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LE TEMPS D'UN RP

Princesses don't marry kitchen boys... do they ? ft. Annouchka

Blue
Messages : 127
Date d'inscription : 06/05/2020
Crédits : Okan Bülbül (Artstation)

Univers fétiche : J'aime la variété justement ^^
Préférence de jeu : Les deux
tea
Blue
Mar 1 Nov - 7:51
Le contexte du RP
Mise en situation

Princesses don't marry kitchen boys... do they ? ft. Annouchka Princess-anastasia
La situation
Il était une fois une princesse, un garçon de cuisine et une révolution.

Il était une fois une orpheline, un escroc et une boîte à musique.

Il était une fois une femme, un homme, et un sorcier déterminé à mettre fin à une lignée.

Il était une fois un amour que personne n’aurait pu prévoir…

Contexte inspiré du dessin animé Anastasia
Blue
Messages : 127
Date d'inscription : 06/05/2020
Crédits : Okan Bülbül (Artstation)

Univers fétiche : J'aime la variété justement ^^
Préférence de jeu : Les deux
tea
Blue
Mer 2 Nov - 7:50

Dimitri - 1916
J'ai 10 ans et je vis à Saint-Pétersbourg, Russie Impériale. Dans la vie, je suis garçon de cuisine et je m'en sors comme un domestique. Sinon, grâce à ma jeunesse, je suis célibataire et honnêtement, j’ai d’autres chats à fouetter.

Je suis orphelin et je bosse dans les cuisines du Palais Impérial. Selon certains, je suis espiègle et curieux, selon d'autres, paresseux et tête brûlée ; je m'attire souvent des ennuis. Il parait pourtant que j'ai un grand coeur.
1916 Ce soir-là, le Tsar donnait un grand bal au Palais Impérial, et je m’étais sauvé quelques instants pour écouter la musique et jeter un oeil aux festivités. J’avais chipé au passage une orange, sur un plateau destiné aux buffets. C’était la première fois de ma vie que je mangeais une orange, et jamais je n’aurais cru qu’un fruit puisse être aussi juteux.

J’avais émergé d’un rideau tout prêt de l’estrade des trônes, juste à temps pour assister aux retrouvailles entre l’impératrice douairière et l’une des princesses, Anastasia. Sa grand-mère lui avait donné une boîte dorée recouverte de pierreries… une boite à bijoux ?

Je n’ai pas eu le temps de le savoir, car l’un des valets de pied, Monsieur Kovrov, m’a surpris. Il m’a embarqué sur son épaule comme un sac à patate, et j’ai eu le droit au savon de ma vie… Jusqu’à ce qu’il me largue devant un évier, avec une éponge et du savon, justement, et une montagne de vaisselle qui s’élevait jusqu’au plafond. Tout ne tenait pas dans l’évier, et plusieurs piles m’entouraient.

Quand il y avait un bal, il y avait un banquet. Et quand il y avait un banquet, les cuisines devaient préparer beaucoup, beaucoup de plats en utilisant une quantité phénoménale de poêles et de marmites… qu’il fallait ensuite récurer, évidemment.

C’était la vie : Certains étaient là pour danser au bal dans de jolies robes bleues et or, d’autres pour récurer du saindoux séché dans de vieilles casseroles en fonte… Mais quand je serais grand, moi aussi, j’allais vivre la grande vie, habiter dans un palais, manger des fruits et des friandises, et ne jamais travailler.

Tout en frottant, je ne pouvais m’empêcher de repenser à cette boîte. Elle valait sans doute bien plus d’argent que je n’en avais gagné dans les trois ans que j’avais passé à travailler au Palais. Si j’avais eu un objet comme celui-là, je n’aurais sans doute plus eu besoin de travailler de ma vie entière…

Pourtant, jamais je n’aurais tenté de le voler. Parce que voler, c’était mal… Et aussi à cause de la manière dont les yeux de la princesse s’étaient illuminés. On aurait pu croire qu’une fille comme elle avait tout, et que les cadeaux n’avaient plus aucune importance à ses yeux… Et pourtant, l’éclat qui pétillait dans ses yeux d’enfants était émerveillé, ravi que sa grand-mère aie pensé à elle… Ce genre de chose valait plus que tout l’or du monde.




Dimitri - 1926
J'ai 20 ans et je vis à Saint-Pétersbourg, URSS. Dans la vie, je suis escroc et je m'en sors comme je peux, mais je rêve de mieux. Sinon, grâce à ma dédication, je suis célibataire et honnêtement, j’ai toujours d’autres chats à fouetter.

Dix ans après la révolution, je survis dans le Saint-Pétersbourg communiste à coups de combines et d’arnaques, en compagnie de mon meilleur ami, Vlad, un noble désargenté, la seule personne en qui j'ai vraiment confiance. Je suis devenu très cynique, mais Vlad considère que j'ai toujours un bon fond.



Vladimir Vanya Vonitsky Vasilovich
Vlad a 49 ans et il vit à Saint-Pétersbourg, URSS. Dans la vie, c'est mon partenaire et mon meilleur ami et il s'en sort comme il peut, mais lui aussi rêve de mieux, surtout qu'il a autrefois connu la grandeur de la coeur impériale.

Il y a dix ans, Vlad était l'un de ces aristocrates qui dansaient aux bals que j'admirais de loin. La révolution lui a tout pris : son train de vie, sa richesse, sa noblesse, et même son grand amour, Sophie. Désormais, on fait des combines à deux tout en rêvant à un avenir meilleur.
1926
Je m’éveille en m’étirant, bien au chaud sous mes draps de soie et ma couverture de laine. Les rideaux ouverts du lit à baldaquin révèlent une grande chambre, un sofa de velours brodé au fil d’or, et une commode d’acajou exotique. Une chambre digne d’un tsar, n’est-ce pas ?

Les premiers rayons du soleil matinal filtrent entre les planches clouées à la fenêtre et dissipe l’illusion. Cela fait dix ans que le vieux Nicolas n’a pas occupé les lieux - dix ans déjà depuis la révolution - et son ancienne chambre est marquée par le temps. L’acajou est fissuré par l’humidité, la cheminée est inutilisable, et les couleurs des tissus ont passé avec les années.

Je saute sur mes pieds et enfile les vêtements que je garde dans mon sac. Ca fait quelques années maintenant que j’occupe l’ancienne chambre du tsar, mais jamais je n’ai rangé mes affaires dans l’armoire aux étagères vermoulues par la décennie écoulée. Plus rapide pour me faire la malle en cas de besoin…

Je quitte la chambre, saute sur une rampe d’escalier et me laisse glisser au bas des marches, comme j’en ai rêvé tant de fois dans mon enfance. Je traverse la salle de bal sans un regard pour le vieux lustres et la piste où j’ai autrefois vu danser la noblesse, sans une pensée pour les trônes qui s’étalent au fond. Cette vie de luxe n’était pas la mienne. Je vis peut-être dans la chambre du tsar, mais j’ai autant la dalle qu’à l’époque, et à cet instant précis, c’est tout ce qui compte pour moi.

En passant par le marché, je fais mine d’étudier les oranges, demande leur prix, négocie, renonce, m’éloigne… Et dès que je suis hors de vue, je croque dans une pomme subtilisée pendant que l’attention du marchand était focalisée sur une marchandise plus précieuse. Les fruits n’ont pas beaucoup de goût de nos jours, ils sont secs… Mais un petit-déjeuner est un petit-déjeuner, et pour l’instant, je dois m’en contenter. Quand on sera riche, on pourra se permettre d’avoir des goûts de luxe… Mais pour l’instant, je me contente de ce que je trouve.

Une effervescence particulière anime les rues aujourd’hui. Saint-Pétersbourg s’adonne à son passe-temps favori : les ragots. Et les nouvelles du jour sont particulièrement croustillantes !
- Hé, Dimitri ! Tu as entendu ? m’interpelle mon meilleur ami.
Je lui lance la seconde pomme, qu’il attrappe au vol, et je réponds avec un sourire espiègle :
- Qu’Anastasia est en vie ? Un peu ouais, les gens ne parlent que de ça.
- Tu crois que c’est vrai ?
Je ris doucement.
- On s’en fiche de ce que je crois, mon vieux. L’important, c’est ce que croit l'impératrice.
Le regard de mon ami se fait perplexe.
- On trouve une fille qui fasse l’affaire, on lui dit quel rôle jouer… On la déguise et en route pour Paris. Imagine la récompense que sa chère grand-mère va payer. Si on s’y met ensemble, c’est du tout cuit.

Vlad s’illumine soudain.
- Je m’occupe de trouver un théâtre pour les auditions. annonce-t-il, triomphant.
- Alors, je me charge des passeports. Et de trois tickets pour Paris !
Un pour lui, un pour moi, et un pour “Anastasia”.

C’est un plan parfait : si on le met à exécution, on sera riches, on sera loin, et Saint-Pétersbourg aura de quoi jaser sans fin. La plus grande arnaque de l’histoire ! Bon, d’accord, ça veut dire profiter de la crédulité d’une vieille dame en deuil…

Et ? Tant qu’elle trouve quelqu’un pour apaiser sa solitude, tout le monde est content, pas vrai ?


Spoiler:
Princesses don't marry kitchen boys... do they ? ft. Annouchka
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