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LE TEMPS D'UN RP

Je crois que vous avez perdu quelque chose [Manhattan R]

Charly
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Charly
Ven 13 Jan - 10:29

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Crédits: cherry / tumblr


« -non, Raff, ne lui trouve pas d’excuses. Imagines trois secondes que les rôles soient inversés. Un de tes clients se permets ce genre de geste sur moi, un soir où je t’aide au bar. Tu laisserais vraiment couler ? » elle le fixa du regard. Elle était sérieuse. C’était déplacé. Et même si dans ce sens-là, ça passait toujours mieux que dans l’autre, un être humain n’était pas un objet. « -l’alcool et le thème de la soirée ne donne pas tout les droits. Ne prends pas sa défense, ça m’énerve. Enfin ça m’agace. » coupa ensuite la jeune femme. « -je vois bien que tu n’es pas traumatisé. » elle leva les yeux au plafond en disant cela, croisant les bras. « -toi, tu n’as pas totalement conscience de ton charme. » commenta ensuite la jeune femme avant de voir les numéros disparaitre à la poubelle.

Bonnie bloqua de nouveau en enfilant sa veste. Rafael avait entendu son petit marmonnage perso. Elle lui sourit un poil gênée. C’était peut être la première fois qu’elle l’était. « -oui. » souffla la belle blonde avant de se diriger vers la porte. Un nouveau sourire alors qu’il répondait au sujet de sa jalousie. Il ne faisait pas parti des hommes jaloux. « -ça veut dire quoi pas vraiment ? » demanda-t-elle tout de même avec un sourire amusé. Un léger rire alors qu’il la déclarait sage. C’était la vérité. Elle n’était pas quelqu’un qui aimait se montrer en publique. Enfin, elle n’était pas démonstrative dans ses gestes ou dans ses paroles si elle savait que l’intimité n’était pas présente. « -je sais… mais tu as dis que tu voulais laisser les choses se faire tranquillement… je conclue donc que ça arrivera, peut-être, lorsque tu te sentira prêt pour ça. » elle n’avait pas l’intention de forcer les choses. Sinon, elle l’aurait déjà fait quelques minutes plus tôt dans le bar. Elle ne se serait pas contenté de l’embrasser.

En lui demandant comme s’était déroulée sa semaine, Bonnie n’avait pas envisagé cette réponse. Elena dépassait vraiment les bornes. La belle blonde pouvait imaginé l’angoisse mais aussi la colère de Rafael face à tout ça. « -non je… » commença la jeune femme avant de se taire. « -ok. J’allais dire qu’avec un comportement pareil, il avait peut être gagné des points. Mais d’accord, j’ai bien compris que tu ne l’aimes pas. » elle n’allait pas prendre la défense, ne souhaitant pas gâcher la fin de soirée. En entrant dans le fast food, elle sourit de nouveau, avant de passer commande à son tour et de rejoindre Rafael. Un léger froncement de sourcils : « -pourquoi ça ? » demanda la jeune femme qui n’aimait pas vraiment quand on lui disait ce genre de chose. Elle avait ses secrets et n’appréciait pas que les gens viennent fouiller. Elle recula dans la banquette en riant : « -tu tiens à bar, est ce que ça fait de toi un pilier de comptoir ? » répliqua-t-elle avant de commencer à manger. Bon d’accord, elle avait vraiment faim. « -faut pas t’imaginer ou croire que je porte ce que je vends. Je suis comme toute les autres. Je porte un jogging et un gros pull quand je suis seule chez moi. J’aime pas porter des soutiens gorges, et je ne suis pas maquillée et canon comme ce soir, tous les jours de la semaine. » elle prit le temps de mordre dans son burger et ajouta la bouche à moitié pleine : « -et oui, je ne suis pas quelqu’un de très démonstratif en public. Se tenir la main, s’embrasser à pleine bouche alors qu’on est pas seul… ba c’est pas mon truc. » elle avala une gorgée de son soda et ajouta : « -ça réponds à ta question ? »


Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Ven 13 Jan - 20:47

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Pour Rafael, la main qui s’était posée sur ses fesses un peu plus tôt dans la soirée n’était qu’un acte isolé sans vraiment d’importance. La cliente avait quelque peu abusé sur l’alcool et l’effervescence de la soirée lui avait sûrement donné des idées sur la manière dont elle pourrait se terminer, sûrement en sa compagnie. Toutefois, Bonnie n’avait pas la même manière de réagir face au geste déplacé de sa cliente. Il mettait cela sur l’alcool. Pas elle. Et il le comprit au moment où la jeune femme inversa les rôles. Comment aurait-il réagit si un client du bar avait posé sa main sur les fesses de Bonnie ?! Rafael la fixa un instant avant de baisser la tête en souriant, puis releva ses yeux noirs sur elle « Je lui aurais demandé de s’excuser, de payer et de partir du bar tout de suite ». Certains hommes auraient sûrement réagit par violence. Il n’était pas un adepte des bagarres de bar. « Tu as raison… C’est seulement que je n’ai pas envie que tu te sentes responsables pour ça alors que tu n’as rien fait ». Il ne voulait pas non plus gâcher la soirée avec cette histoire qui, à ses yeux, n’avait pas vraiment d’importance. Il la fixa à nouveau avec un petit sourire aux coins des lèvres « Bien. Bien. Elle n’aurait jamais dû faire ça et évite de la convier à nouveau à tes soirées. Est-ce que ça te conviens ? » et ajouta « Tu sais que je trouve ça vraiment très mignon la manière dont tu prends ma défense ». Oui, il trouvait cela adorable. « Alors respire et profite du reste de la soirée » rétorqua-t-il avant de jeter les bouts de papier à la poubelle « Ce n’est pas parce que tu as succombé aux miens, que toutes les femmes doivent le faire également. Je suis un type banal ». Mais ce n’était que son avis.

Tout en contournant son bar pour quitter le bar afin de manger un morceau en extérieur, Rafael entendit Bonnie se parler à elle-même et se mit à sourire en voyant une soudaine gêne apparaître chez elle « Je ne savais pas que ça pouvait se produire. Que tu sois mal à l’aise. C’est adorable » la taquina-t-il tout en ouvrant la porte du bar pour qu’ils en sortent « Je ne vois pas l’intérêt de se méfier de la personne qui partage sa vie et de tous les hommes qui peuvent lui parler. Si elle a envie de me tromper, la jalousie n’y changera rien, elle le fera. Je préfère me dire que si elle est avec moi, c’est qu’elle tient à moi et qu’elle me respecte comme moi je la respecte et tient à elle ». Il referma la porte du bar à clef derrière eux « C’est un peu naïf, je sais ». Mais pour lui, la jalousie n’était pas une preuve d’amour. C’était un comportement qui pouvait rapidement empoisonné lorsqu’il était utilisé avec excès. Ils prirent la direction du fast-food d’un pas lent, prenant le temps de discuter en chemin et il fut surprit d’entendre Bonnie lui faire comprendre qu’elle attendait qu’il fasse le premier pas. Pourquoi lui ?! Pourquoi pas elle ?! Il fut d’autant plus interloqué par sa réponse. Elle voulait qu’il soit prêt pour cela. Le latino en fut touché et se mit à sourire presque timidement soudainement « Oh ! » et glissa ses mains dans les poches « Merci… Je ne sais pas vraiment quoi dire d’autres » et se mit à rire nerveusement « C’est que tu me plais vraiment et … J’ai envie de prendre le temps et de voir ». Autant le dire.

Quand Elena arriva dans la conversation, l’ancien flic demanda à Bonnie de ne pas prendre la défense du petit-ami de sa fille. Ce n’était pas un message qui allait gommer tous ses méfaits passés. Un regard pour la jeune femme qui alla au bout de sa réflexion et à laquelle il répondit « C’est un membre de gang. Un criminel. Le seul avenir qu’il mérite, c’est la prison, et le seul qu’il parviendra peut-être à obtenir, c’est la mort. Je n’ai pas envie qu’il entraine ma fille dans ses histoires ». Oui, il était dur, mais réaliste. C’était un ancien flic, mais avant tout un père qui voulait protéger son enfant. Il avait bien trop vu ce genre de situations qui se terminaient en drame… Rafael s’installa à une table en attendant Bonnie et répondit sur un ton neutre « Je ne sais pas ». En la voyant reculer, il comprit qu’il avait touché un point sensible et se mit à rire discrètement en entendant sa réponse. Son rire s’estompa, son sourire aussi et il l’écouta seulement. Il la fixa un moment avant de répondre, prit une frite sans la quitter des yeux et finit par rétorquer « Oui » et ajouta « Tu sembles si différente quand tu vends tout ça, je veux dire la lingerie, les objets » et reprit une frite avant de reprendre « Ce n’était pas un jugement de valeur, mais une simple observation au fait », puis s’avança pour lui murmurer « Et pour ton information, je préfère que tu sois discrète en public » et lui fit un clin d’œil avant de mordre dans son burger avec un regard espiègle pour la jeune femme.

Charly
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Charly
Ven 13 Jan - 21:25

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -ah tu vois ! » répliqua Bonnie en penchant la tête sur le côté. « -je comprends, je n’aime pas ça c’est tout. » répondit la jolie blonde alors qu’il expliquait de nouveau son manque de réaction face au comportement de la cliente. « -elle ressemblait à quoi ? Comment veux tu que je sache qui s’était ? » elle n’avait pas passé la soirée à observer toutes les femmes qui allaient et venaient jusqu’au bar. « -quoi ? » elle fronça les sourcils : « -c’est pas mignon ! C’est de… du… du bon sens ! Les femmes veulent être respecter, alors qu’elles agissent de même. » elle posa le verre : « -et je ne prends pas ta défense, tu dois très bien savoir le faire tout seul. » elle n’imaginait pas Rafael avoir besoin d’un coup de main pour repousser une femme. Il était assez directe pour ça. Ou bien est ce qu’il ne l’était qu’avec elle ? « -non, mais je vais redescendre t’inquiète pas. Ça fait juste une ombre au tableau c’est tout. » oui, voilà ça entachait la soirée. « -mais oui bien sûr, un type banal. Et attends, comment ça j’ai succombé ? » elle venait de dire cela comme si l’information venait seulement de lui monter au cerveau. « -je n’y suis pas insensible, c’est vrai. Mais le mot succombé est un peu fort. » elle lui sourit amusée.

« -arrêtes, je suis pas une fille adorable. » coupa Bonnie en levant les yeux, un sourire en coin sur les lèvres, comme si il venait de dire une belle connerie. Elle enfila sa veste et l’interrogea sur la jalousie. « -pourquoi naïf ? C’est beau. Enfin je trouve. Respect, confiance… j’aime bien. » elle n’aimait pas les hommes jaloux. Tout simplement parce qu’elle était le genre de fille sur qui on se retournait facilement. Elle était assez sociable, discutait rapidement, comme elle l’avait fait avec lui d’ailleurs. Et qu’avec quelqu’un de jaloux, ça posait vite problème. Lorsqu’ils parlèrent de s’embrasser, elle lui expliqua pourquoi elle ne l’avait pas encore fait. Ça n’était pas l’envie qui lui manquait. Mais elle avait compris qu’il voulait prendre son temps. Elle sourit avant de baisser les yeux. Elle lui plaisait vraiment... « -toi aussi… mais attends pas trop quand même tu veux ? » elle le taquinait mais il y avait aussi du vrai. Si jamais rien ne se déclenchait, elle finirait par le mettre dans la case ami. Et ça serait tout. Elle se connaissait assez pour le savoir.

« -je sais… je sais ça aussi… » répondit Bonnie en parlant en même temps que lui. « -j’ai compris sujet sensible. Tu ne l’aimes pas. Et je peux le comprendre. Mais si tu veux un conseil, plus tu vas t’opposer, plus elle va te faire chier avec. » elle savait de quoi elle parlait. « -maintenant tu en fais ce que tu veux. » elle passa commande et ils se retrouvèrent en tête à tête autour d’une table un peu collante. « -je suis différente parce que j’ai besoin d’être cette femme là pour mes ventes. C’est… c’est un peu comme un rôle. Le jogging c’est loin d’être glamour. Je suis là pour réveiller leur libido, donc je leur montre la femme forte et sexy. Mais je… » elle avala deux frites et ajouta en riant : « -va pas croire que je ne peux pas être sexy et glamour en dehors de mon job. C’est pas ce que je te dis. Juste que oui, j’en conviens, je ne suis pas que celle que tu as vu ce soir. » elle ne savait pas si elle était très claire dans ses explications. « -merveilleux ! » souffla-t-elle en retour souriant à son clin d’œil. Elle continua de manger, restant silencieuse quelques minutes avant de dire : « -et du coup, la prochaine soir match au bar c’est pour quand ? Histoire de savoir si je peux venir te passer un coup de main. »

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Ven 13 Jan - 22:11

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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« Ok ! Ok ! » rétorqua-t-il tout en haussant les mains avant de les reposer sur le comptoir derrière lui. Finalement, lorsqu’ils inversaient les rôles, sa réaction n’était pas différente de celle de Bonnie. Seulement, dans son esprit, il considérait qu’il avait plus de facilité à se libérer d’une femme comme la cliente de la jeune femme, qu’une femme d’un homme un peu trop entreprenant. Le rapport de force était différent. Il savait que sa réaction serait plus virulente si c’était une femme à proximité qui se retrouvait avec une main aux fesses de la part de l’un de ses clients, par exemple. « C’est ce que je vois » souffla-t-il ensuite alors que Bonnie avoua ne pas aimer ce genre de comportement et se laissa même emporter par la situation. C’était la première fois que le latino voyait la jeune femme semblablement agacée de la sorte, alors que lui, souriait presque face à cette dernière pour ne pas assombrir davantage la soirée « Je règlera cela par moi-même si jamais ça venait à se reproduire. Est-ce que ça te convient ? » proposa Rafael pour atténuer la colère de Bonnie, ce qui était peine perdue apparemment « Il y a toujours une brebis galeuse qui nuit au groupe. Ce soir, c’était elle. Et je n’ai pas envie de lui donner plus d’importance qu’elle n’en a déjà eu, alors on peut passer à autre chose s’il te plaît ? » finit-il par demander avec un sourire doux sur les lèvres. Rafael n’avait pas envie de parler de ce geste toute la soirée. Il voulait passer les prochaines heures en compagnie de Bonnie à parler de tout et de rien, mais pas de cette femme. Un hochement de tête « Une seule ombre n’empêche pas de voir le tableau dans son ensemble. Profite ». Concernant son charme, que Bonnie semblait considérer comme plutôt bien présent, contrairement à lui, Rafael avait sa propre explication, ce qui la fit réagir avec un temps de retard, ce qui amusé ce dernier « Tu penses ?! parce que j’ai l’impression que je ne suis pas loin de la vérité » répliqua-t-il en la fixant. Oui, il avait l’impression qu’il n’était pas loin de la vérité et ça lui plaisait.

« Si, tu l’es ! » répliqua-t-il avec un sourire « Et tu aimes que je te dises ça » tout en posant ses yeux noirs sur elle alors qu’ils quittaient le bar ensemble. Il referma la porte tout en expliquant qu’il n’était pas de nature jalouse, trouvant ce comportement stupide et inutile. Il rangea les clefs dans sa poche et marcha aux côtés de Bonnie qui aimait sa manière de penser « Parce que certains diront que la jalousie, ça permet de prouver que tu aimes la personne, ou encore que ça montre aux autres hommes que tu es présent ». Il n’aimait pas cette manière de penser et savait s’affirmer sur ce point lorsque le débat avait lieu. Il n’obtenait jamais l’unanimité, bien au contraire. C’était donc rare pour Rafael d’entendre de telles paroles de la bouche d’une autre personne, et d’une femme tout particulièrement. Une femme qui n’était pas contre l’idée qu’il l’embrasse un jour, mais elle lui laissait le temps de le faire, parce qu’il voulait le prendre ce temps car elle lui plaisait vraiment. Une sensation de chaleur l’envahit quand Bonnie lui avoua que c’était réciproque, et se mit à rire doucement à sa précision « Je vais essayer », non sans un regard complice pour la jeune femme.

Le ton fut bien différent lorsqu’ils évoquèrent l’actuel petit-ami de sa fille. Jay. Non, Rafael ne l’aimait pas et il ne voulait pas entendre Bonnie prêcher pour sa paroisse « Exactement » répliqua-t-il en même temps qu’elle parlait « Que veux-tu que je fasse ?! Que je l’invite à dîner ?! Hors de question ! Elena serait capable d’y voir une approbation de ma part et je ne le souhaite pas » parce qu’il ne doutait pas des sentiments de sa fille à l’encontre du jeune homme. Malheureusement. Ils finirent par prendre place sur une table du fast-food pour manger un morceau « Je sais que tu peux être séduisante, tu l’as été la semaine dernière » en évoquant leur premier rancard « Je suis rassuré. Que ça soit un rôle… » et prit une frite avant de poursuivre « Pas que je n’ai pas la carrure pour une telle femme ». Il était un homme calme et posé, qui aimait également sa routine et il n’avait pas le caractère pour être aux côtés d’une telle femme, forte et sexy, comme Bonnie avait su l’être ce soir. Puis, comme il l’avoua, ce n’était pas cette femme-là qui lui plaisait et se mit à sourire en entendant l’exclamation de l’intéressée alors qu’il se recula pour mordre dans son burger. Il avala sa bouchée et répondit « Dimanche de cette semaine. Il y aura Jason également. Alors si tu veux venir » et ajouta « Elena sera aussi présente. C’est mon week-end ». Alors si elle se sentait le courage de venir aider, au risque qu’une dispute familiale éclate à tout moment, elle était la bienvenue.

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Sam 14 Jan - 15:31

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Le regard de la jeune femme passa du comptoir à Rafael, pour dévier sur le torchon qu’elle avait dans les mains. Et puis finalement, elle finit par lâcher un : « -ok ça me va… » elle savait parfaitement que l’agacement qu’elle ressentait là tout de suite ne servait pas à grand-chose. Mais elle était contrariée par tout ça. Elle passa ses deux mains dans ses cheveux, penchant la tête en arrière avant de soupirer un : « -ok… » d’accord, elle allait passer à autre chose. Elle n’avait pas envie de gâcher la soirée, qui semblait ne pas être terminée. Intérieurement, elle se dit qu’il fallait qu’il cesse de lui dire de profiter. Parce que là, tout de suite, en le regardant dans sa petite chemise, alors qu’il ne cessait de lui sourire, elle éprouvait l’envie de se rapprocher et de… « -pas loin peut être, mais je maintiens que succombé est trop fort. » répliqua Bonnie en tentant de contrôler l’envie croissante qu’elle avait de lui dans le creux des reins.

« -non, je ne suis pas quelqu’un d’adorable. » répliqua la belle blonde, avant de lever à nouveau les yeux au ciel : « -n’importe quoi. Je ne sais même pas si c’est considéré comme un compliment. » adorable ça sonnait comme mignon et faible. Et elle n’aimait pas vraiment ça. « -la jalousie c’est étouffant et ça crée des disputes. » souffla Bonnie en réponse comme si elle était experte en vie de couple. C’était amusant et déstabilisant à la fois de parler d’un futur baiser entre eux. Ça projetterait dans une véritable histoire alors qu’ils n’avaient jamais vraiment évoqué cela.

La sujet dévia sur Jay et elle comprit bien vite que c’était un sujet sensible. « -je n’ai pas dit ça. » souffla la jeune femme en penchant la tête sur le côté, lui souriant avec douceur. « -je dis juste que généralement, dans n’importe quelle situation, plus on force, moins ça avance. Lâche prise sur le truc. Elle ouvrira les yeux toute seule. » elle marqua une légère pause pour lui sourire. « -mais comprends que tu te fasses du souci pour ta fille. C’est… adorable… » ajouta la jeune femme avant d’entrer dans la fast food.

Bonnie fronça les sourcils alors que Rafael disait être rassuré que ça ne soit d’un rôle. Elle ne le suivait pas vraiment. « -parce que tu avais plus la carrure pour une femme procureur ? » elle ne voyait pas en quoi elle pouvait lui mettre ce complexe d'infériorité. « -dimanche soir ? T’es sérieux ? » demanda la belle blonde en grimaçant. Elle regarda ses frites, puis elle leva uniquement les yeux sur Rafael. « -ok ! Si Elena est là, je viens. » ça lui ferait une occasion de pouvoir la revoir, discuter de nouveau avec elle. « -du coup je viens en Bonnie classique ? » s’amusa la jeune femme.

Manhattan Redlish
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Sam 14 Jan - 15:54

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Rafael afficha un sourire en coin et un regard qui en disait long à l’attention de son amie lorsqu’il contourna le bar alors que Bonnie lui confirmait qu’elle n’avait pas succombé. Le terme était semblablement trop fort. Il rétorqua donc un « Ce n’est qu’une question de temps. Je suis confiant » sur un ton plus taquin qu’autre chose. Il se mit ensuite à sourire alors qu’il la voyait lever les yeux au ciel, comme si sa manière de la décrire la dépassait « C’est un compliment dans ma bouche ». Rafael la trouvait charmante en la voyant agir ainsi avec lui, et adorable était le terme qui, à ses yeux, lui correspondait le mieux en cet instant. « Ça veut dire que tu es bienveillante et douce. Ça ne te plait pas ? ». Puis le sujet dévia sur la jalousie, sans vraiment se souvenir de comment ils en étaient arrivés là, mais Rafael confirma qu’il ne faisait pas partie de cette catégorie. Il n’était pas un homme jaloux. Il préférait construire une relation sur la confiance, plutôt que la méfiance « On dirait que tu parles d’expérience personnelle ou je me trompe ? » finit-il par demander en glissant ses clefs du bar dans la poche, ainsi que ses mains, alors qu’ils prenaient le chemin du fast-food. Bien vite, Elena revint au centre de la conversation, ou plus précisément le petit-ami de cette dernière que le latino ne portait pas dans son cœur. Bien au contraire. Rafael tourna la tête vers elle et se mit lui aussi à sourire « Ou peut-être qu’elle l’aime vraiment… » et là, il n’en avait pas fini d’entendre parler de ce gamin qui allait finir, tôt ou tard, par lui briser le cœur. Il fixa à nouveau le sol qu’ils arpentaient avant qu’il ne relève la tête vers Bonnie en entendant la manière dont elle désigna sa réaction « Je ne sais pas si c’est considéré comme un compliment » répliqua-t-il en reprenant les mots de cette dernière.

En arrivant au fast-food et après avoir pris place sur les banquettes à peine propre du lieu, Rafael la rassura sur le fait qu’il préférait la Bonnie naturelle, celle qu’il avait rencontré jusqu’alors que celle de ce soir. Même s’il n’avait pas été insensible à son charme, il n’avait pas la carrure pour une telle femme. La frite entre les dents, il laissa son geste en suspens en entendant la question pertinente de Bonnie. Il finit par la manger avant de répondre « Tu aimes bien parler d’elle » et ajouta « On s’est connu à l’Université. Elle n’était qu’une étudiante à l’époque. On était à la même hauteur tous les deux ». Il prit appui contre le dossier de la banquette « C’est seulement que la femme que j’ai vu ce soir mérite mieux qu’un barman qui n’arrive même pas à l’embrasser alors qu’elle n’attend que ça » et se mit à sourire en coin en prononçant ces quelques mots. Il prit une gorgée de soda tout en haussant les épaules « Oui » et haussa les sourcils « Tu viendrais pour Elena, mais pas pour moi ?! » et se mit à rire « Tu veux lui parler, c’est ça ? ». Il n’était pas contre l’idée, si ça pouvait permettre à Elena de s’exprimer et Bonnie de la calmer un peu sur ses déboires. Il la fixa ensuite, penchant la tête de droite à gauche, pesant le pour et le contre « Je pense que c’est mieux pour Elena. On avisera ensuite quand on ne sera que tous les deux, parce que je dois avouer qu’elle m’a plu aussi la Bonnie de ce soir ».

Le dimanche, Rafael avait prévenu Jason et Elena que Bonnie serait présente ce soir pour les aider durant le match. Il avait également réquisitionner sa fille pour faire un peu de service en salle. Une punition pour son comportement de la semaine. Il avait obtenu gain de cause parce qu’il avait eu la brillante idée de lui promettre de la payer pour les quelques heures de service si elle se comportait correctement. L’argent permettait d’obtenir beaucoup d’une adolescente de dix-sept ans. Il terminait de poser les chaises au sol quand il entendit la porte s’ouvrir sur Bonnie et lui sourit « Bonsoir. Tu es prête pour cette interminable soirée ? ».



Charly
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Charly
Sam 14 Jan - 21:18

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -tu vas peut-être succomber avant… qui sais… » lança la jeune femme d’un ton taquin. Il avait raison. Elle n’était pas loin de vraiment tomber sous son charme. Et si elle sondait vraiment ce qu’elle ressentait, cela lui faisait presque peur. Parce qu’il ne savait pas tout d’elle et de son passé. Même s’il en savait déjà beaucoup ou trop. Cela lui faisait peur parce qu’il était père aussi et qu’il ne cherchait pas une histoire sans lendemain. Ils s’entendaient bien, alors elle savait d’avance qu’elle ne partirait pas comme une voleuse une fois qu’ils auraient couché ensemble. Parce qu’il lui plaisait. Mais elle n’était pas certaine d’être prête à vraiment s’engager. Enfin, pour le moment, ils partaient manger un burger au fast food, alors les interrogations allaient attendre un peu. « -je me doute que c’est une forme de compliment. » répliqua Bonnie en rejoignant la porte d’entrer. « -je n’ai pas l’habitude qu’on me décrive ainsi… » avoua la belle blonde avant qu’ils ne parlent de jalousie. « -non. » il ne se trompait pas. « -j’ai connu ça. Je l’ai très rapidement quitté. » elle l’avait assez mal vécu. Pourtant ce type paraissait bien sur tout les plans. Sauf qu’il avait vu rouge alors qu’elle ne faisait que parler avec un autre homme. « -la jalousie ça marque une appartenance. Je n’aime pas ça. En couple ou pas, je reste une femme libre. » et elle y tenait. « -seul le temps nous le dira. » souffla la jeune femme en parlant de Jay et Elena. Un sourire en coin : « -tu es père, c’est différent. » avait elle ajouté pour toute réponse.

« -non. Seulement je ne comprends pas ton complexe d’infériorité. Je ne suis qu’une vendeuse de lingerie. » rien de bien impressionnant. « -parce qu’on est pas la même hauteur toi et moi ? » demanda Bonnie en souhaitant des précisions sur le sujet. Un joli rire ponctua ce qu’il venait d’ajouter : « -peut être que la femme que tu as devant toi apprécie que tu ne te précipites pas, même si elle a envie que tu l’embrasses. » souffla Bonnie sans le quitter des yeux. Elle changea de sujet, et ajouta : « -normalement le dimanche soir, je passe ma soirée dans le canapé. Mais je vais faire une exception. » un sourire : « -tu vas prendre la grosse tête si je te dis que je viens pour tes beaux yeux et son sourire. » un hochement de tête positif. « -je ne l’ai vu qu’une fois, alors pouvoir lui parler à nouveau aidera peut être à ce qu’elle vienne me voir le jour où elle aura un souci. » c’était une technique d’attaque comme une autre. « -oh je peux aussi enfilé un tshirt par-dessus. » s’amusa-t-elle, laissant sous-entendre ainsi qu’elle pouvait gardé la partie sexy caché, rien que pour lui et la fin de soirée.

Le dimanche soir, elle avait fait plus simple, même si elle s’était coiffée avec soin. Un jean et un tshirt blanc, rien de voyant. Elle n’avait pas envie d’attirer l’attention. Elle s’avança vers lui, et déposa ses lèvres sur sa joue, comme l’autre soir : « -Salut toi. » elle recula d’un pas et ajouta : « -oui, prête. Fais moi juste un petit brief pour la caisse et ça devrait le faire. » elle n’était pas stressée. Au contraire, elle trouvait ça sympa. Nouvelle expérience. « -je t’écoute. » ajouta la jeune femme avant de demander : « -je peux poser mes affaires quelque part ? » veste et sac. Il avait sans doute un bureau.

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Dim 15 Jan - 12:00

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Bonnie lui plaisait. Ce n’était pas un secret d’État. Elle le savait. Mais est-ce qu’il pouvait aller jusqu’à dire qu’il avait succombé ?! Il n’en savait trop rien, et en réalité, il ne se posait pas la question. Il n’en avait pas envie. Si ça devait se passer, alors ça aurait lieu, sinon ils seront de bons amis. Il répondit donc sur un ton énigmatique « Qui sait ». C’était à elle de juger si oui ou non il était en train de succomber à son charme avec les indices qu’elle avait en sa possession. Au moins, elle savait qu’il la trouvait adorable, au sens positif du terme, ce qui surpris sa nouvelle amie « Oh ! » et ajouta « Eh bien il faudra t’y habituer parce que c’est ce que je pense de toi actuellement ». Peut-être qu’avec le temps elle lui ferait changer d’avis, mais pour le moment, il la trouvait bienveillante, douce à son égard, et il appréciait cela. Comme il appréciait sa manière d’accepter sa vision personnelle de la jalousie. Toutefois, à sa manière de répondre, Rafael comprit qu’elle parlait par expérience personnelle. Il hocha lentement de la tête « Avant que ça devienne étouffant ». Le latino nota également que la jeune femme avait une capacité, bien à elle, de quitter rapidement les hommes lorsque leur relation flanchait… Ce n’était pas la première fois qu’elle lui en faisait part, et il n’était pas certain de vouloir rejoindre la longue liste de ces hommes-là. Il n’en dit rien, se concentrant sur ce que Bonnie ajouta. Il acquiesça de nouveau « Je vois cela aussi comme ça » et lui sourit. Un sourire qui ne perdura pas quand ils évoquèrent Jay et le pas en avant qu’il avait fait vers lui « Si tu le dit » répliqua-t-il sans conviction avant de sourire « Bien. Bien ».

Installé au fast-food du coin de la rue, le latino avait évoqué ne pas avoir la carrure pour être aux côtés d’une femme puissante et forte. Pas que Angie ne l’était pas ou encore Bonnie. Mais il considérait qu’elles pouvaient trouver mieux que lui « Tu ne t’es pas vue ce soir. Pleine de confiance, forte, entreprenante… Pour les affaires, je veux dire. C’était sexy, mais c’était un peu effrayant aussi » et se mit à sourire timidement. Un sourire qu’il garda alors que Bonnie lui avoua qu’elle avait envie qu’il l’embrasse « Tu apprécies qu’on prenne le temps ? » et demanda ensuite « Et si ça n’arrive jamais ? ». Oui, et s’il ne trouvait jamais le courage de l’embrasser ou qu’il considérait qu’elle pouvait avoir mieux que lui ?! Sans parler de tout le reste, comme sa fille ou son ex-femme. Sans parler de son métier de flic alors que cette dernière ne semblait pas réellement les porter dans son cœur. En attendant, ils étaient amis et apprenaient à se connaître, ce qui convenait à Rafael pour le moment alors qu’il la conviait à venir l’aider dimanche soir « Je suis désolé de nuire à tes plans, mais je t’assure que tu passeras un bon moment » et prit quelques frites, puis se mit à rire tout en terminant sa bouche « Tu as raison. On va éviter. Après, je vais me trouver irrésistible ». Il l’observa avec douceur un moment. Peut-être qu’il était en train de succomber finalement. Le sujet d’Elena revint à nouveau sur la table « Je préfèrerais la savoir chez toi que chez ce gamin ». Il la saurait au moins en sécurité. « Je vais avoir du mal à faire mon travail si tu fais ça » lui avoua-t-il sur un ton taquin alors qu’il mordit dans son burger.

En entendant la porte de son bar s’ouvrir le dimanche soir, Rafael tourna la tête vers la jeune femme qui vint déposer un baiser sur sa joue « Jason va te montrer ça » répliqua-t-il en désignant son employé qui faisait la caisse pour la soirée « Oui, suis-moi » et termina de poser la dernière chaise sur la table et la conduisit jusqu’à son bureau « Tu peux poser ça là » et s’approcha d’elle souffler un « Bonsoir au fait » presque timide, lui sourit et fit signe en direction du bar « Jason va te montrer. Je dois aller chercher les bouteilles à la cave » et précisa « Je suis content que tu sois venu » et referma la porte de son bureau après que Bonnie en soit sortie. Un dernier regard pour elle, puis interpella sa fille « Mi hija ! Tu viens m’aider ». Ils ramenèrent les bouteilles par caisse, sachant que la soirée allait longue et fructueuse pour le bar, puis s’approcha de Bonnie et de Jason « Ça se passe bien ? » « Ça devrait le faire » répliqua son employé après un regard pour la jeune femme « Parfait » avant de s’éloigner, les laissant seuls « Pas trop anxieuse ? ».


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Jeu 19 Jan - 19:03

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -je ne suis pas certaine de m’y faire. » avoua Bonnie avec ironie. Adorable… Non, ça n’était pas un adjectif qui était souvent employé pour la qualifier. Indépendante, sexy, canon, battante… adorable… non. Au pire elle était gentille. Mais pas plus. La jalousie n’était pas quelque chose qu’elle appréciait. La discussion qui suivit permis de le dire tout haut et ainsi de faire comprendre plus de chose à Rafael : « -exactement. » ajouta la belle blonde avec un regard en coin. Elle glissa ses mains dans les poches de vestes et commença à marcher aux côté du barman. Il devait certainement de se dire qu’elle n’était pas faite pour la vie à deux. Pourtant il semblait être en accord avec ce qu’elle venait de dire. C’était assez déstabilisant. Déjà la plage ils partageaient le même point de vu que ce qu’était une relation équilibré. Pourtant, au fond d’elle-même, elle avait la sensation que rien n’irait plus loin. Elle ne savait pas l’expliquer pour le moment. Seul le temps lui dirait si elle se trompait. Tout comme sur le jugement sévère que portait Rafael sur Jay.

Assise en face de lui, Bonnie ouvrit de grands yeux, avant de rire. « -effrayant ? Sérieusement ? » elle avait un peu de mal à saisir pourquoi. « -en quoi une femme forte et confiante en est-elle réduite à être qualifié d’effrayante ? » elle avait une légère idée. « -oui… » souffla la jeune femme en haussant les épaules. « -même si je dois avoué que je m’étais dis que ça serait plus rapide. » autant continuer à être sincère et franche. Elle regarda ses frites, prit une gorgée de soda et elle ajouta : « -je sais pas… on restera peut-être amis. » elle lui sourit : « -bon, je serais sans doute un peu déçue, mais après tout c’est possible qu’on ne cherche pas la même chose. Enfin… qu’on ait pas envie de la même chose. » elle n’était pas du genre à s’enfermer dans une relation sérieuse. Lui ne cherchait visiblement pas d’aventure sans lendemain. Alors oui, ça n’arriverait peut être jamais.

Bonnie préféra changer de sujet, évoquant à nouveau le travail, et l’aide qu’elle pouvait lui apporté lors des fameuses soirées match. « -je n’appelle pas vraiment ça des plans ! » s’amusa la belle blonde. « -et je n’en doute pas. » un sourire taquin sur les lèvres, Bonnie finit par avoué qu’elle voulait revoir Elena. Si elle voulait gagné un peu sa confiance afin d’aider Rafael, elle devait la revoir, passer un peu de temps avec elle. « -t’en fais pas, je me faire discrète. » elle ne tenait pas à attirer l’attention plus que ça. Un bar rempli d’homme, une nouvelle serveuse…

Le soir même, comme annoncé, elle avait fait au plus simple. Un jean, un tshirt blanc. Elle était heureuse de le retrouver. Heureuse de pouvoir venir lui apporter son aide. Elle le suivit pour déposer ses affaires et lui sourit avec douceur en voyant sa timidité reprendre le dessus. « -ça marche, je vais voir ça avec lui. » elle s’éloigna après un sourire complice. Tout en écoutant Jason, elle jeta un rapide coup d’œil au père et à la fille. Après quelques explications, Bonnie se sentait de taille à relever le défi de la soirée. « -anxieuse ? Pourquoi je serais anxieuse ? » demanda Bonnie. « -ça fait déjà un moment que je fais de la vente. Encaisser et rendre la monnaie, je connais. Ça va le faire. » conclue Bonnie en posant sa main sur le bras de Rafael. Elle le retira en laissant glisser sa main, avant de tourner la tête vers la jeune femme qui venait d’arriver : « -Salut Elena. Tu te rappelles de moi ? Je suis contente de te revoir. » Bonnie était prête à parier sur une grimace ou encore une réplique suite au geste que la gosse venait surement de surprendre. Elle s’en foutait. Son père était assez grand pour faire ce qu’il voulait. Elena n’avait pas son mot à dire.

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Jeu 19 Jan - 20:10

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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À cette heure-ci, le fast-food était pratiquement vide et cela arrangeait Rafael qui ne souhaitait pas hausser la voix pour que Bonnie l’entende au-dessus des éclats de rire des bandes de jeunes présentes régulièrement dans ce genre d’endroit. En dehors de deux ou trois clients, ils étaient seuls, et cela leur permis de parler d’eux deux. Enfin, le latino s’embourbait surtout dans des explications concernant sa manière de percevoir la Bonnie assurée et confiante qu’il avait découvert ce soir devant toute une assemblée de femmes venue juste pour elle et sa marchandise. Il l’avait trouvé déstabilisante, voire effrayante. Bien évidemment, la jeune femme ne le laissa pas s’en tirer avec ce commentaire et souhaita en savoir davantage sur ce qui rendait les femmes forte et confiance si effrayante. Il termina sa bouchée tout en reposant son burger sur son emballage et s’essuya les mains vulgairement avec la feuille de papier mis à disposition pour cet usage. Un rapide coup sur les lèvres avant qu’il ne réponde « Parce que vous semblez si inaccessible, si indépendante, qu’on se demande ce que l’on peut vous apporter au quotidien ». Il prit une gorgée de son soda et reprit « A part peut-être des soucis dans mon cas » et lui sourit en disant cela. Après tout, il était père d’une adolescente ingérable et qui tentait tout faire pour obtenir un séjour en prison payé par le contribuable, sans parler d’une ex-femme parfois trop présente dans son quotidien et avec qui il maintenait une certaine aventure occasionnel. Même si depuis sa rencontre avec Bonnie, il avait décidé de mettre fin à cette relation avec l’actuelle substitut du Procureur. Ce n’était pas pour autant qu’il s’était rué sur sa nouvelle amie, ne serait-ce que pour l’embrasser. Rafael se passa une main dans la nuque face à sa franchise, soudainement mal à l’aise alors qu’il souriait timidement tout en se reculant au fond de la banquette « Je suis désolé ». Oui, il l’était, mais il y avait une petite voix dans son esprit qui le gardait en retrait. Jusqu’à quand ? Et si c’était définitif ? Qu’en serait-il de leur relation à tous les deux ? Restant au fond de la banquette, le latino la fixa tout en hochant maigrement de la tête « Je ne pense pas qu’on recherche la même chose ». Autant dire les choses telles qu’elles étaient.

Ils finirent par changer de sujet pour parler de la soirée au bar qu’ils allaient passer ensemble, ruinant les plans de Bonnie qui considéraient que s’en étaient pas vraiment « Ta routine dominicale alors », puis la regarda fixement en arborant le même sourire qu’elle en cet instant « Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que tu vas me compliquer la soirée… Et j’aime déjà ça ». Parce que c’était parfois la personne la plus discrète qui se voyait le plus dans une assemblée. Le soir venu, Bonnie avait tenu parole concernant sa tenue. Discrète. Il apprécia, surtout qu’Elena était de corvée au bar ce soir-là. Il l’accompagna jusqu’à son bureau pour qu’elle y dépose ses affaires et sa timidité revint rapidement lorsqu’il se retrouva seul avec elle « Bien. Bien » et la regarda s’éloigner avant de demander à Elena de l’aider avec les caisses d’alcool qu’ils devaient remonter du sous-sol. Au bout de quelques aller-retours, Rafael revint vers sa nouvelle serveuse en compagnie de Jason qui finit par les laisser seuls « Parce qu’il va y avoir beaucoup de monde » et acquiesça « Je sais » et baissa son regard sur la main qu’elle laissa glisser le long de son bras, puis tout en gardant la tête légèrement baissée, releva ses yeux noirs sur elle avec une soudaine envie de l’embrasser et de lui répondre également qu’elle jouait avec le feu, mais alors qu’il ouvrit la bouche pour répondre, Bonnie s’adressa à Elena qui prit place au comptoir non sans un regard pour chacun d’eux deux « Oui. Je vois que tu n’as pas mis longtemps à te trouver un copain » en regardant fixement son père. Rafael sentit sa mâchoire se crisper et répliqua « Si ta question est de savoir si on couche ensemble, c’est non. Nous sommes que des amis, et je dois te remercier. Sans ta tentative de vol dans son magasin, on ne se serait jamais rencontré » répliqua-t-il sur un ton acerbe « Je vous laisse, je dois finir quelques papiers » en jetant un rapide coup d’œil à Bonnie et en lançant un regard plus dur à sa fille qui interrogea la jeune femme aussitôt que Rafael s’était éloigné « Tu sors avec mon père ? ».


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