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 Watch me walk like a zombie ft. Ash

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Kitkat
Kitkat
Féminin MESSAGES : 202
INSCRIPTION : 27/07/2019
ÂGE : 29
RÉGION : L'univers des pingouins
CRÉDITS : Niki/Kitkat

UNIVERS FÉTICHE : Ça dépend de mon humeur
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Année 2020, États-Unis, état de Virginie, début de l'automne dans les alentour du mois d'octobre. Depuis le début du mois de juin, un étrange virus s'est propagé comme une traînée de poudre à travers le monde. Ce fameux virus a commencé avec une simple morsure, puis par des transformations en zombie par centaines, par milliers et pour terminer, par millions.

Depuis quelque semaines, deux jeunes femmes tentent de survivre tant bien que mal. Après avoir entendu parler par d'autres survivants d'un endroit sécuritaire pour les humains, les deux survivantes souhaitent s'y rendre. Le souci ? Ce supposé endroit sécuritaire se trouve au-delà des frontières canadiennes. Comme un problème n'arrive jamais seul, en plus de devoir gérer la menace des zombies, un groupe d'humains s'amusent à prendre en chasse leurs semblables afin de les éliminer, que ce soit par plaisir, pour manger ou les deux...
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Kitkat
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Féminin MESSAGES : 202
INSCRIPTION : 27/07/2019
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PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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7zpn.png
Charlie
Hunter

J'ai 26 ans et je vivais dans la petite ville de Rustburg dans l’état de Virginie, aux État-Unis. Dans la vie, j’étais shérif adjointe au Campbell County Sheriff's Office et je m'en sortais plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis une survivante de l’invasion mondiale de zombies et je le vis plutôt bien.

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> Grâce à son père qui était un grand adepte du camping sauvage - pas celui où il y a des douches et des toilettes avec l’eau courant à moins de 50 mètres de sa tente - Charlie sait comment se débrouiller pour survivre dans la nature.
> Depuis le début de l’invasion de zombies, Charlie possède trois armes dont elle ne se sépare jamais. Elle a un couteau de chasse, un Glock 22 avec un maximum de munitions et une matraque télescopique.
> De nature courageuse et loyale, la jeune femme peut aussi se montrer audacieuse ainsi que astucieuse, ce qui sont d’excellents atouts compte tenu de son ancien métier. Protectrice envers ses proches et les personnes qu’elle apprécie, elle fera tout en son pouvoir pour défendre les siens. Autrefois très sociable, Charlie doit maintenant faire attention à qui elle s’adresse, car qui sait si la personne devant elle est un ami ou un ennemi. Avant l’invasion de zombies, la jeune femme était sportive et surtout compétitive lorsque quelqu’un osait la mettre au défi.
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Katherine Barrell :copyright:️ Ebony

Il n’y a pas si longtemps, tu avais ce que tu pouvais appeler une vie totalement normale. Graduée à tes 21 ans de la Liberty University Police Department, tu t’es vite trouvée un boulot de sherif adjointe dans la petite ville de Rustburg. N’ayant jamais rêvé de travailler dans une énorme ville comme celle de Richmond ou encore changer carrément d’état, tu as plutôt choisi une option que te rendrais heureuse. Bien entendu, tu aurais pu déménager à l’autre bout du pays que ton choix n’aurait pas été problématique. Tes deux parents étant décédés dans un accident de voiture la même année que ta graduation, il ne restait plus que toi et ton connard de petit frère de deux ans ton cadet que tu aimais bien malgré tout. C’est qu’il en avait fait voir de toutes les couleurs à vos parents. Entre la délinquance juvénile, le décrochage scolaire dès ses 14 ans et son problème de consommation de drogues, vos parents ne savaient plus quoi faire. Certes, il a bien essayé les centres de désintox, mais à chaque fois, cela a été soldé par un échec lamentable. Parfois, tu te dis qu’il est en quelque sorte chanceux de ne pas être mort d’une overdose, mais aujourd’hui, tu ne sais même pas s’il est encore en vie. Aux dernières nouvelles, il vivait à New-York, mais compte tenu de la situation, tu ne sais pas s’il reste encore âme qui vive là-bas.

Les années ont passé et tout se déroulait à merveille. Tu adorais ta vie, ton boulot, ton cercle social. Bref, tu ne pouvais pas demander mieux jusqu’à ce que tout bascule en juin de cette année. L’incompréhension la plus totale, le désarroi, la panique, non seulement dans ta petite ville, mais aussi à l’échelle mondiale. Entre le premier cas de zombie qui s’est déclaré et qui a été rapporté dans un pays dont tu ne te souviens plus le nom, il s’est seulement passé une semaine ou deux avant que cette «pandémie» n'atteigne de plein fouet ton pays. Puisque Rustburg s’avérait être une petite ville de moins de 1 500 habitants en plus d’être située au beau milieu de champs ainsi que de forêts, vous aviez pu prendre le temps de fortifier un minimum une partie de la ville. Avec la perte de l’électricité, vous avez dû utiliser toutes les génératrices disponibles et mettre en place des «puits» afin d’avoir accès à de l’eau. Rare était les zombies qui s’approchaient de Rustburg. Si tout allait bien - enfin, cela est relatif - jusqu’à la mi-juillet, un événement est venu détruire tout ce que vous aviez mis en place. Au beau milieu de la nuit, une quinzaine de survivants s’étaient présentés devant la «porte d’accès» de votre petite ville. Ces derniers demandaient de l’aide et votre hospitalité pour quelques jours avant de se remettre en route vers le Maine dans le but de traverser la frontière pour atteindre le Canada. Par acquis de conscience, vous aviez pris la décision de les laisser entrer. Ce que vous ne saviez pas à ce moment-là, c’était que l’un des survivants cachait une morsure…

La Mort s’est invitée chez vous et cela en moins de deux jours. Le survivant s’était transformé en mort-vivant, puis la nuit suivante, il avait mordu ses anciens congénères pour ensuite s’en prendre aux habitants. Cette journée-là, tu n’as pas été capable de «protéger et servir» ta population. Pire encore, tu as dû fuir Rustburg en prenant avec toi ton kit de survie que tu avais pris la peine de préparer au cas où que la situation dégénère. Malheureusement, tu ne croyais pas que cela allait se produire aussi rapidement. Incapable de sauver qui que ce soit, tu t’es enfuie vers le sud, près de la Caroline du Nord, oubliant cette histoire de Canada.

Tu ne sais pas combien de temps tu as erré seule sans véritable but, squattant les maisons, les fermes et toutes formes d’habitations offrant un abris pour la nuit - en plus de quelques denrées ainsi que d’autres fournitures -, avant de tomber sur elle. Peut-être deux ou trois semaines ? En tout cas, assez pour comprendre que le mois d’août avait déjà débuté ou du moins, qu’il approchait à grands pas… La jeune femme étant en danger, tu n’avais pas pu t’empêcher d’être fidèle à toi-même et prendre le risque de sauver l’inconnue. Depuis ce moment-là, vous voyagez ensemble.

Encore une fois, le semaines ont passé et vous voilà au mois de septembre. N’ayant aucun objectif en tête autre que de survivre, vous étiez tombées lors d’une de vos marches vers un nouvel abris sur deux hommes à l’apparence peu rassurante. Ceux-ci vous avaient dit qu’ils cherchaient à atteindre le Canada par le Maine afin de traverser le New Brunswick pour rejoindre Lamèque Island. Selon les deux hommes, un grand nombre de survivants vivraient là-bas et qu’une fois l’hiver bien installé d’ici huit semaines, les zombies ne seraient plus un problème pendant de longs mois. N’était-ce pas la même histoire - à quelques détails près - des survivants à Rustburg ? En plus de cela, les deux hommes vous informaient de la présence de survivants aux tendances cannibales un peu partout dans le pays s’amusant à prendre en chasse leurs semblables pour se nourrir ou pour simplement se divertir. Génial. À peine aviez-vous eu le temps de digérer ces informations que les deux types vous proposaient de faire le voyage ensemble jusqu’au Canada. Malgré leur proposition, ta petite voix intérieure te disait qu’il valait mieux faire route à part. Certes, cela ne t’a pas empêché de les remercier, mais en règle générale, tu pouvais faire confiance à ton instinct…

***

Vous voilà un mois plus tard, près de la frontière du Maryland au milieu de nulle part, c’est-à-dire dans une petite clairière loin des grandes routes. Assise à l’extérieur de votre tente afin de compléter le dernier tour de garde, ton glock 22 entre les mains, ton regard ne cesse d’examiner les alentours jusqu’à ce que les premiers rayons du Soleil viennent colorer le ciel. Malheureusement pour vous deux, vous n’avez pas réussi à dénicher un semblant d’habitation un minimum sécuritaire pour y passer la nuit.

Sans faire trop de bruit, tu te glisses le plus discrètement possible dans la tente avant de t’accroupir aux côtés de la jeune femme. Un petit sourire s’esquisse sur tes lèvres pendant que tu ranges ton arme dans la poche arrière de ton jean. «Hey, c’est le matin. On peut se remettre en route.» Articules-tu doucement et à voix basse. Sans lui laisser le temps de dire quoique ce soit, tu continues de parler sur le même ton. «J’ai peut-être une bonne nouvelle. Si j’ai réussi à bien nous repérer sur la carte, nous sommes à moins d’une heure de marche de quelques fermes et des ranchs. Si on a un peu de chance, il n’y aura personne ou bien des gens sympathiques qui nous laisserons se reposer un jour ou deux.» Et peut-être même prendre une douche. Certes, même si l’eau est froide, cela ne peut pas battre les températures glaciales des rivières et des lacs… Alors que tu te relèves tranquillement afin de t’extirper de la tente, tu jettes un dernier regard à la jeune femme par-dessus ton épaule.

«Quand tu seras prête, on pourra ranger la tente et se mettre en route. Je n’ai rien entendu de suspect pendant ma garde et les oiseaux chantent, donc il n’y a pas de trace de prédateurs.» Oui, tu te veux rassurante et positive malgré la situation actuelle. De toute façon, as-tu vraiment le choix ? Si tu te laisses envahir par des pensées négatives, tu es prête à parier n’importe quoi que ta santé mentale ne tiendra pas le coup très longtemps. Autant éviter de se jeter devant le premier zombie venu dans le but d’en finir...
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Ash
Ash
Féminin MESSAGES : 24
INSCRIPTION : 06/09/2020
ÂGE : 33
RÉGION : Haute Normandie
CRÉDITS : Avatar fait par mes soins

UNIVERS FÉTICHE : City et historique (réalistes)
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Noob

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Stella Doyle
J'ai 24 ans et je vivais à Newark dans l’état du New Jersey, aux État-Unis. Dans la vie, j’étais membre d'une équipe de football américain et j'étais plutôt douée. Sinon, je survis avec Charlie à une invasion mondiale de zombies et je le vis plutôt difficilement.

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> Sportive depuis des années, sa condition physique lui permit de braver les dangers et de vivre encore malgré l'invasion.
> Lors d'un jour de chance elle trouva une arme et ses balles dans un abri, lui permettant à ce jour de se protéger à l'aide d'un fusil de chasse, également armée d'un couteau de cuisine.
> Traumatisée, son caractère rebelle d'autre fois c'est en partie brisé, laissant place à une demoiselle plus introvertie et fragile. Malgré tout protectrice et courageuse, elle défendra ceux qu'elle aime quitte à y risquer sa peau. Plus prudente qu'à l'époque, mais toujours téméraire et faite d'un caractère de tigresse, elle reste une combattante et elle ne laissera rien ni personne s'en prendre aux siens. Bien décidée à ne plus reproduire ses pires erreurs.
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Magdalena Zalejska :copyright:komorebi.

La colère, la colère avait été l'émotion qui te représentait le plus. La colère contre le monde, la colère contre toi-même, mais surtout la colère envers ceux que tu aurais dû aimer d'après les convenances, mais toi, t'as jamais trop suivt les règles. Mauvaise élève hormis dans le cadre sportif, footballeuse plutôt que cheerleadeur et de plus dans un total rejet de la gent masculine.. Mais ça, tu le gardais pour toi, ton meilleur ami faisant office de grand amour quand c'était nécessaire pour éviter les questions gênantes sur ta vie privée. On t'imaginait finir mariée et mère à ses côtés, seuls vous deux connaissant la vérité, ta vérité.

Rapidement tu l'avais compris, les femmes et leur charme unique t'attirait, mais comment expliquer ça à un entourage religieux, fermé et fissuré ? Une famille en bordel comme tu disais et tout ça, surtout par la faute de ta mère d'après toi. Cette femme au caractère trop complexe pour garder auprès d'elle ceux qu'elle aime, même toi tu rêvais déjà de partir d'ici. Ton père avait claqué la porte quand tu n'étais pas encore entrée dans l'adolescence et les coups de fil avaient fini par disparaître autant que sa présence. Et cette rancune naissant en toi avait un besoin vital d'exutoire, le sport était alors ta source de bien être. Jusqu'à ce qu'à l'approche de l'âge adulte un petit être se joigne à ta vie, ce petit frère que jamais tu n'avais eu l'audace d'espérer

Petit rejeton d'un autre père fugueur, poser ses yeux sur lui fut pour toi une révélation, un besoin viscérale de veiller sur lui et de l'aimer, tel un devoir de remplacer celle qui vous avait mit au monde, toi qui la voyait comme une incapable. Tu rentrais plus tôt de tes cours sportif pour le retrouver jusqu'à ce qu'il puisse t'y accompagner, tu partageais avec lui sa passion, vidait tes économies pour sa collection de jouets préférée. Être à ses côtés donnait une raison plus saine à ta vie et ça t'apaisait, ce petit recevrait tout ce que tu n'avais pas eu, de l'amour, de l'attention et une présence rassurante. Car à ton petit frère, valait mieux ne pas y toucher.

Ta rage, tu ne l'avais pas que sur le terrain, un esprit de guerrière te rendant torride pour certains et intimidante pour d'autres, tu étais capable de tenir tête à un gorille quitte à te ramasser sur le goudron la seconde qui suivait, téméraire sans doute, mais surtout une fierté mal placée couplée d'un esprit rebelle. Un désir de tout confronter, règles, hiérarchie, lois. Tu n'étais pas aimée de tout le monde certes, mais au moins, personne ne t'ennuyait. Mais derrière cet air presque hautain que tu te donnais, régnait une confiance brisée, si tu faisais fuir les autres c'était aussi parce que, persuadée par les choix de ton père, tu étais certaine que personne ne voudrait de toi, alors tu rêvais de gloire, pour qu'une attention toute différente de celle obtenue jusqu'à maintenant soit sur toi, reconnue comme une sportive de haut niveau, une tigresse du terrain apportant la victoire à son équipe et ta ténacité portait ses fruits.

Tu te construisais une renommée, des possibilités d'avenir s'ouvraient à toi. Ta vie allait changer, tu t'apprêtais à toucher au bonheur quand un message d'alerte retentissait dans tous les foyers de New Jersey.
« ... Une horde de personnes infectées semblent atteins d'une importante agressivité, d'après nos informations ils tenteraient de s'en prendre à leurs concitoyens, essayant de les mordre ... » Tu te souviens encore aujourd'hui de la voix si douce et posée de la journaliste, un jeu d'acteur pour éviter les mouvements de panique certainement... Ça avait surtout créé une confusion, personne ne savait que penser ni quoi faire et vous, toi et tes proches, jamais vous n'auriez cru à ce qui vous attendait.

Les cris de celle qui t'avait mis au monde hantait encore tes rares nuits de sommeil, elle ne courait pas aussi vite que toi et ayant ton frère dans tes bras, tu étais démunie quand un groupement de rôdeurs l'atteignit. Elle hurlait de souffrance, lui pleurait d'effroi et toi, tu courrais à plein poumons, les joues trempées de larmes, mais le cœur volontaire, sauver la vie de ton frère était le but du courage dont tu feras preuve durant des mois.

Tu appris à chasser, à repérer les sources d'eau et à voler quand nécessaire pour qu'il puisse survivre, pour que cette putain d'épidémie ne le prive pas de ses années, il était beaucoup trop jeune pour ce nouveau monde qui venait de naître, mais tu ne laisserais rien ni personne en faire un sacrifié. Un jour un groupe pacifiste croisa votre route, la chance vous souriait, auprès d'eux, le temps se fit moins oppressant, plus simple à supporter, vous aviez même réussis à vous faire des amis, mais les bonnes choses ont toujours une fin et cette dernière arrive souvent trop tôt. Pilleurs, monstres, ils avaient fait légion, vous tombant dessus les uns après les autres, vous détruisant, vous disséminant petit à petit. Échecs sur échecs, drames sur drames, ceux qui avaient perdu un être cher finissaient par se suicider par manque d'espoir, et ton petit frère tout comme toi ne dormaient plus. A nouveau, il n'y avaient plus que vous deux, vous séparant d'un commun accord avec les autres survivants, chacun de son côté c'était peut-être moins risqué. Et à nouveau, il fallait courir, encore et encore, toujours courir pour trouver un autre abri, jusqu'à ce que celui-ci se fasse à son tour envahir.

Mais tout ça ce n'était rien, la douleur que tu en avais tiré était bien mince à côté de ce qu'il te restait à vivre, tu n'oses même plus dormir... Car tu l'avais trop fait ce matin là, quand pour te faire plaisir il avait voulu cueillir des cerises, toi qui lui avait montré comment faire et où en trouver non loin de votre dortoir de fortune. Tu dormais si bien, si bien... Et tu l'as entendu, lui et son cri strident. Les jambes à ton cou, le cœur affolé pour le rejoindre, pour comprendre ce qu'il se passe, mais tu avais si bien dormi qu'il était déjà trop tard. Un zombie en plus de tué pour ensuite découvrir ton frère en sang, à terre, la gorge entaillée par des dents, tu le savais, il allait se transformer. Jamais tu n'avais encore pleuré, jamais intérieurement tu n'avais autant saigné, la culpabilité la plus lourde venait peser sur tes épaules. Et tu avais dû le tuer, oui, mettre définitivement fin à sa vie en plongeant ton regard dans le sien, tandis qu'il cherchait à te mordre à son tour. Et tu étais restée là, au chevet de son corps sans vie, effondrée durant des heures...

Par la suite ce sont des journées d'errances qui t'attendaient, vidant la réserve d'eau qui te restait, oubliant presque de te nourrir en hésitant à te mettre une balle, vivre n'avait plus aucun sens. C'est dans cet état que tu fis une rencontre qui changea beaucoup de choses, Sa rencontre. Elle qui pris le choix de veiller sur toi sans même te connaître, un véritable ange gardien tomber du ciel pour que tu te relèves...
____________________________

Sa voix te sort de ton sommeil perturbé, telle une voix de sirène pour t'attirer en dehors de tes cauchemars. Tu gardes les yeux fermés le temps de l'écouter puis tu te redresses, tignasse brune en bordel tandis que tu te confrontes à la lumière du soleil. « Si on y trouve de quoi se doucher, j'te jure, j't'épouse. » Sa présence te mettait suffisamment de bonne humeur pour que tu fasses un peu d'humour et mine de rien, t'en avais marre de puer autant que ces p*tain de marcheurs morts, un petit coup de neuf sur ta façade ne pourrait te faire que le plus grand bien. Récupérant ta gourde tu t'offres le luxe de deux gorgées d'eau, posant au même instant ton regard sur la rouquine qui t'accompagnait, elle était pour toi un vrai exemple, par son courage et sa force de vivre elle imposait sur toi une grande admiration, si bien que tu avais tendance à l'écouter sans broncher, te laissant guider par elle sans te rebeller la plupart du temps. Comme quoi, ce nouvel ère t'as bien changée. Elle te permettait de tenir bon, tel un pilier solide pour ne pas t'effondrer. Vos regards se croisaient et vous échangiez un sourire...

Quelques minutes plus tard vous quittiez les lieux, tente pliée, sans rien laisser derrière vous, vos maigres ressources vous étaient toutes indispensables. Elle armée de son flingue et toi de ton fusil de chasse vous repreniez la route côte à côte, pleines d'espoirs d'enfin trouver un endroit où vous pourriez reprendre des forces, toutes deux épuisées par votre passif respectif. Ton regard se posant sur un rôdeur profondément éloigné au fond d'un champ tu engages la conversation, discuter faisait toujours passer le temps plus vite. « Hey, tu crois que ce groupe de cannibales dont ils nous ont parlé c'est une sorte de secte priant à la gloire des rôdeurs ? Franchement, faut être barré à ce point pour imiter leur régime alimentaire... » Tu te mets à rire, tu préfères plaisanter sur le sujet que montrer ton inquiétude, mais si tu te doutes que ta partenaire n'est pas dupe. « Enfin, j'espère moi aussi qu'on s'apprête à tomber sur des gens bien si c'est habité, ça nous ferait du bien d'en rencontrer de nouveaux... en tout cas, merci d'autant gérer pour nous deux. Parfois, j'ai l'impression d'être plus un poids pour toi qu'autre chose, mais, sache que j'te suis vraiment reconnaissante. » Posant tes saphirs sur elle, tu lui exprimes ta gratitude autant par les mots que par le regard, il valait mieux t'ouvrir maintenant, que trop tard. Dans ce monde, tu sais à quel point on ne sait jamais quand tout va s'arrêter.


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Charlie
Hunter

J'ai 26 ans et je vivais dans la petite ville de Rustburg dans l’état de Virginie, aux État-Unis. Dans la vie, j’étais shérif adjointe au Campbell County Sheriff's Office et je m'en sortais plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis une survivante de l’invasion mondiale de zombies et je le vis plutôt bien.

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> Grâce à son père qui était un grand adepte du camping sauvage - pas celui où il y a des douches et des toilettes avec l’eau courante à moins de 50 mètres de sa tente - Charlie sait comment se débrouiller pour survivre dans la nature.
> Depuis le début de l’invasion de zombies, Charlie possède trois armes dont elle ne se sépare jamais. Elle a un couteau de chasse, un Glock 22 avec un maximum de munitions et une matraque télescopique.
> De nature courageuse et loyale, la jeune femme peut aussi se montrer audacieuse ainsi que astucieuse, ce qui sont d’excellents atouts compte tenu de son ancien métier. Protectrice envers ses proches et les personnes qu’elle apprécie, elle fera tout en son pouvoir pour défendre les siens. Autrefois très sociable, Charlie doit maintenant faire attention à qui elle s’adresse, car qui sait si la personne devant elle est un ami ou un ennemi. Avant l’invasion de zombies, la jeune femme était sportive et surtout compétitive lorsque quelqu’un osait la mettre au défi.
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Octobre, déjà. Une saison que tu apprécies énormément, du moins, que tu appréciais encore il y a tout juste un an avec ses changements de couleurs. L’année où tu as intégré ton poste de shérif adjointe à Rustburg, tu t’es toujours portée volontaire pour patrouiller dans les rues de la ville le soir de l’Halloween dans le but de veiller à la sécurité des petits et des plus grands. À l’exception de quelques adolescents en quête de sensations fortes dans les cimetières des alentours, les habitants de la ville ont fait preuve, du moins la plupart du temps, de civisme lors de cette fête… Aujourd’hui, cela n’a plus du tout la moindre importance à tes yeux, à l’exception où tu dois garder en tête ton objectif principal, c’est-à-dire d’atteindre le Canada en compagnie de Stella avant le début des grosses tempêtes de neige. Ça ne sera pas facile, mais vous pouvez réussir. En réalité, tu n’as pas trop le choix de rester optimiste si tu souhaites t’en sortir en un seul morceau.

Toujours accroupie au milieu de la tente, tu laisses la jeune femme s’extirper tranquillement de son sommeil. Alors que tu affiches un petit sourire amusé face à sa remarque, tu ne peux pas t’empêcher de répliquer doucement. «Ça risque d’être compliqué.» Toi aussi, tu serais prête à bien des choses pour avoir le luxe de te glisser sous un jet d’eau et tu serais prête à supporter de l’eau froide le temps d’un nettoyage en règle. Une fois ta compagne de voyage prête à repartir, vous voilà en train de ramasser vos rares effets personnels et de vous remettre en route en direction du Canada - ou plutôt d’un quelconque abri où vous pourriez vous reposer avant un autre long voyage -.

***

Le silence. D’abord lourd et constant, tu as appris contre ton gré à l’apprécier. Au début, tu le trouvais insupportable, toi qui avait une vie active au milieu des bruits de la ville, maintenant tu t’estimes chanceuse lorsqu’il se présente à toi. De ton point de vue, le silence signifie qu’il n’y a pas de danger, que les zombies ne sont pas près de vous deux et que vous pouvez profiter de ce court répit pour penser à autre chose que survivre… Alors que tu fixes sans grand intérêt le rôdeur solitaire qui se situe à l’autre bout d’un champ, tu sursautes légèrement lorsque la voix de Stella vient rompre le silence. L’esquisse d’un sourire se dessine sur tes lèvres lorsqu’elle tente de faire une blague sur les types cannibales rodant dans les environs, sauf que ce même sourire disparaît au moment où elle t’avoue se sentir inutile, voire un poids mort.

«Tu n’es pas un poids. Ça fait cinq ans que je protège et sert la population. Je ne peux pas te demander d’avoir une formation de policière et de l’expérience dans ce domaine en bonus.» Dis-tu le plus gentiment possible tout en lui adressant un regard en biais. À chaque fois que tu croises son regard, tu as cette impression que tu pourrais te perdre beaucoup trop longtemps dans ses yeux bleutés sans vraiment comprendre pourquoi. «Dans tous les cas, s’il y a encore des gens vivants là-bas, j’espère aussi que nous allons tomber sur des personnes qui ne voudront pas nous chasser comme des proies.» La dernière chose dont tu as envie, c’est de te retrouver à prendre tes jambes à ton cou pendant que des types louches vous pourchassent pour vous enfermer quelque part ou pour vous tuer. Encore une fois plongée dans tes pensées, c’est un étrange reflet provenant du toit d’une habitation à plus ou moins un kilomètre de distance qui attire ton attention. Plissant les yeux, tu parviens vaguement à distinguer ce qui produit ce reflet. «Regarde là-bas, il y a une maison avec des panneaux solaires sur le toit. On devrait commencer par celle-là !» C’est que le ton de ta voix est enthousiaste à l’idée d’avoir droit à un peu d’électricité le temps de quelques heures. Après ces derniers jours, voire ces dernières semaines, vous méritez un repos réparateur avant d’entreprendre à nouveau votre long périple.

Une fois à la hauteur de la maison - deux étages, de quoi prendre soin d’une petite famille avec quelques enfants dans les pattes -, tu observes rapidement la façade ainsi que leur terrain beaucoup exposé à ton goût. Pas de clôture, pas de piège - du moins, tu n’en remarques pas près de la maison -, rien pour repousser les monstres dévoreurs de chair. La seule chose que tu remarques, c’est que certaines fenêtres sont barricadés par quelques planches. Un autre détail que tu observes, c’est qu’il n’y a pas de voiture dans l’entrée. Une fois ton inspection rapide effectuée, tu t’adresses à la brunette à tes côtés à voix basse au cas où quelqu’un serait en train de vous espionner. «Je vais entrer en premier et toi tu peux surveiller les alentours au cas où quelqu’un ou un de ces prédateurs s’approche de la maison.» Quand ta main se pose sur la poignée de porte, tu te rends vite compte que celle-ci n’est pas verrouillée. Bon ou mauvais signe ? Difficile à dire, mais tu n’hésites pas à pénétrer à l’intérieur. Silencieusement, ton Glock 22 pointé vers l’avant, tu avances dans le couloir tout en portant une certaine attention aux bruits ambiants. Aucun grognement, pas de grattement sur les murs ou les portes fermées ni même un quelconque bruit pouvant trahir la présence d’un être vivant dans ce lieu. Au bout de plusieurs minutes à fouiller pièce par pièce de tous les étages, tu redescends enfin pour aller retrouver ta compagne de voyage à l’entrée de la maison.

«Stella...» Murmures-tu dans son dos pour éviter de la faire sursauter inutilement avant de poser ta main droite sur son épaule. Un sourire aux lèvres, tu romps ce bref contact physique afin de lui pointer l’intérieur des lieux. «Il n’y a personne et je crois que la maison est abandonné depuis plusieurs semaines vu la poussière accumulée sur les meubles. Le point positif, c’est que les panneaux solaires sont encore fonctionnels, donc il y aura certainement de l’eau chaude.» Lui faisant signe de rentrer à l’intérieur, tu refermes la porte derrière vous, puis tu déposes ton sac à dos un peu n’importe où. Enfin, vous allez pouvoir souffler un peu. De ce que tu peux en déduire, c’est que les gens vivant ici sont partis précipitamment, laissant beaucoup d’objets de «valeur» à votre disposition, c’est-à-dire des objets pouvant être bénéfiques à votre survie à toutes les deux.

«Tu peux filer sous la douche tout de suite si tu veux. Je crois qu’il y a le nécessaire. De mon côté, je vais fouiller un peu et m’assurer qu’on peut rester ici pour un jour ou deux sans qu’on soit trop exposé au danger.» Malheureusement, tu as conscience que vous n’avez pas le luxe de vous installer ici indéfiniment, car tôt ou tard, les rôdeurs viendront et vous serez prises au piège dans un environnement autant ouvert. Si vous attendez trop longtemps, les températures froides seront de moins en moins supportables dans les différents états que vous allez traverser à pied et le jour où vous allez vous déplacer dans la neige, cela risque de devenir un véritable cauchemar. En chemin, vous n’aurez pas d’autres choix que de mettre la main sur des habits plus chauds.

@Ash
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Ash
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Stella Doyle
J'ai 24 ans et je vivais à Newark dans l’état du New Jersey, aux État-Unis. Dans la vie, j’étais membre d'une équipe de football américain et j'étais plutôt douée. Sinon, je survis avec Charlie à une invasion mondiale de zombies et je le vis plutôt difficilement.

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> Sportive depuis des années, sa condition physique lui permit de braver les dangers et de vivre encore malgré l'invasion.
> Lors d'un jour de chance elle trouva une arme et ses balles dans un abri, lui permettant à ce jour de se protéger à l'aide d'un fusil de chasse, également armée d'un couteau de cuisine.
> Traumatisée, son caractère rebelle d'autre fois c'est en partie brisé, laissant place à une demoiselle plus introvertie et fragile. Malgré tout protectrice et courageuse, elle défendra ceux qu'elle aime quitte à y risquer sa peau. Plus prudente qu'à l'époque, mais toujours téméraire et faite d'un caractère de tigresse, elle reste une combattante et elle ne laissera rien ni personne s'en prendre aux siens. Bien décidée à ne plus reproduire ses pires erreurs.
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Le rôle de gardienne sur tes épaules tu fis lentement le tour de la maison, avisant les alentours, au-dessus de toi, devant toi et même en dessous de toi. Tu t'étais déjà toi-même entraînée lorsque tu veillais sur ton frère, mais depuis, Charlie t'a appris à te perfectionner même si tu n'es pas encore aussi douée qu'elle. A l'époque tu critiquais à cœur joie les flics et même leur tenait tête, aujourd'hui tu as tout le respect du monde pour leur savoir faire, mais surtout pour celui de Charlie, pour Charlie tout simplement même. Apercevant une petite cabane dans le jardin tu t'en étais approchée prudemment par curiosité, voulant jeter un coup d'oeil au travers de l'une des fenêtres sans vitre, mais une odeur affreusement pestilentielle te repoussa aussitôt, te faisant reculer avec une grimace. Certaine qu'en ouvrant la porte tu y trouverais un cadavre tu te contentas de tapoter sur l'un des murs pour vérifier s'il bougeait encore, un silence total te répondant tu retournais vers la maison, ta congénère revenant vers toi quelques minutes après.

Tu y entrais alors en toute confiance, il n'y avait pas mieux que Charlie pour être en sécurité à tes yeux. « Y a une sorte de débarras au fond du jardin, je crois que quelqu'un ou quelque chose pourrit là-dedans, mais en tout cas ça bouge pas. » Posant tes affaires à ton tour tu observes un peu le salon avant d'aller profiter sans plus tarder de la douche chaude qui t'attendait, aussi ravie que ta coéquipière d'avoir trouvée cet endroit. Les soupirs de satisfaction n'ont pas manquée de t'échapper une fois sous cette eau tiède, couverte d'une épaisse mousse te débarrassant de ta crasse accumulée, c'est fou ce qu'on peut rapidement devenir crade quand l'hygiène n'est pas à notre portée. Les doigts noircis, la peau bronzée par la saleté, les grattements, les ongles des pieds qui deviennent trop longs, les douleurs aux dents, plein de détails désagréables dont ils ne tenaient pas compte dans les films et les séries d'après tes souvenirs. D'ailleurs, une bonne nouvelle ne venant jamais seule tu n'avais pas manquée de remarquer les brosses à dents restées sur l'évier ainsi qu'un tube de dentifrice, de quoi retrouver occasionnellement une haleine un peu fraîche.

Une fois toute nettoyée tu fis signe à Charlie en retournant dans le couloir. « A ton tour ! Et bonne nouvelle, on a même de quoi se laver les dents ! Je pensais pas qu'un jour j'serais aussi heureuse de revoir une brosse à dents. » En partant vers une chambre tu ajoutes. « On a de la chance que personne ne les aient embarquée, mais faut avouer que c'est pas le premier accessoire de survie qui nous vienne en tête quand on doit fuir. » Tu souris en allant ouvrir un placard, espérant trouver une ou deux fringues à ta taille, celles que tu portes sentant elles aussi la mort. Dans la première chambre : Échec, si ce n'est la longue robe blanche que tu aperçois sans pouvoir t'empêcher de dire, sur un ton taquin : « J'ai trouvée ta robe pour le mariage ! ». Dans la seconde chambre, plus de chance, un jean et une chemise rouge à carreau allait faire office de nouvelle tenue, ça ne te tiendrait pas très chaud sous des températures plus froides mais pour le moment, ça ferait l'affaire. Rapidement enfilées tu pars ensuit vers la cuisine dans l'espoir d'y trouver de quoi vous faire un petit repas pour ce soir, un minimum consistant. La nourriture, autre point indispensable qui vous a manqué plusieurs fois, en plus de tous vos sprints vous étiez sûres de ne pas prendre un gramme, il te semblait même que tu avais déjà maigri.

Dans les placards il n'y avait pas de quoi nourrir tout un régiment, mais de quoi vous satisfaire toi et Charlie pour au moins un ou deux jours. Pour ce soir ça serait haricots et corned beef, en conserve bien sûr. Si de base tu détestais ça, aujourd'hui tu ne fais plus la difficile, tu ne pourrais plus te le permettre. Sortant votre réchaud tu commençais à préparer votre dîner et c'est là que tu les remarquas, les photos. Une en particulier. Celle d'un jeune garçon. Plus tu la fixais, plus ton imagination lui donnait des traits similaires aux Siens. L'image de ton petit frère te refaisait alors face, le sourire sur la photo laissant place à une grimace de douleur et à de la terreur dans le regard. Tu revois son visage au dernier instant de sa vie et tu t'écroules à nouveau dans les larmes. Depuis que Charlie t'avait trouvée tu n'avais plus pleurée, mais ton deuil n'avait pas encore pris fin...
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Charlie
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J'ai 26 ans et je vivais dans la petite ville de Rustburg dans l’état de Virginie, aux État-Unis. Dans la vie, j’étais shérif adjointe au Campbell County Sheriff's Office et je m'en sortais plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis une survivante de l’invasion mondiale de zombies et je le vis plutôt bien.

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> Grâce à son père qui était un grand adepte du camping sauvage - pas celui où il y a des douches et des toilettes avec l’eau courante à moins de 50 mètres de sa tente - Charlie sait comment se débrouiller pour survivre dans la nature.
> Depuis le début de l’invasion de zombies, Charlie possède trois armes dont elle ne se sépare jamais. Elle a un couteau de chasse, un Glock 22 avec un maximum de munitions et une matraque télescopique.
> De nature courageuse et loyale, la jeune femme peut aussi se montrer audacieuse ainsi que astucieuse, ce qui sont d’excellents atouts compte tenu de son ancien métier. Protectrice envers ses proches et les personnes qu’elle apprécie, elle fera tout en son pouvoir pour défendre les siens. Autrefois très sociable, Charlie doit maintenant faire attention à qui elle s’adresse, car qui sait si la personne devant elle est un ami ou un ennemi. Avant l’invasion de zombies, la jeune femme était sportive et surtout compétitive lorsque quelqu’un osait la mettre au défi.
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Katherine Barrell :copyright:️ Ebony

Il est curieux de prendre conscience que tu échangerais tes maigres possessions contre une vie plus calme et paisible. Il n’y a pas si longtemps, tu menais une vie active qui te plaisais bien et à des kilomètres d’être reposante. Aujourd’hui, tu serais capable de vivre dans ce genre de maison située au milieu de nulle part et d’abandonner ton rôle de policière, car il faut bien l’avouer, ce monde infesté de zombies n’a rien d’une partie de plaisir. Avec de la chance, chaque pas que vous faites en direction du Canada vous rapproche toutes les deux de ce type de vie. Peut-être vas-tu te découvrir une passion de fermière ou quelque chose dans ce genre, loin de la violence et de l'abattage de ces monstruosités autrefois humaines. Seul l’avenir te le dira. Pour l’instant, tu dois penser à votre survie jusqu’à cette future terre d'accueil.

Alors que la jeune femme pénètre à l’intérieur de la maison, tu esquisses un léger sourire face à ses propos. En seulement quelques semaines, tu as vite remarqué une amélioration de ses capacités de survie. Toujours observer son environnement, évaluer le danger, préparer des scénarios de fuite selon la situation. Maintenant, tu peux compter sur Stella pour te donner un coup de main pour sécuriser les alentours sans avoir à t’inquiéter. «Je vais aller vérifier ça. Il y a peut-être quelque chose d’intéressant.» À peine as-tu déposé ton sac sur le sol de l’entrée et que ta compagne de fortune se dirige vers la salle de bain que toi tu prends la direction du fameux débarras au fond du jardin. Ta matraque télescopique accrochée à ta ceinture de ton jean et ton arme à feu toujours prête à être dégainée, tu es prête à faire face à n’importe quelle situation. Certes, tu fais confiance à Stella lorsqu'elle te dit n’avoir rien vu de suspect dans les alentours, mais tu ne peux pas prendre le risque de sortir naïvement à l’extérieur sans avoir sous la main quelque chose pour te défendre. Entre un animal sauvage, un zombie ou un cinglé cannibale, la menace peut prendre plusieurs formes… Alors que tu t’approches de l’espèce de cabane abandonnée, tu conserves ta main droite près de ta matraque. Au beau milieu de ce terrain exposé, il vaut mieux éviter de tirer un coup de feu, car l’écho pourrait attirer des invités indésirables. Pour cette nuit, tu n’as pas envie d'accueillir des monstruosités dans cette maison qui fait office de havre de paix.

Une fois à la hauteur de la construction en bois, ton regard balaie l’intérieur à travers le carreau endommagé par les intempéries. Tu n’y vois pas un, mais plutôt deux masses pourrissantes ressemblant à des corps. À l’odeur qui s’en dégage, cela fait un moment que ces deux cadavres, autrefois humains, reposent dans ce lieu au milieu de nulle part. C’est avec une certaine curiosité que tu peux qualifier de morbide que tu te décides à ouvrir la porte grinçante dont le cadenas semble avoir disparu depuis longtemps. Ton visage à moitié enfoncé dans le creux de ton coude gauche pour éviter de respirer l’odeur de la mort, tu observes rapidement l’intérieur de la cabane. Quelques outils, quelques bidons probablement vides et d’autres objets dont tu doutes de leur utilité pour votre voyage. Puis, ton regard glisse vers les deux corps. L’un semble avoir le cou rompu - un rapide coup d'œil à la corde pendouillant sur une poutre te laisse penser à une pendaison - et l’autre certainement par balle compte tenu du revolver se trouvant à ses côtés. Sans la moindre hésitation, tu te penches pour prendre l’arme dans ta main encore disponible et d’une simple manipulation, tu peux voir qu’il reste cinq des six balles dans la petite roulette. Il doit bien y avoir des munitions cachées quelque part dans cette cabane ou dans la maison, mais la recherche attendra un peu plus tard. Pour le moment, la seule chose dont tu as envie, c’est d’une bonne douche.

De retour à l’intérieur, tu croises le chemin de l’autre jeune femme, cette fois-ci toute pimpante et rayonnante comme jamais. Alors que tu ranges la nouvelle arme dans ton sac - arme que tu donneras à Stella le moment venu -, tu affiches un sourire en coin face à son annonce. Pour l’instant, tu n’as pas besoin de lui expliquer que la «chose morte» dans la cabane sont en fait deux personnes ayant choisi la voie du suicide - ou d’un meurtre déguisé en suicide, qui sait -. «On a de la chance aujourd’hui. On pourra repartir avec quelques trucs utiles pour le reste de notre voyage.» Comme quoi, se brosser les dents est un luxe dont tu ne soupçonnais pas l’existence jusqu’à cette nouvelle vie imposée par cet horrible virus… Au moment où tu pénètres dans la salle de bain, tu entends la voix de ta compagne de voyage sortir de l’une des chambres. «Avec deux ou trois zombies comme témoins, ça sera un mariage de rêve !» Lances-tu à voix haute avant de refermer la porte derrière toi, ton sac sur ton épaule. Enfin, tu vas pouvoir profiter d’une eau un minimum chaude au lieu de l’eau glaciale d’un lac ou toutes autres formes d’étendue d’eau que vous avez rarement croisées en cours de route. Ce n’est qu’au bout de longues minutes que tu sors enfin de sous cette douche bien méritée. Adieu la saleté dans tes cheveux, tu retrouves l’éclat de ta chevelure rousse, adieu la crasse parcourant le reste de ton corps et cette sensation désagréable dans ta bouche. C’est que tu as l’impression de renaître, de goûter un peu à la vie d’avant. Une vie qui te manque et qui ne reviendra jamais réellement. Du moins, pas dans sa totalité.

Une fois rhabillé dans des vêtements un minimum propre, c’est-à-dire une autre paire de jean et un t-shirt bleu foncé, tu te mets à ton tour en chasse de nouveaux vêtements. Après une courte recherche dans une chambre à l’étage, tu mets la main sur quelques bouts de tissus à ta taille appartenant clairement à un garçon, mais ça, tu t’en fiches complètement. Tant que tu peux porter quelque chose qui ne possède pas des trous de la tête aux pieds, tu vas être amplement satisfaite… Fière de tes trouvailles, tu descends rapidement les escaliers avant de te diriger vers la cuisine. C’est au bout de quelques pas que tu crois entendre le bruit des pleurs de la jeune femme parvenir à tes oreilles. Laissant tomber ton sac à côté de toi près de l’entrée, tu marches lentement en direction de la cuisine.

«Stella… ?» Appelles-tu doucement tout en continuant de t’avancer vers cette dernière. «Hey...» Sans chercher à la brusquer, tu déposes une main qui se veut rassurante sur son épaule pendant quelques secondes, puis tu finis par glisser tes deux bras au niveau de sa taille afin de l’enlacer, son dos appuyé contre ton propre corps. C’est sous une certaine forme de réflexe que tu déposes un baiser rapide sur sa chevelure encore humide. Tu ne sais pas si tu agis correctement avec la brunette, si tu poses les bons gestes, mais tu ne sais pas quoi faire d’autre pour la consoler. «Tu n’es pas toute seule, je suis là pour te protéger. Tu dois continuer pour tous ceux qui ne sont plus là.» Trouver les bons mots dans ce genre de situation n’est jamais facile, surtout que tu ne connais pas la cause, tu peux seulement deviner ce qu’il se passe dans la tête de celle que tu peux considérer comme une amie. C’est toujours plus simple dans les films ainsi que les séries, mais dans la réalité, la vérité est toute autre. Tu fais de ton mieux, c’est déjà ça.

«Va te reposer, ça va te faire un peu de bien. Je vais m’occuper de nous nourrir, ça ne sera pas un grand repas gastronomique, mais ça sera comestible...» Articules-tu doucement pendant que tu relâches ton étreinte. Cette fois-ci ton sourire se fait plus large et surtout plus réconfortant lorsque tu fais enfin face à Stella. D'un geste fugace, tu essuies les larmes présentes sur ses joues à l’aide de ton pouce. Un geste qui te surprend toi-même. «… Mais si tu tiens à m’aider, je ne vais pas non plus t’attacher à un fauteuil pour te forcer à t’asseoir.» Toi et ta mauvaise habitude de donner des ordres en lien avec ton ancien métier... Une touche d’humour ne peut pas vous faire de mal à toutes les deux. Il faut bien détendre l’atmosphère qui est bien trop tendue en règle générale…

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J'ai 24 ans et je vivais à Newark dans l’état du New Jersey, aux État-Unis. Dans la vie, j’étais membre d'une équipe de football américain et j'étais plutôt douée. Sinon, je survis avec Charlie à une invasion mondiale de zombies et je le vis plutôt difficilement.

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> Sportive depuis des années, sa condition physique lui permit de braver les dangers et de vivre encore malgré l'invasion.
> Lors d'un jour de chance elle trouva une arme et ses balles dans un abri, lui permettant à ce jour de se protéger à l'aide d'un fusil de chasse, également armée d'un couteau de cuisine.
> Traumatisée, son caractère rebelle d'autre fois c'est en partie brisé, laissant place à une demoiselle plus introvertie et fragile. Malgré tout protectrice et courageuse, elle défendra ceux qu'elle aime quitte à y risquer sa peau. Plus prudente qu'à l'époque, mais toujours téméraire et faite d'un caractère de tigresse, elle reste une combattante et elle ne laissera rien ni personne s'en prendre aux siens. Bien décidée à ne plus reproduire ses pires erreurs.
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Que certains aient préféré la mort à la survie n'a rien d'étonnant pour toi, cette idée t'était venue plusieurs fois en tête et ça devait être aussi le cas de tous les survivants ou au moins de la majorité. C'est la solution de facilité, une balle ou une corde et c'est fini, plus de peur, plus besoin de courir, plus besoin de trouver de quoi manger ou de quoi boire. Il n'y a rien de plus épuisant que de continuer à vivre dans un monde comme celui-ci et lorsqu'on est seul, difficile de se trouver un pilier sur lequel s'appuyer et ainsi continuer. Quand tu errais seule tu avais plusieurs fois espérée tomber sur un groupe de rôdeurs suffisamment imposant pour que tu n'aies plus aucun moyen de te défendre, ou que le champignon dans lequel tu croquais soit vénéneux. Dans ton fusil il te restait une balle et tous les jours tu hésitais à retourner le canon contre toi. Plusieurs fois tu avais essayée, mais à chaque fois quelque chose t'en empêchait, car au fond de tout ton désespoir il te restait encore un soupçon d'envie de vivre. Alors tu te traînais, couverte de sueur et de saleté, les cheveux te tombant devant les yeux et tes pieds qui glissaient au sol, comme si tu avançais encore et encore malgré toi.

Et puis, le jour où tu pensais que finalement ton chemin s'arrêterait, écroulée au sol, à bout de tout et vidée de toute ressource, tu vis une silhouette t'approcher. Ta vision floue t'avait laissée croire à un zombie, alors tu t'étais débattue avec les toutes dernières forces qu'il te restait jusqu'à ce qu'une voix vienne te rassurer. Alors tu t'étais laissée faire, tu avais senti ses bras qui te portaient vers un coin plus sûr, son eau qui coulait dans ta gorge, sa nourriture qu'elle glissait entre tes lèvres gercées. Elle avait prit soin de toi tel un ange gardien sans même savoir qui tu étais, sans même savoir si suite à son aide tu lui serais une alliée fidèle et loyale et jamais tu n'oublieras cette générosité peut-être désintéressée. Charlie t'avait sauvée et tu lui devais la vie. Elle a fait disparaître en toi toute envie d'en finir aussi facilement et t'a aidée à retrouver ton esprit combatif. Ensemble vous irez aussi loin que possible, ensemble vous survivrez.

Tu t'en voulais à cet instant de te montrer faible pour la seconde fois, tu estimais qu'elle avait déjà bien assez à s'en faire pour que tu n'ai pas à en rajouter. Cependant tu n'avais pas pu t'empêcher d'apprécier l'étreinte qu'elle t'offrait, ce n'était pas souvent que vous vous rapprochiez ainsi et les rares fois où cela arrivait tu appréciais grandement, au point de vouloir que cela dure plus longtemps. Peut-être parce que c'était justement rare, parce que les gestes d'affections sont toujours naturellement agréables, ou peut-être parce que ça venait de Charlie ? Tu ne le savais pas. Ou en tout cas pas encore. Et tu ne te posais pas la question, déjà occupée comme tu l'étais à essayer de reprendre sur toi en écoutant ses mots.

Continuer pour tous ceux qui ne sont plus là... Oui, pour Noah. Et peut-être pour ta mère ? Malgré toute la haine que vous aviez pu ressentir l'une pour l'autre, malgré tout ce qui t'agaçait en elle, elle arrivait pourtant à te manquer. Elle aussi, tu donnerais beaucoup pour la revoir. Mais aussi ton meilleur ami... Qu'un jour peut-être tu retrouverais. Lui, tu ne l'as jamais vu mourir.

Tu te tournes vers elle, ajoutant. « Et pour toi... » Tu voulais être honnête, sans pour autant devenir un fardeau. Tu avais simplement envie de lui faire comprendre tout ce qu'elle représentait à tes yeux, sans encore trouver les mots et si tu les avais tu n'oserais même pas les dire. Pour toi qui est surtout habituée à provoquer les autres, faire des compliments était un vrai challenge.

Les caresses de ses pouces sur tes joues t'arrachaient un sourire que tu n'avais pas su retenir, tu aimais l'affection qui s'y faisait sentir. « J'ai allumée le réchaud et sortie quelques conserves des placards, ça sera pas très gastronomique mais ça nous remplira bien le ventre. » Tu aurais pu à cet instant là décider que c'était le bon moment pour lui expliquer les raisons de tes larmes. Mais aujourd'hui vous aviez trouvés une maison qui normalement vous promettait une nuit paisible et confortable. Alors il vous fallait en profiter entièrement sans quoi que ce soit qui puisse vous gâcher cette soirée. Les confidences viendraient plus tard. Tu te lèves alors en lui tendant la main, galante pour la première fois de ta vie certainement. « Si madame veut poursuivre la préparation du repas alors je vais me charger du reste. Madame ce soir, je vais faire de votre nuit un rêve. » Dans une courbette digne d'un prince Disney tu reculais avec un sourire, ton trait d'humour répondant au sien à présent que tu avais retrouvée un peu de ta bonne humeur. La laissant vaquer à ses occupations toi tu te chargeais de chercher dans les tiroirs quelques bougies qu'ensuite tu dispersais à plusieurs endroits, ainsi, vous auriez de quoi vous éclairer si l'électricité ou les ampoules venaient à vous lâcher. Puis tu fermes les volets et allume les lumières, la nuit tombait et il fallait mieux éviter que la luminosité qui se verrait à travers les fenêtres attirent les monstres. Ensuite, en retournant vers le coin à photo tu couchais celle avec le petit garçon pour t'épargner cette vue et tu t'accroupissais vers les vinyles que tu n'avais pas manquée de remarquer plus tôt. « Tu crois qu'il fonctionne encore le tourne disque ? En tout cas, ça me dirait bien de danser un peu... » Après en avoir fait défiler plusieurs tu sortais du lot un disque des Beatles, sûre de tout coup. En général, tout le monde appréciait au moins un de leur titre.

Tu présentais ta trouvaille à la belle rousse non loin de toi. « Les Beatles, t'en dis quoi ? C'est l'un des rares groupes que je connais dans tout ce qu'ils ont. Pourtant mon ipod me lâchait jamais à l'époque. » En effet, tu étais une véritable accro, comme tu le répétais toujours "tu ne pourrais pas vivre sans musique." Aujourd'hui tes priorités avaient évidemment bien changées. Dans le même temps tu ouvrais l'appareil qui vous servirait très prochainement, cherchant à comprendre comment fonctionnait l'allumage.
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