Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

karma is a bitch (chou)

Chouu'
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patrick
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Chouu'
Dim 18 Déc - 19:26

Eliott Dawson
J'ai tout juste 40 ans et je vis à Vancouver, Canada. Dans la vie, je suis médecin et je m'en sors évidemment bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je fais de mon mieux pour faire croire que je le vis bien.

Fils à papa pourri gâté né de l'union entre un banquier et une chirurgienne. Il a deux sœurs aînées qui le détestent et lui reprochent même l'échec familial, du moins le divorce de ses parents qu'il a sciemment orchestré pour tirer le meilleur parti de chaque camp.
Médecin à l'attitude imbuvable avec les femmes comme les patients, il commence à regretter son style de vie. Et n'en devient que plus insupportable. En effet, sa vie privée est chaotique : il enchaine les histoires courtes et les infidélités. Pourtant, à l'aube de la quarantaine, Eliott commence à s'en mordre les doigts. S'il charme encore, il prend conscience que la vie ne consiste pas à avoir l'air, mais juste avoir.
Et Eliott n'a pour ainsi dire pas grand monde ...
karma is a bitch (chou) - Page 2 Brc8
Misogyne, piquant, arrogant, autoritaire, méticuleux, perfectionniste, élitiste, appliqué, sportif, seul, jaloux, malheureux ;
Après m'avoir fait comprendre qu'elle ne cèderait pas à mes demandes, la chirurgienne se retire et je suis confronté à ce que je hais le plus : ma solitude. Seul pour affronter l'horizon d'une convalescence douloureuse et fastidieuse, pénible, handicapante, humiliante ; Seul pour envisager qu'une opération ne sauvera peut être pas mon articulation. Seul, à imaginer les autres blessés sans la moindre information autre qu'une procédure en justice à mon encontre.
Les minutes paraissent des heures et les vagues de souffrance m'obligent à reprendre une dose d'anti-douleur en attendant l'anesthésiste.

Être sympa dans mon état normal c'est déjà compliqué, alors avec cette blessure ! Pourtant je parviens à ne pas être imbuvable avec celui payé pour endormir les gens. Je parle peu, me contente de hocher la tête pour assurer que j'ai compris ce qu'on me raconte : je ne suis pas stupide, l'hôpital est mon monde.

Puis vient l'heure d'entrer au bloc et je regrette aussitôt de ne pas avoir imposé mes conditions : j'aurai du demander une anesthésie locale ! Au pire je me serais évanoui sous la douleur trop intense, mais avec assez de concentration et de sang froid j'aurais pu assister à l'intervention, être acteur de la boucherie sur mon propre corps, du moins un spectateur capable de donner son avis - pro et merveilleux - de sorte à aider la Saunders !
...
Non, personne ne peut supporter une pareille opération, sans oublier que le médecin a besoin de travailler sur un organisme totalement au repos et dans le plus grand calme.

Je ne réponds pas à la blonde aux commandes dans cette pièce, je suis sans doute déjà un peu dans les vapes. Le changement de lit me fait gémir et je m'accroche au regard serein et doux de Ann :

« Eh Eliott ? [...] Ça va le faire, promis. »  

~

Il est presque midi quand je me réveille. En plusieurs fois. Au départ je ne sens rien. Ni mon genou, ni l'intégralité de ma jambe. Tout le bas de mon corps en réalité. Je sais que c'est normal.
Je sombre à nouveau.
Puis j'ouvre les yeux et le rayon de soleil sur mon visage est une chaleur agréable. Je veux voir Saunders, qu'elle m'explique. Je veux que Jimmy me dise aussi ce qu'il en pense et à quel moment je vais pouvoir envisager de réintégrer le service. Finalement la douleur se réveille et il ne s'agit plus d'un genou abimé mais d'un membre totalement traumatisé. J'essuis brièvement une larme contre ma joue et attends une éternité avant d'émerger totalement.

Les collègues ont du être très occupés. Il fait bientôt nuit quand la porte s'ouvre et alors que le vieux qui partage ma chambre a allumé la télévision pour regarder une connerie sans nom, je m'inquiète d'être à ce point heureux de voir ma collègue !

« Bon sang, dis-moi que je peux sortir bientôt... Dis-moi au moins qu'une chambre est disponible pour que je sois seul. »


Gaïa
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patrick
Gaïa
Mar 20 Déc - 10:20

Ann Saunders
J'ai 40 ans et je vis à Vancouver, Canada. Dans la vie, je suis médecin et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcée et je le vis plutôt bien.

Originaire de Boston, Ann y est née et y a passé toute sa jeunesse. Gamine sans histoire, adolescente agréable, elle a toujours inspiré la gentillesse. Elle rencontre Jimmy au lycée et c’est tout de suite le coup de foutre, ils ne jurent plus que par l’autre, n’existent plus que par l’autre, font mentir tout ceux qui disaient que leur idylle ne durerait pas. Ils décident de changer d’horizon au début des années 2000, et s’installent à Vancouver. Ensemble, toujours, ils terminent leurs études de médecine et commencent à travailler dans le même hôpital, dans le même service. Ils ont un fils, Ethan. Les choses commencent à se gâter pour le couple vers 2020, les voilà sans doute étouffés d’avoir passé tant d’années sans se lâcher d’une semelle. Ils se séparent finalement et divorcent dans l’été 2022. Ann vit cela comme un soulagement mais ne peut s’empêcher de trouver étrange de croiser Jimmy tous les jours au travail sans qu’il ne fasse partie de son intimité.

crédit avatar : ultraviolences.

Karma is a bitch.
***

Il est déjà tard lorsqu’Ann sort du bloc opératoire pour la dernière fois de la journée. Elle a besoin d’une bonne nuit de sommeil pour se remettre de ces longues heures. Elle retire sa surblouse en soupirant. Il ne lui reste plus qu’à faire le tour de ses patients du jour et elle pourra rentrer chez elle. La blonde rassure les uns, plaisante brièvement avec les autres. Quand vient le moment d’entrer dans la chambre de Dawson, elle inspire profondément dans le couloir, espérant qu’il soit encore suffisamment dans les vapes pour ne pas l’embêter. Espoir illusoire alors qu’il commence à se plaindre quand elle n’a même pas totalement posé son deuxième pied à l’intérieur. Ann lève les yeux au ciel. Adieu les formules de politesse, évidemment. « Bonsoir. » dit-elle en regardant son collègue avec insistance. Avant de lui répondre, elle se tourne vers le vieil homme qui regarde la télévision. « Courage, plus qu’une nuit et vous aurez enfin la paix. » Son regard sévère s’attarde à nouveau sur Eliott. Infernal. Elle a l’air de lui dire par pitié, laisse les gens respirer. Sans ménagement, elle tire la chaise destinée aux visiteurs et s’installe aux côtés du brun. « Tu permets ? » Ce n’est pas une véritable question. « Je ne me suis pas posée de la journée. » Elle passe une main sur son visage fatigué. « Je sors d’une de tes interventions. » Elle s’étire. « Ça s’est bien passé. » La chirurgienne sourit. Dans le fond, cela l’amuse de forcer Dawson à attendre qu’elle parle de lui. « Jimmy est passé ? » demande-t-elle finalement. Elle se rassoit correctement et détache ses cheveux. « Comment tu te sens ? » Jetant un coup d’œil à son travail, elle poursuit. « L’opération s’est bien déroulée. La douleur ? Tu restes agréable avec l’équipe ? » Elle a conscience de lui parler comme on s’adresse à un gamin, mais Eliott est guère plus responsable et sage que son fils. « Tu ne vas pas sortir tout de suite… » Son ton s’adoucit, personne n’a envie de rester à l’hôpital mais elle pense déjà au service de soins de suite dans lequel elle a prévu d’envoyer son collègue, sans parler de la longue phase de rééducation… « Ce n’est pas un hôtel, il n’y a pas d’autres chambres disponibles. » Elle se retient de lui faire morale et de faire remarquer que si cela ne lui convient il fallait penser à ne pas conduire après avoir bu. Ann soupire avant de se redresser et de ranger la chaise. « Je bosse tout le week-end. Je passe te voir en arrivant demain matin. Ok ? » Elle se dirige vers la porte en adressant un signe de la main et un dernier sourire au voisin de Dawson. Un pied déjà dans le couloir, elle plonge son regard dans celui d’Eliott. « Repose-toi. Tu en as besoin. » Une fois dans le couloir, elle cesse de sourire. Quelle journée…
Chouu'
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Date d'inscription : 09/08/2022
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Univers fétiche : Réel
Préférence de jeu : Homme
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Chouu'
Mer 4 Jan - 17:48

Eliott Dawson
J'ai tout juste 40 ans et je vis à Vancouver, Canada. Dans la vie, je suis médecin et je m'en sors évidemment bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je fais de mon mieux pour faire croire que je le vis bien.

Fils à papa pourri gâté né de l'union entre un banquier et une chirurgienne. Il a deux sœurs aînées qui le détestent et lui reprochent même l'échec familial, du moins le divorce de ses parents qu'il a sciemment orchestré pour tirer le meilleur parti de chaque camp.
Médecin à l'attitude imbuvable avec les femmes comme les patients, il commence à regretter son style de vie. Et n'en devient que plus insupportable. En effet, sa vie privée est chaotique : il enchaine les histoires courtes et les infidélités. Pourtant, à l'aube de la quarantaine, Eliott commence à s'en mordre les doigts. S'il charme encore, il prend conscience que la vie ne consiste pas à avoir l'air, mais juste avoir.
Et Eliott n'a pour ainsi dire pas grand monde ...
karma is a bitch (chou) - Page 2 Brc8
Misogyne, piquant, arrogant, autoritaire, méticuleux, perfectionniste, élitiste, appliqué, sportif, seul, jaloux, malheureux ;
Je ne supporte plus ce vieux - qui pourtant parle assez peu - je ne peux plus voir son air rieur derrière les rides de son âge avancé, je ne tolère plus de cerner chez lui l'amusement quand je râle, la compassion quand ses enfants appellent ou simplement tout l'amour qui émane de cette famille et qu'elle étale sans gêne à mes côtés. Non, ça ne me blesse pas. Mais, j'ai juste épuisé toute ma patience à leur égard et s'ils pouvaient faire en sorte que je reste seul pour marmonner librement...

Je n'en peux déjà plus de cette douleur, je déteste cette jambe foutue. Je me hais d'avoir pris la route. L'hôpital en tant que patient : terminé. Je veux reprendre ma vie où elle était et, promis, l'aventure fracture ouverte m'aura servi de leçon.
Qu'on me laisse sortir.

« Je sors d’une de tes interventions. [...] Ça s’est bien passé. » 

M'explique ma collègue après s'être installée à mes côtés. Je la dévisage et lui trouve les traits certes fatigués mais toujours aussi radieux. Une forme de sérénité implacable rayonne de la quarantenaire et ça a toujours été le cas. D'aussi loin que je me souvienne, je l'ai toujours trouvée péniblement pédagogue, calme, mesurée. Et jolie. Pas forcément la beauté que j'ai l'habitude de chasser mais ;

« Non je n'ai pas encore vu Jimmy. Il n'est pas obligé de passer ! »

Dis-je en feignant l'indifférence face à l'inquiétude - ou au sérieux - du chef de service. Que va-t-il me dire ? Ann tient son rôle à merveille. Elle me rassure quant au déroulé de mon opération, fait taire mes caprices et anticipe sans peut être le savoir mon prochain malaise. J'attendais en effet de savoir qui état de garde ce weekend ; la perspective de deux jours avec une équipe réduite me fait tellement peur. Qu'est ce que je vais faire ? A qui vais-je parler ?!
Je tends le bras pour attraper mon portable et soupire, évitant son regard.

« Ok... On se voit demain matin. »

Avant qu'elle ne se lève j'ajoute :

« J'te payerai le café. »

Chose que je ne fais jamais. Déjà parce que le café de la machine est dégueulasse, je préfère toujours m'en prendre un sur la route avant d'arriver à l'hosto. Mais je sais que mes camarades sont tous grands consommateurs et s'offrent régulièrement une dose de caféine entre deux inter.
J'esquisse un sourire amusé.

« Faudra pas prendre l'habitude, et tu seras obligée de me traîner en fauteuil jusque là-bas mais c'est ça ou rien ! »

Je divague sans doute. Je finis par laisser partir la chirurgienne en lui faisant un signe de la main :

« Repose toi bien. » Tss. Qu'est ce que ce ton sympathique vient foutre ici ? « T'en as besoin ! »

Voilà qui atténue un peu le tout. Je me cale dans le lit et espère dormir le maximum afin de ne pas compter les tristes minutes ;

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