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LE TEMPS D'UN RP

sono il miracolo che aspettavate (Calypso*)

THE MOON.
Messages : 438
Date d'inscription : 30/12/2021
Crédits : assassin1513

Univers fétiche : Tout un tas de choses ? *sort*
Préférence de jeu : Les deux
cat
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THE MOON.
Dim 20 Mar - 17:10
Le contexte du RP
Lien de départ & contexte
RP vie réelle avec intrigue

Venise (Italie), année 2022 › Venise la Sérénissime, ville italienne réputée pour les nombreux canaux qui la traversent, et encore plus pour le romantisme ambiant. Destination de rêve pour les lunes de miel, pour les touristes en recherche de poésie. On en oublierait presque qu'à Venise, il y a des résidents permanents qui vivent ce rêve éveillé chaque jour de leur vie. Quels chanceux, n'est-ce pas ? Qui ne se ferait pas cette remarque, après tout ? Vivre dans une ville originale et paisible, celle de tous les clichés romantiques où la vie semble si belle et douce, quelle chance ! Les vacanciers en oublieraient presque que les habitants de la Cité des Eaux ne sont pas de simple PNJ présents pour animer leur vie pendant leur temps de repos. A Venise, il y a des gens bien. Il y a des gens accueillants et sympathiques. Les sourires et la gentillesse. Mais comme partout, il ne peut pas y avoir que des gens bien. Il ne peut pas y avoir que de la bienveillance et ce même dans un cadre de rêve. La noirceur est tout simplement bien camouflée depuis une éternité, comme planquée sous les eaux calmes de la lagune. Mais... Que se passerait-il si elle se frayait doucement, mais sûrement, un chemin vers la surface ?




Notre histoire va se centrer sur deux habitants en particulier de la belle Venise : Lorenzo et Alessio. Ces deux-là sont déjà étroitement liés depuis plusieurs années. Pas question ici d'un couple parfait d'hommes convolant librement à deux, loin de là. En réalité, il y a bien de l'amour qui se cache dans cette relation, Lorenzo étant amoureux depuis des années maintenant d'Alessio, son ami. Mais cet amour ne peut paraître au grand jour pour une importante raison : Alessio est déjà en couple et même fiancé, avec personne d'autre que le propre meilleur ami de Lorenzo. Depuis plusieurs longues années, Lorenzo se doit de cacher ses sentiments à l'égard d'Alessio. Mais... Que va-t-il se passer quand il va remarquer qu'au fur et à mesure que le temps passe, l'élu de son cœur est de moins en moins heureux avec son compagnon ? Va-t-il réussi à rester impartial ou est-ce que cette relation amicale va finir par prendre un nouveau tournant ?

Contexte provenant de cette recherche
THE MOON.
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THE MOON.
Dim 20 Mar - 17:11
Alessio Costa
feat. Jack Falahee

Prénom Nom › Alessio Costa, un nom banal parmi tant d'autres. Rien de prétentieux, rien qui ne fait transparaître une éventuelle grande famille fortunée. La bonne vieille simplicité d'un prénom probablement choisi dans une Bible des prénoms, et le nom de famille d'un père qui porte sa famille à bout de bras en compagnie de son épouse.
Âge › 28 ans, ni jeune ni vieux et une maturité variable selon les différentes facettes de la vie, les restes d'un gamin qui a du grandir vite et à peu près bien dans une maison trop peuplée.
Orientation sexuelle › Ayant eu des expériences avec les deux genres, l'homosexualité semble être ce qui correspond le plus à ses goûts et à ce qu'il est. Les femmes sont belles mais ne lui inspirent rien qui ne soit pas platonique. Au début, il pensait ne simplement pas avoir trouvé la bonne, mais après avoir goûté au plaisir d'être dans les bras d'un homme, il a considéré s'être enfin trouvé à propos de sa sexualité.
Situation amoureuse › En couple depuis plusieurs années, fiancé depuis quelques mois avec l'homme avec lequel il partage un toit et sa vie. La situation peut avoir l'air parfaite lorsqu'on la voit de l'extérieur, mais le temps passant, les choses se font de plus en plus compliquées dans sa tête. Autrefois il était sûr de ce qu'il voulait, mais une distance a commencé à s'installer peu à peu entre les deux amoureux.
Métier › Sa vie professionnelle est très remplie, Alessio est sans arrêt occupé. Il est Aide à Domicile principalement et aide ponctuellement dans l'entreprise de son frère en tant que Boulanger certains matins pour arrondir les fins de mois.

Caractère › D'un tempérament calme et discret, Alessio reste quelqu'un de sociable qui ressent le besoin d'être bien entouré pour vivre heureux. Il a grandi dans une famille nombreuse, la solitude a le don de lui mettre facilement le cafard car cela n'a jamais fait partie de ses habitudes. Un comble lorsqu'on sait que sa vie présente est justement tout ce qu'il déteste : fade et solitaire. Sensible, il est du genre à tout ressentir en grand. Ses joies sont grandes, mais ses peines le sont d'autant plus. Il a l'air courageux et vaillant aux premiers abords, mais il peut facilement se laisser bouffer par ce qui ne lui convient pas au quotidien. Il aura du mal à ne pas déprimer et aura du mal à se raccrocher au positif pour compenser. D'ailleurs, ce n'est pas un bon menteur. Il a tendance à être du genre honnête, se sentant coupable lorsqu'il doit mentir, à part peut-être s'il le fait pour le bien de quelqu'un d'autre (et encore). Il n'est pas un bon comédien non plus, le malaise se voyant comme une tâche en plein milieu de son visage. Effectivement, il n'est pas le meilleur cachottier du monde en temps normal.
A part cela, c'est quelqu'un d'actif, qui ne compte pas ses efforts et qui n'a pas peur de travailler et de faire des heures supplémentaires. Il a d'ailleurs bien du mal à prendre du temps pour souffler et ce même lorsqu'il en reçoit le besoin. Lâcher la bride n'est pas si simple pour lui. C'est un stressé-angoissé qui ne se plaint pas mais qui a bien du mal à le cacher. Il pousse cependant toujours plus jusqu'à malheureusement, parfois, se heurter à un mur.
Alessio est patient, probablement trop d'ailleurs. Il n'aime pas brusquer les autres même lorsque ces derniers abusent de sa gentillesse. Néanmoins, il déteste l'injustice qui éveille ses instincts protecteurs lorsqu'il s'agit de personnes qui sont importantes pour lui. Il n'est pas quelqu'un qui s'attache facilement aux autres, mais lorsqu'il s'attache, c'est pour de vrai. Entrer dans son cœur, c'est compter pour lui et surtout, pouvoir compter sur lui. C'est quelqu'un qui n'a pas peur de "porter" les autres, quitte à ne plus se porter lui-même. Des fois il s'oublie un peu ; sa vie passée lui ayant appris qu'il est important de faire attention aux autres. C'est un mec plutôt responsable, qui veut toujours se donner des allures de gars carrément stable mais qui ne l'est pas toujours tant que ça, au fond. Il peut parfois se retrouver totalement perdu, probablement surtout lorsqu'il s'agit d'histoires d'amour. Lui demander des conseils dans ce domaine n'est sûrement pas un bon plan, vous êtes prévenus.
Il aime avoir des petites attentions pour les autres et aussi en recevoir. D'ailleurs, l'attention est la chose principale qu'on puisse lui apporter pour faire son bonheur. S'étant longtemps senti peu visible au sein de sa famille et à l'école, il a un faible certain pour ceux qui prennent le temps de faire attention à lui. Peut-être un peu comme une sorte de cliché, il aime le romantisme et donne une grande importance aux petits moments plaisants de la vie. Il s'avère tout de même parfois assez maladroit, que ça soit dans les gestes ou dans les paroles. Parfois il manque probablement un peu de tact, mais il tente de faire des progrès là-dessus, surtout lorsqu'il est dans son travail où l'on ne peut pas se permettre certaines erreurs si l'on veut continuer et être bon. Certes, il souhaite être bon dans ce travail, le faire correctement, mais ses ambitions s'arrêtent à peu près ici. Il n'a jamais pensé à évoluer professionnellement, pensé à faire des formations pour aspirer à "mieux", manquant certainement de confiance en lui pour s'en sentir capable. Pour ce qui est de sa vie personnelle, il aimerait juste avoir un sentiment de "normalité". Sa personnalité le pousse à ne pas spécialement vouloir sortir du lot et à manquer d'audace, ce qui lui porte probablement préjudice dans sa relation amoureuse actuelle qui manque de piquant et de surprises.

©️ renasgallery

Histoire ›

Si l'on peut dire une chose, c'est que Alessio n'a que rarement expérimenté le fait de se sentir seul lors de sa jeunesse. Il est le troisième né d'une fratrie de neuf enfants ; autant dire qu'il n'a pas non plus longtemps goûté le privilège d'être le petit dernier. Faisant partie des enfants du milieu, il a toujours eu cette sensation d'avoir la place d'un enfant à peine visible parmi tous les autres. Ce qui l'aidait encore moins : sa personnalité timide et discrète contrastant avec celle de ses frères aînés qui n'en manquaient pas une pour attirer l'attention de leurs parents (même en mal). De plus, il a vu le jour à peine un an avant la première fille de la famille, autant dire qu'il a été immédiatement évincé par cette petite princesse qui pointait le bout de son nez à la maison. Il ne s'est jamais plaint de la situation, aimant sa famille nombreuse malgré le fait qu'il s'est rapidement retrouvé avec des responsabilités pour aider ses parents à gérer le foyer. Garder sa fratrie, les aider au quotidien, faire les corvées ménagères, s'occuper du jardin... Il n'a jamais vraiment eu le temps de se poser. Son père bossait dur et ne rentrait que très rarement à la maison avant l'heure du coucher, et sa mère au foyer pouvait rapidement vite se retrouver débordée avec des enfants, une maison et tout ce qui va avec à gérer. La famille Costa n'a jamais roulé sur l'or, Alessio a donc connu les chambres à partager, la salle de bain toujours occupée et le manque d'intimité à la maison. En contrepartie, il n'a jamais été en proie à la solitude et pouvait compter sur le soutien de chacun des membres de sa famille. Il a toujours eu de la compagnie, quelqu'un avec qui parler ou juste pour être présent à ses côtés. La vie d'une famille nombreuse ne peut pas avoir que des mauvais côtés, surtout lorsqu'on y a grandi. Après tout, il n'a connu que ça lors de sa jeunesse, avant qu'il ne quitte le nid.

Fratrie Costa:

Alessio a eu une scolarité des plus basiques. Il n'était ni le meilleur élève ni le plus mauvais et encore une fois, il ne s'est pas particulièrement fait remarquer par ses résultats scolaires. Son comportement était correct et il n'a eu que rarement des altercations avec d'autres élèves. Et encore, les fois où c'est arrivé, c'était principalement à cause de camarades qui trouvaient judicieux de s'en prendre à sa petite sœur, Livia. C'était un timide, certes, mais s'en prendre à un membre de sa famille était ce qui le faisait sortir de sa coquille pour un instant. Instant durant lequel il avait le courage de se confronter à d'autres. Ses heures de colles ont toutes été récoltées suite à des représailles de sa part sur ceux qui avaient osé s'en prendre à la jeune Costa, cela n'a jamais été un regret.
Il n'a jamais ressenti le besoin de se faire tout un tas d'amis - à quoi bon lorsque l'on a ce qu'il nous faut à la maison ? - mais il s'est principalement lié à un certain Lorenzo avec qui il appréciait passer du temps. C'est à son contact qu'il a commencé à s'ouvrir à d'autres personnes qu'aux membres de sa famille. Alessio restait un garçon timide et discret, mais il arrivait à s'ouvrir à quelques personnes au contact de Lorenzo. Le lycée fut probablement le summum pour ce qui est de sa vie sociale. C'est à cette période là qu'il avait le plus de potes. Parfois même, il s'autorisait à sortir pour profiter un peu de la vie, laissant pour quelques heures sa fratrie derrière lui. C'est aussi à cette période là qu'il se rendit compte de son homosexualité. Après plusieurs relations ratées avec la gente féminine, il tenta sa chance avec un jeune homme et ce fut comme une illumination. C'était donc cela, la sensation de ne se pas se sentir à sa place auprès de ses petites amies. Dès lors qu'il se retrouva entre les bras d'un homme, il comprit que c'était là que se trouvait sa place.
Etonnamment, il n'eut pas vraiment de difficultés à faire son coming-out auprès de sa famille. La déception de ses parents ne lui faisait pas vraiment peur, partant du principe qu'ils avaient toute une ribambelle d'enfants pour être hétéro et leur faire des petits-enfants, Alessio se dit qu'un gay au beau milieu de neuf enfant passerait inaperçu. De plus, sa famille a toujours été bienveillante et ouverte d'esprit. L'annonce de son homosexualité passa auprès de sa famille comme s'il avait annoncé le menu au repas du soir. Personne ne s'en formalisa plus que cela. Pour ce qui est de son coming-out à l'école ? Ce fut plus délicat. D'ailleurs, il n'en fit jamais réellement, préférant ne pas s'exposer dans un milieu potentiellement rendu hostile par des hormones adolescentes.

N'étant pas un élève brillant et ne se voyant pas rester sur les bancs de l'école encore X années, il ne poursuivit pas ses études à la sortie du lycée. Il préféra se plonger directement dans le monde du travail pour aider financièrement sa famille et, si possible, mettre de l'argent de côté. Son côté volontaire lui permit de trouver facilement du travail. Dans des métiers purement alimentaires, certes, mais cela lui convenait. Alessio n'est pas vraiment du genre à faire la fine bouche : il prit donc tout ce qu'il trouvait, peu importe tant qu'il avait un salaire à la fin du mois ou à la fin de sa "mission". Babysitting, ménages, jardinage, caisse dans des épiceries, plonge dans des restaurants, il n'a jamais épargné ses efforts et ne s'est plus vraiment permis de prendre énormément de repos. Il s'est d'ailleurs retrouvé à voir ses amis le laisser tomber un à un, les amitiés de lycée n'étant au final que des relations éphémères. Seul Lorenzo est réellement resté, comprenant que son manque de temps n'était pas un manque d'envie mais simplement des priorités différentes.

Alessio ne leva le pied que lorsque sa grand-mère tomba gravement malade. Cette période fut très difficile à vivre pour lui, et c'est ce qui le poussa à ralentir le rythme au niveau du travail. Il avait ce besoin de rester auprès d'elle, sachant que le temps qui lui restait à vivre se comptait en semaine. Il s'occupa d'elle, préférant que ça soit un membre de sa famille qui s'en charge plutôt qu'un strict inconnu. Le jeune homme prit soin de sa grand-mère jusqu'à la fin, et il se rendit compte qu'aider les personnes âgées et ceux qui en ont besoin à cause de leur état était quelque chose qu'il aimait faire tout particulièrement. Cela le poussa à chercher un poste d'Aide à Domicile qu'il ne quitta alors plus jamais. C'est aussi à cette période là qu'un certain Riccardo se montra d'un soutien infaillible pour Alessio et qu'il gagna sa place à ses côtés, plus proche que jamais.

Riccardo, Alessio l'avait rencontré quelques années plus tôt par le biais de son ami Lorenzo. Il n'y avait rien eu de particulier au début, de simples conversations agréables, mais sans plus. Puis la vie éloignant souvent des gens, c'était ce qu'il s'était passé pour eux également. Mais voilà, il avait apparemment entendu parler de la situation d'Alessio et Riccardo avait réengagé la conversation avec lui. Le cueillant dans sa plus grande peine alors qu'il faisait tout pour être fort, Riccardo réconforta et prit soin d'Alessio comme personne, demandant à ce dernier très peu de temps après d'être son petit ami. Ainsi, ils se retrouvèrent à former officiellement un couple. Un joli couple qui ne se cache pas malgré sa particularité. Un couple "parfait".
Un couple qui resta "parfait" pendant plusieurs années, les deux hommes étant très attachés l'un à l'autre, Riccardo invita Alessio à s'installer dans son appartement, ce que ce dernier fit sans hésiter. Malgré un travail prenant, il trouvait des moments à accorder à son amoureux et tout se passait bien entre eux. Au final, tout simple avoir déraillé depuis que Riccardo a fait sa demande en mariage à Alessio. Depuis que les deux êtres sont fiancés l'un à l'autre, les choses semblent lentement s'effondrer et dégringoler douloureusement. Tout du moins, c'est douloureux pour Alessio. Riccardo, lui, semble faire comme si de rien n'était, et va même jusqu'à nier que quoi que ce soit ait changé depuis ce fameux jour qui aurait dû être le début de quelque chose d'encore plus beau que ce qu'ils avaient jusque là.

A présent, plus le temps passe, plus l'amour semble s'étioler et la surface se craqueler. Alessio voit son fiancé s'éloigner, passer de moins en moins de temps avec lui, être tendu, mal lui parler ou même carrément l'ignorer. Situation incompréhensible ; communication rompue. Le brun sombre peu à peu, souffrant de cette situation qui lui échappe sans qu'il ne parvienne à faire quoi que ce soit pour améliorer les choses. Riccardo ne veut pas parler. Riccardo ne veut pas s'expliquer. Alessio n'en peut plus.
Calypso*
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Univers fétiche : Fantastique
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Noob
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Dim 20 Mar - 17:16
Lorenzo Cavallaro
feat. Francisco Lachowski

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Prénom et nom : Lorenzo Cavallaro. Prénom choisi en hommage à son arrière-grand-père maternel, qu'il n'a pas eu la chance de connaitre mais dont sa mère était très proche. Quant à son nom de famille, il ne reflète nullement le milieu dans lequel il a grandi, puisqu'aucun membre de sa famille ne travaille dans le milieu équestre.

Âge : Né durant l'été 1993, il a vécu un peu plus d'un quart de siècle, 28 années plus précisément mais il est à l'aube de sa vingt-neuvième année.

Orientation sexuelle : Il n'a jamais eu besoin d'expérience ratée avec la gent féminine pour réaliser qu'il n'était attiré que par les hommes. Son regard ne s'est jamais posé sur quelconque femme, qu'elle soit brune, blonde ou rousse, à la poitrine généreuse ou plus discrète, grande ou petite, uniquement sur des hommes sans que semble ne se dégage un type particulier qu'il apprécierait plus qu'un autre. Peut-être parce que ses yeux ont du mal à se détacher de l'un d'entre eux en particulier, celui qui lui paraît le plus inaccessible à présent.
S'il est parfaitement au clair sur son attirance et qu'il ne cherche nullement à la refouler, peu de personnes dans son entourage sont au courant de son homosexualité. Il ne va pas le nier, il appréhende la réaction de ses parents même si au fond cela ne changerait rien. Il ne compte pas aller à l'encontre de ses désirs. Ce qu'il attend pour en parler ? Trouver la personne qu'il pense être la bonne.
Situation amoureuse : Célibataire depuis quelques mois, après une énième rupture. Il a en effet connu plusieurs histoires amoureuses, mais rien qui n'ait réellement abouti ou même eu de sens à ses yeux, cherchant souvent à se détacher de celui qui s'impose souvent dans ses pensées par le biais d'un autre homme. Tel un pansement. En vain.
Sa plus longue histoire a duré un an. Il était sincèrement amoureux de l'homme qui partageait sa vie à ce moment-là, sans pour autant oublier le premier qu'il a aimé sans jamais oser le lui avouer, Alessio, mais son petit-ami l'a trompé. Sur le coup, il a laissé la colère le gagner, avant de réaliser que finalement, dans ses sentiments, il l'avait peut-être trompé lui aussi et n'était pas le mieux placé pour lui en vouloir. Par la suite, il a eu du mal à faire confiance, sans oublier qu'il ne parvient pas à se défaire d'Alessio, sans même que celui-ci ne soit au courant de ce qu'il ressent à son égard.

Métier : D'abord nourri par le souhait de devenir vétérinaire ou pompier dans son enfance, puis par celui d'être médecin durant son adolescence, c'est finalement en tant qu'assistant en ressources humaines qu'il a terminé. Ou débuté, puisqu'après tout, il aura encore la possibilité d'évoluer par la suite.
Pourtant, il avait caressé l'opportunité de se lancer dans la médecine, réussissant avec brio ses premières années. Malheureusement, suite à quelques circonstances qui ont perturbé son quotidien tranquille, il a arrêté ses études de médecine en quatrième année, pour ensuite se lancer dans une toute autre carrière.
Bien qu'il se plaise dans l'entreprise qui l'emploie, il demeure au fond en proie à des regrets du fait du tournant qu'a pris sa vie. D'autant plus lorsqu'il croise le regard de son père qui, bien qu'il cherche à ne rien faire paraître, laisse entrevoir une certaine déception vis-à-vis de son fils cadet.

Caractère :

Bien qu'il ait grandi et gagné en maturité, Lorenzo est resté fidèle à lui-même. Du moins, en apparence. Il est vrai que c'est un jeune homme plein de vie, dynamique, aventureux et même taquin et joueur avec les autres. Il donne en effet souvent l'impression d'être désinvolte, de ne pas se prendre la tête, d'accepter les choses comme elle vienne. Ce n'est pas un mensonge, c'est là sa réelle nature, mais il a tendance à la surjouer. Comme lorsqu'il « accepte » de rester le simple ami d'Alessio. Comme si sa relation avec Riccardo ne le touchait pas. Détournant le regard en lâchant une blague à deux balles alors que les tourtereaux partagent un rapide baiser, alors qu'au fond de lui, son cœur et sa gorgent se serrent. Il a un côté manipulateur peut-être, pas nécessairement dans le sens où il cherche à obtenir des avantages auprès d'autrui, non, il cherche en réalité à manipuler sa propre image pour être ce qu'on attend de lui. Rien de plus qu'un ami. Un meilleur ami fidèle. Par conséquent, il est parfois difficile de savoir ce qu'il pense, d'autant plus qu'il donne l'impression de prendre les choses à la légère. Mais cette facette de sa personnalité ne se manifeste qu'en des situations bien précises. Car à contrario, c'est une personne directe, voire carrément cash quitte à blesser, particulièrement quand on le cherche. Il a beau avoir une certaine sensibilité qui fait qu'il s'intéresse aux autres, il n'aime pas être pris pour un con ou qu'on se foute de sa gueule dans le but de l'attaquer.
Bien qu'il sache qu'il y ait des cons à tous les coins de rue, Lorenzo se montre très sociable et guère timide, pouvant aisément interpeller un inconnu dans la rue pour une caméra cachée, par exemple. Ouais, peut-être qu'au yeux des autres, c'est lui le con, finalement.
Malgré son côté joueur, il est quelqu'un de particulièrement studieux. Ambitieux, il visait un métier prestigieux, bien que sa conscience et sa moralité l'en aient détourné. Fut un temps on aurait presque pu dire qu'il était arriviste, mais ses différentes expériences de vie l'ont appris à davantage considérer les autres et ce sur toutes les sphères de la vie, pas uniquement personnel.
Il a néanmoins pas mal de défauts - son côté taquin peut d'ailleurs en être un selon les circonstances -. Bien qu'il ait progressé, il peut parfois toujours faire preuve d'arrogance, que ce soit dans son attitude, sa façon de parler ou carrément, de façon moins subtile, dans ses propos, sans pour autant tomber dans le surplus de superficialité comme sa sœur. C'est particulièrement le cas lorsqu'il est agacé ou qu'il éprouve de la rancœur envers quelqu'un. Il n'en demeure pas moins une personne généreuse et non avare de la richesse dont il a déjà un peu hérité.
Autrement, malgré son job, il manque d'organisation et est même quelque peu bordélique au quotidien. Un dossier urgent à traiter ? Il doit bien souvent mettre son bureau sens dessus dessous pour le retrouver. C'est peut-être pas plus mal qu'il ne soit pas devenu médecin ou chirurgien, il aurait peut-être oublié un instrument chirurgical dans l'abdomen de son patient. En outre, la ponctualité, ce n'est pas son fort. Il arrive régulièrement en retard à son travail ou lorsqu'il a un rendez-vous. Généralement, ce n'est que dix ou quinze minutes, mais il a déjà fait attendre l'un de ses ex plus d'une heure au restaurant. La raison ? Il recherchait justement un document dont il avait besoin.
De façon contradictoire, il a beau faire attendre, lui n'aime pas trop attendre. Il est même plutôt impatient, on peut le dire. Devoir attendre dans une file par exemple lui est coûteux.
Enfin, il est du genre têtu. Il aime avoir raison et il n'est pas aisé de lui ôter une idée de la tête.


Quelques anecdotes :

• Il réside dans un très beau duplex qu'il a acheté avec l'aide de ses parents à San Marco.

• Il possède un Golden Retriever de deux ans nommé Diego, ainsi qu'une femelle Bouledogue Anglais de six ans, Gina. Il a également sauvé un taureau de combat destiné à finir sa vie sur le sable d'une arène pour corrida. Celui-ci est pris en charge par une ferme pédagogique mais lui appartient légalement. Certaines mauvaises langues diraient que ce n'était qu'un caprice de gosse de riche, lui affirme que c'est pour la cause animale et il s'agit bien là de la véritable raison. Sans être forcément un passionné d'animaux, il est sensible à la cause animale et fait régulièrement des dons à des associations de protection de la faune animale.

• Avec deux de ses amis dont l'un a une chaîne Youtube, il pratique l'urbex, et a déjà eu quelques ennuis avec les forces de l'ordre à cause de cette activité, ce qui ne l'empêche pas de continuer. Il a commencé à vivre de telles aventures à l'âge de sa majorité.

• Il a pratiqué le tennis dès 6 ans jusqu'à ses 18 ans, ayant fini par se lasser de cette activité. Il participait pourtant à des compétitions régionales. Il a ensuite testé divers activités : water-polo, basketball, baseball, théâtre, ... mais sans réussir à s'y intéresser et s'y investir pleinement. Seul l'urbex continue à le captiver. Quoiqu'il y a peu, lors d'un week-end dans une autre contrée de l'Italie il y a peu, il a testé le parapente et a adoré les sensations ressenties. Il aimerait en faire de façon plus régulière.

• Depuis quelques années, il est allergique aux crustacés. S'il venait à en consommer par mégarde, il souffrirait d'abord de démangeaisons et d'irritation de la peau, suivi d'un gonflement du visage et de troubles digestifs (maux d'estomac, nausée, vomissements). En cas d'ingestion importante, il risque l'anaphylaxie.

• Il a horreur du tiramisu.


Histoire :

Lorenzo est né à Venise et a grandi dans le quartier San Marco. Plus précisément, c'est dans une splendide villa dissimulée par de nombreux arbres bien entretenus plantés dans le domaine de la demeure qu'il a appris à marcher, puis à parler, même à nager dans la piscine familiale. Vous l'aurez compris, il est issu d'un milieu social plus qu'aisé.
Fils d'une directrice générale d'une entreprise développée aux quatre coins du pays et d'un neurochirurgien réputé, son frère, Lissandro, de trois ans son aîné, sa petite sœur Livia née cinq années après lui, et lui ont vécu dans le luxe et la bourgeoisie. Pour autant, sa vie n'est pas le cliché du quotidien d'une famille aisée comme nous pouvons le voir dans les films.
Ses parents, bien que très occupés par leurs emplois respectifs, ont toujours fait le nécessaire pour s'occuper d'eux, sans pour autant les pourrir et les gâter ni déléguer leurs tâches parentales à une gouvernante ou autre employé de ce type. Ils poussaient leurs enfants à donner le meilleur d'eux-mêmes au niveau scolaire, sans pour autant exiger l'excellence et à ce que leurs enfants soient les premiers de la classe. Ouverts d'esprit, ils les laissaient libres de côtoyer des enfants issus d'un milieu plus pauvre sans que cela ne leur pose le moindre problème. Oui, une petite famille parfaite, bien lotie, ne manquant de rien. Mais ? Non, il n'y a pas de mais. Aucune ombre au tableau. Famille soudée malgré les disputes propres à celles des frères et sœurs en bas âge.

Lorenzo s'avéra très vite être le gamin le plus turbulent de la fratrie, aventureux, joueur, parfois insolent. Bien que ses parents ne cachaient pas leur richesse - il suffisait de voir leur villa, leurs voitures, et les employés à domicile qu'ils embauchaient -, ils demeuraient des individus simples, qui ne se prenaient pas la tête une fois sortis du cadre professionnel. Qui ne se mettaient pas en avant. Lorenzo, lui, avait un peu cette tendance. « Mes parents ont six voitures qui coûtent plus de 100 000 € chacune, celle de ta mère c'est même pas une poubelle à côté », « ce soir, quand je rentre, je vais me baigner dans notre piscine chauffée », voici le genre de phrases qu'il pouvait sortir. Pour autant, il n'était pas le cliché de l'enfoiré sportif qui harcèle ses camarades en retrait ou au visage disgracieux. Au contraire, il allait parfois en réconforter certains en pleurs après s'être fait embêter. Il avait également de nombreux amis, dont Riccardo, son meilleur ami actuel et avec lequel il a toujours fait les quatre cents coups. En ce qui concernait la scolarité, malgré son comportement dissipé, il avait d'excellentes notes et ce dans toutes les matières, même celles qui ne l'intéressaient pas, puisqu'il se donnait la peine de travailler. Après tout, son grand frère réussissait avec brio lui aussi et s'avérait beaucoup plus sage que lui alors il fallait bien qu'il ait un moyen de rendre fier ses parents. Car s'ils ne souhaitaient pas faire de différence entre leurs enfants et qu'ils n'étaient pas constamment derrière eux à leur mettre la pression, Lorenzo entendait tout de même les louanges qu'obtenaient Lissandro de leur part, tandis que lui se faisait bien souvent réprimander, notamment la fois où il avait dit à son institutrice qu'elle n'était « qu'une coincée du cul qui ne sait pas rigoler » après l'une de ses farces.

Lorsqu'il intégra l'enseignement secondaire, il devint légèrement plus discipliné en cours, bien que toujours partant pour faire une connerie en dehors. Non pas par provocation, mais uniquement par amusement. En effet, hormis avoir conscience de la punition qu'il se prendrait ensuite, il ne voyait pas forcément plus loin que le bout de son nez. Pensant qu'il se calmerait s'il n'était plus autant en contact de ses amis, il fut séparé d'eux lors de sa deuxième année. Déçu, son caractère sociable ne l'empêcha pas de nouer de nouvelles amitiés, notamment avec un garçon avec lequel il n'avait finalement pas grand chose en commun, son contraire presque même, un certain Alessio. Sans doute que le fait de le voir tout seul dans son coin l'avait touché, puisqu'elle avait toujours eu cette sensibilité vis-à-vis des autres malgré la chance de ne manquer de rien. Couplé à cette bienveillance, c'est peut-être justement ce qui lui permettait de se rendre compte que tout le monde n'avait pas suffisamment à manger dans son assiette le soir, ou ne pouvait pratiquer l'activité rêvée du fait d'un manque de moyens. Alors même que paradoxalement il avait ce petit côté arrogant. Il chercha à intégrer Alessio dans son groupe d'amis. Celui-ci devint un peu plus ouvert mais ne paraissait pas toujours se sentir à sa place. Pour autant, Lorenzo ne le laissa pas tomber. Probablement parce qu'au début ils étaient dans la même classe, puis ensuite parce qu'une véritable amitié avait fini par les lier. Il se voyait en dehors des cours également, partageant des repas ensemble et des parties de jeux vidéos entre autres.

À partir du lycée, Lorenzo redoubla d'effort pour obtenir de bons résultats scolaires, se montrant plus discipliné qu'en primaire et au collège, bien que toujours aussi dynamique et aventureux. À cette époque, il épousait le rêve de devenir médecin, comme son père. Son frère aussi, souhaitait se lancer dans la médecine. La relation entre eux avait toujours été plutôt fraternelle malgré des prises de tête et leurs différences, mais Lorenzo avait toujours un peu l'impression d'évoluer dans son ombre. Quant à Livia, c'était plus compliqué avec elle. Si lui pouvait faire preuve d'arrogance, elle, elle ne se sentait carrément plus pisser. À trainer qu'avec des bourges prétentieuses, à se moquer des plus faibles, à prendre tout le monde de haut. Elle ne s'est pas vraiment calmée aujourd'hui, d'ailleurs.
La situation se compliqua d'un point de vue familial quand sa mère apprit qu'elle avait un cancer de l'endomètre alors que Lorenzo avait 16 ans. Pour affronter la situation, en parallèle du fait qu'il se donnait à fond dans ses études, paradoxalement, celui-ci adopta des comportements à risque : abus de la boisson en soirée et usage de substances illicites. C'est en le croisant un soir par hasard qu'Alessio, auquel il n'avait rien alors que c'était l'un de ses amis les plus proches, se montra ensuite particulièrement présent pour lui. Au lieu de le juger après sa gueule de bois pitoyable, il s'était occupé de lui autant qu'il put malgré son emploi du temps chargé. Il l'aida à remonter la pente, à ne plus se laisser avoir par les démons de la facilité, tandis que sa mère finit par guérir de sa maladie. C'est à cette époque que Lorenzo réalisa qu'il était attiré par les hommes, alors qu'à certains moments, il fut terriblement tenter de poser ses lèvres sur celles de son ami... Que ses yeux n'avaient jamais pétillé devant quelconque femme. Au bout de plusieurs mois, il se rendit compte que ce n'était pas qu'une attirance, l'envie d'assouvir un désir qui le reliait à Alessio. Cela dépassait le stade physique, puisqu'il avait fini par éprouver des sentiments amoureux à son égard. Ignorant tout de l'homosexualité de son ami, il préférable garder le silence et refouler, difficilement voire de façon impossible, ses sentiments et ne pas gâcher leur lien.

Après avoir obtenu son diplôme, il intégra l'université dans l'objectif de devenir médecin, suivant les traces de son père et de son frère. L'idée d'aider les autres était un moteur pour lui, sans compter la mésaventure de sa mère qui l'avait d'autant plus inciter à rejoindre cette voie. Les études étaient loin d'être faciles, mais il cravachait pour y arriver. Il parvenait à garder contact avec ses proches. Particulièrement avec Alessio quand celui-ci perdit sa grand-mère. Il avait été là pour lui, il voulait lui rendre la pareille, laissant de côté tout ce qu'il ressentait pour lui alors qu'il avait appris il y a peu son attirance pour les hommes à lui aussi. Mais ce n'était pas le moment de lui avouer son amour pour lui, non. Mais il ignorait que quelqu'un d'autre en profiterait... Quelqu'un qui lui était proche et dont il n'avait jamais douté de l'attirance qu'il éprouvait pour Alessio. Riccardo, son meilleur ami. Lorenzo apprit cette dure réalité quand enfin il voulut déclarer sa flamme à Alessio, alors que ce dernier avait doucement remonté la pente. Il s'était longuement préparé pour ce moment, cet instant presque maudit. Une seule fois il s'était pris une claque de la part de ses parents, et pourtant, elle eut l'air d'une caresse après celle qu'il se prit en apprenant qu'Alessio et Riccardo sortaient ensemble. Il dut feindre la satisfaction de savoir son meilleur ami et l'un de ses plus proches amis en couple, sentant sa gorge se serrer et refoulant ses larmes et sa colère. Une colère contre qui ? Lui, pour ne pas avoir eu le courage de lui faire part de ses sentiments ? Contre Riccardo, de n'avoir rien dit quant à l'attirance qu'il ressentait pour Alessio ? Quand il l'avait innocemment questionné, celui-ci s'était contenté de dire « je ne pensais pas que ça t'intéresserait ». Jamais il n'avait connu telle déception. Il s'éloigna quelque peu de son ami et de son crush à sens unique quelque temps, prétextant avoir beaucoup trop de travail, replongeant un peu trop dans la bouteille lors de soirée, bien que ne touchant plus à d'autres substances. Il finit par digérer, par chercher du réconfort auprès de « relations pansements », demeurant néanmoins frustré et toujours amoureux de l'homme qui lui avait brisé le cœur sans le vouloir. Jamais il ne lui avoua jusqu'à ce jour, ne voulant pas détruire l'histoire qu'il s'est construit avec Riccardo. Ne voulant pas trahir son meilleur ami. Mais la douleur reste là, latente. Aucun homme n'ayant réussi effacer l'image d'Alessio dans son esprit.

Une autre merde lui tomba dessus. Une nouvelle déception se préparait à l'assaillir. Lors d'un urbex avec ses deux amis, ils tombèrent sur un groupe de malfrats tabassant un homme. Cherchant à s'échapper avant d'appeler les secours, le groupe parvint à les rattraper et à les identifier, les menaçant de leur faire subir le même sort s'ils parlaient à la police. Le portrait de ces agresseurs avait été diffusé il y a quelques jours dans le journal pour une affaire de vol. Relâchés, aucun des trois n'appela les forces de l'ordre ou les secours, et le cadavre du jeune homme âgé d'à peine 17 ans fut retrouvé le lendemain. Lorenzo fut envahi par la culpabilité. Celle de peut-être avoir laissé cet adolescent mourir. De ne pas avoir eu le courage de témoigner. De laisser ses parents dans l'incertitude des auteurs de ce meurtre. C'est ce qui l'incita à arrêter ses études de médecine mais, étrangement, pas l'urbex. Très vite, plus aucun des trois aventuriers n'aborda le sujet, liant ce secret entre eux à jamais.
Ses parents ne comprirent pas son choix, alors qu'une belle carrière prometteuse s'ouvrait à lui. S'ensuivirent moult disputes et déceptions. Ils finirent par être contraints d'accepter cette idée, le piquant néanmoins toujours par rapport à son frère qui lui est allé au bout. Lorenzo se reconvertit dans les ressources humaines, sans vraiment pouvoir dire ce qui l'a poussé à suivre cette branche là. Il finit par ne plus être hanté par cette fameuse nuit où sa vie avait pris un autre tournant, sans pour autant que la culpabilité ne soit complètement derrière lui. Retrouvant peu à peu un quotidien plus serein et routinier ainsi que ce fameux sourire qui le caractérise souvent, il poursuivit sa vie, bien que toujours entaché par sa situation amoureuse des plus instable.
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Dim 20 Mar - 18:03
Venise. Ils étaient liés à une affaire de harcèlement ayant engendré un suicideVendredi 18 mars 2022 à 11:36 - Par Cesare Ferrari, La Repubblica

Ce vendredi matin, la police a fait une macabre découverte dans le sous-sol d'une maison à Venise. Une enquête a été ouverte.

(La Repubblica / illustration)

La police a fait une triste découverte ce matin vendredi 18 mars dans le sous-sol d'une maison située dans le quartier San Marco (Venise). Dans cette pièce, les corps sans vie de deux hommes d'une trentaine d'année ont été retrouvés.

Une triste découverte

Ce sont les voisins qui ont alerté les forces de l'ordre, car aucun signe de vie n'était donné par le propriétaire de la maison depuis plusieurs jours et que le chien de ce dernier hurlait à la mort à l'intérieur de la bâtisse. Ils trouvaient cette situation bizarre et inquiétante. La police a été envoyée sur place afin de prendre connaissance de ce qu'il s'y passait. Ils ont été alarmés par l'aspect inhabituel des faits et par le comportement du chien présent dans la maison et visiblement enfermé et affamé depuis plusieurs jours. Deux corps ont été retrouvés dans le sous-sol de cette maison : celui du propriétaire, ainsi que celui d'un deuxième homme, identifié grâce aux papiers d'identités qu'il avait en sa possession.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances des décès, mais à priori d'après la police, il n'y aurait rien de suspect. Ces décès seraient le résultat d'un suicide des deux amis proches ayant déjà eu à faire avec la justice.

Ils étaient liés à une affaire de harcèlement

Plus tôt dans l'année, leurs noms et coordonnées avaient été relevées lors d'une affaire de harcèlement. Effectivement, une jeune femme s'était donné la mort et de nombreux messages à caractères sexuels de leur part avaient été retrouvés sur le téléphone de la victime. Les deux hommes avaient été interrogés, puis laissés en liberté après cela car il n'y avait pas de preuve comme quoi les messages envoyés étaient en lien direct avec le décès de cette femme, il n'y avait pas non plus de preuve concernant de potentielles agressions à son encontre. Leur décès pourrait être dû à un suicide à cause des remords qu'ils ont ressenti suite à l'acte désespéré commis par leur victime.

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Ven 13 Mai - 15:46
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Lorenzo Cavallaro
J'ai 28 ans et je vis avec mes deux chiens dans un duplex à San Marco, à Venise (Italie). Dans la vie, je suis assistant en ressources humaines, loin de la carrière médicale que j'embrassais il y a quelques années. Je m'en sors bien, notamment grâce à la fortune familiale. Sinon, je suis célibataire mais malheureusement pour moi, amoureux de l'homme qui m'est le plus inaccessible d'un point de vue moral : le fiancé de mon meilleur ami, je le vis extrêmement mal.

sono il miracolo che aspettavate (Calypso*) Tumblr_o2lid3FFk61td9141o7_250

Quelques anecdotes :

• Il réside dans un très beau duplex qu'il a acheté avec l'aide de ses parents à San Marco.

• Il possède un Golden Retriever de deux ans nommé Diego, ainsi qu'une femelle Bouledogue Anglais de six ans, Gina. Il a également sauvé un taureau de combat destiné à finir sa vie sur le sable d'une arène pour corrida. Celui-ci est pris en charge par une ferme pédagogique mais lui appartient légalement. Certaines mauvaises langues diraient que ce n'était qu'un caprice de gosse de riche, lui affirme que c'est pour la cause animale et il s'agit bien là de la véritable raison. Sans être forcément un passionné d'animaux, il est sensible à la cause animale et fait régulièrement des dons à des associations de protection de la faune animale.

• Avec deux de ses amis dont l'un a une chaîne Youtube, il pratique l'urbex, et a déjà eu quelques ennuis avec les forces de l'ordre à cause de cette activité, ce qui ne l'empêche pas de continuer. Il a commencé à vivre de telles aventures à l'âge de sa majorité.

• Il a pratiqué le tennis dès 6 ans jusqu'à ses 18 ans, ayant fini par se lasser de cette activité. Il participait pourtant à des compétitions régionales. Il a ensuite testé divers activités : water-polo, basketball, baseball, théâtre, ... mais sans réussir à s'y intéresser et s'y investir pleinement. Seul l'urbex continue à le captiver. Quoiqu'il y a peu, lors d'un week-end dans une autre contrée de l'Italie il y a peu, il a testé le parapente et a adoré les sensations ressenties. Il aimerait en faire de façon plus régulière.

• Depuis quelques années, il est allergique aux crustacés. S'il venait à en consommer par mégarde, il souffrirait d'abord de démangeaisons et d'irritation de la peau, suivi d'un gonflement du visage et de troubles digestifs (maux d'estomac, nausée, vomissements). En cas d'ingestion importante, il risque l'anaphylaxie.

• Il a horreur du tiramisu.
Flashback - Il y a quelques années


Enveloppé dans mes draps, le soleil ne tarde pas à venir m'agresser les yeux à travers les volets. Je grommelle, quand bien même cette journée s'annonce radieuse, enfin du moins c'est ce que je crois ou plutôt espère. Et je ne parle pas que météo... J'ai enfin pris la décision de faire part de mes sentiments à l'homme qui ne cesse d'occuper mes pensées, Alessio. C'est l'un de mes plus proches amis, bien que j'aimerais qu'il soit plus que cela et ce, depuis bien trop longtemps. Je l'ai rencontré en deuxième année d'enseignement secondaire et nous avons rapidement développé une amitié solide. Quand j'y pense, c'est plutôt étonnant, tant nous sommes différents. Il vient d'un milieu très modeste, tandis que j'ai grandi dans le luxe et la richesse. Il est calme, discret et patient, alors que je suis du genre dynamique, extraverti et impatient. Cela dit, il n'y a pas besoin de se ressembler pour être proche, bien que beaucoup de mes amis ont un caractère similaire au mien. Ce qui nous amène parfois à faire un peu les cons ou au contraire, provoque des étincelles entre nous, jamais bien longtemps cela dit. Ne dit-on pas que les opposés s'attirent ? En réalité je trouve cet adage complètement con, puisqu'un autre affirme exactement le contraire : qui se ressemble s'assemble. Bref, je suis ni psychologue, ni philosophe, Dieu m'en garde, la seule chose dont je suis certain c'est les sentiments que je ressens à l'égard d'Alessio. Ce que je pensais n'être que le fruit d'une attirance purement physique allait bien au-delà de cela. Il avait été présent lorsque ma mère était tombée gravement malade lors de ma seizième année, me ramassant à la petite cuiller sans jamais me juger, quand bien même j'avais dû l'envoyer chier à plusieurs reprises sous l'effet de l'alcool que j'ingurgitais un peu trop facilement à cette époque. Oui, cela faisait donc de nombreuses années déjà que les sentiments étaient installés sans que jamais je n'ai osé les avouer. Pas même à mon meilleur ami, l'une des rares personnes pourtant au courant de mon homosexualité. Il sait que je craque sur quelqu'un, mais je n'ai pas voulu lui dire de qui il s'agissait. Je ne sais pas pour quelle raison je ne lui ai pas dévoilé l'identité de mon crush. Peut-être parce que nous le connaissons tous les deux. Ou bien par crainte de me prendre un râteau, que ce ne soit pas réciproque. Car il n'y a aucun signe qui me laisse penser le contraire... Déjà que j'ai appris il n'y a pas si longtemps son attirance pour les hommes. Mais dans le même temps je cache bien les choses également alors j'espère me tromper.

J'ai eu quelques relations, mais ce n'était pas vraiment sérieux. Du moins, si l'attirance pouvait être présente, il n'y avait pas les ressentis qu'Alessio pouvait me procurer rien qu'en posant mes yeux sur lui ou en le sachant non loin de moi. À vrai dire, bien que je n'en montre rien, la situation me pèse de plus en plus. Probablement parce qu'à présent je connais son orientation sexuelle à lui aussi. Peut-être que si j'étais toujours dans le doute quant à sa sexualité, je me poserais moins de questions et accepterais de continuer à vivre dans le silence et l'imposture. Je ne dis jamais non quand il s'agit de partager des moments avec lui mais dans le même temps, j'ai l'impression qu'ils sont mensongers... Cette distance que je m'efforce d'imposer gâche presque ces instants. J'ai beau faire preuve de désinvolture, Riccardo a bien senti que j'ai de plus en plus de mal à vivre avec ce « secret ». C'est même lui qui a finalement fini par me convaincre à l'usure que je devais prendre mon courage à deux mains pour avouer mes sentiments à l'homme concerné. Je souffre de les garder pour moi et la situation devient compliquée à gérer, alors j'ai tout à y gagner s'ils sont réciproques. Dans le cas contraire... je saurais à quoi m'en tenir et pourrais peut-être avancer. Je l'ignore en réalité, mais à attendre bêtement, je perds effectivement mon temps et peut-être une opportunité, comme il me l'a si bien dit. Pourtant, moi qui dégage tant de confiance en moi, je suis... terrifié, ouais j'crois que c'est le mot, à l'idée de lui avouer. Je n'ai jamais eu de mal à me trouver des coups d'un soir et à être cash, ou à aller vers un autre type pour que nous tracions un bout de chemin ensemble dans nos vies sachant que notre histoire ne serait qu'éphémère... Mais là, c'est différent. Probablement parce que je suis amoureux, et ne l'ai jamais été de quiconque jusqu'à présent. Et parce que du coup j'ai peur d'être refoulé, qu'il se foute de ma gueule bien que ce ne soit pas son genre ou pire, que cela détruise notre amitié. Et à nouveau de me laisser tomber dans la spirale de certains comportements dangereux ou stupides... À croire que je suis pas aussi costaud psychiquement que je le crois.

Alors que l'heure fatidique approche, mon enthousiasme de la veille semble s'être envolé ou plutôt, est mélangé à mon anxiété. Est-ce vraiment une bonne idée ? On a juste prévu d'aller boire un verre, au pire je me contenterai de parler boulot et quotidien et reporterai mon annonce à une autre fois... Bien qu'il aille mieux depuis le décès de sa grand-mère, c'est peut-être encore trop tôt... Non, il ne faut pas que je commence à douter et à trouver n'importe quel prétexte pour faire marche arrière. Laisser mes peurs prendre le pas sur le reste. Merde Lorenzo, qu'est-ce qui te prend ?! Je ne me reconnais pas moi-même. Je soupire et, avant de changer d'avis, décide de me lever promptement. Je file sans tarder à la douche, histoire de me délasser. Ça fait plutôt effet, tandis que j'essaie de tout refouler au plus profond de mon être, sauf mes sentiments, pour une fois. C'est peut-être ce que je ressens qui, le moment venu, me donnera la force nécessaire pour aller au bout de ma déclaration. J'ai l'impression d'être un gosse de huit ans qui va avouer au camarade avec qui il partage son goûter et qu'il est amoureux de lui ou d'elle. J'ai envie d'en rire tant je trouve mes craintes et mon attitude ridicules. Pourtant elles sont fondées, mais je n'ai pas l'habitude d'être en proie à un tel désarroi et j'ai mine de rien du mal à le gérer. Le fait que je songe à cette journée, au moment où enfin je déciderai à exposer à la surface ce que je ressens depuis maintenant plusieurs semaines n'y change rien.
Lorsque l'heure du repas arrive, je me force à manger un peu, bien que je sens mon estomac quelque peu noué. Après m'être préparé, je décide de quitter mon appartement, bien trop en avance. J'ai décidé de me rendre au bar où nous avons rendez-vous à pied, mais même en ralentissant la cadence, je devrais arriver presque une heure plus tôt que l'heure convenue. Je n'ai pourtant que peu de patience et suis rarement ponctuel, preuve que je suis particulièrement perturbé aujourd'hui, partagé entre l'appréhension, la nervosité, mais aussi un certain entrain de me dire que notre relation aura aujourd'hui peut-être passé un nouveau cap... Il me fera possiblement même une réflexion taquine en me voyant à l'heure, lui qui a plutôt l'habitude de m'attendre. Il sait que c'est dans ma nature, c'est d'ailleurs l'une des facettes de sa personnalité que j'admire, il compose avec les défauts des autres en ne les critiquant que très rarement. Il est parfois même trop gentil, allant jusqu'à s'oublier lui-même. À contrario, j'essaie justement de lui ouvrir les yeux parfois quand je vois que certaines personnes de son entourage en abusent, ce qui fait de moi un parfait hypocrite vis-à-vis de ce que je ressens sans lui avouer, mais bon.

Je jette un œil à mon téléphone quand j'arrive devant la terrasse où nous avons rendez-vous. J'ai pris mon temps mais suis effectivement bien trop en avance. Pour me détendre, je décide de marcher aux alentours, de regarder les devantures des magasins sans pour autant prêter attention à ce qui y est exposé, bien trop absorbé dans mes pensées. Si tout se passe comme je l'espère, il va bien falloir que j'annonce à mes parents mon homosexualité. J'ignore comment ils vont réagir. Ils ne sont pas complètement fermés d'esprit et ne représentent pas le cliché des riches qui font preuve d'une excessive arrogance et qui se plient aux règles implicites de la bourgeoisie, mais je ne suis cependant pas certain qu'ils se réjouiront de cette nouvelle. Ma sœur, elle... je sais déjà quelle sera sa réaction. Quant à mon frère, je pense que ça lui sera égal. D'ailleurs mes vieux risquent de me comparer à lui, enfin, qu'importe. J'appréhenderai leur réaction le moment venu, mais ce n'est pas elle qui changera quoi que ce soit à ce que je ressens ni au choix que je ferai. Mais je m'emballe. Je ne devrais pas autant me projeter, je le sais. Rien n'est fait. Rien n'est acquis. Perdu dans mes songes, je me rends compte que l'heure a filé plus vite que je ne le pensais. J'accélère le pas pour rejoindre le bar. Par chance, quand j'arrive, Alessio n'est pas encore là. J'espère néanmoins qu'il ne va pas tarder. Ce n'est pas du fait que je n'aime pas attendre, mais plutôt que chaque instant met en doute mon courage de lui avouer mes sentiments.
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Sam 14 Mai - 1:11

Alessio Costa
J'ai 28 ans et je vis à Venise, Italie. Dans la vie, je suis aide à domicile et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma chance ? malchance ? je commence à me poser la question, je suis en couple et je le vis plutôt au jour le jour.

flashback - il y a quelques années

Mon téléphone me rappelle que j'ai rendez-vous avec Lorenzo aujourd'hui. Oui, c'est vrai qu'on avait prévu de prendre un verre ensemble, lui et moi. Je me suis levé avant le soleil et je suis tellement absorbé par mon travail que j'ai failli oublier que j'ai promis à mon ami qu'on se verrait aujourd'hui. Il faut dire que je ne m'accorde ce genre de chose que bien trop rarement ; et que l'ami indigne que je suis n'accorde probablement pas assez de temps à Lorenzo. J'ai l'impression d'être débordé tout le temps, autant la semaine que le week-end. Et peut-être que c'est parce que je le suis réellement. Je n'en sais trop rien, je ne me rends pas compte car je n'ai jamais vécu aucune autre vie que la mienne. Une vie bien remplie mais dont je ne me plains pas.

Ce petit rappel affiché sur mon écran me fait sourire. Je suis quand même bien content à l'idée de passer un moment avec Lorenzo. C'est devenu trop rare depuis l'époque où on fréquentait les bancs de l'école tous les deux et c'est bien dommage. En général, je ne vois pas vraiment le temps passer entre deux rencontres, mais lorsque j'y prête attention, je me rends compte que beaucoup trop de temps est passé et je culpabilise un peu. Par chance, Lorenzo a le mérite de ne jamais m'avoir fait le moindre reproche à ce propos. Je crois qu'on se connaît si bien qu'il sait que "loin des yeux, loin du coeur" n'est pas quelque chose qui rythme ma vie. Il me revient souvent en tête. Ouais, je pense souvent à lui. Quand je vois quelque chose d'amusant qui l'amuserait probablement aussi. Ou quand je me demande juste ce qu'il fait au moment précis où je me pose la question. C'est comme ça. Je suis comme ça. Ma tête est tellement remplie que j'ai la fâcheuse tendance à ne pas prendre assez de temps pour des choses ou des personnes qui sont pourtant importantes. J'aimerais tellement m'améliorer, mais je crois que je n'ai pas encore trouvé le secret pour le faire. Et… Je crois que pour rester sain d'esprit, j'ai besoin de m'occuper, en réalité. Je me suis occupé avec tellement de dévotion de ma grand-mère malade que, maintenant qu'elle n'est plus de ce monde, j'ai l'impression que ma vie tourne en rond. Alors je blinde mes journées, je fais en sorte d'être occupé pour éviter de trop penser, et en parallèle je passe du temps avec mon petit-ami, aussi. Cette relation est récente, carrément naissante, et je fais tous les efforts possibles pour qu'elle ne s'arrête pas là, en si bon chemin. J'ai envie que ça dure. D'ailleurs, je pense qu'il faudra que j'en parle à Lorenzo. Je n'ai même pas trouvé le temps de lui annoncer cette nouvelle !

Bref. Je me suis occupé de mon dernier usager de la journée. Je lui ai fait sa toilette, l'ai habillé, l'ai installé dans son fauteuil et l'ai fait manger, lui faisant la conversation en même temps, avant de le quitter. L'équipe de l'après-midi prendra le relais auprès de lui ensuite. Moi, je rentre chez moi pour prendre une bonne douche, j'ai encore le temps de le faire avant qu'il ne soit tant de me rendre au bar où Lorenzo et moi avons rendez-vous. Notre relation est amicale, mais j'ai tout de même envie d'être présentable et de ne pas avoir d'odeurs potentiellement suspectes sur moi pour notre tête-à-tête ; même si je sais très bien qu'il m'aurait pris tel quel si je n'avais pas eu le temps de passer par chez moi aussi.

Une fois lavé et habillé de vêtements propres, je reprends la voiture pour me rendre au lieu de rendez-vous. Je ne me presse pas car je sais que mon ami a la fâcheuse habitude d'être en retard. Je ne lui en veux pas, je fais avec parce que c'est tout simplement dans sa façon d'être et que j'y suis habitué, mais j'ai aussi appris à éviter d'arriver trop en avance lorsque l'on doit se retrouver, lui et moi. Je gare ma voiture et termine le trajet à pied. Finalement, je ne suis même pas en avance : je suis pile à l'heure quand je passe la porte du bar. Je lance un regard circulaire autour de moi pour repérer une table vide à laquelle m'installer, mais mes yeux repèrent un visage familier parmi les quelques personnes présentes dans la pièce. Lorenzo ? Mes sourcils s'arquent sous la surprise. Sérieusement ? C'est bien la première fois qu'il arrive avant moi. Je trouve ça limite un peu étrange pendant une petite seconde. Puis je me dis que finalement, peut-être que les miracles peuvent se produire.
Okay, j'exagère peut-être un peu.

Je me remets en mouvement pour venir le rejoindre et je prends place en face de lui.

« Bonjour Lorenzo, est-ce que tu étais pressé de me voir pour arriver si tôt ? » je lui demande alors avec un sourire taquin sur les lèvres. « Comment a été ton début de journée ? »

Je ne sais même pas ce qu'il avait à faire avant de venir ; ni même s'il avait quelque chose à faire tout court avant, en fait. Après l'avoir taquiné un peu - sans aucune méchanceté ou arrière-pensée malicieuse - je prends tout de même de ses nouvelles, ça me semble juste naturel.

« Qu'est-ce que tu voudrais boire ? Je t'invite. »

Je sais qu'il a largement plus de moyens financiers que moi mais ça ne m'a jamais empêché de lui offrir un verre ou un café de temps en temps. C'est l'intention plus que les moyens qui comptent à mes yeux, et ce n'est pas une petite invitation comme ça qui va me ruiner. Ca me fait plaisir de lui payer un verre, tout simplement.

« Il faudra que je te dise un truc, mais d'abord je commande. » lui dis-je avec un sourire avant de lever la main pour interpeller un serveur qui passait tout près de nous.
Calypso*
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Calypso*
Jeu 26 Mai - 13:44
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Lorenzo Cavallaro
J'ai 28 ans et je vis avec mes deux chiens dans un duplex à San Marco, à Venise (Italie). Dans la vie, je suis assistant en ressources humaines, loin de la carrière médicale que j'embrassais il y a quelques années. Je m'en sors bien, notamment grâce à la fortune familiale. Sinon, je suis célibataire mais malheureusement pour moi, amoureux de l'homme qui m'est le plus inaccessible d'un point de vue moral : le fiancé de mon meilleur ami, je le vis extrêmement mal.

sono il miracolo che aspettavate (Calypso*) Tumblr_o2lid3FFk61td9141o7_250

Quelques anecdotes :

• Il réside dans un très beau duplex qu'il a acheté avec l'aide de ses parents à San Marco.

• Il possède un Golden Retriever de deux ans nommé Diego, ainsi qu'une femelle Bouledogue Anglais de six ans, Gina. Il a également sauvé un taureau de combat destiné à finir sa vie sur le sable d'une arène pour corrida. Celui-ci est pris en charge par une ferme pédagogique mais lui appartient légalement. Certaines mauvaises langues diraient que ce n'était qu'un caprice de gosse de riche, lui affirme que c'est pour la cause animale et il s'agit bien là de la véritable raison. Sans être forcément un passionné d'animaux, il est sensible à la cause animale et fait régulièrement des dons à des associations de protection de la faune animale.

• Avec deux de ses amis dont l'un a une chaîne Youtube, il pratique l'urbex, et a déjà eu quelques ennuis avec les forces de l'ordre à cause de cette activité, ce qui ne l'empêche pas de continuer. Il a commencé à vivre de telles aventures à l'âge de sa majorité.

• Il a pratiqué le tennis dès 6 ans jusqu'à ses 18 ans, ayant fini par se lasser de cette activité. Il participait pourtant à des compétitions régionales. Il a ensuite testé divers activités : water-polo, basketball, baseball, théâtre, ... mais sans réussir à s'y intéresser et s'y investir pleinement. Seul l'urbex continue à le captiver. Quoiqu'il y a peu, lors d'un week-end dans une autre contrée de l'Italie il y a peu, il a testé le parapente et a adoré les sensations ressenties. Il aimerait en faire de façon plus régulière.

• Depuis quelques années, il est allergique aux crustacés. S'il venait à en consommer par mégarde, il souffrirait d'abord de démangeaisons et d'irritation de la peau, suivi d'un gonflement du visage et de troubles digestifs (maux d'estomac, nausée, vomissements). En cas d'ingestion importante, il risque l'anaphylaxie.

• Il a horreur du tiramisu.
Flashback - Il y a quelques années


Chaque minute d'attente me paraît interminable. Mes yeux regardent d'abord à gauche, ensuite à droite, puis fixent le sol, marquant ainsi mon indécision, ma crainte, et ainsi de suite. À la première seconde, j'ai hâte de voir Alessio débouler, lui dire ce que j'ai sur le cœur pour enfin me sentir délesté, et l'instant d'après, j'en viens à espérer recevoir un SMS de sa part m'indiquant qu'il est malade et qu'il ne pourra pas venir. Mais ce message ne vient pas. Je décide de déjà prendre place à une table, comme si le fait d'être cloué sur une chaise allait me donner du courage. J'ai envie de rire de ma propre attitude, tant elle déteint de celle que j'arbore habituellement. À chaque fois que la porte du bar s'ouvre, mon regard se pose sur elle. Je me détends en m'apercevant que ce n'est pas l'homme pour lequel j'éprouve des sentiments. Jusqu'à ce que je mon regard croise le sien après quelques minutes.

Instantanément, je sens mon estomac se nouer et le stress m'envahir petit à petit. Je n'en ai pas l'habitude. Je suis plutôt le mec qu'on qualifie d'insouciant, de désinvolte, pas celui à se stresser s'il arrive avec une heure de retard au boulot ou parce qu'il participe à une réunion avec le PDG d'une multinationale. Il reste un être humain comme un autre. Peut-être un peu plus intelligent, ou un peu plus con. Beaucoup diraient que c'est parce que je suis né avec une cuillère d'argent dans la bouche ; peut-être bien que ça m'a en partie forgé, mais je ne crois pas qu'il faille se limiter à ce genre de pensées réductrices. Des riches, t'en as des bons, t'en as des mauvais. Des sereins et des stressés. Des généreux et des égoïstes. Pareil chez les pauvres d'ailleurs. Comme le disait un compositeur français que j'apprécie bien que j'ai dû regarder la traduction de ses chansons sur internet, « il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête ». Mais nous avons un peu tous cette tendance à catégoriser les personnes avec le premier aperçu qu'on a d'elles, par simplicité. C'est peut-être d'ailleurs pour ça qu'on entend souvent lors de témoignages des voisins d'un individu qui a commis un crime « Jamais je n'aurais pensé qu'il ferait ça, il était certes discret, mais toujours poli ». Sauf qu'on ne sait jamais ce qu'il se passe derrière les murs des habitations. Dans le cœur d'une personne non plus, cela dit, comme c'est le cas entre ce que je ressens envers Alessio, alors qu'il ignore complètement la mesure de mes sentiments. Quoi qu'il en soit, je ne suis pas aussi insensible ou je-m'en-foutiste qu'il n'y paraît. Du moins, pas avec tout le monde. Mais en réalité, je me contrefous de ce que les gens peuvent penser, en tout cas ceux qui ne font pas partie de ma vie ou pas d'une façon positive. J'éprouve même un malin plaisir à emmerder ces derniers. Je suis un peu un enfoiré parfois, mais à juste titre à mon sens, uniquement avec les imbéciles. Okay, c'est un peu subjectif ce que recouvre cette notion, mais il y a tellement d'imbéciles sur Terre que je ne dois pas autant me tromper que cela. Puis je le suis peut-être aussi finalement, puisqu'en tant que médecin, ce à quoi je me prédestine, je serai amené à les soigner. J'ignore encore que je vais effectivement me sentir comme tel dans très peu de temps, mais pas pour cette raison.

Malgré mon anxiété, un sourire s'affiche sur mon visage tandis qu'Alessio s'installe à la table. Il est à la fois sincère et surjoué. Je suis réellement enthousiaste à l'idée de passer du temps avec lui, mais je suis rongé par la tension qui m'anime.

« Salut Alessio ! »

Pressé de le voir ? Oui et non. Je ne saurais même pas comment répondre à cette question s'il attendait une réponse sérieuse.

« À vrai dire, l'appel de la boisson était trop fort, mais pour te faire plaisir, ouais, on va dire que j'étais pressé de te retrouver ! » je le charrie à mon tour.

Clairement, je crois qu'un peu d'alcool ne me fera pas de mal. Je n'ai jamais arrêté d'en consommer, malgré la période difficile durant laquelle j'en ai abusé, après avoir appris que ma mère était gravement malade. Je ne me contentais pas que de liqueur d'ailleurs, puisque je me suis laissé embarquer dans la consommation de drogues. Je n'y touche plus, ou vraiment de façon très occasionnelle et uniquement celles qualifiées de douce. En ce qui concerne l'alcool, je n'en ai pas été dégoûté, mais n'en bois jamais au point de finir la tête sur la cuvette des toilettes. Je ne tiens plus à finir dans le même état qu'à cette période, bien que les circonstances étaient toutes autres. Quand je bois actuellement, c'est par plaisir, pour être dans l'ambiance, mais ce n'est pas indispensable non plus. Par le passé, c'était pour me réfugier dans un monde d'illusions et m'éloigner de mes problèmes. Ce monde dont Alessio m'a permis de sortir. Cette main tendue qui a dépassé le rôle qu'elle avait sans le vouloir, puisque j'ai fini par développer des sentiments pour lui.

« Rien de spécial à dire sur ma matinée, j'ai comme d'hab pas mal de boulot avec mes études, beaucoup de trucs à réviser mais je t'avoue qu'aujourd'hui, je n'étais pas motivé du tout. »

Et surtout, je n'ai pas la tête à me plonger dans l'anatomie humaine ou l'histologie. J'ai la chance d'avoir une excellente mémoire, ce qui est clairement un avantage dans ces études. Aussi, je n'ai pas forcément autant besoin de bosser que d'autres.

« Et toi, tu bossais il me semble non ? Ça a été ? D'ailleurs comment ça se passe ces derniers temps ? Je sais que tu ne fais pas un boulot facile, même s'il te convient. »

Je ne pourrais jamais faire son job. Je crois que je ne pourrais pas m'empêcher de faire le con déjà, genre de venir déguisé en faucheuse - ouais, je l'ai dit, je suis un peu enfoiré, mais ce serait pas par méchanceté pour le coup... juste, par amusement -, puis surtout je me ferais sans doute chier aux côtés de personnes âgées. Il n'y aurait pas assez d'actions pour moi même si c'est un emploi « physique ». Mais je ne dénigre pas du tout ce boulot, au contraire, j'admire Alessio. Il faut de la patience, de la compréhension, de l'empathie. Il confronte finalement au concept qui terrifie le plus les êtres humains : la mort. Je ne crois pas que ça me renverrait à celui-ci néanmoins, étant donné que j'ai toute la vie devant moi, mais c'est un aspect à prendre en considération quand on choisit cette voie.

Je souris alors qu'il m'indique qu'il m'invite.

« C'est gentil, mais te sens pas obligé. »

Je ne sais pas pourquoi je le précise. S'il le fait, j'ai conscience que c'est uniquement parce que ça lui fait plaisir. Je ne suis pas du genre à être gêné pour si peu et encore moins du fait d'avoir des moyens financiers conséquents, mais avec lui, un peu. Parce que je sais qu'il n'a pas grandi dans la richesse et aussi parce qu'avec lui... Je ne sais pas comment dire... J'ai l'impression qu'il a un impact positif sur moi. C'est une idée qui n'est pas vraiment très claire dans mon esprit alors je n'arriverais même pas à l'expliciter si on me le demandait.

« Je prendrai un Mojito. »

Je tends l'oreille quand il m'annonce avoir quelque chose à me dire. Je suis soudainement curieux, toutefois pas au point d'oublier ce que j'ai à lui expliquer. Je me sens toujours aussi nerveux bien qu'en sa présence, je parviens à ne rien laisser paraître.

« Oh... Il me tarde de savoir ce que c'est ! »

J'hésite à poursuivre, mais me lance finalement, sans plus y réfléchir. Une fois mon intention énoncée, je n'aurais plus le choix que d'aller au bout.

« J'aurais également quelque chose à t'annoncer... »

Ma voix n'est pas aussi confiante que je l'espérais. Je me mords la lèvre inférieure, un peu perplexe. Heureusement, après qu'il ait interpellé un serveur, celui-ci arrive promptement. Je laisse Alessio passer commande. Dès que l'employé s'éloigne, j'enchaîne, tant pour satisfaire ma curiosité que pour éviter qu'il relève mon embarras.

« Alors, qu'as-tu à me dire ? »

Je suis bien loin de m'attendre à la vérité qui ne va pas tarder à me tomber dessus...
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Lun 30 Mai - 2:55
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Alessio Costa
J'ai 28 ans et je vis à Venise, Italie. Dans la vie, je suis aide à domicile et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma chance ? malchance ? je commence à me poser la question, je suis en couple et je le vis plutôt au jour le jour.

flashback - il y a quelques années

Il y a ce je ne sais quoi un peu différent de d'habitude dans son sourire. Je ne saurais pas expliquer quoi exactement. Juste que… Il n'est pas exactement comme d'habitude, c'est tout. Peut-être qu'il n'y a pas lieu de s'en inquiéter outre mesure ? Il a peut-être juste eu un début de journée un peu chiant ou… Je ne sais pas. Je suppose que je l'apprendrais tôt ou tard s'il y a quelque chose qui cloche. Après tout, cela m'étonnerait bien que l'on reste silencieux à se regarder dans le blanc des yeux durant toute la durée de notre rendez-vous. Admettons que cette perspective est quand même plutôt triste et que ça serait super dérangeant à vivre ! Surtout que généralement, on passe plutôt notre temps à discuter d'un peu tout et n'importe quoi lorsque l'on se retrouve. Il n'y a, à priori, aucune raison pour que ça change. Mais pour le moment, je le taquine un peu sur le fait qu'il est arrivé avant moi parce que ça aussi, c'est carrément inhabituel ! Mais j'aime à me dire qu'il peut se produire de petits miracles dans la vie, voilà tout.

« Donc, tu es plus là pour la boisson que pour moi ? » lui demandais-je avec un faux air outré. « C'est pas très gentil. »

Voilà à quoi se résume mon argument, suivi d'un petit rire amusé. Je sais bien qu'il plaisante et si ce n'était pas tant le cas, je ne le prendrai pas autant à coeur non plus. Tant qu'il est content de me voir, ça me va. Moi je suis content de le voir en tout cas. Même si dans cette rencontre il y a un petit goût amer de culpabilité de ne pas lui avoir accordé plus de temps et de présence, je suis quand même content et le sentiment un peu désagréable s'évapore bien vite au fil des secondes justement parce qu'il a toujours eu cette sublime délicatesse de ne jamais me faire de reproches acerbes à ce propos.

« Je veux bien te croire, il n'y a jamais rien eu de bien amusant dans les révisions. »

Cela explique donc son sourire un tantinet crispé. Il n'est juste pas motivé par ses révisions. Heureusement que c'est assez loin derrière moi pour n'être plus qu'un mauvais souvenir. Bien sûr que dans le cadre de mon travail je dois mettre certaines connaissances à jour de manière régulière mais je sais aussi que ce n'est rien du tout à côté des révisions que l'on peut avoir à faire lorsqu'on est en médecine. Il n'y a même pas à connaître quelqu'un qui est là-dedans pour le savoir, cette filière a suffisamment cette réputation qui semble tout de même très logiquement justifiée.

« Oui, je travaillais. Dans l'ensemble ça se passe plutôt bien… Dernièrement on a perdu un usager qui n'avait même pas encore la soixantaine, on savait que ça allait arriver puisqu'il était très malade mais je t'avoue que ça m'a quand même fait un choc. Mais il faut bien aller de l'avant, pas vrai ? »

Je ne sais pas pourquoi j'ai ressenti le besoin de lui dire ça. On est là pour un moment agréable et je lui parle d'un homme qui est mort. Vraiment, des fois je crois que je ne réfléchis pas suffisamment pour mon propre bien et celui de mes amis. Au fond, je sais que ce n'est pas son problème aussi, il a bien d'autres choses à penser.

« Mh… Désolé, oublie. On n'est pas là pour parler de ce genre de choses. »

Et puis c'est la réalité du métier. Et puis je sais que je vais m'en remettre. Cela sera toujours bien moins compliqué que lorsque j'ai perdu ma grand-mère ; un membre direct de ma famille. Ouais. C'est vraiment très différent même si cela reste triste, c'est certain.

« Je ne me sens pas obligé, ça me fait juste plaisir. »

Je lui adresse un sourire sincère, tout autant que les sont mes paroles. Vraiment. C'est juste parce que ça me fait plaisir que je veux lui offrir ce verre. Et c'est ce que je fais après lui avoir annoncé que j'avais quelque chose à partager avec lui. Lui aussi a quelque chose à dire apparemment et cela me rend curieux. De plus, il me semble avoir ressenti une petite émotion dans sa voix, ce qui me laisse à penser que ce qu'il a à me dire est important. Je ne cache pas le fait que cela rend la chose d'autant plus intrigante.

« C'est vrai ? J'ai hâte de savoir alors. »

Je n'ai pas la moindre idée de ce qu'il a à me dire, mais je le saurais bien assez vite, je le sais. Mais pour le moment, je passe commande auprès du serveur qui est venu aux abords de la table. Je lui demande donc le Mojito de Lorenzo et un soda pour moi. Dès qu'il se détourne de nous, je m'apprête à demander à mon ami ce qu'il avait à me dire, mais ce dernier me coupe l'herbe sous le pied en me posant la question en premier. Peu importe, chacun son tour, peu importe dans quel ordre.

« Alors… Je ne sais pas trop ce que tu vas en penser et j'espère que ça sera du bien… » dis-je alors pour commencer avant d'enchaîner : « Ca fait déjà un petit moment mais j'attendais d'être sûr que ça soit vraiment sérieux pour te le dire mais : Riccardo m'a demandé de sortir avec lui et j'ai accepté donc nous sommes en couple. »

Je n'ai pas la moindre idée de ce que tu vas penser de cette information ni de comment tu vas réagir mais je ne peux m'empêcher de sourire. Je suis vraiment content parce que je sais que Riccardo est quelqu'un de bien et que nous nous sentons vraiment bien ensemble. Vraiment… Je ne l'avais pas du tout vu venir mais lorsqu'il m'a demandé de sortir avec lui, finalement, ça m'a semblé tellement évident que je n'ai pas eu besoin de réfléchir pour accepter.
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Dim 5 Juin - 15:49
@THE MOON. :heart3:

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J'ai 28 ans et je vis avec mes deux chiens dans un duplex à San Marco, à Venise (Italie). Dans la vie, je suis assistant en ressources humaines, loin de la carrière médicale que j'embrassais il y a quelques années. Je m'en sors bien, notamment grâce à la fortune familiale. Sinon, je suis célibataire mais malheureusement pour moi, amoureux de l'homme qui m'est le plus inaccessible d'un point de vue moral : le fiancé de mon meilleur ami, je le vis extrêmement mal.

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Quelques anecdotes :

• Il réside dans un très beau duplex qu'il a acheté avec l'aide de ses parents à San Marco.

• Il possède un Golden Retriever de deux ans nommé Diego, ainsi qu'une femelle Bouledogue Anglais de six ans, Gina. Il a également sauvé un taureau de combat destiné à finir sa vie sur le sable d'une arène pour corrida. Celui-ci est pris en charge par une ferme pédagogique mais lui appartient légalement. Certaines mauvaises langues diraient que ce n'était qu'un caprice de gosse de riche, lui affirme que c'est pour la cause animale et il s'agit bien là de la véritable raison. Sans être forcément un passionné d'animaux, il est sensible à la cause animale et fait régulièrement des dons à des associations de protection de la faune animale.

• Avec deux de ses amis dont l'un a une chaîne Youtube, il pratique l'urbex, et a déjà eu quelques ennuis avec les forces de l'ordre à cause de cette activité, ce qui ne l'empêche pas de continuer. Il a commencé à vivre de telles aventures à l'âge de sa majorité.

• Il a pratiqué le tennis dès 6 ans jusqu'à ses 18 ans, ayant fini par se lasser de cette activité. Il participait pourtant à des compétitions régionales. Il a ensuite testé divers activités : water-polo, basketball, baseball, théâtre, ... mais sans réussir à s'y intéresser et s'y investir pleinement. Seul l'urbex continue à le captiver. Quoiqu'il y a peu, lors d'un week-end dans une autre contrée de l'Italie il y a peu, il a testé le parapente et a adoré les sensations ressenties. Il aimerait en faire de façon plus régulière.

• Depuis quelques années, il est allergique aux crustacés. S'il venait à en consommer par mégarde, il souffrirait d'abord de démangeaisons et d'irritation de la peau, suivi d'un gonflement du visage et de troubles digestifs (maux d'estomac, nausée, vomissements). En cas d'ingestion importante, il risque l'anaphylaxie.

• Il a horreur du tiramisu.
Flashback - Il y a quelques années


J'essaie de ne rien laisser paraître de mon appréhension, mais j'ai plus de mal à le faire qu'à l'accoutumée. D'autant plus que ce n'est pas dans mes habitudes d'être du genre à me prendre la tête. En même temps, il ne s'agit pas de préoccupations anodines, mais d'un sujet particulièrement sérieux. Ce n'est pas une simple attirance qui pourrait se traduire par l'envie de l'ajouter à ma liste d'histoires sans lendemain ou qui n'a guère de sens dans le fond. Les sentiments sont bel et bien là, sans que je ne les ai vus venir et encore moins contrôlés. Comme si on pouvait avoir une quelconque maîtrise de ce que l'on ressent. Ce serait bien trop facile. Je pense que j'aurais fait taire ces émotions, pour m'éviter l'éventualité d'une souffrance. Je suis encore bien loin de savoir que c'est ce qui va arriver et dans une mesure que je n'aurais même pas imaginé dans mes cauchemars.

« Tu sais bien à quel point l'alcool peut être utile. » que je réplique avec cynisme.

J'ai beau avoir une certaine fierté et ne plus boire à présent à outrance comme par le passé, surtout lors de la période qui m'a marqué, j'aime faire preuve d'autodérision, malgré qu'avec le recul je n'étais pas très fier qu'il ait pu me voir mal en point. Mais comme bien souvent, il n'a émis aucun jugement et est parvenu à me faire sentir suffisamment en confiance pour que jamais je ne ressente de gêne à l'idée d'en reparler, bien que nous le fassions plus depuis longtemps. Il n'y a plus de raison de le faire, à présent. Ma mère a fini par en guérir et je me sens parfaitement comblé au jour d'aujourd'hui. Hormis sur le plan sentimental peut-être, quoique je ne suis pas malheureux, bien qu'il me soit devenu difficile de faire semblant à présent. De ne pas vouloir tenter aller plus loin avec lui.

« Nan c'est sûr, mais quand tu te lances dans la voie que j'ai choisie, malheureusement tu sais que tu vas passer des heures à te noyer dans l'anatomie humaine, la pharmaco, la chimie, et j'en passe. Heureusement que j'ai des facilités. »

Aucune arrogance dans le son de ma voix. Je ne cherche nullement à me vanter, du tout. Je ne suis d'ailleurs pas le major de ma promo et je n'y tiens pas, tant que mes notes suffisent à valider mes années et à choisir ma spécialité plus tard. Partisan du moindre effort, un peu ouais, nonobstant mes ambitions. Puis j'estime que ce ne sont pas des résultats « scolaires » en tant que tel qui font de quelqu'un un bon praticien ou non. Ça se vérifie ailleurs que dans la médecine également d'ailleurs.

J'interroge en retour sa matinée et plus globalement, comment cela se passe pour lui. Il exerce aussi dans un métier en contact avec l'humain, mais l'approche est différente de la mienne, quoiqu'on peut y voir une complémentarité, dans une certaine mesure. Je fronce légèrement les sourcils quand il m'annonce le décès d'un usager dont il s'occupait. C'est l'un des aspects de son boulot, particulièrement quand on accompagne des personnes âgées bien que là il s'agissait visiblement d'un « jeune » individu. Je sais que ce n'est pas la première fois qu'il y est confronté et que certains professionnels finissent par parvenir à se détacher de ce genre de situations avec le temps ou du fait de leur personnalité, mais en ce qui le concerne, je n'en suis pas aussi certain. Je crains toujours que cela fasse remonter de mauvais souvenirs liés au décès de sa grand-mère. Ce qui me rend un peu perplexe, c'est que pour en avoir parlé aussi spontanément, c'est que cela doit tout de même le travailler, malgré qu'il m'indique que nous ne sommes pas là pour aborder ce genre de sujet. Au contraire, j'ai envie de dire. J'aime déconner avec mes proches, simplement sortir pour faire une activité sans aborder de conversations sérieuses, mais je tiens en parallèle à être présent pour eux au besoin, et que dans le cas présent, en l'occurrence, il est certes question de passer du temps ensemble mais aussi de prendre des nouvelles de l'autre.

« Je ne me rappelle pas que nous ayons fait un listing de choses à aborder ou non, aujourd'hui. » je commence, la voix sérieuse mais empreinte de bienveillance. « Je suis désolé que tu aies à traverser ce genre d'épreuve. Ça fait certes partie du lot dans ce genre de boulot, mais ce n'en est pas pour autant plus facile. En tout cas je sais que tu as fait tout ton possible pour l'accompagner au mieux vers la fin, dans la dignité et le respect. Je pense que tu le sais mieux que quiconque qu'avec le temps cela finira par aller mieux. Je ne suis peut-être pas le meilleur pour des conseils à ce niveau-là mais tu sais que je demeure une oreille attentive. »

Il avait pu le constater, lors du décès de sa grand-mère. Je me rendais toujours disponible quand il en avait besoin. Il avait été présent pour moi qui plus est, c'était la moindre des choses. Bien qu'il ne s'agissait pas simplement de lui rendre la pareille, j'avais réellement tenu à être présent pour lui quand il en exprimait le besoin. C'était un geste de l'ordre du naturel.

« Alors ne t'excuses pas d'en parler. Si tu le fais c'est que tu en as sans doute besoin. Donc si tu souhaites en parler plus longuement, n'hésites pas. Que ce soit maintenant, ce soir, demain, bref à n'importe quel moment. »

Néanmoins, je n'insisterai pas si je vois qu'il ne tient pas à évoquer plus longuement le sujet pour le moment. Si à l'inverse passer du temps avec moi lui permet d'oublier cette peine, ce sera déjà positif. Je le laisse maître de l'orientation que prendra le début de notre échange.

Je le gratifie d'un sourire à mon tour. C'est cela l'amitié, donner par plaisir sans rien attendre en retour. Ouais. Bien que je ne sois plus vraiment sur ce versant là dans ma tête. Plus tout à fait bien qu'officiellement, ce soit toujours le cas.
Mon sourire se dissipe légèrement quand il fait part de sa curiosité vis-à-vis de ce que j'ai à lui dire. Je ne suis pas aussi enthousiaste que lui, enfin, d'un côté si, toujours animé par l'idée que peut-être notre relation évoluera à partir d'aujourd'hui, mais dans le même temps, je demeure anxieux. J'ai du mal à me défaire de cette émotion.

Après qu'il ait passé commande, je l'interroge quant à la nouvelle qu'il a à me communiquer. J'écoute les premiers mots qui franchissent ses lèvres, sur lesquelles j'ai eu maintes fois envie de poser les miennes, puis l'annonce tombe. Ou plutôt, la sentence. J'ai l'impression que mon souffle est coupé. Que le monde s'écroule autour de moi. Euh... Je suis dans un mauvais rêve, c'est ça ? Et je vais me réveiller là, comme un con, dans mon lit, et éclater de rire tant ça me paraissait réaliste. Mais je ne me réveille pas, et je crois bien que les secondes continuent de défiler dans cette réalité. La seule qui existe, en fait. Rien ne s'est effondré dans les profondeurs de la terre, si ce n'est le peu d'assurance qu'il me restait. Ainsi que l'entrain qui animait mon âme, noyé par le flots de craintes qui s'avèrent encore pire que celles auxquelles je m'attendais. J'ignore quelle émotion passe par mon visage, je crois que j'ai simplement la mine déconfite. Pas de colère. Pas de tristesse pour l'instant. Rien. Le vide se fait dans ma tête, qui est en train d'encaisser cette information. Riccardo, mon meilleur ami, en couple avec le mec pour lequel je craque ? On croirait le scénario d'un film cliché. Avec dans le rôle du pauvre con, moi-même. Machinalement, je regarde à droite et à gauche, comme si je cherchais la caméra. Quand je reporte mon attention sur Alessio, je le vois sourire. Un sourire qui en dit long sur le bonheur que d'être en couple avec mon meilleur pote. Je n'arrive toujours pas à savoir ce qui se traduit sur mon visage, mais je sens que je reprends quelque peu contenance. À présent, je ressens l'étau de la tristesse comprimer ma gorge. Les mots peinent à sortir. Je n'ai aucune envie de dire quoi que ce soit, en fait. Aussi impulsif que je peux être, je n'ai qu'un seul souhait : me barrer d'ici. Envoyer chier tout le monde. Mais je crois que même si j'essayais de me lever, je ne suis pas certain que mes jambes parviendraient à me porter tant je reste scotché par ce que je viens d'apprendre. L'amertume commence à se manifester également. Pourquoi Riccardo ne m'a-t-il rien dit ? Meilleur pote... Tu parles. Je n'ai plus qu'à ravaler, à enfouir mes sentiments au plus profond de moi-même. M'efforcer de les faire taire, comme si j'en étais capable. Peut-être que la colère m'y aidera, finalement. Pour autant, je tente de ne rien laisser paraître au fur et à mesure que j'encaisse la chose. Cet exercice me paraît encore plus difficile que le précédent. Car il ne s'agit plus d'un simple trouble qui m'anime, mais d'un tourbillon d'émotions.

« Eh ben... »

Les mots ont toujours du mal à sortir, mais je tâche d'arborer ce masque que je manipule habituellement très bien.

« Je t'avoue que... je tombe un peu des nues. »

Pour le coup, je ne mens pas, bien que je minimise carrément ce que je ressens. Je rigole pour donner le change, bien que ce soit un rire presque nerveux, mais je crois qu'il ne fera pas la différence. Puis, je ne sais pas ce qu'il se passe, mais je parviens soudainement à adopter un ton particulièrement léger. Probablement que le fait de voir nos boissons arriver m'aide un peu.

« Riccardo... Quel cachottier ! Il ne m'a rien dit ! Mais en tout cas c'est super pour vous deux, vous le méritez. »

Si je pense effectivement que chacun mérite d'être heureux, non, clairement, je ne trouve pas cela « super ». Le serveur arrive à notre table et dépose les boissons sur la table. Dans un geste vif, manifestation de mon âcreté mais il ne pourra s'en douter, je saisis mon verre afin de trinquer avec mon ami. Ouais, je crois que c'est clair là, il est et demeurera à ce rang.

« Eh bien, félicitations pour ton couple ! Plein de bonheur à vous deux ! »

Moi qui sais être particulièrement direct, me voilà le roi des hypocrites. Pourtant, mon attitude ne me dégoûte pas pour le coup, uniquement la situation, et peut-être les deux personnes qui en sont au cœur. C'est moche, car j'ai conscience qu'Alessio n'a rien fait de mal. Mais faut que je digère.
Après que nos verres se soient entrechoqués, je porte le mien à ma bouche et bois plusieurs gorgées, regrettant de ne pas avoir pris un alcool plus costaud encore. Mais je pourrais me rattraper chez moi, seul. Je sais qu'il ne va pas tarder à m'interroger sur ce que je voulais lui annoncer, mais je n'ai même plus envie de lui parler. Si ce n'est pour en apprendre davantage quant à sa relation avec Riccardo. Je ne perds donc pas de temps pour l'interroger.

« Et du coup, ça fait combien de temps que vous êtes ensemble ? Je ne vous savais pas si proches. »

Je suis plus ou moins parvenu à redevenir maître de moi-même, du moins en apparence. Je souris en le questionnant, comme si j'étais sincèrement heureux pour eux. Je n'arrive pas à l'être, même si j'essaie. Je suis tout simplement incapable de me raisonner. Moi qui parlais avec ironie de l'utilité de l'alcool... Ouais, j'crois qu'aujourd'hui, je vais le vérifier concrètement à nouveau.
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