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LE TEMPS D'UN RP

I eat boys like you for breakfast (avec Nemo)

Scarlett Thompson
Messages : 52
Date d'inscription : 21/08/2023
Crédits : Sunrise

Univers fétiche : Fantastique
Préférence de jeu : Femme
Valise
Scarlett Thompson
Dim 17 Sep - 21:14
Le contexte du RP

La situation

Nous sommes en 4536. Les humains ayant failli détruire la Terre sont morts, enterrés et décomposés depuis longtemps. D’autres humains les ont remplacés. Pour faire prospérer l’espèce humaine et préserver l’intégrité de notre planète, la population mondiale a connu une diminution drastique, durant la Grande Sélection. Depuis cette date, les Sept dirigent ce nouveau monde d’une main sévère et oppressive.
Chaque naissance est programmée par les Sept. Chaque être humain est fiché et étudié dès sa naissance par les Sept. Un prénom est donné à chaque bébé qui dépasse les deux ans, par les Sept. Les enfants étudient dès cet âge-là, et jusqu’à leurs vingt ans. Arrivés à cet âge là, ils subissent le Placement, qui se fait en fonction de leurs résultats scolaires et sociaux. Cette étape leur donne un métier, un conjoint, ainsi qu’une maison.

Contexte provenant de ma petite tête, et celle de Nemo !
Scarlett Thompson
Messages : 52
Date d'inscription : 21/08/2023
Crédits : Sunrise

Univers fétiche : Fantastique
Préférence de jeu : Femme
Valise
Scarlett Thompson
Dim 17 Sep - 21:38

Bridget
(Non mariée)

J'ai 20 ans et je vis dans le Nouveau monde, sur Terre. Dans la vie, je suis apparemment un peu trop rebelle et je m'en sors assez mal pour l'instant. Sinon, grâce à ma malchance, je suis une célibataire et je le vis plutôt mal.

Bridget est une jeune femme passionnée et passionnante. Son âme est libre, bien que son corps soit contraint de vivre sans ce système censé être si parfait. C’est une romantique, perdue dans un monde qui veut tout choisir à sa place. Mais Bridget veut vivre dans le feu de la passion, et elle est résolument têtue.
TW - Agression sexuelle

Ce monde ne m’avait jamais vraiment convenu. J’avais toujours eu l’impression d’être au mauvais endroit, au mauvais moment. Pourtant, les Sept avaient bien fait leur travail. Depuis petite, on nous avait appris à quel point la vie d’avant était horrible. On nous avait dit qu’avant, tout était noir. La justice n’était pas neutre, le monde mourrait à petit feu, et l’amour n’avait plus sa place. Pourtant, j’avais cette impression que tout ce que nous vivions n’était plus naturel. Nos arbres étaient génétiquement modifiés, tout comme nos bébés. Parce qu’il était important de préserver l’équilibre, selon les Sept. Mais, et mon équilibre a moi ? Où était-il passé ?

J’avais pourtant eu de très bonnes notes à l’école, et un comportement exemplaire. J’étais peut-être un peu plus vivante que d’autres, mais j’en avais toujours été fière. J’avais toujours eu ce “truc” en moi, un peu décalé par rapport à ceux qui m’entouraient. J’avais été une enfant heureuse, qui avait grandi dans une famille heureuse. Peut-être était-elle là, ma différence ? Mes parents s’étaient toujours dits heureux et chanceux d’avoir été mis ensemble. Mais ça, c’était avant mon Placement…

J’avais toujours rêvé de tomber amoureuse au premier regard, comme mes parents me l’avaient si souvent raconté lorsque j’étais stressée de cet événement. J’avais rêvé d’une grande maison lumineuse, avec des plantes vertes à entretenir, et contre lesquelles je pesterais bien souvent - parce que, j’étais moi. J’avais rêvé d’une relation fusionnelle, avec un homme que j’aurais hâte de retrouver après ma journée de travail. D’ailleurs, j’avais rêvé de travailler dans le domaine des Sciences Amoureuses - parce que j’étais profondément romantique, malgré mon caractère bien trempé.

Au lieu de ça, on m’avait proposé un homme froid et silencieux. J’avais cherché quelque chose, dans son regard, qui aurait pu m’aider à y voir un peu plus clair sur le choix des Sept. Mais je n’avais trouvé rien d’autre que de l’indifférence à mon égard. Et puis, il y avait eu ma proposition d’emploi, dans le secteur de la Comptabilité des cabinets dentaires. Franchement, c’était à croire qu’ils m’avaient confondue avec une autre. En bref, j’avais tout refusé : ce boulot qui m’aurait tué d’ennuis, et mon futur mari au cœur de pierre.
Je me retrouvais donc là, dans une sorte de petite cellule tout en blanche, avec un lit. Les gardes venaient nous chercher le matin, pour suivre une formation de ré-insertion. Après avoir mangé dans nos “chambres” - aucun échange avec les autres n’étant autorisé - on nous plaçait dans des petites salles surveillées où on devait choisir une des activités proposées. Sport, coaching personnel, séance de psychologie, … Tout avait été pensé pour nous remettre dans le moule. Depuis que j’avais été placée ici, chez les “Célibataires”, j’avais bizarrement ressenti beaucoup d’attirance pour l’activité physique.

Tout était tellement lissé, ici, que j’avais l’impression de perdre pied avec la réalité. Mon imagination commençait déjà à se déconnecter, au fur et à mesure que les semaines avançaient. Cela faisait maintenant bien des jours que je n’avais pas ouverts la bouche pour prononcer quelques mots. Peut-être était-ce leur but, au final, puisque la seule personne à laquelle nous étions autorisés à parler était notre psychologue ?

Chaque soir, nous étions raccompagnés par les gardes jusqu’à nos “chambres”. Ce soir-là, c’était un certain “Alexandre”, selon son petit badge, qui m’avait guidée jusqu’à “chez moi”. J’avais le dos tourné lorsque la porte se refermait comme à son habitude, pour me laisser seule. C’est pourquoi je sursautais lorsqu’une voix s’adressait à moi.

- Bridget, c’est ça, demanda t-il d’une voix qui se voulait séductrice.  

- Qu’est-ce que vous faites ici, demandais-je en me retournant, tandis que même mon âme frissonnait.

- En vérité, ça va faire quelques semaines que tu es là déjà. Je me disais qu’un peu de compagnie ne te ferait pas de mal, tu sais, dans le cadre de ta ré-insertion, dit-il en s’avançant de quelques pas.

- C’est gentil, mais je n’ai vraiment pas besoin de votre compagnie, répondais-je en tentant de garder mon sang froid, reculant au fur et à mesure qu’il s’avançait.

Mon dos avait heurté le mur, et mes lèvres avaient laissé échapper un petit cri de surprise à peine audible. Cet homme avait l’air d’être plein de mauvaises intentions, et ça me faisait peur. Je réfléchissais à toute vitesse. Comment allais-je bien pouvoir me sortir de là ? Ils connaissaient tout de nos vies, malheureusement, alors je ne pouvais pas invoquer mon rendez-vous mensuel. En plus, il verrait peut-être ça comme une invitation pour plus tard. Réfléchit, réfléchit…, pensais-je alors qu’il reprenait.

- T’inquiètes pas, personne n’est au courant ma belle. Laisse toi aller. Je peux vraiment être très doux, ajoutait-il en arrivant près de moi.

Son visage était au niveau du mien, et je pouvais sentir son haleine mentholée. Merde, on dirait bien qu’il s’est préparé…, me dis-je alors qu’un nouveau frisson s’était emparé de moi. Il posait sa main droite contre le mur, au-dessus de mon épaule. J’étais incapable de bouger, tellement la peur me prenait. Sa main gauche venait caresser ma joue droite, et mes yeux devaient probablement lui crier de ne pas faire ça. Son pouce passait sur ma lèvre inférieure, et son regard lubrique se posait sur cette dernière.

- On n’a qu’à commencer par là, murmurait-il sans décoller ses yeux de mes lèvres.

Toujours sans voix, je me sentais comme sidérée par ce qu’il était entrain de m’arriver. Ça ne pouvait pas être réel. Pas à moi, qui avais tant rêvé de l’Amour, avec un grand A. Et pourtant, sa main droite se décolla du mur pour venir commencer à défaire sa ceinture. J’entendais tout, je voyais tout, mais je n’arrivais plus à gérer mon corps. Lorsque j’entendis le bruit de son pantalon tomber sur ses chevilles, je reprenais le contrôle de mon corps, enfin. Tremblante comme une feuille, je réussis à lui asséner un coup de genoux entre les jambes assez puissant pour qu’il se recule en hurlant.

- Espèce de salope, criait-il alors qu’une rage intense passait dans son regard.

J’avais dû lui faire sacrément mal pour qu’il se retrouve plié en deux par la douleur pendant de longues secondes. Probablement allant contre sa douleur, il remontait son pantalon avant de s’approcher de moi rapidement. L’un de ses poings s’abattait sur ma joue gauche. La puissance de son coup me fit chavirer, et je m’étalais de tout mon long par terre. La douleur m'arrachait un petit cri, et ma vue se floutait tandis qu’il venait se tenir au-dessus de moi, un large sourire affiché sur son visage.

- Tu viens de lever la main sur quelqu’un d’important, Bridget. Tu vas le payer très cher, entendais-je vaguement en perdant conscience. Mais, ne t’inquiètes pas, je reviendrais te voir…
Nemo
Messages : 508
Date d'inscription : 10/02/2022
Crédits : Re°

Univers fétiche : Réel - fantastique - futuriste
Préférence de jeu : Les deux
NEMO
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Nemo
Dim 8 Oct - 11:17
fou
Léonard Kamron
35 ans
Placé dans le groupe des récidivistes dangereux
Célibataire, pour son plus grand malheur

Depuis mes premières années, j’ai la conviction d’être né dans le mauvais monde, à la mauvaise époque. La société actuelle m’angoisse et me terrifie. Nous sommes littéralement programmés dès notre naissance, nous sommes nommés, non pas par nos parents mais par la puissance mondiale, nous sommes placés dans un métier selon nos prouesses sociales et intellectuelles, puis nous sommes mariés à un.e inconnu.e.
Évidemment que mon chemin s’est retrouvé ici, dans cette maison sur trois étages, au sein d’une communauté peuplée de « criminels » et rebelles à la nation. Je me demande encore comment c’est possible qu’il y ait si peu de personnes souhaitant se rebeller. Est-ce que cette vie et cette entrave à la liberté plait ? Ce monde est fou. Les gens sont fous.
Et pourtant c’est moi qui suis comparé à un fou.

Ma vie n’avait déjà pas beaucoup de sens avant cet emprisonnement injuste, maintenant elle n’en a plus du tout. Humilié par celle qui avait su ouvrir mon cœur déjà faible, elle l’a brisé en morceau d’un geste, d’une parole. Je suis peut-être faible, peut-être oui. Et pourtant, je me sens plus libre qu’elle, dans cette prison.

Malgré ma stature imposante et musclée, ceux qui nous surveillent, que j’appelle sans le cacher « les pantins du gouvernement », ont fait de moi leur jouet favori. Ils m’humilient, m’insultent et me traitent pire qu’un moins que rien. Je ne dis rien. Je ne suis pas de nature violente sauf lorsque l’on me pousse à bout, c’est d’ailleurs ce qui m’a valu cette place de bouc émissaire de la maison entière. Je m’en fou. Je me fiche totalement de ce que les gens peuvent penser de moi, tant qu’ils ne m’approchent pas.

Aujourd’hui encore, comme tous les jours, ma séance avec le psy se termine, inutile. Plus perte de temps que ça, je ne vois pas. Il ne m’écoutait pas alors j’avais arrêté de parler, il avait commencé à se renfrogner comme un enfant et avait fini par me virer de sa salle de consultation. Bien heureux d’avoir échappé à cette heure d’ennui, j’affiche un sourire satisfait sur mes lèvres, devant le garde qui me raccompagne jusqu’à ma chambre.
Avant de passer la porte qu’avait ouverte l’homme, j’entends un cri de haine dans la chambre voisine, puis un fracas. Je jette un regard au garde qui observe curieusement la porte voisine, apparemment aussi stupéfait que moi. La porte s’ouvre à la volée, laissant passer un connard que je connais bien. Je me surprends à agrandir mon sourire en le voyant plié en deux de douleur. Peu importe qui en est responsable, je lui offrirai tout ce qu’iel souhaite dans la seconde.
Pourtant, lorsqu’il s’éloigne en boitillant, mes yeux se posent sur le corps d’une jeune femme, allongée au sol, inconsciente. Je me retourne vers mon chien de garde, m’apprêtant à lui dire d’appeler à l’aide, mais celui-ci me menace de son taser. Cette arme est immonde. Une arme facile pour les lâches et les faibles. Il n’empêche que je me suis fait taser assez de fois pour comprendre que ça n’en vaut peut-être pas le coup. Je ferme ma bouche mais lui lance tout de même un regard noir.

« Si tu causes de ça à quelqu’un, je te promets que tu le paieras. Encore plus qu’aujourd’hui. Elle s’en sortira. Elles s’en sortent toujours. » Dit-il d’une voix grasse et pleine de sous-entendus.

Ce gars me donne envie de vomir. Je me retourne pour entrer dans la chambre et soupire en sentant l’air de la porte qui se claque dans mon dos.

Sans réfléchir, j‘empoigne un crayon et une feuille de papier et griffonne quelques mots sur le papier. Je m’approche du mur séparant ma chambre de celle de la pauvre jeune femme, soulève l’un de mes nombreux posters représentant des animaux ou des paysages. Derrière celui représentant un cerisier en fleur, un petit trou de la taille d’un bouchon de bouteille m’accueille. Il a toujours été là et dès mon premier jour, je l’ai camouflé d’une affiche, me promettant de ne jamais espionner mon voisin. Cette information était néanmoins toujours dans un coin de ma tête.
Je roule le bout de papier et le fait coulisser dans le trou jusqu’à ce qu’il tombe de l’autre côté. Sans un regard, je cache à nouveau l’œil voyeur avec l’affiche.

Je ne sais pas si elle verra le papier, mais étant témoin de la scène, je me devais de lui apporter mon soutien. Ce petit message de quelques mots, simple mais preuve d’une attention particulière :

Est-ce que tout va bien ?
@ Nemo


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