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LE TEMPS D'UN RP

Robert + | La peur anéanti l'Homme.

@Robz
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Univers fétiche : Post-apocalyptique, touche à tout.
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@Robz
Jeu 5 Aoû - 23:25
7ei5.pngMise en Situation


Blablabla encore du zombi.


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❝ you have to be special to love me❞ and i'll love you a little bit more every day of our life. You are simply the woman I was waiting for to learn how to live and love.
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@Robz
Jeu 5 Aoû - 23:26
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Robert Shilmann
Ce qu'il était avant l'apocalypse ne compte plus. Qui il était ne compte plus non plus. Personne n'a envie de savoir qu'il était gardien de prison, parce que dans ce monde là, il ne garde personne. Il ne protège personne. Rob se contente de fermer les yeux à chaque fois qu'un crime est commis. Lorsqu'on l'oblige à regarder, il détourne à peine le regard. C'est comme s'il était capable de ne rien voir même avec les yeux ouverts. Il n'est plus le même, parce qu'il suit au lieu d'ordonner. Il n'est plus le même, parce qu'il n'a plus le sourire. Parce qu'il ne se lève plus en sachant que ses convictions sont les bonnes. Robert, il se contente de survivre comme s'il était lui-même un mort vivant. Il se lève, il mange, il tue, et il retourne se coucher. Il n'est plus bon. Il est mauvais, parce qu'il laisse faire sans protéger les faibles. S'il n'a jamais fais partie des forces de l'ordre à proprement parler, c'est parce qu'il ne s'imaginait pas être capable de tuer. Aujourd'hui, maintenant qu'il a prit bien trop nombreuses vies, il ne se regarde même plus dans une glace.


Austin Amelio :copyright:️ sneakyskunk
Il fait toujours sombre à l'intérieur de cette pièce circulaire. Mais il ne fait pas suffisamment assez noir pour que l'on y voit rien. Au contraire. Les fenêtres sont couvertes avec de la peinture blanches pour que le soleil ne passe pas à l'intérieur même lorsqu'il est haut dans le ciel. C'est surtout pour que les rôdeurs ne voient pas à l'intérieur. Pourtant, aucun des Hommes qui s'y trouvent n'est vraiment invisibles. Si on ne les voit pas avec des yeux, on sait qu'ils sont présents à cause des cris qu'on entend même de l'extérieur. C'est toujours comme ça lorsqu'elles arrivent. Les nouvelles, elles y passent toutes. C'est comme ça que les régents du groupe gardent le contrôle sur les anciens, et sur les nouveaux venus. Ils prennent de force les femmes, les viole en publique : devant ceux qui vivent déjà là et devant ceux qui viennent juste d'arriver. Ils prennent le dessus sur les femmes, les humilient face à leurs hommes, uniquement pour garder le contrôle sur ces derniers. Pour leur montrer qui est le patron. C'est la première des choses qui poussent à ces viols collectifs. La seconde, c'est pour faire rire tous ces gros connards qui prennent plaisir à faire ce qu'ils font. Robert n'est pas comme ça.

Il parvient à voir autre chose que ces femmes qui n'ont même plus la force ni la chance de se défendre. Même avec les yeux ouverts, Robert parvient à voir d'autres images. Mais ses oreilles sont incapables d'omettre les bruits et les sons qu'il entend. Ces coups de bassins, trop nombreux, trop bruyants, qui vont vriller les pieds de la table où tout se passe. Il entend, et il est incapable d'oublier chacun des bruits qu'elles émettent, des supplications qu'elles ont cessé de faire à la longue. Chacune de ces femmes n'y passent qu'une fois, mais ça suffit à leur apprendre la leçon. Elles ressortent en sang, défigurées, balafrées. Certaines sont même incapables de marcher les jours suivants. Robert ? Il n'a jamais posé ses mains sur une femme dans cet endroit. Et depuis qu'il est là, il est persuadé au plus profond de lui, qu'il ne sera plus jamais capable de toucher une femme.

Lorsque c'est terminé, tout le monde est congédié. Tous les spectateurs peuvent repartir. Certain avec le sourire, beaucoup avec une mine de déterré. Personne n'a envie d'être le premier à sortir car ça montrerait leur faiblesse. Robert attend toujours qu'une moitié de la population de ce groupe soit sorti pour suivre. Et c'est comme si sa vision reprenait sa fonction primaire.

Il marche dans les couloirs éclairés par les bougies qu'ils façonnent eux même. Jusqu'à sa chambre où il y a tout ce qu'il y aurait eu avant l'apocalypse. Des meubles, un matelas, même un placard où trainent encore quelques canettes de soda qui lui faisaient plaisir fut un temps. Dans cet endroit, ils ont tout ce qu'il faut et surtout tout ce dont ils pourraient se passer. Et comme à chaque fois, il s'assoit sur son lit pendant de longues minutes jusqu'à être parvenu à faire taire les pleurs de ces femmes qui doivent encore résonner dans la pièce qu'ils ont quitter. Elles verront un médecin, mais toutes les victimes collatérales de ce carnage n'auront pas de thérapeute pour passer à autre chose. C'est l'enfer sur Terre. Même les rôdeurs ne donnent pas autant envie de vomir. Il voudrait être partout ailleurs tant que ce n'est pas ici. Le plus loin de cet endroit sera le mieux. Pour tous.

On toque à la porte et ça le fait sursauter. Robert n'avait même pas remarqué qu'il était tant perdu dans ses pensées qu'il en a perdu la notion du temps. Il a mit un certain temps avant de se lever pour ouvrir, mais assez rapidement pour ne pas entendre la main inconnue frapper une deuxième fois. Lorsqu'il ouvre, ses yeux se posent directement sur le visage d'une vieille femme qui peine à sourire. Elle aussi y est passée au début de tout ça. Il la regarde droit dans les yeux et s'apprêtait à lui lancer un, tu veux quoi, mais Robert se retient de justesse lorsqu'elle lui fait un signe de la main. Comme d'habitude, elle vient le chercher après le fameux spectacle parce qu'elle sait que Robert loupera le repas sans s'en rendre compte. Et comme on ne sait jamais ce que sera le lendemain, il faut profiter de ce qu'on vous donne le jour j.

Lorsqu'il arrive à la cantine, la plupart des survivants du groupe sont là. Face à des plateaux qu'ils se dépêchent d'avaler avant qu'un malheur ne leur tombe sur le coin du nez. Le seul groupe qu'on entend rigoler, c'est celui à la tête de cet endroit. Celui qui fait vivre les pires malheurs aux plus faibles. Si certains sont devant leur plateau sans vouloir y toucher, on viendra leur piquer leur nourriture. La vieille s'est assise à sa table habituelle, et d'un signe de tête montre à Robert le plateau qu'elle a préparé pour lui. Lorsqu'il s'assoit, il est si raide qu'il ne ressent même pas la différence entre le banc et son matelas.

Quelque part entre le plat de résistance et son morceau de fruit, ses yeux entrent en contact avec ceux d'une femme qui semble plus jeune que lui. Mais Robert fait plus vieux que son âge. C'est certainement pour ça qu'on le respecte un minimum dans cet endroit : parce qu'on se dit qu'un type avec de l'expérience, un type marqué par la vie, est plus dangereux qu'un gringalet qui n'a encore rien expérimenté. Elle est marquée aussi. Ses bleus ne sont pas si récent que ça, ils commencent à disparaître par endroit. Elle n'est pas nouvelle, elle n'est pas une victime du jour. Mais elle l'a été. Comme tous les autres survivants de cet endroit, il l'a vu se faire prendre comme un animal par les autres connards. Et dès qu'il capte qu'elle le regarde aussi, Robert détourne ses yeux sur son assiette et se contente d'avaler le bout du melon qu'il a partagé avec les autres. Même s'il n'a pas faim parce qu'il a l'estomac dans les talons.

Robert voudrait partir d'ici. Mais de ce qu'il a vu, il n'est pas plus en sécurité à l'extérieur qu'ici. Robert a peur de la mort, il a peur des morts. Et sa vie semble, à ses yeux, plus importante que celles des autres. Alors il reste assit. Mué. Comme la plupart des gens qui l'entourent. Soumis à une autorité qui l'effraie.


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SneakySkunk
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Univers fétiche : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
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SneakySkunk
Ven 6 Aoû - 7:15
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Hazel Hathaway
Hazel est tombée entre de mauvaises mains. Son groupe s'est vu contraint d'en rejoindre un autre, plus hostile, plus morbide. Étant du sexe féminin, elle a été soumise aux vices d'hommes effroyables. Torturée, violée, perdue. La vague a été puissante d'un coup. Les amis qu'elle croyait avoir n'ont pas longtemps résisté, voyant qu'ils seraient punis s'ils levaient le petit doigt, ils ont abandonné. Ils abandonnent tous. L'homme qui partageait son lit à l'époque a regardé sans la défendre. Aujourd'hui, il se fond dans le moule. Non, il ne torture pas pour le plaisir, mais il ne se plaint pas non plus. Peut-être a-t-il enfin trouvé sa place? L'époque où elle avait un métier lui semble bien loin en comparaison des difficultés dont le monde est en proie. Tout s'essouffle. La vie n'est plus que pourriture, comme de la cendre en bouche.

Robert + | La peur anéanti l'Homme.  ShamefulVainBarasingha-max-1mb


Alycia Debnam-Carey :copyright:️ SneakySkunk
Même lorsque ses yeux sont clos, les images collées à ses paupières la hantent. Les chocs résonnent dans la pièce, la percutent de plein fouet comme si elle était à nouveau broyée entre ces hommes. Elle entend perceptiblement les halètements, les coups, et tous résonnent comme des battements précis dans ses muscles. Ça sonne creux, comme s'ils s'immisçaient dans sa personne, encore et encore. Ça donne le tournis. C'est la première fois qu'elle assiste à ce genre de " cérémonie barbare " en tant que spectatrice. Pensait-elle que ce serait moins douloureux? La dernière fois, c'était elle, parmi les autres. Certains hématomes n'ont pas encore disparus. Il y avait tant d'hommes différents, et tellement de positions imposées qu'elle ne se souvient plus de tous les visages qui ont osé lui faire du tort. S'il la prenait par derrière, elle en voyait un autre. Certains l'ont marquée plus que d'autres. Mais elle trouve horrible de croiser des gens dans les couloirs sans savoir s'ils l'ont touchée, s'ils ont assimilé des parties de son anatomie, s'ils sont remarqué des détails comme des tatouages... ça crée une anxiété folle qui n'aura jamais de conclusion.

Dans la hâte de vouloir sortir, elle ne s'était pas aperçue qu'elle avait reculé, au point de légèrement percuter l'homme derrière elle. Mais cette présence, la ramène un bref instant dans la réalité, parmi l'horreur et l'absurde. C'est à peine si elle le voit, cet homme blond à la mine interdite. Elle ne remarque pas qu'il ne prend pas son pied, ne remarque pas qu'il n'est pas heureux d'être là. Sans excuser, elle se contente de partir pour être dans les premiers à quitter cette pièce suffocante aux odeurs de fluides corporelles, même si ça l'a fait paraître faible.

Au bout d'un moment, elle finit par se retrouver à la cantine, là où elle trouve une place, sans avoir envie de manger. Peu de temps après, ses yeux croisent de nouveau ceux de cet homme blond... sans réellement faire le rapprochement. Elle le voit qui détourne le regard, mais elle ne fait pas l'effort d'en faire autant. L'épuisement empêche parfois de réfléchir correctement. Or, elle est rapidement interrompue par un homme qui s'assoit en biais d'elle, de manière à pouvoir la regarder de près. Il pose un coude sur la table et laisse tomber son menton dans sa paume. L'autre main ne tarde pas à trouver le chemin de sa cuisse, laissant de longs doigts capturer une grande surface. Cette chaleur lui fait monter le rouge aux joues, mais ce n'est pas de la timidité, c'est de la rage.

Comment tu vas, chérie? Je t'ai vu fuir comme une gazelle tout à l'heure, j'espère que t'étais pas trop jalouse que je m'en tape des nouvelles. T'as qu'à demander, je sais que t'en as envie.

Elle pourrait croire que sa main brûle au travers du vêtement. Dans un ultime effort, elle l'ignore, tout simplement parce qu'elle se dit qu'il lâchera le morceau. Pour l'instant, personne ne lui a fait du mal depuis. Il aime seulement montrer qu'il est dans les parages, prêt à faire davantage de ravage que les rôdeurs. Il reste silencieux quelques secondes, histoire qu'elle puisse profiter de sa présence, mais jamais elle ne lève les yeux vers lui, cherchant à faire voler son esprit très loin de là.

Je n'ai même pas besoin de te forcer, tôt ou tard, c'est toi qui viendra toquer à ma porte, me suppliant de la glisser entre tes cuisses. T'as sûrement pas oublié l'effet que ça fait? Tu supporteras pas de rester seule longtemps toi.  

Ses doigts s'enfoncent dans sa peau comme s'il marquait ces mots au fer rouge. Elle regrette aussitôt d'avoir perdu son souffle à cet instant. Non, elle n'a pas oublié son acharnement, ni ses regards mesquins au détour des couloirs les jours suivants. Dès que leurs chemins se croisent, il n'hésite pas à faire couler sur elle quelques répliques dégoulinantes d'acidité. Il est un pire parmi les pires. Il l'horripile. Néanmoins, il la relâche, se contenant de ricaner comme si c'était une belle journée : évidemment, il vient de baiser quelques nouvelles, pour lui, c'est le paradis. Il ne manque pas de presser le trapèze de son épaule avant de disparaître, emportant la part de nourriture qui lui était destinée. Voilà qu'elle se retrouve sans rien. Rien sauf une boule d'angoisse au fond de la gorge qui s'amplifie à chaque seconde passée.

Hazel tourne la tête en direction de la grande table, là où les rires sont bruyants et festifs. Quand elle les observe, ses pensées se bousculent, un mélange de haine et de terreur, l'envie de se venger et de courir loin. En abattre un ne servirait à rien, tant les fourmis sont nombreuses autour. Et personne ne poursuivrait cette guerre perdue d'avance.

Toutefois, ce qui la convainc de finalement se lever, avec effort et sans avoir davantage manger, c'est la vue de Mark, son ancien compagnon, assis à une table et profitant de cette journée comme les autres, car lui aussi participe désormais. A-t-il seulement ressenti quelconque inquiétude à son égard lorsqu'elle a été marquée? Elle n'a même pas eu l'occasion de lui poser la question, comme s'ils avaient été reprogrammés en atterrissant durement dans cet endroit. Si son estomac a faim, ce n'est pas le cas de son esprit, tout lui donne la nausée dans cette pièce, que ce soit les voix, les odeurs ou les couleurs. Elle sait que ces nausées sont provoquées par ses émotions, pas autre chose.

Si s'occuper d'une tâche peut l'aider à ne pas s'effondrer, elle s'y attaquera. Du moment que ça puisse retarder la moment où elle devra se laver ― elle préfère éviter cet endroit où hommes et femmes se dénudent sans la moindre séparation. Et puis, seuls quelques privilèges peuvent bénéficier d'une salle de bains privée. Beaucoup d'hommes préfère l'espace commun parce que la vue est excellente. Mais elle souhaite également éviter le dortoir où elle dort. L'intimité n'est pas non plus au rendez-vous. Des matelas cordés, toujours un homme en vue pour s'assurer que la terreur ne s'estompe jamais. Et même si les discussions tardives sont tolérées, le confort n'y est pas. Et chaque jour, l'étau se resserre davantage.

Avec d'autres, Hazel lave les draps, ainsi que les vêtements. Assez souvent, elle voit les traces de sang, mais aussi de sperme. Et, des jours comme aujourd'hui, avec les nouvelles livraisons d'individus, il est de coutume de trier les vêtements en lambeau des vêtements recyclables. Comme maintenant, elle tient entre les doigts ce qui semblait être un t-shirt, mais il est souillé de sang, éventré. Il brûlera. L'élite ne se chargerait pas de tâche aussi futiles, l'élite souhaite seulement avoir des vêtements disponibles au risque de faire une crise. Le tissu entre les doigts, elle peine à obliger ses doigts à le relâcher, mais elle finit par le faire tomber dans une boîte en carton qui finira brûlée. Dans son angle mort, elle ne cesse de voir cette femme au ventre rond qui bosse dur, épuisée. Et c'est bien là une crainte que ressent Hazel : tombée enceinte dans ce milieu, à cause de ses hommes. Qu'arrivera-t-il seulement au bébé de cette femme?

On peut parler?

Cette voix semble provenir de loin, et ça la surprend. Mark lui attrape le coude et l'éloigne de sa tâche un instant. Il ne prend pas même le temps de regarder qui circule dans le couloir à cette heure.

Maintenant? s'étonne seulement Hazel qui voudrait surtout lui cracher au visage, mais la stupéfaction de le voir là lui scie les jambes en deux.
Il faut bien commencer quelque part, j'ai essayé de te regarder dans la salle, mais tu partais déjà.
Ça te surprend?
Je sais que tout s'est précipité depuis notre arrivée, mais peut-être que tu finiras par te plaire ici, tente-t-il de dire comme s'il cherchait à renier ses fautes depuis leur intégration, ne s'excusant pas de n'avoir levé le petit doigt la dernière fois ; n'obtenant aucune réponse, il poursuit : je suis sûr que nous deux ça pourra s'arranger.
Tu crois que je suis aveugle et que je ne t'ai pas vu touché ces filles? T'es aussi dérangé que ces gens!

La gifle par d'elle-même. La main de Hazel picote, mais cette douleur, contrairement aux autres, est agréable. Mais elle n'a pas le temps d'en profiter. Joie de courte durée. Mark lui retourne sa gifle dans la seconde, et cette fois, c'est lui qui la punie pour avoir osé lui faire comprendre qu'il était mauvais. Ça semble les surprendre tous les deux. Jamais ils n'avaient été violents l'un envers l'autre, que ce soit physiquement ou émotionnellement. Devait-elle s'attendre à mieux d'un type qu'elle ne connaît que depuis l'apocalypse? Si son regard est - presque - désolé, il n'en dit pas mot, il se contente de jurer dans sa barbe et de s'éloigner, niant tout méfait. Mais maintenant, et sa paume et sa joue sont douloureuses.


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Robert Shilmann
Ce qu'il était avant l'apocalypse ne compte plus. Qui il était ne compte plus non plus. Personne n'a envie de savoir qu'il était gardien de prison, parce que dans ce monde là, il ne garde personne. Il ne protège personne. Rob se contente de fermer les yeux à chaque fois qu'un crime est commis. Lorsqu'on l'oblige à regarder, il détourne à peine le regard. C'est comme s'il était capable de ne rien voir même avec les yeux ouverts. Il n'est plus le même, parce qu'il suit au lieu d'ordonner. Il n'est plus le même, parce qu'il n'a plus le sourire. Parce qu'il ne se lève plus en sachant que ses convictions sont les bonnes. Robert, il se contente de survivre comme s'il était lui-même un mort vivant. Il se lève, il mange, il tue, et il retourne se coucher. Il n'est plus bon. Il est mauvais, parce qu'il laisse faire sans protéger les faibles. S'il n'a jamais fais partie des forces de l'ordre à proprement parler, c'est parce qu'il ne s'imaginait pas être capable de tuer. Aujourd'hui, maintenant qu'il a prit bien trop nombreuses vies, il ne se regarde même plus dans une glace.


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Le bruit de la deuxième claque résonne avec bien plus de force dans le couloir, que la première. Robert n'avait même pas entendu celle qu'a offerte Hazel à son ancien compagnon, même si elle a certainement piqué la joue de l'homme qui s'est défendu par la suite. C'est cette seconde claque qui fait écho jusqu'aux oreilles de Robert qui passait dans le couloir, uniquement pour se rendre vers la sortie de ce bâtiment infâme. Là, ses pas se sont arrêtés. Et si d'autres personnes étaient dans le couloir, personne n'a prit le temps de poser ces yeux sur ce couple au bord de la crise de nerf. Personne, sauf Robert, qui s'est arrêté là, à plusieurs mètres. Son regard s'est posé sur eux, et lui n'a pas vu la gêne et l'incompréhension qu'ils se sont mis à ressentir après s'être frappé l'un après l'autre. Non. Lui, tout ce qu'il voit, c'est cette femme au corps encore marqué. Que ce soit par la gifle qu'elle vient de prendre, ou à cause des durs ébats qu'elle a subi en arrivant ici. Cette femme à côté d'un homme plus grand qu'elle. Certainement plus fort qu'elle. Un de ces hommes qui participe sans avoir le moindre remord. Infame, comme les autres.

Robert tient dans sa main une arme de point. Une arme à feu qu'il a prit de longues minutes à nettoyer convenablement. Juste une histoire de s'occuper l'esprit avant la sortie d'aujourd'hui. S'il fait parti des plus chanceux de ce groupe, c'est uniquement parce qu'il sort dans la plupart des missions à l'extérieur. Il ferait tout pour passer le moins de temps possible entre ces murs. De toutes façons, ces gens le font détester un peu plus chaque jours l'Homme. L'humain. Comment peut-on haïr sa propre race ? Ses doigts se sont fermés sur l'arme comme s'il avait été prêt à s'en servir sur le champ : pour tirer une unique balle qui se serait logé dans la gorge du dénommé Mark. Pour le tuer, pas pour l'empêcher de devenir un de ces monstres assoiffés de chair. Tous ceux qui osent agir comme lui ne devraient pas avoir droit au repos éternel. S'il a faillit agir, Robert, c'est uniquement parce qu'il manque d'air. Parce qu'il arrive au bout du rouleau. Parce qu'il tire la langue si fort à force de s'éteindre entre ces quatre murs. Mais il n'en a rien fait. Non, il ne défend pas la femme.

" - On a besoin de mains à l'extérieur. Bougez-vous, on part dans dix minutes."

Il leur parle sans vraiment les regarder. Mais au final, ces deux là sont les seuls à qui il peut s'adresser : les autres sont partis du couloir ou ne font même pas attention à ce qu'il s'y passe. Alors Robert reprend sa marche, il passe devant eux sans leur dire le moindre mot. Pourquoi est-ce qu'il leur ordonne de venir, à eux, et pas à quelqu'un d'autre ? Parce qu'il espère que cette excursion laissera pour mort au moins un de ces enculés.  

C'est vrai, aujourd'hui, ils ont besoin de mains d'oeuvre. Pas spécialement des gens qui savent se protéger, qui savent se servir d'une arme, qui savent butter des rôdeurs. Juste de personnes qui savent porter des choses et les ramener dans les camions qui sont déjà prêts à partir. Ils vont sortir, pendant que les nouveaux seront enfermés quelques jours de plus à l'abris des regards pour continuer à les rendre dociles. Eux peuvent partir, mais les nouveaux venus sont en prison jusqu'à ce qu'ils aient totalement la main sur eux. Ils sont arrivés en enfer.

En sortant de la cantine, Robert a bien vu que le plateau devant Hazel avait disparu. Elle n'a pas mangé, sinon, elle aurait débarrassé elle-même son assiette. Est-ce par bonté d'âme qu'il pose devant elle une bouteille d'eau et une barre de céréale lorsqu'elle se retrouve à l'arrière d'un des camions ? Peu importe, parce que Robert ne lui accorde pas un regard. Il se contente de fermer la porte roulante du camion, de bloquer le cadenas, et de monter à l'avant avec le reste de l'élite. Ils ne devraient pas enfermer la main d'oeuvre ainsi. Qu'est-ce qui pourrait leur arriver s'ils avaient un accident ? Si les rôdeurs les encerclaient ? Nul doute que les plus faibles et moins importants du groupe mourraient à l'intérieur du camion sans avoir pu s'en sauver. Certain mourraient de faim ou de soif, avant de se réveiller d'entre les morts pour dévorer ceux qui auraient pu survivre un peu plus longtemps. Robert pense à tout ça, contrairement aux autres. Mais ce n'est pas pour autant qu'il déroge aux règles.

La mission d'aujourd'hui est clair : partir à quatre-vingt kilomètres pour vider le supermarché qu'ils ont découvert trois jours plus tôt en vadrouille de repérage. Depuis, des gardes du groupe étaient restés là-bas pour surveiller l'endroit. Pour le garder rien que pour eux jusqu'à ce que le centre commercial puisse être vidé. Bien entendu, il a du déjà être visité. Mais eux sont si bien installés qu'ils ne cherchent pas spécifiquement des vivres ou des médicaments. Ils prennent tout ce qui peut leur être utile ; des lits, aux couteaux, aux matériaux de constructions. Tout ce qui peut servir doit entrer dans les camions mis à dispositions. Certains membres du groupe sont même persuadés qu'ils vont pouvoir vider les citernes d'essences encore enfouies sous le sol bitumé. Robert pense que c'est une idée stupide et qu'ils vont simplement se faire exploser.

On ouvre le cadenas, puis la porte roulante du camion. Robert est un peu plus loin, à quelques mètres de là. Il se contente d'allumer une cigarette qu'il va fumer tranquillement avant de partir rejoindre les quelques guetteurs qui sont dans le supermarché. On ordonne déjà à la main d'oeuvre de descendre. Les membres de l'élite sont armés, pas les autres. Si quelqu'un devait tenter de s'enfuir, nul doute qu'on leur tirerait dans le dos sans même les empêcher de devenir des rôdeurs. Ici, soit on suit, soit on meurt. Soit on subit, soit on meurt. On joue avec la vie des gens.

" - Toi, tu vas avec eux au rayon hygiène. Toi, tu suis au rayon jardinage. Toi," Là, le gros vicieux qu'on surnomme celui qui te dévore des yeux s'adresse directement à Hazel. Et il la regarde avec bien plus d'insistance que les autres ; lui se rappel très bien des courbes de la fille qu'il a caressé à son arrivé. " à la literie. A moins que tu préfère partager mon lit, chérie ?"

Robert a entendu cette phrase. Il a levé les yeux au ciel en soupirant l'avant dernière taffe de sa cigarette. Il tire un peu trop fort la dernière, manque de se bruler les lèvres et jette son mégot qu'il ne prend pas même la peine d'éteindre en marchant dessus. Il aurait pu bousculer le gros en passant, mais il se contente de suivre la file des gens qui se dirigent à l'intérieur du centre commercial. Il faudra tout fouiller, même si une bonne partie a déjà été approfondie par ceux qui gardent l'endroit. Heureusement, les rôdeurs ont déjà été abattu sur le parking. Ils pourront entrer, fouiller, en toute tranquillité. Pour l'instant. Robert est à la tête de l'équipe que devra suivre Hazel. Ils ne feront pas que la literie, bien sur. Mais avec un peu de chance, ils trouveront assez de choses pour remplir les camions. La main d'oeuvre sera-t-elle seulement assez forte et en assez bonne santé pour faire tous les aller-retours jusqu'aux camions ?


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Hazel Hathaway
Hazel est tombée entre de mauvaises mains. Son groupe s'est vu contraint d'en rejoindre un autre, plus hostile, plus morbide. Étant du sexe féminin, elle a été soumise aux vices d'hommes effroyables. Torturée, violée, perdue. La vague a été puissante d'un coup. Les amis qu'elle croyait avoir n'ont pas longtemps résisté, voyant qu'ils seraient punis s'ils levaient le petit doigt, ils ont abandonné. Ils abandonnent tous. L'homme qui partageait son lit à l'époque a regardé sans la défendre. Aujourd'hui, il se fond dans le moule. Non, il ne torture pas pour le plaisir, mais il ne se plaint pas non plus. Peut-être a-t-il enfin trouvé sa place? L'époque où elle avait un métier lui semble bien loin en comparaison des difficultés dont le monde est en proie. Tout s'essouffle. La vie n'est plus que pourriture, comme de la cendre en bouche.

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Alycia Debnam-Carey :copyright:️ SneakySkunk
―  On a besoin de mains à l'extérieur. Bougez-vous, on part dans dix minutes.

Mark s'éloigne vers la sortie, disposé à offrir ses muscles pour la mission. Il est d'ailleurs bien accueilli par ses pairs masculins ; une poignée de main ferme ou une tape sur l'épaule. Ça lui fait oublier qu'il a frappé Hazel un instant plus tôt. La réaction de Hazel est différente : elle dévisage l'homme aux traits sévères, peu enthousiasme à l'idée de les suivre et d'être coincée dans une fourgonnette. Elle n'imagine pas que les traits sévères, qu'elle perçoit, sont le signe d'une fatigue plus lourde et dévorante. Comment pourrait-elle savoir qu'il n'a pas participé, lorsque des mains baladeuses se promenaient sur sa silhouette? Il pourrait bien faire partie de ces visages inconnus qui hantent ses nuits! Elle sait néanmoins qu'aujourd'hui, il n'était pas du lot.

Robert ne peut pas entrevoir l'interrogation dans son regard lorsqu'il s'éloigne après lui avoir offert une bouteille d'eau et une barre de céréales. Est-ce pas bonté de cœur? Elle constate surtout qu'il n'est pas de coutume d'offrir breuvage et aliment à la main d'œuvre, car les autres n'ont rien à se mettre sous la dent ; ils viennent tous d'engloutir un repas. Par principe, elle voudrait jeter cette nourriture, et malgré les scènes obscènes qui brûlent encore sa rétine, elle ne peut nier avoir faim. Malgré quelques secondes de lutte mentale dérisoire, elle cède, ne pouvant faire sa difficile une seconde de plus (# Salomél'auraitpasmangé.) La première bouchée est sèche et épaisse à avaler, donc la bouteille d'eau ne tarde pas à être ouverte. Elle se désaltère à grosses gorgées. Voyant qu'une personne présente à l'arrière de la fourgonnette dévisage avec envie sa bouteille d'eau, elle finit par partager.

Du début à la fin, elle trouve insupportable les soubresauts du véhicule en mouvement. Entendre le cliquetis du cadenas, à leur arrivée, est à la fois un bonheur et un supplice : sortir lui donne un souffle de vie, mais sortir implique de se retrouver dans ce banc de requins, si seulement ces requins pouvaient être les rôdeurs. Le papier plastique de la barre de céréales restera sagement à l'endroit où elle était assise, preuve de sa faiblesse.

Toi, à la literie. À moins que tu préfères partager mon lit, chérie.

L'homme au regard dévorant ponctue sa phrase en se léchant les lèvres. Les rares ayant pris le temps d'écouter ces ordres rigolent à cette réplique, mais d'autres, aussi inconfortables que Hazel, se contentent de suivre sans broncher. Afin qu'elle ne s'éloigne pas de lui, le type lui tire le bras pour la positionner à son flanc, qu'elle marche à son rythme. Ils entrent dans les lieux, se dispersent. Leur groupe trouve enfin la boutique qu'ils doivent fouiller. Ce qui semble enfantin est rapidement dénigré et ignoré. Les motifs de super-héros et de princesses n'ont pas leur place là où ils vivent.

Allez chérie, pousse ce panier. Et remplis-le comme j'ai aimé te remplir, lui ordonne l'enculé, la motivant d'une farouche pression à la fesse droite.

Dans une ultime crispation, Hazel s'agrippe au panier qu'elle doit remplir, suivant les ordres du type concernant la direction à prendre. Lui, comme un gamin, il remplit sans se soucier des prix faramineux qui pouvaient autrefois régir leur portefeuille, tout y passe, draps, taies d'oreiller, serviettes... Honnêtement, Hazel ne regarde pas ce qui s'empile. Elle constate juste que le panier est de plus en plus lourd.

Y'en a un qui te plaît, sur lequel tu aimeras te faire baiser? ricane le type qui soulève quelques paquets pour observer les matériaux ou les couleurs, il ne semble pas spécialement si connaître, il juge à l'œil. Avec le blanc tu risquerais d'y laisser des traînées de sang, non? ajoute-t-il sans la moindre compassion, levant un regard dans sa direction pour dévisager les derniers hématomes encore visibles. Ouais bon, j'te laisserai choisir quand tu viendras ramper.

Dans un geste brusque, il fait tomber le paquet dans le panier et poursuit son chemin. Il s'arrête à un lit d'exposition, s'assoit dessus pour vérifier le confort du matelas. Il marmonne quelque chose du genre " ouais, le mien est encore mieux. " Sans toucher Hazel, il l'oblige à s'asseoir à côté d'elle, simplement parce qu'il aimerait connaître son avis. Ses doigts restent crispés au panier un instant, mais elle finit par le rejoindre à bonne distance. Assise, droite, elle sent les battements de son cœur venir marteler ses tympans.

J'aurais aucun problème à te baiser là. Qu'est-ce qui t'as le plus marquée dis-moi, les coups ou la baise? demande-t-il malicieusement, mais il finit par rigoler, d'un rire bref, tranchant par : va voir Robert, dis-lui de prévenir les autres qu'on change de boutique dans moins 10 minutes, que ces enfoirés soient pas à la traîne..
Qui ça?

Il désigne ledit Robert du menton, signe qu'elle suit du regard jusqu'à apercevoir le type qui lui a offert l'eau et la nourriture. Soulagée de pouvoir s'éloigner, elle se redresse vivement, sachant pertinemment qu'il laisse glisser ses yeux dévorants sur sa personne. Et voilà qu'elle rejoint Robert à pas lents, étirant chaque seconde autant que possible.

Il dit qu'il faut prévenir tout le monde, commence-t-elle par dire, sans même connaître le prénom dudit il, mais elle doit se racler la gorge afin de poursuivre : d'ici 10 minutes on change de place. Est-ce que je dois retourner le voir? qu'elle ajoute, visiblement hésitante à rebrousser chemin.

Pour ne point aider à Robert à choisir pour elle, ledit porc vient de lui-même, passant un bras aux épaules de Hazel, souriant à pleine dent à Robert.

N'est-ce pas serviable celle-là? T'as raté quelque chose avec celle-là. Tu pourrais lui demander ce que tu veux, je te parie qu'elle ne dirait pas non, insiste-t-il, visiblement ravi de la soumettre à chaque instant. On devrait trouver des trucs intéressants à la quincaillerie.

Enfin, il relâche Hazel, la plantant là, et laissant à Robert l'ingrate tâche de prévenir les autres qui s'amusent à dévaliser le rayon des literies. Y aura-t-il seulement assez de place dans les deux camionnettes qui les ont amené jusque là? Entre cette section, et toutes les autres qui y passeront. Ces connards ne semblent pas tenir compte des dimensions de leurs trouvailles ni de la quantité qu'ils souhaitent. La gourmandise semble toujours prendre le dessus, mais également le besoin de priver toutes autres survivants qui passeraient ici de combler des besoins essentiels.

Hazel, soudain saisit d'un mal, porte une main à son bas ventre, comme si son utérus faisait des siennes. La douleur est brève et aigue, mais semble soudainement lui faire comprendre que les règles approchent et qu'elle n'est probablement pas enceinte. Des réflexions qu'elle garde pour elle-même. Ceux chargés de fouiller la section hygiénique penseront-ils aux femmes qui habitent sous le même toit qu'eux? Il ne lui viendrait même pas à l'esprit d'interroger ledit Robert pour lui poser la question.

On pense avoir trouver un petit groupe de survivants, probablement pas plus de cinq, vient annoncer Mark, envoyé par son propre groupe pour avertir celui de Robert. Ceux qui gardaient à l'oeil l'endroit depuis quelques jours nous ont demandé de fouiller au sous-sol.

Le simple fait que Mark puisse venir dénoncer un groupe de survivants parvient à lui briser le coeur davantage. Et le voilà qui s'éloigne sans même poser le moindre regard sur elle. Honnêtement, Hazel leur souhaite d'être déjà morts s'il y a vraiment des gens cachés dans cet endroit. Les types chargés de surveillés les lieux devaient assurément attendre des renforts pour les prendre par surprise. C'est sournois. Le gros pervers est carrément emballé, mais seront-ils obligés d'aller jeter un coup d'oeil si d'autres s'en chargent?

Ils vont les briser, eux aussi, qu'elle souffle davantage pour elle-même.


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