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LE TEMPS D'UN RP

Cherche CDI : câlin à durée indéterminée

maioral
Messages : 188
Date d'inscription : 28/01/2022
Région : Belgique
Crédits : fays

Univers fétiche : dystopie, fantastique
Préférence de jeu : Les deux
Tournesol
https://www.letempsdunrp.com/t5312-prete-moi-ta-plume#106129
maioral
Jeu 23 Fév - 12:53
Le contrat
Mise en situation


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La situation
Un père de famille a perdu son épouse dans des circonstances dramatiques. Plus que l'ombre de lui-même, malgré sa situation financière stable et même très aisée, il n'arrive plus à gérer sa vie professionnelle et familiale.
Un soir, ne tenant plus dans sa maison qu'il trouve trop petite et trop grande à la fois, il a le sentiment d'étouffer. Il sort de chez lui, à errer sans raison. Jusqu'à faire la rencontre d'une jeune femme dans un bar.

Celle-ci lui plaît et leur liaison les amènera à faire un pacte. Autant pour l'aider elle, dans sa situation précaire, que pour alléger sa conscience vis-à-vis de sa fille en mal d'amour. Cette femme pourra venir vivre chez lui, avec la seule condition de s'occuper de sa petite fille comme une véritable mère. Et même recevoir un loyer pour son travail.

À partir du moment où elle accepte, il lui promet qu'il ne se passera rien entre eux. Leur relation sera désormais uniquement professionnelle. Si cette alchimie et cette attirance entre eux ne leur jouent pas des tours...

maioral
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Date d'inscription : 28/01/2022
Région : Belgique
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Univers fétiche : dystopie, fantastique
Préférence de jeu : Les deux
Tournesol
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maioral
Jeu 23 Fév - 16:53

Denis
Jelezkine

J'ai 39 ans et je vis à Saint-Pétersbourg, en Russie. Dans la vie, je suis PDG d'une grande usine de voitures et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis père et veuf et je le vis plutôt mal.

Informations supplémentaires à venir.
Ils disent que le temps estompe la douleur.
Et que le vent, la pluie et les jours qui défilent
sont autant de signes qui prouvent que la vie continue.


Pourtant, cette douleur, Denis la ressentait encore. À chaque fois qu'il rentrait de son boulot dans cette grande maison vide. À chaque fois qu'il remarquait son absence dans ce lit devenu trop grand. À chaque fois qu'il se sentait impuissant face à la tristesse de sa fille. Ou alors, lorsqu'il se rendait compte de tout ce qu'elle avait fait pour lui au quotidien, sans s'imaginer la hauteur des tâches qu'elle menait avant sa disparition. Yuki.

Un soir comme un autre, Denis vint chercher sa fille à la garderie après son boulot. Ils choisirent un plat chez le traiteur chinois, pour rentrer avec à la maison. Ils mangèrent devant la télévision, alors qu'il avait l'esprit ailleurs. Répondant à quelques derniers mails depuis son smartphone, l'homme entendait sa fille de huit ans et demi rire devant une émission abrutissante. Mais il n'avait pas le courage de lui imposer quoi que ce soit. L'enfant roi. Ou plutôt... l'enfant esseulé.

— Il est l'heure d'aller dormir, dit son père en déposant son téléphone sur la petite table à côté du fauteuil.
— Oh non ! S'il-te-plaît ! se plaignit la jeune fille.

Allez savoir pourquoi, ce soir, il n'avait pas le coeur à la laisser faire ses caprices. Sa voix haussa vite le ton et l'enfant obtempéra avec une moue. Après une vérification brève du brossage de dents et un bisou au lit, Denis se défila rapidement de son rôle de père. Il avait envie de calme. De vide. Mais il tourna rapidement en rond.

Les deux mains sur les tempes, accoudés à la table, il se sentait comme un lion enchaîné. Comme un animal en cage, résigné, qui ne comprenait plus le sens de sa vie.

— Je suis désolé, ma chérie, mais je vais te laisser quelques heures, dit-il tout bas, comme si sa fille aurait pu l'entendre.

Il laissa sur la table de la cuisine, un petit mot.
"Je suis sorti, je reviens bientôt. Si tu as le moindre problème appelle-moi. Ou appelle Mamy."

Les deux numéros figuraient en bas du post-it. Elle était sensée les connaître, mais par sécurité, il préférait l'écrire.

Denis sortit ainsi de chez lui, le vague à l'âme. Il prit sa voiture pour la garer dix minutes plus loin, près du centre. Il erra près de l'embouchure de la Neva et du golf, apaisé et fasciné par l'eau qu'il voyait au bas de la berge qu'il longeait. Ses pas finalement l'amenèrent dans une rue où il n'aurait probablement jamais mis les pieds un an et demi auparavant.

Les néons réverbéraient des tons chauds et enchantés sur les flaques du trottoir. Mauve. La couleur préférée de sa fille. Les mains dans les poches, Denis essayait d'ignorer ces corps dévêtus en train d'achalander les clients dont certains dans leur voiture qui avançaient à allure d'escargot dans la rue.

Puis, c'était finalement cette musique qui l'avait poussé à lever la tête et les yeux devant une maison close. Une musique qui remuait en lui un tas de souvenirs et d'émotions.
Junalye
Messages : 18
Date d'inscription : 10/08/2020
Région : France
Crédits : //

Univers fétiche : Doctor who, Harry Potter, Outander...
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Valise
Junalye
Jeu 2 Mar - 23:18

Cassiopée Sinclair
J'ai 30 ans et je vis à Saint-Pétersbourg , Russie. Dans la vie, je suis fille de joie et je m'en sors pas bien du tout. Sinon, grâce à ma poisse, je suis célibataire et je le vis plutôt horriblement mal.

Venue d’Angleterre par amour, elle a vécu plusieurs années avec un homme qui l’a quittée du jour au lendemain en la laissant avec de gros problèmes. Entre temps ses parents sont décédés et elle s’est retrouvée sans nulle part où aller. N’ayant plus d’autres choix pour survivre, elle s’est mise à vendre son corps.


Je ne sais pas comment je me suis retrouvée ici. Enfin si, je sais mais comment dire … la ligne temporelle peine à se faire convenablement dans ma tête. C’est comme si c’était hier que je me suis retrouvée là, en Russie, bien loin de mon Angleterre natale. Mes parents sont décédés, Alekseï m’a quitté, et me voilà au banc d’une société totalement inconnue et archaïque pour moi, à vendre mon corps pour survivre.
Une nausée me prend, dégoutée de ces dernières semaines, dégoutée de mon corps et de moi-même. Parfois…. Souvent…. Je me demande à quoi cela sert de vivre encore si c’est dans ce genre de condition. L’instinct de survie parait-il, l’espoir de penser qu’un jour on s’en sortira. Le syndrome de la princesse dirons d’autres, la pensée d’un jour un bel et beau jeune homme viendra me sauver. Mais moi personne ne viendra me sauver… personne. Je finirai surement morte dans une ruelle d'ici quelques mois, années avec un petit peu de "chance".

Ce soir, comme les quarante-trois autres soirs, me voilà dans cette maison close, de toute façon je n’ai pas d’autres endroit où aller. Vêtue de vêtements si légers, qu’un foulard serait plus couvrant. Vêtue de vêtements détruisant la plus petite parcelle de vertu en moi, et dieu seul sait combien j'en avais de la vertu. Mon corps tremble, je ne sais pas si c’est si le froid ou si c’est la peur. Beaucoup des autres filles boivent où se droguent histoire d’être opérationnelles, d’autres se sont juste résignées par les années, moi je n’ai pas encore succombé ni à l'un, ni l'autre. La matrone s’en fiche, le plus important pour elle c’est qu’on fasse ce qu’on a à faire et sans faire de vagues.

Il est 20h, c’est l’heure de prendre mon tour. Les chambres sont tout en haut, spartiates et bien loin des yeux de ces messieurs. Bien loin de celles proposées pour faire leurs affaires. Chacun de mes pas me conduise plus proche de mon lieu de torture. La musique, assourdissante, me bousille les oreilles.  Immédiatement il faut changer de comportement, sourire, être désirable, aguicheuse. Parfois, j'en viens à penser qu’heureusement que mes parents sont morts car ils mourraient instantanément s’ils me voyaient ainsi. N'importe quel parent mourrait de voir son enfant ainsi.
Déjà les premiers clients sont là, choisissant leur marchandise. Le morceau de viande qu'il paiera pour cette nuit, et à qui il enlèvera un peu plus de son humanité. L’un d’eux me frôle, passant sa main le long d’une de mes hanches, ses mains sont glaciales. Je ne dis rien, mais hurle à l’intérieur et souris à l’extérieur, et ce n’est que le commencement de cette quarante-troisième soirée.

Au bout de quelques minutes, un homme me regarde avec insistance, me déshabillant du regard, passant tant sa langue sur ses lèvres que mon sang s'en glace. Je ne le sens pas. Rien qu’à son regard, je comprends qu’il n’est pas là pour s’amuser, ou en tout cas pas pour s’amuser comme les autres. Ma salive passe difficilement dans ma gorge et je perds mon sourire aguicheur pendant un bref instant, redevenant la jeune femme que j’étais il y a encore quelques mois. Je me retourne dans l’idée de sortir et d’aller sur le trottoir inviter les clients à entrer plutôt que de finir entre ses sales mains. A peine ai-je passé l’encadrure de la porte que je tombe quasiment nez à nez avec un autre homme -en même temps, outre les prostituées et la matrone, les femmes sont rares ici. Je l'ai alors fixé pendant quelques secondes interminables « Bonsoir ! Bienvenue » ai-je alors lancé d’une voix enjouée sans vraiment comprendre pourquoi j’ai fait cela. Mais cet homme…. Quelque chose de différent, de plus sécuritaire s’échappe de lui. Comme si… il n’avait rien à faire là. Comme moi. Les hommes dégagent souvent cette impression quand ils ne sont pas habitués de ce genre de lieu. Et lui, son regard, son probable désespoir, sentent à plein nez son inexpérience de ce genre de lieu. « Si vous me sortez de là pour la nuit, je vous fais tout ce que vous voulez » ai-je alors lancé en laissant entrevoir mon propre désespoir d'être ici.
Nous n’avons pas le droit de dire ce genre de chose. Je n’ai pas été professionnelle, mais  … mais je ne sais pas pour être honnête, une impression, une intuition même peut-être, qu’il vaut mieux être dans ses mains à lui plutôt que dans celle de l’homme qui m’a regardé à l’intérieur.
maioral
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Univers fétiche : dystopie, fantastique
Préférence de jeu : Les deux
Tournesol
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maioral
Dim 19 Mar - 23:07

Denis
Jelezkine

J'ai 39 ans et je vis à Saint-Pétersbourg, en Russie. Dans la vie, je suis PDG d'une grande usine de voitures et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis père et veuf et je le vis plutôt mal.

Informations supplémentaires à venir.
Every breath you take and every move you make
Every bond you break, every step you take, I'll be watching you
Every single day, every word you say
Every game you play, every night you stay, I'll be watching you

(The Police — Every breath you take)

Une musique empreinte de nostalgie, douce et rythmée à la fois, et lancinante surtout. Se pouvait-il parfois que le destin lui jouait des tours ? Denis pensait à elle. Il était parti de sa maison car son absence était trop douloureuse, et voilà que ses pas l'avaient guidé vers un autre souvenir d'elle, lui rappelant à quel point son coeur qui saignait dans sa poitrine.

Et si le destin l'avait voulu ? Si le destin, ou même elle, l'avait guidé jusqu'à cette rue, devant cette maison close ? C'était fou. Mais il ne perdait rien à essayer, si ce n'était du temps. Sa main se leva pour atteindre la poignée de porte, puis resta momentanément en suspens.

Était-il vraiment du genre à croire à ce genre de superstitions, à ce genre de signes ? Lui qui détestait si fort ce manque de jugeotte, ces gens naïfs qui désiraient consulter un médium pour prédire leur avenir ? Il les haïssait si fort ces charlatans qui profitaient de la crédulité des plus fragiles, mais ce soir-là, il était prêt à croire que sa défunte femme lui parlait depuis l'au-delà.

Pauvre fou, se dit-il.

N'était-ce pas l'espoir ou le désespoir qui forçait le petit peuple à croire aux mensonges éhontés des conteuses de bonne aventure ? N'était-il pas lui-même au bord de ce même désespoir ? Cela ne le rendait-il pas plus enclin à se fourvoyer ?

Si. Clairement. Denis ravala sa salive. Sa main attrapa finalement la poignée et il s'engouffra dans l'entrée. La chaleur presque suffocante le saisit. La musique y était tonitruante et résonnait même à travers ses os. Son regard balayait le couloir étroit, comme à la recherche d'un objet auquel se raccrocher. Le fait d'être entré dans l'établissement, de sentir le parfum entêtant de l'encens lui donnait soudain le vertige. Il réalisait enfin ce faux pas qu'il venait de faire. Lui ? Dans une maison close ? Mais avait-il perdu la raison ?

Il n'avait qu'une envie : prendre ses jambes à son cou et s'encourir loin de ces quartiers disgracieux. Denis l'aurait fait, seulement si on ne l'avait pas vu. Ses lèvres restèrent entrouvertes, le souffle coupé, alors qu'il s'immobilisait comme un bandit prit en flagrant délit. Devant lui, une femme venait d'apparaître. Une jolie brune, dont le regard clair trahissait la même surprise que lui. Ils se fixèrent un instant. Tous les deux ébahis. Cette dernière reprit contenance plus vite que lui, qui se sentait toujours aussi mal à l'aise d'avoir passé les portes de l'établissement. Maintenant, foutu pour foutu... Il n'avait qu'à faire semblant s'il ne voulait pas bêtement perdre la face.

— Euh... hum... Bonjour... Enfin, bonsoir, rectifia-t-il sans vraiment trouver les mots ni même l'exacte intonation à prendre.

Parler lui rappela à Denis qu'il manquait d'air dans ses poumons. Il inspira alors assez profondément en gonflant temporairement sa poitrine, mais son regard restait fuyant. La belle brune reprit la parole, et ses mots captèrent immédiatement l'attention du trentenaire. Ses yeux scrutèrent l'inconnue fort dévêtue devant lui, avec un froncement de sourcils ostensible.

— S... Sortir ? répéta-t-il sans comprendre.

Était-ce la situation ? Son malaise ? Ou le fait de se retrouver plongé dans l'inconnu que Denis n'arrivait pas à déceler et comprendre ce que la jeune femme avait voulu dire ? Devait-il la prendre au mot, ou était-ce simplement du figuré ?

— Je... euh... J'ai pas... comment dire... l'habitude ? Je suis...

Il balbutiait et cherchait ses mots, alors que ses yeux se perdaient dans le regard de son interlocutrice dont le visage semblait si doux et innocent qu'il en ressentit comme un léger pincement au coeur.

— Je suis arrivé un peu par hasard, avoua-t-il.

C'était absurde, mais une fois qu'il eut sorti ces mots, il se sentit bête. Comment pouvait-on entrer dans une maison close par hasard ? C'était une phrase toute faite, et surtout peu crédible. Il se voyait d'ores et déjà être catalogué de « menteur » et incapable d'assumer ses propres désirs...
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