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LE TEMPS D'UN RP

La vie, c'est parfois avoir le souffle coupé. feat Caleb

Charly
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Charly
Mer 19 Oct - 15:11

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Judy se frotta les yeux pour chasser les derniers reste de sommeil tout en répondant : « -quelques choses dans le genre oui… » passer un weekend entier ensemble, ça n’était jamais arrivé. Une soirée, oui. Mais deux soirs de suite… Non, jamais. Caleb avait également une vie sociale plus remplie que celle de la jolie rousse. Alors oui, forcement elle était un peu surprise de cette idée. Mais elle ne put s’empêcher de sourire en l’écoutant lui raconter la suite. Elle réalisa que ça n’était pas un sourire amusée qu’elle avait sur les lèvres. Mais un sourire bien plus tendre, bien plus doux. Elle bafouilla presque en appuyant sur le bouton de cafetière : « -on verra le moment venu… » elle avait bien du mal à se projeter là tout de suite. Simplement parce qu’elle se prenait déjà bien trop la tête de grand matin. Pourquoi ne pouvait-elle pas profiter du moment… Non, il fallait que son cerveau se mette en mode alerte. Attention tu vas finir par souffrir ! Et elle avait vraiment, vraiment peur de ça. Souffrir de nouveau à cause d’un homme. Caleb ne mesurait peut être pas l’ampleur de la confiance qu’elle lui accordait depuis le début. Faire confiance à un homme, c’était quelque chose de très compliqué pour Judy. Mais avec lui ça s’était fait naturellement. Aujourd’hui, ça lui faisait presque peur.

« -entre toi ou moi c’est ça ? » répondit Judy en riant, imaginant Caleb dans ce genre de pyjama. Roh mince elle ne cessait de passé d’un état de conscience à un autre. Elle avait terriblement envie de ne rien changer, de profiter de ce petit déjeuner, de ce moment hors du temps. Et en même temps, cette voix dans sa tête… Attention ! Terrain glissant ! Tu te fais des idées. Il y a forcement un truc. « -le balcon ? Sérieusement ? » elle tourna la tête vers la terrasse, sourire amusée sur les lèvres. Et puis elle capta que le canapé avait déjà dû en voir des paires de fesses… Et elle se décida à casser l’ambiance. Caleb fut surpris, elle le vit dans ses yeux. Elle écouta ses réponses et le laissa partir à la salle de bain sans rien dire. Lorsqu’il eut fermé la porte, elle laissa sa tête retomber sur le dossier du canapé, remontant ses jambes. « -mais quelle conne… » souffla t elle, ses deux mains sur le visage. Elle hésita quelques instants à prendre ses affaires et quitter l’appartement. Mais le chat miaula. « -quoi ?! Tu veux que je lui dise quoi ?! Si je lui explique que je m’attache plus que de raison, il va flipper et je vais retourner dans la case pauvre fille vite fait bien fait. » dans le fond, peut être qu’il l’avait vu venir à des kilomètre depuis le départ. Qu’elle allait tomber amoureuse de lui, de sa belle gueule et de… et bien de tout le reste.

A nouveau c’était la confiance en elle qui décidait de se faire la belle. A nouveau cela laissait place à des idées de complots, des rabaissements de sa personne. Se faire croire qu’elle n’était rien, qu’une pauvre fille qu’il avait bien voulu aider. Peut être manipulé… « -s’il te plais… arrête d’insister, la vie c’est pas un film de romance. Et je… » et voilà qu’elle discutait avec le chat. Enfin ça n’était pas une première puisque Tom était son plus fidèle ami à la maison. Judy se leva pour approcher de la baie vitrée et de la pluie. Elle s’installa au sol avec le chat sur ses genoux. « -j’ai envie de me dire que… que c’est peut être réciproque. Et en même temps… en même temps je me dis que c’est impossible et totalement débile. Que je me fais des films. » le chat s’échappa parce qu’elle le caressait sans doute avec un peu trop d’insistance, un sursaut lorsque la porte de la salle de bain s’ouvrit. Un léger regard quand Caleb grimpa les marches, avant qu’elle ne s’écrase les deux mains sur le visage. Compliqué ! C’était ce qu’il avait dit hier… C’était totalement ça !

« -je fais attention à ne pas le faire. » répondit Judy en terminant son café, après s’être levé pour récupérer sa tasse. Un hochement de tête en se pinçant les lèvres. Ok… le planning lu allait. Même si là tout de suite, il avait probablement envie de la foutre dehors. Elle le sentait. Il y avait un changement de comportement. De la distance... Elle grimpa à l'étage pour récupérer ses affaires et alla à son tour prendre une douche. Mais avant de fermer la porte elle se fit violence et dit : « -Caleb… je… je sais pas si je devrais le dire mais je suis… je suis contente que… » comment dire ça ? « -je suis contente que ça n’est pas été planifié. Et je… je suis désolée d’avoir pensé à cela. » elle hésita à poursuivre, mais lui adressa un léger sourire timide et ferma la porte.

Manhattan Redlish
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Mer 19 Oct - 20:51

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Debout devant les fourneaux, Caleb tourna la tête vers la jolie rousse à ses côtés et lui sourit « Ce n’est pas le cas », et ce n’était plus le cas depuis presque un mois maintenant. Bien évidemment, il n’avait pas tiré de trait sur sa vie sociale et continuait de sortir régulièrement avec ses amis, mais à la différence d’il y a encore quelques mois auparavant, il rentrait seul à l’issue. Les seules exceptions furent Sophie et une voluptueuse femme qui n’avait pas caché son intérêt pour le beau brun aux yeux bleus, en lui murmurant à l’oreille tout ce qu’elle souhaitait faire durant la nuit passée avec lui. Caleb n’avait pas su résister à l’appel, et il avait bien fait. Plus il avançait dans sa relation avec Judy et moins l’entremetteur ne souhaitait poursuivre cette vie-là. Ses amis l’avaient trouvé changé. Ils avaient émis l’hypothèse d’une femme derrière tout cela. Il avait prétextait qu’il souhaitait ralentir sur les coups d’un soir parce qu’il avait plus besoin de sommeil que de sexe actuellement. Il avait conscience que tôt ou tard, il finirait par se trahir, mais en attendant, Caleb était à mille lieux d’y penser, se concentrant uniquement sur cette matinée en tête-à-tête avec la jeune femme. Il aima le sourire qui suivit sa réponse et hocha simplement de la tête à ce qu’elle bafouilla sans grande assurance. Apparemment, il l’avait perturbé. Elle retrouva bien vite son rire quand il évoqua un pyjama en pilou-pilou qui fut désigné comme un tue-l’amour par Judy « Si tu ne portes rien dessous, je peux t’assurer que ça ne sera en rien un tue-l’amour. Plutôt une pochette surprise » répliqua-t-il en riant et ajouta « Et tu te moques, je le sais, mais j’ai vraiment une tenue de la sorte à l’étage. C’est un pyjama Stitch. C’est mes neveux qui m’ont offert ça » et il lui arrivait de le porter en hiver devant une série ou en lisant un bon livre. Caleb suivit ensuite le regard de Judy pour jeter un coup d’œil au balcon et acquiesça « Je ne l’ai jamais tenté, mais pourquoi pas », laissant sous-entendre qu’il n’était pas contre l’idée d’expérimenter cela avec la jolie rousse.

Enfin, c’était avant que la conversation prenne un tout autre tournant que celui espéré. Son cœur se serra aussitôt que Judy prit la parole en évoquant son comportement comme une manière bien à lui de lui redonner goût en la vie à deux, en l’amour. Elle sous-entendait explicitement que son comportement de ce matin était calculé et ce fut douloureux pour Caleb d’entendre ces mots-là parce que ce n’était nullement le cas. Tout était sincère. Il était sincère. Toutefois, le beau brun décida de saisir l’opportunité pour laisser sous-entendre qu’elle avait finalement raison… Il lui disait ce qu’elle avait envie d’entendre. Tout simplement. Il se leva ensuite et s’éclipsa dans la salle de bain pour prendre la douche. En sortant, il se dirigea directement vers sa chambre, en feignant de ne pas l’avoir vu près de la verrière, puis redescendit une fois vêtu. Il s’efforça de mettre de la distance entre eux, lui souriant seulement à sa réponse avant de lui proposer un programme simple. Un film ou des jeux de sociétés. Une activité qui se pratiquait entre amis. Comme ça, Judy serait satisfaite. Il débarrassa la table et rejoignit le chat au milieu du salon quand la jolie rousse s’adressa à lui. Il se leva, Willy Mais dans les bras et l’écouta. Elle était contente que ça ne soit pas calculé… Que devait-il comprendre ? Silencieux, la porte se referma sans qu’il ait pu dire le moindre mot et baissa les yeux sur le chat « Toi aussi tu as compris comme moi ? » et le chat miaula « Tu as juste faim. J’ai compris » et laissa le chat descendre de ses bras, puis lui servit sa pâtée, non sans jeter des coups d’œil à la porte. Lorsque cette dernière s’ouvrit enfin sur Judy, il s’approcha d’elle « Est-ce que tu aimerais qu’on essaie ? Tous les deux ? ».


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Mer 19 Oct - 21:29

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Une pochette surprise. Forcement Judy se mis à rire de bon cœur. « -il n’y a que toi pour voir les choses de cette façon ! » elle adorait ça. C’était loin d’être un reproche. Elle aimait sa façon de tout détourner et de voir de l’attirant voir du sensuelle là où il n’y en avait pas de base. « -non ?! Sérieusement ?! Tu dois être trop sexy là-dedans ! » ça non plus ça n’était pas un reproche mais la vérité. Elle l’imaginait sans mal avec la capuche à l’effigie du personnage. Lorsqu’il évoqua la balcon, elle ouvrit de grands yeux. Sur le balcon ? Vraiment ? « -tu m’as connu en étant pas à l’aise dans un lit mais alors sur le balcon… » elle grimaça en montrant ses dents. Vraiment pas certaine qu’elle soit des plus à l’aise le moment venu, si jamais ils décidaient de tenter l’expérience.

Ce moment de complicité toucha rapidement à sa fin. Par sa faute. Elle avait bien vu le visage de Caleb se refermer, le sourire disparaitre. Il lui fit comprendre qu’elle pensait mal. Rien n’était calculé. Il semblait s’être laissé porté par le bien être éprouvé lorsqu’ils étaient ensemble, appréciant tout comme elle cette étreinte du matin, cette douceur au réveil. Mais le faux pas était fait et la distance reprit sa place. Caleb prit la fuite dans la salle de bain. Et elle se retrouva à faire la conversation avec le chat. Si seulement il était capable de lui répondre !

Judy n’avait pas la moindre envie de le voir s’éloigner d’elle. Encore moins de le faire souffrir. Alors, avant de fermer la porte de la salle de bain, elle tenta de lui faire comprendre qu’elle avait comprit son erreur de jugement. Et surtout qu’elle était heureuse qu’il n’était pas mis au point un plan étrange pour lui redonner gout à la vie à deux. Mais savoir qu’il avait aimé ça créant un torrent de questions dans l’esprit de Judy. Alors elle préféra fermer la porte et prendre sa douche seule. Comme si grâce à cela elle serait capable de mieux réfléchir.

La jolie rousse sortie habillée de la salle de bain et demanda : « -est ce que tu as un sèche-cheveux ? » Mais sa question passa au second plan face à celle que venait de poser Caleb. Elle se pinça les lèvres, hésitant à répondre. Cherchant surtout une réponse à donner. La bonne réponse à donner. Elle regarda le chat qui mangeait sans leur accorder la moindre importance puis ouvrit la bouche et se montra sincère : « -j’en sais rien… » ils allaient de nouveau avoir une conversation des plus sérieuse. « -je suis un peu perdue depuis hier soir… encore plus ce matin. » la sincérité leur avait toujours été profitable, alors autant s’ouvrir à lui et tenter de lui expliquer. En glissant une mèche de ses cheveux encore mouillés derrière son oreille, elle ajouta : « -je l’ai dis hier soir, ce qui se passe depuis qu’on est rentré chez toi, c’est pas ce qu’on avait prévu à la base. » aller autant se jeter à l’eau. « -mais j’ai aimé ça. Vraiment… Et pas seulement parce que ça ressemble à une vie à deux. J’ai aimé ça parce que c’est avec toi que ça s’est passé. » oui parce que ça n’était plus le cas vu qu’elle avait cassé l’ambiance et fait exploser la bulle de bonheur. « -le souci c’est que… » aller un peu de courage. Il pouvait comprendre : « -le souci c’est que j’ai peur de souffrir. Vraiment… encore plus parce que je tiens vraiment à toi. » elle baissa le regard et reprit : « -je m’attache de plus en plus, et… et je lutte contre ça. Parce que jusqu’à présent je m’imaginais que ça n’était pas ce que tu voulais toi mais… » elle remonta ses épaules à hauteur de ses oreilles. « -est ce que c’est pour ça que tu as dis que c’était compliqué et que tu devais prendre le temps de réfléchir ? » elle avait besoin qu’il parle, qu’il lui explique.

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Mer 19 Oct - 22:06

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb aimait lorsqu’elle riait ainsi en sa compagnie, et tout cela, parce qu’ils évoquaient la tenue en pilou-pilou à l’effigie de Stitch dans le placard de sa chambre. Un cadeau des enfants de sa sœur jumelle. Et alors que la tenue avait été jugée comme étant un tue-l’amour par Judy, l’entremetteur lui fit part de sa propre vision des choses et elle était diamétralement opposée à celle de la jeune femme, surtout si elle était tenue dedans « Je sais ! Je suis unique en mon genre » rétorqua-t-il en souriant avec assurance et se mit à rire de nouveau « Tu seras seule juge ». En effet, il ne l’avait porté que lorsqu’il était seul dans son appartement, dans son canapé, à se détendre devant une série ou un bon livre. Il se promit de s’en vêtir le soir-même dans l’unique but d’amuser la jolie rousse dont il aimait le rire de bon cœur qui jaillissait de sa gorge. Caleb se mit à rire de nouveau quand ils évoquèrent le balcon comme endroit pour faire l’amour « On peut tenter la cuisine, le tapis et le canapé avant le balcon. Le temps de t’apprivoiser » souffla-t-il avec une lueur taquine dans le regard. Une lueur qui ne perdura pas au vu de la tournure de la conversation. Une conversation à laquelle il mit rapidement fin en se rendant dans la salle de bain pour prendre une douche rapide. Il troqua ladite salle de bain avec Judy qui sûrement compris qu’elle l’avait blessé en sous-entendant qu’il avait calculé son comportement de la veille au soir et de ce matin. Alors que tout ce qu’il voulait, c’était de profiter de ce moment avec elle… Il resta silencieux et n’ouvrit la bouche que lorsqu’elle sortit de la salle de bain, ignorant la question de Judy qu’il n’était même pas certain d’avoir réellement entendu, bien trop focalisé sur ce qu’il venait de lui demander.

Est-ce qu’elle souhaitait à eux deux ?! Il ne savait pas ce qui en était pour Judy, mais en ce qui le concernait, il avait le cœur qui battait à tout rompt dans sa poitrine dès le moment où il avait posé la question à voix haute. Il ne savait pas vraiment certain de savoir ce qu’il voulait entendre en cet instant, alors il la laissa parler. Elle était perdue. Il se mit à sourire en soufflant un « Nous sommes deux ». Caleb ne voulait pas qu’elle se sente seule à éprouver cela. Lui aussi était complètement paumé ! Il baissa les yeux face à ce qui suivit. Rien de tout cela n’était prévu. Il le savait bien… Il ne l’avait pas prévu non plus… Puis releva soudainement les yeux sur elle quand elle lui confia avoir aimé la tournure que venait de prendre leur relation depuis la veille au soir. Il sentit son cœur se gonfler en entendant les mots de Judy. Parce que c’était avec lui qu’elle avait passé ces moments. Il se rendit compte alors que c’était tout ce qu’il voulait entendre. Puis il y eut ce fameux « mais » prononcé à la manière de Judy. Il la regarda fixement cette fois-ci alors qu’elle lui avoua avoir peur de souffrir parce qu’elle tenait à lui. De plus en plus. Puis il eut ce moment où Caleb se rendit compte qu’il n’avait pas prononcé le moindre mot de tout le monologue de Judy et se retrouva à seulement hocher de la tête pour répondre. Une petite voix intérieure le traita de stupide à rester ainsi muré dans le silence, et décida donc de prendre la parole « Oui ». Wouah ! Quelle éloquence ! Il déglutit avec difficulté, et fit un pas vers Judy tout en croisant les bras comme s’il s’enlaçait lui-même « Je n’y connais pas grand-chose en l’amour ou en couple, mais je me dis que ce qu’on vit depuis hier soir… Eh bien, ça n’en ait pas vraiment éloigné, si ?! » et baissa un bref moment les yeux « Depuis un peu plus d’un mois, je n’ai eu que deux conquêtes. Sophie qui m’appelle quand elle descend à Seattle. Soit une fois ce mois-ci et une femme dans un pub il y un peu plus de trois semaines… Plus on passe de temps ensemble, et moins j’ai envie de passer du temps avec d’autres. Si j’ai couché avec elles, c’étaient uniquement pour me convaincre que je ne tenais pas à toi autrement que comme je tiens à une amie ». Il fit un nouveau pas vers la jolie rousse « J’ai conscience de te faire du mal en te disant ça, pour les autres, et j’en suis désolé. Mais j’ai tenté de me convaincre comme un con » et ajouta « Je ne voulais pas de l’amour, pas de vie de à deux. Quand je t’ai proposé cet accord, j’étais convaincu que ça ne pouvait pas m’arriver, que j’étais immunisé contre tout ça. Après tout, j’y ai échappé pendant 37 ans donc c’était légitime » et se mit à rire doucement, nerveusement « Voilà que je fais de l’humour… La seule chose que tu dois retenir Judy, c’est que je tiens à toi, mais que je peux aussi te faire souffrir. Je n’en ai pas envie. Ça ne sera jamais volontaire, mais je n’omets pas cette hypothèse. Comme je te l’ai dit dès notre rencontre, je suis un profane en la matière. C’est donc à toi de voir. Soit tu prends le risque, et on est d’accord tous les deux pour dire que ça peut-être aussi agréable qu’explosif entre nous. Il n’y a rien qu’à voir les dernières 24 heures. Soit tu ne le souhaites pas et je respecterais ton choix. Je reprendrais mon rôle d’entremetteur. Je recherche actuellement Paul, et je sais déjà qu’il habite Seattle. Il y aussi ce type d’une consoeur qui pourrait te convenir. Louis ». Oui, il avait continué de travailler malgré ses sentiments pour elle. « Oui. J’ai continué à chercher l’homme parfait pour toi. Parce que je suis prêt à être malheureux pour que tu sois heureuse… » et haussa les épaules en affichant une légère moue timide « Je sais, ça fait désespéré ».


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Jeu 20 Oct - 13:54

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Wahou ! Décidément depuis qu’ils étaient rentrés de chez les parents de Caleb, Judy avait l’impression qu’ils s’adonnaient danse bien étrange. Elle ne connaissait pas la chorégraphie. C’était de l’impro totale ! Une sorte de rock qui allait trop vit pour elle, avec deux pas en avant, trois en arrière. Et là, en sortant de la salle de bain, ça lui donnait la sensation d’une mise sur pause avant que tout ne reprenne comme dans un tourbillon. Elle devait répondre à la question de Caleb. C’était de la plus haute importance. Cette question qui la laissait pourtant sans voix durant quelques instants, tellement surprise qu’il l’ai formulé lui. Lui qui ne voulait pas être en couple, qui ne souhaitait pas perdre sa liberté, qui ne savait pas être l’homme d’une seule femme. Judy redoutait la réaction de Caleb. Alors elle commença par avouer être perdue. Il avoua l’être aussi et cela l’aida à poursuivre.

Judy fit un monologue. Là devant la porte de la salle de bain, les cheveux mouillés, vêtue de ses affaires de la veille puisqu’elle n’avait rien d’autre ici. Ça aurait bien plus difficile si elle avait été en serviette de toilette cela dit. Et lorsque enfin elle lui posa une question, Caleb fut bien moins loquasse. Mais le seul mot qu’il lança fut déjà un soulagement pour Judy. Son imaginaire n’avait pas halluciné. Un léger sourire avant de confirmer : « -ça y ressemble beaucoup oui… » et c’était le plus déroutant et ce qui les menait à cette conversation.

La jolie rousse n’avait pas pensé qu’il évoquerait les autres femmes qui étaient passés dans son lit. Elle ne pu ’'ailleurs s’empêcher de regarder ailleurs l’espace que quelques instants. Elle tenta de suivre ce qu’il lui expliquait. Il avait couché avec ces femmes pour… pour l’oublier ? Ou pour se prouver qu’avec elle c’était comme avec les autres ? D’accord… ça se tenait… Judy fit un léger non de la tête : « -non… je… je savais très bien qu’il n’y avait pas que moi. » elle n’avait pas à souffrir de ça puisqu’elle était, à la base, d’accord pour qu’il garde son propre mode de vie. Ils étaient seulement censé s’envoyer en l’air de temps à autre, histoire qu’elle se sente plus à l’aise au lit.

Il ne voulait pas de l’amour, ni d’une vie de couple. Judy eut envie de crier : et maintenant ?! Parce qu’il parlait au passé. Est-ce que les choses avaient véritablement changé ? Un léger rire presque ironique. « -non, la spécialiste pour ça c’est moi. » le coupa-t-elle. Jusqu’à présent c’était elle qui le faisait souffrir. Pas l’inverse. Elle eut bien du mal à croire qu’il soit à la recherche de Paul. Il lui demandait de prendre la décision. Sauf qu’elle n’allait pas la prendre tout de suite. Elle ouvrit la bouche mais aucun mot ne sortait. Alors elle se pinça les lèvres et se fit violence pour demander : « -hier soir tu… c’est à cause de ça que tu n’as pas voulu me répondre ? Pourquoi tu n’as rien dit ? » mais elle répondit pour lui avec un sourire, baissant les yeux devant l’absurdité de la situation. « -je t’aurais pas cru… » simplement par complexe d’infériorité. Parce qu’elle ne voyait pas ce qu’il pouvait lui trouver. Puis elle resta quelques instants à le fixé du regard : je suis prête à essayer. Mais toi ? Parce que… » Judy sourit en comblant l’espace entre eux puis plongeant son regard dans le sien : « -parce que si c’est oui, sache que je ne te partagerais pas. » il y avait beaucoup de douceur dans la voix de Judy, beaucoup de tendresse. Elle approcha sa main de la joue de Caleb mais ses doigts restèrent en suspens, alors que son regard passait de ses yeux à ses lèvres : « -c’est vraiment ce que tu veux ? » elle sourit : « -tu vas donner raison à Trish… tu le sais ça ? »
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Jeu 20 Oct - 19:54

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb ne saurait dire quel fut le déclencheur de tout cela. Est-ce que c’était le fait de l’avoir à ses côtés durant le dîner avec ses familles, comme si elle en faisait partie à part entière ? Ou est-ce que ça venait de la question posée par ses parents. L’aimait-il ?! Et si entendre cette question de cette manière avait comme réveillé quelque chose d’endormie chez l’entremetteur ? Enfin, est-ce que ça avait vraiment de l’importance finalement du pourquoi du comment ils en étaient arrivés à avoir cette conversation aujourd’hui, dans son appartement ? Parce qu’au final, ce qui était important, c’était l’instant présent, la décision qu’ils étaient en train de prendre ensemble pour leur futur à deux. Et ça, Caleb le réalisa pleinement parce qu’il se montra soudainement plus loquace que la veille au soir. Et ça résultait sûrement du fait que tout aurait pu définitivement se terminer entre eux cette nuit et il ne voulait pas de cela. Il ne voulait pas d’un quotidien dont elle ne faisait pas partie. Caleb avait réellement et sincèrement aimé leur quotidien depuis leur dîner chez les parents de l’entremetteur. Il avait aimé la sentir proche de lui, poser sa main sur sa cuisse durant le repas, il avait aimé la garder dans ses bras après l’amour, dormir avec elle dans ses bras et encore plus se réveiller ainsi. Lui qui n’avait jamais souhaité tomber amoureux et d’une vie à deux… Eh bien il y prenait goût avec Judy qui le rassura sur le fait qu’en effet, ça y ressemblait beaucoup. Il sourit alors timidement tout en soufflant un « Bien » presque soulagé. Puis il poursuivit en voulant se montrer transparent avec elle sur les autres femmes. Les deux autres femmes. Il savait que ce n’était pas quelque chose que la jolie rousse aimait entendre. Il en avait conscience. Même si elle savait pertinemment qu’il n’avait été l’homme que d’une femme jusqu’à aujourd’hui « C’était uniquement pour que tu me sortes de la tête parce que je pensais qu’à toi… » et qu’il ne devait pas.

Un petit rire nerveux résonna en entendant la réponse de Judy « Ce n’est pas vrai. C’est juste que je suis trop sensible et que… Tu es parfois maladroite ». Caleb savait bien que ce n’était pas volontaire. Elle ne le blessait pas par plaisir. Il la vit ouvrir la bouche, sans qu’aucun son n’en sorte. Il ne savait pas si c’était bon ou mauvais signe. La seule chose qu’il savait, c’était que son cœur battait à tout rompt dans sa poitrine et que son estomac faisait les montagnes russes. Il resta silencieux aux questions de la jeune femme qui trouva seule la réponse à ces dernières. Il vint tout de même préciser « J’avais également peur que ça ne soit pas réciproque. Tu m’as dit que tout était clair dans ton esprit… » et ajouta « Et le fait que tu ne me croies pas vient en pole position ». Il n’y avait qu’à voir sa réaction quand il lui disait qu’il aimait son corps ou qu’il la trouvait belle. Elle ne le croyait pas. Elle n’y voyait que des mensonges dans ses belles paroles. Caleb soutint son regard sans bouger et ce fut un énorme soulagement qui le traversa quand elle lui confia être prête à essayer. Il ne voulait qu’entendre ces mots-là de la bouche de Judy. Oui, je suis prête à essayer ! Il ne répondit rien, mais son sourire trahissait son état d’esprit en cet instant. Il la regarda s’approcher de lui, son regard dans le sien. Son sourire s’agrandit « Tu veux qu’on rédige un contrat ?! » et fit un pas vers elle et resta encore silencieux, ne lui donnant toujours pas de réponse, puis se mit à rire quand elle évoqua sa sœur jumelle « On aura qu’à dire que c’est son cadeau de Noël de cette année » puis répliqua un « Vu que tu n’as pas l’air de te décider… » et posa sa main sur sa joue, l’autre sur sa hanche, l’attirant à lui pour l’embrasser avec sentiments. Il se recula après un moment et souffla un « Je ne veux que toi et uniquement toi » tout en ancrant son regard dans le sien pour qu’elle y voit toute la sincérité et l’affection qu’il mettait dans ces quelques mots. « Donc ça veut dire que nous sommes officiellement ensemble ? Genre, tu es ma première petite-amie ? » et se mit à rire de bonheur, serrant Judy dans ses bras en la soulevant du sol pour tourner sur eux-mêmes et la laissa reposer les pieds au sol « Tu veux me payer comment ? Par chèque ? Non parce que j’ai réussi à te trouver un homme qui est joli garçon, qui a de l’humour, qui est plutôt bon en cuisine et en sexe » et entoura sa taille de ses bras « J’accepte les paiements en amour aussi. Comme ta main sur ma joue quand tu me regardes comme ça, ou en te couchant dans mes bras, en me faisant l’amour ». Il resta un instant à l’observer et demanda « Tu es heureuse avec moi ? Je veux dire, réellement heureuse ? ».

Charly
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Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -et ça a fonctionné ? » demanda tout de même Judy curieuse sa savoir si une autre femme était parvenue à l’évincer dans l’esprit de Caleb. Elle n’appréciait pas qu’il lui parle de ses conquêtes. Ça n’avait jamais été le cas. A la différence que là, c’était presque flatteur de savoir que cela faisait trois semaines qu’elle hantait ses pensées. Et qu’il n’y en avait eu que deux. Ça avait été elle sa priorité. « -parfois ? » en levant légèrement les yeux au plafond. Jusqu’à présent, c’était elle qui gagnait largement. Mais il avait raison, il y avait une grande partie de maladresse. « -ça n’a jamais été volontaire de ma part. » précisa t elle cependant, comme pour être sur qu’il en soit bien conscient. « -et moi j’avais peur de m’imaginer des choses… » ajouta Judy avant de sourire avec douceur et de baisser à nouveau les yeux. « -c’était clair il y a quelques temps… » ça n’était plus le cas. Plus ils en parlaient là et plus elle savait qu’elle ressentait pour lui bien autre chose que de l’amitié. « -j’ai du mal à croire tes mots mais tes regards… c’est différent… » oh oui ! Totalement différent.

Judy sourit avec amusement et douceur à la fois. « -non… on en a jamais eu besoin… » pas la peine de commencer aujourd’hui. Elle voulait seulement lui faire confiance et essayer cette nouvelle histoire qui s'ouvrait à eux. Ils allaient donné raison à Trish, mais aussi au reste de la famille de Caleb. Tout comme à Franky. Un froncement de sourcils. Quoi ? Si elle était décidée ! Mais elle ne dit rien, lui rendant son baiser en collant son corps contre le sien. « -je suis décidée… je veux qu’on essaie. » affirma ensuite la jeune femme, vu qu’il semblait avoir besoin d’entendre ces mots sortir de sa bouche. Lorsqu’il la fit tournoyer dans les airs, elle se mis à rire joyeusement. « -oui… on peut dire que c’est officiel. » wahou… c’était assez étrange tout de même de réaliser qu’ils franchissaient ce pas. Surtout lui. « -je pense qu’on est à égalité match nul puisque j’ai réussi à te faire changer d’avis sur l’amour et la vie de couple au point que tu ai envie de vivre ça avec moi. » le sourire qu’elle lui adresse ensuite fut plein de douceur. Elle adora l’expression qu’il venait d’employer. « -non, mais je suis bien obligée de me forcer un peu ! » râla Judy rien que pour le faire chier.

Un rire joyeux accompagna ces mots avant qu’elle ne l’embrasse. Elle avait un peu de mal à réaliser tout de même. En soit, ça n’allait pas vraiment changer grand-chose. Sauf pour la vie public. Et ça c’était… « -maintenant j’ai une bonne raison de te présenter à mes parents… » souffla la jeune femme avant d’ajouter : « -mais on ne va pas précipiter les choses. » elle n’avait pas envie de lui mettre la pression avec ça. Elle le regarda avec douceur et répondit enfin : « -si je n’étais pas heureuse avec toi, on en serait pas là je crois… » bien sur qu’il la rendait heureuse. Elle ne savait pas d’où il sortait cette interrogation. Judy ne savait pas exactement ce qui l’avait séduit, pourquoi est ce qu’il avait envie de commencer une histoire plus sérieuse avec elle. Mais là tout de suite, elle s’en moquait. Là tout de suite, oui, elle était vraiment heureuse. Heureuse d’avoir balancer cette phrase avant d’aller prendre sa douche, heureuse que cela ait déclenché ce passage aux aveux.

Manhattan Redlish
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Jeu 20 Oct - 21:48

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Un sourire sur les lèvres de Caleb alors qu’il avait la soudaine impression qu’elle se sentait flattée de voir que les autres femmes n’étaient pas parvenues à le dériver d’elle. Enfin, elle demandait tout de même, et il se décida à répondre sans se départir de son petit sourire en coin « Pas le moins du monde ». Que cela soit Sophie avec qui il passait pourtant d’agréables moments, ou encore cette inconnue dans un bar, aucune d’elles n’étaient parvenues à lui faire oublier la jolie rousse. C’était pour cela qu’ils en étaient là aujourd’hui, à parler de leur avenir à deux. Il y avait encore quelques ajustements à faire, comme la capacité de Judy à être maladroite ou encore celle de Caleb à être blessé bien trop facilement « Oui. Parfois » et quand elle se justifia sur le fait que ce n’était pas volontaire, le beau brun répliqua aussitôt « Je le sais Judy. Je n’en ai jamais douté… Sauf cette nuit… Concernant ma capacité à vivre en couple, mais je l’avais mérité ». Il savait que ces mots avaient été prononcés dans l’unique but de le blesser parce qu’il n’était pas parvenu à être sincère avec elle, parce qu’en lui demandant de partir, il avait même été blessant. Alors le beau brun ne lui en tenait pas rigueur. Ils avaient seulement encore quelques difficultés à communiquer, tout simplement. La preuve en était, Caleb avait gardé le silence par crainte que ça ne soit pas réciproque, et Judy parce qu’elle craignait mal interprété les signes qu’il lui donnait « Nous sommes deux abrutis ». C’était le seul constat qui lui venait à l’esprit. Il baissa la tête en souriant timidement face à ce qu’elle ajouta « Apparemment mon regard ne parlait pas assez fort pour décrire ce que j’éprouve pour toi », sinon elle n’aurait pas douté de ce qu’il laissait sous-entendre sur ses sentiments depuis ce dernier mois.

Judy était prête à tenter cette aventure à deux avec lui, mais elle ne voulait pas d’un homme qui continue de courir après des inconnues dans un bar. Elle le voulait pour elle seule. Il était d’accord sur ce point. Il la voulait pour lui seul, et il ne voulait qu’elle dans ses draps « La confiance fonctionne bien mieux entre nous ». Caleb avait conscience qu’au vu de son passif, elle aurait sûrement des doutes de temps à autre. Elle était peut-être parvenue à reprendre confiance en elle, mais il savait que c’était encore une confiance fragile qui pouvait être ébranlée à tout moment. C’était donc à lui de lui prouver de la sincérité de ses sentiments. En voyant ensuite qu’elle hésitait à le toucher, à l’embrasser, Caleb prit les devants et l’embrassa en appréciant le contact de son corps venant se blottir au sien et sourit avec douceur en entendant sa confirmation « J’aime entendre ces mots » et la fit tournoyer dans les airs, ravi de prendre conscience que c’était officiel entre eux deux « Je n’en reviens pas… » souffla-t-il avec douceur et évoqua leur accord de leur rencontre et se mit à rire avant d’ajouter avec un peu plus de sérieux « Tu me dis ça comme si ça paraissait exceptionnel que je puisse éprouver des sentiments pour toi ? » et déposa sa main sur sa joue « Alors je t’entends déjà dire : Le cœur a ses raisons que la raison ignore, pour justifier ce que j’éprouve pour toi, mais mon cœur t’a choisi, mais mon esprit également Judy » et l’embrassa du bout des lèvres et évoqua la possibilité de le payer en amour. Il se mit à rire ensuite tout en grimaçant « Vas-y ! Moque-toi de moi ! » en aimant qu’elle le fasse et lui rendit son baiser.

En entendant ce qui suivit, Caleb avala presque de travers « Tes parents… » et elle lui confia que ce n’était pas pour maintenant « Avec la description que tu as fait de ton père, je n’ai pas hâte de faire sa connaissance ». Parce qu’il sentait d’ores et déjà qu’il n’allait pas être accueillit les bras ouverts, tout simplement parce qu’il n’avait pas les codes. Il ne savait ni quoi dire, ni quoi faire en présence de parents d’une petite-amie. Parce qu’il n’en avait jamais eue auparavant. Alors plus tard aurait lieu la rencontre, et mieux Caleb se sentirait. Ce qu’elle ajouta lui fit rapidement oublier les parents de Judy « C’est tout ce qui compte ». Son bonheur était le plus important, ce fut pour cela qu’il précisa « C’est pour ça que je veux que tu ailles à cette audition et que tu fasses ton maximum pour obtenir le contrat. Non, je ne veux pas t’éloigner de moi. Non, ça ne me plait pas de me dire que tu vas passer un an loin de moi, mais l’avion ça existe et je suis à mon compte. Je pourrais venir te voir danser une fois par mois et on passerait du temps ensemble. Je ferais en sorte de rester quelques jours et je rentrerais ensuite » et entoura sa taille de ses bras « Hors de question que tu tires un trait sur ton rêve, compris ? ».


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Ven 21 Oct - 9:51

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Judy s’était posée des questions. A mesure que le temps passait, certaines attitudes avaient soulevés des interrogations, des doutes. Malgré le chemin parcouru, la jeune femme n’avait pas encore une confiance en elle à toute épreuve. Et il s’agissait de Caleb. D’un homme capable d’avoir n’importe quelle femme pour lui dans son lit. Un homme séduisant, avec du charisme, sans parlé de ses yeux et de son sourire. Un homme comme lui, tomber sous son charme à elle ? Judy n’avait pas voulu y croire, pas voulu le voir. Parce que dans sa tête c’était tout simplement impossible. Et pourtant, là devant la porte de la salle de bain, elle était en train de comprendre qu’elle s’était lourdement trompée. Et qu’en réalité, Caleb éprouvait plus que de l’amitié à son égard. Qu’avec le temps passé ensemble, il s’était attaché à elle au point de vouloir changer de mode de vie et de tenter une vraie histoire. Pas seulement du sexe entre amis. Une vraie histoire d’amour, avec des sentiments forts.

Ils avaient fait l’un comme l’autre des suppositions, avaient préféré se taire plutôt que de risquer de perdre l’autre. Alors là tout de suite, Judy était contente d’avoir osé parlé. « -je te fais confiance à toi… ça va être les autres femmes le problème. » avait répliqua la jeune femme en se montrant un brin possessif avec humour. Elle n’était pas de nature jalouse de toute manière. Lorsqu’il la fit voler dans ses bras, elle se sentait merveilleusement heureuse. C’était un sentiment qu’elle n’avait pas éprouvé depuis très très longtemps. « -excuses moi mais tu semblais bien sur de toi au départ. Le bras droit de cupidon, insensible à l’amour balblabla… » bien sur qu’elle avait du mal à y croire. Même si elle voulait vraiment y croire !

Elle se moqua de lui et ajouta une couche en parlant de ses parents. Judy pencha la tête sur le côté et ajouta avec douceur : « -rien ne presse. On verra quand tu seras prêt. » elle n’avait pas la moindre envie de le stresser ou de lui mettre la pression. Ils allaient déjà avancer doucement sur ce nouveau chemin, et ils verraient par la suite. Alors pour le détendre, elle répondit à sa question. Par la suite elle perdit légèrement son sourire. Il avait raison, réussir cette audition c’était partir durant une année complète. Loin d’ici, loin de lui. « -je vais la faire… on verras si je suis retenue. Pour ce qui est du départ et du tour du monde, on verra aussi. » elle se laissa le droit de passer à côté de cette opportunité. Sa mère avait des examens de santé à passer, et ça pesait aussi dans la balance. Partir une année, c’était aussi s’éloigner d’eux… Elle glissa sa main dans celle de Caleb et l’entraina jusqu’au canapé. Ils n’allaient pas rester planter devant la salle de bain toute la journée. « -et j’aimerais que tu en dises plus ce genre de chose. Mon bonheur et mon bienêtre ne passe pas avant le tien. On décide aujourd’hui et maintenant de commencer une relation amoureuse, ça ne veut pas dire sacrifie toi pour moi. J’aimerais que tu te rappelles notre première conversation. Etre en couple pour moi, c’est un lien qui nous unis. Ça ne veut pas dire être toujours ensemble, faire tout ensemble. Sinon on va s’étouffer l’un l’autre. » elle marqua une légère pause avant de reprendre : « -ça veut aussi dire qu’on arrête de jouer les abrutis et qu’on se parle vraiment. Est-ce que ça te va ? » un sourire amusé soudainement : « -ceci n’est pas un contrat. » avant de rire de bon cœur.

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Ven 21 Oct - 13:41

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb était prêt à tirer un trait sur sa vie d’homme à femmes pour Judy parce qu’il tenait à elle, tout simplement, et qu’il espérait construire un avenir à deux avec cette dernière. Il ne savait pas ce que c’était que d’aimer, mais il n’était pas assez idiot pour ne pas reconnaître un changement chez lui lorsqu’il pensait à Judy ou qu’il passait du temps avec elle. Cette envie de continuellement la toucher, de l’embrasser, de vouloir à tout prix lui parler ou passer du temps avec elle. Sans parler de ses papillons dans le ventre quand il était avec elle… Oui, il tenait bel et bien à la jolie rousse et était prêt à oublier les autres femmes. Ce qui rassura le beau brun fut que Judy avait confiance en lui sur sa fidélité. Ce qui le fit sourire avec tendresse et amusement, c’était sa possessivité à son encontre « Qu’est-ce que tu veux qu’elles fassent ? Qu’elles me séduisent de telle sorte que je n’ai d’autres choix que de répondre à leurs avances ? Alors c’est très mal me connaître » répliqua-t-il avec douceur, tentant de la rassurer sur ce point. Il ne voulait pas qu’elle voit les autres femmes comme une menace. Elle n’avait rien à craindre sur ce point. « Tu n’as rien à craindre. Tu me rends heureux sur tous les plans ». Cela signifiait que même sexuellement, il était épanouie avec la jeune femme.

Caleb se mit à rire ensuite quand elle démonta son argument en lui rappelant son discours du début « C’est flatteur pour toi d’être parvenue à mettre fin à 36 ans de célibat ! » parce qu’après tout, la jolie rousse était parvenue à le changer sur ces points. A lui montrer que l’amour et la vie à deux, ça pouvait être séduisant et agréable lorsque c’était avec la bonne personne. Il se montra bien moins confiant lorsque Judy évoqua la rencontre avec ses parents. Il n’avait pas hâte de les rencontrer et la jolie rousse se montra compréhensive sur ce point « Merci ». Et puis ils avaient le temps… quoique… Il y avait cette audition dans peu de temps et si elle y réussissait, ça allait engendrer un départ d’un an. Toutefois, même si cette pensée était douloureuse, Caleb voulait qu’elle le fasse et sourit en l’écoutant « C’est juste que je ne veux pas être une barrière dressée entre toi et la danse. Je sais que ça compte beaucoup pour toi ». Il voulait qu’elle soit épanouie sur tous les plans. Ils aviseraient par la suite selon l’avancement de leur relation.

Son regard se baissa sur la main de la jeune femme qui venait de se glisser dans la sienne et la suivit dans le canapé, sentant d’ores et déjà la discussion sérieuse. Ce qui ne rata pas. Les yeux baissés, il l’écouta avec attention avant de rire avec elle « On sait faire sans apparemment » en évoquant le contrat « Il faudra m’aiguiller de temps à autre sur la vie à deux… Mais d’accord pour communiquer et se laissait de l’espace » et porta la main de Judy à ses lèvres pour l’embrasser « Tu n’auras pas peur si je sors en boîte de nuit avec des amis ? » et se rapprocha de Judy pour venir embrasser son cou « Tu n’as peut-être pas l’impression que je te mérite, mais je pense pareil de mon côté… Pour moi, tu mérites mieux » et sourit en posant sa tête sur ses jambes « J’aime bien m’installer comme ça » répliqua-t-il en souriant « Tu es belle » et caressa sa joue avec douceur « J’ai une très belle vue sur ta poitrine aussi » en voulant se montrer un peu plus léger.

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