Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Magic is not a practice. It is a living, breathing web of energy ☆

Texas-Flood
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Date d'inscription : 18/06/2017
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Univers fétiche : Fantastique, post-apocalyptique, fantasy
Préférence de jeu : Homme
tea
Texas-Flood
Mer 12 Jan - 17:33
Le contexte du RP
Mise en situation

Two Black Eyes
Des buildings à perte de vue. Des gratte-ciels qui prétendent danser avec les étoiles, une ville qui veut briller plus fort que le soleil. Dans l’ombre des rues, les règles ont changé. Il y a la magie qui chante. Il y a des sorciers qui ne se cachent plus. Il y a des Covens qui laissent leurs couleurs transpercer dans la nuit. A l’heure où les magiciens sont rois et les humains sans espoir, rien n’est plus pareil. L’univers leur a joué un tour, mais ils sont trop arrogants pour voir que ce n’est que le début.

Reprise d'un morceau du contexte pour permettre de rejouer des personnages partis trop tôt  :cute:

Contexte provenant de TBE (extrait) - (c) staff de TBE


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NO MOURNERS, NO FUNERALS
Cut me deep, storm in the quiet ☽ Feel the fury closing in, all resistance wearing thin. Nowhere to hide from all of this madness.
Texas-Flood
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Univers fétiche : Fantastique, post-apocalyptique, fantasy
Préférence de jeu : Homme
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Texas-Flood
Mer 12 Jan - 20:19
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Galahad Wayland
J'ai 36 ans et je vis à Rockaway Bay, la zone 10 de New-York. Dans la vie, je suis anciennement un sorcier de la cour d'Hiver et je m'en sors comme je peux au sein des Wicked. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire à cause d'un complot fomenté contre moi par mon frère cadet et dont j'ignore le méfait.

Galahad a divers tatouages runiques sur le corps ainsi que sur les mains. Voué à un grand avenir et élevé dans les strictes dictats de la Cour de l'Hiver (coven), il était normalement destiné à un avenir radieux en tant que fils aîné de la fratrie. Suite à sa déchéance, il a dû réapprendre à utiliser sa magie, son apprentissage initial ayant été totalement oublié par l'application d'un rituel barbare voué à diminuer ceux dont les crimes sont jugés trop lourds.


Jamie Dornan - by (c) prettygirlavatars
Le chemin est long jusqu’à Lower Manhattan. Il ne devrait pas être là. Si jamais il tombait sur un des sorciers de l’Automne, il serait fichu. Ramené de force dans son trou à rats qu’il appréciait, pourtant. D’une certaine manière. L’air le moins suspect possible, c’est à visage découvert que Galahad erre dans les rues de New-York. S’il n’est pas aussi bien habillé qu’il l’a été, il n’en demeure pas moins invisible. Depuis douze ans qu’il a disparu de ces terres de coven, il est méconnaissable aux yeux de tous. Un avantage certain pour pouvoir déambuler dans les rues, quand bien même il ne s’y sente plus à son aise. La paranoïa est probablement un peu trop forte, contre-coup du fait de vivre dans un coin reculé de New-York où la violence est le maître mot à chaque coin de rue en plus de l’entraide. Drôle de paradoxe à bien y réfléchir, mais c’était là son quotidien qu’il ne saurait plus changer dorénavant. S’il sait pertinemment pour quelle raison il se trouve ici, il n’en mène toutefois pas large. Douze années, c’est long. D’autant plus lorsque Cassie ne lui avait jamais répondu. Mais jamais il n’avait pu l’oublier, ni ne le voulait d’ailleurs. Ce n’était pas pour rien si une fleur de lys était tatouée sur son cœur, à même la peau, tel un souvenir brûlant lui rappelant ce qu’il avait perdu dans sa chute. Une chute qu’il ne comprenait toujours pas. Comment diable une chose pareille avait pu se produire et en si peu de temps ? La colère le rongeait de l’intérieur tel un serpent venimeux. Si le sorcier pouvait paraître froid et apathique à l’extérieur, en son sein il brûlait d’un feu ardent. Aussi féroce que celui des sorciers de l’Automne. Cette sempiternelle milice…

Observer les immenses bâtiments de cristal lui procure une drôle de sensation. Mains dans les poches, il se sait hors de ce monde. Celui-ci n’est plus pour lui et paraît aussi terne que la mort. Au moins, s’il l’était, peut-être que Cassiopeia aurait pu avancer. Peut-être même qu’elle l’avait déjà fait et que Gale se voilait simplement la face. Perdu dans ses pensées, il se demandait si elle portait toujours – ou avait au moins conservé, le bracelet qu’il lui avait offert bien des années plus tôt. Yours, always. C’est ce qu’il lui avait promis, et le sorcier de l’hiver ne faisait jamais de promesse en l’air. Elles étaient pour lui quelque chose de sacré et de précieux. Un serment à ne pas briser. Sans doute était-il trop droit. Probablement que son éducation stricte et rigide ne l’avait pas préparé aux diverses tromperies. La jalousie était un sentiment qu’il ne connaissait guère, pas même lorsqu’il songeait à Cassie et son hypothétique mari. Car bien qu’il soit là pour elle, il n’était pas idiot au point de penser qu’elle ne l’avait pas rayé de sa vie. Il la connaissait trop bien pour savoir qu’elle ne lui avait certainement pas pardonné. Que sa disparition et le laps de temps avant qu’il ne parvienne à la contacter, s’était fait bien trop long. Alors, pourquoi était-il là, devant sa dernière résidence connue ? Il n’en était plus très sûr, à mesure que la nervosité s’emparait de lui. Je ne peux pas la quitter… Il devait au moins savoir. Juste s’assurer. Jetant un coup d’œil alentours pour s’assurer que personne n’en viendrait malgré tout à reconnaître le soi-disant fils prodigue déchu des Wayland, il gravit les quelques marches. Ses pas le stoppent net devant la porte d’entrée, et il ne souvenait que trop bien de la dernière fois où il avait foulé le sol de cette rue. Il gardait encore en mémoire le bouquet de fleurs de lys à même le sol, éparpillé. Les fleurs ruinées. Et cet écrin qu’il ne retrouverait jamais.

La douleur était comme une épine plantée au creux de sa poitrine. Une épine faite de glace qui le consumait peu à peu, le rendant plus froid que froid. Même l’environnement autour de lui semblait plus gelé encore que l’hiver elle-même. La rambarde se congelait sous ses doigts par inadvertance. Par moments il avait encore du mal à gérer sa magie malgré le réapprentissage. Ses yeux clairs se posèrent un instant sur la gelure, avant de comprendre qu’elle était de son fait et due à ses émotions trop fortes. Cœur battant à tout rompre mais avec une difficulté certaine. Puis son attention se porte à nouveau sur le bois élégant de la porte d’entrée et il inspire lentement. Si ça se trouve elle ne serait même pas là. Il lève les doigts, serre le poing un instant avant de finalement prendre son courage à deux mains et frapper. Un acte des plus banal qui pourtant pourrait se révéler fatal. Aussi bien pour lui que pour elle… Une chose était sûre néanmoins. Si jamais elle ne l’aimait plus – ou pas. Si sa seule vue serait pour elle un enfer glacé, alors il lui demanderait de mettre fin tout de suite à ses souffrances.

Il  ne saurait plus envisager une seconde de plus de vie sans elle.  



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NO MOURNERS, NO FUNERALS
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Clotho
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Noob
Clotho
Dim 23 Jan - 17:35
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Cassiopeia Clearwater
J'ai 35 ans et je vis à Lower Manhattan, New York. Dans la vie, je suis chercheuse en magie et sorcière du coven de l'hiver et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire au coeur brisé et je le vis plutôt pas bien.

Malédication familiale, les Clearwater deviennent progressivement fous si leur coeur se fait briser. C'est arrivé à Cassiopeia il y a 12 ans et elle se sent peu à peu sombrer.

Teresa Palmer - by (c) Kidd

La journée s’était bien passée. Des dizaines de papiers griffonnés, théorie prouvée et une expérience qui avance. Tu as encore une fois prouvé que tu avais raison et voir la face de tous ces collègues qui t’ont doutée quand tu leur as présenté tes résultats a été extrêmement satisfaisant. Oui, tu es assez satisfaite de ta journée. Tellement satisfaite que tu as décidé de rentrer plus tôt. T’avais plus rien à faire, de toute façon. Alors tu as pris ce chemin familier qui mène de l’université à ta maison, le même que tu prends depuis des années. T’as jamais changé de maison, n’en as jamais eu le besoin ou l’envie. Elle est confortable et bien placée, qu’importe qu’elle soit associée à quelques souvenirs désagréables. Tout le monde a ses problèmes, les tiens prennent simplement la forme du lente folie progressive due à un cœur brisé. Malédiction familiale, vous aimez trop fort et ne savez ni endurer la perte ni la trahison, cœur se fermant et implosant sur lui-même. Et ça fait maintenant 12 ans que tu sens ta stabilité décliner. Crises de larmes, humeur vacillante, manque de motivation, perte de mémoire, tu as tous les symptômes d’une dépression qui s'aggrave. Et si les médicaments que tu prends aident un temps, ce ne sera bientôt plus le cas. Mais tu n’en es pas encore là. Tu ne te laisses pas en arriver jusque là, ta fierté t’en empêche. Tu ne laisseras pas un traître te priver de tes moyens. Qu’importe que tu l’aies aimé. Qu’importe que tu aies imaginé une vie avec lui. Tu le refuses. Tu refuses encore plus de te perdre pathétiquement parce qu’il a préféré une humaine à toi. Alors tu as trouvé des parades, des distractions. Tu t’es jeté dans ton travail, le laissant prendre toute ta vie. Grande workalcoholic, tu en as fait des découvertes et des avancées magiques. C’est ta fierté, ta vie, ta bouée de sauvetage. Alors, oui, c’était une bonne journée et tu comptes bien te récompenser avec un gâteau au miel de ton pâtissier préféré.

Mais la vie semble vouloir gâcher tes rares plaisirs, car voilà qu’on vient cogner à ta porte. Tu fronces les sourcils, posant ta tasse de thé sur ta table. Qui ça peut être à cette heure. Mais toujours polie et pleine de bonnes manières, tu te lèves et vas ouvrir la porte. Tu regrettes immédiatement et la politesse meurt dans ta gorge. Devant toi se tient ton cauchemars personnel, devant toi se tient Galahad. Ancien ami, ancien amour, présentement traître au coven et bannis. La source de tous tes problèmes psychologiques. Tu déglutis, rage et agonie grimpant jusqu’à tes dents. “Tu as 5 minutes avant que je n’appelle la garde.” fais tu en guide d'accueil, commençant déjà à lui claquer la porte au nez.
Texas-Flood
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Texas-Flood
Dim 30 Jan - 14:11
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Galahad Wayland
J'ai 36 ans et je vis à Rockaway Bay, la zone 10 de New-York. Dans la vie, je suis anciennement un sorcier de la cour d'Hiver et je m'en sors comme je peux au sein des Wicked. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire à cause d'un complot fomenté contre moi par mon frère cadet et dont j'ignore le méfait.

Galahad a divers tatouages runiques sur le corps ainsi que sur les mains. Voué à un grand avenir et élevé dans les strictes dictats de la Cour de l'Hiver (coven), il était normalement destiné à un avenir radieux en tant que fils aîné de la fratrie. Suite à sa déchéance, il a dû réapprendre à utiliser sa magie, son apprentissage initial ayant été totalement oublié par l'application d'un rituel barbare voué à diminuer ceux dont les crimes sont jugés trop lourds.


Jamie Dornan - by (c) prettygirlavatars

La porte s’ouvre. Elle s’ouvre et son cœur manque un battement cruel au creux de sa cage thoracique. C’était comme s’effondrer sur soi-même, se ratatiner jusqu’à ne plus être. Les Yeux savent combien elle lui avait manqué, combien elle lui manquait encore chaque jour. Elle était le fantôme de ses sempiternelles journées de solitude, la musique triste s’échappant de son vieux piano. Elle était le regret qui ne le quitterait jamais. Cassiopeia était de trop nombreuses choses à la fois, et elle se trouvait là. Juste devant lui. Comme si le temps ne s’était pas écoulé, comme si rien n’avait changé. En apparence seulement. Car à peine ses prunelles glacées le reconnaissent que le ton est donné. Tu as 5 minutes avant que je n’appelle la garde. Le rejet. Encore une fois. Galahad ne bouge pas, lève presque les mains en l’air en signe de reddition. « Cassiopeia, s’il te plaît. » qu’il lâche d’une voix qui n’en mène pas large. Cela faisait maintenant trop longtemps qu’il attendait – espérait, ce moment. Bien sûr qu’il avait réfléchi à cette hypothèse. Il y en avait des centaines au creux de son esprit, lui qui n’avait eu que le temps pour ça, en douze ans. « Tout ce que je demande, c’est un peu de temps pour te parler. Une seule fois. ». Si elle prenait le temps de l’écouter, si au moins elle écoutait, il accepterait que sa décision de ne plus supporter sa vue ne change pas. Mais il voulait au moins une chance de pouvoir s’expliquer. De laisser Caissie avoir tous les éléments du puzzle pour être en mesure de remettre les choses en place. Gale savait qu’elle en était parfaitement capable. D’eux deux, elle avait toujours été la plus intelligente, du moins la plus prompte à désemmêler des faits, étranges ou non. « Ne les appelle pas, tu… ». Tu ne devines pas ce qu’ils font dans ces cas-là. Tu ne sais pas combien c’est aussi dur que ce que tu traverses. Parce que Galahad se doute de ce qu’elle doit traverser. Il pense car les informations ne sont pas faciles à glaner. Cassie a peut-être refait sa vie. C’était même sûrement le cas en vérité. D’un coup d’œil jeté à droite et à gauche, il s’assure de la présence d’aucune oreille indiscrète. La dernière chose qu’il souhaitait était de lui attirer des ennuis en plus de sa seule présence.

Il ne fallait pas être devin pour voir qu’elle était mécontente. Une colère froide qui ne s’exprimait que par un vent glacé. Cette glace, il la connaissait pour l’avoir suffisamment côtoyé. Il en était lui-même doté et supplier n’était nullement dans ses habitudes. Galahad affrontait les aléas de la vie et assumait ses actes, toujours. Il n’y avait que ce mensonge-là qu’il ne pouvait se résoudre à assumer. Car il n’était nullement l’auteur du crime pour lequel on l’avait incriminé à l’époque. « Tout ce que l’on a pu te raconter n’est pas la vérité. ». Elle ne l’a jamais été.  





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Clotho
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Clotho
Sam 12 Fév - 19:08
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Cassiopeia Clearwater
J'ai 35 ans et je vis à Lower Manhattan, New York. Dans la vie, je suis chercheuse en magie et sorcière du coven de l'hiver et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire au coeur brisé et je le vis plutôt pas bien.

Malédication familiale, les Clearwater deviennent progressivement fous si leur coeur se fait briser. C'est arrivé à Cassiopeia il y a 12 ans et elle se sent peu à peu sombrer.

Teresa Palmer - by (c) Kidd

Un cauchemar, c’est un cauchemar. Ça ne peut être que ça. Juste un mauvais songe provoqué par ta folie qui a progressé plus vite que tu ne le savais. Tu ne sens pas la nausée, pourtant. Pas de vertige, pas de délire et l'hallucination est toujours là. Tu ne tendras pas la main vers elle pour vérifier si elle est tangible, la vérité est trop terrifiante. Tu es cependant sûre que c’est une illusion. Un mirage venant te hanter en pleine journée. Comment expliquer sinon la présence de Gale sur le pas de ta porte ? Il ne peut pas être là. Il ne doit pas être là. Il y a bien une raison pour laquelle tu as refusé tout contact avec lui, depuis plus de 12 ans maintenant. Tu ne veux pas le voir, tu ne veux pas contempler ce visage qui te donne envie de lui arracher les yeux et lui hurlant “pourquoi”. Pourquoi ? Pourquoi avoir cracher sur vos traditions ? Pourquoi avoir pris ce risque ? Pourquoi avoir gâché ta vie pour une humaine ? Pourquoi elle et pas moi ? Mais si ces questions te brûlent la gorge et l’esprit, tu refuses de les formuler. Tu refuses d’entendre leurs réponses, terrifiée qu’elles détruisent ce peu qu’il reste de ton cœur effrité. Alors tu refuses de parler à ce cauchemar qui te regarde avec des yeux trop bleus. Tu vas pour lui claquer la porte au nez, annonçant vouloir prévenir la garde, quand il te parle. Tu tressailles ouvertement, te stoppant dans ton geste. Sa voix n’a pas changé, elle éveille toujours autant de souvenirs souriants et de longues discussions autour de livres. T’as toujours aimé sa voix, Cassie, a aimé encore plus ses sourires quand ils t’étaient adressés. Mais nulle ombre d’expression joyeuse sur son visage, en cet instant. Il te regarde comme si tu lui faisais mal, comme si le refus de le voir lui était insupportable. Tu le hais en cet instant.

Tu détournes le regard, yeux refusant de se poser sur lui, mais tu ne fermes plus la porte. Il dit vouloir parler, lui parler à elle juste une fois. T’as envie de lui rire au nez et de lui cracher au visage. Comme si parler changerait quoi que ce soit. Comme si des mots pouvaient effacer tous les dégâts qu’il a causés. Tu te contentes de renifler d’un air amer.

Voilà qu’il te supplie à présent. N’appelle pas la garde, ne les laisse pas m’emmener. Comme si tu ne savais pas déjà ce qu’ils lui feraient s’ils le trouvaient. Pire : s’ils le trouvaient devant chez toi. Ta réputation serait ruinée. Tu soupires, ouvres un peu plus la porte sans le regarder. “Entre avant que quelqu’un ne te voit.” dis tu sèchement, la voix glacée.

Tu fermes la porte derrière lui, la verrouille pour faire bonne mesure. Tu te demandes un instant si tu le laisses planter là, mais tu es trop bien élevée pour ça. Tu soupires de nouveau et te diriges vers la cuisine pour faire partir le thé. “Commence à parler, je suis occupée.” ordonnes tu sèchement dans sa direction. Puis il te dit que tout ce que tu as entendu est un mensonge et tu lui ris bien au nez cette fois. “Quoi ? Tu n’as pas été banni ? On ne t’a pas retiré tes pouvoirs ? Tu n’as pas été condamné pour avoir batifolé avec une humaine ? Éclaircis moi, Galahad, où est le mensonge dans ces faits ?”

Texas-Flood
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Texas-Flood
Jeu 24 Fév - 16:19
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Galahad Wayland
J'ai 36 ans et je vis à Rockaway Bay, la zone 10 de New-York. Dans la vie, je suis anciennement un sorcier de la cour d'Hiver et je m'en sors comme je peux au sein des Wicked. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire à cause d'un complot fomenté contre moi par mon frère cadet et dont j'ignore le méfait.

Galahad a divers tatouages runiques sur le corps ainsi que sur les mains. Voué à un grand avenir et élevé dans les strictes dictats de la Cour de l'Hiver (coven), il était normalement destiné à un avenir radieux en tant que fils aîné de la fratrie. Suite à sa déchéance, il a dû réapprendre à utiliser sa magie, son apprentissage initial ayant été totalement oublié par l'application d'un rituel barbare voué à diminuer ceux dont les crimes sont jugés trop lourds.


Jamie Dornan - by (c) prettygirlavatars

 Il n’a rien d’un mirage. C’est ce qu’il pourrait lui dire si seulement il connaissait ce qui se passe dans la tête de son aimée. Car elle n’avait pas d’autre nom. Elle qui martyrisait son cœur autant qu’il martyrisait le sien. Elle qui se trouvait là, à quelques pas. Il lui suffirait de tendre le bras pour la toucher, entremêler leurs doigts pour mieux entendre leurs éclats de rires passés. La fierté avec laquelle elle lui exposait ses théories et faits. Elle n’était jamais autant épanouie que dans ces moments-là, Cassie. On avait su lui enlever sa magie, la lui faire oublier totalement, mais pas elle. Elle était une image gravée dans sa mémoire au fer rouge à côté de celles des fleurs s’écrasant au sol et de l’écrin qui roule pour ne plus jamais être à sa portée. Moment volé, moment gâché. Et voilà qu’il se trouvait là où il aurait dû être il y a de nombreuses années. Là où ils seraient tous les deux s’ils n’avaient pas été séparés par des circonstances fâcheuses. Ce n’est pas pour rien que Galahad tente de la convaincre de le laisser rentrer. De ne pas appeler cette maudite Garde. Il avait tant à lui dire. Lorsque la porte s’ouvre plus grand, c’est à peine s’il en croit ses yeux. Il a bien cru devoir en découdre réellement avec la Garde, que jamais elle ne le laisserait rentrer étant donné la glace dans sa voix. Glace qu’il ne peut pas lui reprocher. Alors Gale ne se fait pas prier, passe discrètement à côté d’elle en veillant à ne pas l’effleurer. Elle ne le regarde pas une seule seconde de toute façon.

Quelque part il s’en veut, de la déranger ainsi, mais en son for intérieur pourtant, il ne peut empêcher la fine flamme de le réchauffer. Il croit bien qu’elle est encore plus belle que dans ses souvenirs. Même la froideur qui émane d’elle à son encontre ne saurait l’empêcher d’être merveilleuse à ses yeux. Peut-être était-ce une erreur, dans le fond. Peut-être que pour ne pas devenir fou, il avait idéalisé ce qu’ils avaient vécu au point de le rendre trop beau pour être vrai. Il ne sait plus vraiment en cette brève seconde, Galahad, à quoi ressemble son monde tant Cassiopeia le souffle littéralement. Il ne suffit que d’un mouvement vers la cuisine et d’une effluve de son parfum pour qu’il manque chavirer dans l’océan de ses souvenirs. Les leurs. Les seuls qu’ils leur restaient. Seul écho d’eux et de ce qu’ils auraient pu être. Il ne s’amusera pas à la faire attendre, quand bien même l’ordre claque sous sa langue avec la vivacité d’un poignard. Il saisit donc sa seule et unique chance de pouvoir s’expliquer, mais Cassie ne compte pas le laisser s’en tirer si facilement. Quoi ? Tu n’as pas été banni ? On ne t’a pas retiré tes pouvoirs ? Tu n’as pas été condamné pour avoir batifolé avec une humaine ? Éclaircis moi, Galahad, où est le mensonge dans ces faits ? Bien sûr qu’il ne s’attendait pas à ce qu’elle le croit sans effort. Chacun de ses mots cependant se font violence en son sein. Enoncer des faits qu’il ne lui est pas possible de nier est intelligent de sa part, mais aussi un moyen de s’assurer qu’il ait du mal à rebondir. Gale la connaissait trop bien. Il n’était pas surpris de la voir agir ainsi. « Je n’ai pas batifolé avec une humaine. » est la première chose qu’il répond tandis qu’il la scrute de ses yeux bleus sans ciller. « Banni, oui. Ma magie retirée, oui. Mais pour des faits dont je ne suis pas l’auteur. Elle était notre domestique de famille Cassie. On s’est servi du fait que je ne sois pas du genre à insulter les humains lambda pour me discréditer. ». Elle était là son erreur passée. Il avait donné un alibi tout cuit à de potentiels détracteurs qu’il ne pensait pas avoir. « Je n’ai pas su voir que l’on pourrait se servir de cela contre moi. Je ne sais pas qui. J’ai cherché mais n’ai pas encore la réponse à cette question. Ces choses prennent beaucoup plus de temps qu’ici, là-bas ». Vérité, il était bien difficile de pouvoir obtenir des informations lorsque l’on se trouvait au rebus des condamnés. « Cassie… » qu’il reprend après un silence de quelques secondes et en s’approchant tout en restant à bonne distance. « Tout s’est brisé en quelques minutes. Je… ». Il soupire sans pour autant la quitter des yeux, l’émotion transparaissant dans ses prunelles – chose qui n’arrivait qu’avec elle. « J’étais à quelques pas d’ici quand ils me sont tombés dessus. Je n’ai pas eu le temps de comprendre. Et je n’ai pas eu le temps d’arriver jusqu’à toi… J’en suis désolé. ». Désolé parce qu’il venait lui demander une chose qu’il aurait dû faire plus tôt. « Je venais te trouver ce soir-là. ». A quoi bon le passer sous silence ? Il n’aurait probablement pas l’occasion de le lui dire une seconde fois. Aujourd’hui était sans doute la dernière car elle pourrait très bien le chasser de son existence. Appeler la Garde malgré tout pour s’assurer de ne plus jamais le revoir.      


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