu acide, un peu plus que d’ordinaire en tout cas. « -je suis comme ça avec tous le monde. Croyez pas que je fais une exception rien que pour vous. » comme si c’était de la chance pour lui qu’elle le traite ainsi. Elle répondit un salut à la gamine, avant de reporter son attention sur le prof. « -et alors ? » lâcha Dany comme si elle ne voyait pas une seule seconde ce que ça pouvait changer. Qu’elle se trompe ou pas, ça n’allait pas faire d’eux les meilleures amis du monde ! Un dernier regard, et lorsqu’il lui souhaita une bonne soirée, elle avait déjà remis ses écouteurs.

Bon d’accord, le premier jour sans le voir, elle ne s’en rendit pas compte. Au bout du troisième elle le chercha tout de même du regard. C’était finit ? Enfin ?! Ouais, elle finirait bien par le recroiser un jour ou l’autre vu qu’ils habitaient pas loin et qu’elle bossait maintenant au même endroit que lui. C’était simplement une question de temps. Au bout d’une semaine, elle ne remarqua même pas qu’il était de retour. Parce qu’elle avait la tête dans le cul, ses règles qui lui vrillait le bide et une migraine de fou. Elle prit son café et sortie bien vite pour aller bosser malgré sa condition physique. Ménage au matin chez les bourge bourge, enfin la seconde famille chez qui elle n’avait pas encore été virée. Puis direction le lycée. Elle avait envie de laisser un mot sur le tableau histoire de sensibiliser les élèves ou les profs au fait que les classes étaient horrible en fin de journée. Mais elle avait besoin de ce boulot et ne souhaitait pas se faire virer à nouveau. La mauvaise humeur monta d’un cran parce qu’elle n’avait plus de batterie pour écouter de la musique. Putain de journée de merde !

Et puis un cri de stupeur, une main sur le coeur et un regard noir à celui qui venait de lui faire avoir une attaque. « -mais ça va pas non ?! » lâcha t elle. Elle laissa passer un soupire en reprenant son souffle avant de dire : « -écoutez je suis pas d’humeur là… » elle se pinça les lèvres quelques secondes avant d’ajouter : « -enfin encore moins que d’ordinaire, et j’ai du boulot. » oh ba tiens ! « -ah heu… ça vous gênerait de faire passer le mot en salle de prof, si ça existe encore, que ça serait sympa que les élèves prennent pas les classes pour des poubelles géantes ? Ils sont assez grands pour mettre les papiers tous seuls dans la corbeille je suppose. » il ne le ferait sûrement pas mais bon, ça coûtait rien de demander.


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Tobias ne s’était pas vraiment attendu à voir sa cible dans son établissement, à faire le nettoyage des salles à la fin de la journée. Combien de travail cumulait-elle ?! Il s’en moquait bien. Pour le moment, c’était surtout son aversion pour lui qui risquait de mettre en péril toute son organisation. Le tueur qu’il était ne parvenait pas à avoir davantage d’informations de sa part, compliquant ainsi sa mission de l’assassiner avant qu’elle ne dévoile ce qu’elle avait vu chez celui qui l’employait. Et puis, il n’appréciait pas vraiment sa manière de le juger, de s’adresser à lui. Il n’avait fait que renverser du café sur son gilet. Rien de plus. Pourtant, on pourrait croire qu’il avait tué son chien. Un rapide sourire presque acerbe « Je dois donc me sentir rassuré ». Ils furent interrompus par le retour impromptu de son élève à qui, il rendit son livre, n’hésitant pas à lui donner un cours de bonne manière avant de la laisser repartir. Avant de partir, Tobias en profita pour préciser qu’elle se trompait sur lui et ne répondit pas à sa question, lui souhaitant plutôt une bonne soirée et disparu toute une semaine.

Apparemment, sa cible n’avait pas remarqué son absence, un peu comme ce matin alors qu’elle passait à côté de lui sans même le saluer, sans même un regard. Il ne s’en offusqua pas, parce qu’il ne s’en préoccupait pas vraiment. Tout ce qu’il souhaitait, c’était de connaître sa routine et de trouver le moment opportun pour la faire disparaître de la surface de la Terre. Il passa sa journée à enseigner la littérature à des élèves peu concentré, comme à chaque fois, et lorsque sa journée fut terminée, il s’autorisa tout de même un petit arrêt dans la salle que nettoyait Daniela. Comme à chaque fois qu’il se trouvait en public, il arbora le visage de l’enseignant sympa, et le fit avec elle aussi, en se mettant à sourire, s’amusement faussement de son sursaut « Désolé » et pencha légèrement la tête, se retenant de lui dire que ça ne changeait pas réellement de d’habitudes. Finalement, ce fut elle-même qui le souligna, le faisant sourire à nouveau « Oh ! C’est donc un terrain miné » et se redressa de l’encadrement de la porte, prêt à partir, mais après deux-trois pas, il avança à reculons pour revenir à hauteur de la salle en entendant la requête de Daniela « Ça existe encore, et je ferais passer le message dès demain matin », puis reparti « Bonne soirée l’inconnue » et quitta l’établissement, faisant ainsi disparaître son visage d’enseignant modèle aussitôt.

En arrivant chez lui, et tout en dégustant un grand millésime, il s’autorisa une énième lecture du dossier de sa cible. Peu de choses y figuraient et son employeur n’en savait pas davantage. Tout ce qu’il désirait, c’était qu’elle disparaisse. Il referma le dossier, fit quelques recherches sur internet et, comme la fois dernière, elles furent peu fructueuses. Finalement, il abandonna et se glissa sous les draps après une longue douche chaude. Le lendemain matin, il se hâta jusqu’au lycée avec une solution pour montrer sa fausse bonne foi à Daniela. Il fit imprimer autant de papiers qu’il existait de salles, avec pour consigne, de ramasser les papiers et de les jeter dans la corbeille prévu à cet effet. Ainsi, le soir venu, alors qu’il s’appuya contre l’encadrement de la porte, sa mallette dans une main et l’autre dans sa poche, il put la saluer avec le sourire « Bonsoir » et désigner de la tête ladite affiche « Je vous avais dit que je le ferais » et se redressa pour s’éloigner de ladite salle de classe, criant son habituel « Bonne soirée l’inconnue ».  


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Daniela Williams
J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

“Je ne suis pas un ami de l'humanité. J'ai peur des hommes, au contraire. Quand je vois des hommes, je vois des tueurs.” - Page 2 3624a615254b2e756b7d170860a848964e12a7d0
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crédit : Bazzart


La jeune femme avait détourné le regard quelques secondes en se mordant les lèvres. Oui, elle n’était pas de super bonne humeur, alors faire la causette avec lui, elle n’en avait vraiment pas envie. Mais après tout il était prof ici, et il semblait quelqu’un de propre sur lui. Qui voulait que les jeunes aient un semblant d’éducation correcte. Il avait bien demandé à son élève de dire bonjour l’autre soir. Alors… Alors elle avait osé lui demandé de faire passer le message. Parce que d’accord elle faisait un métier de merde, d’accord si elle avait poursuivit les études elle en serait peut être pas là, mais ça ne changeait rien au fait que ramasser ses papiers et les mettre à la poubelle, c’était la base. Ils croyaient quoi que c’était la fée clochette qui passait tous les soirées ? Dany avait répondu un : à vous aussi, qui sonnait à peu près juste pour une fois. Pour la première fois. Aller savoir pourquoi.


Elle n’avait pas pu s’empêcher de sourire en voyant les affiches. Si elle trouvait un seul papier par terre elle le ferait bouffer au premier gamin qui passait. Étrangement les classes étaient bien plus propres. Est ce que les gosses appréciaient et écoutaient vraiment Tobias ? Tu parles ! Ils en avaient peur ! C’était la seule explication ! « -et ça a plutôt bien marché semble t il. » lui répondit Dany avec un petit sourire, ça aussi c’était peut être le premier qu’elle lui donnait. « -à vous aussi. » ajouta t elle sans pour autant dire merci.

Deux jours plus tard, elle ne résista pas à l’envie ou le besoin de terminer l’exercice de français qui se trouvait au tableau. Ça faisait un millénaire qu’elle n’avait pas fait ça. Bon en soit y’avait rien de bien compliqué. C’était étrange de se retrouver ici, face au tableau, la craie dans les mains. Et puis soudain elle laissa sa main en suspens, le regard dans le vide. Les souvenirs, les mauvais souvenirs de sa scolarité remontèrent à la surface. Les boulettes de papiers jetées dans le dos, les réflexions sur sa poitrine déjà bien trop formée à l’époque, les réflexions au sujet de sa mère, de l’endroit où elle vivait… A la base elle n’était pas mauvaise élève. Elle aimait apprendre même si les math n’avait jamais été sa matière préférée. Lire des bouquins, Dany avait toujours adoré ça. Ça lui permettait de s’évader de son monde. Du vrai monde. Elle avait finit par cligner des yeux, reposer la craie et prit la brosse pour effacer le poème qu’elle avait osé écrire. Un long soupire avant de se retourner et de laisser passer un cri de stupeur. « -vous allez me faire le coup à chaque fois ?! » s’était elle écriée en voyant Tobias dans l’encadrement de la porte.


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Tobias Hansen
J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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En imprimant les consignes concernant l’entretien des classes, Tobias nourrissait l’espoir que cette dernière le perçoive autrement, et avec le temps, qu’elle le fasse entrer dans un cercle plus amical afin qu’il puisse mener à bien sa mission dans les plus brefs délais. Il aimait prendre son temps avec ses cibles, mais s’il prenait trop de temps, son employeur risquerait de ne pas apprécier et de se montrer moins généreux dans la somme qu’il devait lui payer. Toutefois, Tobias était, quant à lui, plus que patient et prenait le temps de dompter la jeune femme qui, en se rendant dans la salle de classe en cette fin de journée, le remercia presque de son intervention. Presque, parce qu’elle ne le formula pas expressément. Il devait lire entre les lignes « J’en suis ravie » répondit-il alors simplement, comme pour ne pas sabrer le champagne trop tôt, et quitta la pièce en lui souhaitant une bonne soirée. Un petit sourire satisfait se dessina sur ses lèvres en lui rendant la pareille.

Le lendemain, Tobias ne croisa pas la jeune femme, et ne s’arrêta que le surlendemain à l’encadrement de la porte. Cela était presque devenu un rituel. Ils étaient simplement tous les deux dans un établissement vide de toute présence. Pas de brouhaha incessant comme durant la journée. Non, juste le bruit de la craie sur le tableau noir et lui, qui l’observait en silence, derrière elle. Pas un mot. Tobias se laissait conduire par la curiosité. Apparemment, sa capacité à être silencieux ne se perdait pas avec l’âge car sa cible sursauta en se retournant et en l’apercevant. Il esquissa un sourire amusé « Oui » et désigna le tableau d’un coup de menton « Pourquoi avez-vous effacé, c’était bien » et il savait de quoi il parlait, il était professeur « Est-ce que je peux vous inviter à boire un verre ou c’est encore trop tôt ? » et se hâta de préciser « En tout bien tout honneur. Vous m’expliquerez ainsi pourquoi vous avez arrêté l’école et moi, comme j’ai repris le chemin des études supérieures ». Intérieurement, Tobias espérait sincèrement qu’elle accepterait, mais finalement, ce fut de sa propre initiative qu’il se rétracta « Laissez tomber… Vous avez sûrement envie de rentrer chez vous ou vous avez peut-être votre second boulot qui va commencer » et se redressa en criant un « Bonne soirée l’inconnue » tout en quittant l’établissement. Il fit quelques pas, puis revint sur ses pas, passant juste sa tête dans l’encadrement de la porte « Tout fin de compte, je veux bien prendre ce verre. Ce soir ? Demain ? Vous me dites et je suis votre homme » sans afficher le moindre sourire, trahissant ainsi son attente pour sa réponse.

Puis son téléphone se mit à sonner et il décrocha « Bonsoir maman… Oui… Ce soir ? Bon… J’arrive alors » et raccrocha et rangea le petit appareil dans la veste de son costume « Demain alors ». Comme chaque soir maintenant, Tobias s’arrêta à hauteur d’une des salles de classe, prit appui contre l’encadrement de la porte « Bonsoir » et ajouta « On va le prendre ce verre ce soir ? ».



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J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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« -vous êtes flippant. » avait repris Dany en plissant les yeux. « -de quoi ? Ça ?! Ahaha ! Non c’était rien du tout. Ça valait rien. » faux rire, vraie gêne. Elle ne pensait pas qu’il avait vu. « -encore trop tôt. » en fait ça serait toujours trop tôt. Elle ne comptait pas le laisser entrer dans sa vie. Il y avait un truc chez lui qui l’inspirait pas, et c’était pas en ayant bu deux verres que ça changerait. « -oh me voilà rassuré, j’ai cru que vous alliez encore vouloir connaître mon nom ! » s’amusa t elle avant de se frotter les mains entre elle pour chasser la craie, ce qui fait un petit nuage de fumée, ce qui la fit tousser. « -ah ba voilà vous savez être raisonnable » ajouta t elle en bougeant la main devant son visage pour chasser la fumée. Il s’était rendu compte de lui même que c’était une idée débile.

Elle venait de reprendre son chiffon en main lorsqu’il revint sur ses pas. « -vous lâchez jamais l’affaire ? » ça devenait intriguant et flippant ! Encore une fois c’était ce mot qui s’imposait à elle. Il lui voulait quoi ? Il espérait quoi ?! Comme si c’était possible qu’ils aient un semblant de discussion intéressante ! Elle ne vivait pas dans le même monde que lui, il le lui avait bien fait sentir l’autre jour. Elle avait comprit. « -ce soir ou demain vous serez jamais mon homme pour rien du tout. » avait répondit la jeune femme en mimant des guillemets. « -je vous l’ai déjà dis vous êtes trop vieux. » elle avait dit cela rapidement avec un sourire en coin. Ça faisait son charme. Certain aimait, d’autre non. Puis elle pencha la tête sur le côté en l’entendant parler à sa maman ! Trop chou… Ou pas. Enfin bref, elle haussa les épaules comme si elle était super déçue. « -roh non quel dommage. » un sourire en coin, un signe de la main et elle se remis au boulot.

Un petit sursaut, un regard noir en se retournant. « -je vais jamais m’y faire. » commenta Dany pour elle même. Puis elle fit mine de bloquer en entendant sa question. « -de quoi ? » il avait vraiment cru que c’était possible ça. « -je vous ai jamais dis oui. Et pour pas vous faire pleurer je vais avoir la gentillesse de vous dire que c’est parce que j’ai du boulot. Et mon autre boulot encore derrière. Rien avoir avec vos rides. » il allait bien finir par se lasser non ?! Ça rimait à quoi ? Même si elle avait voulu, ce soir c’était impossible.

Trois jours plus tard, elle trouva son mec au lit avec une autre. Folle de rage même si dans le font c’était peut être un mal pour un bien, la jeune femme avait suivit deux copines dans une soirée chez un type hyper riche. Se sentant mal à l’aise là bas, enfin dans le super appartement tout en haut d’une immense tour, Dany avait enchaîné verre sur verre, trinquant à la l’amitié entre fille, à la liberté, hurlant des qu’il aille se faire foutre. Et bien d’autre. Au bout de deux heures, elle s’était retrouvée collée à un parfait inconnu plutôt pas dégueu. En vrai elle ne calculait plus grand-chose, encore moins lorsqu’elle rentre dans l’ascenseur et que le type en question l’avait plaqué contre le paroi. Elle rit lorsqu’il enfouit sa tête dans ses seins, un rire qui prouvait à lui seul qu’elle était loin d’être sobre. Et puis elle avait poussé un cri : merde ! Elle était en train d’halluciner ! C’était quand même pas le prof pot de colle du café qui se tenait là ?!


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Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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Tobias se mit à sourire de toutes ses dents tout en baissant la tête « On me le dit souvent » alors qu’il releva son regard sur elle. Il aurait pu lui répondre froidement, mais cela ne ferait qu’accroître son ressentiment à son égard, et ce n’était pas l’objectif. Il devait contrer cette opinion qu’elle avait de lui et qui semblait bien enracinée en elle. Il changea de sujet en désignant le tableau « Je trouvais ça bien » et se lança en l’invitant à boire un verre tout en émettant l’idée que c’était trop tôt. Elle confirma. Il acquiesça « Tant pis ». Tobias plissa légèrement les yeux sans se départir de son sourire « J’ai abandonné » et s’amusa en l’entendant tousser face au nuage blanc qui se formait devant elle. Finalement, il décida de se résigner, puis il lui reproposa à nouveau « Pas encore » et puis surtout, son employeur commençait à s’impatienter, tout autant que lui. Le contrat commençait à durer sur le long terme, et ça risquait de le pousser à faire un sale boulot, et il n’aimait pas le travail bâclé. De nouveau, Tobias se mit à rire « C’était une façon de parler, ne vous en offusquez pas » et puis il n’était pas intéressé. Lui, tout ce qu’il voulait, c’était de la rayer de la carte, de récupérer son argent et de passer à autre chose « Je ne suis pas si vieux que ça, vous savez » puis ils furent coupés par son téléphone. Sa mère. C’était parfait pour gagner en capital sympathie à l’encontre de sa cible, mais ça le poussa aussi à reporter leur petit tête-à-tête « Ce n’est pas joli de mentir » en la désignant du doigt.

Téméraire et difficile à décourager, Tobias la surprit, une fois encore, en plein ménage d’une salle de classe pour l’inviter à boire un verre « Mais si, mais si » rétorqua-t-il et évoqua de nouveau le verre de la veille « Le verre » alors qu’elle ne semblait plus en avoir souvenir. « Je suis touché que vous me ménagiez, vraiment, mais je n’en crois pas un mot. Tant pis, écoutez » et lui souhaita une bonne soirée en s’éloignant, son sourire disparaissant pour laisser place une expression de colère sur son visage. Tout cela commençait à lui faire perdre son temps. Les jours qui suivirent, il n’insista pas, se décourageant presque de vouloir faire connaissance. Il ne fit que la suivre discrètement, dans l’espoir d’y voir un semblant de routine, d’un élément qui pourrait jouer en sa faveur, causant ainsi sa mort … accidentelle. En vain. Mais apparemment, le destin avait décidé de lui donner un coup de pouce quelques jours après. Alors qu’il sortait d’un dîner avec sa sœur ainée, son époux et ses deux nièces, et cela, dans un immeuble huppé du centre-ville, Tobias ne put s’empêcher d’esquisser un sincère sourire en pénétrant dans l’ascenseur où se trouvait nulle autre que Daniela, en charmante compagnie. Si on pouvait dire cela ainsi. Ce dernier s’amusait à découvrir son imposante anatomie. Appuyé contre la paroi opposée de l’ascenseur, les mains dans les poches de son jean, et un sourire en coin qui trahissait son amusement pour la situation, Tobias ne la quittait pas du regard et se décida par un « Je suppose que lui non plus ne connaît pas votre nom » ce qui fit redresser l’intéressé qui le dévisagea « Je vous dérange ? » « Du tout. C’est moi qui dérange votre petite sauterie… Sans mauvais jeux de mots » « Vous vous connaissez ? » « Oui, je lui ai refilé la syphilis » ce qui fit se reculer l’individu presque aussitôt « On a prit un traitement, ne vous en faites pas. C’est mortel cette petite chose » et la sonnerie de l’ascenseur se fit retentir, signalant qu’ils étaient arrivés à destination. Ce dernier bafouilla une excuse et prit ses jambes à son cou, ce qui amusa Tobias qui se pencha légèrement pour l’observer détaler comme un lapin sous trop plein de téquila, et releva son regard sombre sur Daniela « Vous l’auriez regretté demain matin. Allez, venez, je vous offre un café et vous m’expliquerez pourquoi vous avez fini dans un tel état » et sortit de l’ascenseur en premier, se retournant vers elle « Vous venez ? ».

Une fois dehors, Tobias fit appel à un taxi et lui donna son adresse, le paya lorsqu’ils furent arrivés à destination, avant d’aider Daniela à sortir de la voiture « Vous êtes ivre » et resta à ses côtés pour monter les deux étages « Je ne savais pas que vous connaissiez Richard » et ajouta « Celui qui organisait la petite sauterie au-dessus de chez ma sœur et mon beau-frère », puis ouvrit la porte de chez lui « Vous pouvez entrer ». L’appartement était petit, la seule pièce séparée, s’avérait être la salle de bain. Cuisine américaine, le lit dans le salon, et tout cela décoré dans un style industriel chic qui se mariait parfaitement avec les murs en brique et le vieux parquet. C’était petit, mais cosy. Il se dirigea vers la cuisine pour servir deux cafés, tout en jetant quelques regards à Daniela « Je peux savoir votre prénom maintenant ? ».



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Elle avait beau avoir bien trop bu ce soir, elle l’avait reconnu ! Et durant trois secondes cela lui remis les pieds sur terre. C’était quoi le type qui avait la tête fourré entre ses seins ? Il sortait d’où déjà ? Elle plissa les yeux pour tenter de se souvenir avant de regarder Tobias et de lui dire à voix basse, enfin presque voix basse avant qu’il ne parle : « -mais qu’est ce que tu fou là toi ?! » au diable la politesse, encore plus que d’ordinaire. Elle ouvrit la bouche sans répondre quoi que se soit, choqué de ce qu’il venait de dire. « -je connais pas le sien non plus. » répondit la jeune femme alors que l’autre remontait dans son cou avant de réalisé qu’il y avait quelqu’un d’autre. « -hein ? Oui enfin non enfin quoi ?! » une grimace en tirant la langue à ce que Tobias venait de dire. Rien que ça ?! Elle soupira lorsque son coup du soir s’éloigna. « -sérieusement ? » demanda Dany en regardant Tobias en ayant du mal à tenir sa tête droite. « -arrête je vais vomir. » marmonna t elle rien qu’en pensant à ce qu’il évoquait. « -et pas pour la syphilis... » précisa t elle pour bien lui faire comprendre que c’était l’idée d’avoir couché avec lui qui lui donnait la nausée. Lorsqu’elle était ivre, elle était pire que d’ordinaire. Plus aucun filtre.

Elle ne chercha pas à retenir le froussard, lâchant seulement un : « -les mecs vous êtes tous les même… » ce qui voulait dire que pour coucher y’avait du monde, mais pour le reste. Enfin, elle faisait référence surtout à la douleur qu’elle éprouvait d’avoir trouvé son mec avec une autre dans leur propre lit. « -un café ? » s’exclama Dany. « -je suis sur que vous pouvez faire mieux... » ajouta la jeune femme en avançant, se rattrapant au bras de Tobias pour éviter de s’étaler de tout son long dans le hall d’entrée. Maintenant qu’elle le tenait pas le bras, elle n’avait plus vraiment le choix. Et puis quelle autre option elle avait ? Rentrer chez elle et pleurer ? Quitte à passer une journée bien pourrie autant la finir ainsi ! Avec lui !

La jeune femme s’endormi presque dans le taxi, heureusement qu’ils finirent par arriver. Elle plissa les yeux alors que son visage se retrouva trop près de celui du prof, afin de parvenir à sortir de la voiture : « -sans blague ?! » s’exclama t elle avec ironie avant de lever un doigt : « -et j’ai de très bonnes raisons de l’être ! » se justifia la jeune femme parce qu’elle savait très bien qu’il devait la juger. « -qui ? » finit elle par demander avec une sincérité folle. « -oh ! » bon pas la peine de mentir, elle ne savait pas qui était ce Richard. Et elle s’en foutait. « -hein ? Je croyais que c’était chez moi qu’on allait ?! » ça aussi ça avait été dit avec une grande sincérité. Finalement elle se retrouvait chez Tobias, elle qui l’avait toujours fuis jusqu’à présent. Elle fit deux pas puis se retourna pour partir. Elle se heurta dans le torse du prof recula à nouveau, tituba avant de rire en posant une main sur son front. « -aller qu’on en finisse ! Tue moi maintenant ! Ça mettra fin à ma misérable vie pourrie ! » petite touche de drama en écartant les bras. « -Daniela. » lâcha t elle enfin sans vraiment savoir pourquoi.


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