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LE TEMPS D'UN RP

Selkie, Now you belong to Me (+18)

Clionestra
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Préférence de jeu : Les deux
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Clionestra
Sam 6 Jan - 19:36

Bryan
Steamgray

J'ai 25 ans et je vis dans les îles Shetlands, en ecosse. Dans la vie, je suis en train de faire des études dans la biologie marine et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Selkie, Now you belong to Me (+18) - Page 7 Znsz
→ Issu d'une famille monoparental (sa mère)
→ Gentil, courtois, altruiste, il se sent pourtant mal à l'aise en société et préféré, de loin, rester seul à se promener.
→ Adore nager, ça depuis tout petit
→ Adore la plongée sous marine
→ Sa mère  croit en la magie et essaie d'initier son fils à des sorts et des incantations qu'il fuit comme personne.
→ En réalité, Bryan est bien à moitié triton royal (par son père) et à moitié sorcier (par sa mère).
→ Il se retrouve forcément embarquer par son cousin maternelle dans les fêtes et les évènements, comme ils ont le même âge, bien qu'il en aucune envie.
HRP – Ne t’en fais pas, jamais. Répond quand tu peux sans pression !

Il suivit les deux connards un petit moment, pour vérifier qu’ils ne fassent pas demi-tour pour revenir les emmerder, avant de se tourner vers la jeune femme. Elle était plus blanche que tout à l’heure, et ça l’emmerde encore plus. S’il y avait deux personnes qu’il détestait sur cette Terre, c’était le duo père-fils Walter. Il se retourne doucement et monta sa main à son visage avant de faire un sourire le plus rassurant possible.

- Je comprends. Je te ramène. Je te protège Blanche, et on fera tout ce que tu veux pour te sentir plus à l’aise.

Il maudit un peu plus Claude et Gordon. Il les déteste. Simplement. La jeune femme était terrorisée par eux ? Ou par le bateau qui s’était approché ? Il ne sait pas réellement, mais ça le dérange réellement que cette douce personne puisse être traumatisé par l’existence des deux autres. Il y avait clairement une préférence dans leur histoire. Il regarde rapidement l’horizon et fait une grimace.

- Viens, on nage pour le retour, je t’en parlerais si tu veux.

Il ne pouvait pas la faire repartir sous l’eau alors qu’elle semblait presque au bord de la panique. Il n’était pas un maître nageur, mais il savait certaine chose. Quand quelqu’un ne se sentait pas trop bien, on évitait de lui mettre des mètres d’eau au-dessus de la tête. Il descend sa main de son visage à la main de la jeune femme pour lui prendre et commencer à nager doucement.

- Gordon et Claude Walter, père et fils, explique-t-il. Je ne dirais pas que je les connais. Ma mère possède quelque chose que Gordon désire et il vient souvent en monter les enchères, mais ma mère ne veut rien entendre… et il m’a toujours mit mal à l’aise. J’ai l’impression étrange qu’il veut me disséquer ou une connerie comme ça. Très dérangeant.

Il soupire et reste proche de la jeune femme dans l’eau en nageant tranquillement. Il lui fait un sourire et s’approche pour embrasser sa joue, comme ça, par une pulsion étrange il se dit qu’il avait envie de l’embrasser et que ça pourrait la détendre de toute cette situation bien étrange.

- Claude, lui, est un mec de base. Un peu con. Comme mon cousin, il couche avec tout ce qu’il bouge sans mettre d’émotion à l’intérieur. Il sait que je suis puceau. Fin, que je l’étais, et il s’amuse à me dénigrer pour ça. Je ne trouve pas ça aberrant de faire l’amour avec une personne qui compte et de l’attendre, mais ce n’est pas son cas. Si jamais tu te retrouves avec lui, n’hésite pas à le frapper et à le repousser s’il essaie de te faire du mal.

L’idée, même si impossible il ne voit pas comment il pourrait laisser la jeune femme à ce sale type, que Claude pose la main sur le corps de Blanche lui donne envie de vomir. L’idée qu’il essaie de lui faire des choses perverses, ça le dégoûte. Oh, Bryan avait envie de faire des choses perverses à la jeune femme, mais mélangé avec le sentiment qu’il ressent, à l’intérieur de son cœur, ça ne donnait pas quelque chose de mal sain et de cruel… Ils continuèrent le chemin jusqu’à revenir à leur point de départ.

- Je suis désolé que notre sortie ce soit fini ainsi, je peux te proposer un repas à la maison et une soirée télé pour contre tout ça ? Crois-moi, personne nous embêteras, si tu n’as pas d’heure de retour chez toi bien sûr.

Ouais, il sait qu’elle est en vacances et qu’on doit bien l’attendre quelque part … mais il aimait l’avoir avec elle. Il le disait, et le pensait, lui n’était pas malsain dans son envie d’être à ses côtés. Même sans sexe, il s’en fiche. Il se sentait juste plus libre que jamais avec elle. Il n’avait jamais eu de coup de foudre, de coup d’amour ou même de crush, mais la jeune femme était clairement tout ça.


I'm born again.
I'm on the mend
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maioral
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Lun 29 Jan - 21:51

Blanche
J'ai 36 ans, même si humainement j'en parais moins. Je vis dans les îles Shetlands, en Écosse. Dans la vie, je suis une selkie et passe la majorité de ma vie sous la forme d'un phoque et plus rarement comme une humaine. Je m'en sors plutôt bien et grâce à ma chance, je suis célibataire et cela ne me dérange aucunement.

Je vis la majeure partie de mon temps avec une échouerie (clan) de phoque que je considère comme ma famille. Ils sont ceux sur lesquels je me repose, à qui j'ai le plus de confiance.

Pour l'heure, je n'ai jamais connu que 3 autres selkies comme moi. Ma mère, qui a finalement disparue assez tôt, ainsi que deux autres selkies que j'ai seulement croisées sur les plages, puis plus jamais revues.

Dans ma jeunesse, une humaine avait déjà tenté de m'adopter sous forme humaine, c'était une des premières fois que je m'étais transformée. Je suis restée quelques jours auprès d'elle, voire même semaines à ses côtés, m'apprenant les rudiments de la vie humaine. Je suis cependant partie du jour au lendemain, l'appel de l'océan étant trop fort. Cette dame n'a jamais appris mon secret, mais il m'arrive d'aller la voir, de loin, pour savoir comment elle va.  
Bryan se montrait compréhensif. Sa main fraîche rencontra la joue brûlante de la selkie dont les émotions lui donnaient chaud et froid à la fois. Elle acquiesça vivement. Les paroles du garçon la rassuraient, même si elle gardait le bateau à l'oeil, vérifiant bien qu'il s'éloignait. Mais à mesure que le bateau revenait au large de la côte, son anxiété monta en même temps. L'idée de savoir sa peau cachée mais sans surveillance lui devenait soudain insoutenable.

Ils ne peuvent pas en avoir connaissance, essaya-t-elle de se rassurer.

Son ami prit sa main et l'intima de le suivre en nageant, le visage au-dessus des remous de l'eau. Elle le suivit, le regard fixé sur la silhouette métallique au loin. Nager ainsi leur permettait de parler plus facilement. Blanche écouta le récit de Bryan. Elle lorgna vers lui un instant quand il révéla que ces deux hommes ne lui inspiraient pas confiance non plus.

— Pourquoi ? demanda-t-elle en recrachant l'eau salée qui s'était infiltrée entre ses lèvres.

Pourquoi cet homme mettait Bryan aussi mal à l'aise, lui qui semblait tout savoir et tout comprendre ? Il lui offrit un sourire et d'un mouvement fluide, se rapprocha pour lui voler un baiser. Blanche esquissa un maigre sourire, un réconfort ténu, mais un réconfort tout de même.

Bouger lui faisait du bien. Ses émotions avaient un exutoire, ses mauvaises pensées s'expiaient par le brassement de ses bras et de ses jambes dans l'eau. Bryan continua ses explications, sur Claude cette fois-ci.

— Puceau ? tiqua-t-elle à un moment donné, avant d'avoir un semblant de réponse dans la réponse du garçon.

Elle se tut ensuite. Un peu songeuse et inquiète.

Plus tard, ils furent de retour sur la plage, un peu essoufflés. Les pensées de Blanche étaient déjà dirigées vers sa peau, qui lui manquait encore terriblement. Son front était froncé, exprimant toute sa peine à l'idée de le quitter ainsi.

— Je... Je vais retourner, je crois.

Elle ne voulait pas forcément le quitter. Sa présence lui était agréable, mais... cette inquiétude ne cessait de la ronger. Ses lèvres s'étirèrent dans un sourire un peu triste.

— Je... Je reviens peut-être, dit-elle sans être sûre d'oser quitter sa peau une fois qu'elle la saura encore en sécurité.

Blanche se rapprocha de lui et posa un baiser bref sur ses lèvres. Son regard cependant lui lança toute sa reconnaissance et son appréciation.

— Merci. À... à bientôt, lâcha-t-elle avant de se détourner de lui et partir en se hâtant à la limite de courir.

Des larmes apparurent au coin de ses yeux et roulèrent sur ses joues, réclamant à sortir. Sa peau. Elle devait vérifier que tout allait bien. Retrouver les siens. S'apaiser.

Selkie, Now you belong to Me (+18) - Page 7 Tumblr_static_tumblr_static_tumblr_mlvm6hfdgo1rkd864o1_500

Le souffle haletant, Blanche retrouva ce petit coin de la plage qui était presque toujours désertique tant il était escarpé. Elle s'écorcha le pied, en se hâtant un peu trop dans un passage difficile. Elle gémit, mais ne s'arrêta pas pour autant. Son corps plongea dans l'eau dans une gerbe d'éclaboussures. Elle passa la tête sous l'eau pour retrouver cette petite grotte noyée où se trouvait la cavité qui abritait sa peau.

Une fois qu'elle eut atteint l'intérieur de la grotte, son visage sortit de l'eau et elle inspira bruyamment. Ses mains frottèrent ses yeux et ses joues pour regarder la planque. Son coeur rata un battement. Sa peau. Elle n'y était pas. Elle n'y était plus.

L'angoisse la saisit. L'air lui manqua. Elle tournoya sur elle-même, regardant tout autour d'elle. Ses mains se mirent à fouiller l'eau, en vain. Dans un dernier espoir, elle replongea, ouvrant ses yeux humains dans la mer salée et sur tout ce qu'il y avait autour d'elle. Elle ne vit nulle part une trace de sa deuxième peau.

Elle nagea et revint à l'extérieur, à l'air libre. L'affolement était clairement lisible sur ses traits quand elle se tourna vers la côte et croisa le regard sadique de Gordon Walter.

— C'est ça que tu cherches, petit oiseau perdu ?

Il tenait dans sa main la fourrure grise d'un phoque. Les yeux de Blanche s'agrandirent de stupeur. Elle nagea à grands bras pour rejoindre les pierres au-dessus desquelles se tenait le père et, quelques pas plus loin, le fils Walter.

Blanche leva et tendit la main pour attraper sa peau, dans l'espoir fou qu'ils acceptent de la lui donner. Mais au moment où ses doigts frôlèrent cette partie d'elle-même, Gordon cacha la peau dans son dos.

— Oh oh... C'est que cela doit être important pour toi, visiblement, fit remarquer Gordon qui savait pourtant très bien ce qu'il en était.

La désolation traversa la jeune femme. Des larmes commençaient à rouler sur ses joues déjà mouillés par ses plongées précédentes dans la mer.

— S'il-vous-plaît, implora-t-elle en s'accrochant à la roche devant elle.
— Si tu veux un jour la récupérer, tu dois venir avec nous, marchanda Gordon de sa voix graveleuse.
— Je vous en supplie, continua Blanche en lui offrant son regard le plus larmoyant. J'en ai... vraiment besoin, expliqua-t-elle.

Le sourire gras que lui rendit le père Walter la fit frissonner. Bien sûr qu'il le savait...

— Dépêche-toi de sortir de là ! ordonna-t-il sans plus de cérémonie.

Il s'éloigna pour revenir à la route. Blanche se hâta de sortir de l'eau et les rejoindre, mais déjà ils avaient caché sa peau. La jeune femme la chercha du regard sans réussir à la trouver. Ils l'amenèrent alors chez eux, dans une maison assez grande. Elle aurait pu paraître luxueuse si seulement ils en prenaient un peu plus soin... Et ces créatures de la mer qui ornaient le mur donnait à Blanche l'impression de rentrer dans le musée des horreurs... Ce fut ainsi que commença son calvaire.

Selkie, Now you belong to Me (+18) - Page 7 66qOIM

L'été touchait à sa fin. Dans le ciel, la course du soleil était de plus en plus courte au fil des semaines. Cela faisait maintenant quelques jours que Claude était reparti en cours, car c'était la « rentrée ». Si l'idée avait beaucoup plu à Blanche de prime abord, elle changea rapidement d'avis. Si Claude, qui n'avait rien d'autre à faire de ses journées pendant les congés scolaires, ne la tourmentait plus, c'était son père qui avait pris la relève... Et elle avait appris à ses dépends que Gordon était bien pire que son fils. Jamais Blanche n'avait vécu pire moments qu'en sa présence. Elle vivait désormais dans l'attente et la terreur. La peur que sa vie ne s'achève dans une lubie du père Walter qui appréciait tant faire des expérimentations de tout genre.

Il suffisait de sa présence dans la maison pour que le corps de la selkie ne tremble de tout part. Entendre sa voix par delà les murs, la démarche lourde de ses pas au-dessus d'elle, alors qu'elle se réfugiait et se recroquevillait dans son petit cagibi... D'où ils pouvaient la sortir quand ça leur chantait.  

Ce soir-là, la porte s'ouvrit à la volée. Claude, à l'encadrement de la porte, lui fit vivement signe de sortir.

— Allez, dépêche-toi ! On sort ! Mon père est parti voir un ami et j'ai bien envie de t'amener à la soirée de mes potes. Ils riront moins quand ils verront que tu es bien réelle, grommela-t-il.

Blanche se leva comme un chien apeuré et passa la porte en gardant sa tête rentrée entre ses épaules. Son regard fureta tout autour d'elle, se posant ici et là sur le cadavre d'un poisson naturalisé sur leurs murs. Elle le savait pourtant bien, mais chaque fois qu'elle les voyait, elle avait comme un haut-le-coeur.

— Allez, reste pas là, magne-toi ! intervint Claude.

Sa main attrapa le bras de la selkie et il la tira dans les escaliers jusqu'à arriver à sa propre chambre. Sur son lit se détachait une robe entre ses draps froissés.

— Un petit cadeau pour toi, dit-il en venant enfouir son nez dans la nuque de la jeune femme. Je l'ai acheté avec mon argent de poche.

Blanche s'écarta de lui en se tortillant légèrement, tentant d'échapper à son contact, mais la main du garçon la retenait fermement. Il eut un sourire carnassier et ses dents vinrent mordiller le cou de Blanche avec une certaine férocité contenue.

— Déshabille-toi et prends ta douche, vite ! susurra-t-il à son oreille, non sans faire claquer sa main sur ses fesses.

Il la relâcha. Blanche s'exécuta et retira son pantalon, sa culotte et le tee-shirt ample qu'elle portait pour se diriger à la hâte, toute nue, vers la salle de bain sous le regard attentif du jeune Walter. En passant près de lui, elle se tendit un peu, le regard de biais, mais il n'effectua pas un geste.

Elle sentait pourtant sur elle le regard fiévreux qu'il lui lançait et... ce fut sans surprise qu'elle fut retenue par deux bras qui encerclèrent soudain sa taille.

— Et merde ! Tant pis si on est en retard, j'ai trop envie de toi.  

Presque comme à chaque fois qu'il la voyait nue... Il ne pouvait s'empêcher de vouloir la toucher et... la «faire devenir femme». Claude la balança sans ménagement dans son lit. Blanche poussa un cri de surprise et se tourna pour essayer de sortir du lit. Le regard noir que lui lança son « petit ami et propriétaire » la cloua sur place, alors qu'il se déshabillait à son tour. Elle se figea et bien rapidement, il lui fit écarter les jambes.

— J'vais te baiser avant d'y aller, grommela-t-il encore.

Il se pencha entre ses cuisses et la prépara de deux coups de langue pendant qu'il échauffait son membre dans sa paume. Claude observa le corps de la jeune femme avec une envie furieuse et primaire. Il remonta au-dessus d'elle et la prit avec une sauvagerie à peine contenue. Il lui fallut quand même dix minutes avant de lui asséner le coup de butoir final dans un râle rauque. Dix minutes pendant lesquelles il cherchait à la faire gémir et crier de « plaisir », la retournait parfois comme une crêpe pour changer de position et la reprendre avec la même impétuosité.

Il lâcha un long soupir quand il se vida en elle. Il se recula et lui offrit une dernière claque sur le cul en s'étalant de tout son long sur son lit.

— Va te laver, grouille-toi !

Le visage en feu, Blanche hocha la tête et ne se fit pas prier pour atteindre la douche. Elle se faufila sous l'eau, chaude ou froide, peu lui importait. Elle retirait la souillure de son corps, mais jamais ne savait retirer les marques de ces supplices dans son esprit. Tous les attouchements du père et du fils Walter avaient laissé des cicatrices indélébiles sur sa psyché. Nul savon ne saura laver les tourments qu'ils lui avaient fait subir.

Blanche entendit toquer à la porte comme un avertissement funeste. Elle sursauta, termina de se rincer et sortit en trombe de la cabine de douche. La selkie se rinça en quatrième vitesse et sortit au moment où Claude comptait rentrer pour la punir d'avoir été trop lente.

Elle lui jeta un regard implorant en passant devant lui et s'habilla rapidement avec la robe qu'il lui avait offerte. Claude l'observa un instant. La robe noire était courte et moulante... et surtout, un rien trop petite. Elle la couvrait à peine, il lui suffirait de s'assoir ou de se pencher pour se retrouver la culotte à l'air. Claude fit une moue un peu dubitative puis soupira.

— Elle fera l'affaire pour ce soir, déclara-t-il.

Il prit néanmoins un de ses vestons pour la mettre sur ses épaules. Son vêtement était plus long et la couvrait un peu plus, ce serait plus décent, en attendant qu'ils arrivent au lieu de la fête.

Claude prit la main de Blanche et ils sortirent ainsi pour rejoindre ses amis.
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Dim 4 Fév - 0:04

Bryan
Steamgray

J'ai 25 ans et je vis dans les îles Shetlands, en ecosse. Dans la vie, je suis en train de faire des études dans la biologie marine et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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→ Issu d'une famille monoparental (sa mère)
→ Gentil, courtois, altruiste, il se sent pourtant mal à l'aise en société et préféré, de loin, rester seul à se promener.
→ Adore nager, ça depuis tout petit
→ Adore la plongée sous marine
→ Sa mère  croit en la magie et essaie d'initier son fils à des sorts et des incantations qu'il fuit comme personne.
→ En réalité, Bryan est bien à moitié triton royal (par son père) et à moitié sorcier (par sa mère).
→ Il se retrouve forcément embarquer par son cousin maternelle dans les fêtes et les évènements, comme ils ont le même âge, bien qu'il en aucune envie.
« Je t’aime » avait-il soufflé au vent. « Je t’aime » aurait-il dû lui dire en face. Il aurait dû la suivre et l’attraper dans ses bras. Lui dire de en pas partir, encore, à nouveau. Il ne sait pas pourquoi, la jeune femme avait marqué son âme ainsi. Elle l’avait changé. Elle l’avait transformé en une autre version de lui. Et elle avait disparu. Couché à plein ventre sur le lit, il grogne de mécontentement, de colère, de frustration, de manque. Il ne voulait plus voir personne. Le monde avait continué de tourner et lui était plus discret que jamais. Il ne parlait pas. Il ne disait rien. Il ne parlait plus à personne et n’esquissait même pas un sourire. Sa mère s’inquiétait mais il ne racontait rien. Elle ne savait que ce que Léo, son cousin, avait bien pu lui raconter.

Son cousin, d’ailleurs, comme à son éternelle habitude, arriva pour attraper le pied sortant des couvertures du lien de son cousin pour le tirer. Léo avait toujours les mains froides quand il ne s’était pas envoyé en l’air depuis longtemps. Il ignorait totalement que cela avait un rapport avec le fait qu’il était à moitié incube et qu’il avait besoin de coucher pour survivre. Cependant, dernièrement, il n’en avait pas eu trop le temps. Son cousin et sa dépression lui prenaient tout son temps. Le pied de son cousin entre ses doigts, il le tire du lit en faisant moult bruitage.

- Sors de là. Claude a promis de nous montrer sa nouvelle gonzesse, je ne peux pas rater ça.
- Va te faire foutre, répondit un Bryan en colère.

Claude et son père étaient les dernières personnes à avoir vu Blanche avec lui… et ça le fait chier. Cela le faisait chier que ce moment de parfaite harmonie avec la jeune femme se soit terminé par la peur et le malaise qu’ils avaient amené. Du point de vue de Bryan, ils pouvaient aller rôtir en enfer. D’ailleurs, depuis qu’il les avait vue, il n’entendait plus parler de Gordon, le père. Il avait dû trouver une autre famille à faire chier avec ses lubies étranges. Son cousin finit par réussir à le mettre sur le sol alors qu’il fit un grognement de douleur. Bryan n’était même pas retourné en cours.

- Connard.
- Habille-toi. Ce n’est pas parce que ta Go elle t’a quitté que tu dois déprimer. Les touristes sont rentrés chez eux. Tu ne l’as reverra plus jamais…
- Dégage.
- Non. Tu viens, sinon je jure de dormir dans ton lit tous les jours jusqu’à ta mort. Et je te rappelle que je transpire, tu vas dormir dans une piscine.
- Dégage… , répéta Bryan mais il savait que son cousin mettrait sa menace à exécution, et y a rien de pire que dormir avec une piscine de sueur…

**

Il avait le droit à un sprite dans les mains. Il avait dû se battre avec son cousin qui voulait lui refiler, encore, quelque chose de plus fort. Son cousin n’avait jamais été bourré, même si parfois il se faisait passer pour tel… Et Léo ne pouvait pas être défoncé. Il ne savait pas trop pourquoi, mais aucune drogue ne lui avait jamais fait d’effet. Comme immunisé par tout ce qui était petite pilule… il lui arriver d’en jouer aussi. Connard. Bryan avait prit un coin dans le salon où la fête avait lieu. Il déprimait et buvait sa boisson alors que son cousin arriva d’un coup en courant pour se mettre entre lui et le monde.

- TU AVAIS TROP RAISON ! cria-t-il au-dessus de la musique, ON SE CASSE. ON SE CASSE. ON SE CAAAAAAAAASSE.

Bryan releva un sourcil. Il avait peut-être tord… Son cousin pouvait être défoncé. Pourquoi sinon lui attraperait-il le bras comme ça pour essayer de le faire s’enfuir par la porte-fenêtre comme s’il avait le diable au cul ? Machinalement, il regarda par-dessus l’épaule de son cousin. Et il la vit. Son sprite se relâcha de ses mains et éclata au sol alors que Claude arriva en fanfaronnant. Claude ne l’avait pas vue. Il était bien trop occupé à mettre sa main sur les hanches de Blanche en montrant sa petite amie à ses coéquipiers. Claude avait dit à tout le monde avoir une copine, personne ne l’avait cru.

Comment personne ne pouvait voir l’absolu panique qui couvait dans les yeux de Blanche ? Elle semblait souffrir ! Bryan était en train de se rapprocher avant que Léo ne l’attrapa par les épaules et ne le fasse sortir par la fenêtre pour rejoindre la terrasse.

- Non, qu’il crie et murmure en même temps.
- C’est Blanche !
- Oui, et elle n’est pas avec toi ! Si ce que j’ai entendu est juste, elle baise avec Claude maintenant.

Bryan le repousse alors qu’il fait un léger regard vers l’intérieur de la maison où Claude passe les mains sous la robe de la jeune femme pour ploter ses fesses sans la moindre pudeur. Non. Blanche n’aime pas ça. Il n’avait pas besoin de voir son visage pour comprendre la tension dans son dos, dans son muscle, l’impression qu’elle allait pleurer. Il ne voyait que l’arrière de son crâne et il savait que la jeune femme était en train de souffrir. Il essaya d’y retourner encore avant que son cousin ne le plaque contre le mur.

- Putain ! Léo, si tu te pousses pas je t’éclate la gueule.
- Non.
- Non ? Tu ne vois pas qu’elle souffre espèce de gros connard obsédé. Elle n’apprécie ni sa robe qui la couvre à peine, ni la main de ce fils de pute sur elle.  Pousse-toi !
- NON ! cria-t-il en vérifiant à l’intérieur. Je vais m’occuper de Claude. Je vais le distraire avec de la blanche.
- Ne touches pas à Blanche, rugit-il.
- Mais, non putain. Avec de la blanche, je vais lui proposé de prendre un fix avec moi. Toi, tu ne bouges pas. Je le connais. Ce mec ne pourra pas résister.
- Et qu’est-ce que ça peut me foutre ?!
- Une fois que je l’aurais mis hors d’état de nuire, Blanche et toi, vous pourriez parler. Et si elle ne veut plus de toi, il faudra l’accepter.

Bryan n’eut pas le temps de lui dire un gros « mon cul aussi » que son cousin était à l’intérieur et lui fit promettre de venir que quand il aurait envoyé un message. Il finit par choper ses ongles et les mordit en arrachant des bouts. Léo n’était même pas arriver à côté de Claude qu’un doigt était déjà en sang.

*

C’était tellement plus facile à dire qu’à faire. Alors que Claude était en train de pavaner sa conquête, Léo arriva. Il ne savait pas du tout comment faire pour que Claude accepte de se faire droguer. Il pourrait le faire en scred, mais ça prendrait du temps… et il savait que son cousin n’attendrait pas autant. Il fini par s’approcher et observa Blanche. Il ne l’avait pas réellement connu, mais il l’avait tout de suite reconnu selon la description de son cousin. Il se penche vers elle et siffle.

- Hé bien, Claude… ta petite coquine est super mignonne.

Il laisse passer dans sa voix un son très charmeur et sexy, bien que Blanche puisse voir dans ses yeux quelque chose de différent. De la chaleur et de la détermination. Pas quelque chose qu’elle avait pu voir sur Claude. Léo l’ignore, mais son pouvoir d’incube menait souvent les gens à être plus honnête sur leur pulsion sexuelle… et il savait déjà que Claude avait un petit penchant bisexuelle qui pourrait bien l’aider pour le coup. Il s’approche de Blanche, se met derrière elle et observe Claude avec un regard aussi chaleureux que sa voix.

- Tu me la prête pour cette nuit, dit ? qu’il propose alors que sa main vient toucher la main de la jeune femme comme s’il essayait de lui faire naître un frisson.

Mais il sait, dans sa tête, que s’il avait le moindre désir pour la jeune femme, son cousin ferait bien pire que venir transpirer dans son lit. Il le doit cependant. Sans surprise, Claude se lève de sa place (puisque la jeune femme était debout) et le repousse non sans avoir un petit désir à assouvir.

- Je ne prête pas, et touche pas ma marchandise si tu ne veux pas finir mal.
- Oh, Claude… tu n’es vraiment pas gentil. Moi qui voulais partager mon désir avec toi.

Il fit un regard entendu alors qu’il ouvre sa veste pour montrer à l’intérieur un petit sachet de poudre. Même si ça ne lui faisait rien, il aimait bien en prendre pour le plaisir. Il pouvait sentir le désir de Claude et les idées plus que coquines qui se faisaient en lui en imaginant Blanche entre eux deux. C’était vraiment si simple de manipuler les désirs.

- Allons dans la chambre, qu’il susurre en prenant Blanche pour la faire monter les escaliers vers l’étage.

Claude le suit. Dans la chambre, il prépare la drogue et n’hésite pas à le mettre sur sa langue avant d’embrasser Claude qui commence déjà à le caresser. Si simple, pense Léo alors même qu’il se sentait tout de suite mieux. Dès qu’il était en train de faire quelque chose d’un peu sexy, il y avait toujours de l’énergie. Claude embrasse Léo et, d'un coup, Claude se mit à se caresser. Léo avait une érection aussi. Il lui en fallait pas beaucoup à lui, il suffisait de penser à une femme et hop. Alors qu’il se penche vers Blanche, il laisse Claude prendre une ligne de drogue, puis une autre. Il se penche vers Blanche et murmure.

- Ne t’en fais pas. Je te toucherais pas.

Et il laisse la jeune femme se pousser sur le côté du lit alors que Léo se pose sur Claude et lui donne une petite pastille bleue de la même manière que la poudre. Il l’embrasse et d’un coup… Bim. Le corps de Claude tombe du lit totalement inerte mais toujours en vie. Léo se redresse et rigole alors que son érection disparait aussi sec. Il aimait plus les filles que les hommes, mais pour le bien de son cousin, il ferait n’importe quoi. Il envoie un message puis attrape Blanche par la main pour l’envoyer dans une autre chambre. Il sourit.

- Il arrive.

Et il la laisse là. Bryan arrive trois secondes plus tard. Il entre en trompe dans la pièce et la première chose qu’il voit fut la jeune femme. Il enlève tout de suite son pull et lui passe sur la tête. Elle était bien plus couverte ainsi. Il la regarde alors que sa main remonte sur sa joue.

- Blanche, dit-il avec une voix qui déraille, Blanche… Qu’est-ce que je dois faire pour t’aider ?

Parce que… même s’il souffre depuis des jours de son absence, il sait que ce n’est pas important. Il n’est pas important. La seule personne importante dans ce monde, c’était elle. Et elle était là. Devant lui… et Claude lui avait fait du mal… il pense à cette main sur ses fesses. Il pense à cette impression qu’elle se brise et souffre. Il se recule d’un coup. Il l’avait violé. Il en était sûr. Et l’idée était en train de le faire trembler de la tête aux pieds alors qu’il ne voulait pas lui donner la même impression. Il ne voulait certainement pas la toucher sans son consentement.

- Blanche… Je peux te prendre dans mes bras ? qu’il demande alors en se rapprochant. Je ne te ferais pas de mal, mais je crois… je … je suis là. Dis moi que je me trompe pas… Tu ne vas pas bien, n’est-ce pas ?


I'm born again.
I'm on the mend
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