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LE TEMPS D'UN RP

"Avec un mensonge on va loin, mais sans espoir de retour" - Ft. Charly

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Dim 19 Mai - 21:02

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Edward commençait doucement à entrevoir les raisons à sa situation sentimentale de ces dernières années. La vie à deux était plus complexe que ce que les auteurs à succès ou les scénaristes Hollywoodien laissaient à penser. Les fleurs n’avaient pas suffit à apaiser son animosité à son égard, et alors que dans une tentative désespérée d’apporter un soupçon d’accalmie dans leur relation, Angelica fit le choix d’interpréter négativement chacun de ses propos. « Je ne te l’ai jamais demandé » clamât-t-il une première fois de sa voix profonde. Bien qu’il était conscient de ne pas être capable d’envelopper chacune de ses paroles dans un écrin, il était toutefois conscient qu’il était d’une limpidité rare. Pour autant, l’influenceuse semblait se méprendre à chaque fois qu’il osait prendre la parole depuis son retour. « Dois-je comprendre qu’au moindre impair de ma part, je n’aurais le droit qu’à une seule et unique tentative ? » finit-il par demander d’une voix qui devenait de plus en plus glacial au fil de leur échange. Le politicien aurait souhaité que la conversation cesse à compter de ces derniers mots. Toutefois, Angelica n’avait pas finit sa diatribe à son encontre. Le candidat se sentit raidir presque aussitôt tandis que son regard s’assombrit brusquement. Sa voix pourtant particulièrement grave, s’embrunit un peu plus lorsqu’il reprit parole « Tu as raison. Quelle épouvantable idée que de tomber amoureuse de moi ». Il se recula d’un premier pas, puis d’un deuxième « Tu es bien excessive pour une femme qui prône tant de belles pensées aux yeux du monde ». Un faux pas, et voilà que la sentence tombée. Il était condamné. Il préféra donc s’éclipser un moment pour ne pas croître l’animosité qu’elle ressentait, et amplifié la colère qu’il peinait à réprimer.

Ce ne fut qu’après avoir retrouvé une certaine sérénité qu’Edward quitta son bureau pour rejoindre la cuisine. Sans la faim au ventre, il aurait opté pour une douche chaude et retrouver les draps froids de son lit. Contre toute attente, Angelica fut à l’initiative d’excuses dissimulée par un remerciement. Pour les fleurs. Il aurait pu se montrer rancunier, mais n’en fit rien. Il l’interrogea plutôt sur le lieu où résidait dorénavant le bouquet et ses prunelles azurées souriaient pour lui à la réponse d’Angelica. « Bon choix » conclut-il , en jetant un bref regard en direction dudit salon, pour y apercevoir les fleurs au milieu de la table. Tout en préparant ses courgettes à la scapece, une recette italienne qu’il tenait de sa mère, il tendit l’oreille à l’attention de l’influenceuse qui semblait décidé à communiquer autrement en cette fin de soirée. Ils faisaient le choix d’échanger directement, sans passer par son assistante. Ainsi, peut-être parviendraient-ils un mieux communiquer à l’avenir. Edward poursuivit la préparation de son plat en silence, tandis que la jeune femme avait anticipé la préparation de son dîner et qu’elle commençait à le déguster, à proximité. Il profita alors de cette accalmie pour l’interroger sur sa réaction surprenante de ce midi. Le silence qu’elle leur imposa ne le dérangea pas outre-mesure et n’insista pas davantage. Elle lui parlerait lorsqu’elle le choisirait. Elle était libre en sa présence. Finalement, Angelica prit la décision de lui apporter une réponse, pendant qu’il dressait sa propre assiette, faisant le choix de dîner debout ce soir. Il n’était pas certain qu’elle veuille de sa présence à ses côtés pour le moment.

Sans avoir prononcé le moindre mot jusqu’alors, Edward se saisit de la serviette en tissu à proximité, s’essuya soigneusement la bouche et s’autorisa une gorgée d’eau, avant de prendre parole « Tu agis avec moi comme une proie apeurée. Tu attaques avant de l’être ». C’était tout du moins l’apparence qu’elle donnait. Il reprit une gorgée non d’un geste presque lent, comme s’il avait l’éternité devant lui. « Si tu ne souhaitais pas répondre à ma question, tu aurais pu simplement le dire ». Il joua du bout de sa fourchette, étalant marinade, et reprit après un bref silence, cessant son geste « J’ai compris que tu étais ici dans un objectif exclusivement professionnel et qu’apprendre à me connaître ne t’intéressait pas. Mais dois-je également considérer je suis contraint aux mêmes règles, moi aussi ? Si tel est le cas, alors soit » et reprit une bouchée de ses courgettes comme si de rien n’était, considérant qu’ils n’auraient d’échanges qu’en public, et mèneraient leurs existences respectives en faisant abstraction de la présence de l’autre entre ces murs.


Charly
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Charly
Dim 19 Mai - 21:34

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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« -c’est écrit dans le contrat. Personne ne dois être au courant. » avait-elle répliqué alors qu’il jouait de nouveau sur les mots et que cela l’agaçait particulièrement. « -oh parce que maintenant tu vas me dire que tu es désolé et que tu aimerais pouvoir discuter un peu plus avec lui ? » elle croisa les bras sous sa poitrine, afin d’éviter de serrer les poings. Elle se sentait tendue et elle détestait ça. Ce n’était tout de même pas compliqué de dire bonjour avec un semblant de politesse et la moitié d’un sourire. A la réplique suivante, Angy eut une sensation de toucher couler. « -roh arrête ! » c’était le moment de faire la diva ? « -qu’est ce que tu en sais ? » attaqua de nouveau Angy. Il ne la suivait pas sur les réseaux et n’était certainement pas aller voir ce qu’elle racontait. Monsieur était bien haut dessus de tout ça.

Malgré le livre dans ses mains, elle ne parvenait pas à faire sortir Edward de sa tête. Il y avait tellement de contradiction. Lorsqu’elle avait signé le contrat, il lui avait fait un petit blabla au sujet de l’amour. Trouvant ça absurde… elle ne se souvenait plus exactement du mot qu’il avait utilisé, mais c’était tout comme vomir. Et voilà que ce soir, il semblait presque blessé, oui blessé qu’elle trouve cela complexe qu’une femme, non quelle, doive tomber amoureuse. Comment faire croire à Flynn qu’elle était amoureuse d’une porte de prison pareille ! Heureusement qu’elle l’avait mis dans la confidence, il n’aurait jamais pu croire ça. Déjà tomber amoureuse, c’était assez fou, mais d’Edward… Quoi qu’il en soit, Angy décida de faire un pas vers le politicien en le remerciant pour les fleurs.

Elle hésita à répondre à la question ou à botter en touche. Mais ils devaient parvenir à communiquer un minimum… alors elle commença un semblant de réponse, avant de se rappeler qu’elle perdait rapidement son attention à chaque fois qu’elle l’ouvrait un peu trop. « -depuis qu’on s’est rencontré, tu n’as jamais été très attentif à ce que j’ai pu dire. Pourquoi ça serait différent ce soir ? Parce que tu m’as offert des fleurs ? » elle ajouta assez rapidement : « -je ne suis pas chez moi ici, oui j’ai peur de faire le moindre faux pas, je ne connais pas la plus part des tes réactions mais tu ne sembles pas être un agneau. » elle se mordit les lèvres avant de prendre son verre d’eau. En guise de réponse, elle soupira et continua de manger.

Angy releva avec lenteur les yeux sur lui lorsqu’il reprit la parole. « -attends quoi ? » elle plissa les yeux, cherchant à suivre le résonnement. « -je comprends plus rien… » souffla la jeune femme en se levant avec son verre d’eau, se parlant à elle-même. Elle posa une main sur son front et fit quelques pas avant de dire : « -je n’ai pas dis que je ne voulais pas apprendre à te connaitre. C’est toi qui est fermée comme un coffre-fort avec un million de cadenas et de codes secrets ! » elle avala un peu d’eau et reprit : « -depuis le départ, à tes yeux je ne suis qu’une influenceuse sans cervelle. Excuses moi d’imaginer que oui, tu n’en as rien à faire de savoir qui je suis. » Elle posa son verre sur l’ilot et porta ses deux mains devant sa bouche, couvrant son nez au passage. Elle inspira, expira lentement en fermant les yeux : « -explique moi. Je suis fatiguée là et je n’arrive plus à te suivre. » déjà que de base c’était complexe mais alors là, elle était totalement perdue.


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Manhattan Redlish
Dim 19 Mai - 22:16

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Edward pouvait encore entendre les paroles de son assistante qui prônaient la communication, la clef d’une relation réussie. Balivernes ! Ils s’entendaient sans parvenir à s’écouter. « Non. Tu m’expliquais de ne pas être capable de mettre votre relation entre parenthèses et je te précise que je ne te l’ai jamais demandé. Mais si tu veux qu’on parle de notre accord, tu peux le voir en mon absence, sans qu’on soit contraint l’un et l’autre, de jouer un couple uni et heureux » lui répondit-il simplement, réprimant son propre agacement vis-à-vis de leur conversation stérile, pour maintenir un semblant de contrôle. Il constata par ailleurs qu’Angelica appartenait à cette catégorie d’individus qui sanctionnait le premier impair, sans octroyer la moindre chance de réparer ses erreurs. Une observation qui lui déplut et qu’elle préféra tourner à la dérision au lieu de lui donner raison. Bien qu’implicitement, elle venait de le faire, jugea-t-il. « Non » préféra-t-il répondre au lieu de se lancer dans un échange plus intime au cours duquel il n’aurait d’autres choix que de s’exposer personnellement. Ce qui n’était pas envisageable. Elle n’était encore qu’une inconnue à ses yeux. Une femme dont la simple pensée de tomber amoureuse de lui, lui paraissait rebutante. La réaction du politicien ne se fit pas attendre et se raidit à ses mots. Sa mâchoire se serra davantage pendant qu’Angelica minimiser l’impact que pouvait avoir ces paroles sur un être humain. C’était blessant. Même pour lui. Cela signifiait qu’elle le percevait aussi épouvantable que le laissait penser la presse. Il préféra rester silencieux à la question qui suivit, alors bien qu’en réalité, Edward s’était aventuré sur les réseaux sociaux afin d’appréhender davantage le travail de la jeune femme. Mais il passa cet aveu sous silence. En quoi cela importait de toute manière ? Il préféra trouver refuge dans son bureau jusqu’à l’heure du dîner.

Pendant un bref moment, Edward avait presque envisagé un retour au calme pérenne. Mais il avait suffit d’une seule interrogation à laquelle, Angelica n’avait probablement pas le désir de répondre, pour que les hostilités ne reprennent. Il n’avait pas eu besoin de prononcer le moindre mot pour qu’il perçoive les débuts d’une offensive inutile. Le politicien ne se déroba pas et le lui fit remarquer en la comparant à un petit animal apeuré confronté à son prédateur. Edward laissa retomber sa fourchette avec plus de bruit qu’il ne l’envisageait, lui faisant baisser un instant les yeux sur sa propre assiette, qu’il délaissa bien vite pour se reconcentrer sur Angelica. Il posa ses deux mains à plat sur le comptoir, de chaque côté de son dîner et la fixa « Je ne suis pas un agneau » confirma-t-il avant de reprendre aussitôt « Mais je pensais avoir été suffisamment convainquant la fois dernière en te disant que je méprisais les hommes qui s’en prenaient aux femmes. Alors de quoi as-tu peur ?». Il se saisit de son verre, dont il prit une brève gorgée, et reprit « Tu aimes le whiskey. Celui de qualité, qui ont un coût exorbitant, pas celui que l’on trouve habituellement sur les étales de supermarché. Tu apprécies les livres d’Adam Speirs pour les avoir sûrement tous lu dès leurs sorties. Tu aimes la cuisine italienne, et plus particulièrement les pâtisseries. Tu pratiques du sport trois par semaines, probablement le yoga. Ton travail est fondé sur le bien-être au quotidien… Je pense n’avoir omis aucun détail pour le moment ». Il écoutait, même s’il n’en donnait pas l’impression. Le politicien se recula du comptoir et reprit la dégustation de ses courgettes soigneusement préparé par ses soins. « Ne pas parler, ne signifie pas ne pas écouter » lui rappela-t-il en relevant brièvement ses yeux saphir sur elle.

Après tout, c’était Angelica qui avait considéré qu’elle n’avait pas besoin de le connaître pour mener à bien son engagement. Peut-être devait-il en faire autant également. Sa remarque interpella cette dernière, mais n’empêcha pas Edward de poursuivre son repas, en savourant chaque bouchée qui, dans d’autres circonstances, l’emmènerait jusqu’en Italie le temps d’un dîner. Néanmoins, sa conversation avec Angelica le maintenait au sol. La suivant du regard, il resta sciemment silencieux jusqu’à ce qu’il considère qu’il était opportun de prendre la parole. Il termina son assiette, déposa ses couverts proprement sur le rebord, et termina son verre d’eau en silence. Il se recula pour prendre appui contre le comptoir derrière lui, croisant les bras sur son torse « Nous allons cohabiter pour un temps encore incertain. Deux options s’offrent alors à nous. Soit nous mettons ce temps à profit pour apprendre à se connaître, ce qui renforcera notre mensonge. Soit nous nous ignorons tout simplement, à l’exception des mondanités où ta présence est exigée ». Son regard toujours posé sur elle, il attendit un instant et reprit « Je ne te donnerais ni les codes, ni les clefs, pour des raisons qui me sont propres. Mais je fais des efforts ce soir pour communiquer. Si tu n’es pas capable de le constater, alors ils sont vains et je ne me fatiguerais pas sur la durée ». C’était son unique tentative. Soit elle appréciait l’effort fournit malgré leurs échanges contrariants, soit il cesserait d’en fournir. Il se renfermerait dans son habituel mutisme jusqu’à l’issue du contrat.


Charly
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Charly
Lun 20 Mai - 9:42

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Angy resta quelques seconde sans bouger, les yeux fixé sur la mousse du liquide vaisselle. Puis elle répondit : « -ça sera mieux oui. » aujourd’hui, elle avait voulu tenir ce rôle, voir ce que ça donnait surtout. D’accord, Edward avait été surpris, mais il n’était montré froid, distant… Comment une femme comme elle, pouvait être séduite pour un homme comme lui. Ils étaient comme l’ombre et la lumière. Voir Flynn en dehors serait bien mieux. Ça éviterait des soucis. Ça éviterait également à son meilleur ami de se sentir juger en un regard, remis à sa place, alors qu’il avait seulement voulu être aimable et amical avec le nouveau mec de sa meilleure amie. Bref… Le politicien était en train de lui reproché de le condamné parce qu’il avait fait un faux pas. Mais dans la vie, combien de fois avait on droit à une seconde chance ? Il évoluait en politique, il devait savoir ce que c’était non ? La communication allait être complexe. Mais après les quelques messages de Flynn, elle savait ce qu’elle devait faire. Angy n’avait pas l’intention de laisser à Edward, le pouvoir de jouer sur son humeur. Elle était très bien dans ses baskets et dans sa vie, avant de le rencontrer. Et ça allait continuer ainsi.

Elle fit donc l’effort de revenir vers lui, et de remettre la conversation sur les rails. Ça ne dura pas longtemps, simplement parce que c’était avec lui qu’elle parlait. La plus part du temps, il levait les yeux, soupirait ou regardait ailleurs quand elle ouvrait la bouche. Elle anticipa donc cette réaction, ce qui fit réagit le politicien. C’est elle qui soupira en premier. « -je sais que tu ne me toucheras pas. Ce n’est pas ça. » elle l’imaginait mal frémir pour la moindre femme, alors pour elle… le courant ne passait pas entre eux. « -j’ai seulement besoin d’une journée d’adaptation. D’accord ? » finit elle par conclure. Elle l’écouta énumérer des choses qu’il avait appris à son sujet. Elle leva les yeux au ciel. Ce qui suivit terminé de la déstabiliser. Est-ce que c’était la fatigue de la journée qui la faisait halluciner ? Elle avait vraiment du mal à le suivre… Ils n’arrivaient pas à communiquer correctement, à se comprendre surtout. Angy n’avait jamais dit qu’elle ne voulait pas apprendre à le connaitre. Elle était quelqu’un d’ouvert aux autres. C’était lui qui avait clairement fait comprendre qu’un rapprochement était exclus. Elle avait seulement voulu respecter ses clauses. Elle lui demanda des explications afin de mieux comprendre.

Elle devait bien l’admettre, il avait un charisme fou. Elle venait de se faire la réflexion en l’observant croiser les bras. Angy posa ses deux main sur l’ilot central, la tête légèrement penchée sur le côté gauche. Deux options. En gros, faire quelques efforts pour apprendre à se connaitre, ou bien s’ignorer. Le choix était vite fait pour elle. Elle ne voulait pas perdre d’énergie à le supporter. Ignorer quelqu’un qui était dans la même pièce, c’était énergivore. Elle avait bien d’autre chose à faire. « -d’accord. » avait elle annoncé en lui coupant presque la parole à la fin de sa phrase. « -je ne forcerais aucune des serrures. Ça sera à toi d’ouvrir de l’intérieur si tu en as envie. » en gros, elle ne le regarderais pas dans le blanc des yeux en lui posant question sur question. Ils apprendraient à se connaitre au fil des conversations. « -comment tu sais que mon travail est fondé sur le bien-être au quotidien ? » est ce qu’il était sérieusement allé regarder ses réseaux ? En parlant de ça : « -j’aurai besoin d’une photo soit avec ta main, soit… soit au creux de tes bras pour illustrer l’histoire et l’emménagement. Mais on peut faire ça demain. C’est toi qui choisit. » ce n’était peut-être pas le moment pour ça, même si clairement, il lui fallait ce genre de photo.
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Lun 20 Mai - 11:11

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Communément, les gens ne se sentaient pas particulièrement à l’aise en présence d’Edward, pour des raisons évidentes qui étaient régulièrement relatées par la presse. Pourtant, depuis leur rencontre, il avait soupçonné Angelica d’être insensible à ses remarques froides et parfois hostiles. Mais aujourd’hui, elle venait de lui prouver le contraire. Finalement, elle n’était probablement pas si différente de toutes ces personnes se trouvant à l’extérieur. Elle le percevait comme le loup dans la bergerie, et agissait comme un agneau apeuré à son contact. Pourtant, la brutalité physique n’avait jamais été l’un de ses traits de caractère, bien que ça défrayerait la chronique de le savoir violent, donnant ainsi raison à ses détracteurs. Et lorsqu’il l’interrogea sur les fondements de ses craintes, elle fut incapable de lui répondre, prétextant qu’elle avait seulement besoin de s’adapter. Ce à quoi il rétorqua un simple « Bien » compréhensif. Il ne partirait pas en quête de réponses, si elle n’était pas prête à le lui en donner. Peut-être qu’un jour, elle finirait par lui confier ce qu’elle craignait chez lui. Terminant son dîner en écoutant les diatribes de la jeune femme. Lorsqu’il ne resta que des reliquats de son dîner dans l’assiette, il déposa les couverts, et se recula jusqu’à l’évier, les bras croisés et ses prunelles azurées posées sur elle.

Pendant que l’influenceuse n’avait eu de cesse que de parler, le candidat au Sénat avait réfléchit à une solution à leur entente complexe. Il lui offrit donc deux options. L’ignorance ou la communication. Néanmoins, malgré les efforts qu’il était prêt à fournir pour alléger leur colocation contraignante, le politicien n’était pas prêt à lui dévoiler tous les détails de sa vie qui avaient fait de lui l’homme qu’il était aujourd’hui. Pas comme ça. Pas en répondant en une succession d’interrogations. Plus Angelica le forcerait à s’ouvrir, et plus elle prenait le risque de le voir se renfermer d’autant plus, si cela était un tant soit peu encore possible. Elle comprit d’elle-même les conséquences si elle insistait et accepta de le laisser venir à elle. Il la fixa de son regard pénétrant quelques secondes, puis laissa échapper un « Merci » tout juste audible. Comme s’il craignait qu’à le prononcer trop fort, cela ne déclenche un séisme au Japon. « Parce que je me suis intéressé à toi » précisa-t-il simplement. La demande de la jeune le déconcerta quelque peu, et sentit se tendre un peu plus, alors qu’il se détacha lentement du comptoir de sa cuisine pour se rapprocher de l’influenceuse. Durant les dernières décennies, Edward n’avait jamais serrer la moindre femme dans le creux de ses bras sans qu’elle ne soit en pleurs et apeurée. Avec une certaine longueur, il posa sa main dans le dos d’Angelica et l’attira à lui avec douceur. Ses deux mains se rejoignirent, sentant ainsi la jeune femme blottie dans ses bras, tout contre son torse, et nicha son visage dans sa chevelure, de manière à ce qu’il n’apparaisse pas à l’écran. Il resta ainsi, resserrant son étreinte autour de son corps, le temps de la pose. Il se recula ensuite d’un pas, quelque peu déconcertée par l’étreinte, et retourna derrière l’ilot central, glissant ainsi sa vaisselle dans l’appareil ménager prévu à cet effet. Il osa toutefois demander, la tête baissée en direction des couverts qu’il rangeait « Est-ce que la photo te conviens ? ».


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Lun 20 Mai - 11:41

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Lorsqu’ils s’étaient rencontrés dans ce restaurant haut de gamme, Angelica avait ressenti comme du mépris de la part d’Edward, pour sa personne, lorsqu’il avait comprit quel type de métier elle exerçait. Dans son esprit, il l’avait classé dans : chose insignifiante, pas intéressante. C’était pour cela qu’elle s’était appliquée à être plus que parfaite le soir du gala, jusqu’à être ponctuelle. Pour lui donner tort. Pour lui montrer qu’il jugeait trop vite, et qu’elle n’était pas ce qu’il avait pu imaginer. Aujourd’hui, elle était totalement perdue. Elle était incapable de cerner l’homme qui se trouvait devant elle. Il l’avait traité de manière insignifiante jusqu’à présent, comme si elle était une poussière sur sa veste, et voilà qu’il proposait d’apprendre à se connaitre. Pourquoi avait-il changé d’avis ? Quoi qu’il en soit, Angy ne fut pas longue à répondre. C’était d’accord. Ça éviterait des tensions et qu’elle se retrouve dans le même état que ce soir, les reste du temps. En apprenant à le connaitre, peut-être qu’il aurait moins de pouvoir sur ce qu’elle pouvait éprouver. Elle retrouverait son calme et sa légèreté.

Seulement elle n’avait pas envie de longue conversation ponctué de questions qu’ils se renverraient. Elle ne le forcerait pas à parler, encore moins à répondre ou s’ouvrir plus s’il ne le voulait pas. A la base, c’était pour elle qu’Angy disait cela, parce qu’elle n’avait pas de temps à perdre à vouloir le faire parler. Mais cela sembla toucher Edward qui souffla un merci. Angy baissa les yeux, il semblait presque vulnérable là tout de suite. Et n’aimait sans doute pas cela. Encore une fois, il la surprise. Il était allé voir ce qu’elle faisait… Elle ne préféra pas demander ce qu’il en pensait. En vérité, ça n’avait pas d’importance. Mais vu qu’ils étaient en train de parler de son travail, elle évoqua le fait qu’une photo de couple, serait la bienvenue. Histoire de souligné cette nouvelle vie à deux. Elle ne l’obligea en rien. Il pouvait dire non.

Lorsqu’il glissa une main dans son dos, Angy cligna des yeux plusieurs fois. « -ok d’accord… attends… » elle sortit son téléphone, lança l’appareil et écarquilla les yeux en sentant Edward se blottir dans son cou. Elle espéra sincèrement qu’il ne sente pas les battements de son cœur qui avait pris une cadence plus rapide. Cet homme était tellement déstabilisant. Elle leva le bras, afficha un sourire tendre. Sa main libre était passé sur la hanche d’Edward. Elle en fit deux, puis une troisième, ne sachant pas comment signifier à Edward que c’était bon. Elle décida de retirer son bras avec lenteur. « -c’est bon… » souffla-t-elle comme si elle avait peur de le réveiller. C’était plus facile au gala, devant tout le monde. Là, c’était étrange… Elle entreprit de faire quelques retouches à la photo, évitant avec soin de regard Edward. « -oui… y’a le côté mystérieux qu’on voulait. Tu veux voir avant que je poste ? » après tout, il avait un droit de regard. Peut-être qu’il considérerait qu’on voyait un peu trop de son menton… Elle posa son téléphone sur l’ilot pour le laisser voir, et fit le tour pour faire chauffer de l’eau. « -il est à peine 20 heure… tu veux une infusion ? » elle sourit : « -j’ai une nouvelle marque à tester. » un haussement d’épaules, encore une fois, il faisait comme il voulait. Peut-être qu’il était fatigué, qu’il avait assez parlé, qu’il n’avait pas envie de rester plus longtemps en sa compagnie. "-alors la photo? Elle te va?"

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Lun 20 Mai - 13:14

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Edward avait conscience de ne pas être à l’image du gendre idéal. Que ce n’était pas à lui que les femmes pensaient, lorsqu’elles imaginaient leur vie future avec un homme. Il s’apparentait davantage aux antagonistes décrit dans les livres et les films. Et bien que cette assimilation ne lui déplaisait aucunement, il n’en restait pas moins, qu’à l’instar des méchants dans les films, il était devenu ainsi par la force des choses. Toutes ces serrures et ces cadenas, tels qu’exprimait par Angelica, n’étaient pas apparu un beau matin, parce qu’il se sentait d’humeur exécrable. C’était la raison pour laquelle qu’Edward ne se sentait pas prêt à se livrer sur celui qu’il était réellement et comment il était devenu le politicien acariâtre qu’elle connaissait aujourd’hui. Il ne s’attendait pas pour autant que la jeune femme face preuve de compréhension, et pourtant, elle avait comprit seule qu’elle risquait de le pousser dans ses retranchements à vouloir trop en savoir sur lui. Ce fut pour cela qu’il exprima ce simple remerciement, tout juste audible. Cela n’était peut-être rien pour Angelica, mais en cet instant précis, appuyé contre l’évier de la cuisine, les bras croisés contre son torse, il se sentait soudainement vulnérable. Probablement parce qu’il sentait, en son for intérieur, qu’il serait capable de se confier à elle dans l’avenir, et il n’approuvait pas de ressentir cela. Néanmoins, il soupçonna que le soudain mutisme d’Angelica vis-à-vis de son aveu, l’avait particulièrement déstabilisé également. Il s’était intéressé à elle, et à son métier dont il ignorait tout. Il avait ainsi découvert un compte Instagram qui prônait des valeurs de bien-être, du corps et de l’esprit. Il se souvint avoir brusquement verrouillé son portable à l’arrivée d’Ava dans son bureau, et qui lui avait jeté un regard inquisiteur, l’interrogeant sur son occupation de cette dernière heure, et le regard froid qu’il lui adressa avait suffit à interrompre la conversation, sans pour autant parvenir à faire cesser le cheminement de ses pensées.

Un certain apaisement s’était immiscé entre eux, de sorte que l’influenceuse qu’elle était lui proposa de faire une photo pour son compte, pour célébrer ce premier jour d’aménagement avec son mystérieux compagnon. Il aurait pu refuser. Il en avait pleinement conscience, mais ne le souhaitait pas. Le politicien ne s’interrogea pas davantage à ce sujet, c’était inutile. Au lieu de ça, il s’avança jusqu’à cette dernière d’un pas trainant, et glissa avec lenteur ses mains dans son dos, resserrant son étreinte, pendant qu’il nichait son visage dans sa chevelure rousse. Quant à Angelica, elle était dorénavant blottie dans ses bras, l’une de ses mains sur sa hanche. Il la laissa prendre les photographies dont elle avait besoin, et à son signal, Edward se recula, sans un mot. Il était tout simplement déstabilisé par leur soudaine proximité, et par les battements saccadés de son cœur. Pourtant, ce n’était pas la première qu’ils s’imposaient une telle proximité, mais ce soir, c’était particulier. Pour ne pas se laisser trahir par les expressions de son visage, de son regard, le politicien rejoignit la cuisine, disposant posément la vaisselle salle dans l’appareil électroménager prévu à cet effet. Le regard toujours rivé sur les couverts sales qu’il venait de disposer dans le lave-vaisselle, Edward trouva subitement pertinent de l’interroger sur la photo qu’elle avait prit d’eux deux. « Juste voir » précisa-t-il. Le candidat ne comptait pas s’ingérer dans sa manière de faire son travail. Il se saisit du petit appareil entre ses doigts et observa la photo quelques secondes de trop, peut-être. On ne percevait pas leur soudaine timidité. C’était seulement une tendre étreinte. La voix d’Angelica l’extirpa de ses pensées, et répondit un « Je veux bien » des plus poli, puis il déposa le téléphone sur le comptoir et referma l’appareil derrière lui.

« Comment ça se passe ? » demanda-t-il tout en désignant du menton la boite de thé dont elle devait tester les saveurs, probablement avant de les promouvoir sur ses réseaux sociaux, tout en croisant de nouveau les bras contre son torse, alors qu’il prenait une pose presque nonchalante contre le comptoir de la cuisine, à ses côtés. Il détourna les yeux jusqu’au petit appareil à proximité lorsqu’Angelica évoqua la photo « Oui. Et à toi ? ». Peut-être que la prise ne lui convenait pas, ou qu’elle aurait préféré seulement sa main sur la sienne ou sur sa jambe. Il se saisit de la tasse de thé, en prit une gorgée avant de souffler dessus. « Tu viens » et se dirigea jusqu’à la terrasse qui offrait une vue imprenable sur Manhattan, mais également sur le ciel étoilé. Une denrée rare au milieu de tous ces buildings. Il s’installa sur l’un des transat, les pieds au sol, les deux mains enserrant la tasse fumante.

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Lun 20 Mai - 14:24

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Elle passait sa vie à se prendre en photo. Mais pas de ce genre-là. Généralement elle était seule, ou alors avec Flynn, des amis, des followers, des personnalités tel qu’Adam Speers l’autre soir. Mais une photo de couple… Elle avait imaginé qu’Edward posa sa main sur la sienne, ou sur sa cuisse, juste le temps de faire un clic. Mais il était venu coller son corps au sien, dans une étreinte douce et tendre. Il avait cacher son visage dans son cou. Le cœur d’Angy s’était emballé, sans qu’elle ne parvienne à savoir véritablement pourquoi. Généralement c’était un, merci bonne journée… Mais là tout de suite, avec cet homme blottit contre elle comme s’il cherchait un peu de tendresse, comment lui faire comprendre que la séance photo était terminée… Elle opta pour la douceur, et pour éviter son regard ensuite. Juste le temps que son cœur arrête de faire des siennes. Elle proposa un droit de regard sur l’image, et laissa son téléphone sur l’ilot. Elle ne voulait pas s’approcher de nouveau. Pas tout de suite. Elle n’avait pourtant pas ressentit cela durant le gala… la différence était que ce soir, elle était elle. Pas une actrice en devenir qui devait faire semblant. Ils venaient de se disputer, de tenter de se comprendre et voilà qu’ils s’offraient un câlin. Tout en mettant de l’eau à chauffer, elle se fit la réflexion que cela faisait peut-être trop longtemps qu’elle n’avait pas eut ce genre d’attention de la part d’un homme… Peut-être…

Elle l’invita à boire une infusion. Il y avait plusieurs gout dans la boite. « -tu choisi celui qui te tente le plus. C’est pas la première fois que je teste cette marque, ils sont très bons. » c’était pour cela qu’elle avait accepté de tester la nouvelle gamme de saveur. « -Tu me fais un retour sur ce que tu en penses. L’infusion du sachet, la couleur, le gout, l’odeur… » Elle se hissa sur la pointe des pieds pour prendre deux mugs, les remplis d’eau chaude, et choisi une infusion au gout d’agrume et de fleurs d’oranger. Ça aidait à se détendre… ça allait lui faire du bien après les montagnes russes de la journée. « -tiens… » elle fit glisser la tasse vers lui, avant de lui demandé si la photo lui allait : « -à moi aussi. » un regard, puis elle se concentra sur le sachet qui trempait dans l’eau. Elle releva le nez lorsqu’il l’invita à le suivre. Elle répondit pas un sourire et le suivit jusque sur la terrasse. La tasse fut déposée sur la petite table juste à côté des transats, Angy elle s’installa, jambe remontées, visage vers le ciel. Elle resta un moment silencieuse à regarder les étoiles, quelque peu apaisée de tout ça. Elle finit par prendre sa tasse, et réaliser qu’elle n’avait pas posté the photo. Elle hésita, et puis alluma son téléphone. Elle pianota quelques mots, et hop. « -voilà c’est en ligne… » comme si ça pouvait intéresser Edward. « -je vais couper le son, ça évitera qu’Ava me harcèle. » oui, parce qu’elle était certaine que l’assistante allait lui écrire. L’appareil fut déposé, et elle regarda de nouveau les étoiles. Puis elle osa avec une note d'humour dans la voix: "-alors cette infusion tu en penses quoi?" gardant son sourire sur les lèvres... ça l'amusait. "-le ciel est magnifique vu d'ici..."

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Lun 20 Mai - 15:05

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Cela faisait plusieurs décennies qu’Edward avait renoncé à l’amour, ainsi qu’à tout contact physique qui pouvait y être assimilé. Il ne connaissait plus la sensation d’un baiser déposé sur ses lèvres, la douceur d’une étreinte. Et même si Angelica s’était montrée quelque peu tactile à son encontre le soir du gala, ce n’était pas semblable à cette manière qu’il avait de la tenir au creux de ses bras. En sentant ses bras se resserrer autour de son corps plus frêle que le sien, il comprit que la chaleur d’une étreinte lui avait probablement manqué toutes ces années durant. Il apprécia la douceur dont elle usa pour l’informer qu’il pouvait se reculer, ce qu’il fit sans oser le moindre regard à son attention. Edward avait besoin de dissiper le trouble que cela avait engendré momentanément chez lui, et ranger la vaisselle sale était la distraction idéale. Angelica lui laissa prendre connaissance de la photographie qu’elle s’apprêtait à publier et il apprécia la qualité de l’image. Il avait toujours aimé la photo, depuis son plus jeune âge, et bien que son appareil trône dans son bureau depuis des années maintenant, il restait sensible au talent des autres artistes, à défaut d’être parvenu à le devenir lui aussi. Il reposa le petit appareil sur le comptoir et accepta l’invitation de l’influence à partager une tasse de thé. Le politicien désigna la boite de thé qui se trouvait face à la jeune femme, la conviant à lui expliquer comme cela fonctionnait et il laissa ses yeux sourire pour lui quand elle lui répondit « Je parlais des collaborations. Pas du thé ». Bien qu’il était plus adepte de la caféine, il s’autorisait de temps à autre une tasse de thé, en souvenir à ses vacances passées à Londres. « Moi ? » osa-t-il demander, sceptique d’être capable de faire tout cela. Il leva les yeux sur l’étagère au-dessus d’eux, et récupéra deux tasses qu’il tendit à Angelica sans fournir le moindre effort. La cuisine avait été aménagé à sa hauteur, sans envisager un instant la probabilité qu’il la partage un jour avec quelqu’un.

Edward porta la tasse fumante qu’elle lui tendit et huma les odeurs d’épices, de pommes et de cannelles qu’il affectionnait tout particulièrement, avant d’en prendre une gorgée qui lui réchauffa le corps. Contre toute attente, Angelica lui demanda son opinion sur la photo. Il en était satisfait et elle aussi. Sur ces mots, le politicien la convia à le suivre sur la terrasse, prenant place sur l’un des transat à disposition au bord de la piscine plongée dans l’obscurité. Ils se laissèrent envelopper par un silence apaisant, comme s’ils se suffisaient de la présence de l’autre, sans qu’il leur soit nécessaire de parler. Il porta sa tasse à ses lèvres, dont la chaleur s’était quelque peu dissipée, et observa Angelica se saisir de son portable pour publier la photo d’eux deux, s’étreignant dans la cuisine de l’appartement. « Elle le fera demain ». Il pouvait presque l’imaginer pénétrer dans son bureau, se montrant plus énigmatique qu’à son habitude, puis succombait à l’appel de cette petite voix intérieure qui l’encourageait à l’interroger sur les dessous de cette photographie. Ça l’éreinté déjà ! « J’apprécie » commenta-t-il en jetant un coup d’œil au liquide clair « Mais je préfère le café » finit-il par ajouter sur un ton léger qui le surprit lui-même. Edward tourna la tête en direction de la vue sur le ciel étoilé et acquiesça dans un souffle « Oui. J’ai toujours aimé observer les étoiles. Je trouve cela apaisant ». Premier détail qu’il confiait sur ses centres d’intérêts « Tu ne regrettes pas ton aménagement ? » comme s’il souciait soudainement.

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Lun 20 Mai - 15:46

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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En entendant la précision d’Edward, Angy se mit à rire. De ce rire franc et claire, qui sortait d’un coup sans prévenir. « -j’avais pas compris. » expliqua la jeune femme « -et bien… je reçois des demandes de marques, ça peut être alimentaire mais aussi cosmétique, vêtements. Ça peut être des lieux aussi. Je teste, je parle d’eux, généralement en positif forcement. Même si dans le contrat, il est précisé que je resterais franche et droite. En gros, ils me rémunèrent pour faire leur pub. » elle trempa le sachet dans l’eau : « -je ne le fais jamais en directe. Si jamais je ne suis pas satisfaite du produit, j’annule. J’aime pas mentir à mes followers. » bien entendu, il y avait des mensonges. La plus part du temps, sur le sport qu’elle faisait, mais surtout sur son humeur. Elle prônait le positif. Les gens qui la suivaient sur les réseaux ne voulait pas voir des larmes. « -oui toi ! » s’amusa Angy en haussant les épaules comme si ce n’était rien. « -ce n’est que du thé… » il devait faire des choses bien plus complexe dans son métier.

La jeune femme prit le temps de mettre en ligne la fameuse photo. Comme souvent, lors de poste important, elle mettait son téléphone en silencieux. Et elle évitait de regarder ce que ça donnait. Pour ce poste, encore plus encore… « -elle commencera par toi. » il allait certainement y avoir droit. « -tu bois du café aussi au soir ? » demanda Angy comme si c’était une information hyper importante. « -je demanderais du café alors la prochaine fois ! » bon elle s’emballait sans doute. « -je suis d’accord… » oui, c’était apaisant. Vraiment. Angy détacha ses prunelles des étoiles pour les poser sur Edward. « -j’aurai préféré que cela se passe de façon différente. Je n’avais pas envie de démarrer notre relation de cette façon. » elle était sincère. « -notre relation, on dirait presque un mariage arrangé ! » s’amusa la jeune femme, avant de reprendre avec sérieux : « -quand aux regrets… seul l’avenir nous le dira je pense… » ils étaient parvenu à arrondir les angles ce soir. Mais demain… elle lui sourit avant de boire une gorgée de thé. Le silence les enveloppa et lorsqu’elle eut terminée sa tasse, elle se leva et souffla un : « -bonne nuit Edward. » avec un regard doux.

Le lendemain, à 7h15, elle s’étirait en traversant le salon, pour rejoindre la cuisine. Pieds nus, légèrement décoiffé, dans un short court et un débardeur en satin, Angy avait déjà son téléphone en main : « -coucou mes lapins, j’espère que vous avez bien dormi. Vous vous êtes déchainés dans les commentaires… mais non, je le garde pour moi, vous n’aurez pas son visage… à tout à l’heure pour le yoga. » elle envoya un baiser et laissa glisser le téléphone sur l’ilot centrale de la cuisine, avant d’ouvrir le frigo et de se pencher pour récupérer de quoi déjeuner. Ça sentait le café frais, le parfum masculin. Elle déposa ce dont elle avait besoin devant elle et regarda Edward. « -bonjour… » elle n’osa pas plus tout de suite. Angy se prépara des flocons d’avoine et fit chauffer de l’eau pour du thé, tout en fredonnant légèrement.

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