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LE TEMPS D'UN RP

La vie, c'est parfois avoir le souffle coupé. feat Caleb

Charly
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Charly
Sam 15 Oct - 21:02

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Crédits: tearflight / tumblr

Malgré cette conversation délicate, et les questions qu’elle soulevait avec elle, Judy avait apprécié cette soirée. Rencontrer les parents de Caleb, leur bienveillance. Elle avait aimé découvrir les photos d’enfance de son ami, tout comme la complicité qui l’unissait à sa sœur jumelle. Une fois dans le taxi, elle sourit à Caleb : « -ils sont tous adorable. A départ j’étais stressé mais j’ai vraiment aimé découvrir ton univers familiale. Et ces belles photos de toi et tes lunettes ! » elle le taquinait et ça reviendrait peut être sur le tapis de temps à autre.

Une fois en bas de chez Caleb, elle glissa son bras autour de sa taille et lui proposa un petit programme pour la fin de soirée. Sa réflexion la fit rire, avant qu’ils ne montent chez lui. Elle posa sa veste et approcha de lui, l’embrassant avec la même envie. « -je suis d’accord… » souffla t elle au sujet du café, avant de gravir les marches qui menait à la chambre. Une fois là-haut, elle quitta ses chaussures, et retira son jean. Pour le reste elle laissa faire Caleb en le dévorant du regard. Elle recula sur le lit. Elle aimait sa façon de la regarder, elle se sentait tellement belle et désirable… c’était presque grisant. Pas de non, pas de attends, elle le laissa descendre sur son corps et lâcha rapidement un premier soupire de plaisir. Elle qui n’était pas du tout coutumière de ce genre de préliminaire, Caleb avait su lui faire aimer. Elle s’était dit que c’était peut être parce qu’il était doué pour ça. Ou parce qu’elle était presque novice. Peut-être qu’avec un autre elle n’apprécierait pas autant… ou pas du tout.

L’orgasme la fit crier, et la laissa épuisée mais heureuse, allongée sur les draps. Sourire aux lèvres, elle ouvrit les yeux lorsque Caleb prononça son nom. Son sourire s’élargit devant sa demande. Elle trouva la question un poil étrange. Pour la question en elle-même, comme si elle n’avait pas lieu d’exister. Mais aussi parce que c’était la première fois que Caleb choisissait de rester allongé là, sur le lit, juste après leur ébats. D’ordinaire il se levait assez rapidement. Elle ne dit rien, et vint se blottir contre lui pour profiter encore un peu de la chaleur de son corps. La conversation devait être remise sur le tapis, alors elle dit sans bouger, sa joue contre l’épaule de Caleb : « -j’ai pas envie qu’on arrête. Pas pour le moment. » comme ça elle voulait bien enfoncer le clou et qu’il capte bien l’information.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Sam 15 Oct - 21:34

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Au moment de franchir la porte de son appartement, Caleb attira la jolie rousse à lui pour venir prendre possession de ses lèvres. Le dîner et ses proches étaient déjà bien loin dans l’esprit du beau brun, au même titre que la taquinerie de Judy dans le taxi concernant ses lunettes. Tout cela n’existait plus en cet instant. Il n’avait plus que la jeune femme à l’esprit et l’envie qu’il avait d’elle. Il aima la sentir gémir au contact de sa langue, comme il aimait se sentir en elle et parvenir à la faire crier sous l’orgasme. À bout de souffle, le seul mot qu’il parvint à prononcer, ce fut le prénom de son amante. Comme si ce seul mot se suffisait à lui-même pour exprimer ce qu’il avait éprouvé durant leur étreinte. Il se laissa ensuite glisser sur le côté et invita Judy à venir se blottir contre lui. Ce n’était pas habituel chez le beau brun. C’était même une première. Même après qu’elle lui ait fait remarquer son détachement après leurs ébats, Caleb parvenait encore difficilement à rester dans le lit à l’issue. Après tout, une habitude de presque vingt ans ne disparaissait pas du jour au lendemain. Il avait toujours eu cette habitude de disparaître au saut du lit, de ne pas s’attarder avec une conquête. Mais ce soir… Il avait envie de rester avec Judy. Il avait envie de la sentir encore blottie contre lui. Il aima son sourire lorsqu’il lui demanda et apprécia davantage sa manière de venir à lui. Il entoura sa taille de son bras, sa tête contre le mur derrière eux, il laissa danser ses doigts sur sa peau, fixant l’imposante verrière face à lui. Enfin, jusqu’au moment où Judy prit la parole. Elle n’avait pas envie que ça cesse. Pas pour le moment. Ces mots lui firent du bien, mais une petite voix en arrière le mit en garde… « OK » fut sa seule réponse sur l’instant.

Son regard de nouveau rivé sur la verrière, Caleb reprit la parole en repensant à leur conversation dans la cuisine de ses parents et hésita un instant, puis se rappela que c’était Judy. Ils se disaient tout. Ils parlaient de tout. Il baissa alors à nouveau son regard sur elle « Tu m’as dit tout à l’heure que tu n’étais pas prête à rencontrer un homme… Alors que c’était ce que tu recherchais désespérément lorsqu’on s’est rencontré… Est-ce que c’est nous qui t’a fait changer ? Je veux dire, est-ce que tu n’as pas envie d’être avec un autre homme parce que je suis là et que tu te sens bien avec moi ? », puis se mit à rire doucement en s’entendant parler « Bon, dit comme ça, cela fait un peu présomptueux, je te l’accorde ». Il changea ensuite radicalement de sujet « Finalement, c’est agréable de ne pas passer à autre chose tout de suite après le sexe et de juste profiter. Tu peux te remercier, c’est toi qui a dit qu’on reparlerait de tout ça en étant nu et essoufflé » en lui souriant avec taquinerie. En réalité, il aimait ce petit moment à l’abri du reste du monde. Ici, le temps n’avait comme aucun impact. Caleb ne savait pas l’heure qu’il était et s’en moquait royalement. Il profitait juste du moment présent, même si la conversation était sérieuse. Ce fut pour cela qu’il revint dessus assez rapidement avec une question qui tournait en boucle dans son esprit « Tu penses que nous deux, ça ne pourrait pas fonctionner ? » avant de préciser « Et ne me réponds pas par une autre question. Je veux une vraie réponse. Sincère. Sans craindre quoi que ce soit de ma part. Peu importe ta réponse, je ne pars pas. Je suis bien là avec toi, nue contre moi » et souleva le drap pour la contempler et le baissa à nouveau « Je confirme. J’aime beaucoup » tout en riant.


Charly
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Dim 16 Oct - 9:01

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Cette proximité après le sexe, cette tendresse peau à peau. C’était nouveau. Et alors qu’elle venait de se blottir contre lui, Judy se demanda ce qui avait changé, pourquoi est ce que Caleb avait envie de plus, ce soir. Est-ce que ça venait de la discussion qu’ils avaient eu ? Elle avait l’impression qu’il avait peur de la perdre. Il avait évoqué sa peau, ses baisers, ses caresses… il ne voulait pas perdre ça avec elle. Sauf que cela arriverait un jour. Si jamais elle rencontrait quelqu’un d’autre. Elle s’était imaginée également qu’au bout d’un mois il se serait lassé d’elle. Ça n’était visiblement pas le cas.

Judy bougea légèrement pour pouvoir regarder Caleb lorsqu’il prit la parole. Un sourire amusé : « -je ne dirais pas : désespérément… » en mimant des guillemets. Elle voyait bien que le sujet était sérieux. Mais ils avaient cette habitude de rire un peu de tout. Un petit rire : « -oui je suis d’accord ! J’espère que t’es chevilles vont bien. » avant d’embrasser ses lèvres, dans ce moment d’intimité complice qui semblait hors du temps. Elle le regarda quelques instants et ajouta d’une voix tendre : « -j’imagine que tu veux une réponse… » elle se tourna légèrement, posa ses mains sur le torse de Caleb et posa son menton dessus. Elle dit se pinça les lèvres avant de dire : « -c’est vrai… Je me sens bien avec toi. J’aime bien ce qu’on vit ensemble. A la base je voulais rencontrer quelqu’un c’est vrai tu as raison. Mais ensuite j’ai compris qu’il fallait que je commence par moi. Par recoller mes morceaux. Et c’est ce que je fais depuis deux mois. Avec toi. Grâce à toi. » elle baissa les yeux quelques secondes avant d’ajouter tout en le regardant à nouveau : « -et c’est aussi vrai que ça me bloque un peu. Parce qu’avec toi je… j’ai appris à ne plus avoir peur de ce que je pouvais penser. J’ai appris à me sentir plus libre dans ma tête mais aussi dans mon corps. Et je… je sais pas si j’ai envie de refaire tout ce chemin avec quelqu’un d’autre. Est-ce que je serais capable d’être vraiment moi avec un autre ? » telle était la question. Avec lui ça semblait simple. Il avait toujours été prévenant, avait prit le temps. L’avait comprise.

A la question suivante, Judy perdit quelque peu son sourire. Elle ne s’était imaginée que la conversation prendrait cette tournure. Elle ouvrit la bouche mais Caleb la devança. Alors un sourire se dessina sur ses lèvres. « -j’allais pas faire ça ! » ironisa Judy en se décollant légèrement de lui. Mais elle revint se blottir contre lui, dans le creux de son épaule. « -ça ne peut pas marcher parce que tu n’es pas le genre d’homme qu’on présente à ses parents. Parce que tu n’es pas un homme qui tombe amoureux. Un homme d’une seule femme. » elle embrassa sa peau dont elle aimait l’odeur après l’amour. « -ça ne peut pas marcher parce que moi je suis une femme qui tombe amoureuse. Une femme qui veut un homme rien qu’à elle, pour elle. Un homme qui ne pense qu’à elle, qui n’a envie que d’elle. Un homme a qui je manque la journée, qui cours pour rentrer chez nous le soir afin de me raconter sa journée. » Judy caressa la joue de Caleb avec douceur. « -pourquoi cette question. Expliques moi ce qui se passe la dedans s’il te plais. » en désignant sa tête. « -tu remets tout en question parce que ta famille s’imagine qu’on ferait un petit couple mignon ? » son sourire se fit plus taquin. Elle voulait comprendre.
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Dim 16 Oct - 14:24

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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C’était une première pour Caleb que de rester ainsi, blottit contre le corps nu de celui de son amante, au milieu des draps froissés par leurs ébats. Il était le genre d’homme à rapidement se revêtir ensuite ou à s’endormir de son côté lorsqu’il était dans son appartement. Mais quand Judy lui avait soumis cette idée tout en se rendant jusqu’à chez lui, il avait eu envie d’essayer et il aimait cela. Il aimait cette impression d’être enfermée dans une bulle hors du temps, où seuls eux deux coexistaient. Il aimait le contact de son corps contre le sien et laisser danser ses doigts sur sa peau claire. Il savait que ce n’était pas une habitude qu’il prendrait avec les autres femmes qui passaient dans son lit, notamment Sophie. Non, il ne le réserverait qu’à la jeune femme… Il baissa ses yeux sur l’intéressée qui occupait toutes ses pensées « Oh ! Et qu’est-ce que tu dirais ? » en riant presque, avant que son propre rire ne soit suivit de celui de la jolie rousse « Elles vont bien. Elles te remercient de ta sollicitude » et lui rendit son baiser avec naturel. C’était un geste qu’ils ne s’autorisaient pas en dehors du sexe, et il devait avouer que c’était agréable de maintenir cette intimité entre eux encore un peu. Il acquiesça à sa question presque rhétorique et laissa sa main se glisser dans le dos de Judy alors qu’elle changeait de position. Il longea sa colonne vertébrale de ses doigts tout en l’écoutant se confier à lui. Judy craignait de ne pas retrouver cette liberté d’être elle-même, cette confiance, auprès d’un autre homme. Il avait envie de lui dire que, dans ce cas-là, elle pouvait rester avec lui et abandonner l’idée de trouver un autre homme, mais au lieu de ça, il répondit « Si c’est l’homme qu’il te faut, que c’est un homme bien, comme j’espère que tu rencontreras, alors tu te sentiras bien avec lui aussi. Libre et en confiance. Il saura t’écouter toi et ton corps. Il saura apprécier ce que tu pourras lui donner et en faire de même en retour ». Il le pensait. Il était sincère. Il espérait réellement qu’elle parviendrait à trouver cet homme-là, même si l’idée commençait doucement à faire mal au fur et à mesure que le temps s’écoulait.

Caleb laissa la jeune femme reprendre sa place initiale au creux de son bras « Si, tu allais le dire » souffla-t-il avec amusement et reprit ses caresses tout en l’écoutant. Son geste resta en suspens en l’entendant parler de lui. Il n’était pas l’homme qu’elle souhaitait avoir à ses côtés. Il en était bien loin… Un regard pour Judy qui embrassa sa peau et la laissa poursuivre. Son cœur se serra au fur et à mesure des paroles prononcées par la jolie rousse et son regard se détourna pour fixer la verrière face à eux. Elle voulait un homme pour qui, elle serait le centre du monde. Un homme qui l’aime et qu’elle pourrait présenter à ses amis. Il n’était pas cet homme-là. Il lui avait tellement répété, que Judy avait fini par y croire et maintenant… Il le regrettait. Caleb baissa les yeux sur la jolie rousse quand elle caressa sa peau et la regarda un moment avant de rire quand elle les désigna comme un petit couple mignon « Peut-être ». Sa tête posée contre le mur en brique, il fixa à nouveau cette verrière « Tu as raison. Ce sont seulement les questions de ma famille qui m’ont embrouillé l’esprit. Rien de plus » et ajouta sur un ton qu’il se voulu amusé « Quelle idée ?! C’est vrai après tout, tu serais obligée de me partager continuellement… ». Alors qu’intérieurement, il entendait sa petite voix lui crier qu’en réalité, il était prêt à n’être que l’homme d’une seule femme. Il la fit taire mentalement en ajoutant « Et puis on passerait à faire l’amour. On ne pourrait plus aller travailler. On finirait sous les ponts. Et avoir quelqu'un continuellement dans les pattes... Non merci » en se voulant taquin, alors qu’intérieurement, il avait le cœur serré, et il n’aimait pas cette sensation. Il n’avait jamais éprouvé cela, et n’avait pas envie de l’éprouver. Depuis le début, Caleb savait que Judy finirait par rencontrer un autre homme et fonder une famille avec lui. Il avait aimé cette idée de continuer à être libre, de pouvoir coucher avec qui bon il lui semblait sans de compte à rendre, sans personne dans les pattes…. Il devait appeler Sophie pour savoir quand elle revenait à Seattle afin qu’il puisse se sortir Judy de la tête au plus vite !

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Dim 16 Oct - 20:37

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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La fin de soirée était bien étrange. Blottit l'un contre l'autre, dans le même lit à reprendre cette discussion complexe et bancale. D'ailleurs ça n'avait peut être pas la meilleure idée du siècle de relancer ça. « -je ne sais pas mais pas ça. » répondit la jeune femme en sachant très bien que sa réponse était naze. Judy tenta d’être la plus claire possible dans ses mots, même si ça n’était pas évident. Elle esquissa un sourire timide, voir un peu forcé ou crispé lorsque Caleb eut finit de la rassurer. Ça n’était pas ce qu’elle aurait voulu entendre. Mais elle ajouta : « -on verra bien… » pour le moment elle ne se projetait pas. La seule chose qu’elle savait, c’était que là tout de suite, elle n’avait pas envie que sa relation avec Caleb s’arrête. Sa relation actuelle. Parce qu’ensuite il n’y aurait plus qu’une amitié. Leur arrangement sur le sexe prendrait fin. Et il faudrait qu’elle réapprenne à faire confiance à un autre homme, dans tous les domaines.

A son tour de répondre, il voulait une réponse sincère. Une vraie réponse. Alors elle lui donna celle qui lui paraissait le mieux correspondre à ce qu’il venait de dire juste avant. Il ne pouvait pas être cet homme. Il le lui avait dit mainte et mainte fois. Parce qu’ils n’avaient pas la même vision de l’amour. Parce qu’il ne souhaitait pas se mettre en couple. Alors que de son côté, elle était une femme qui tombait amoureuse. Qui avait besoin de sentiment dans une relation. Lorsqu’elle lui demanda ce qui se passait dans sa tête, à nouveau elle fut déçu de la réponse. Un sourire fragile lorsqu’il parla de devoir le partager. Est-ce que c’était déjà le cas ? Elle s’était posée la question à plusieurs repise. Est-ce que depuis qu’ils couchaient ensemble il ne voyait plus qu’elle ? Ou bien est ce qu’il continuait de passer ces weekend avec d’autres ? La jolie rousse n’avait jamais osé lui demandé. Parce qu’ils n’avaient jamais parlé d’exclusivité. Parce qu’elle ne se sentait pas légitime de poser cette question.

Judy se détacha de lui, et souffla un : « -je vais rentrer. ça là, c'est pas nous.» avant de se lever et de récupérer ses affaires au sol. Elle enfila ses sous-vêtements sans rien dire, puis tout en boutonnant son chemisier elle ajouta : « -tu n’as pas répondu à ma question. » elle prit son jean et reprit : « -mais c’est pas grave. De toute manière cette conversation est presque inutile dans le font. On sais très bien que ça va se terminer un jour. » quand ils n’en savaient rien. Peut être que le plus tôt serait le mieux finalement. Elle mis ses chaussures et elle précisa alors sans vraiment savoir pourquoi : « -au fait, j’ai été retenu pour le casting. Je dois passer une autre audition dans une semaine. » ce qui laissait quelques espoirs d’être sélectionné pour partir faire le tour du monde. En le regardant là dans les draps, elle se demanda combien de femmes étaient venues ici. Combien la semaine dernière… et elle réalisa que cela lui faisait mal de penser à cela.

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Dim 16 Oct - 21:10

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Pourquoi Caleb avait soudainement l’étrange sensation qu’il allait regretter d’aborder à nouveau cette conversation ? Peu importe ce qu’il pouvait dire, il avait l’impression que ce n’était pas ce que Judy attendait de sa part… Avec le temps, l’entremetteur avait appris à cerner quelque peu son amie, et en cet instant, il pouvait d’ores et déjà prévoir qu’ils n’étaient plus sur la même longueur d’ondes… « Bien… » souffla-t-il alors que Judy ne parvenait même pas à trouver le mot adéquat pour désigner la détresse dans laquelle elle se trouvait avant son arrivée dans sa vie. La suite ne fut pas plus convaincante et cette fois-ci, Caleb resta silencieux. Il le resta également au moment où Judy trouva les termes pour le désigner. Elle énuméra tout ce qu’il n’était pas, avant de poursuivre sur ce qu’elle attendait d’un homme. Les deux listes ne concordaient pas. Le constat était alors simple : Il n’était pas l’homme qu’elle recherchait pour construire une vie à deux. Caleb n’allait pas soudainement la contredire. Après tout, il le lui avait maintes fois répétées, tel un mantra. Finalement, elle avait fini par y croire, et quant à lui, il finissait par le regretter d’avoir planté cette graine-là dans son esprit…

Comme il regretta de ne pas avoir su se montrer sincère au moment de répondre à son tour. Mais il ne le comprit qu’au moment où Judy se détacha de lui, prête à rentrer chez lui. Caleb se redressa alors sur ses coudes, dans l’incompréhension la plus complète « Ne pars pas… » et détourna le regard, serrant la mâchoire, le cœur dans un étau. Il n’avait pas répondu… Si elle savait… Si elle savait que ce n’était que pour la protéger, pour lui laisser la chance de rencontrer un homme bien et qui lui correspondait, qu’il se taisait ainsi… Qu’il lui mentait… « Attends Judy ! » et se leva du lit à son tour, enfilant rapidement son jean et s’approcha d’elle « Tu pars vraiment ? ». Le beau brun se passa une main lasse sur le visage et finit par poser ses mains sur ses hanches, reposant son regard sur Judy, presque interloqué « Tu… Ok… Enfin, je veux dire, félicitation ». Mais il n’était pas ravi d’apprendre qu’elle s’apprêtait à partir pendant une année entière. Il resta un moment interdit, le temps de digérer la nouvelle, tirailler entre le fait d’être heureux pour elle, et malheureux pour lui. Il avait l'amer sensation qu'elle avait dit cela comme pour le finir de le mettre à terre. Pour l'abattre davantage. Il finit par se laisser tomber sur le rebord du lit, baissant la tête un moment, fixant son parquet vieillit et finit par relever ses yeux bleus sur elle « Tu pars parce que je n’ai pas été pleinement sincère avec toi ou parce que je ne t’ai pas donné la réponse que tu souhaitais ? » et se leva du lit pour s’approcher d’elle « Qu’est-ce que tu voulais que je te dise Judy ? Que tu n’as pas besoin de chercher un autre homme, que je suis là devant toi ? Que tu peux m’aimer, je ne te ferais aucun mal ? » et se tut alors qu’il n’était qu’à quelques centimètres de la jolie rousse « Comment le pourrais-je alors qu’en une simple conversation, ton seul réflexe, c’est de t’éloigner de moi au plus vite comme si j’étais contagieux… ». Il avait mal de la voir agir ainsi. Parce que ça le confortait dans le fait qu’il n’était pas la bonne personne pour elle. Que leur bonheur n’était qu’éphémère, qu’elle méritait mieux. Il glissa ses mains dans les poches « Bonne chance pour ta prochaine audition… Je sais que tu réussiras. Tu es faites pour ça… Et évite de claquer la porte d’entrée, je n’ai pas envie que mes voisins sachent qu’on s’est disputé » et se laissa tomber sur le rebord du lit, la tête baissée, ses coudes sur ses genoux, les mains liées à l’arrière de la nuque.


Charly
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Charly
Dim 16 Oct - 21:46

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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C’était à contrecœur que Judy venait de se lever et de se détacher de Caleb. Parce que malgré ce qu'elle venait de dire, que ça ne leur ressemblait pas cette proximité, et bien ça lui plaisait. Trop peut-être. Elle avait toujours su, depuis le début de leur amitié qu'elle ne devait pas trop s'attacher à Caleb. Pour ne pas laisser naitre de nouveaux sentiments qui n'avait pas lieu d’être. Elle venait d'en expliquer les raisons. Il ne voulait pas d'une vie à deux. Alors forcément s'éprendre de lui, laisser la place à des sentiments plus forts, c’était souffrir à la sortie. Il ne cessait de le lui rappeler. Et il venait de le faire à nouveau. Il lui fallait quelqu’un d’autre que lui. Alors elle s’efforçait de le croire et de respecter ça. Même si, intérieurement elle était certainement qu’eux deux, ça pourrait être différents si il changeait son point du vu sur l’amour et les relations de couple. Mais il avait été claire. Alors pourquoi s’imaginer des choses ou se laisser le droit de s’attacher plus ?

Judy enfila ses escarpins alors qu’il lui demandait si elle comptait vraiment partir. Le silence fut sa réponse. Ça dépendait de lui. Sans savoir pourquoi elle lui balança l’information concernant le casting. Un peu comme un : peut-être que d’ici quelques temps tout s’arrêtera à cause de ça. Et pas à cause d’un autre homme. « -pourquoi tu penses que j’ai envie d’entendre ça ? Je voulais simplement une réponse sincère. Pour comprendre. Et toi, tu as botté en touche. » ça ne lui suffisait pas. Elle avait vu son regard, entendu son silence. Ça ne collait pas avec ce qu’il avait dit tout à l’heure dans la cuisine. Elle avait seulement voulu qu’il soit sincère et franc. Et il avait choisi de ne pas l’être. « -arrêtes, j’ai l’impression d’être le pire bourreau de la tête et de te faire souffrir constamment lorsqu’on a un désaccord. Le souci c’est que comme tu ne sais pas ce que c’est une pseudo relation à deux, tu te sens blessé et rejeté à chaque fois. Je t’en veux pas, je voulais seulement de la sincérité. On est en train de tout mélanger je pense. Donc oui, c’est peut être mieux que je m’en aille. » voilà encore une fois elle avait la sensation de le torturer. « -régis pas comme un gamin tu veux. » répondit Judy lorsqu’il lui parla des voisins et de la porte. « -je voulais… ne je veux comprends ce qui se passe dans ta tête c’est tout. Tu avais l’air déboussolé tout à l’heure chez tes parents, je pensais qu’on arriverait à discuter. Au lieu de ça… regardes moi… » elle attendit qu’il lève la tête. « - au lieu de ça je me retrouve à te blesser encore une fois alors que ça n’était pas mon intention. » elle soupira et s’approcha de lui, s’installant à genoux devant lui : « -j’ai l’impression que ça te dérange d’imaginer que je rencontre quelqu’un. Sauf que… même si j’adore notre relation, je veux plus que ça. Dans ma vie. Avec un homme. » elle espérait qu’il allait prendre la parole et se montrer sincère cette fois ci.


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Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Le silence de Judy à sa question se suffisait à lui-même. Oui, elle partait. Et il n’aimait pas cela, parce qu’il savait, au fond de lui, qu’il ne la verrait plus avant bien longtemps. La preuve en était, elle lui annonça avoir réussi son audition et qu’elle se préparait à franchir l’ultime épreuve avant son grand départ autour du monde. Il eut l’impression qu’elle lui annonçait cela comme pour donner le coup de grâce à son départ. Pour lui faire comprendre que tôt ou tard, elle partirait, et il n’aimait pas cela… Il aurait pu la laisser partir, quitter son appartement sous l’effet de la colère, mais il savait également qu’il pouvait la perdre s’il la laissait partir ce soir. Alors Caleb s’avança jusqu’à elle pour la confronter. Il détourna le regard face à sa sincérité. Elle en avait plus que lui. Il souffla alors un « C’est compliqué… ». Ce n’était sûrement pas la réponse qu’attendait Judy, mais c’était la vérité cette fois-ci. Parce que oui, c’était bel et bien compliqué. Compliqué entre eux deux. Compliqué de répondre. Compliqué de dire la vérité. Ce qui suivit fit mal à l’entremetteur qui encaissa coup par coup « Tu parles de communiquer, mais au lieu de me demander d’être sincère, tu fuis. Alors je pense qu’on a tous les deux un souci » rétorqua-t-il calmement. Il n’aimait pas la tournure de leur conversation. Il n’aimait pas cette dispute qui faisait plus de mal que de bien. Assis sur le rebord du lit et face à la décision de Judy de partir, il lui demanda seulement de ne pas claquer la porte. Un commentaire qui lui valut une réponse à la Judy « Je te demande de ne pas réveiller mes voisins. Je ne vois pas en quoi c’est être un gamin ?! » répliqua-t-il, légèrement vexé par la remarque de la jeune femme.

S’attendant à ce qu’elle quitte son appartement, Caleb se renferma sur lui-même, patientant jusqu’à entendre la porte se fermer derrière la jolie rousse. Finalement, elle en décida autrement car elle reprit la parole pour lui faire comprendre ce qu’elle attendait de lui lorsqu’elle lui avait posé la question. Il s’était défilé et elle lui en voulait. Il baissa les mains, laissant reposer ses bras sur ses genoux et releva lentement la tête, croisant ainsi les yeux clairs de la jeune femme face à lui « Je commence à avoir l’habitude… » et ajouta « Tu ne t’es pas demandé pourquoi je n’étais pas parvenu à être sincère avec toi ? » souffla-t-il avec désespoir. Caleb n’avait pas envie de hausser le ton. En fait, il était juste fatigué. Il la laissa prendre place à genoux devant lui alors qu’il ne bougea pas de son côté et l’observa. Soit il se montrait sincère et il la gardait à ses côtés. Soit il mentait et la perdait peut-être définitivement. « C’est vrai… » fut sa première réponse. Rien de bien précis. De bien clair. Mais c’était un début « Je n’ai pas envie que tu rencontres quelqu’un d’autre. Mais je sais aussi que tu attends plus d’un homme et… Et je dois te laisser mener ta vie sentimentale comme tu le souhaites ». Il se redressa tout en restant ainsi, se passant les deux mains sur le visage tout en soupirant et les posa sur ses genoux alors qu’il regarda à nouveau Judy face à lui « J’aimerais être cet homme-là. Celui que tu as décrit ce soir. Pour toi. Mais j’ai peur de ne pas réussir à le devenir complètement. Alors oui, j’ai menti. J’ai menti pour que tu puisses faire ta vie sans te soucier de ma personne ou du fait que, peut-être, j’éprouve une certaine affection pour toi. J’aime être avec toi, j’aime te raconter mes journées au téléphone le soir quand on n’a pas l’occasion de se voir. J’aime te faire l’amour, j’ai aimé ce moment avec toi dans mes bras » alors qu’il désigna le lit de la main « Enfin, avant notre dispute. Mais une petite voix me rappelle sans cesse que je ne suis pas l’homme que tu désires. Parce que tu auras toujours un doute sur ma fidélité, parce que je n’aurais pas toujours du temps à t’accorder, parce que tu as ce rêve de faire le tour du monde en dansant et que j’ai mon travail… Tu as vu ?! Je n’arrive même pas à trouver des arguments en ma faveur ! » et se mit à rire doucement, nerveusement « Je tiens à toi Judy, un peu plus chaque jour, et ça me fout la trouille parce que je n’ai jamais éprouvé cela pour quiconque ! Tu as dit que je n’étais pas un homme qui tombait amoureux. Je l’ai dit aussi… Et je crois que je me suis trompé… »

Installé sur le rebord de son lit, son regard rivé sur Judy, il prit conscience que ça faisait peut-être trop longtemps qu’il restait muré dans le silence et qu’elle attendait toujours sa réponse. Il hésita un moment et souffla un « Tu devrais peut-être y aller… » qui lui creva le cœur. Parce que Caleb aurait pu faire cette déclaration à la jeune femme. Elle aurait pu être son premier amour, la première femme à lui donner envie d’être en couple, de vivre une histoire à deux. Mais elle méritait mieux que lui. Elle méritait un homme qui se précipite jusqu’à chez eux le soir dans l’unique but de lui parler de sa journée, qui l’invite à dîner, qui la fasse rire… Un homme qu’elle pourrait présenter à ses parents… Et ce n’était pas lui. Il avait envie pourtant de l’être… Mais parce qu’il tenait à elle, son bonheur à elle lui importait plus que le sien. Il désirait la voir heureuse, même si ce n’était pas avec lui.



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Lun 17 Oct - 14:32

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -qu’est ce qui est compliqué ? De me parler ? Depuis quand c’est devenu compliqué ? » elle ne comprenait pas. Pourquoi est-ce qu’il réagissait ainsi ? Elle la sensation qu’il ne lui disait pas la vérité et elle détestait ça. Peut être qu’elle se trompait mais à voir la réaction de Caleb, elle en doutait. « -est ce que je suis partie là ? Non, je te laisse une seconde chance de me parler. » répliqua Judy lorsqu’il l’accusa de prendre la fuite à nouveau. Il avait un certain don pour l’énerver. Elle soupira en fermant les yeux lorsqu’il évoqua à nouveau ses voisins. Est-ce que leur sommeil était vraiment le plus important à tout de suite ?

Judy fit l’effort de venir jusqu’à lui, de lui laisser la possibilité de lui parler, de la retenir, d’éviter une vraie engueulade et un éloignement certain, au moins de quelques jours. Ce qu’il dit eut presque l’effet d’une gifle. Il prenait l’habitude. Wahou… à chaque fois c’était donc elle la méchante sans coeur qui lui faisait bobo ?! Elle l’observa comme si c’était possible pour elle de trouver des réponses sur son visage. Pourquoi est ce qu’il ne parvenait pas à être sincère ? La première réponse qui vint à l’esprit de Judy fut amer. Un truc du genre : parce que tu ne sais pas ce que c’est. Elle baissa les yeux en sachant parfaitement que c’était faux. Alors c’était sa faute à elle ? Encore une fois, elle ne comprenait pas. Et lui qui restait silencieux. Lorsqu’il prit enfin la parole Judy ouvrit la bouche. Aucun son n’en sortie. Elle était comme sous le choc. Cinq minutes plus tôt il lui demandait de rester, et voilà qu’il préférait la foutre dehors plutôt que de répondre sincèrement à sa question.

« -ok… » souffla Judy avec en baissant les yeux, souriant devant l’absurdité de la situation. Ils étaient en train de se prendre la tête pour une connerie. D’accord, c’était elle la fautive. « -c’est moi la méchante… j’ai compris le message… » marmonna la jolie rousse en se redressant. Elle se pinça les lèvres entre elle. « -c’est pas plus mal que tu aie décidé de jamais t’attacher à une femme. Tu as raison, t’es pas fais pour être en couple. » c’était de la méchanceté gratuite pour le coup, ça lui faisait mal de le dire, mal de la penser, mal de le constater. Mal aussi de comprendre vraiment qu'elle aurait aimé qu'il en soit capable. Et qu'elle s'était fait quelques films débiles. Mais c'était aussi la vérité. D’accord il était sensible mais de là se faire passer pour la victime à chaque dispute… elle était loin d’être une femme toxique. Dans un couple, il y avait des hauts et des bas. Tout le temps. Caleb n’était pas fait pour ça. Il renonçait trop vite. Partait bouder dans son coin. Il avait raison. Il n’était pas fait pour ça. Judy ne lui souhaita pas une bonne nuit. Dévala les escaliers, prit son sac et sa veste et prit soin de claquer la porte en sortant.

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Lun 17 Oct - 19:05

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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A la question que posa Judy, le beau brun avait seulement envie de répondre que c’était devenu compliqué depuis qu’il avait envie de l’appeler en rentrant chez lui, juste pour entendre sa voix et parler de leurs journées. Ça devenait compliqué depuis qu’il regardait la place froide à ses côtés, au petit matin, et qu’il avait aimé y voir Judy… Mais il était incapable de lui dire tout cela parce qu était son entremetteur et non son prétendant. Il était là pour l’aider à trouver l’amour et rien de plus « Pas de te parler, mais de répondre à ta question… », il ajouta « Ne me demande pas pourquoi, s’il te plaît » souffla Caleb telle une supplique parce qu’il savait d’ores et déjà qu’il serait obligé de lui mentir à nouveau et il ne le souhaitait pas… « Je ne veux pas de seconde chance Judy » parce que ses réponses ne seraient pas meilleures que celles déjà données jusque-là, que ça allait l’agacer et que ça ne ferait que creuser davantage le fossé entre eux.

Quand elle prit place en face de lui, à genoux, Caleb eut envie de lui dire ce qu’il éprouvait. Oh oui ! Il en avait envie ! Mais il n’y parvint pas. Ça resta bloqué et les mots qu’il prononça furent durs. Il en avait conscience, mais il préférait qu’elle s’éloigner plutôt qu’ils poursuivent ainsi et se fassent plus de mal encore… Son regard sur elle, il resta silencieux à ce qu’elle répondit concernant le rôle qu’elle tenait. Il envie de lui crier que non, mais une fois encore, il resta muré dans son silence. Par contre, ce qu’elle ajouta lui fit mal…. Tellement mal… Peut-être parce que c’était vrai finalement. Il était peut-être destiné à finir seul. Le regard fixant un point invisible sur le sol, Caleb fera les paupières avec force en entendant la porte claquer. Il passa ses mains sur son visage , et dévala les marches jusqu’à la porte d’entrée et ouvrit la porte sans prendre le temps de la fermer, se hâtant dans le couloir avec pour seul vêtement, un jean. Il se précipita jusqu’à Judy dont il saisit le poignet pour l’arrêter dans son élan « Judy ! S’il te plaît ! ». Il aurait pu la laisser partir sans mit dire et espérer que le temps ferait son œuvre , mais c’était un pari qu’il n’était pas prêt à faire. Pas avec elle. Pas avec Judy. « Je suis désolé » répliqua-t-il avec sincérité « Tu n’es pas la méchante… Tu as essayé de m’aider à te parler et c’est moi qui t’ait repoussé parce que je ne suis pas prêt à parler de tout ça. Parce que ma famille a le don de me faire gamberger et que j’ai besoin de temps et de recul pour réfléchir à tout ça. Tout ce que je peux dire, c’est que je tiens à toi et que je ne veux pas te voir partir ». Il laissa sa main glisser jusqu’à celle de Judy, entrelaçant ses doigts aux siens « Je ne pensais pas ce que je t’ai dit non plus… Tu me fais plus de bien que de mal … » et ajouta « Pardonne-moi Judy ». Une porte de l’un de ses voisins s’ouvrit sur eux deux « Eh ! Des gens dorment à cette heure-ci alors fermez-là ! Soit la jolie demoiselle part, soit elle rentre avec le beau gosse, mais ici, c’est un couloir et pas une scène de théâtre ! » Et claqua la porte, ce qui fit grimacer Caleb qui désigna la porte qui venait de se fermer de la main « Tu vois ?! Je ne t’avais pas menti ! » Avec un petit sourire amusé et timide « Qu’est-ce ce que tu veux faire ? Partir et attendre que l’orage passe ou tu rentres avec moi et on boit ce café tout en reparlant calmement de tout ça ? ».



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