Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Livre de Personnages

Slyve
Messages : 53
Date d'inscription : 17/04/2021
Région : sud
Crédits : Slyve

Univers fétiche : Romance / Fantastique
Préférence de jeu : Homme
Valise
Slyve
Mer 30 Aoû - 10:50
Bartolde



Prénom : Bartolde
Nom: …
Surnom : Art’
Âge : 23 ans
Taille : 1m91
Cheveux : Noirs
Yeux : Verts profonds
Vêtements : Une belle armure noire et or.
Il porte presque toujours un capuchon qui recouvre son visage.
Autres : Il a une étrange cicatrice sur le haut du bras gauche 
et porte un collier orné d’une pierre rouge qui ne le quitte jamais.


Background :
Tout commença lorsque le grand Empereur de Valvert craqua pour l’une de ses courtisanes.
S’il avait aimé sa femme de tout son cœur à une époque, la passion disparut peu à peu avec les années. Klara avait su capter toute son attention : son rire, sa gestuelle, ses dons de musicienne et de danseuse…Leur idylle secrète se prolongea près d’une année : après un banquet, dans la pénombre d’un couloir, dans le jardin aux premières lueurs, lorsque la reine était en voyage…toutes les occasions étaient bonnes. Et finalement, la belle Klara aux yeux verts accueillit un petit compagnon en son ventre. Neuf mois passèrent, avec leur lot de bruits de couloir, se demandant qui pouvait bien être le père. L’accouchement fut très compliqué et finalement, Klara perdit la vie en mettant son enfant au monde.
L’empereur était bien embêté. Il ordonna à l’une des servantes de se débarrasser du bébé.
Ce choix lui creva le cœur, mais que pouvait-il faire ? Il avait déjà un enfant légitime, âgé de cinq ans. Il prit une dague et écrivit « KV » sur le haut du bras du bébé, pour « Klara de Valvert ». Puis il déposa la médaille de Klara autour du cou de l’enfant avant de s’en détourner définitivement.

La servante ne put se résoudre à tuer ce petit être, ou à l’abandonner en forêt. Elle ne sut quoi faire et le ramena chez elle. Bartolde grandit avec Anissa jusqu’à ses 5 ans. Lorsque celle-ci accoucha d’une fille, Louise, elle dut faire un choix. Le jeune homme fut alors confié à un camps d’entraînement, comme elle ne pouvait plus le garder. Ce fut un terrible déchirement pour lui.

Il dut alors se former aux arts de la guerre. La vie n’était pas belle, mais il put tout de même manger et profiter d’un lit. Les autres garçons, plus âgés que lui étaient loin d’être tendre. Hyper-actif depuis toujours, l’apprenti mit son énergie en œuvre pour compenser ses muscles maigres, comparés à ceux des autres recrues. Il fut formé à la dure jusqu’à ses 12 ans, fortifiant son corps et son esprit.
A partir d’ici, il put participer avec les autres sur le terrain. Vinrent les vrais combats, vinrent les vraies batailles et vinrent…. il s’en souvient…de son premier mort…Il y en eut tant d’autres après qu’il cessa d’essayer de s’en souvenir…

Il se lia d’amitié avec Bryt, un camarade de caserne. Ils étaient tous deux extrêmement doués et parvinrent vite à se faire promouvoir dans des casernes de bonne réputation, malgré leur jeunesse. Bartolde entamait alors son quinzième printemps. On les envoyait très régulièrement en mission ensemble. Bryt perdit la vie lors de l’une d’elles, dans un combat contre un centaure. Deuxième déchirement pour notre jeune homme. Il devait devenir plus fort pour protéger ce qui comptait. Il travailla dur, jour et nuit, ne cessant jamais de s’entraîner, de parfaire son art.

Finalement, à ses 17 ans, il gravit encore un échelon en intégrant l’unité d’élite.
De temps en temps, il sortait avec les autres, lors des fêtes. Il écoutait les chants, regardait les danses. Cela lui évoquait une bien drôle de sensation chaque fois qu’il assistait à ce genre de festivités, surtout lors de la fête des moissons. Il en venait à mettre sa vie en doute, pris d’une sorte de nostalgie douce-amère. Il admirait tellement ces musiciennes-danseuses si gracieuses et vivantes. Dans une autre vie peut-être ferait-il naître des notes qui briseraient le silence et toucheraient les cœurs…
Sans cela, sa vie se résumait à la guerre, la stratégie, les missions, toujours plus périlleuses.

Lors de ses 18 ans, la cité fut assiégée par l’empire de Rogart.
Généralement, les missions consistaient à anticiper les problèmes, à régler des rixes entre villages, à neutraliser des monstres qui semaient la pagaille. Mais c’était bien la première fois que le danger était aussi imminent, que la vie de l’empereur était menacée directement.
Il crut mourir bien des fois, se sentit comme une proie. Mais il était hors de question de reculer. Il vit Louise, la fille de la servante qui l’avait élevé, au loin. Elle semblait paniquée. Il courut jusqu’à elle pour la défendre mais la vit se faire brûler vive par une boule enflammée tirée par un mage, non loin.
C’était donc cela la vie ? Voir les gens qu’on aime tomber les uns après les autres ?
Il ne put atteindre son bourreau, qui prit la fuite, mais il mémorisa son visage, se jurant de ne pas oublier.

Une fois l’assaut repoussé et le calme revenu, il se mit à la lecture. Cette activité le reposait. Il espérait y trouver des réponses, quelque chose de profond, pour savoir protéger les autres. Plus que jamais, il aspirait à devenir plus fort, à s’élever. Il mit des mots sur ce sentiment qui l’habitait depuis longtemps : un homme bon défend les faibles ; Un homme digne sert la justice.
Il voulut donner consistance à l’un de ses rêves et alla s’acheter un luth qu’il garda précieusement secret.

L’Empire Rogart n’avait néanmoins pas dit son dernier mot et certains guerriers s’étaient retranchés non loin de là, dans une petite ville marchande. L’Empire de Valvert envoya directement son armée pour libérer la ville, avec Bartolde, évidement.
Il faillit être rétrogradé suite à sa rébellion à la fin de la bataille,  où il protégea une civile ennemie face à l’ordre de son commandant. Il était évident qu’elle avait dû suivre le mouvement des hommes et n’avait aucune animosité envers l’Empire de Valvert. Bartolde voyait bien qu’elle n’avait pas mauvais fond, il le sentait, du moins. Comment un homme tel que ce fier commandant pouvait vouloir exécuter une civile de la sorte ? Quelle bassesse ! Bartolde fut durement puni par de nombreux coups de fouet et enfermé au cachot, pour lui arracher des excuse. Mais il ne regrettait pas son geste et garda le silence. Tout cela arriva aux oreilles de l’Empereur, qui l’acquitta et fut même très touché par les valeurs de ce jeune chevalier dont il avait déjà entendu les faits d’armes. Il le fit membre de sa garde rapprochée. Bartolde devint alors le plus jeune chevalier à atteindre un tel prestige.

Inna, la femme qu’il avait sauvée le retrouva quelques mois plus tard. Elle le remercia de tout son cœur et se mit à lui écrire régulièrement, passant parfois le voir en personne.
Notre jeune chevalier ne cessant jamais de vouloir devenir plus fort, il se mit à participer à tous les grands tournois de l’Empire. Et il se trouve qu’il était doué. Si doué qu’il fut grand vainqueur du premier…du second… et des autres.
Bartolde était officiellement le bras armé de l’Empereur. On le surnomma le chevalier sanglant. Lui qui évitait pourtant au maximum les bains de sang, ne tuant que les hommes armés qui s’opposaient à la paix du royaume recherchée par son empereur. Il détestait ce surnom grotesque et déplacé.

L’Empereur lui faisait une grande confiance et l’envoyait vers des missions plus périlleuses encore que les précédentes. Bartolde, proche des têtes couronnées, s’initia ainsi à la politique et aux affaires de la cours, bien qu’elles ne l’intéressaient pas particulièrement et qu’il n’ait aucun talent pour elles.
Il fut à la tête d’une troupe quelques temps mais en fut dégoûté. Les morts sous ses directives l’impactaient trop. Il ne voulait plus s’attacher ou subir des pertes.
Ne se sentant plus de diriger et de voir tomber ses camarades avant lui, il lâcha le commandement et devint de plus en plus solitaire. Il se spécialisa même dans les missions en solo. S’il périssait dans ces conditions, peu importait, il était le seul à en assumer les conséquences. Plus de pertes, plus de risques pour les autres. Et à qui manquerait-il ? A Inna, sans doute…Et sinon ? L’empereur peut-être. Et les hommes perdraient une sorte de symbole, mais rien de plus.

Ainsi, il fut dans l’obligation de développer des notions d’assassinat et de discrétion, bien que ce ne soit pas vraiment son fort. Ce qu’il aimait particulièrement dans ces missions, c’était le trajet. Il pouvait chanter, écrire de nouvelles mélodies, se ressourcer dans la nature. C’était là un grand réconfort. Et que dire de la pluie, de la nuit ? Il les adore.
Il rêverait un jour de voir la mer.
Les choses avançant, il finit par se faire un nom bien au-delà des murs de sa cité, ce qui le forca à voyager encapuchonné. Ainsi, il se prémunit de ceux qui le craignent, de ceux qui l’admirent, de ceux qui voudraient l’accompagner… et de ceux qui le veulent mort.

Son Empereur lui fournit une mission en duo avec un mage renommé. Il s’agissait de s’introduire dans le château des Rozen, dont les membres encore en vie auraient été changés en bêtes. Les Rozen avaient été des fidèles de l’Empereur et il était donc important de régler ce problème, en hommage à cette allégeance. Il se rendit donc avec Elias (le mage) jusqu’au palais. Celui-ci avait été dur à convaincre et l’Empereur avait déboursé une coquette somme pour qu’il accepte de se joindre à l’expédition. Bartolde avait peu d’estime pour ces gens qui plaçaient l’argent devant l’honneur et la justice. Au moment de s’infiltrer dans une partie dangereuse du complexe, Elias s’enfuit, prétextant que la récompense était trop maigre en comparaison des risques encourus. Bartolde fut donc abandonné face à un danger imminent. Maudits mages qui ne voyaient que par l’argent !!
Il réussit à se sortir de cette situation en détruisant la source du mal, une plante au sous-sol, dont les spores avaient changé les habitants.

Le Solitaire Chevalier Sanglant finit par s’attirer l’intérêt du prince. Ce dernier lui demanda à plusieurs reprises d’aller effectuer des « services »  qui allaient totalement à l’encontre des valeurs de l’Empereur, son père. Comme Bartolde refusa systématiquement, il s’attira les foudres de la jeune tête couronnée.
Et pourtant, il le savait, l’Empereur ne voulait pas de lui sur le trône.

Le voilà à ses 23 ans. Son Empereur, très faible, recherche un moyen de survivre, alors que ses traitements ne font plus effet. La mort de sa femme l’avait déjà fort affaibli et maintenant, la maladie se faisait plus virulente que jamais. Les érudits mentionnèrent sans grande conviction une légende concernant un remède, contenu dans un village extrêmement éloigné du Royaume et dont nul ne sait rien. Lui, d’habitude si réfléchi fit venir Bartolde et lui demanda d’aller chercher le remède, de le ramener. C’était du suicide, ou presque. Se baser sur une légende… Partir totalement vers l’inconnu, traverser les pires lieux…. Et en plus, être escorté par quelqu’un. Une mage, visiblement connue de l’empereur. Bartolde n’appréciait guère la magie. Il la détestait presque autant que les mages eux-mêmes, ces charlatans que seuls l’argent et le pouvoir intéressaient. Il n’appréciait pas bien plus d’être accompagné de quelqu’un lors de cette mission. Tout cela lui déplaisait beaucoup. Mais que ne ferait-il pas pour servir son Empereur ?
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