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LE TEMPS D'UN RP

"Avec un mensonge on va loin, mais sans espoir de retour" - Ft. Charly

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mar 14 Mai - 22:34

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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« Un nouvel accès de colère pour l’adjoint au maire, Edward Wyler, face à un paparazzis oppressant … Ce n’est pas la première que ça se produit John. Le candidat Wyler n’a de cesse que de défrayer la chronique … » Les journalistes disparurent derrière un écran noir, pour laisser un silence pesant planer dans la pièce, que balaya bien vite la voix d’Ava. Un mètre soixante, soixante-cinq lorsqu’elle porte ses talons hauts, ce qui est toujours le cas, les cheveux roux et le regard émeraude. Toutefois, ne vous laissez pas amadouer par son joli minois, son franc-parler lui a souvent valu des critiques dans la presse et des regards acides de la part du un mètre quatre-vingt-dix qui se tient devant elle, dans son costume de luxe. « Balivernes ! Tu n’es pas non plus Jeffrey Epstein » « Tu me compares à un criminel sexuel ?! ». Elle balaya sa question d’un revers de la main, tout en faisant défiler les unes de la presse la scandale sur son iPad « Tu es photogénique » « Ce n’est pas ce qui me fera gagner la course au Sénat ». Il laissa échapper un soupir de lassitude, tout en se dirigeant jusqu’à son bar pour se servir un verre d’un whiskey. Un Yamazaki de 55 ans d’âge, dont le prix est exorbitant. Il huma l’odeur du single malt, avant d’en prendre une simple gorgée, pendant qu’Ava continuait de bavasser derrière lui « Les commentaires sont unanimes. Tu es un con, arrogant, qui ne se soucie que de lui-même ». Il se retourna vers son assistante « Je ne vois pas où est le problème » rétorqua-t-il d’une voix trainante qui fit lever les yeux au ciel d’Ava « Tu pourrais, je ne sais pas moi, donner de ton temps aux bonnes œuvres, servir des repas aux pauvres, rendre visite aux enfants malades … Arrête de grimacer comme ça, tu vas creuser ta ride du lion ». Edward termina son verre d’une traite et reposa le verre sur le comptoir vitrée de son bar « Je n’aime pas tes idées Ava » « Je ne t’ai pas demandé de les aimer. Je suis là pour édulcorer ton image de connard ». Ce dernier mot lui valu un regard noir de la part de son supérieur « Pardon », puis murmura « Je n’ai pas tort pour autant » qui n’échappa pas à l’ouïe fine du candidat qui ne souleva pas la remarque, alors qu’il se rapprochait de l’imposante baie vitrée de son penthouse, offrant une vue imprenable sur Manhattan.

« Ton adversaire est un bon père de famille, il a … Oh bordel de merde ! ». Edward se retourna aussitôt vers son assistante, presque inquiet. Presque. « Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a Ava ? ». Cette dernière déposa la tablette sur le canapé en cuir et se redressa sur ses talons de cinq centimètres qui mettaient en valeur ses jambes fuselées « J’ai une putain d’idée ! Tu devrais te marier et avoir des enfants ! ». Alors qu’il était pendu à ses lèvres dans l’espoir que son bras droit soit frappé d’une idée spirituelle, le visage du candidat se referma aussitôt face à l’ineptie de la situation, et se retourna vers la baie vitrée. Avec les années, il était devenu familier des extravagances de cette dernière, même si aujourd’hui, elle excellait tout particulièrement. Une femme et des enfants. Il n’allait pas trouver une jolie famille, au bonheur dégoulinant, dans les petites annonces du New York Times. « Tu m’écoutes un peu ? ». Un nouveau soupir, avec la sensation que toute cette histoire faisait surgir un début de migraine, et décida de faire face à Ava qui prenait appui sur une jambe, les mains sur les hanches, presque vexée qu’il ne prête pas davantage attention à son idée « Tu t’entends un peu ? Tu as prévu de kidnapper une gentille famille et laisser le syndrome de Stockholm faire le reste ? » Elle émit un faux rire avant de reprendre aussitôt son sérieux « Tu es drôle quand tu veux, mais non ! » rétorqua-t-elle en pointant son index en sa direction une seconde « Il faut être un minimum sympathique pour qu’une victime éprouve un minimum d’empathie. C’est foutu pour toi ». Un nouveau regard noir qu’elle fit le choix d’ignorer, et il décida d’entrer dans son jeu « Pourtant tu es bien là toi » « Ce n’est pas pour ta compagnie chaleureuse, mais pour le virement que tu effectues chaque mois sur mon compte. En parlant de ça, si tu pouvais te montrer plus généreux » « Non ». Sa réponse fut sans appel. « Tu n’as qu’à dire que je suis une œuvre de charité » « Avec des chaussures chanel au pied ? » « Tu as remarqué ? Je les ai eu en solde » « Ava ! » sa voix profonde et suffisamment forte donna l’impression de faire trembler les murs « Pardon. Donc je disais que non, je n’allais kidnapper personne. Je ne suis pas un monstre ! » contrairement à lui, pensa-t-elle « Mais on pourrait en louer une » « Non. Hors de question. Il ne manquerait plus que je me paie les services d’une escorte girl, et je peux dire adieu à ma carrière. Non Ava. C’est non » « Pas une escorte girl Edward. Je suis plus maline que ça, voyons » alors qu’une lueur de génie brillait dans le regard émeraude de l’assistance, rendant le candidat particulièrement perplexe. Qu’avait-elle en tête ?!



Charly
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Mer 15 Mai - 9:12

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Les fesses en l’air, la tête en bas, Angelica expira avec lenteur et le maximum de classe possible. Puis elle reprit ses explication. « -voilà on expire bien, avant de plier les bras, voilà et de descendre. » elle suivit ses propres parole, les doigts de pieds ancré dans le tapis : « -et maintenant on bloque la respiration, les reins cambrés. On sais toutes les faires les filles n’est-ce pas ! » un petit rire avant d’ajouter : « -un peu de sérieux enfin ! » La jeune femme en tenue de sport tendance et sexy prit la position avec sérieux, fermant les yeux pour mettre un peu plus de classe. Puis elle allongea son corps et se redressa sur les bras. « -et on inspire… voilà… vous sentez la cage thoracique qui s’ouvre. Imaginez le soleil sur votre visage… vous sentez les rayons qui caresse votre peau, qui vous réchauffe lentement… Hum… » Encore cinq position et la séance de salutation au soleil matinal toucherait à sa fin. Inspire expire, rentrer les ventres, ressentez votre corps… La belle rousse donna ses conseils, sourire à l’appui. « -vous voyez à force ça devient de plus en plus facile. C’est comme tous mes lapins, persévérance ! » scanda-t-elle avant de boire, affichant au passage la marque de la super gourde qui la rémunérait pour afficher leur produit. « -au passage, je vous parle de ça. » et elle enclencha sur le lancement produit. Elle conclue sa vidéo par un : « passez une merveilleuse journée mes lapins et surtout dites moi si vous avez eu des courbatures ! Moi je sens que les abdos ont bien travaillé. Au passage, un petit code promo bien mérité… » hop le produit était parfaitement placé. Il y avait déjà des commentaires à gogo. Elle envoya des bisous à la caméra de son téléphone et coupa enfin.

Un long soupire avant de regarder la gourde. « -c’est vraiment dégueu ce truc… » elle nota dans sa tête de faire un retour là-dessus. Sur les gouts des compléments qu’elle avait aimé ou non. Parce qu’elle détestait mentir à ses followers sur les produits qu’elle pouvait présenter. Rapidement elle gagna la cuisine et prit quelques photos des cubes de complètements à mettre dans l’eau de ces fameuses gourdes. Poster en quelques minutes, avec son avis : pas fan de… je vais me laisser tenter par… et vous ? Hop ! Angy, puisque c’était ainsi qu’elle se faisait appeler, alla prendre une bonne douche. Elle n’avait rien de prévu au programme aujourd’hui, alors elle prit son temps. En sortant de la salle de bain en serviette, elle récupéra le téléphone, son meilleur ami, son outil de travail, son indispensable. Elle l’avait presque greffé dans la main… mais elle était influenceuse, comment faire autrement ! C’était grâce à toutes ces vidéos qu’elle pouvait vivre sans être obligé de subir un patron. Enfin… ce n’était pas encore la vie de château mais depuis quelques mois, ça ne cessait de grimper.

Elle lança l’enregistrement : en serviette de toilette, cheveux mouillés, elle présenta trois tenues devant elle… Grimace, sourire, pouce en l’air. Elle passa derrière le paravent et s’habilla tout en laissant tourner la caméra et en parlant, comme si elle était en direct live avec tous ceux qui la suivaient. Une heure plus tard, elle présentait le résultat. Habillage, maquillage… elle scruta les commentaires, et fit un petit tour sur les messages privés. Elle répondait, elle aimait prendre le temps de répondre surtout. La plus part de ses followers étaient des femmes en quête de vie meilleure. Une belle rousse sur la photo de profil attira son attention. Ouais… elle était canon. Le message qui s’ouvrit lui fit écarquiller les yeux. Ah ouais, c’était pas n’importe qui cette nana… elle voulait un entretien téléphonique même mieux un rendez-vous pour un projet secret. Angy adorait ce genre de chose. Projet et secret. Alors elle répondit assez rapidement : 18h ce soir au Papaillo. Son interlocutrice répondit : 18h ce soir, à mon bureau. A nouveau Angy haussa les sourcils, légèrement vexé. Elle se prenait pour qui celle-là. Mais le mot secret lui fit accepté après dix minutes à ruminer.

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Manhattan Redlish
Mer 15 Mai - 10:08

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Son regard glissa sur son propre reflet, appréciant l’image qu’il renvoyait dans son costume cintré qui mettait en valeur sa silhouette élancée. Il ajusta les boutons de manchette avant de croiser le regard de son assistante dans le miroir. Elle se tenait derrière lui, dans une pose nonchalante, appuyée contre l’embrasure de la porte, les bras croisés, mettant en évidence sa poitrine « Tu peux me dire pourquoi j’ai accepté ? » « Parce qu’au fond de toi, tu sais que je suis un génie méconnue, et que j’ai raison ? » lui suggéra-t-elle. Edward grimaça, peu convaincu par son argument « Tu vas l’adorer. Elle est … » tout le contraire de lui, mais elle s’abstint de lui communiquer cette information dans l’immédiat. En fait, en dehors de son nom, Ava n’avait rien dit au sujet de cette femme qu’il s’apprêtait à rencontrer. « … Pétillante », finit-elle par dire. Ce qui eut pour effet de faire se retourner aussitôt le candidat « Pétillante ? Ce n’est pas un adjectif ça Ava, c’est la manière dont j’aime boire mon soda » rétorqua-t-il de sa voix posé, comme s’il était incapable d’exprimer la moindre expression « Elle est parfaite pour toi. Fais-moi confiance ». Pourquoi avait-il la sensation de se rendre tout droit dans un guet-apens ?!

Pour l’occasion, Edward avait réservé le rooftop du Elyisum, qui offrait une vue imprenable sur l’East River. Un des avantages à être propriétaire d’un tel club aux bordures de Manhattan. Une table avait été dressée pour eux deux et il attendait patiemment sur le bord du toi, s’imprégnant du brouhaha rassurant qu’offrait la Grosse Pomme, un verre de leur meilleur whiskey à la main. La brève sonnerie de son portable l’extirpa de ses pensées et il jeta un bref regard à l’écran : Elle est arrivée ? Elle ne pouvait pas s’en empêcher. Il pianota rapidement : Non. Pas encore. Il vit les trois points de suspension s’afficher. Elle était en train de lui répondre : Elle ne devrait pas tarder. Ce à quoi il répondit : Il serait préférable pour elle. Edward rangea ensuite son portable dans la poche intérieure de son costume, après avoir veillé à le mettre sous silencieux. Parfois, Ava pouvait se montrer envahissante. « Monsieur Wyler. Votre invitée est arrivée » « Merci Benjamin. Faites là entrer ».

Le directeur de l’Elyisum s’éclipsa pour réapparaître quelques minutes plus tard en compagnie de son invitée. Pas particulièrement démonstratif, ce qui faisait de lui un adversaire redoutable à la table de poker, Edward s’avança pour lui tendre la main « Bonsoir. Je suis Edward Wyler. Vous devez être Angelica Gordon ». Question absurde. Ava avait pris le soin de le lui rappeler avant qu’il ne quitte l’appartement. Par ailleurs, elle était la seule autorisée à se rendre sur le rooftop en sa présence ce soir. Il baissa son regard sur le verre qu’il tenait toujours entre ses doigts « Benjamin, je pense que Madame Gordon souhaiterait commander » « Bien sûr Monsieur ». Le candidat la laissa passer commande de la boisson de son choix, profitant de ce temps octroyé pour l’observer plus en détail. Elle était élégante et de jolies courbes mises en valeur. Il n’était pas particulièrement attiré par les rousses, soulignant ainsi le sens de l’humour particulier de son assistante qui en avait parfaitement connaissance, mais il s’en accommoderait. « Je suppose qu’Ava vous a exposé les termes du contrat ? ».

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Mer 15 Mai - 15:29

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Elle venait de changer pour la millième fois de tenue. Ce soir, elle devait rencontré Edward… puisque c’était son petit nom. Sa belle rousse d’assistante lui avait expliqué le plan. Enfin tout d’abord, elle lui avait avoué être une super fan. Elle la suivait sur les réseaux depuis déjà un bon moment. Elle adorait tout chez elle. Elle suivait ses cours de yoga et au passage elle la remercia parce que c’était grâce à elle qu’aujourd’hui, elle avait un petit cul plus ferme que jamais. Sans savoir ce qui l’attendait vraiment, Angy avait tout de suite accroché avec l’énergie d’Ava. Enfin, elle avait moins sourit en écoutant la proposition. Elle s’était même levée en lui indiquant elle s’était sans doute tromper d’influenceuse. Ava s’était levée en la suppliant de rester et d’écouter jusqu’au bout. De nature curieuse, Angy avait accepté, en essayant de bien tout saisir. L’idée était… originale… « -je veux le rencontrer avant. » avait été la seule condition émise par Angy. Avant qu’elle n’ajoute qu’elle aurait des conditions. La somme proposé était vraiment tentante… Est-ce qu’elle était capable d’étendre son talent d’actrice de cette manière ? Telle était la question…

Elle s’était renseignée sur l’homme en question. Les photos étaient flatteuses. Les critiques… bien moins. Clairement, il avait bien moins la côte quelle. Quoi qu’il en soit, Angy avait du mal à croire qu’ils allaient parvenir à s’entendre. Il avait l’air tellement sûr de lui, hautain, froid… Ils étaient genre l’hiver et l’été… même si Ava prétendait que ça allait bien se dérouler, que si Edward l’avait choisi elle, c’était qu’il avait ses raisons. Angy doutait de l’alchimie… Quoi qu’il en soit, elle avait fini par trouver la tenue idéale et bien entendu arriver en retard, pour se faire désirer. Elle faisait toujours ça. Elle avait demandé au taxi de faire deux fois le tour pour ne pas être à l’heure.

Le lieu du rendez-vous était merveilleux. Et de son côté, Angy était frustrée de ne pas pouvoir prendre la moindre photo ou raconter tout ça à ses abonnés. Elle avait même passé son téléphone en vibreur. C’était un rendez-vous d’affaire qui se jouait ce soir. C’était dur de résister… C’était un peu comme si il lui manquait quelque chose. Angy salua l’homme qui l’accueilli, puis elle attendit en détaillant la décoration, appréciant le luxe des lieux. Enfin, elle le suivit jusqu’à la terrasse. C’était quoi cette pointe de stress étrange ? Ce n’était qu’un homme. Un homme qui avait besoin de son aide. Un homme qui ne savait visiblement pas sourire. Angy sourit lorsqu’il précisa qui ils étaient, tout en lui serrant la main. Poigne ferme. « -bonsoir. » que répondre de plus à un glaçon pareil. « -ou là… alors c’est mademoiselle ou Angy… pas de madame. Et je vais prendre… un whisky sec, s’il vous plais. Merci. » elle adressa un sourire à l’homme venait de s’incliner devant elle. Angy reporta ensuite son attention sur Edward et sourit à sa question, légèrement surprise. « -oh wahou… directement dans le vif du sujet… » un léger rire. « -je m’attendais à un comment allez-vous, merci d’avoir accepté de venir. Je suis ravie de vous rencontrer. Alors soyons fou même un : vous êtes bien plus belle en vraie que vos vidéos… » mais certainement pas à parler contrat comme ça. Lorsqu’on lui apporta son verre, elle sourit, l’avala cul sec et en demanda un second en ajouta : « -je pense que je vais en avoir besoin. » avec un sourire pour le serveur. « -bon très bien… Ava m’a expliqué dans les grandes lignes oui, Elle m’a exposé votre idée, mais j’aimerais entendre de votre bouche ce que vous voulez exactement. Disons que c’est un peu… flou. » elle termina sa phrase par une petite grimace du bout des lèvres. Elle fit trois pas, perché sur ses talons aiguilles, approchant du bord pour admirer la vue. Son portable lui manquait.

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Mer 15 Mai - 16:03

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Pétillante … Elle était surtout en retard, constata-t-il en jetant un coup d’œil à la montre confectionnée par son père. Il disposait de l’unique prototype existant sur le marché. Et elle fonctionnait suffisamment pour lui permettre de percevoir que le sexe opposé s’accrochait encore à cette idée inepte d’arriver en retard pour se faire désirer. N’existait-il pas d’autres moyens d’appâter les hommes ? pensa-t-il alors que la voix de Benjamin se fit entendre derrière lui, l’extirpant de ses pensées et de sa contemplation désinvolte de la ville. Angelica Gordon. Elle lui rendit sa poigne, avec la même fermeté que lui et la jaugea du regard en silence, la laissant le reprendre sur la manière dont il l’avait présenté au directeur des lieux. Pas de madame. Edward ne prit pas la peine de répondre, soulignant seulement son goût pour les alcools ambrés. Au moins un point en commun. Ils auraient pu poursuivre sur des banalités sans nom, mais le candidat préférait entrer dans le vif du sujet en évoquant le contrat qui s’apprêtait à les lier l’un à l’autre, jusqu’à son élection. En entendant son rire résonner de la sorte, Edward plissa légèrement les yeux, comme si c’était la première fois qu’un tel son parvenait à ses oreilles. « Je préfère » répondit-il simplement. Angelica lui proposa d’autres entrées en la matière, et elle perdit aussitôt tout intérêt, jusqu’au dernier mot qu’elle prononça. Vidéos. « Pardon ?! » finit-il par répliquer, soudainement redevenu attentif aux paroles de cette dernière.

Benjamin les interrompit un bref moment pour apporter le verre de wiskey à son invitée. Il avait rarement vu une femme avaler un verre avec autant d’aisance. Ç’en était presque déstabilisant. D’un signe de main, il indiqua qu’il souhaitait un second verre également, alors qu’il tenait toujours le sien entre ses doigts, dans lequel stagnait un fond de whiskey. « Je vous rend anxieuse Mademoiselle Gordon ? » osa-t-il demander. Était-ce sa présence qui l’intimidait ou simplement son silence qui la déstabilisait ? Contre toute attente, Angelica abdiqua et évoqua de nouveau le contrat qui allait les lier pour les prochains mois. Votre idée. Ces deux mots le firent réagir aussitôt « Mon idée ?! Ça n’a jamais été mon idée ! » et sentit sa mâchoire se crisper. Il avala alors le fond de son verre d’une seule gorgée, puis se saisit de son portable, sans se soucier de l’indélicatesse du geste « À mon appartement, dans deux heures » et raccrocha aussitôt, sans prendre la peine d’écouter les objections de son assistante. Il rangea de nouveau le petit appareil dans la poche intérieure de sa veste « Puis-je savoir ce que vous a dit précisément Ava ? » Elle avait soudainement toute son attention. Il prit une gorgée, la laissa expliquer les grandes lignes, et finit par demander « Vous avez évoqué des vidéos précédemment. Qu’est-ce que cela signifie ? ». Edward espérait que les idées saugrenues de son assistance ne l’avait pas mené à avoir un rendez-vous avec une star du porno… Ou toute autre lubricité qui pourrait le mettre dans une situation malaisante. Ce qui ne le surprendrait pas outre mesure de la part de cette dernière.


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Mer 15 Mai - 16:39

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Un glaçon… ce mec était un bloc de glace. Intérieurement elle espérait qu’il était plus du style iceberg, genre en dessous de la couche de glace, il y a d’autres choses à découvrir… Mais elle avait un gros, gros doute. Elle ne remarqua pas qu’il ne l’écoutait pas ou plus. C’était lui qui avait souhaiter son aide. Pas l’inverse. Est-ce qu’il l’avait oublié ? Angy avait un peu de mal à comprendre, alors elle préféra avalé un premier verre directement. Même si au gout, elle constata que ce n’était pas quelque chose de dégueu. Bien au contraire. Alors un second verre allait arriver, et elle allait bien plus l’apprécier. « -hum… non, pourquoi cette question ? » demanda Angy qui ne voyait pas ce qui pouvait laisser penser cela. Lorsqu’elle avait mit les pieds dans le restaurant, son stress s’était envolé.

Il voulait parlé du contrat, alors elle répondit à la question. Ava lui avait expliqué mais visiblement ils n’avaient pas la même version. « -comment ça ce n’était pas votre idée ? Alors c’est celle de qui ? » bon d’accord, elle avait une légère idée sur la question. Etrange qu’un homme comme lui accepte une assistante telle qu’Ava. Angy haussa les sourcils en le voyant sortir son portable. « -ou loulou… elle va passer un sale quart d’heure… » souffla la belle rousse en regardant à nouveau la vue. C’était magnifique… deux heure par contre, c’était trop long. Visiblement Ava n’avait pas donner la bonne version des faits. « -que pour vous aidez dans votre conquête de gloire et de politique, vous aviez eu l’idée d’associer mon image fraiche et… pétillante, oui, pétillante, ce sont ses mots. En gros je dois vous servir de petite amie pour redoré votre blason. Et aussi que vous étiez un fan discret. Je constate bien entendu que ce n’est pas le cas. J’avais déjà des doutes bien sûr… » pourquoi elle parlait autant ? Elle déposa son sac sur la banquette juste derrière elle, et porta ses deux mains autour de son verre, après en avoir prit une gorgée. « -une merveilleux… » souffla-t-elle pour elle-même. Roh ça aussi elle aurait pu en faire un poste de dingue !

Angy dévisagea Edward durant trois petites secondes, comme si elle était capable de lire le fond de sa pensée. « -vous avez communiqué sur le sujet ou pas ? » demanda-t-elle en évitant de répondre. « -qu’est ce que vous êtes en train de vous imaginer ? Vous cherchez dans votre esprit si vous avez déjà vu mon visage ou autre chose dans un porno que vous avez regardé ? » elle ouvrit de grands yeux comme pour bien lui montrer qu’elle était outrée. Oui, parce qu’elle avait bien comprit ce qui lui faisait peur soudainement. « -stop… vous savez quoi, ça ne fonctionnera pas. Mettez vous au claire avec Ava, et dites lui de revenir vers moi lorsque vous aurez accordé vos violons. J’ai autre chose à faire que de perdre mon temps. » elle regarda son verre. « -je vais prendre le temps de finir ça, parce que c’est un délice, et puis je m’en irais. » lorsqu’Ava reprendrait contact, Angy lui annoncerait que le prix avait doublé. Parce que c’était du n’importe quoi et également parce que son patron semblait être un con. Ce n’était encore qu’une supposition. Ce qui était certain, c’était que le courant ne passait pas et que l’histoire ne serait pas crédible. Ou alors il allait devoir y mettre du sien. Elle fixa de nouveau la ville, puis leva les yeux au ciel en bougea la tête. « -actrice porno… comme si ça pouvait vous aidez… n’importe quoi. » en se parlant plus à elle qu’à lui.

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Mer 15 Mai - 17:15

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Le contraste était évident entre elle et lui. Comment avait-elle, ne serait-ce que songer, que la jeune femme puisse tenir parfaitement le rôle de la femme idéale durant toute la campagne sénatoriale ? En dehors de son goût exquis pour le whiskey single malt, ils n’avaient rien d’autres en commun. « C’est vous qui avait dit que vous en aviez besoin. Simple déduction ». De toute manière, ils n’étaient pas ici ce soir pour bavasser de ce qu’elle pouvait ressentir. Ça lui importait peu, en toute honnêteté. Il souhaitait seulement établir les termes du contrat, et le cas échéant, apposer sa signature en bas à droite du document. Même si au vu des dernières révélations d’Angelica, il n’en éprouvait pas la moindre envie. Son assistante avait laissé sous-entendre, de manière pour le moins explicite, que l’idée provenait de lui. Il n’en était rien. « D’Ava, bien évidemment. De qui d’autres ? » avait-il répliqué comme si elle était devenue soudainement gourde. Edward avala le fond de son verre de whiskey. La brûlure du liquide ambré n’eut aucun impact sur la colère qu’il réprimait, afin d’en garder la primeur pour son assistante. Dont se semblait particulièrement se délecter la jeune femme « Cela vous amuse ? » osa-t-il demander d’une voix aussi glaciale que son apparence. Il se rapprocha d’un pas ou deux, tout au plus, et l’interrogea sur sa rencontre avec Ava. Plus Angelica parlait, et plus elle abusait de sa patience. Edward se pinça l’arête du nez, les paupières closes, laissant échapper un simple soupir, seule expression de son agacement. Il laissa retomber son bras le long du corps et releva ses yeux sur son invitée « J’ignore tout de vous à l’exception de votre prénom et de votre nom ». Pour ce qui était du reste, il n’allait pas contredire la jeune femme. Il était en effet question de lui apporter un soupçon de sympathie auprès de ses électeurs.

Restant toujours quelque peu en retrait de cette dernière, le candidat l’observa plus en détail. Ses courbes, cette manière de saisir son verre à deux mains, prenant ainsi le risque de réchauffer le liquide ambré hors de prix qui stagnait en son sein, de s’ébahir devant la vue qu’offrait le rooftop. Elle était son absolu opposé. Et il y avait toujours ce détail qui piquait sa curiosité. Les vidéos. « Ava ne me communique que ce qu’elle semble pertinent d’être communiquée ». Ou qui pourrait éviter de la placer dans une position embarrassante. Un peu comme ce soir, et il n’hésiterait pas à la fustiger pour ses omissions et ses mensonges. Le candidat reprit une gorgée de son single malt tout en se rapprochant de la jeune femme sur le rebord du toit « Pour les seuls que j’ai pu visionner, je n’ai pas souvenir que vous teniez le rôle principal, ou que vous étiez en âge de partager vos talents d’actrices» répondit-il en observant la vue sur l’East River. Signifiant ainsi que cela faisait bien longtemps qu’il ne s’était pas octroyé un temps devant ce genre de vidéos. Avec son apparente décontraction, le candidat termina son verre alors qu’Angelica prit la décision pour eux que cet accord ne prendrait pas forme. Pour le moment. « Je n’aime pas qu’on me dise quoi faire Mademoiselle Gordon. Mais je vous l’accorde, ça ne fonctionnera pas ». Il était hors de question que cette femme se fasse passer pour sa petite-amie. Qui le croirait de toute manière ? Ils étaient si différent.

« Je vous en ferais parvenir une bouteille en signe de dédommagement pour ce soir, si vous le désirez » et déposa son propre verre sur la table basse à proximité après l’avoir vidé d’une dernière gorgée. De nouveau, il se surprit à l’observer en silence, et sentit sa mâchoire se crisper de nouveau « Je n’ai jamais prétendu que vous étiez une actrice porno. Vous l’avez envisagé seule. Soit dit en passant, vous avez omis de me répondre. Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? ». Parce que les possibilités se restreignaient en la matière. Journaliste TV, mais alors elle aurait su qui il était sans qu’Ava n’ait besoin de dérouler son curriculum vitae. Actrice dans des films à petits budgets ? Ses idées commençaient à se rarifier à vue d’œil.



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Mer 15 Mai - 18:04

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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« -ah ça ! Non, je pense juste la soirée va être longue… » elle évita le mot chiante, mais c’était tout comme. Ils n’avaient rien en commun. C’était plus que certain. Pas la peine de chercher. Angy leva une main juste à côté de sa tête et répliqua : « - hé ho ça va, je ne connaissais même pas votre nom il y a deux jours, alors le reste de votre entourage. » ça pouvait très bien venir de son père, de son petit ami secret, de son ex ! Qu’est-ce qu’elle en savait ! « -un peu… je dois bien l’avouer. Enfin pas pour elle… c’est votre réaction qui m’amuse. » parce que même si Ava avait menti, il avait été assez débile pour ne poser aucune question. Il avait visiblement dit oui à cette idée étrange, seulement pour gagner des électeurs.

Elle se lança dans des explications et elle finit par dire : « -vous êtes grossier dans vos manière comme ça tout le temps ? Soit vous vous sentez supérieur au reste du monde et clairement vous n’avez pas votre place en politique, soit on vous a mal éduqué et… il y a des choses à corriger. » elle avait comprit en arrivant qu’elle n’aurait pas dû dire oui. Elle était en train de perdre son temps et lui également. « -et bien visiblement, vous auriez dû vous renseigner un petit peu. » elle ajouta d’une voix de petite peste en se foutant de sa gueule : « -juste un tout petit peu. » en mesurant une minuscule distance avec ses doigts.

« -et bien vous avez la preuve que la communication est à revoir entre vous. »
oh il était en train de l’agacer. Chose qu’elle n’aimait pas ressentir. La décision était prise, elle mettait fin à la soirée. Il allait se débrouiller avec son assistante. Elle précisa cependant qu’elle ne partirait qu’après avoir savourer ce qu’il y avait dans son verre. « -et bien nous avons un second point commun. » ironisa la jeune femme. Elle non plus n’aimait pas qu’on lui dise quoi faire. Angy allait refuser le cadeau, mais elle se ravisa. « -Ava s’en chargera j’imagine. » oui, elle n’avait pas envie d’être aimable. Il ne l’était pas non plus. Angy se retourna pour lui faire face, posant ses coudes sur la rambarde, légèrement penchée en arrière. « -vous êtes toujours comme ça ? » oui, elle avait envie de le faire un peu chier et de repousser encore cette réponse. Elle le détailla de la tête aux pieds. « -je dois reconnaitre que vous avez bon gout. Votre costume, le whisky… le restaurant. » elle regarda le fond de son verre. « -je ne vais pas vous faire bouillir plus longtemps. Je suis ce qu’on appelle une influenceuse. » est ce qu’il était trop vieux pour savoir ce que c’était ? « -durant mon entretien avec votre assistante, elle m’a avoué faire partie de ma communauté. Elle adore mes cours de yoga, like tout ce que je poste. Elle vous connait, j’imagine que si cette idée a germé dans son esprit, c’est qu’elle a du potentiel… Pas seulement parce qu’Ava apprécie ce que je fais. » un soupire. « -pourquoi avez-vous accepté son idée ? » finit elle par demander. Le chef du restaurant se présenta avec discrétion, et demanda s’ils désiraient passer à table. Angy ouvrit la bouche, mais rien n’en sortie. Diner ici… ça serait tellement fou… « -non, merci Benjy… j’ai dit que je partais. » elle sourit et lui adressa un clin d’œil "-par contre, c'est ce que ça vous gênerait que je filme..." le restaurateur sourit. "-seulement si vous acceptez un selfie." Angy sourit de toutes ses dents.


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Mer 15 Mai - 18:55

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Edward avait pensé à mal que sa présence la rendait anxieuse. Il avait parfois cet effet sur les gens. Sur tout le monde, en fait. Mais Angelica semblait échapper à son emprise. Elle appréhendait seulement l’assommante soirée qui s’annonçait.. « Vous n’aurez qu’à formuler votre plainte à Ava » avait-il alors simplement rétorqué. Après tout, c’était l’idée de son assistante. Lui aussi en subissait malheureusement les conséquences. Cette soirée résultait uniquement des songes d’Ava qui pensait qu’il pourrait gagner la course au Sénat qu’il devenait soudainement un amoureux transit, et tout cela, uniquement pour complaire ses électeurs. « Qui pourrait se soucier de mon image en dehors de mon assistante ?! » répliqua-t-il comme si c’était évident. Elle était la seule à se soucier autant de sa carrière. Peut-être même plus que lui. Sinon, il aurait su manipuler son image à son avantage. Au lieu de ça, il était considéré comme un égoïste, présomptueux et hautain, qui n’a que faire de la population de New York. C’était donc pour cela qu’il s’était retrouvé embrigader dans cette rencontre qui n’aboutirait sûrement à rien. Apparemment l’idée de le voir déverser sa colère sur son assistante semblait ravir la femme à ses côtés. Ça l’intriguait. « Puis-je savoir pourquoi ? ». Parce qu’il ne voyait pas en quoi cela pouvait amuser qui que ce soit.

Angelica n’avait pas perçu le tiers de sa personnalité, qu’elle le condamnait d’ores et déjà, n’hésitant pas à critiquer sa manière de se comporter à l’égard du monde qui l’entourait. Il la laissa se complaire dans sa critique qu’elle devait sûrement pensée avisée et constructive, pendant qu’il la jaugeait avec une telle intensité, qu’il donnait l’impression de sonder son esprit. Il finit tout de même par prendre la parole à son tour « Vous ne me connaissez que depuis seulement quelques minutes et vous vous permettez d’émettre un jugement. Qui manque d’éducation Mademoiselle Gordon ? ». Si elle le percevait ainsi aujourd’hui, qu’en sera-t-il lorsqu’elle aurait découvert les autres facettes de sa personnalité ?! Elle le convoquerait sur la place publique pour procéder à son exécution ? « Je paie des gens pour faire ce travail ». En réalité, il ne payait qu’Ava pour effectuer cette tâche, et elle avait échoué. « Je mène mes relations comme je l’entends. Je n’ai pas besoin de vous pour cela ». Pour qui se prenait-elle pour émettre de tels jugements de valeur vis-à-vis de lui, de ses relations ? Et ça serait quoi ensuite ? Son goût pour les pâtes italiennes ? Son film préféré ? Son choix de carrière ? Finalement, Angelica n’était pas enthousiaste à l’idée de conclure ce contrat. Il en était de même pour lui. Cette soirée n’était qu’une perte de temps inutile et déplaisante de surcroît. Pour seule réponse, il lui adressa un regard noir et décida qu’une bouteille de wiskey serait suffisamment pour la dédommager du déplacement « Elle est payée pour ça ».

Se tenant toujours à une certaine distance de son invitée, Edward ressentait une envie certaine de boire un troisième verre de whiskey. Ça serait déraisonnable. « Et vous répondez toujours aux questions en posant une question à votre tour ? ». Ce qui avait le don de l’agacer particulièrement. Finalement, Angelica se décida enfin à lui dévoiler l’information qu’il désirait tant obtenir. Lorsque le couperet tomba, le candidat n’avait pas envisagé une seconde que son assistante avait jeté son dévolu sur une … influenceuse ?! Il sentit de nouveau sa mâchoire se mouvoir au rythme de son agacement apparent « Influenceuse ? Vous voulez dire ces hommes et ces femmes sans le moindre talent qui vendent tout et n’importe quoi, tant soit peu qu’on les rémunère pour cela ? » et émit un petit rire qui n’était en rien sympathique. Il se rapprochait davantage du menaçant et se dissipa aussi vite qu’il venait de résonner sur le rooftop « Ava a un étrange sens de l’humour ». C’était cynique. Leur conversation risquait d’être particulièrement houleuse. « Pourquoi ça vous préoccupe ? » finit-il par répliquer. Leur conversation fut interrompue par l’arrivée de Benjamin. Edward la laissa répondre. Non, il n’y aurait pas de dîner. Il n’y aurait rien de plus que ces quelques minutes passées et perdues définitivement. Et voilà que son directeur de lounge était également un admirateur. De nouveau, les muscles de mâchoire dansèrent sous sa peau, alors qu’il levait les yeux au ciel d’exaspération. La dette d’Ava allait être colossale après ce soir. « Je pense que ça suffit Benjamin. Merci ». Son ton était ferme et sans appel. C’était une invitation à quitter la terrasse dès maintenant. « Il est temps de mettre fin à cette soirée. Mademoiselle Gordon » et lui serra la main sans autre politesse. Il n’allait pas dire que c’était un plaisir. Ce n’était nullement le cas. « Benjamin va vous raccompagner » et quitta le rooftop en premier. Lorsqu’il arriva à son appartement, Ava était déjà présente, vêtue d’un tailleur, comme si sa journée de travail n’avait pas cessé « J’espère que tu n’as pas tout ruiné ? » et comprit aussitôt à son regard que c’était bel et bien le cas « Tu fais chier ! ». Elle le suivit dans l’appartement, restant plantée au milieu dans le salon, sans une once de crainte dans son regard. Elle n’avait pas peur de perdre son travail, parce qu’elle était la seule à supporter la personnalité infernale du politicien « À quel moment, dans ton esprit, tu as trouvé que c’était pertinent de me manipuler de la sorte ? » « On fonctionne comme ça tous les deux. Je te manipule, tu constates que j’ai eu raison, et tu gagnes des points ». Chaque muscle était tendu et se rapprocha dangereusement de la jeune femme sans qu’elle n’oscille « Elle a signé le contrat ? » « Non, j’y ai mis un terme » « Tu n’es pas possible ! ». La sonnerie du portable de son assistante les interrompit « C’est Doug » « Il va attendre » « Pour quoi ? Lui donner raison alors qu’il croit qu’on s’envoie en l’air tous les deux entre deux réunions à la mairie ? » et porta le petit appareil à son oreille « Oui chéri ? Non, je suis avec Monsieur Edward. Je t’expliquerais. Je ne vais pas tarder. A tout de suite » et raccrocha, avant de se retourner face au candidat « Trouves-moi une meilleure idée que celle-ci et j’arrêterais de te faire chier avec Angelica » et quitta l’appartement en lui faisant un signe de la main sans se retourner « A demain. Dors-bien ».


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Mer 15 Mai - 21:25

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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« -qu’est ce que j’en sais moi… les journalistes… » grimaça Angy en bougeant la tête de gauche à droite. La presse était mauvaise, sa réputation également. S’il voulait gagner, Angy était d’accord avec Ava. Il allait devoir changer quelque chose. Ou alors renoncer à son rêve, enfin si c’était bien un rêve, d’avoir cette place. « -parce que vous allez rejeter la faute sur elle, alors que vous n’avez pas étudier mon dossier. » avait répondu Angy. Oui, elle se doutait clairement qu’elle n’était qu’un numéro. Elle s’en foutait. Ça aurait pu lui rapporter gros. Mais ça n’allait pas se faire. Au départ, l’idée était amusante, rafraichissante aussi. Elle s’était imaginée faire un mystère de ce petit ami sur ses réseaux. Enfin… Ava avait tout calculé niveau scénario. Ils n’avaient qu’à jouer les acteurs.

Angy n’en avait pas finit avec lui. Elle prenait rarement des pincettes avec les gens. Surtout lorsqu’elle se retrouvait avec des mâles dominants qui pensait que le monde entier était à eux et surtout qu’ils étaient supérieur à tous les autres être vivants de cette planète. Sa façon de soupirer, se pincer l’arrête du nez. Il n’avait qu’à dire à voix haute qu’elle l’emmerdait. Ça n’aurait pas été plus claire. « -je ne prétends pas en avoir reçu une parfaite. » s’amusa Angelica sans se démonter. « -l’argent… ça ne fait pas tout. On ne vous l’a jamais dit ? » payer les gens pour de la pub, pour une interview mais pour se renseigner sur quelqu’un… non, parfois il valait mieux faire le travail soi-même. Ça évitait des déceptions, comme il était en train d’en subir une, là tout de suite. « -non, c’est vrai, vous aviez besoin de moi pour bien autre chose. » s’il comptait qu’elle la ferme, il était mal tombé.

Finalement, elle se fit la réflexion, qu’elle prenait plaisir à l’emmerder. Alors elle répondit avec un grand sourire : « -hum moui. » il n’aurait pas le temps de s’y habituer de toute manière. Elle finit par lui expliquer ce qu’elle faisait comme métier. Elle ne prit pas mal ce qu’il venait de répliquer. « -et qui juge qui maintenant ? » répliqua la jeune femme en riant, toujours accoudée. Elle termina son verre sans le quitter des yeux. Elle constata qu’il ne savait pas rire de bon cœur… « -plus maintenant. » il n’y aurait pas contrat. Il allait pouvoir aller se faire foutre avec son image de connard. Le patron du restaurant demanda s’ils souhaitaient passer à table. Angy déclina mais elle fut plus que ravi de constaté qu’elle était connue ici. Edward interrompit la conversation avec grossièreté. « -exactement. » elle lui rendit sa poignée de main, et ne le regarda même pas quitter les lieux. Elle passa la fin de la soirée à faire photos, vidéos et promo du restaurant. Benjy ne se priva pas pour ses propres réseaux. Elle fut même classée dans les VIP. Deux jours plus tard, elle recevait un message d’Ava. La réponse fut assez rapide : votre patron est un con, qui n’a aucun sens de l’humour. Bon courage. Hop, c’était du passé.

« -coucou mes petits lapins, j’espère que vous allez bien… aujourd’hui je prends soin de moi. Je vais tester pour vous… » elle évoqua la crème truc machin chose qui devait lui hydrater la peau et la rendre aussi soyeuse qu’une pêche. La porte de l’appartement avait été ouverte à la voilée. Flynn venait de débouler comme une furie. « -dites bonjour à Flynn, je vous laisse parce qu’il a l’air tout retourner. Bisous bisous mes lapinous ! » elle avait coupé et avait eu droit à un :
« -oh my god c’est lui ! C’est lui le type que tu as envoyé bouler ?! »
« -non, j’ai été sympa. Mais c’était pas possible de signer pour ça. »
« -non mais attends, tu as vu le mâle alpha par excellence ! »
« -oui ba justement, un peu trop alpha tu vois. Tu sais très bien que les gens qui savent par rire, je peux pas. »
« -Angy ! tu as vu ses mains ! »
« -arrête tu veux. Le contrat c’était de la comédie. L’idée c’était pas de me le taper. »
« -non ba ça va, j’avais compris, mais ça serait arrivé tôt ou tard. »



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