Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Le monde de THE MOON.

THE MOON.
Messages : 438
Date d'inscription : 30/12/2021
Crédits : assassin1513

Univers fétiche : Tout un tas de choses ? *sort*
Préférence de jeu : Les deux
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THE MOON.
Sam 30 Avr - 17:31
Cailean McLeod

feat. Noen Eubanks



Univers Vie Réelle (échange étudiant)


La Loi de Murphy - Angèle
Parachute - AM!R
I Can't Love You - Adore Delano
Moving Like That - Omar Rudberg
30 Minutes - t.A.T.u
Tout Oublier - Angèle & Roméo Elvis
Et même après je t'aimerai - Hoshi
Mi Casa Su Casa - Omar Rudberg

Statut : Pris


Personnage joué avec @Lostboy
feat. Aròn Gayoso (Manu Ríos)
there is not sweeter innocence than our gentle sin

Informations


Identité
Prénom Nom › Cailean McLeod, on entend parfaitement mes origines dans un tel nom, il n'y a pas plus typiquement écossais que cela.
Âge › 20 ans tout rond, la jeunesse toujours dans le sang.
Orientation sexuelle & statut matrimonial › En couple avec un homme, je n'ai jamais regardé une femme avec les yeux de l'amour, j'imagine que je suis donc gay jusqu'à preuve du contraire.
Etudes › Etudiant en langues étrangères, spécialisation en espagnol dans le but de, plus tard, devenir interprète.
Statut monétaire › Comme je suis étudiant dans une école prestigieuse, on pourrait s'imaginer que je viens d'une famille fortunée, mais c'est tout le contraire. Je suis boursier et je viens d'une famille pauvre.

Caractère
(+) Doux, patient, discret, studieux, appliqué, calme, créatif, imaginatif, respectueux, débrouillard. (-) Timide, boudeur, hésitant, envieux, effacé, maladroit, émotif, désorganisé, anxieux, naïf.

Histoire


Ma vie n'a rien de vraiment extraordinaire. Mon existence ne ressemble ni à un rêve, ni à un cauchemar. Elle n'est pas faite d'anecdotes folles non plus. Je ne viens pas d'une grande famille extrêmement riche qui me donne un rythme de vie hors de l'ordinaire. Je n'ai jamais accompli d'exploit qui mérite d'être notifié. Moi, je m'appelle Cailean McLeod et je suis juste moi. Je suis juste un garçon de vingt ans tout ce qu'il y a de plus ordinaire. J'ai vu le jour dans une toute petite ville près d'Edimbourg en Ecosse dans une famille tout ce qu'il y a de plus classique : je suis fils unique, mon père est ouvrier, ma mère est femme de ménage, ils travaillent dur pour subvenir à leurs besoins et aux miens. J'ai toujours été un gamin rêveur. A rêver de voyager, de faire de grandes choses et de vivre des aventures dignes d'un film Hollywoodien, mais j'ai aussi toujours pensé que ça n'était que des rêves car mes parents n'ont pas de grands moyens financiers et qu'ils n'ont jamais pu m'offrir tout ce à quoi j'aspirais dans la vie. Pas de jouets ultra modernes, de technologies derniers cri, de vêtements de marque à la mode et de fantaisies inutiles ; je ne leur en ait pour autant jamais voulu car je n'ai au final jamais manqué de rien. J'ai grandi avec un toit au dessus de la tête et de la nourriture pour manger à ma faim. J'avais le droit d'inviter des amis à la maison et de sortir si je le souhaitais et autant que je le souhaitais. Vraiment, je n'ai pas à me plaindre. Evidemment, ça ne m'a jamais empêché de regarder mes camarades plus fortunés avec une certaine envie d'avoir ce qu'ils avaient mais... Qui ne regarde jamais si l'herbe est plus verte chez les autres, mh ? Un petit coup d'oeil, ça ne fait de mal à personne, à part éventuellement à celui qui regarde et qui réalise des choses sur sa propre vie. Mais vraiment, je le vis bien.

Je m'en suis toujours bien sorti à l'école et j'ai toujours pensé que je ne pourrais jamais viser haut en restant dans les écoles publiques de mon quartier jusqu'à ce que j'entre dans le milieu du travail avec un poste pas ouf mais suffisant pour vivre. Mais quand j'étais au lycée, j'ai appris qu'une des écoles les plus prestigieuses et chères d'Edimbourg avait intégré un système de bourse pour donner une chance aux jeunes les plus modestes d'avoir leur place dans une grande école. Cela m'a motivé à travailler encore plus dur dans l'espoir de décrocher cette bourse et d'accéder à des études supérieures dans une bonne école, ce qui m'aiderait forcément pour l'avenir. Et cela a fonctionné ! Aujourd'hui, je suis élève dans l'une des meilleurs écoles du pays, et dans une filière qui me plaît énormément. Je réalise à peine la chance que j'ai ; encore moins quand je sais que je peux aussi me permettre de faire les échanges scolaires comme mes camarades grâce aux bourses d'études.
Evidemment, dans cette école, je n'ai pas d'amis. Je ne fais pas partie de leur milieu, eux et moi on ne vit pas dans le même monde et on a bien du mal à communiquer et ses comprendre mais pour moi, ça ne compte pas. Je suis plus ignoré que malmené, donc ça ne me dérange pas plus que ça. Bien sûr que j'aimerais être plus intégré mais... Je ne force pas et je me convaincs aisément que je n'ai pas besoin des autres. Pas d'autres que mes proches en tout cas.

Cette année, j'ai eu la chance de partir en Espagne pour l'échange scolaire et si j'étais nerveux et heureux en même temps, il y avait une grande surprise dont je ne me doutais pas un seul instant qui m'attendait au bout du voyage. Lorsque j'ai découvert le fils de ma famille d'accueil, ça a été comme un coup violent sur la tête ; comme un fantôme qui revenait tout droit de mon passé. Comment faire avec ? Comment faire quand mon coeur bat si fort lorsqu'il est sous mes yeux alors que je suis déjà en couple avec un autre ?

Passé:
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THE MOON.
Sam 30 Avr - 18:40
Jimmy Jenkins

feat. Hwang Hyunjin [Stray Kids]



Univers Vie Réelle (différence sociale)


Me Too - Meghan Trainor
Daddy - PSY & CL
Hypnodancer - LITTLE BIG
abcdefu - Leo Moracchioli
Genie In A Bottle - First To Eleven
You Call Me A Bitch Like It's A Bad Thnig - Halestorm
Voodoo - Get Scared
Blood // Water - Grandson

Statut : Pris


Personnage joué avec @Maddy'n
feat. Dan Miller (Darwin Gray)
you stole my heart but i'll let you keep it

Informations


Identité
Prénom Nom › Jimmy Jenkins. Je sais, j'ai franchement pas la gueule à m'appeler comme ça, mais c'est pourtant le cas. Commence pas.
Âge › J'ai 19 ans et pourtant, mon père me traite comme si j'étais encore un enfant. La loose putain.
Origines › Je suis Coréen d'origine, né à Seoul, mais je ne connais pas grand chose de la Corée du Sud, je n'y a pas mis les pieds depuis que mes parents m'ont adopté et emporté au Canada.
Orientation sexuelle & statut matrimonial › Je suis gay, totalement sûr de l'être et je n'en ai jamais eu le moindre doute. Et je suis célibataire, j'ai jamais été capable de me fixer très longtemps, je préfère papillonner. Trop jeune pour me faire chier et m'installer dans une routine avec un mec comme un vieux couple.
Etudes › Je suis étudiant en marketing et management, ça me passionne pas du tout, mais ce n'est pas moi qui ait choisi de toute façon.

Caractère
en consctruction

Histoire


en construction
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Dim 15 Mai - 16:03
Alessio Costa

feat. Jack Falahee



Univers Vie Réelle (amour interdit)


L'APPART VIDE - Suzane
Inventaire - Louis Garrel & Ludivine Sagnier
Grenade - Bruno Mars
MAIS JE T'AIME - Grand Corps Malade & Camille Lellouche
Beggin' - Måneskin
L'équilibre - Kyo
J'te pardonne - Hoshi

Statut : Pris


Personnage joué avec @Calypso*
feat. Lorenzo Cavallaro (Francisco Lachowski)
sono il miracolo che aspettavate

Informations


Identité
Prénom Nom › Alessio Costa, un nom banal parmi tant d'autres. Rien de prétentieux, rien qui ne fait transparaître une éventuelle grande famille fortunée. La bonne vieille simplicité d'un prénom probablement choisi dans une Bible des prénoms, et le nom de famille d'un père qui porte sa famille à bout de bras en compagnie de son épouse.
Âge › 28 ans, ni jeune ni vieux et une maturité variable selon les différentes facettes de la vie, les restes d'un gamin qui a du grandir vite et à peu près bien dans une maison trop peuplée.
Orientation sexuelle › Ayant eu des expériences avec les deux genres, l'homosexualité semble être ce qui correspond le plus à ses goûts et à ce qu'il est. Les femmes sont belles mais ne lui inspirent rien qui ne soit pas platonique. Au début, il pensait ne simplement pas avoir trouvé la bonne, mais après avoir goûté au plaisir d'être dans les bras d'un homme, il a considéré s'être enfin trouvé à propos de sa sexualité.
Situation amoureuse › En couple depuis plusieurs années, fiancé depuis quelques mois avec l'homme avec lequel il partage un toit et sa vie. La situation peut avoir l'air parfaite lorsqu'on la voit de l'extérieur, mais le temps passant, les choses se font de plus en plus compliquées dans sa tête. Autrefois il était sûr de ce qu'il voulait, mais une distance a commencé à s'installer peu à peu entre les deux amoureux.
Etudes › Sa vie professionnelle est très remplie, Alessio est sans arrêt occupé. Il est Aide à Domicile principalement et aide ponctuellement dans l'entreprise de son frère en tant que Boulanger certains matins pour arrondir les fins de mois.

Caractère
D'un tempérament calme et discret, Alessio reste quelqu'un de sociable qui ressent le besoin d'être bien entouré pour vivre heureux. Il a grandi dans une famille nombreuse, la solitude a le don de lui mettre facilement le cafard car cela n'a jamais fait partie de ses habitudes. Un comble lorsqu'on sait que sa vie présente est justement tout ce qu'il déteste : fade et solitaire. Sensible, il est du genre à tout ressentir en grand. Ses joies sont grandes, mais ses peines le sont d'autant plus. Il a l'air courageux et vaillant aux premiers abords, mais il peut facilement se laisser bouffer par ce qui ne lui convient pas au quotidien. Il aura du mal à ne pas déprimer et aura du mal à se raccrocher au positif pour compenser. D'ailleurs, ce n'est pas un bon menteur. Il a tendance à être du genre honnête, se sentant coupable lorsqu'il doit mentir, à part peut-être s'il le fait pour le bien de quelqu'un d'autre (et encore). Il n'est pas un bon comédien non plus, le malaise se voyant comme une tâche en plein milieu de son visage. Effectivement, il n'est pas le meilleur cachottier du monde en temps normal.
A part cela, c'est quelqu'un d'actif, qui ne compte pas ses efforts et qui n'a pas peur de travailler et de faire des heures supplémentaires. Il a d'ailleurs bien du mal à prendre du temps pour souffler et ce même lorsqu'il en reçoit le besoin. Lâcher la bride n'est pas si simple pour lui. C'est un stressé-angoissé qui ne se plaint pas mais qui a bien du mal à le cacher. Il pousse cependant toujours plus jusqu'à malheureusement, parfois, se heurter à un mur.
Alessio est patient, probablement trop d'ailleurs. Il n'aime pas brusquer les autres même lorsque ces derniers abusent de sa gentillesse. Néanmoins, il déteste l'injustice qui éveille ses instincts protecteurs lorsqu'il s'agit de personnes qui sont importantes pour lui. Il n'est pas quelqu'un qui s'attache facilement aux autres, mais lorsqu'il s'attache, c'est pour de vrai. Entrer dans son cœur, c'est compter pour lui et surtout, pouvoir compter sur lui. C'est quelqu'un qui n'a pas peur de "porter" les autres, quitte à ne plus se porter lui-même. Des fois il s'oublie un peu ; sa vie passée lui ayant appris qu'il est important de faire attention aux autres. C'est un mec plutôt responsable, qui veut toujours se donner des allures de gars carrément stable mais qui ne l'est pas toujours tant que ça, au fond. Il peut parfois se retrouver totalement perdu, probablement surtout lorsqu'il s'agit d'histoires d'amour. Lui demander des conseils dans ce domaine n'est sûrement pas un bon plan, vous êtes prévenus.
Il aime avoir des petites attentions pour les autres et aussi en recevoir. D'ailleurs, l'attention est la chose principale qu'on puisse lui apporter pour faire son bonheur. S'étant longtemps senti peu visible au sein de sa famille et à l'école, il a un faible certain pour ceux qui prennent le temps de faire attention à lui. Peut-être un peu comme une sorte de cliché, il aime le romantisme et donne une grande importance aux petits moments plaisants de la vie. Il s'avère tout de même parfois assez maladroit, que ça soit dans les gestes ou dans les paroles. Parfois il manque probablement un peu de tact, mais il tente de faire des progrès là-dessus, surtout lorsqu'il est dans son travail où l'on ne peut pas se permettre certaines erreurs si l'on veut continuer et être bon. Certes, il souhaite être bon dans ce travail, le faire correctement, mais ses ambitions s'arrêtent à peu près ici. Il n'a jamais pensé à évoluer professionnellement, pensé à faire des formations pour aspirer à "mieux", manquant certainement de confiance en lui pour s'en sentir capable. Pour ce qui est de sa vie personnelle, il aimerait juste avoir un sentiment de "normalité". Sa personnalité le pousse à ne pas spécialement vouloir sortir du lot et à manquer d'audace, ce qui lui porte probablement préjudice dans sa relation amoureuse actuelle qui manque de piquant et de surprises.

Histoire


Si l'on peut dire une chose, c'est que Alessio n'a que rarement expérimenté le fait de se sentir seul lors de sa jeunesse. Il est le troisième né d'une fratrie de neuf enfants ; autant dire qu'il n'a pas non plus longtemps goûté le privilège d'être le petit dernier. Faisant partie des enfants du milieu, il a toujours eu cette sensation d'avoir la place d'un enfant à peine visible parmi tous les autres. Ce qui l'aidait encore moins : sa personnalité timide et discrète contrastant avec celle de ses frères aînés qui n'en manquaient pas une pour attirer l'attention de leurs parents (même en mal). De plus, il a vu le jour à peine un an avant la première fille de la famille, autant dire qu'il a été immédiatement évincé par cette petite princesse qui pointait le bout de son nez à la maison. Il ne s'est jamais plaint de la situation, aimant sa famille nombreuse malgré le fait qu'il s'est rapidement retrouvé avec des responsabilités pour aider ses parents à gérer le foyer. Garder sa fratrie, les aider au quotidien, faire les corvées ménagères, s'occuper du jardin... Il n'a jamais vraiment eu le temps de se poser. Son père bossait dur et ne rentrait que très rarement à la maison avant l'heure du coucher, et sa mère au foyer pouvait rapidement vite se retrouver débordée avec des enfants, une maison et tout ce qui va avec à gérer. La famille Costa n'a jamais roulé sur l'or, Alessio a donc connu les chambres à partager, la salle de bain toujours occupée et le manque d'intimité à la maison. En contrepartie, il n'a jamais été en proie à la solitude et pouvait compter sur le soutien de chacun des membres de sa famille. Il a toujours eu de la compagnie, quelqu'un avec qui parler ou juste pour être présent à ses côtés. La vie d'une famille nombreuse ne peut pas avoir que des mauvais côtés, surtout lorsqu'on y a grandi. Après tout, il n'a connu que ça lors de sa jeunesse, avant qu'il ne quitte le nid.

Fratrie Costa:

Alessio a eu une scolarité des plus basiques. Il n'était ni le meilleur élève ni le plus mauvais et encore une fois, il ne s'est pas particulièrement fait remarquer par ses résultats scolaires. Son comportement était correct et il n'a eu que rarement des altercations avec d'autres élèves. Et encore, les fois où c'est arrivé, c'était principalement à cause de camarades qui trouvaient judicieux de s'en prendre à sa petite sœur, Livia. C'était un timide, certes, mais s'en prendre à un membre de sa famille était ce qui le faisait sortir de sa coquille pour un instant. Instant durant lequel il avait le courage de se confronter à d'autres. Ses heures de colles ont toutes été récoltées suite à des représailles de sa part sur ceux qui avaient osé s'en prendre à la jeune Costa, cela n'a jamais été un regret.
Il n'a jamais ressenti le besoin de se faire tout un tas d'amis - à quoi bon lorsque l'on a ce qu'il nous faut à la maison ? - mais il s'est principalement lié à un certain Lorenzo avec qui il appréciait passer du temps. C'est à son contact qu'il a commencé à s'ouvrir à d'autres personnes qu'aux membres de sa famille. Alessio restait un garçon timide et discret, mais il arrivait à s'ouvrir à quelques personnes au contact de Lorenzo. Le lycée fut probablement le summum pour ce qui est de sa vie sociale. C'est à cette période là qu'il avait le plus de potes. Parfois même, il s'autorisait à sortir pour profiter un peu de la vie, laissant pour quelques heures sa fratrie derrière lui. C'est aussi à cette période là qu'il se rendit compte de son homosexualité. Après plusieurs relations ratées avec la gente féminine, il tenta sa chance avec un jeune homme et ce fut comme une illumination. C'était donc cela, la sensation de ne se pas se sentir à sa place auprès de ses petites amies. Dès lors qu'il se retrouva entre les bras d'un homme, il comprit que c'était là que se trouvait sa place.
Etonnamment, il n'eut pas vraiment de difficultés à faire son coming-out auprès de sa famille. La déception de ses parents ne lui faisait pas vraiment peur, partant du principe qu'ils avaient toute une ribambelle d'enfants pour être hétéro et leur faire des petits-enfants, Alessio se dit qu'un gay au beau milieu de neuf enfant passerait inaperçu. De plus, sa famille a toujours été bienveillante et ouverte d'esprit. L'annonce de son homosexualité passa auprès de sa famille comme s'il avait annoncé le menu au repas du soir. Personne ne s'en formalisa plus que cela. Pour ce qui est de son coming-out à l'école ? Ce fut plus délicat. D'ailleurs, il n'en fit jamais réellement, préférant ne pas s'exposer dans un milieu potentiellement rendu hostile par des hormones adolescentes.

N'étant pas un élève brillant et ne se voyant pas rester sur les bancs de l'école encore X années, il ne poursuivit pas ses études à la sortie du lycée. Il préféra se plonger directement dans le monde du travail pour aider financièrement sa famille et, si possible, mettre de l'argent de côté. Son côté volontaire lui permit de trouver facilement du travail. Dans des métiers purement alimentaires, certes, mais cela lui convenait. Alessio n'est pas vraiment du genre à faire la fine bouche : il prit donc tout ce qu'il trouvait, peu importe tant qu'il avait un salaire à la fin du mois ou à la fin de sa "mission". Babysitting, ménages, jardinage, caisse dans des épiceries, plonge dans des restaurants, il n'a jamais épargné ses efforts et ne s'est plus vraiment permis de prendre énormément de repos. Il s'est d'ailleurs retrouvé à voir ses amis le laisser tomber un à un, les amitiés de lycée n'étant au final que des relations éphémères. Seul Lorenzo est réellement resté, comprenant que son manque de temps n'était pas un manque d'envie mais simplement des priorités différentes.

Alessio ne leva le pied que lorsque sa grand-mère tomba gravement malade. Cette période fut très difficile à vivre pour lui, et c'est ce qui le poussa à ralentir le rythme au niveau du travail. Il avait ce besoin de rester auprès d'elle, sachant que le temps qui lui restait à vivre se comptait en semaine. Il s'occupa d'elle, préférant que ça soit un membre de sa famille qui s'en charge plutôt qu'un strict inconnu. Le jeune homme prit soin de sa grand-mère jusqu'à la fin, et il se rendit compte qu'aider les personnes âgées et ceux qui en ont besoin à cause de leur état était quelque chose qu'il aimait faire tout particulièrement. Cela le poussa à chercher un poste d'Aide à Domicile qu'il ne quitta alors plus jamais. C'est aussi à cette période là qu'un certain Riccardo se montra d'un soutien infaillible pour Alessio et qu'il gagna sa place à ses côtés, plus proche que jamais.

Riccardo, Alessio l'avait rencontré quelques années plus tôt par le biais de son ami Lorenzo. Il n'y avait rien eu de particulier au début, de simples conversations agréables, mais sans plus. Puis la vie éloignant souvent des gens, c'était ce qu'il s'était passé pour eux également. Mais voilà, il avait apparemment entendu parler de la situation d'Alessio et Riccardo avait réengagé la conversation avec lui. Le cueillant dans sa plus grande peine alors qu'il faisait tout pour être fort, Riccardo réconforta et prit soin d'Alessio comme personne, demandant à ce dernier très peu de temps après d'être son petit ami. Ainsi, ils se retrouvèrent à former officiellement un couple. Un joli couple qui ne se cache pas malgré sa particularité. Un couple "parfait".
Un couple qui resta "parfait" pendant plusieurs années, les deux hommes étant très attachés l'un à l'autre, Riccardo invita Alessio à s'installer dans son appartement, ce que ce dernier fit sans hésiter. Malgré un travail prenant, il trouvait des moments à accorder à son amoureux et tout se passait bien entre eux. Au final, tout simple avoir déraillé depuis que Riccardo a fait sa demande en mariage à Alessio. Depuis que les deux êtres sont fiancés l'un à l'autre, les choses semblent lentement s'effondrer et dégringoler douloureusement. Tout du moins, c'est douloureux pour Alessio. Riccardo, lui, semble faire comme si de rien n'était, et va même jusqu'à nier que quoi que ce soit ait changé depuis ce fameux jour qui aurait dû être le début de quelque chose d'encore plus beau que ce qu'ils avaient jusque là.

A présent, plus le temps passe, plus l'amour semble s'étioler et la surface se craqueler. Alessio voit son fiancé s'éloigner, passer de moins en moins de temps avec lui, être tendu, mal lui parler ou même carrément l'ignorer. Situation incompréhensible ; communication rompue. Le brun sombre peu à peu, souffrant de cette situation qui lui échappe sans qu'il ne parvienne à faire quoi que ce soit pour améliorer les choses. Riccardo ne veut pas parler. Riccardo ne veut pas s'expliquer. Alessio n'en peut plus.
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Dim 15 Mai - 16:23
MisterAverage

feat. [Non Découvert]



Univers Vie Réelle (messages anonymes)


Amour Censure - Hoshi

Statut : Pris


Personnage joué avec @Beloved
feat. NeverLate (Non Découvert)
the undisclosed desires in your heart

Informations


Identité
Prénom Nom › [Non Découvert]
Âge › 18 ans
Origines › [Non Découvert], il n'est pas caucasien.
Orientation sexuelle & statut matrimonial › Gay non assumé qui est sorti avec des femmes pour se couvrir, actuellement célibataire
Etudes › Lycéen en terminale à New York City (USA)

Histoire


Il possède un chat noir et blanc qui s'appelle Oreo.
Ses parents le pensent et le veulent hétérosexuel, surtout son père qui s'est montré ouvertement homophobe devant lui à plusieurs reprises.
Il a déjà eu une aventure d'un jour avec un jeune homme de son âge (fils de l'ami de son père) mais il le regrette car il n'assume pas du tout.

[Informations supplémentaires à découvrir au fil du jeu]
THE MOON.
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Sam 21 Mai - 0:01
Noemi Rockwell

feat. Jessica Barden



Univers Vie Réelle (meurtre)


I Miss The Misery - Halestorm
Roots - In This Moment
Not Gonna Die - Skillet
Dirty Words - The Qemists & Matt Rose & Bruno Balanta
Run with the Giants - SUMO CYCO
Deal With - OLDCODEX
Duality - Slipknot
King For A Day - Pierce The Veil & Kellin Quinn
The Seeds We Sow - The Bunny The Bear

Statut : Pris


Personnage joué avec @Cheshire-
feat. Kim Moon-Jo (Lee Dong Wook)
le crime rend égaux tous les êtres qu'il souille

Informations


Identité
Prénom Nom › Noemi Rockwell, choisi sans soin particulier, sans signification profonde, simple et efficace. Il faut un nom, voici un nom.
Âge › 23 ans d'existence tout bonnement merdique.
Orientation sexuelle & statut matrimonial › Pas le temps pour ça, putain, lâche moi la grappe, ce sont ses mots.
Métier › Les cahiers de cours sont abandonnés au fond d'un vieux placard depuis des lustres, elle travaille dans un fast food, malmenée par un manager à la con.

Caractère
Elle parle mal, Noemi. Manque d'éducation, ras le bol de tout, monde de merde, elle parle comme un vieux camionneur à l'âge de la pré-retraite. Elle est vulgaire et sans gêne. Et pourtant elle est discrète. Elle enferme sa colère au plus profond de son être. Elle paye pas de mine, elle est pourtant maligne. Elle bosse dure pour s'en sortir et faire vivre sa famille, ces ingrats qu'elle aime tant. Noemi est fatiguée, irritable, insolente. Elle fait comme elle peut avec ce qu'elle a. Elle n'a pas de grandes ambitions, juste celle d'un jour arriver à vivre normalement. Elle ne rêve ni de château, ni de bagnoles de luxe, juste de pouvoir respirer un peu d'air et de ne pas avoir l'impression de s'étouffer à chaque seconde. Noemi envoie chier les gens. Noemi leur tend leur index sans sourciller. Elle n'a pas peur de grand monde, au fond. Qu'a-t-elle à perdre après tout ?

Histoire


Noemi, c'est tout bonnement le type de jeune femme qu'on ne voit pas. Issue d'une famille très modeste qui est vue comme la sale verrue du quartier, elle a grandi face à des adules qui détournaient le regard dès qu'elle était dans les parages pour la simple et bonne raison qu'elle était la fille de ses parents. Ses parents ? Un couple vivant des aides sociales, n'ayant quasiment jamais travaillé de sa vie, installé dans une maison qui tombe en ruine depuis des années, qui n'entretient pas son jardin et qui semble ne pas connaître la contraception. Son père est un alcoolique notoire, connu pour mal parler à sa femme et hurler sur ses enfants en leur rappelant ô combien il aurait dû pioncer la nuit de leur conception au lieu de baiser leur mère, cette morue. Sa mère, elle, est une femme passive ; trop maquillée, aux vêtements toujours trop serrés et se noyant sous un parfum à bas prix qui incommode quiconque se trouvant à moins de 15 mètres d'elle. Elle parle fort, elle rit fort, elle aime à se penser "grande gueule" lorsqu'elle est en société, mais elle ne tiendra jamais tête à son mari et ne protégera jamais ses enfants.

La jeune Noemi a toujours pensé que si elle n'atteignait pas le mètre soixante, c'est parce qu'elle a dû grandir serrée dans une toute petite maison au beau milieu d'une fratrie trop nombreuse pour cette barraque. Elle n'a jamais détesté ses frères et soeurs, loin de là, mais elle en a toujours voulu à ses parents de ne même avoir été foutus de mettre une putain de capote. Les Rockwell n'avaient pas les moyens de pondre des mômes et de les élever correctement. Si enfant, Noemi se pensait ancrée dans une parfaite normalité, c'est en grandissant qu'elle a compris que ses parents étaient un problème. Ne pas avoir les fournitures nécessaires à une bonne scolarité n'était pas normal, se coucher avec la faim dans le ventre n'était pas normal, se prendre des râclées quotidiennement n'était pas normal, revenir à la maison avec la peur au ventre n'était pas normal.

Ainsi, lorsque son père trouva la mort au beau milieu du jardin à cause de ses trop nombreux excès qui avaient rendu sa santé fragile, Noemi ne fut pas plus chamboulée que cela. Au contraire, d'ailleurs, elle ressentit une forme de soulagement étrange et elle ne fut même pas capable d'en culpabiliser.

Cela dit, à cet instant précis, elle ne savait pas encore ce qui l'attendait. Elle pensait pouvoir souffler un peu, mais elle ne se doutait pas qu'elle n'était pas au bout de ses peines.

La maison se retrouva à la vente, la famille ayant des dettes supplémentaires à couvrir avec le prix des funérailles. Malheureusement, il n'y avait pas grand chose à tirer : la demeure fut vendue au prix du terrain et démolie. La famille se retrouva alors encore plus à l'étroit dans un petit appartement, la fille aînée de la famille étant la seule à être en âge de quitter le foyer. Noemi l'a enviée. Elle l'a enviée jusqu'à la hair d'avoir le droit à ce goût de liberté auquel, elle, n'avait pas accès.

L'astmosphère dans l'appartement était tout juste respirable. Noemi se fanait un peu plus chaque jour entre les murs de la chambre qu'elle devait partager avec ses deux soeurs et son frère. Sa mère lui fit comprendre qu'elle devait mettre la main à la patte. Elle devait quitter l'école et travailler pour garder la famille à flot. Ses rêves d'obtenir un diplôme afin d'éventuellement avoir un métier pas trop merdique plus tard s'envolait sous ses yeux.

Et puis vint ce jour où au réveil, les enfants Rockwell réalisèrent que leur mère n'était pas là.
Et le lendemain, elle n'était pas là non plus.
Et le surlendemain non plus.
Lorsqu'au bout d'une semaine, Noemi trouva le bocal où ils stockaient de l'argent et qu'elle vit qu'il était vide, elle réalisa que sa mère était non seulement partie, mais aussi qu'elle ne reviendrait pas, ou pas de sitôt en tout cas. Elle se retrouva donc là, seule, encore mineure et avec sa fratrie à charge. Evidemment, elle tenta de contacter sa soeur aînée mais cette dernière préféra jouer à la sourde. Il y eut la demande, les supplications, puis finalement les insultes et puis un raccrochage qui termina cet appel qui fut le dernier.

Il y a eu la peur tous les jours. Celle de ne pas s'en sortir, celle d'être repérés par les services sociaux et d'être séparés, celle de se noyer dans les impayés. Noemi est restée en apnée tant et tant de temps, son regard bleu se ternissant, les cernes se creusant sous ses yeux chaque jour un peu plus. Et puis il y a eu la majorité. Un poids s'en alla, mais toutes les autres merdes étaient là. Impossible de sortir la tête de l'eau, la tornade semblait ne jamais vouloir se calmer.

Et puis il y a eu la rencontre avec cet homme. Celui qui fut le premier à lui tendre la main. Celui qui lui proposa de lui prêter la somme dont elle avait besoin sous prétexte qu'il a connu son père et qu'il était son ami. Dans la naïveté engendrée par le désespoir, Noemi prit l'argent.

Elle n'avait pas vu le piège se refermer sur elle et sa famille.
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Sam 21 Mai - 1:48
Ash Bell

feat. Kenma Kozume [Haikyuu!!]



Univers Fantasy (Misfits)


Dancing With My Fingers - MIYAVI vs 三浦大知
What's My Name ? - MIYAVI
Somebody Told Me - Måneskin
Morirò da Re - Måneskin
Paparazzi - Kim Dracula

Famous Last Words - My Chemical Romance
So Far Away - Avenged Sevenfold
Still Loving You - Scorpions
Careless Whisper - Seether
Voices - Motionless In White

Statut : Pris


Personnage joué avec @Nemo
feat. River Milligan (Towa [Slow Damage])
can you feel me waiting alone in the dark ?

Informations


Identité
Prénom Nom › Ashley Bell, prénom mixte diminué en Ash pour cause de gros complexe par rapport à ce dernier et parce que "ça fait de suite vachement plus cool".
Âge › 25 ans gravés dans le marbre, Ash ne vieillit plus, il ne vieillira plus jamais. L'amour de sa vie est condamné à prendre de l'âge sans lui et à rester toujours devant.
Orientation sexuelle › Il n'en savait trop rien jusqu'à tomber sur lui et en tomber éperdument amoureux. Il n'a jamais été attiré par les corps, il est tombé amoureux d'une âme, de son homme.
Métier › Rockstar, ni plus ni moins. Guitariste de talent, seconde voix de son groupe, il était sur la une des magazines adolescents, avant de faire la une des journaux.
Pouvoir › A proprement parler, il n'a pas le moindre pouvoir. Lui, son truc, c'est qu'un taré possédant le pouvoir de ramener les morts à la vie est venu le chercher jusqu'à son cercueil pour le faire revenir parmi les vivants. Mais en lui, des choses sont cassées. Son corps est intact mais son âme est abîmée et elle, ne pourra plus jamais être réparée.

Caractère
Ash c'était un rayon de soleil, tout simplement. Il était gentil, souriant, attentionné et tactile. Son plus gros défaut était certainement la flemme qui le caractérisait. Il n'était pas non plus ni très cultivé, ni très réfléchi, mais c'était un génie dans son domaine. C'était un impulsif qui osait tout, pas franchement timide, il était du genre extraverti sans pour autant trop en dire à n'importe qui. D'origine modeste, il connaissait la valeur des choses et se montrait reconnaissant de ce qu'il possédait et vivait. Sa politesse un peu trop prononcée pour une star était parfois moquée, mais il ne savait pas s'en empêcher. Il était bien loin d'être un artiste torturé, il faisait rire les autres volontairement ou par sa maladresse légendaire. C'était un clown sans même le vouloir mais il le vivait très bien. C'était un amant collant, aimant l'attention de son homme et passant sa vie à lui réclamer des câlins. Ash était tant et tant de choses dont tout un chacun se souvient lors d'une brève pensée à son attention. Aujourd'hui, il n'est plus rien. Aujourd'hui, sa nature n'est plus humaine et il est comme éteint. Il vit dans la noirceur, et la peur ainsi que la peine sont les deux émotions qu'il lui restent. Sa flamme intérieure n'est plus. Ash n'est plus. Il était le soleil ; il n'est plus qu'une ombre.

Histoire


A : mon amour  minicoeur
Je suis désolé pour tout à l'heure, tout était de ma faute...
Ne me fais pas la gueule mon coeur, je t'aime  minicoeur
(brouillon)

Un message jamais envoyé, pour cause d'écran mal calibré ou peut-être d'un doigt qui a dérapé. C'était un dernier message rédigé, le dernier de toute sa vie. Ses mots demandant pardon sont restés coincés dans les brouillons de son téléphone, juste avant qu'il ne monte sur scène pour une dernière fois sans savoir ce qui l'attendait à la sortie. Ce soir là comme tous les soirs de concert où il montait sur scène, Ash s'est donné à fond et a brillé. Chantant dans son micro, faisant vibrer les cordes du bout de ses ongles, il attirait l'admiration et les acclamations. Son aura luisait de mille feux, c'était ainsi qu'il était. Solaire et apprécié. Aimé et adulé. C'était une star, une putain d'étoile. Il était de ceux qui, malgré son jeune âge, étaient reconnus pour leurs talents. Un musicien hors pair. Il était aussi un ami fidèle sur qui on pouvait compter, un amoureux qui comptait se faire pardonner après de cette vilaine dispute lorsqu'il rentrerait chez lui.

Mais son message ne s'est jamais envoyé.
Mais il n'est jamais rentré chez lui.

C'est fou comme la vie peut tenir à peu de chose, pas vrai ? Comme il suffit d'un rien pour que tout se termine. Par exemple, cette fan obsessionnelle qui le harcelait depuis des semaines sur tous les réseaux et qui était la raison de cette ultime dispute avec son petit-ami. Elle le voulait pour elle quand il appartenait déjà à quelqu'un d'autre. Et comme elle ne pouvait l'avoir, personne ne l'aurait. Et comme elle ne pouvait avoir son cœur, elle a tiré droit dans le sien après plusieurs tentatives ratées ayant touché des membres du staff ainsi que ceux du groupe. Ash s'est écroulé face contre terre et ne s'est plus jamais relevé. Et si la foule criait, ce n'était pas pour l'acclamer. Si la foule criait, c'est qu'elle avait peur de mourir aussi. Et dans l'agitation, la meurtrière s'est frayé un chemin, elle a fui loin des regards, des policiers, laissant derrière elle un corps qu'on ne pouvait ranimer.

Elle fut retrouvée quelques jours plus tard, morte elle aussi. Jamais, jamais elle n'a été jugée. Jamais elle n'a été punie pour le crime qu'elle avait commis. Elle avait arraché une vie. Un ami. Un amoureux. Elle avait tout pris à quelqu'un, elle avait détruit deux vies, et elle s'était envolée vers d'autres cieux, espérant probablement trouver le paradis aux côtés de sa précieuse idole.

Ses yeux s'ouvrent et un visage se trouve au-dessus du sien. Un homme, un inconnu. Le goût de la terre dans la bouche, étouffé par la saleté, Ash recrache la substance boueuse. Une main se pose sur son visage. L'incompréhension dans le regard, la peur au ventre, il frappe de toutes ses forces. BAM. En plein dans la tête. L'homme au sol, le guitariste s'enfuit en courant entre les tombes en laissant l'autre complètement sonné et incapable de le rattraper. Ses vêtements sont en lambeaux, sa peau est sale, son corps est comme engourdi, mais il court comme un dératé comme s'il avait vu le diable en personne.

Qui est cet homme ?
Que lui a-t-il fait ?
Pourquoi est-il dans cet état ?

Ses pas ralentissent quand il remarque que le paysage qu'il connaissait a bien changé. Il y a des gens dans la rue, leurs regards sont interloqués, pesants. Les battements de leurs cœurs sont assourdissants, leur artères sont semblables à des ruisseaux, transparaissent sous leur peau. Ash baisse la tête pour planquer son visage derrière ses cheveux sales et s'engouffre dans une ruelle. Il y reste des heures, recroquevillé contre les pierres d'un mur, sur les pavés d'un sol crasseux, jusqu'à ce que la nuit lui serve de couverture. La nuit, ce sont les marginaux qui sont de sortie et eux, ils ne le regardent même pas. Ses pas le mènent à la maison qu'il partage avec son petit-ami. Porte close. Le jardin a bien changé. Tout un tas de détails sont différents. Et quand il entend des pas dans l'allée, il prend peur. Il ne se l'explique pas, mais il est pris d'un sentiment de malaise inexplicable et préfère s'enfuir sans même regarder en arrière.

Sa vie n'en est plus une. Une vie, il n'en possède plus. Ash n'est plus. Ash n'existe plus. La vérité, il a bien fini par l'apprendre de la bouche d'un SDF, le premier soir. C'est quand il a entendu cet homme encore moins sale que lui, lui dire qu'il ressemblait à ce pauvre gars qui s'était fait descendre par une fan hystérique que des flashs lui sont revenus. Il ne ressemblait pas à ce pauvre gars. Il était ce gars. Il était mort. Il n'a plus de place dans ce monde. Il n'a plus de place parmi les vivants ; parmi les vrais vivants. Ash vit dans un squat, un vieux bâtiment abandonné, au beau milieu des marginaux qui sont bien trop occupés par leurs problèmes d'approvisionnement en drogue et en alcool ou d'affaires volées pour faire attention à qui il est. Chacun pour sa pomme et ça l'arrange. Personne ne s'intéresse à qui il est, à ce qu'il est. Personne ne remarque les rats et les chats morts, personne ne remarque que de temps à autre, c'est un camarade de squat qui disparait.

Et il y a ce trou énorme dans son cœur. Chaque jour, il pense à son homme. Chaque soir, il ne peut s'empêcher de passer devant leur maison, leur foyer, dans l'espoir de l'apercevoir par la fenêtre. Juste une seconde. Juste une toute petite seconde. Juste pour voir quelle est sa vie. Juste pour admirer sa beauté. Juste pour se donner l'impression de se sentir vivant. Juste pour ressentir un peu de chaleur. Son homme, il ne peut plus l'approcher. Il ne peut plus apparaître sous ses yeux. C'est son grand désespoir. C'est la torture qu'il s'inflige sans parvenir à faire autrement que d'y retourner encore et encore.
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Sam 21 Mai - 21:27
Jacinta Flores

feat. Eiza Gonzalez



Univers Fantasy (créatures)




Statut : Pris


Personnage joué avec @Clionestra
feat. Haakon Drachen (Ian Bohen)
i feel so untouched and i want you so much

Informations


Identité
Prénom Nom › Jacinta Flores, un nom aux sonorités latines plutôt banal à première vue, mais profondément lié à la nature, quoi de plus logique pour une fée ?
Âge › Elle a un âge honorable de 88 ans. N'est-elle pas bien conservée ? Okay, elle est plutôt jeune pour une créature de son espèce, mais n'importe quel humain s'attendrait à tomber nez à nez sur une personne âgée. Auprès d'eux, elle prétend avoir la trentaine.
Orientation sexuelle & statut matrimonial › Elle ne voit que par les hommes ; les hommes ne voient que par elle. Mais un problème s'impose à elle : elle rêve de relation sérieuse sans pouvoir y accéder à cause d'une partie de ses pouvoirs.
Métier › Opératrice au 911, elle est cette personne qui répond aux appels d'urgence et s'occupe de faire venir les secours.
Espèce & pouvoirs › Jacinta est donc une Fée. Elle possède une aura qui charme les hommes, qu'elle le veuille ou non. Aucun homme n'est capable de lui refuser quoi que ce soit, mais aucun homme ne tombe réellement amoureux d'elle non plus, tout ça n'est que le fait de son pouvoir. Difficile de trouver l'amour dans ces conditions, donc c'est autant un pouvoir positif qu'une véritable malédiction à ses yeux. Ses larmes peuvent guérir les blessures et les maladies, elles sont particulièrement recherchées par les sorciers. Son sang, lui, est semblable à un venin très puissant et est également recherché à des fins beaucoup plus morbides. Elle a un lien étroit avec l'élément du vent, elle peut contrôler l'intensité et le sens du vent. Et un pouvoir qui la complexe énormément : en cas de colère vive, elle se transforme en une créature qui est le parfait mélange entre la femme, l'oiseau et le reptile, ce qui est extrêmement laid. Cependant, sous cette forme, elle est capable de voler car elle possède des ailes qui le lui permettent.

Caractère
en construction

Histoire


en construction
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Jeu 9 Juin - 22:39
Absolem "Zelo" Jenkins-Anderson

feat. Jared Leto



Univers Vie Réelle

Personnage récupéré d'un forum vie réelle/city dont le contexte se déroulait à Los Angeles

Snuff (Acoustic) - Corey Taylor
Through the Glass (Acoustic) - Stone Sour
Behind Blue Eyes - Limp Bizkit
Forever - Papa Roach
Sad But True - Metallica
My Medicine - Hollywood Undead
Feel Good Inc. - Gorillaz
Breaking The Habit - Linkin Park
Sarcasm - Get Scared

Statut : Libre


Personnage joué avec @Beloved
feat. ??? (???)
recherche : (m) because days come and go, but my feeling for you are forever

Informations


Identité
Prénom Nom › Absolem Zelophehad Carroll Jenkins-Anderson
Âge › A un pas de la cinquantaine, 49 ans
Nationalité › Américaine
Origines › Américaines
Statut civil › Célibataire
Statut social › Riche héritier
Profession › Sans Emploi

Histoire


Partie 1 -
Tu sais, je suis le fruit d’un mariage d’intérêt.
Tu sais, je suis né par utilité.
Mais tu sais, il y a une chose dont tout le monde ne pourrait se vanter : j’ai été désiré. Ma mère, mon père, de tout leur coeur, ils me voulaient. Désespérés, ils avaient du mal à procréer. Ils ont usé de toutes les possibilités pour m’avoir. Me voilà. Absolem Zelophehad Carroll Jenkins-Anderson sur mon extrait de naissance. Nom à rallonge, les dérives d’une famille qui ne sait que faire pour plus se faire remarquer. Ils avaient déjà les entreprises, les belles maisons, les belles voitures, ils ne leur manquait plus que le gamin au nom bizarre et interminable pour compléter le tableau. Ainsi, ils pouvaient se vanter de tout avoir. Ils avaient pu sceller l’union de deux héritiers à la tête de groupes multi-millionnaires. Mes parents, homme et femme d’affaire, achetaient, investissaient, faisaient fructifier leur argent avec tout le savoir faire qui leur avait été inculqué par leurs ascendants. Ils avaient été de bons élèves, géraient ça avec une main de maître. Groupe de constructeurs automobile d’une part, établissements bancaires de l’autre.

Ils m’aimaient mes parents, mais ils avaient pas tant de temps à m’accorder que ça. Parce que c’était des gens très occupés et qu’ils se disaient qu’ils pouvaient compenser à coup de cadeaux hors de prix. Gâtant leur petit prince avec tout un tas de choses dont il n’estimait pas la valeur. J’étais qu’un gosse. Mais ils ont vécu la même enfance. Et leurs parents avant eux. C’est pas évident, et les enfants n’ont pas tous les mêmes besoins. Je suppose qu’ils étaient sages comme des images. Mais moi, quand on attendait de moi que je me tienne bien, je ne pensais qu’à aller sauter dans les flaques et me rouler dans l’herbe sous l’oeil effaré de la gouvernante. « Je n’ai jamais vu un enfant aussi mal élevé que vous ! » elle me disait en soignant mes genoux écorchés, en frottant les tâches sur mes pantalons ruinés par la terre « Nous devrions clouer vos souliers au sol pour que vous restiez en place ! » « Et bien j’irai à pieds nus, Madame. »

Partie 2 -
Je suis né à Paris, je n’ai jamais compris ce que mes parents faisaient là-bas exactement, mais je crois que c’est aussi parce que je ne m’y suis jamais vraiment intéressé. J’étais jeune, trop obnubilé par l’idée de faire tourner ma gouvernante en bourrique pour me pencher sur le sujet. Et puis, moi, tous leurs trucs de riches, ça m’a jamais intéressé. Je sais que je suis né dedans et que ça aurait dû être naturel pour moi ; mais le problème, c’est qu’il n’y a rien de naturel dans leur monde et que moi j’aime ce qui est vrai, pas la poudre aux yeux et les paillettes. Évidemment que j’ai bien savouré le fait d’avoir un toit sur la tête, de ne jamais manquer de rien au niveau alimentaire ou matériel, d’avoir quelqu’un pour veiller à ma sécurité, de ne jamais avoir eu l’occasion de m’ennuyer bien longtemps. J’ai simplement manqué de mes parents, mais c’est ainsi, le destin des riches héritiers. Ils ont tous des parents trop occupés.
Je faisais l’école à la maison, professeurs particuliers. J’avais du mal à garder mon cul plein d’épines sur une chaise pour écouter des leçons qui ne m’intéressaient pas spécialement. J’aimais apprendre, mais j’aimais apprendre les vraies choses de la vraie vie. Jeune déjà, je mettais en avant l’absurdité de certains sujets du programme. « Monsieur. A quoi ça va me servir de savoir multiplier abc par le carré de la racine de l’hypoténuse d’un rectangle ? » « Monsieur Jenkins-Anderson, au coin ! »

J’avais jamais mis les pieds dans une école. C’est à mon arrivée à Los Angeles, la ville d’origine de mes parents que j’ai eu à y aller. Honnêtement, j’ai eu l’impression qu’on m’envoyait dans une fosse aux lions. Mon anglais était maladroit, mes capacités de sociabilisation limitées. J’ai eu un mal fou à m’intégrer. Mes parents m’avaient assuré que ces enfants étaient « comme moi ». J’aurais aimé que ça soit tout simplement parce que c’était des gamins de mon âge, sauf que dans ce cas là, « comme moi » = « gosses de riches ». Ça a été dur à avaler. Encore plus à digérer. Ma famille était aussi riche que la leur. Ma famille était plus riche que celle de certaines. Mais je ne me sentais pas à ma place dans cet endroit. Moi qui avais toujours rêvé d’avoir un ami, je me retrouvais à rester sans cesse dans un coin comme un animal effrayé. Comme je ne comprenais pas tout ce qu’on me disait, on ne me parlait pas. Et quand on prenait la peine de me parler, je ne comprenais pas tout. Donc on ne me parlait plus. L’école à la maison me manquait, même si c’était nul et ennuyeux. J’avais l’impression que je préférais de loin ces cours interminables à en mourir plutôt que cette école dans laquelle il semblait y avoir un concours de celui qui crâne le plus fort.

C’est au collège que je me suis fait des amis. Deux pour être précis, mais c’était déjà mieux que zéro. C’était Christopher et Nancy. Eux, ils se connaissaient déjà depuis longtemps, et ils savaient déjà que plus tard, ils allaient se marier. C’est dingue quand on y pense. Que si jeune déjà, on connaît déjà son destin et qu’on sait qu’on ne choisira pas avec le cœur la personne avec qui l’on va se lier. J’avais du mal à en croire mes oreilles lorsqu’ils m’en ont parlé. Moi, mes parents ne m’avaient jamais parlé de ça. Est-ce que l’on me réservait la même chose ?
En tout cas, nous trois, on est devenus inséparables. Ils m’ont permis de sortir un peu de ma coquille et même de m’ouvrir un peu aux autres élèves, à leur cercle d’amis. A partir de là, j’ai moins détesté l’école, bien que certains sujets en cours me rendaient toujours très perplexe.

Partie 3 -
Plus je grandissais, plus j'avais de succès auprès des filles. Tant et si bien que j'en avais presque constamment toujours autour de moi. Elles étaient gentilles et bourrées d'attention pour moi. Je sais pas bien si c'était parce qu'elles enviaient la fortune de mes parents ou si c'était pour mon physique, mais toujours est-il qu'aucune d'entre elle ne m'intéressait. A vrai dire, mon cœur chavirait déjà pour quelqu'un d'autre. Je savais que c'était mal. Je savais que c'était impossible. Mais c'était incontrôlable. Je sais pas vraiment à partir de quand j'ai commencé à l'aimer, peut-être depuis le tout début. Mais plus le temps passait, plus ça me rendait dingue. Et ça me rendait encore plus fou de me dire que je n'avais pas la moindre chance.
Cette personne ? C'était Christopher.
Et c'était pas bien. Parce que c'était un mec. Parce qu'il allait se marier avec Nancy plus tard et qu'elle était ma meilleure amie, aussi. Mais j'y pouvais rien, et c'était tellement lourd d'être auprès de lui sans jamais rien pouvoir lui dire. J'avais envie de fuir, mais j'en étais bien incapable. J'avais l'impression que j'en crèverais si je m'éloignais. J'étais coincé.
Et quand un jour, j'ai compris qu'il ressentait la même chose que moi. J'étais foutu.
C'était foutu.
Et on a fait n'importe quoi, tous les deux. En cachette, dès qu'on en avait l'occasion. On se délectait des moments furtifs que l'on pouvait avoir en tête à tête. Il n'y avait pas grand chose au début, et puis tout s'est emballé. Couverts par la noirceur de la nuit, on se retrouvait de plus en plus souvent. On ne se privait plus. On était grands et consentants, tu vois ? C'était n'importe quoi. Et c'était tellement douloureux quand on se disait que ça ne pourrait pas toujours durer. Mais on en profitait.
On en profitait tant qu'on le pouvait.

Partie 4 -
J'aimais Christopher, il m'aimait aussi. Mais lui, il ressentait cette culpabilité, parce qu'il ne suivait pas la voie qu'il devrait, parce qu'il respectait Nancy et que son mariage à venir avec elle rendait les choses compliquées. Alors parfois, il se montrait distant, c'était compliqué à gérer. Et moi, je ressentais de plus en plus fort ces envies de liberté. Je voulais voir du monde. Et mes sentiments pour cet homme avaient beau être forts, ils ne suffisaient pourtant pas à me raccrocher à Los Angeles. Mes études ? N'en parlons pas. Je me contre-fichais totalement de tout ça, je prenais pas ça au sérieux. J'aurais peut-être dû, c'est vrai, mais ça ne m'intéressait pas du tout. Je préférais partir à droite et à gauche, m'amuser et découvrir de nouveaux paysages. Parfois, je partais quelques jours, mais parfois, je partais des semaines entières. Je vivais avec peu de choses, je vivais en contact avec des gens qui avaient peu aussi. Et je trouvais que c'était tellement plus enrichissant que ce monde superficiel d'affaires et de richesse.

L'âge adulte est arrivé, je n'avais plus aucune obligation. Mes parents ont bien essayé de me raisonner, mais c'était peine perdue. Et en plus, Christopher et Nancy se sont bel et bien mariés, ça m'a totalement achevé. Alors que j'étais le témoin du marié, je sentais mon cœur saigner. Je lui en voulais presque de me faire ça. Et en même temps je comprenais. Ma place était à leurs côtés pour ce jour si particulier, mais... Moi, j'avais juste envie de m'en aller. D'être loin. Le plus loin possible. Et dans la nuit de ce jour-là, je me suis encore échappé. J'ai disparu pendant plusieurs mois. J'ai tout bonnement poursuivi mes voyages, me barrant sans me retourner, ne donnant que vaguement des nouvelles à ceux qui m'en demandaient. C'est probablement une réaction immature, mais honnêtement, je souffrais tellement que je m'en foutais totalement.

Partie 5 -
Et un jour, un appel inquiétant, la nouvelle est tombée : mes parents avaient eu un grave accident. Mon père était mort sur le coup, ma mère était mourante et n'allait pas tenir bien longtemps. Je me suis empressé de rentrer, comment j'aurais pu continuer de m''amuser ? C'était ma dernière chance de la revoir. Et pour mon père c'était trop tard.

« Tu ressembles à Jésus... » « Je sais Maman... » « Tu es un bon garçon... »

Je sentais ses mains froides glisser sur mon visage, dans mes cheveux. Elle était tellement faible... A un point où je n'ai pas pu m'empêcher de me saisir de ses poignets pour guider ses mains, les soutenir.

« Non, je ne suis pas un bon garçon, je suis désolé... » « Mon fils, tu as toujours été vrai, tu as toujours été mon petit garçon... Et tu es revenu... »

Mon cœur était brisé. Je ne pouvais pas m'empêcher de pleurer en me disant que c'était la dernière fois que je la voyais. Je me suis confié à elle ce jour là, je lui ai tout raconté et quand elle était trop fatiguée, je suis juste resté à ses côtés, j'ai tenu sa main dans la mienne jusqu'à ce qu'elle s'en aille.

Je leur ai offert les plus belles des funérailles, à mes parents. Enterrer son père et sa mère le même jour, c'est l'une des pires choses qui puisse arriver. Christopher était à mes côtés, Nancy aussi ; et tout un tas d'hypocrites dont je ne connaissais même pas les noms également. Mais j'ai rendu hommage à mes parents, du mieux que j'ai pu. C'était comme une façon de me faire pardonner de ne pas avoir été le fils qu'ils auraient voulu et qu'ils avaient tant idéalisé pendant qu'ils m'attendaient. Je savais que je les avais déçu, en ne partageant pas le moins du monde leurs intérêts. Je m'en voulais. Et faire mon deuil me paraissait être impossible. Et même si je ne demandais qu'à le faire, avec leur décès, il y avait les responsabilités. L'héritage, l'avenir des groupes. C'était un cauchemar. Et moi, j'y connaissais rien, j'étais totalement paumé. Qu'allais-je bien pouvoir faire ? C'était trop pour moi.

Partie 6 -
J'ai vendu tout ce que j'ai pu, j'ai vendu les voitures, les résidences secondaires, je n'avais que faire de tout ça. J'ai gardé uniquement les parts et la résidence principale de Beverly Hills. Ce n'était pas pour y habiter, j'ai pas été capable d'y remettre les pieds depuis. Et pour ce qui est des parts, j'ai mis des gens pour s'en occuper. Des gens qui s'y connaissaient mieux. Ils font travailler l'argent pour moi en échange de salaires plus que généreux. Ils portent le poids que mes épaules ne peuvent supporter. Pendant que moi, je repars dans mes délires. Los Angeles, je l'ai fuie de nouveau pendant des années, n'y revenant que pour l'anniversaire de la mort de mes parents pour me recueillir sur leur tombe. La cité des anges, la ville de mes malheurs. Elle me fait tellement mal et pourtant, je ne peux m'empêcher d'y revenir, encore et encore. Et parfois, j'arrive à tenir un peu. Avant de nouveau m'échapper.

Tout récemment, j'y suis revenu, fatigué et lassé. C'est comme s'il n'y avait plus rien de nouveau à voir. Ou peut-être que j'ai besoin de me poser. Alors me revoilà à Los Angeles avec l'intention de m'y reposer.
Pour combien de temps ?
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Ven 10 Juin - 0:35
Azriel Flemming

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Black Dahlia - Hollywood Undead
The Diary - Hollywood Undead
Song 3 - Stone Sour
Dead Memories - Slipknot
Popular Monster - Falling In Reverse

Statut : Libre


Personnage joué avec @MonkeyMama
feat. ??? (???)
recherche : (m) you asked me to love you and i did

Informations


Identité
Surnom › « L'autre, là », éventuellement. Parce que tu sais, avec Azriel on peut pas faire grand chose si ce n'est des choses débiles et j'ai pas le temps pour ces conneries.
Âge › Vingt-six, vingt-sept, par là. Qui en a quelque chose à foutre, franchement ?
Situation & orientation › Divorcé, ouvertement pansexuel. Tu crois vraiment que les tabous vont m'arrêter ?
Origines & nationalité › Je suis à moitié indien, à moitié américain, j'ai la nationalité Américaine.
Métier › Écrivain de romans à succès. Ouais, rien que ça.
Famille › Une mère, un père, un demi-frère et deux demi-sœurs.
Caractère › Flemmard, toujours en retard, à côté de la plaque, je m'en foutiste, expéditif, généreux, plus malin qu'il y parait, calme, sociable, ouvert d'esprit.

Histoire


Un - Littéralement, on peut dire que j'suis un bâtard, un fils né hors mariage, le fruit de l'adultère de mon père. Marié depuis sa jeunesse avec une femme, il a eu envie de nouveauté et a rencontré ma mère avec qui il a entamé une aventure et qu'il a mise enceinte. C'était pas voulu, tu te doutes bien, mais c'est arrivé. Je porte le nom de famille de ma mère, j'ai vu mon père de temps en temps pendant plusieurs années, avant que sa femme ne découvre la tromperie et quitte le domicile familial, laissant alors la place à ma mère quand j'avais cinq ans.

Deux - Malgré l'infidélité, mon père a tout de même obtenu la garde partagée de ses trois premiers enfants. Il y a deux filles plus âgées et un garçon qui a le même âge que moi (à deux mois près). Evidemment, ça a été compliqué, j'étais perturbé par le changement et les deux grandes voyaient en moi uniquement le fils de la femme qui avait brisé leur famille. Mon demi-frère, lui, était jeune et voyait surtout un nouveau frère pour jouer avec lui, c'est donc bien le seul à m'avoir accepté au début.

Trois - Aujourd'hui j'ai l'air d'avoir deux de tension - et peut-être que c'est un peu le cas en fait - mais c'était pas le cas quand j'étais gosse. Mes parents avaient beau tenter d'être sévère, ça m'a pas empêché d'être insupportable à de nombreuses reprises. Je tenais pas en place, j'étais effronté et j'étais qualifié de "mal élevé et trop gâté". Alors évidemment, à la maison c'était souvent la guerre, surtout quand mes sœurs étaient présentes. Je cherchais sûrement leur attention, mais... Probablement pas de la façon la plus agréable du monde. Les embêter c'était la seule façon de les faire vraiment réagir.

Quatre - Mon père se souviendra sûrement toujours de ce fameux jour où il a été convoqué à l'école pour une bagarre et qu'en arrivant, il a découvert que c'était avec mon propre frère que je me suis battu. Autant dire qu'il a eu carrément honte sur le moment, mais... C'est des choses qui arrivent, non ? Et franchement, c'était pas vraiment le plus gros problème, puisque mes résultats scolaires étaient carrément pas brillants, je m'ennuyais beaucoup trop en cours et ça m'intéressait pas. Et puis en faisant comme si j'étais un peu bête, on m'en demandait pas trop et ça m'arrangeait carrément... Et je fonctionne toujours comme ça aujourd'hui la plupart du temps.

Cinq - Ma grande passion dans la vie, c'était d'écrire. A la base, j'écrivais surtout pour moi et que pour moi. J'écrivais en cachette, j'en parlais vraiment à personne. Et c'est même sans en parler à personne que j'ai participé à des concours que j'ai pas toujours gagné, évidemment. A la longue j'ai quand même fini par parler de ma passion à mes parents, passion pas vraiment comprise par mon père qui a essayé de me pousser à abandonner mon rêve de faire carrière dans le milieu... Et pourtant, je me suis entêté et à 19 ans, j'ai gagné un concours dont le prix était une mise en relation avec une maison d'édition New-Yorkaise, c'est comme ça que les choses ont commencé à prendre de l'ampleur.

Six - A 20 ans, mon premier roman a été publié et a eu un très grand succès dès sa sortie, et depuis, les choses se sont enchaînées et les suites de mon livre ont fait un véritable carton. A 21 ans j'ai donc aménagé à New-York city pour plus de facilité et parce que la ville me plaisait et j'y suis resté pendant plusieurs années. Environ six ans pour être plus précis.

Sept - Là bas, j'ai retrouvé un de mes crushs d'adolescence. Il a été de passage à Riverdale et on a vécu quelque chose de plaisant. Et tu sais ce que ça donne après... Tu le retrouves comme au premier jours, ça accroche, le mariage gay est légal et voilà comment ça finit. C'était une belle connerie et on a divorcé moins d'un an après parce que c'était relou. Comme si le mariage lui avait totalement retourné la tête. Comme si une bague et un bout de papier avaient une influence de fou sur une vie. Plus jamais je fais cette connerie.

Huit - Je prends parfois certaines... Poudres et pilules pour être plus efficace et mieux me concentrer, c'est devenu une habitude. J'ai souvent l'impression que sans ça, je suis pas productif et j'ai l'impression que ça booste mon inspiration. J'aime aussi parfois - souvent - un petit verre... Ou plusieurs. Ecoute, on a tous nos vices, non ? Tant que ça m'va c'est tout ce qui compte.

Neuf - J'ai horreur qu'on me dérange. Vraiment. Je tiens particulièrement à ma tranquillité et je trouve que c'est bien normal. J'ai toujours aimé être dans mon petit monde, ma petite bulle. La solitude ne m'a jamais pesé, je me suffis très bien à moi-même. Au moins, quand je suis seul, personne m'emmerde. Et puis j'aime pas qu'on me foute la pression, qu'on me presse. Du coup je suis la plupart du temps en retard. Et plus on me pousse, plus je suis lent.

Dix - Après mon divorce, j'ai eu envie de tranquillité. Et puis la vie à New York est super agitée mine de rien, alors j'ai eu envie de me poser un peu. Depuis Novembre je suis donc de retour à Riverdale, j'y ai acheté un duplex et je me laisse vivre tranquillement... En rédigeant les chapitres que je dois rendre, évidemment... Même si je suis toujours pas ponctuel.
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