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 “Je ne suis pas un ami de l'humanité. J'ai peur des hommes, au contraire. Quand je vois des hommes, je vois des tueurs.”

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Manhattan Redlish
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Tobias Hansen
J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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crédit : Bazzart


Peut-être qu’il prenait un risque à se montrer avec la jeune femme dans le centre de Santa Barbara, peut-être pas. De toute manière, s’ils étaient restés au sein de sa maison, ils auraient sûrement fini par s’égorger mutuellement. Il s’était donc décidé à aller faire les boutiques en sa compagnie pour troquer ses vêtements de seconde main pour quelque chose de plus agréable. La première robe ne fut pas à son goût, et le reste, il ne lui demanda pas véritablement son avis, lui donnant seulement plusieurs tenues, suivit de celle proposée par la vendeuse. L’assassin ne prit pas la peine de répondre, bien trop occupé à gérer ses affaires en parallèle. Il paya la note et firent cela dans plusieurs boutiques jusqu’à ce qu’ils ne se posent à la terrasse d’un restaurant. Un simple regard, pas de réponse pour le futur quarantenaire qui n’avait rien à ajouter, et passa sa commande au serveur. Ce ne fut qu’au moment d’avoir le nez dans le menu qu’il s’excusa pour ses paroles d’un peu plus tôt. Évidemment, Daniela y alla de son commentaire. Il baissa donc le menu qu’il referma sur la table et tourna la tête vers elle, après avoir passé commande « Vous ne pouvez pas accepter simplement mes excuses ? » et tendit la carte au serveur, troquant cette dernière contre son verre qu’il porta à ses lèvres.

« Vous êtes comme ça avec tout le monde et juste moi tout particulièrement ? » rétorqua-t-il en posant ses bras sur le rebord de la table, son regard sur elle. Après tout, il mettait aussi en péril sa propre carrière de tueur en gage, sa propre vie et sa réputation. Il allait finir par se demander pourquoi il faisait cela ?! La tuer, ça aurait été bien plus simple. « Je connais votre planning et pendant que vous faisiez vos essayages, je me suis chargé de contacter les personnes nécessaires ». Son portable vibra sur la table, un regard pour le message et rétorqua « Demain, ça sera bon. Vous commencerez une nouvelle vie d’ici trois ou quatre jours ». En effet, Tobias venait de recevoir un mail pour expliquer que la voiture avait été réservée par une femme grimée en Daniela, qu’un corps attendait patiemment son incinération et l’article qui serait envoyé au pigiste était rédigé. La seule fois qu’elle apparaîtrait dans un journal sûrement. « Je pars ce soir et je ne reviendrais qu’au moment de votre départ ». Il se recula lorsque le serveur apporta les assiettes « Bon appétit » et commença à déjeuner en silence. Il ne prononça pas le moindre dire jusqu’au moment de quitter la table. Il paya l’addition, récupéra quelques sacs qu’il rangea dans le coffre et retournèrent dans la maison. Par prudence, il fit un tour de toute la maison et revint auprès de Daniela « J’aurais besoin d’un nouveau nom de famille, ainsi que d’une destination pour votre prochaine résidence » tout en se rendant sur la terrasse « Je vous ouvrirai un compte en banque où l’argent sera déposé. Un héritage de votre grand-mère Rose-Marie et ensuite, je disparaitrais ». Il tapota du bout des doigts sur le bois de la rambarde « Je vais aller piquer une tête, je partirais ensuite. Si vous voulez me suivre, vous êtes la bienvenue » et troqua sa tenue pour un short de bain, descendit la légère colline de rocher sur laquelle se trouvait sa maison et se rendit dans l’eau, profitant de la mer pendant presque vingt minutes avant de s’étaler dans le sable.


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Charly
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Daniela Williams
J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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« -mais quoi ?! C’est quoi encore le problème ? » demanda Daniela. Elle était pas aussi conne qu’il le pensait. Elle se doutait qu’il se forçait pour ça ! Si c’était simplement pour faire la conversation, c’était pas la peine. La jeune femme n’avait pas envie de parler. Clairement elle n’avait pas le moral. Ça c’était con. Parce que malgré les histoires de zigouillage, il lui offrait sur un plateau la possibilité de reprendre sa vie à zéro. De tout changer. Et en plus de ça de le faire avec de l’argent plein les poches. Alors elle devrait être heureuse non ?! Qu’est ce qui la retenait ? Ses anciennes amies qu’elle n’avait pas vu depuis bientôt deux ans à force de cumuler boulot sur boulot. Son ex ? Elle ne lui manquerait sûrement pas. Pas de parents, pas de frère et sœur… « -ne vous imaginez pas que je fais une exception pour vous. » enfin si parfois y’avait des gens avec qui elle s’entendait bien. Ceux qui avait une tête qui lui revenait et qui lui brûlait pas la poitrine au café ! Il lui avait paru louche depuis le départ, et maintenant qu’elle savait la vérité, elle n’avait pas vraiment une envie folle de faire ami ami.

Elle parla de son planning, histoire revenir aux choses sérieuse et à nouveau il lui mis dans les dents qu’elle ne servait à rien, qu’il gérait tout de A à Z. Elle avait posé ses yeux sur lui en l’écoutant, une certaine lassitude dans les yeux. « -d’accord... » souffla t elle alors, glissant une mèche de cheveux derrière son oreille avant de regarder à nouveau ailleurs. Un simple regard pour lui lorsqu’il lui annonça la suite. Nouvelle vie dans quelques jours, nouveau départ. Solitude dans une maison de luxe en attendant. « -parfait. » avait elle simplement répondu. Il le prenait comme il voulait. Parfait pour la nouvelle vie, ou parfait de ne plus le voir. C’était au choix.

Elle ne mangea pas grand-chose, rester murée dans son silence. De toute façon ils n’avaient rien à se raconter. Il ne souhaitait pas la connaître, et inversement. Pas une seule mot dans la voiture, et lorsqu’ils furent à la demeure, elle le laissa faire sa vérification sans bouger. « -je croyais que vous vous chargiez de tout. » il y avait de l’étonnement dans sa voix. Elle le suivit pour avoir la suite de sa phrase. « -d’accord... » souffla Dany avant de se pincer les lèvres. Tous devenait si réel. « -non merci… et j’sais pas nager de toute façon. » comme si c’était la meilleure excuse du monde. Puis elle tourna les talons pour aller s’enfermer dans sa chambre, lorsqu’elle croisa un objet qu’elle n’avait pas encore vu dans le salon. Une guitare. Elle s’en saisie, caressa le bois. Personne n’avait jamais joué avec, elle en était certaine. Sans demander, elle la pris et retourna dans sa chambre.

Installée sur son lit, les jambes croisées en tailleur, elle laissa ses doigts caresser les cordes cette fois ci. Doucement au départ, comme si elle n’osait pas. Une larme coula sur sa joue. Et si finalement elle parvenait à réaliser son rêve avec cette nouvelle vie ? Un soupire ironique. Non, elle devrait rester dans l’ombre. Même à l’autre bout du pays. Elle divaguait complètement, comme si elle était capable de devenir la nouvelle super star ! Elle accorda la guitare tout en laissant ses pensées l’envahir. Puis elle se décida enfin à jouer. The sound of silence de simon and garfunkel. Elle adorait cette chanson… Elle laissa sa voix prendre possession de la pièce, fermant les yeux, se raccrochant à cette guitare comme à une bouée de sauvetage au milieu du bordel de sa vie. Dans son ancienne vie. Une heure plus tard, elle revenait dans le salon pour y trouver Tobias. « -j’ai trouvé. June Miller. Et si c’est possible je pensais à Charleston en Caroline du Sud. » elle aimait la plage. Et avoir chaud. Elle remis à sa place la guitare et dit : « -je me suis permis… »
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Manhattan Redlish
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Tobias Hansen
J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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« Vous ne pouvez pas accepter mes excuses sans vous montrer désobligeante ? Vous savez quoi, laissez tomber » et se concentra sur le serveur qui attendait pour prendre leurs commandes. Lorsque ce fut chose faite, il lui demanda tout de même si elle n’employait ce ton seulement avec lui. Apparemment, elle agissait ainsi avec tout le monde « Je suis ravie de l’apprendre » répondit-il avec ironie et poursuivit son repas tout en lui expliquant qu’il s’occupait de tout, ainsi que de son départ prochain de la maison. Parfait… C’était le moins que l’on puisse dire. Ils déjeunèrent en silence. Un silence qui perdura jusqu’à leur retour à la maison de l’assassin. Lorsqu’ils eurent franchi les portes, ils pouvaient enfin parler librement de leur petite affaire « Je pense que vous pouvez au moins choisir un nom et une destination, non ? » parce que si c’était lui qui choisissait, elle finirait par avoir quelque chose à redire sur le nom ou même l’orthographe du prénom. Il avait assez de choses à gérer comme ça pour ne pas y ajouter les remarques, parfois acerbes, de Daniela. Il lui proposa de le rejoindre dans la mer, mais cette dernière ne savait pas nager. Il resta interdit quelque seconde devant la révélation « D’accord » et s’y rendit seul. Après une longue baignade, il se posa dans le sable, ne revenant qu’au bout de presque quarante minutes. En franchissant les portes de sa maison, il tendit l’oreille. Elle chantait. Il se rapprocha de la porte durant quelques secondes pour l’écouter, et se dirigea vers la salle de bain, ne souhaitant pas se faire surprendre à l’écouter. Il enfila un bas de costume et une chemise ouverte au col et manches retroussées, et se posa dans le canapé pour lire quand il entendit la porte s’ouvrir. Tobias tourna la tête vers elle, baissant brièvement son regard sur la guitare et reporta son attention sur les lignes de son livre « Bien » en notant l’information dans un coin de son esprit. Sans décoller son nez du livre, il répondit un « Vous avez bien fait » et referma l’ouvrage, le rangea dans sa bibliothèque et se rapprocha de son bagage posé dans l’entrée « Je vais y aller. J’ai mis un portable à carte prépayée sur la table basse, mon numéro est en raccourci au numéro « 1 ». Vous m’appelez au moindre doute d’insécurité ou si vous avez besoin de parler. Je reviens vite » et prit son bagage, posa sa main sur la poignet, dos à la jeune femme « Bonne soirée » et quitta sa résidence.

Tobias rentra dans son studio qu’il trouva bien silencieux soudainement, il termina de peaufiner les derniers éléments de l’opération, et cela, jusqu’à l’aube. Ses contact l’attendaient patiemment dans un terrain vague. Tobias distribua l’argent liquide aux trois contacts et fit en sorte de faire passer l’explosion du véhicule pour un défaut technique. Il se rendit ensuite chez McPherson pour lui faire part de l’exécution du contrat, le lui démontrant par des photos du corps carbonisé à l’intérieur « Demain, vous pourrez lire que Daniela Williams est tragiquement décédé dans un accident de voiture suite à un défaut sur le véhicule » « Vous voyez, quand vous voulez » « J’attends le virement dans les prochaines heures et la fois prochaine, je vous prierai de prendre contact avec un autre exécuteur » et tourna les talons, mettant tout cela derrière lui. Comme après chaque contrat, il fit sa course à pied habituelle sur le bord de plage, en repensant à chaque détail, s’assurant de ne rien avoir oublié. Une douche, un rapide détour par un fast-food pour récupérer une enveloppe, et voilà qu’il faisait le chemin retour en direction de Santa Barbara. Un rapide coup d’œil autour de lui et il poussa la porte d’entrée, se dirigea vers la chambre de cette dernière qui devait sûrement dormir à poing fermé au vu de l'heure, et en voyant qu'elle était plongée dans les bras de Morphée, se décida à aller dormir de son côté.


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J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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Bon… Elle n’avait pas posé sa question sur un ton qui se voulait agressif, mais au vu de la réponse de Tobias, il avait décidé de ne plus faire aucun effort de son côté. Dany ne pensait pas qu’il lui laisserait le choix. Rien de plus, rien de moins. Elle allait y réfléchir. Et elle ne répondit rien à cette remarque. Elle était fatiguée de se battre contre lui. S’il ne pouvait pas comprendre que c’était compliqué pour elle tout ça, et bien pas la peine qu’elle utilise de sa salive pour tenter de lui en parler. Elle refusa d’aller se baigner. La raison qu’elle invoqua était vraie. Elle adorait la plage, les vagues, mais elle ne savait pas nager. Qui aurait prit le temps de lui apprendre ? Entre un père au abonné absent et une mère trop prise avec trente six boulot pour joindre les deux bout… Et puis même, elle n’avait pas la moindre envie d’aller barboter avec lui.

Son moral en berne croisa une guitare et cela lui remis un peu de baume au coeur. La sienne l’avait lâché quelques temps avant, et ça faisait un bon moment qu’elle n’avait pas joué. Ça lui avait manqué. Sa mère ne lui avait pas appris à nager, mais à jouer de la guitare. C’était mieux que rien. Ça restait une sorte de souvenir tendre qu’elle chérissait dans son coeur, ces rares soirées où elles passaient du temps ensemble. Sa mère l’avait toujours encouragé. Et vu que Dany aimait jouer, elle avait persévéré, et aujourd’hui elle jouait plus que bien. Chanter lui apporta un peu de sérénité. Lorsqu’elle arrêta, elle entendit de l’eau couler dans la salle de bain.

Un pincement de lèvres après avoir annoncé à Tobias qu’elle avait choisi son futur nom, ainsi que la destination de sa nouvelle vie. Lorsqu’il lui annonça partir dans la minute, une légère sensation de panique la saisit. Quoi ?! Déjà ? Elle sentit son coeur battre plus vite, sa respiration s’accélérer aussi. Le portable, le numéro, la table basse. Besoin de parler ?! Avec ces quelques mots il réussit à la faire sourire. Un long soupire alors qu’elle regardait la voiture s’éloigner. Voilà… Elle allait mourir dans peu de temps. Cet homme venait de bouleverser son existences à jamais.

La maison lui paru vide, trop calme… Elle se fit flipper plus d’une fois toute seule. Puis elle décida de manger devant la télé, choisit une série pleine d’humour pour éviter de déprimer. Elle regarda deux saisons durant la nuit, les deux suivantes dans la journée. Que faire d’autre de toute façon. Comme si le ciel pleurait déjà sa mort, il s’était mis à pleuvoir. Alors adieu la baignade en solo. Elle fuma toute l’herbe qui lui restait, histoire de se détendre. Et passa un max de temps dans la salle de bain. La baignoire allait lui manquer ! Elle n’entendit rien du peu de bruit que Tobias fit dans la nuit. Au matin, elle mis de la musique pour danser en se préparant des pancakes. Elle n’avait pas pour habitude d’avoir le moral dans les chaussettes, alors elle faisait tout pour chasser son humeur morose. En short et débardeur, elle bougeait ses fesses dans la cuisine tout en chantant par intermittence dans la spatule. Lorsqu’elle fit un volt face sur sa chorégraphie improvisée, elle hurla en voyant Tobias debout à à peine deux mètres. « -oh merde… j’en peux plus de ces entrées surprises." Elle baissa le son et ajouta : « -vous êtes rentré cette nuit ? » la question était très conne. « -oh non mince ça brûle ! » ajouta la jeune femme en se précipitant vers la cuisinière. Elle sauva le pancake, le déposa sur la pile et demanda : « -vous en voulez ? » il y en avait largement pour deux.
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J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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Durant tout la durée du trajet qui le ramena à Santa Barbara, Tobias n’avait cessé de penser à la situation dans laquelle il s’était engouffré tête baissée, et tout cela pour sauver une seule vie. Il n’était même pas attaché à cette fille, et pourtant, il remettait toute sa carrière, en tant que tueur professionnel, en doute. Recherchait-il la rédemption à travers la personne de Daniela ? Peut-être bien… Ce fut une maison plongée dans l’obscurité et silencieuse qui l’accueillit. Elle dormait à poing fermé et il en fit de même à son tour. Toutefois, ce fut une maison plus que bruyante qui l’extirpa des bras de Morphée. Il se redressa sur ses coudes, un regard pour l’heure, il n’était pas loin de 9H00. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait dormi jusqu’à cette heure-ci. Il tendit l’oreille et ne reconnu pas immédiatement la musique. L’enseignant s’extirpa des draps, enfila un bas de jogging et se rendit silencieusement jusqu’à la cuisine de laquelle émanait une douce odeur de pancakes, ainsi que la voix de Daniela qui accompagnait la playlist. Il s’approcha de cette dernière, esquissant un petit sourire en la voyant remuer dans sa tenue de nuit, amusé de la voir aussi détendue dans sa cuisine.

Son sourire s’élargit en l’entendant hurler lorsqu’elle se retourna face à lui « J’aime bien moi » et se dirigea vers la machine à café, répondant simplement un « oui » à sa question et posa son regard sur les pancakes qui brûlaient dans la poêle, puis observa la jeune femme le sauver in extremis. Il récupéra sa tasse de café pleine « Euh… oui » quelque peu surpris par sa demande cordiale. Il prit place de l’autre côté du comptoir, sur le tabouret et il la laissa lui dresser l’assiette, soufflant un « merci » et les goûta « C’est bon » avant de porter sa tasse à ses lèvres pour accompagner le pancake. Un regard pour son portable, scrutant l’actualité récente et esquissa un sourire en tombant sur l’article qui concernait Daniela. Il poussa le portable jusqu’à elle et la laissa lire « Vous êtes libre ». Même s’il n’était pas vraiment certain que ça soit ça d’être libre. Tout recréer dans une nouvelle ville, avec une nouvelle identité, sans jamais pouvoir se confier sur sa vie d’avant ou sur ce qui l’avait mené dans ce nouvel endroit… Non, il n’était pas vraiment certain qu’elle soit réellement libre. Il cligna des yeux en remarquant qu’il n’avait cessé de la fixer alors qu’il pensait à cette dernière. Il baissa son regard sur son pancake qu’il termina, et débarrassa la table avant de prendre la salle de bain en otage, pour en ressortir propre et habillé d’un jean et t-shirt.

Tobias se saisit de son bagage et y récupéra une enveloppe kraft qu’il déposa devant Daniela « Pour vous. Votre nouvelle identité. » et se resservi un deuxième café « June Miller, 32 ans, née à Miami. Votre père se nomme Gary Miller et votre mère Cassandre Miller ». Une gorgée de café et ajouta « On vous a ouvert un compte avec la somme de 500 000$ dessus ». Tobias resta silencieux un bref instant et reprit « Je suis désolé que vous vous retrouvez dans une telle situation. Je suis sincère » et quitta la cuisine pour se rendre sur la terrasse, s’arrêtant en chemin pour préciser « Je vous conduis à l’aéroport pour Charleston cette nuit et ensuite, je disparaitrais » et continua sa route jusqu’à la terrasse.

Les bagages dans le coffre de la berline, Tobias retourna dans la maison pour y rejoindre Daniela « Prête ? » et ajouta « Une seconde » et s’avança jusqu’à la guitare dont il se saisit « Elle est à vous » et quitta la maison avec l’instrument qu’il glissa sur la banquette arrière. Un coup de clef pour verrouiller la maison et monta derrière le volant pour conduire jusqu’à l’aéroport. Il l’aida à porter ses bagages pour les enregistrer et la suivit jusqu’à la porte d’embarquement dans un silence plus que pesant qu’il se décida de briser « Vous risquez de vous sentir seule là-bas, donc si jamais vous avez besoin de parler de tout ça, de votre nouvelle vie ou de l’ancienne, sachez que je suis toujours le premier numéro dans votre répertoire… Bon recommencement June Miller » et se recula tout en lui adressant un léger sourire et un signe de main.



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Charly
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Daniela Williams
J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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crédit : Bazzart


 « -ça se vois vous souriez ! » répliqua Dany en le pointant avec la spatule. Elle n’avait vraiment rien entendu cette nuit. S’il avait voulu la tuer, ça aurait été super facile ! Mais le calme de la maison, le bruit des vagues, la nuit blanche de la veille… tout cela avait fait qu’elle s’était endormie comme un bébé. Et ça faisait une éternité qu’elle n’avait pas dormi ainsi. Elle se sentait en pleine forme. Pas de mal de crane, pas de mal de dos, pas de fatigue sur les épaules. Cela lui fit vraiment réaliser que sa vie d’avant n’était que souffrance chaque matin. Il sembla surpris qu’elle lui propose de lui faire à déjeuner, mais elle préféra ne pas relever. « -vous en doutiez ? » répliqua t elle tout de même, en ajoutant un sourire presque taquin. Mais un sourire sincère. « -j’ai pas toujours été femme de ménage. J’ai été la nounou de pas mal de gosses, et pancakes, ça marche très bien avec les gamins ! Mais ça remplis pas vraiment un cv ! » elle n’était pas trop nulle en cuisine. Ça n’était pas sa passion première mais ça ne la gênait pas d’en faire.

Elle avala la moitié du sien en silence avant de relever les yeux sur Tobias. La jeune femme posa ses couverts et regarda avec attention ce qu’il y avait d’écrit sur le téléphone. Voilà. Elle était morte. Daniela Williams était morte. Place à June Miller. Elle se contenta de lire, et d’adresser un léger sourire à Tobias. Que pouvait elle dire ? L’article n’allait sans doute pas intéresser grand monde. Maintenant elle devait aller de l’avant, prendre son destin en main et éviter de gâcher sa nouvelle vie. Elle débarrassa la table et fit la vaisselle après avoir remis la musique. Lorsque Tobias libéra la salle de bain, elle y passa à son tour. Un jean taille haute et un tshirt vert tout ce qu’il y avait de plus simple, ainsi qu’une paire de basket. Elle voulait être en mode confort pour prendre l’avion. Elle savait d’avance que ça serait pour la fin de journée. Tobias n’allait pas s’encombrer d’elle encore longtemps.

Elle se mordit les lèvres en voyant l’enveloppe. Son regard resta fixé dessus sans qu’elle n’y touche. En écoutant la somme d’agent, elle cacha son visage quelques secondes dans ses mains, les coudes sur la table. C’était tellement difficile à croire que ça arrivait vraiment. Avec lenteur elle releva le visage lorsqu’il lui dit être désolé. Elle ne répondit rien. Se contentant d’un léger sourire en coin qui disparu bien vite. Voilà c’était pour ce soir.

Il n’y avait pas grand-chose dans sa valise. Le peu de vêtements qu’ils avaient acheté ensemble, et pis voilà ! « -ouais... » avait elle soufflé en se stationnant devant la portière de la voiture. Un léger froncement de sourcils. « -vous… » elle regarda la guitare. Elle voulait lui demandé s’il était sur, mais elle préféra dire plutôt un : « -merci... » avant de monter dans la voiture. Elle pianota sur ses cuisses avec ses doigts tout le long du trajet, et la nervosité monta d’un cran une fois à l’aéroport. Elle ne savait pas quoi dire. Le silence entre eux, c’était presque une habitude en faite. Il parla en premier. Mais elle ne pouvait pas le laisser partir comme ça. Alors qu’il lui faisait un petit signe de la main, elle prit sur elle et dit : « -attendez... » elle combla l’espace entre eux et lui dit : « -merci… d’avoir changé d’avis. Et pour… pour le reste… » Dany ou plutôt June n’était pas capable de faire mieux. « -et moi aussi je suis désolée… pour tout ça. » elle précisa : « -et je suis sincère. » avec un léger rire nerveux. « -je vous enverrai peut être un sms de temps à autre. » pure supposition. Puis elle lui adressa à son tour un signe de la main, avant de lui tourner le dos et de monter dans l’avion. Voilà… Sa nouvelle vie commençait ici.
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