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LE TEMPS D'UN RP

"Il n'y a qu'une personne qui me donne l'impression d'avoir des ailes et de planer, et c'est toi." - Ft Charly

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mer 23 Nov - 20:26

Paul Harrison
J'ai 36 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis médecin urgentiste et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt mal.


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En la voyant sortir de la chambre ainsi, si brusquement, Paul ne put s’empêcher de la retenir par le bras. Il ne prit pas personnellement son soudain recul. Elle était à fleur de peau. Ça se voyait. Ça se sentait. Les traits tirés, les cernes sous les yeux, le regard embués de larmes. Elle n’avait pas assez dormi et bien trop pleuré pour l’homme qu’elle aimait. Il l’invita alors à prendre un café en extérieur. Judy devait prendre l’air et prendre du temps pour manger un morceau. La jeune femme dépérissait à vue d’œil au fur et à mesure que les jours s’écoulaient et que Caleb restait toujours vacillant entre le conscient et l’inconscient « Tu peux pleurer tu sais. Ce n’est pas ici qu’on te jugera » répliqua-t-il avec douceur « Tu devrais essayer de manger un peu tout de même ». Il prit une gorgée de café et lui demanda, à nouveau, ce qui s’était passé dans cette chambre pour qu’elle en sorte ainsi, aussi rapidement. Paul se leva de sa chaise pour se rapprocher de la jeune femme, prenant place à côté d’elle et caressa son dos alors que les larmes coulaient sur son visage « Tu as eu raison de le faire » lui confia-t-il. Il tendit le bras pour attraper sa tasse qui n’avait pas suivi son déplacement et rétorqua « Vous n’avez pas le même lien avec lui. Vous n’éprouvez pas le même amour. La réaction est donc différente ». Il prit une seconde de silence et reprit « Tu as eu raison de l’autoriser à partir. Nous perdons tous un peu espoir de le voir se réveiller un jour et j’attendais encore quelques jours pour vous dire de vous préparer sérieusement à cette éventualité » souffla-t-il, comme s’il ne voulait pas brusquer Judy avec cette pensée « Il peut partir à tout moment et on le sait tous. On reste à l’affût, mais après deux arrêts cardiaques, nous ne sommes pas certains qu’il survive au troisième Judy… Tu comprends ».

Un regard pour son bipper qui perturba leur conversation et resta silencieux devant le message, le relisant une deuxième fois avant de lever ses yeux vers Judy « Caleb. Caleb vient de se réveiller et il parle ». Il se leva soudainement, se saisissant des gobelets de café qu’il jeta à la poubelle en passant et rejoignirent rapidement la chambre de son patient. Trish se trouvait devant « Tout va bien ? » « Il a besoin d’être seul ». Paul regarda la jeune femme « Entre. Il a besoin de te voir » et se concentra sur la sœur de son patient « Il va lui falloir du temps pour accepter son handicap, d’accepter qu’il sera tributaire de vous tous. Ce n’est peut-être que pour quelques mois, peut-être plus. Il va falloir s’armer de patience ». Trish acquiesça alors que Paul passa sa main sur son bras « Tout ira bien dorénavant. Il est tiré d’affaires. C’est le principal. Pour vous. Pas pour lui. Pas maintenant, mais ça viendra ».


Charly
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Charly
Mer 23 Nov - 21:23

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle. Dans la vie, je suis sans emploi et je m'en sors pas terrible. Sinon, grâce à ma chance, je suis à nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -sauf que je ne fais que ça ! Je ne dors plus, je ne mange plus, je ne respire plus ! Je… » elle ferma les yeux avec force. « -est ce que… est ce que vous avez un autre thérapeute dans le coin ? » un léger sourire entre ses larmes. Elle avait besoin de parler à quelqu’un qui s’y connaissait dans tout ça. La gestion du drame, des émotions, de la peur surtout. Elle savait ce qu’était une dépression nerveuse. Et elle ne voulait pas revivre ça. Que Caleb se réveille ou non, elle avait besoin de quelqu’un pour l’accompagner psychologiquement pour passer cette épreuve. « -d’accord… » souffla Judy en prenant le beignet au chocolat que Paul avait acheté pour elle. « -merci… » avant d’en prendre une bouchée. Mais bien vite elle le laissa sur le côté pour répondre à la question du médecin. Elle lui expliqua ce qu’elle avait soufflé à l’oreille de Caleb, ces phrases si dures à dire… elle parlé également de Trish et de sa réaction. Judy comprenait la réaction de la sœur de Caleb, cependant elle pensait ne pas avoir commis d’erreur en prononçant ces mots. Ils avaient été dit par amour et seulement par amour. « -je n’ai pas envie qu’il arrête de se battre… je veux qu’il vive. Seulement… seulement si je ne fais pas l’égoïste et que je me mets à sa place durant quelques instants, je sais que ça va être encore plus dur une fois revenu à lui. » elle reprit un morceau de beignet parce qu’elle avait faim. « -il a toujours aimé le sport et là… et si jamais il se réveillait et qu’une partie de son cerveau s’était envolée ? S’il était enfermé dans son corps ! Ou qu’il ne se souvenait plus de rien ! » elle fit non de la tête : « -je crois que je m’en voudrais toute ma vie… c’est pour ça que… » elle se pinça les lèvres et écouta ensuite ce que lui confiait Paul.

Elle n’était pas folle. Et même si elle n’était pas médecin, elle se doutait bien que plus le temps passait plus les chances de voir Caleb ouvrir les yeux étaient minces. Un hochement de tête en pleurant : « -je sais… » et elle se cacha le visage dans les mains, coudes sur la table. « -quoi ? » demanda la jeune femme en tournant la tête vers Paul. Elle savait que ça ne pouvait pas être une blague. Elle se leva en même temps que le médecin. Judy avait envie de courir à toute vitesse dans les couloirs de l’hôpital. Caleb était réveillé ! Pourtant en arrivant devant la chambre, elle s’immobilisa en voyant Trish. Elle déglutit avec difficulté. Son regard passa de Paul à Trish, comme si elle attendait son autorisation. Cette dernière détourna les yeux et Judy serra les dents. Puis elle décida d’entrer. C’était l’homme de sa vie qui se trouvait dans cette pièce. Seul et sans doute mort de peur. Alors elle passa la porte et avança d’un pas. Elle porta sa main devant sa bouche, et à nouveau elle se mis à pleurer. De joie cette fois-ci. C’était presque trop beau de revoir ces yeux bleus… « -merci… merci… » souffla-t-elle dans une sorte de petite prière avant de souffler : « -mon amour… » elle n’osait cependant pas avancer. Et si il l’avait entendu ? Et si il lui en voulait ? Et si il décidait de la repousser ?

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mer 23 Nov - 21:51

Paul Harrison
J'ai 36 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis médecin urgentiste et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt mal.


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« Tu as arrêté de vivre sans lui… » rétorqua Paul sans le moindre jugement. Elle se laissait dépérir en même temps que lui. Comme s’il était son oxygène, et qu’elle en manquait soudainement. Elle dépérissait de jour en jour, au même titre que l’espoir qu’ils avaient tous pour le retour de Caleb parmi eux. « Nous avons Peyton Higgins si tu le souhaites. Une femme humaine et empathique. Elle apprécie beaucoup Caleb, alors elle n’aura aucun mal à te comprendre. Elle est présente aujourd’hui, si tu veux » répondit-il avec douceur. Il ne faisait aucun doute que sa consoeur saurait l’aider à affronter la dure réalité à laquelle elle était confrontée depuis plusieurs jours. Paul ne pouvait pas la laisser ainsi. Il devait l’aider, et le seul moyen, c’était de l’adresser à la seconde psychothérapeute de l’hôpital. Il l’écouta poursuivre concernant sa décision de laisser partir Caleb s’il le souhaitait. Elle lui confiait ses pensées, ses doutes et ses craintes. Il espérait intérieurement que son patient se réveille et rassure cette femme qui l’aimait désespérément, qu’il sache trouver les mots pour apaiser sa douleur et ses peurs les plus profondes, et lui apporte enfin la paix qu’elle méritait « Tant qu’il n’a pas ouvert les yeux, on ne peut pas envisager ce genre de scénarios. On ne sait pas comment il réagira ». Si jamais il revenait à lui…

Ce qu’il fit, à la plus grande surprise du médecin qu’il était. De sorte qu’il se retrouva à lire deux fois le message laissé par son confrère sur son bipper. Caleb était réveillé. Ils se hâtèrent donc jusqu’à la chambre et remarqua le regard des deux femmes. Alors, lorsque Judy entra dans la chambre de Caleb, Paul resta avec la sœur jumelle de son patient « Judy m’a expliqué votre dispute. Je peux comprendre que son choix n’est pas facile à accepter, mais mettez-vous un instant à sa place. L’homme qu’elle aime était entre la vie et la mort, et à chaque fois qu’il ouvrait les yeux, ce n’était que souffrance. Judy ne voulait pas qu’il revienne à lui seulement pour avoir mal. C’est aussi ça que d’aimer quelqu’un. C’est de le laisser partir quand c’est nécessaire ». Il posa sa main sur l’épaule de Trish « Elle a fait ce choix par amour. A vous de l’accepter ou non ». Un hochement de tête de la part de Trish qui tourna la tête vers la porte de la chambre de son frère alors que le médecin quitta le couloir pour retourner à son service.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mer 23 Nov - 22:02

Caleb Hamilton
J'ai 38 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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La douleur physique s’était finalement dissipée sous l’effet des anti-douleurs, mais la souffrance psychologique était, quant à elle, bien présente. Apprendre au réveil qu’il avait perdu l’usage de ses jambes pour les prochains mois, voire le restant de sa vie fut difficile à accepter pour Caleb. Son accident ne l’avait pas laissé indemne. Bien au contraire, il avait bousculé sa vie brutalement, et peut-être à tout jamais. Alors, allongé dans son lit d’hôpital à fixer le plafond, le beau brun se demanda s’il avait bien fait de survivre à cet accident… Une pensée qui lui serrait le cœur et ne calmait pas ses larmes, mais une pensée qui restait réelle malgré tout. Est-ce que ça n’aurait pas été mieux pour tous, ici présent, et lui-même, s’il était décédé sur le coup ? Une morte rapide et sans douleur. Pas de séquelles. Pas de handicap… La porte s’ouvrit et il s’essuya vulgairement les yeux tout en rétorquant, sans un regard « J’ai demandé à rester seul », puis il y eut cette voix. Une voix qu’il ne connaissait que trop bien et qui lui fit du bien aussitôt qu’elle lui parvint. Caleb tourna alors la tête vers Judy qui était en pleurs, tout près de lui « Oh Judy… » et tendit la main pour qu’elle s’approche, et saisit sa main avant de l’attirer à lui, la serrant tout contre lui. Le beau brun prit possession de ses lèvres comme si ça faisait une éternité qu’il ne l’avait pas vu, puis posa ses mains sur son visage. Un visage marqué par les insomnies, par l’angoisse et les pleurs. Il essuya ses larmes de ses joues alors que ses propres larmes coulaient sur le sien, et posa son front contre le sien « Judy… Mes jambes… » souffla-t-il la gorge nouée.

Caleb recula légèrement son visage pour croiser son regard, craignant ce qu’il pouvait lire dans ses prunelles claires. Est-ce que ça allait changer leur relation ? « Je t’avais promis de ne plus te faire pleurer » répliqua-t-il dans un petit rire « C’est loupé on dirait ! » et embrassa son front sans forcer sur son dos « J’ai… J’ai l’impression que ta mère a été présente pour moi… Je ne sais pas comment l’expliquer. J’ai eu l’impression qu’elle m’a poussé à revenir vers toi… Elle veille sur toi » répliqua-t-il sans vraiment être certain de ce qu’il disait en cet instant. Il sourit à la jolie rousse avec douceur « Trish m’a expliqué votre dispute de tout à l’heure… » et souffla un « Merci… Merci d’avoir accepté que je parte… » et la serra de nouveau contre lui, comme si elle était la prunelle de ses yeux. Elle n’en avait pas conscience, mais c’était peut-être la plus belle déclaration qu’elle ait pu lui faire. Accepter qu’il parte, qu’il lâche prise, seulement pour ne plus qu’il souffre…


Charly
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Charly
Mer 23 Nov - 22:37

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle. Dans la vie, je suis sans emploi et je m'en sors pas terrible. Sinon, grâce à ma chance, je suis à nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Judy avait hoché la tête : « -d’accord… je… je veux bien la voir. Dis moi où je peux la trouver et j’irais voir avec sa secrétaire si je peux avoir un rendez-vous. » C’était important pour Judy et elle remercia Paul de lui donner ce nom et de préciser que cette femme était compétente et avec de bonnes intentions. Parler à quelqu’un qui connaissait Caleb serait un atout précieux. Judy ne voulait pas perdre pieds, retomber dans la dépression. Si Caleb ouvrait les yeux, elle aurait besoin d’être forte pour lui, pour eux deux. Alors elle devait se faire aider pour cela. Malgré les mots qu’elle avait soufflé à l’oreille de l’homme qu’elle aimait, elle gardait un infirme espoir de le voir un jour réveillé. Et contre toute attente, Paul reçu un message lui indiquant que Caleb était réveillé et qu’il était même capable de parler !

Le cœur de Judy battait à tout rompre lorsqu’elle arriva devant la porte de la chambre. Il était réveillé ! Il était revenu ! Tant qu’elle ne l’aurait pas vu de ces yeux, c’était encore difficile à croire pour elle. Malgré le regard de Trish, elle se décida à entrer dans la chambre. Incapable de courir jusqu’au lit, elle pria quelques secondes, s’adressant à des forces supérieures, les remerciant de lui avoir rendu celui qu’elle aimait. La voix de Caleb lui parvint et elle se figea. Son cœur se serra. Il ne voulait pas la voir ?! Mais la regarda enfin et tendit une main vers elle. La jeune femme se précipita près de lui, saisissant sa main, venant se blottir contre lui. Son cœur battait dans sa poitrine, sa peau avait reprit de la température, il respirait sans machine… « -tu es réveillé… » souffla la jeune femme avant de lui rendre son baiser avec tout son amour. « -tu m’as tellement manqué… » souffla t elle de nouveau comme si elle avait peur que ce ne soit qu’un rêve et que tout cela disparaisse. Lorsqu’il essuya ses larmes, elle lui sourit et caressa son visage. « -je sais… » souffla la jeune femme son front collé à celui de Caleb…

« -j’ai encore du mal à y croire… » ajouta t elle en lui souriant malgré les larmes. Elle caressa de nouveau son visage. Il était bien là… réveillé, conscient, capable de lui parler. Il savait qui elle était. C’était un trop plein d’émotions pour la jeune femme. « -c’est rien… c’est rien… se sont des larmes de joie mon amour… » elle était tellement heureuse et soulagée de le retrouver enfin. Un léger froncement de sourcils. Est-ce qu’il était en train de divaguer ? Pourtant, Judy évinça cette idée de son esprit très rapidement. « -je suis tellement heureuse qu’elle l’ait fait… » après tout, elle avait senti ces frissons, ces sensations de caresses… peut être que Caleb avait croisé sa mère et qu’ils avaient discuté. L’idée était belle. « -oh mon dieu… je suis tellement désolée… » ajouta Judy alors qu’il évoqua la dispute. « -je… » mais elle stoppa là sa phrase. Blottit contre lui, elle avait du mal à comprendre et assimiler ce qu’il venait de dire. Sans bouger elle ajouta : « -j’ai eu peur que tu m’en veuilles… » elle recula légèrement, elle avait besoin de le voir, de voir ses yeux bleus bien ouverts. « -tu souffrais tellement… » elle pleurait de nouveau tout en tentant de lui expliquer pourquoi elle avait dit cela : « -j’ai eu tellement peur de te perdre… à chacun de tes réveilles, c’était comme un poignard en plein cœur. Te voir comme ça… je voulais pas… » elle le fixa à travers les larmes qui embouaient ses yeux : « -tu es revenu… » elle éprouvait tellement de gratitude envers la vie de lui avoir rendu son amour. « -je t’aime… je t’aime tellement… »


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Jeu 24 Nov - 18:22

Caleb Hamilton
J'ai 38 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Son corps était épuisé. Son mental également. Caleb était à bout de force, mais pas assez pour demander à Judy de quitter la chambre. Il n’avait pas conscience du temps qui s’était écoulé depuis son accident, mais elle lui avait terriblement manqué durant tout ce temps où il était ailleurs. Il l’attira donc à lui avec le peu de force qui restait en sa possession et apprécia la chaleur de son corps contre le sien. Il souffla un « Oui… » et l’embrassa avec tout autant de sentiments dans ce baiser que Judy pouvait en mettre. Le goût de ses lèvres lui avait terriblement manqué également. Un regard pour la jeune femme « Je suis là maintenant » la rassura-t-il avec douceur. Sa voix était plus grave qu’à son habitude, sûrement en raison des tubes qui l’aidaient à respirer, sans parler de la douleur qu’il avait éprouvé ou encore de la fatigue qui l’accablait. Puis soudainement, comme un cheveu tombant sur la soupe, il évoqua ses jambes… Ces jambes qui n’avaient pas résistés à l’accident… Et s’il ne remarchait plus jamais ?! Il posa sa main sur la joue de la jeune femme « C’est bien réel pourtant ». Même si, lui aussi, il avait du mal à accepter son nouvel handicap, son accident, ou encore le fait que sa vie allait changer brutalement… Il essuya ses larmes alors qu’il pleurait lui aussi et sourit « Je suis désolé de t’avoir fait peur mon cœur ».

Il évoqua, sans vraiment pourquoi, la présence de Christy à ses côtés. Il avait la sensation qu’elle était toute proche, constamment. C’était étrange, et à la fois rassurant « Je ne pouvais pas te laisser, vous laisser… » malgré la douleur et la difficulté pour lui de rester éveiller. Caleb évoqua ensuite la conversation que la jolie rousse avait eu avec sa sœur et fronça les sourcils « Non ! Ne le soit pas ! », bien au contraire, et passa ses doigts dans la chevelure de feu de Judy « Non, bien sûr que non. J’ai pensé à lâcher prise… Mais je me raccrochais à toi, à vous tous ». Chaque membre de sa famille avait été un point d’ancrage pour le beau brun, pour qu’il reste là, dans ce monde. « Eh ! Eh ! Mon cœur, tout va bien maintenant » répliqua-t-il en voyant son regard s’embué de larmes à nouveau. Il déposa ses lèvres sur les siennes « Je ne vais nulle part. Je te l’ai dit et je compte tenir parole ». Même si ça allait être difficile… Mais pour le moment, Caleb ne souhaitait pas s’apitoyer sur son sort. Pour le moment, il devait rassurer la femme qu’il aimait. Il l’embrassa à nouveau avant de sourire « Je t’aime aussi », puis leva les yeux vers la porte qui venait de s’ouvrir. Ses parents étaient arrivés et se hâtèrent jusqu’à lui. Il les serra dans ses bras, puis serra Trish également contre lui. Ils parlèrent un peu, quelques minutes. L’infirmière ne tarda pas à demander à tout ce beau monde de quitter la chambre. Caleb était exténué et ses yeux se fermaient tout seul. Seule Judy était autorisée à rester, et ça le rassurait. Lorsqu’ils furent enfin seuls dans la chambre, le thérapeute tourna la tête vers elle « Viens dormir avec moi. Je … J’ai peur de me rendormir seul et de ne pas me réveiller » confia-t-il timidement, puis demanda « Tu peux m’aider à bouger mes… » et posa sa tête contre l’oreiller, les dents serrées « Jambes. A bouger mes jambes ». Que c’était difficile de l’accepter ! Et laissa les larmes couler à nouveau « Désolé. Désolé d’avoir pris la moto au lieu de rentrer en taxi ou à pied. Je suis terriblement désolé Judy… Pour tout » et nicha son visage dans le cou de la jolie rousse, se blottissant tout contre elle.

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Jeu 24 Nov - 21:16

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle. Dans la vie, je suis sans emploi et je m'en sors pas terrible. Sinon, grâce à ma chance, je suis à nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -non… non ne t’excuses pas… » il n’y était pour rien si cet accident c’était produit. Et il allait payer le prix fort. Pour le moment, ses jambes étaient incapables de répondre au moindre mouvement. Sa vie allait radicalement changer. Leur vie. Mais c’était aussi cette vie qui en avait voulu ainsi. Maintenant il fallait simplement penser à demain et aller de l’avant. Lorsqu’il évoqua la dispute avec Trish, Judy eut soudainement peur qu’il ne la repousse ou lui en veuille d’avoir oser prononcer ces mots. Alors forcément, elle fut plus que surprise qu’il lui dise de ne pas s’excuser à son tour. Judy se sentit obligée de se justifier. Le voir souffrir ainsi, c’était devenu trop dur pour elle. « -j’ai imaginé des scénarios… je ne voulais pas que… j’ai eu peur que ton cerveau ait été endommagé, que tu as perdu la mémoire ou encore que tu te retrouves prisonnier dans ton corps… » elle se mordit les lèvres : « -si tu t’étais réveillée ainsi… ce n’est pas une vie… si j’ai dis ces mots c’était uniquement en pensant à toi… » encore une fois elle se devait de justifier ces paroles.

Judy avait encore bien du mal à croire qu’il était réveillé, capable de parler. « -j’ai… j’ai l’impression que c’est un rêve… et que je vais me réveiller et te voir là… les yeux fermés… » c’était vraiment incroyable. Pourtant c’était bien réel. Il était là, lui parlait, la serrait dans ses bras. « -je… je te laisse avec ta famille. Je reviens vite. » souffla Judy lorsque Trish et les parents de Caleb passèrent la porte. Un dernier baiser et elle avait quitté la pièce pour se rendre au bureau de la psy dont lui avait parlé Paul. Elle prit un rendez-vous pour le lendemain. De retour dans la chambre, elle sourit avec douceur en voyant la tableau de famille touchant.

Une fois seule avec Caleb, elle approcha et hocha la tête : « -tu penses vraiment que j’allais dormir là ? » en désignant le lit de camp. « -non, tu n’es pas seul. Tu ne l’as jamais été… et tu vas te réveiller. D’accord ? Je suis là… » maintenant que les médecins étaient parvenu à trouver le bon dosage, que Caleb était revenu à lui complètement, il n’y avait pas de raison que ça change ? Elle n’en savait rien, mais elle voulait le rassurer. « -je vais le faire… ne t’en fais pas… » elle bougea avec douceur les jambes de Caleb avant de venir s’allonger près de lui. Elle glissa un bras sous son cou, et l’invita ainsi à venir se blottir contre elle. « -mon amour… » souffla Judy en enfouillant son nez dans les cheveux du bel homme. « -j’aurai dû te le dire… » oui, si elle lui en avait parlé, il en aurait eu l’idée. « -je suis là… » elle caressa ses cheveux avec douceur, le berçant comme elle le pouvait. « -on va y arriver ensemble… Paul m’a dit que c’était possible que tu remarches. » elle embrassa ses cheveux : « -on va prendre le temps de faire les choses comme il faut, mettre toutes les chances de notre côté. Tu n’es pas seul… je suis là… et ta famille aussi est là pour toi. » elle se sentait tellement épuisée et pourtant elle dit : « -reposes toi… je suis là… je ne vais nulle part. »
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Jeu 24 Nov - 21:51

Caleb Hamilton
J'ai 38 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb avait un bref aperçu des angoisses qui avaient pu traverser la jeune femme durant son profond sommeil, et cela, lui serra le cœur. Le cerveau endommagé, la perte de souvenir, ou encore être prisonnier de son corps… En lui donnant son accord pour qu’il parte pour un monde meilleur, elle souhaitait seulement le protéger de tous ces scénarios, et il l’en remercia. Il lui était impossible de lui en vouloir, bien au contraire. Judy avait pensé à son bien-être avant le sien. « Eh ! Je ne t’en veux pas Judy » répliqua-t-il en cherchant son regard, sa main sur sa joue « Au contraire. C’est peut-être la plus belle preuve d’amour que tu pouvais me faire en cet instant » et lui sourit avec douceur. Il sentait bien, au fil de la conversation, que la jolie rousse n’était pas encore en paix, alors Caleb tenta de la rassurer tant bien que mal « Je suis bien conscient mon cœur. Si je ferme les yeux, c’est seulement pour dormir. Ok ?! ». Pourtant, le beau brun avait l’impression d’être incapable de la rassurer. Il avait l’impression que peu importe ce qu’il pourrait dire, il faudrait du temps à la jeune femme pour qu’elle prenne conscience qu’il était bel et bien en vie, et qu’il ne retomberait pas dans cette espèce de coma qui avait suivi son accident.

En voyant sa famille entrer dans sa chambre, Caleb laissa la jolie rousse quitter sa chambre et passa quelques instants avec ces derniers. Leur présence lui fit du bien. Il tenta, là aussi, de les rassurer sur son état physique, parce que psychologiquement, il n’était pas au mieux de sa forme, bien au contraire… Mais il garda le silence, et remercia intérieurement la venue de l’infirmière. Le thérapeute était épuisé et ne désirait que dormir. Ce qui était assez ironique après des jours dans un sommeil profond. Lorsqu’ils furent enfin seuls, Caleb ne put s’empêcher de demander à sa petite-amie de venir le rejoindre dans son lit. Lui aussi avait peur. Peur de ne pas se réveiller. Comme si la présence de la jeune femme allait pouvoir l’aider. Un sourire en entendant sa réponse « Avec les fils, tu aurais pu craindre de les débrancher ou de t’asseoir dessus sans faire exprès » répliqua-t-il simplement, sans se rendre compte que ces mots avaient déjà été prononcés par Judy à son chevet quelques jours auparavant. Un hochement de tête suivi et il sourit timidement « J’ai peur… ».

Quand elle arriva près de son lit, Caleb prit conscience de son handicap lorsqu’il se retrouva dans l’incapacité de bouger ses jambes de son propre chef… Sa demande fut difficile à formuler et laissa Judy les bouger, puis vint se blottir contre la jeune femme, humant l’odeur de sa peau, et se serrant tout contre elle. Il était épuisé et à bout de force physiquement et mentalement. Et ce n’était que le début. Il recula légèrement la tête « Tu sais très bien que je ne t’aurais pas écouté. Laisser ma moto seule pour la nuit sur le parking… », puis l’observa un instant « Et finalement, c’est toi que j’ai laissé seule cette nuit-là, ainsi que les suivantes… J’en suis désolé Judy » et vint embrasser son cou avant de revenir près d’elle, sa tête contre sa peau. Le thérapeute écouta les paroles rassurantes de la jeune femme et souffla un « Ce n’est pas ce que je t’avais promis comme avenir pour nous deux… » et releva son regard sur elle « Tu as besoin de dormir aussi » et prit la main de Judy qu’il déposa sur son torse « Mon cœur bat. Je suis là. Et tu as tout autant besoin de dormir que moi » et reposa sa tête contre l’oreiller, la blottissant contre celle de la jeune femme, puis tomba rapidement dans les bras de Morphée.

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Charly
Ven 25 Nov - 14:57

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle. Dans la vie, je suis sans emploi et je m'en sors pas terrible. Sinon, grâce à ma chance, je suis à nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -c’était tellement dur de te dire ces mots… » souffla Judy alors que Caleb voulait la rassurer. Elle l’observa à travers ses larmes. Sa plus belle déclaration d’amour ? « -je suis tellement heureuse de te retrouver… » puis elle hocha vigoureusement la tête. Uniquement dormir… à nouveau elle priait pour qu’il reste là, avec elle, bien vivant. Que jamais plus il ne sombre et ne la quitte. Elle l’aimait tellement… Judy s’autorisa un petit temps d’absence, seulement pour aller prendre un rendez vous avec la psy que lui avait conseillé Paul. Elle en avait besoin. Elle devait faire cette démarche. Il y avait un trop plein d’émotion en elle. Trop de peur aussi. Sauf que flancher était exclus. Elle devait être présente et forte pour Caleb.

De retour dans la chambre, Judy répliqua qu’elle n’avait nullement l’intention de dormir loin de lui. La jeune femme bloqua sur les mots qu’il ajouta. « -comment tu… » cela la fit rire et pleurer à la fois. « -tu me connais trop bien… le premier jour je n’ai pas osé… J’ai passé la nuit sur cette chaise… » en désignant la dite chaise non loin du lit. Avant de s’approcher pour venir l’aider, elle cligna des yeux. Est-ce qu’il l’avait vraiment entendu ? Vu ? Est-ce qu’il était là, bien présent durant tout ce temps ? « -je suis là… » souffla de nouveau Judy alors qu’il évoquait sa peur. Comme si sa présence allait être rassurante et l’aider à s’endormir sans crainte. Elle s’accordait un peu trop d’importance tout d’un coup. Judy avança enfin pour venir déplacer les jambes de Caleb. Elle comprenait sa détresse. Mais elle était là pour l’aider.

« -non arrêtes… on va arrêter l’un comme l’autres de se présenter des excuses toutes les trois minutes. C’est de la perte de temps. D’accord ? » demanda la jeune femme en plongeant son regard dans le sien. « -l’important c’est que tu sois là. » Judy le couva du regard, caressant sa joue avec douceur. Que c’était bon de l’entendre parler, même avec cette voix un peu enrouée qui n’était pas totalement la sienne. Même si elle savait qu’il était fatigué, qu’il était encore fragile et que le pire était peut être devant eux. « -tu ne m’as rien promis du tout. Seulement d’être là. » ils n’avaient rien projeter comme avenir à deux. La seule chose dont elle était certaine, c’était qu’elle ne laisserait pas tomber. Malgré les difficultés qu’ils allaient rencontrer, elle serait là.

« -je sais… mais toi d’abord… » répondit Judy avec un sourire tendre et amusée à la fois. « -reposes toi… » ajouta la jeune femme en caressant ses cheveux avec lenteur. Lorsqu’elle le sentit s’apaiser et s’endormir, à nouveau elle se mis à pleurer. Elle remercia de nouveau tout ce qu’elle pouvait en force supérieur. Puis elle passa un, deux ou trois heures à le regarder dormir. Et puis finalement la fatigue eut raison d’elle, et elle s’endormie d’un sommeil lourd et sans rêve.

Elle s’éveilla en sursaut lorsqu’une infirmière passa la porte vers les sept heures du matin. Son cœur prit de la vitesse et elle regarda Caleb, espérant le voir ouvrir les yeux au plus vite. L’infirmière s’excusa et Judy bafouilla : « -non… c’est rien… Est-ce que je dois sortir ? » l’infirmière lui dit que non, elle venait vérifier les constantes. Le médecin allait passer dans quelques minutes, pour leur expliquer ce qui allait se passer ensuite. Judy hocha la tête avec lenteur. La suite…

Manhattan Redlish
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Ven 25 Nov - 15:21

Caleb Hamilton
J'ai 38 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb avait conscience que de lui dire qu’il pouvait partir et les laisser, ça n’avait pas été simple. Il ne savait pas s’il en aurait été capable si les rôles avaient été inversés… Est-ce qu’il aurait accepté qu’elle le quitte de cette manière ? Il n’en savait rien. Peut-être. Mais la question ne se posait pas. Elle était en vie et en pleine santé, à ses côtés alors qu’il souffla un « Mais tout ça, c’est derrière nous maintenant ». Il ne disait pas que le futur allait être plus radieux, parce qu’il n’en croyait pas un mot, mais sa vie n’était plus en danger dorénavant. Il était bien présent et parvenait à respirer seul, sans la moindre machine, alors il considéra cela comme une première étape de clôturée. Un sourire et il rétorqua un « Moi aussi » sincère, avant de la laisser quitter sa chambre pour le laisser seul avec sa famille. Ils lui promirent de revenir le lendemain à la première heure, et quittèrent l’hôpital le cœur plus léger. Seule Judy put rester, et c’était peut-être mieux ainsi. Parce que Caleb n’avait pas la force de discuter davantage, et que la présence de Judy à ses côtés avait toujours eu le don de l’apaiser. Il se mit à sourire avec amusement « Je connais ta maladresse » et vint se blottir tout contre elle, savourant sa présence à ses côtés. Un petit rire résonna et qui le fit grimacer tout aussi tôt « Je suis d’accord ». Après tout, ils s’excusaient de faits sur lesquels ils n’avaient eu aucun pouvoir. Autant l’un comme l’autre. La vie avait décidé, ce soir-là, de dresser une voiture sur sa route et lui ôter l’usage de ses jambes. Est-ce qu’il y avait une raison à cela ?! Pour le moment, le thérapeute n’en voyait aucune, à part qu’il s’interrogeait encore et encore sur son réveil. Avait-il bien fait d’ouvrir les yeux à nouveau ? Mais il les mit en silencieux en entendant les mots de Judy, et releva ses yeux bleus sur elle « Je n’ai pas été là pour toi ces derniers jours… ».

Finalement, Caleb finit par tomber dans les bras de Morphée et fut réveillé en sentant la jeune femme se tendre contre lui, et ouvrit difficilement les yeux, se les frottant pour ôter les derniers grains du Marchand de Sable « Judy… » et posa sa main sur la sienne « Tout va bien. Rendors-toi » rétorqua-t-il en nichant son visage dans le cou de sa petite-amie. Malheureusement, ils n’étaient pas chez eux, mais à l’hôpital et la visite matinale fut plus que matinale, empêchant Caleb de se rendormir comme il le souhaitait « Bonjour Caleb » « Bonjour. J’ai le droit au chirurgien et au médecin des urgences. C’est que ça doit être important » alors qu’il sentait une certaine angoisse grimper crescendo en lui. Il entrelaça ses doigts à ceux de la jeune femme sans quitter ses médecins des yeux « Allez-y ! Je ne pense pas que ça sera plus dur que ce que j’ai entendu jusque-là ». Paul jeta un regard à son confrère debout à ses côtés, puis s’approcha et releva la couverture de ses jambes « On va voir, dans un premier temps, si tu as encore des sensations. Ça nous donnera un avant-goût de la suite ». Caleb enfouit sa tête dans son oreiller alors qu’il ne sentit rien du stylo passant sur sa première jambe, mais se redressa soudainement « Tu peux le refaire encore une fois ? » « Ici ? » et repassa le bout de son stylo sur la jambe de son patient qui resta interdit une seconde « Tu as senti quelque chose ? ». Caleb acquiesça et jeta un regard sur la machine qui trahissait l’accélération des battements de son cœur « Détends-toi Caleb » et Paul fit signe à l’infirmière qui venait d’entrer, lui signifiant que ce n’était rien. « Vous voyez Caleb, votre cas n’est pas désespéré » rétorqua le chirurgien avec le sourire « On va vous garder à l’hôpital deux bonnes semaines encore. On va vous faire passer des examens régulièrement, puis ensuite vous pourrez rentrer chez vous en fauteuil. Une infirmière passera régulièrement vous refaire les pansements, le temps que tout cicatrise et si tout se déroule comme je l’espère, on attaquerait les séances de kiné dans six ou sept mois au mieux, et dans un presque un an dans le pire des cas ». Le beau brun acquiesça « Et si ça ne fonctionne pas ? Si je n'arrive pas à remarcher ? ». Ce fut Paul qui s’avança vers son patient cette fois-ci « Concentre-toi sur le bon pronostic, le plus positif. Tu nous as montré, à deux reprises, qu’on avait tort d’être défaitiste, alors ait confiance ». Caleb acquiesça « Et prends soin également de ta femme. Elle en a besoin » répliqua-t-il avec un petit sourire à l’attention de Judy, puis les médecins quittèrent la chambre, les laissant seuls de nouveau « Six mois ou un an… » et enfonça sa tête dans l’oreiller avant de tourner la tête vers la jolie rousse « Qu’est-ce qu’il a voulu dire Paul te concernant ? ».



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