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 “Je ne suis pas un ami de l'humanité. J'ai peur des hommes, au contraire. Quand je vois des hommes, je vois des tueurs.”

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Manhattan Redlish
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Tobias Hansen
J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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crédit : Bazzart



Assis devant son ordinateur pendant que la jeune femme dormait à poing fermé, Tobias s’autorisa quelques petites recherches sur l’employeur de cette dernière. Comme elle l’avait sous-entendu la veille au soir, avant de s’enfoncer dans le cuir de son canapé, complètement ivre, il était dangereux. En tout cas, c’était ce qu’elle pensait. Elle avait raison. Après tout, il l’avait engagé pour l’exécuter de sang-froid dans les plus brefs délais. Toutefois, ce qui intriguait le futur quarantenaire, c’était que Daniela craigne autant ce dénommé Harold McPherson. C’était une première pour lui. Évidemment, il n’exerçait que pour des personnes fortunées et dont cet argent donnait un pouvoir incommensurable pour se débarrasser des nuisibles, mais ils avaient tous en point commun, de ne jamais créer de tels scénarios dans l’esprit de ceux qui les côtoyaient. Avec McPherson, c’était différent. De toute manière, Daniela se réveillait doucement et il décida de garder cela pour lui en refermant doucement son ordinateur. Un simple regard en sa direction quand elle lui demanda, implicitement, de se taire. Il s’empêcha de poser un regard noir sur cette dernière qui le craignait déjà bien assez, et se concentra sur l’actualité qui défilait sur son écran de portable.

Tobias ne releva son regard sur elle, déposant son portable sur l’établi, que lorsque la jeune femme revint à ses côtés. Il remarqua son petit sourire quand il se mit à rire discrètement. Pour une fois que c’était sincère. Enfin, plus ou moins. Il souffla un « Désolé » et acquiesça d’un simple hochement de tête pour le toast qu’elle souhaitait prendre. Il tenta de la rassurer sur le fait qu’il n’était pas un tueur… Enfin un tueur en série et esquissa un sourire amusé, prenant une gorgée de café avant de répondre « Je ne sais pas, je n’en croise pas souvent » et fit une petite grimace pour confirmer que oui, elle craignait un peu. Un froncement de sourcil quand elle stoppa sa phrase en court de route, il la laissa prendre son portable et rétorqua un « Parce que je ne pouvais pas savoir que vous étiez attendu quelque part ». Logique. Ce n’était pas un agenda. Il pencha la tête sur le côté en souriant de nouveau « Très drôle ». Il se redressa, débarrassa la table et tourna la tête vers elle « Attendez que je réponde avant de vous raviser » et se retourna vers elle « Je peux vous déposer, je ne commence que dans une heure » et quitta la cuisine avant de se retourner brusquement, risquant de peu de bousculer Daniela « Pardon » et ajouta « Je suis à moto, par contre » et reprit la route, récupérant un casque pour cette dernière dans le placard de l’entrée.

Tobias prit place sur la moto en premier, la laissa prendre place, se saisit de ses bras pour qu’elle resserre un peu plus son emprise au risque de tomber, et la déposa devant chez elle « Je vous attends là » et déposa son casque entre ses jambes, s’occupant avec son portable pendant que cette dernière se changeait. Elle ne prit pas vraiment son temps et redescendit en quatrième vitesses, reprenant place derrière lui. Sans un mot, il redémarra la moto, slalomant entre les voitures pour arriver à destination, se garant devant une maison somptueuse. Il retira son casque une dernière fois « Bonne journée. Vous allez pouvoir rentrer après ou vous voulez que je vienne vous récupérer ? ». Tobias reprit le chemin jusqu’à son appartement, déposant le casque en trop, et arriva avec quelques minutes de retard dans sa classe « Jason, rassied-toi, je suis bien présent » en entendant l’étudiant souffler.



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Charly
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ÂGE : 33
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UNIVERS FÉTICHE : City, HP
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Daniela Williams
J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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« -et vous regardez pas de séries parce que vous êtes prof et préférez lire c’est ça ? » demanda Dany. Le naturel revenait vite. Elle était comme ça, ironie faisait partie d’elle. Elle n’était pas la fille super sympa qui dit toujours ce qu’on attends. Elle avait l’humour grinçant, bien souvent dérangeant parce qu’il était bourré de vérité. Elle répondit à sa grimace par une autre grimace, en montrant un tout petit espace entre son pouce et son index. Et puis se fut panique à bord. Il fallait qu’elle se bouge le cul ! « -non mais vous comprenez pas, je peux pas perdre ce taf aussi. Sinon je vais élire domicile sur votre canap’ ! » Puis elle s’autorisa un trait d’humour, et râla sur Tobias en lui disant qu’il n’en avait pas lui, de l’humour. « -oh c’est vrai ?! Roh du coup on sera plus à égalité parfaite ! Je vais vous être redevable ! Et je déteste ça ! » Elle se retrouva en face à face avec lui, recula son visage dans son cou et ajouta : « -et ça aussi j’aime pas trop… » elle n’était pas quelqu’un de tactile. Elle avait besoin de sa bulle de sécurité ! De espace vitale. « -hein ? Quoi ? Trop génial ! » s’exclama la jeune femme qui n’en avait jamais fait mais qui trouvait ça super classe.

Une fois dehors devant la moto, elle ouvrit de grands yeux et sourit comme une gamine en sautillant sur place. En fait la journée commençait bien ! « -hé ! » s’exclama t elle alors qu’il prenait ses mains pour les passer autour de sa taille. « -vous en faites pas, j’ai les airbags intégrés ! » avant d’ajouter en serrant sa taille : « -y’a d’autre façon de demander un câlin vous savez ?! » un sourire et elle adora le petit moment de route. En fait ça lui avait fait partir son stress ! Et elle souriait vraiment. Ça faisait longtemps que ça ne lui était pas arrivé. Elle descendit, retira le casque et le fila à Tobias. « -d’accord je fais vite. » mais elle revins sur ses pas et dit : « -c’était super ! » puis elle grimpa chez elle et se changea tout en prenant le temps de se faire une tête passablement potable. A nouveau en bas, elle clama : « -roh ça va je peux pas faire un miracle en trois minutes ! » comme s’il avait dit quelque chose au sujet de sa tête. Elle remis le casque et un petit frisson d’excitation la parcouru alors que le moteur vrombissait.

« -me proposez pas des trucs comme ça parce qu’avec ça – en montrant la moto – vous allez devenir mon taxi. » un sourire sincère, et elle le remercia : « -merci beaucoup… Vraiment... » elle était sincère. Vraiment. « -bonne journée. » puis elle tourna les talons et lança : « -c’est à la moto que je parlais ! » avant de grimper les marches de la superbe demeure.

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Tobias Hansen
J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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« Je suis plus films … Mais ça m’arrive aussi de lire » tout en posant son regard sombre sur elle, sans le moindre sourire. Ce n’était pas parce qu’il enseignait toute la journée de la littérature, qu’il passait son temps à écumer les librairies ou bibliothèques à la recherche d’un énième roman à lire. Il passait bien assez de temps à étudier les ouvrages d’auteurs célèbres dans sa salle de classe. Un petit sourire quand elle lui fit une grimace à son tour. Elle commençait à se détendre à son contact peu à peu. Puis tout se bouscula soudainement quand elle remarqua l’heure « Je ne suis pas très porté sur la colocation » rétorqua-t-il avant d’accepter de la conduire jusqu’à chez elle, puis à son travail « Vous n’avez qu’à m’offrir un café la prochaine fois et ça ira ». Tobias n’aimait pas vraiment cela non plus. Un café, ça lui irait très bien. Comme le fait d’être trop proche d’une personne. Un sentiment qu’il partageait avec Daniela qui se recula lorsqu’il risqua de peu de la bousculer « Moi non plus » et changea de sujet pour évoquer la moto. Un hochement de tête devant son enthousiasme et récupéra les casques et quittèrent son appartement.

Tobias avait l’impression de voir un enfant le soir de Noël en voyant Daniela s’extasier à la simple idée de faire de la moto. Il monta en premier et prit ses mains pour s’assurer qu’elle se tenait bien. Il se mit à sourire, amusé par ce qu’elle rétorqua « Il aurait fallu qu’ils soient dans votre dos » et posa ses mains sur le guidon « Je ne demande pas ce genre de chose. Accrochez-vous bien » et démarra la moto jusqu’à l’appartement de Daniela. Il resta en bas, patientant en silence, son regard sur l’écran de son portable qu’il ne rangea qu’à son arrivée « Je n’ai rien dit » répondit-il alors qu’elle prenait son silence pour une remarque désobligeante à son égard. Ils repartirent de nouveau et cette fois-ci, jusqu’à son lieu de travail. Son casque entre ses jambes, il baissa son regard sur la moto et releva ses yeux sombres sur elle « J’accepte que le liquide » tentât-t-il pour faire de l’humour et haussa les sourcils, étonné qu’elle le remercie. Il resta silencieux devant son : Bonne journée, aussi. Toutefois, il ne put s’empêcher de rire discrètement en baissant la tête, et après un dernier regard pour cette dernière, commença sa propre journée…

Quelques jours plus tard …

« Vous m’expliquez pourquoi le contrat n’est pas exécuté ? » s’agaça le dénommé Harold McPherson alors qu’il prit place dans son imposant fauteuil de cuir. « Vous allez me parler de ces appartements que vous louez à un Ukrainien du nom de Vlad Chevtchenko » « Qui ça ? ». Tobias s’approcha du bureau et y déposa un dossier devant lui, la photo d’un ukrainien épinglée en première page « Lui… Et apparemment… » Il tourna la page « C’est vous en sa compagnie ». Il se recula d’un pas, les mains jointes devant lui et poursuivit « Vous saviez que Monsieur Chevtchenko est recherché par Interpol pour trafic d’êtres humains ? Il fait venir des femmes de l’Europe de l’Est, et cela, jusqu’aux États-Unis, à bord de containers, afin de les vendre moyennant une sacré somme d’argent ». Harold resta impassible devant son tueur à gage, esquissant même un sourire en coin presque carnassier « Et alors ? Votre boulot, c’est de faire ce pourquoi vous êtes payé, sinon j’engage Lee Jong. Vous connaissez apparemment, d’après ces dires ». Tobias le regarda fixement pendant quelques secondes « Nous sommes de vieux amis… Le contrat sera exécuté avant la fin de la semaine Mr. McPherson » et tourna les talons, se retenant de le tuer d’une balle entre les deux yeux.

Après un rapide détour chez lui, mettant tous ses effets personnels dans un seul sac, Tobias récupéra sa moto et se hâta jusqu’à chez Daniela. Il crocheta la serrure en voyant que personne ne répondait. Un regard pour son arme qui était chargée et la rangea dans le holster accroché dans son dos. Il se tapi dans l’ombre durant presque une heure, jusqu’à ce que la porte n’ouvre. Il ne la laissa pas allumer qu’il déposa sa main sur ses lèvres « Ne criez pas » et laissa glisser sa main « Prenez des affaires, on part d’ici et si vous n’obéissez pas, vous allez mourir ».


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J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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Un café la prochaine fois… Il n’y en eu pas. Et d’un certain côté, Dany en fut soulagée. Parce qu’après cet épisode de soirée de la honte, clairement elle n’avait pas envie de revoir super prof tout de suite. Elle lui avait dit, se sentir redevable, elle n’aimait pas ça. Elle l’avait remercié, c’était déjà beaucoup. Et il lui fallait quelques temps pour se remettre de tout ça. Juste quelques jours. En même temps il n’avait pas vraiment l’air d’être quelqu’un qui se foutait de la gueule des autres. Ça c’était elle. En fait il n’avait presque pas d’humour. C’était dingue comme il paraissait froid et distant. Et quelques secondes plus tard, capable d’adressé un sourire. Il avait vraiment une personnalité qui la troublait

Dany n’eut pas vraiment le temps de penser à Tobias ou à cette soirée de toute manière. Boulot, boulot, boulot. Voilà ce qui rythmait sa vie. Rien d’autre. Elle était raide de fatigue en rentrant chez elle ce soir là. Ne rêvant que d’un bain chaud, que sa petite salle de bain merdique ne pouvait pas lui offrir, d’un massage, qu’elle avait encore le droit d’imaginer, et d’une nuit de sommeil, ce qui n’allait pas arriver ! Elle ouvrit la porte et bloqua quelques secondes devant. Est ce qu’elle avait tourné la clé ? Un soupire. Elle ne savait plus ce qu’elle foutait ! Ça devenait grave ! Deux pas dans l’appartement et elle ferma la porte les yeux fermés tellement elle était fatiguée.

Et puis… un sursaut, envie de envie de hurler de peur. Un main sur sa bouche. Son coeur s’emballa en entendant la voix à son oreille, sentant le corps trop proche du sien. Oh non putain manquait plus que ça ! La main glissa et elle se tourna pour faire face au type qui s’était introduit chez elle. Stupeur en voyant le visage dans la pénombre. Elle alluma. « -qu’est ce que vous faites chez moi ? Et c’est quoi ce délire ? Je prends pas d’affaire, je vais nulle par ailleurs que dans mon lit ! » Et puis elle avisa l’arme qu’il avait sur lui. Elle recula d’un pas, puis d’un autre. « -vous êtes qui ? » demanda la jeune femme en reculant encore. C’était débile parce qu’il n’ avait qu’une porte ! Mais c’était l’instinct de survit qui parlait. « -qu’est ce que vous me voulez exactement ?! » et après c’était elle la folle qui se faisait des films ?! Elle saisit son téléphone et menaça : « -expliquez vous ou j’appelle les flics. »

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Sa main glissa de ses lèvres afin qu’elle puisse être libre de ses mouvements, et la première chose qu’elle fit, ce fut d’allumer afin de voir clairement son visage. Comme il s’y était attendu, elle ne prit pas la peine de lui obéir sagement, l’obligeant ainsi à sortir son arme de son holster, gardant l’arme tout contre sa jambe « Vous allez faire votre sac » exigea-t-il d’un ton autoritaire, presque menaçant. Ils n’avaient pas vraiment le temps de converser davantage. En la voyant reculer d’un premier pas, puis d’un deuxième, et ainsi de suite, Tobias sut alors qu’elle avait réellement peur de lui. Après tout, elle avait toujours éprouvé une certaine méfiance à son encontre et il venait de lui donner raison en pénétrant chez elle pour la menacer d’une arme, et cela, sans la moindre explication « Je vous expliquerai tout plus tard. Pour le moment, vous devez prendre vos affaires ». La mâchoire contractée, Tobias commençait à s’agacer « Vous sauvez la vie » et posa son regard sur le portable qu’elle tenait entre les mains. Il s’approcha de cette dernière et le lui retira des mains avec violence « On arrête ce petit jeu. Allez faire votre sac. Vous avez deux minutes » alors qu’il se recula pour ranger le petit appareil dans la poche de sa veste. Un regard pour son propre sac et se mit à fouiller dans les placards de Daniela à la recherche d’une sangle ou de tout ce qui pourrait faire office de sangle. Il récupéra deux ceintures qui feraient l’affaire et se retourna vers sa cible « Activez ! » et se mit à prendre des affaires au hasard et à les mettre dans le sac « On y va ! » et l’attrapa par le bras, prenant son propre sac en chemin.

Arrivés devant la moto, Tobias attacha les deux sacs assez sommairement, tendis son propre casque à la jeune femme et monta sur la moto « Montez » et démarra la bécane, roulant sur presque vingt kilomètres avant de délaisser la moto dans un garage, la troquant contre une voiture type berline « En voiture et au moindre commentaire, vous finissez dans le coffre », balançant les sacs sur la plage arrière, juste au cas où il devrait la fourguer dans le coffre. Après avoir quitté San Diego, Tobias poussa presque un soupir, posant sa tête contre le dossier de son siège « Vous pouvez dormir, la route va être longue jusqu’à Santa Barbara… » sans même la regarder, fixant seulement les rétroviseurs pour s’assurer de ne pas être suivi. Tobias resta silencieux jusqu’à ce qu’ils s’arrêtent à un petit restaurant de bord de route. Il gara la voiture et tourna la tête « Vous avez une grande gueule donc vous restez à l’intérieur de la voiture, j’en ai pour cinq minutes. Ensuite, je vous emmènerai uriner un coup » et quitta la voiture, prenant soin de verrouiller les portes et entra dans la petite bicoque où les routiers avaient leurs habitudes. Il arriva au comptoir, commanda deux club sandwich et des boissons, le tout à emporter, ainsi que les clefs pour les toilettes qui lui valut un « mon chou, pas de clef ici, c’est la maison. Elles sont derrières » « Merci » et paya avant de déposer le tout dans la voiture. Tobias ouvrit la portière de Daniela, la saisit par le bras « Pas un mot ou un regard, pause pipi et on reprend la route » et la conduisit jusqu’aux toilettes, prenant soin de rester non loin de la porte pour la récupérer à sa sortie. Elle devait être terrorisée, pas particulièrement rassurée d’être en compagnie d’un homme armé peu loquace, mais il faisait tout ça pour lui sauver la vie et seulement cela « Retour à la voiture » rétorqua-t-il, veillant à ce qu’elle obéisse et enfin assis dans la berline, lui tendit à manger « Je répondrais à toutes vos questions quand nous serons arrivés, mangez maintenant » et mordit dans son sandwich alors qu’il reprenait la route vers Santa Barbara.


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J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

“Je ne suis pas un ami de l'humanité. J'ai peur des hommes, au contraire. Quand je vois des hommes, je vois des tueurs.” - Page 4 3624a615254b2e756b7d170860a848964e12a7d0
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Oh elle avait des tonnes de questions. Rien que par rapport au sac. Pourquoi ?! Où ? Pour aller où ? Ça s’était celles qui était logique. Ensuite il y avait les délires. Et que devait elle prendre ? Un maillot de bain ? Une veste d’hiver ? Un chapeau, des pantoufles et un pyjama ?! Mais il avait braqué un arme sur elle. Et pour une fois dans sa vie, Dany eut vraiment peur. Elle savait qu’il était louche et pas claire ! Elle savait que son instinct ne se trompait pas souvent sur les gens. « -vous voulez que je prenne quoi ?! Vous avez pas vu mon appart visiblement ! » ironisa la jeune femme en ouvrant grand les bras, comme si elle voulait lui facilité la tache pour la balle. Elle ne tenait pas à grand-chose ici. Elle fit trois secondes sa fière menaçante à son tour, mais lorsqu’il approcha elle se figea sur place, se retenant de fermer les yeux. Elle avait vraiment peur. Elle tremblait. Même si elle avait une envie folle de lui donner un coup de genou dans les parties et de partir en courant, elle ne parvenait pas à bouger. Encore moins lorsqu’il lui hurla de s’activer pour prendre des affaires. Elle remonta même ses mains devant son visage, comme si elle craignait qu’il ne la frappe. « -vous me faites mal... » souffla t elle alors qu’il agrippait son bras sans ménagement.

En voyant la moto, pas du tout la même excitation que quelques jours plus tôt. Elle hésita à courir, mais à quoi est ce que ça pouvait servir. Après tout il lui avait filé un coup de main l’autre jour… Pour mieux la tuer lui même aujourd’hui ? Elle s’entendit répliquer : « -c’est parce qu’on est dans une situation de merde et surréaliste que vous devez vous montrer autoritaire et grossier ! » non mais elle cherchait quoi sérieux ? A ce qu’il la bute au milieu de la rue ? Elle ferma les yeux, enfila son casque et monta. Sans la peur et l’adrénaline du moment, elle se serait endormi durant les kilomètres interminables qu’ils firent en moto. Heureusement, ils changèrent de véhicule. Elle regarda Tobias sans rien dire, ne comprenant vraiment pas ce qui se passait. Elle se pinça les lèvres avant de monter en voiture. Un nouveau regard pour le soit disant prof lorsqu’il soupira. Elle avait mille question en tête. Puis elle cligna des paupières plusieurs fois en entendant le nom de la ville de destination. Du délire !

Même si elle lutta un bon moment pour ne pas dormir, elle finit par le faire sans même s’en rendre compte. Trop épuisée. Elle ouvrit les yeux au moment où la voiture s’immobilisa. En sursaut. « hein ?! On est où ? Me tuer pas ! » s’exclama la jeune femme avant de cacher son visage dans ses deux mains. « -merde c’était pas au cauchemar vous êtes encore là... » marmonna t elle. Puis elle releva les yeux sur Tobias. « -oh merci c’est trop gentil. Je peux avoir une gamelle d’eau et un bel os aussi ? » lorsqu’il eut claqué la porte elle cria : « -on laisse les fenêtres ouvertes pour les chiens ! » avant de se sentir à deux doigts de pleurer : « -merde merde merde ! Mais qu’est ce qui se passe ?! » à nouveau une pointe de panique.

« -aïeuh ! » marmonna la jeune femme lorsqu’il lui saisit le bras. « -lâchez moi si vous voulez la jouer discret. Vous pensez vraiment que je suis forte en course à pieds ?! » elle lui balança un regard noir, avant de marcher lentement à ses côtés. « -éloignez vous ou chanter je sais pas mais là je vais pas y arriver ! » non mais il voulait qu’elle aille où ? Elle se lava les mains avant de le suivre à nouveau docilement. Un soupire en remontant en voiture. « -et on sera arrivé quand ? » demanda la jeune femme en prenant ce qu’il lui tendait. Elle hésita mais elle avait faim. Donc elle commença à manger. Au bout d’une bonne heure elle dit : « -vous devriez vous reposer. A moins que vous vouliez me tuer dans un accident de voiture. »
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Manhattan Redlish
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Tobias Hansen
J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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Tobias ne savait pas si c’était sa seule présence qui effrayait autant la jeune femme, ou celle de son arme automatique qu’il serrait fermement entre ses doigts. Peu importe. Il était parvenu à la réduire au silence en l’espace de quelques secondes, l’obligeant à s’activer pour préparer ses affaires, et cela, sans prendre le temps de la moindre explication. Elle avait tenté de jouer à la plus maligne, mais c’était sans compter sur l’assurance de Tobias qui n’était pas un débutant, il ne s’inquiétait pas d’un appel au 911. En voyant l’heure tourner et elle, qui ne s’activait pas vraiment, l’ancien militaire décida de hausser le temps avant de se montrer assez abrupte avec cette dernière, lui saisissant le bras avec une certaine force « Vous allez vous en remettre » sans pour autant relâcher son emprise sur elle, la conduisant jusqu’au pied de l’immeuble où attendait patiemment sa moto « Je ne suis pas grossier », mais il était autoritaire. Il agissait davantage comme un force spécial, plutôt qu’un enseignant. Il était loin l’homme qui tentait de sourire et se montrer cordial à son encontre. Dans les situations d’urgence telle que celle-ci, il ne prenait pas le temps de se montrer cordial. Ils firent quelques kilomètres à moto avant de troquer les deux roues pour quatre, menaçant, en passant, Daniela, de se taire si elle ne voulait pas finir dans le coffre.

Après quelques minutes sur la route, Tobias lui proposa de dormir parce que la route allait être longue. Il ne s’était pas attendu à ce qu’elle tombe aussi facilement dans les bras de Morphée. Soit elle était réellement exténuée, soit elle ne le craignait pas tant que cela. Il roula encore un moment avant de garer la voiture, la réveillant en sursaut « On se détend la Drama Queen » tout en retirant sa ceinture « Oui » souffla-t-il en se considérant comme son cauchemar. C’était un fait. Il sortit de la voiture et rétorqua devant sa grande gueule « Vous la rameniez moins dans l’appartement tout à l’heure. Rappelez-vous que je suis toujours armé et que le coffre est assez grand pour vous » et claqua la portière, ignorant les paroles de sa cible, pour revenir avec de quoi manger un morceau. Sans lui demander si elle souhaitait se rendre aux toilettes, il lui saisit le bras pour l’y conduire, retirant sa main à sa demande, lui lançant un simple regard à son commentaire. Il s’éloigna à sa demande, et retournèrent dans la voiture, lui tendant de quoi manger, alors qu’il reprit la route « Environ deux heures… trois » alors qu’il tenait le volant d’une main et mangeait de l’autre.
La tête contre l’appui-tête de son siège, les yeux rivés sur la route, il tourna brièvement la tête vers elle « Je ne suis pas fatigué ». Il aurait pu préciser, par la même occasion, qu’il ne souhaitait pas la tuer non plus, mais elle risquait de prendre ses jambes à son cou en se rendant compte qu’elle ne risquait rien avec lui. Le reste du trajet se fit en silence, réfléchissant à ce qu’il allait advenir d’eux deux…

Presque deux heures plus tard, Tobias gara enfin la berline devant une maison construite en hauteur de rochers qui donnaient directement sur la plage. Seul le bruit des vagues brisait le silence ambiant. Tobias sortit de la voiture, récupéra les deux sacs et laissa Daniela sortir « Suivez-moi » et ouvrit la porte sur une demeure imposante qui contrastait avec son studio de San Diego. Il déposa leurs bagages dans l’entrée, alluma les lumière et fit le tour du propriétaire, arme au poing et revint auprès de la jeune femme « On parlera de tout cela demain. J’ai besoin de dormir quelques heures. Une chose si jamais l’idée de fuir vous viendrez à l’esprit : Je suis votre seule chance d’avoir la vie sauve, compris ? » et retira sa veste et ses chaussures « Votre chambre est la deuxième porte à droite et la salle de bain est la première porte ». Il prit une longue douche pour se détendre et se rendit dans sa propre chambre, son arme à ses côtés.


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Daniela Williams
J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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S’il avait voulu la tuer, ça serait déjà fait. Dany commençait à croire qu’il voulait l’aide. La question était de quoi ? De qui ? Elle semblait en danger de mort selon les dire du prof, mais qui pouvait en avoir après elle ? Et pourquoi ?! Un client du bar qu’elle avait froissé ? Elle avait beau se creuser la tête, elle ne trouvait pas. Un regard noir lorsqu’il lui rappela son attitude chez elle. D’ordinaire elle aurait fait une grimace. La jeune femme ne chercha même pas à tenter de sortir de la voiture. Vu la tronche de la station service, elle était peut être plus en sécurité ici. Elle n’avait pas la moindre idée de quel trou pommé ils se trouvaient. Elle connaissait la direction mais où ils étaient… En plus elle s’était endormi comme une merde, du coup, elle n’avait rien vu du chemin.

Une fois de retour dans la voiture, elle osa lui demandé quand est ce qu’ils parviendraient à destination. Elle soupira. C’était encore super long ! Tout en regardant la paysage en mâchonnant, Dany réalisa qu’elle n’était jamais partie si loin de chez elle. Elle n’avait jamais voyagé. A nouveau la peur la saisit dans le creux du ventre. Silence total durant un long, long moment avant d’oser lui dire qu’il devait prendre un peu de repos. « -mouais... » maronna la jeune femme en détournant à nouveau les yeux sur le paysage. Il n’était déjà pas bien loquace d’ordinaire, mais là c’était encore pire ! Le reste du trajet sembla une éternité à la serveuse. Mais elle avait décidé de se taire. Simplement parce qu’elle ne voulait pas finir dans le coffre. Elle était certaine que ça ne gênerait en rien le prof de l’y mettre.

Lorsque la voiture se gara, elle ouvrit de grands yeux. Le décor qui se trouvait au dehors était simplement magnifique. Jamais elle n’avait vu un paysage pareil. Cela ajouta encore des questions à sa liste. Et augmenta d’un cran le niveau de délire de la situation. « -oh la vache... » murmura la jeune femme en découvrant la maison. Enfin l’entrée de la maison. Digne d’un magazine de déco ! Elle n’osa pas bouger lorsqu’il parti avec son arme en main. Pourtant elle aurai pu se tirer ! Faire demi tour, courir aussi vite que possible et disparaître. Mais pour aller où ? Faire quoi ? Dormir dehors ? Prendre une balle dans le dos ? Crever de peur toute seule dehors ? « -quoi demain ? Non mais vous pouvez pas... » mais elle serra la mâchoire en le fusillant du regard. « -une fois reposé vous serez peut être moins ronchon... » marmonna t elle comme une gamine. Elle finit par hocher la tête à ses explications. Elle avait sa chambre ?! Non mais c’était quoi ce délire !!!

Dany resta sans bouger de longues minutes, écoutant seulement l’eau couler. Et puis elle osa enfin avancer de quelques pas. Elle n’en revenait pas du lieu où elle se trouvait. Il avait voulu lui sauver la vie ou lui payer des vacances ?! Elle n’avait pas vraiment bouger plus que ça lorsque la porte de la salle de bain s’ouvrit. Pas un regard par là, au cas où il soit nu. Elle n’osait même pas toucher quoi que se soit. Un nouveau bruit de porte, et après quelques minutes de silence elle se permis enfin de se rendre dans la cuisine. Elle chercha un verre, le remplis d’eau et bu lentement. Le cauchemar virait au rêve éveillé. La jolie brune s’avança sur la terrasse mais n’osa pas sortir. Préférant faire demi tour pour s’aventurer dans la salle de bain. Elle ouvrit des yeux aussi grands que des soucoupes tout en ouvrant la bouche. Une immense douche, mais aussi une baignoire digne d’une princesse. Elle cligna des yeux plusieurs fois avant de regarder derrière elle. Une petite grimace et elle ferma la porte à clé avant de faire couler l’eau pour prendre un bain. Un soupire de bien être une fois dans l’eau chaude… Ils devaient vraiment parler. Parce qu’elle était complètement perdue… Mais pour cela elle devait attendre le lendemain.
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J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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Roulant de San Diego à Santa Barbara dans sa berline, encore imprégnée de l’odeur du concessionnaire, en compagnie de l’objet même de son contrat, Tobias s’était renfermé dans son mutisme dans l’unique but de réfléchir calmement à ces dernières heures qui venaient de s’écouler… D’un habituel peu loquace, il l’était encore moins quand il devait faire le point sur une situation donnée, comme actuellement, alors qu’il regardait fixement la route devant lui. Après tout, il était en train de sauver la vie de sa propre cible, en la protégeant d’un magnat de l’immobilier qui faisait en partie fortune sur le dos d’un trafic d’êtres humains de l’Europe de l’Est, et qui était nul autre que celui qui l’avait employé pour éliminer la femme assise actuellement à ses côtés. Donc oui, Tobias avait besoin de calme pour pouvoir faire le point. Il gara la voiture devant une luxueuse demeure en bord de mer qui contrastait avec son studio du centre de San Diego, et qui semblait plus qu’au goût de Daniela qui y alla de son commentaire en découvrant l’intérieur de sa résidence. Sans vraiment savoir pourquoi, il ne la menaça pas de la tuer de sang-froid si elle venait à s’enfuir. Il la pensait assez intelligente pour comprendre qu’il était le seul capable de la sortir de ce guêpier dont elle ignorait encore tout, et se dirigea vers la salle de bain sans prendre la peine de répondre à cette dernière. Il n’était plus vraiment obligé d’être l’enseignant sympathique des autres jours. Après une longue douche chaude, Tobias se dirigea jusqu’à sa chambre, se glissant dans ses draps, en gardant toujours une oreille en alerte juste au cas où.

Tobias n’ouvrit finalement les yeux qu’aux premières lueurs du jour le lendemain matin. Un regard pour l’heure : 7H00. Il se glissa hors des draps, enfila une tenue de sport et quitta sa résidence pour courir sur le bord de mer pendant près d’une heure, et revint avec de quoi manger au petit-déjeuner. Il se glissa sous la douche et troqua sa tenue de sport contre un pantalon de costume et un t-shirt sombre. Il prépara ensuite le café pour eux deux et décida de laisser la jeune femme dormir, préférant profiter du calme ambiant pour déguster son café sur sa terrasse donnant sur le bord de mer. Un rapide regard pour l’actualité et se leva pour se resservir un café. Pendant que ce dernier coula, Tobias poussa la porte de la chambre de Daniela « Bonjour » souffla-t-il en douceur « Le petit-déjeuner est prêt » et quitta la chambre pour se saisir de sa seconde tasse de café et retourna sur la terrasse où le petit-déjeuner attendait la jeune femme. Il ne prononça pas le moindre mot, se levant seulement en entendant la sonnerie de son portable « J’écoute » « … » « Je n’exerce pas en ce moment » « … » tout en faisant quelques pas sur place, non sans quelques coups d’œil en direction de la jeune femme auprès de laquelle, il revint après son appel « Bien dormi ? » tenta-t-il en portant sa tasse de café à ses lèvres « Vous préférez poser les questions ou que je vous explique tout depuis le début ? » tout en s’adossant au dernier du canapé d’extérieur.  


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Daniela Williams
J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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Dany avait passé une éternité dans la salle de bain. Impossible de quitter la baignoire, la vue sur la mer qui lui était offerte de la fenêtre. C’était à contre coeur qu’elle était sortie. Mais bon elle avait presque coulé deux fois. Ça aurait été con de se noyer maintenant alors que Tobias lui devait des explications et qu’en plus soit disant il avait tout fait pour la garder en vie ! Elle s’était enroulée dans une serviette douce et moelleuse, qui sentait bon le linge propre et neuf. Puis elle s’était rendue jusqu’à sa chambre, non sans mettre l’oreille contre le porte de celle du prof. Aucun bruit. A nouveau elle eut le souffle pratiquement coupé en voyant la chambre. Elle laissa courir ses doigts sur les draps, et lorsqu’elle fit l’erreur de s’allonger, elle ne se releva plus. Fatiguée mais aussi en extase de tout ce bien être. C’était paradoxale. Mais elle n’aurait pas de réponses maintenant, alors autant dormir. Trois secondes elle pensa à aller chercher un couteau dans la cuisine, le mettre sous la gorge de Tobias et lui faire cracher le morceau. Mais elle se dit qu’elle n’était pas dans un film d’action. Avec son bol elle allait se couper toute seule !

Elle avait ouvert les yeux dans une maison silencieuse. S’était levée sans faire de bruit et avait constaté que la porte de la chambre de Tobias était ouverte. Elle passa la tête par curiosité. Personne. Enfin c’était pas plus mal parce qu’elle portait encore la serviette de toilette dans laquelle elle s’était endormie. Sur la pointe des pieds elle alla récupérer son sac qu’elle n’avait pas prit soin de prendre la veille. Demi tour pour aller s’habiller. Enfin tenter de s’habiller… Vu ce que Tobias avait mis dans son sac ! Elle enfila un débardeur noir, qui à la base était un poil trop petit. Enfin qui lui faisait surtout une poitrine de malade, ce qui expliquait pourquoi elle ne le portait que rarement. Et puis elle enfila un jean jean taille haute, limite pas d’eph. Rien avoir avec ce qu’elle portait d’ordinaire. Enfin dans le miroir, elle se dit que c’était pas si dégueulasse que ça à voir. Le silence était toujours bien présent dans la maison, alors Dany en profita pour sortir la seule chose qu’elle avait pensé prendre chez elle. Un paquet d’herbe, un briquet et des feuilles à rouler. Peut être qu’un peu défoncée elle parviendrait à mieux comprendre ce merdier. Elle eut la délicatesse de s’installer sur le balcon, et y resta bien après avoir finit. Un léger sursaut alors qu’elle se trouvait assise le dos contre le baie vitrée, le cul par terre. « -bon… bonjour... » bredouilla la jeune femme avant de froncer les sourcils. C’était quoi ce ton tout doudou ? Elle se redressa, passa es mains sur ses fesses pour les époussetées, avant de se frotter les mains entre elle. Tobias avait déjà fait demi tour.

Elle prit une grande inspiration avant de sortir de sa chambre. Une nouvelle en se lavant les mains, encore une avant de rentrer sur la terrasse. Elle aurait peut être mieux fait de dosé un peu plus son joint. Elle sourit, tout en baissant les yeux. « -merveilleusement bien. Le lit c’était… comme un câlin d’un ours en peluche géant ! » bon elle esquissa un nouveau un petit sourire, un peu plus gêné encore cette fois ci. Il devait avoir bien pitié d’elle… « -vous savez quoi, on va continuer un peu sur je ferma ma grande gueule. Parce que j’ai trop de questions, et je sais pas dans quel ordre les mettre. Donc… allez s’y... » elle ouvrit les deux mains devant elle, lui laissant la parole, avant d’oser enfin s’asseoir, les mains entre ses cuisses, les épaules hautes, comme si elle avait peur de déranger.
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