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 “Je ne suis pas un ami de l'humanité. J'ai peur des hommes, au contraire. Quand je vois des hommes, je vois des tueurs.”

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Manhattan Redlish
Manhattan Redlish
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Tobias Hansen
J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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Apparemment, le vouvoiement avait laissé place au tutoiement avec le trop plein d’alcool ingurgité par la jeune femme. Tobias ne s’en offusqua pas. A dire vrai, il s’en moquait un peu alors que de son côté, il continua de la vouvoyer par pure politesse, et pour mettre aussi une certaine distance entre elle et lui « J’étais venu dîner chez ma sœur et mon beau-frère si vous voulez tout savoir » tout en souriant, amusé par la situation. Il se retint de rire vraiment quand elle lui avoua ne pas connaître son nom. Une femme trop ivre, un inconnu… Pas besoin d’être médium pour deviner l’issue de cette soirée, et encore plus la sensation que risquait d’éprouver Daniela en se réveillant aux côtés de ce dernier. Il décida donc de mettre son grain de sel, et surtout, il saisissait l’occasion de la voir ivre pour la ramener chez lui et faire plus amples connaissances. Peu importe ses commentaires, il poursuivit dans sa lancée en échangeant avec celui qui aurait dû être son coup d’un soir, et cela tout en lui jetant quelques regards espiègle. Oui, il s’amusait beaucoup de la situation. L’inconnu détala comme un lapin devant un chasseur, laissant ainsi Tobias seul à seul avec sa cible « Toujours le mot qui fait plaisir » et posa son regard sur son inconnu qui franchissait les portes de l’imposant hall « Vous espériez quoi d’un mec qui était prêt à coucher avec vous dans un ascenseur ? » comme si ça coulait de source de le voir fuir aussi vite. « Vous avez assez bu pour la soirée » tout en l’aidant alors qu’elle se retint à son bras pour ne pas chuter sur le sol marbré de l’immeuble.

Dans le taxi, elle resta sans mot dire et cela jusqu’à ce qu’ils ne sortent de l’habitacle. Il se recula légèrement en la sentant trop proche de lui. Les effluves d’alcool, très peu pour lui « Je peux savoir lesquelles ? » tout en la conduisant jusqu’à son appartement alors qu’il continuait de faire la conversation « Richard… Laissez tomber ». Apparemment, cette dernière ne connaissait pas l’organisateur de cette petite sauterie. Il ouvrit la porte et lui pria d’entrer « Je ne connais pas votre nom, alors votre adresse… ». En réalité, il connaissait même son groupe sanguin, mais l’objectif n’était pas de dévoiler toutes ses cartes. Un travail discret et bien fait, voilà pourquoi il était payé des sommes faramineuses. Il déposa les clefs dans le vide-poche de l’entrée quand elle le percuta, le faisant légèrement sourire alors qu’elle se mit à rire. Le genre de rire alcoolisé. Un petit rire, sincère, cette fois-ci, amusé par l’ironie de la situation « Tu penses que je suis un tueur en série ? ». Bon, tout fin de compte, il s’était laissé tenter par le tutoiement. La tuer… Oui, l’ironie de la situation l’amusait. Si elle savait. Tobias aurait pu la tuer là, et se débarrasser de son corps sur le bord de la route ou d’un lac. Mais pourquoi ? Attirer l’attention des autorités ? Du procureur ? Non. Il faisait son travail de manière minutieuse et calculée, afin d’éviter d’attirer les soupçons sur lui. Pas de soupçons pour un tragique accident de bateau ou une balle perdue lors d’une chasse au canard. Alors que là… Il se rendit dans la cuisine pour préparer deux tasses de café et fut étonné qu’elle lui donne son nom « Enchanté » et lui tendit une tasse « Ça te fera du bien » et porta la sienne à ses lèvres alors qu’il prit place sur un des fauteuils en cuir « Pourquoi tu t’es mis dans un tel état ce soir ? ».


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Charly
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Daniela Williams
J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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crédit : Bazzart


Un grand sourire de toutes ses dents au sujet de sa gentillesse, avant de répliquer d’un ton dépiter : « -j’attends plus rien du tout depuis longtemps. De la part de personne d’ailleurs... » L’alcool l’avait toujours rendu encore plus sincère et franche que d’ordinaire. Assez sarcastique et surtout elle voyait souvent tout en noir. Enfin ça lui mettait sous le nez la réalité merdique de sa vie. « -nianiania monsieur je suis mieux que tous les monde... » répliqua la jeune femme plus pour elle que pour lui. Enfin plutôt sans se rendre vraiment compte qu’elle l’avait dit tout haut. C’était peut être pour ça qu’elle l’aimait pas beaucoup. Parce qu’il lui mettait lui aussi sous le nez que sa vie était de la merde, que lui il avait réussit, qu’il aidait ces pauvres gosses du lycée dans l’espoir de leur donner un avenir, alors qu’elle donnait l’impression de ne penser qu’à elle même.

Dany ouvrit la bouche pour répondre une fois sortie de la voiture, mais elle la referma en réalisant qu’elle allait se confier à monsieur je pete plus haut que mon cul alors qu’elle faisait tout pour qu’il la lâche ! « -vous vous en tapez... » finit elle par dire tout en le suivant chez lui… Chez lui… elle pensait arriver chez elle. Il avait raison, elle avait bien trop bu. Et puis elle se mis à la jouer drama et rit à nouveau : « -ouais ! Un truc du genre ! » C’était fou et pas si con que ça pourtant ! Rien que cette façon de le trouver flippant. Elle finit tout de même par lui donner son nom, et lorsqu’il posa sa question, elle baissa les yeux sur la tasse de café qui était arrivée entre ses mains. Elle regarda ensuite quelques secondes la déco de l’appartement, avant dire sans le regarder : « -j’ai jamais vraiment eu une vie super sympa… Mais ça fait quelques semaines que… que je sais pas quoi ou je sais pas qui a décidé que je devais en chier un peu plus encore. » Dany se pinça les lèvres en regardant à nouveau le café. « -j’ai surpris mon mec avec une autre nana. Dans mon lit » commença t elle alors. « -y’a quelques jours un pauvre type à jugé bon de me tirer les 20 pauvres dollars de pourboire que je m’étais fais au bar. » elle énuméra cela comme si elle était calme. En vrai, elle avait envie de pleurer. « le proprio est venu en personne me réclamer les trois mois de loyer que je lui dois et que je suis incapable de payer. » elle posa la tasse de café parce qu’elle n’en voulait pas. « et je risque pas de pouvoir le faire puisque qu’on a remplacé le plus gros contrat de ménage que j’avais par deux pauvres heures par soirs dans votre lycée. » bon cette fois, elle avait les larmes aux yeux : « -et le pire c’est que je sais même pas pourquoi je me suis fais virée. D’ordinaire c’est parce que j’ai un caractère trop doux et attendrissant. » une pointe d’humour au milieu de larmes. Elle renifla et vira ses larmes rapidement : « -ouais enfin voilà pourquoi si jamais vous étiez sur le point de me buter, au final ça serait pas bien grave. » un petit rire avant d’ajouter : « -je sais, c’est pathétique, pas la peine de le dire. Et je vous avais dis que vous vous en foutiez de savoir ! »


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Manhattan Redlish
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Tobias Hansen
J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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Des personnes avaient semblablement déçu la jeune femme, assez pour qu’elle s’enivre autant et qu’elle soit prête à succomber dans les bras du premier venu. Elle n’attendait rien de personne… Tobias ne savait pas s’il devait prendre cette remarque pour lui, mais se décida de préciser avec un certain aplomb, et non sans un sourire taquin « Je ne compte rien vous donner de toute manière », à l’exception d’un sommeil éternel. Mais avant cela, Tobias décida qu’il était temps pour elle de rentrer dans un endroit où elle ne risquerait pas de tomber sur une MST. Arrivé en bas de son immeuble, il posa son regard sur elle et rétorqua simplement « Non » et referma la porte du taxi, puis la conduisit jusqu’à son appartement. Un petit appartement, mais décoré avec un certain goût pour que ça lui donne au moins envie de rentrer chez lui à la fin de sa journée de travail. Une humble demeure qu’il n’avait que depuis peu, mais qu’il commençait à apprécier. Un petit rire quand elle l’autorisa presque à la tuer. Comme si on pouvait le rabaisser au statut de tueur en série. Il n’était pas un psychopathe. Il ne tuait pas pour le plaisir de faire souffrir sa proie. Il tuait pour l’argent et parce qu’il avait été formé à cela plus jeune. Il n’aimait pas que l’on confonde ces deux mondes diamétralement opposé « Je ne vais rien vous faire » rétorqua-t-il avant de lui servir une tasse de café. Tout fin de compte, la quiétude de l’endroit eut raison de Daniela qui lui confia son prénom.

Alors qu’il la laissa prendre place dans le canapé, il en fit de même dans le fauteuil en cuir non loin d’elle et osa poser la question, comme s’il se souciait véritablement d’elle. Sa tasse de café entre les mains, ses coudes posés sur ses genoux, Tobias l’observa et surtout, l’écouta avec une attention certaine. Il ne put laisser échapper un froncement de sourcil lorsqu’elle évoqua son licenciement abrupte et infondé… Il se reconcentra ensuite sur le fil de la conversation. Apparemment, la mort serait sa seule alternative. Tobias déposa la tasse sur la table basse et se leva pour la rejoindre sur le canapé, passant sa main dans son dos et lui frotta avec douceur sans mot dire, les paroles concernant son employeur tournant en boucle dans son esprit. Il se mit à rire doucement « Je ne m’en fou pas » et ajouta « Et je ne compte pas te tuer » enfin pas pour le moment. Il se leva pour récupérer une boite de mouchoir et la lui tendit en silence, reprenant place sur le fauteuil et porta sa tasse à ses lèvres. « Je ne suis pas vraiment riche, mais si tu as besoin d’un endroit pour dormir, tu sais où j’habite maintenant » rétorqua-t-il simplement, puis se montra plus curieux concernant son licenciement « Ton employeur ne t’a pas expliqué pourquoi tu as été licenciée ? Parce qu’ils ont supporté ton mauvais caractère jusque-là, ça ne doit pas être vraiment cela ». Oui, Tobias voulait être certain que cette dernière ait bien vu ce qu’elle ne devait pas voir. Jusqu’alors, le professeur n’avait jamais eu vraiment besoin de justifier ses actes en demandant une raison légitime d’exécuter quelqu’un. Il tuait tous ceux qui se dressaient, d’une manière ou d’une autre, sur la route de ses employeurs. Mais avec Daniela, c’était différent… Elle ne semblait pas être vraiment un élément perturbateur. En fait, c’était plutôt toute sa vie qui était un perturbateur pour elle. Elle ne faisait que subir. Et tuer juste pour tuer, parce que son employeur n’aimait pas sa tête, ce n’était pas le contrat. Toutes ses victimes avaient un point en commun : Ils dérangeaient outre-mesure, et l’argent lui-même ne semblait pas débarrassait le plancher de ces nuisibles. Daniela ne semblait pas faire partie de cette espèce-là.


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Charly
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Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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Dany partie d’un rire franc. D’accord, elle avait vu son appartement mais de là à ce qu’elle s’en souvienne demain, c’était autre chose. Après tout elle avait cru que c’était chez elle qu’ils venaient d’entrer ! Donc non, elle ne se souvenait pas de la route. Donc non, elle ne serait pas capable de revenir ici. D’ailleurs il faudrait qu’elle soit au bord du désespoir pour vouloir revenir ! Sans vraiment savoir pourquoi, elle commença à se confier à Tobias. A lui raconter tout ce qui lui était arrivé de bien pourri depuis quelques semaines. Accumulation de merde qui avait eu raison de sa raison justement ce soir. Boire pour oublier, c’était bien connu non ? Ça n’arrangeait rien mais ça faisait du bien. Enfin, maintenant ça ne servait plus à rien vu qu’elle était en train de parler de ses problèmes.

« -dans tous ce que je viens de te balancer c’est le manque de justification de mon employeur que tu retiens ? » s’exclama t elle alors qu’il voulait une explication à cela. Un haussement d’épaules et elle ajouta : « -je sais pas pourquoi du jour au lendemain ils ont plus voulu de mes services. Pourtant j’ai toujours été réglo avec eux. Chez eux ! J’ai jamais fouillé dans les placards, jamais chercher des billets sous les matelas, chercher à connaître le code secret du coffre ! Je faisais le ménage et c’est tout ! » un long soupire avant d’ajouter : « -je croyais qu’ils étaient satisfait de mon boulot, j’ai rien vu venir, rien compris. » et c’était ce qui l’énervait le plus ! « -j’en ai besoin de ce boulot ! De ces boulots ! Pourquoi est ce que j’aurai mal fait mon taf ! Et puis y’a pas besoin d’avoir fait un doctorat de ménage pour faire les sols et laver les chiottes ! » ce qui voulait dire qu’elle était totalement qualifié pour ça !

Un petit rire amer et elle ajouta : « -je sais ce que vous vous dites. Ma pauvre fille, fallait faire plus d’étude ! T’en serais pas là aujourd’hui ! » elle l’avait entendu et entendu cette phrase. Les gens ne connaissaient pas sa vie, c’était facile de juger. « -vous savez quoi, je vais rentrer. » déclara Dany en se relevant, non sans tituber quelque peu. Elle était loin d’être cleen mais ça irait bien comme ça. Hors de question qu’elle accepte la charité ce soir, surtout venant de lui.

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Peut-être que Tobias aurait dû être plus mesuré dans sa curiosité, mais il n’avait pas pu s’empêcher de sauter sur l’occasion. Pour répondre, il haussa les épaules « Je doute que vous souhaitez parler de l’infidélité de votre ami avec moi, je me trompe ? » tout en la regardant fixement, attendant une réponse de sa part, puis elle se mit à combler sa curiosité en expliquant que non, elle ne comprenait pas son licenciement du jour au lendemain. Sans même s’en rendre compte, le tutoiement n’était pas resté entre eux. Trop familier apparemment. Sa tasse chaude entre les mains, il ne la quitta pas du regard, assimilant chaque information qu’elle lui confia et qui commençait à le rendre de plus en plus perplexe sur les raisons du contrat que l’on avait mit sur la tête de la jeune femme. Elle ne s’était jamais immiscée dans leurs affaires, aucune ingérence dans la paperasse de son employeur… « Vous avez tenté de les contacter pour en savoir davantage ? » et s’autorisa une gorgée de café avant de reposer ladite tasse sur le rebord de la table basse « Savoir faire le ménage, ce n’est pas donné à tout le monde » et esquissa un petit sourire. Il fronça finalement les sourcils en l’entendant se montrer assez acerbe dans sa manière de devancer ses paroles « Je vois qu’on n’a apprécié ma remarque de la fois dernière… Je commence à me rendre compte que vous prenez tout de travers en fait » et s’enfonça dans son fauteuil sans la quitter de son sombre regard « Mon père est plombier est s’en sort très bien, tout autant que ma mère qui a toujours été femme au foyer… Quant à moi, au cas où ça vous intéresserait, j’ai repris mes études après avoir été grièvement blessé au front » un petit silence et ajouta « Mais vous semblez émettre des jugements de valeurs sur les gens, en pensant qu’ils en émettent sur vous. Je voulais juste que vous veniez me rendre visite au lycée, tout simplement, mais vous semblez vous confortez dans une espèce de pessimisme ambiant qui renforce l’opinion négative que vous avez de vous-mêmes » et se rapprocha du bord du fauteuil pour finir sa tasse de café.

Tobias se leva en même temps qu’elle, plus par politesse qu’autre chose « Restez » et désigna le canapé de la main « Vous avez de quoi dormir, que ça soit le canapé ou le lit. Je ne vous ferais rien si c’est ce qui vous inquiète. Il est tard et vous êtes encore ivre » puis s’éclipsa jusque dans l’entrée pour récupérer une couverture en trop dans le placard près de la porte, la déposant sur le canapé « Je ne tue pas les gens dans leur sommeil, n’ayez crainte » tout en esquissant un léger sourire « S’il vous plaît. Le petit-déjeuner est même offert dans ce Airbnb de grand luxe » et désigna de nouveau le canapé « C’est plus sage ». Avant d’obtenir la moindre réponse, il récupéra 20$ dollars dans son portefeuille et les lui tendit « Pour le taxi. Je ne veux pas que vous rentriez à pied, et puis je vous ai sûrement causé un sacré détour en vous emmenant chez moi. Prenez-les. Dites que c’est un dédommagement pour avoir fait fuir le prince charmant de tout à l’heure » et se dirigea vers la porte d’entrée « Faites attention à vous ». Phrase plutôt ironique quand on savait qu’il avait été engagé pour la tuer, même s’il commençait à douter de vouloir accomplir ledit contrat après ce qu’elle venait de lui confier.  



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Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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« -parce que vous pensez que j’ai envie de vous parler tout court ? » répondit Dany avec un sourire et un léger rire qui prouvait à eux seule que l’ivresse était toujours là. Jamais elle n’aurait pensé se retrouver ici un jour. Mais qu’est ce qui lui prenait de vider son sac et de pleurer ainsi ?! Et puis finalement elle avait tout de même poursuivit, expliqué qu’elle ne comprenait pas pourquoi on l’avait remercié ainsi. « -quoi ?! Non ! C’est pas le genre de personne à qui on s’adresse directement si on est la bonniche. » bon d’accord l’idée lui avait traversé l’esprit mais c’était juste bon à s’attirer un peu plus d’emmerdes, alors pour le moment elle avait juste serré les dents. Et jurée aussi. Beaucoup.

Il chercherait quoi ? A lui faire un compliment ? Pour le suite elle tenta de capter ce qu’il disait, mais il y avait trop de mots. Vraiment trop. Alors à mesure qu’il les disait, Dany avait penché la tête, plissé les yeux et avait finit par lâcher un : « -vous vous souvenez que je dois avoir trois grammes n’est ce pas ? » ce qui voulait dire qu’elle n’avait pas tout enregistrer. Enfin, elle n’avait pas non plus d’effort pour. Alors elle décida de partir. C’était ce qui était le plus censé. Il chercha à la retenir et elle le dévisagea quelques secondes, les sourcils froncés. Pourquoi tenait il tant à ce qu’elle reste ? A ce qu’ils parlent ? « -grand luxe ? Abusez pas, vous avez votre lit dans la même pièce de votre salon ! » puis elle croisa les bras en regardant le billet. « -vous savez d’avance que si je prends ce billet, je rentrerais à pieds quand même. » elle faisait un effort sur humain pour paraître lucide, mais c’était dur. Un rire franc : « -prince charmant ! » ça n’existait pas ça. Et elle n’en avait pas besoin de toute façon. Dany regarda la porte, puis elle regarda Tobias et à nouveau la porte. « -j’espère pour vous que vous ronflez pas. » avant de se tourner face au canapé et de s’enrouler dans la couverture.

La situation dans laquelle elle se trouvait, était plus qu’étrange. Qu’elle soit tombé sur Tobias dans l’ascenseur, qu’il lui propose de la ramener, de l’héberger. Est ce que finalement elle se trompait et qu’il fallait qu’elle accepte parfois un peu d’aide de l’extérieur ? Elle avait trop bu pour se poser vraiment cette question. Mais ce soir, elle dormirait ici. Ça aurait au moins le mérite de faire chier ce qui avait osé la trompée et qui pour le moment n’avait pas quitté les lieux.

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Tobias Hansen
J'ai 38 ans et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis professeur dans un lycée difficile / tueur à gage et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


Réservé et introverti, Tobias Hansen a grandi dans une famille dès plus équilibrée avec sa soeur ainée et son jeune frère. A sa majorité, il rejoint les Marines, et rapidement, il montre une certaine appétence pour les forces spéciales, qu’il ne tardera pas à rejoindre. Une particularité ressort de ses différentes opérations extérieures, il n’éprouve aucune culpabilité à exécuter un ennemi. Rapidement, il devient l’exécuteur de l’exécutif, éliminant toute personne qui nuirait aux intérêts des États-Unis et cela jusqu’à ce qu’il soit gravement blessé durant une opération, mettant ainsi fin à sa carrière. Après plus d’une année à vaciller entre l’hôpital militaire et la rééducation, Tobias décide de reprendre le chemin des études supérieures et décroche son diplôme en littérature pour enseigner à des lycéens difficiles dans des établissements publics. Ainsi, pendant presque plus de deux ans, il va mener une vie routinière jusqu’à l’appel d’un diplomate américain à la retraite, qui connaissait son nom par le biais de son ancienne fonction. Un contrat. Une personne qui dérangeait à exécuter. 100 000$ à la clef. Il accepta et ce fut le début d’une double-vie, cumulant sa vie de professeur presque moralisateur le jour et tueur à gage le soir. Mais jusqu’à quand ?

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« Vous le faites, pourtant » rétorqua-t-il simplement, pas vraiment offusqué par ce qu’elle venait de lui répondre. Il ne se souciait pas vraiment de l’opinion qu’elle pouvait avoir de lui. Elle n’était qu’un nom sur une liste pour lui. Alors qu’elle ne veuille pas se confier à lui, ça lui importait peu. Tout ce que souhaitait Tobias, c’était qu’elle lâche assez d’information pertinente pour qu’il puisse démêler cette affaire dans laquelle il s’était empêtré en acceptant le contrat. D’un côté, son employeur qui pensait que cette femme était dangereuse pour lui, et de l’autre, ladite femme dangereuse qui ne savait pas pourquoi elle avait perdu soudainement son emploi… Entre les pleurs de cette dernière, Tobias d’en apprendre davantage, poussant même le vice à lui soumettre l’idée de rencontrer son employeur pour connaître les raisons de son licenciement « Vous avez peur de lui ? » parce qu’au vu de sa manière de s’adresser au monde entier, il était surpris qu’elle ne veuille pas aller jusqu’à chez lui pour obtenir une explication digne de ce nom.

Le seul compliment qu’il tenta de faire pour l’amadouer tomba à l’eau. Elle était ivre et elle sut le lui rappeler, ce qui le poussa un esquisser un petit sourire amusé « J’avais oublié » avoua-t-il et se leva en même temps que cette dernière qui avait décidé de s’en aller. Il tourna la tête vers son lit, puis de nouveau sur elle « C’est du luxe pour certaines personnes » et lui tendit tout de même le billet de 20$ pour qu’elle puisse prendre un taxi et haussa les épaules « A vos risques et périls ». Au pire, une personne pouvait toujours lui mâcher le travail en l’agressant dans une ruelle sombre. Toutefois, c’était trop brutal et surtout, il voulait d’abord échanger avec son employeur avant de passer à l’acte. Il n’allait pas tuer une personne qui ne dérangeait pas. Un regard pour elle quand elle se mit à rire. Elle avait sacrément abusé sur la bouteille. Un froncement de sourcil quand elle décida finalement de venir dormir dans son canapé. Intérieurement, c’était une victoire. Elle avait un peu plus confiance en lui. « Non » répondit-il simplement avant de se rendre dans la salle de bain pour se changer, éteignit la lumière en soufflant un « Bonne nuit » et se glissa sous ses draps, rejoignant rapidement les bras de Morphée.

Comme chaque matin, il ouvrit machinalement les yeux à sept heures pile. Tobias se redressa sur ses coudes, elle était toujours endormie. Silencieusement, le professeur se glissa hors des draps, prit une douche, troqua sa tenue de nuit pour un jean, un pull à col rond et une veste de blazer. Un nouveau regard sur la jeune femme quand il sortit de la salle de bain. Il en profita pour se servir un café et s’installa au comptoir de sa cuisine avec son ordinateur portable et se lança dans des recherches sur son employeur. Grand magnat de l’immobilier, connu pour ses nombreuses infidélités et sa morale douteuse. Il continua de farfouiller jusqu’à ce qu’elle ne se réveille. Il referma lentement l’ordinateur « Bonjour » souffla-t-il et se leva du tabouret pour lui préparer une aspirine, un café et des toasts grillés, déposant le tout sur le comptoir de sa cuisine américaine « Bien dormi ? » et prit place contre l’évier, face à elle, buvant silencieusement son café tout en jetant un coup d’œil sur l’actualité qu’il faisait défiler sur l’écran de son iPhone, la laissant émerger dans le calme. Après quelques minutes, il déposa le petit appareil à ses côtés et releva son regard sur elle « Pas trop la gueule de bois ? ».





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Charly
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Daniela Williams
J'ai 32 ans mais je fais souvent croire que j'en ai que 29 et je vis à San Diego, États-Unis. Dans la vie, je suis femme de ménage, barmaid, mais techniquement je voudrais devenir chanteuse et je m'en sors comme je peux en serrant les fesses. Sinon, grâce à ma chance ou pas, je suis en couple et je le vis plutôt moyen.


Galère ou vie de merde pouvait être ses autres prénoms. Née d'une mère célibataire, Daniela ou Dany comme elle préférait qu'on l'appelle, avait grandit comme elle le pouvait. L'argent avait toujours été un souci, et l'était encore maintenant qu'elle était adulte. Elle cumule les boulots afin de s'en sortir, vivant avec un homme qui a une forêt de poil dans la main. D'un fort caractère, elle ne se laissa pas marcher sur les pieds. Elle est franche, un peu trop parfois, direct et sans filtre. Sa vie merdique ne l'empêche pas d'être pleine d'humour et de bonne humeur.

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Dany recula dans le fauteuil en levant les deux mains devant elle : « -quoi ?! Moi peur de lui ?! Ahha ! N’importe quoi ! » Elle se força à rire comme si elle serait capable de le tromper, avant d’ouvrir de grands yeux et d’avouer : « -mais bien sur que j’ai peur de lui ! C’est pas n’importe qui ce type ! Il est plein de fric ! Si il a estimé que j’avais pas assez malaxé son oreiller, il peut très bien engager quelqu’un pour me buter ! Un claquement de doigt et il fait ce qu’il veut. Sauf que… Sauf que moi j’ai rien fais ! Enfin si j’ai fais mon boulot ! C’est tout ! » sa vie était déjà assez merdique pour qu’elle ait envie de la compliquer ! Il y avait une petite note d’hystérie dans sa voix.

Finalement elle se décida à dormir ici. Rentrer chez elle, c’était remettre la tête la première dans sa vie de merde. Et là tout de suite, elle n’en avait pas la force. Tout comme celle de poursuivre cette conversation. Alors elle se laissa tomber sur le canapé et répondit seulement au bonne nuit de Tobias par une sorte de grognement. Exactement le même grognement qu’elle laissa échapper en se redressant, les cheveux en bataille, le cerveau en vrac. « -moins fort pitié... » souffla t elle en fermant à nouveau les yeux, comme si ça allait lui éviter le mal de crâne. Dany se massa les tempes avant de se lever pour prendre la direction de la salle de bain. En fait elle ne chercha pas longtemps. L’appart n’était pas immense. Elle soupira en voyant son reflet. « -roh la gueule... » marmonna la jeune femme, sans compter les voix casser, les fringues de la veilles, et sans doute l’haleine de chacal. Elle tenta de remettre un peu d’ordre à tout ça, histoire paraître un peu moins pitoyable. Puis elle revint dans la cuisine. Elle adressa un petit sourire à Tobias en prenant place presque timidement sur un tabouret, avant d’aviser le comprimé qui faisait des bulles dans un grand verre. « -merci... » souffla t elle avant de dire : « -et étrangement oui… Votre canapé est moins pourri que mon lit. » un petit penchement de tête sur le côté avec un sourire ironique.

Elle avala non sans grimace le médoc. Elle trouvait ça horrible à avaler ! Depuis toujours. Elle toussa quelques peu en reposant le verre, avant de regarder Tobias une main devant la bouche. « -j’ai connu pire… mais j’ai connu mieux... » elle regarda son café avant de dire avec sincérité sans le regarder : « -merci pour hier soir. Je sais pas pourquoi vous tenez tant à me parler et à rentrer dans ma vie, surtout que j’ai jamais été sympa avec vous, mais je vous en dois une… » elle haussa les épaules et avec humour elle ajouta les deux mains entre ses genoux serrés : « -belle façon de vous faite pardonner pour le gilet... »

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Tobias ne peut s’empêcher d’esquisser un sourire en coin au moment où elle tenta de lui faire croire qu’elle ne craignait pas son ancien employeur. Son rire ne trompa personne, et sûrement pas lui. Elle avoua quelques secondes plus tard que si, elle craignait cet homme et le pouvoir qu’il avait en raison de sa fortune colossale. Impassible, il n’eut d’autres choix que de le rester face à son hypothèse. Un tueur en gage venu pour la tuer parce qu’elle dérangeait. Elle ne savait pas si bien dire. Elle était même plus proche de la vérité qu’elle ne pourrait s’en douter. « Nous ne sommes pas dans un film hollywoodien. Les gens n’engagent pas des tueurs pour des broutilles » en tentant de se monter perplexe à cette simple idée. Il n’en pouvait être autrement. Il ne pouvait pas émettre le moindre acquiescement, au risque de mettre son contrat en péril. De toute manière, il commençait à déjà se dire que son contrat était en péril…

C’était la raison pour laquelle, aux premières lueurs du jour, Tobias se mit à faire des recherches sur son employeur alors que sa cible dormait à quelques mètres de lui, à peine. Rien de bien pertinent. Internet aussi avait ses limites. Un homme tel que Harold McPherson veillait à ne rien laissé de sensible sur sa personne percé sur sa toile. Il referma lentement l’ordinateur alors que Daniela ouvrait les yeux. « Si je parle moins fort, c’est que je ne dis rien » rétorqua-t-il dans un murmure. Apparemment, elle portait les séquelles de sa petite sauterie d’hier soir. Appuyé contre l’évier, sa tasse de café dans une main et son portable dans l’autre, il se mit à sourire en l’entendant dans la salle de bain. Les joies de vivre dans un si petit appartement. Il releva brièvement la tête dans sa direction lorsqu’elle entra dans la cuisine, et reporta aussitôt son attention sur l’écran qui défilait sous ses yeux. Il déposa finalement le petit appareil à ses côtés, répondant à son remerciement par un simple sourire de convenance alors qu’il portait sa tasse à ses lèvres. Il finit tout de même par lui lancer la conversation, tournant la tête vers son canapé « Je vous remercie pour lui » et prit une longue gorgée du breuvage brun qu’il affectionnait tout particulièrement depuis son service militaire. De nouveau silencieux, il patienta qu’elle prenne son cachet et lui demanda comment elle se sentait « Vous êtes entre-deux » conclut-il en se resservant un café noir. Dos à cette dernière, il tourna la tête vers elle « Je vous en prie » et attendit que son café soit coulé et qu’il soit de nouveau face à elle pour ajouter « Vous ne me devez rien du tout ». Tobias n’allait pas se justifier sur la raison qui lui poussait à lui parler depuis le début dans ce petit café de quartier. Il éluda volontairement cette partie de sa phrase pour presque rire en l’entendant évoquer le gilet « Je suis ravi de l’apprendre » et prit une gorgée de café « Est-ce qu’au moins, cette gueule de bois a réussi à apaiser ce que vous éprouviez pour votre ex-petit-ami ? Et pour les 20$ et votre licenciement aussi ». Bon, il devait bien avouer qu’elle avait une sacré vie de merde en ce moment « Vous avez vu, je ne vous ai pas tué. Qui avait raison ?! » en tendant la tasse vers elle et la porta à ses lèvres en souriant. Il la posa à côté de son portable, croisant les bras contre son torse « Je suppose que vous allez rentrer dormir jusqu’à demain matin ».



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« -Harold McPherson, vous connaissez sans doute de réputation. Ba voilà c’est lui. » répliqua Dany ouvrant de grands yeux comme si le simple nom de son patron, enfin ex patron devait expliqué qu’elle n’avait pas la moindre envie d’aller lui parler, et que film ou pas, elle était convaincue que c’était le genre de mec capable de faire ça. « -je me fais flipper toute seule avec mes histoires... » avait elle finit par avouer en grimaçant, avant de vouloir rentrer chez elle, pour enfin déclarer forfait et rester dormir chez Tobias.

« -ah ba dites rien alors... » avait soufflé Dany en levant le visage vers le plafond, se massant encore les tempes. Gueule de bois de merde ! Pourquoi est ce que tout ce qui était sympa faisait mal physiquement ?! Pas la peine qu’elle se dise un plus jamais! Parce qu’elle savait parfaitement qu’elle ne serait pas capable de respecter ça. Elle osa se regarder dans le miroir. Vieux ou pas, il était claire que Tobias ne voulait pas coucher avec elle ! Même si il en avait eu une infime envie, imaginons hein, en voyant sa tête ce matin, c’était claire que son désir était mort ! Elle secoua la tête. Il n’avait sûrement pas la moindre envie de ça avec elle. Forte poitrine ou pas ! Enfin bref, elle se décida à revenir dans la partie cuisine, enfin à gros à faire quatre ou cinq pas, et se dit qu’il était peut être temps de se montrer un peu plus polie. Elle le remercia donc et esquissa un petit sourire gêné lorsqu’il se mis à rire. Ça sonnait toujours étrange à ses oreilles quand il le faisait, les rares fois où il l’avait fait. Comme si c’était du faux. « -ah ba jusqu’à présent j’aurai dis oui, mais vu que vous venez d’en parler... » une légère grimace avant de le regarder, lui demandant silencieusement si elle pouvait prendre un toast, elle mourrait de faim. Littéralement !

Un léger rire derrière le morceau de pain. « -c’est pas exactement ce qu’un tueur dirait ça ? Histoire de brouiller les pistes et de faire en sorte que la pauvre victime ne se doute de rien ?! Oui je sais je sais… je crains. » puis elle avala en quelques secondes ce qu’elle tenait dans la main, avant de prendre une autre tartine. Ba quoi, il avait dit petit déj offert ! Et puis Dany commença à dire : « - non pas vraiment mais j’ai encore un peu le... » puis elle saisit le téléphone de Tobias pour regarder l’heure. « -oh non merde ! Mais pourquoi vous m’avez pas dis qu’il était déjà plus de 9h du mat ! » elle reposa le téléphone avec délicatesse, parce que c ‘était un objet privé et qu’elle n’aurait pas du le toucher. « -j’ai mis mes empruntes partout, on saura forcement que c’est vous ! » s’amusa la jeune femme tout en sautant du tabouret. « -heu… » un pincement de lèvres parce que ce qu’elle allait demander était abuser : « -à tous hasard vous pourriez me déposer ? » oui ba quoi il était pote maintenant ?! « -mais faut que je passe chez moi avant ! Je peux pas y aller comme ça ! Non mais laissez tomber vous avez sûrement mieux à faire, je vais courir. » c’était du grand n’importe quoi mais bon… Il fallait qu’elle se change rapidement et qu’elle se présente à son boulot chez les autres bourg bourges un peu plus… présentable justement !

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