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LE TEMPS D'UN RP

La vie, c'est parfois avoir le souffle coupé. feat Caleb

Charly
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Lun 17 Oct - 20:46

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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De lui répondre ? Merde mais qu’est-ce que sa famille avait pu lui dire pour que ça lui vrille la tête ainsi ? Au point qu’il n’osait pas lui parler ? Il avait peur de quoi ? « -mais tu as peur de quoi ? C’est moi ! » lança Judy avec une pointe de désespoir dans la voix. Il ne voulait pas de seconde chance… Cette phrase aussi lui fit mal. Pour une fois elle n’était pas la seule à blesser la personne en face. Même si visiblement c’était tout de même elle la méchante de l’histoire. Alors quitte à être méchante, elle en ajouta une couche. Gratuitement peut être. Mais il s’agissait de la vérité. Caleb n’était pas fait, pour vivre en couple. Lors d’un désaccord ou d’une engueulade, ça ne fonctionnait pas ainsi. On ne faisait pas passer l’autre pour le bourreau sans cœur en se plaçant en victime. Comme si elle n’était pas en train d’avoir mal de son côté à l’entendre lui dire qu’il ne voulait pas d’autre chance !

Alors elle prit la décision de partir, sonnant peut être la fin de leur relation. De leur amitié peut être… ou pas. Mais là tout de suite, elle faisait ce qu’il demandait. Elle partait. Elle claqua la porte et serra les dents. Elle avait mal. Mal de partir, mal que cette conversation est tourné ainsi. Mal qu’il ne se soit pas montré sincère et qu’à cause de ça, ils soient en train de mettre un point final à leur relation. Parce que c’était ce qui se passait là. Son cœur loupa un battement lorsqu’elle entendit la porte, les bruits de pieds nus sur le sol. Son souffle se coupa en sentant la main de Caleb la retenir et son nom prononcé. Forcement elle se tourna vers lui. Parce qu’au fond c’était tout ce qu’elle désirait, qu’il la retienne et qu’il lui parle. Elle le laissa parlé, ne le quittant pas une seule secondes du regard. Ses doigts agrippèrent les siennes, comme pour lui montrer qu’elle voulait qu’il la retienne. Mais lorsqu’elle ouvrit la bouche, le voisin ouvrit sa porte.

Judy se pinça les lèvres puis lorsque la porte se referma elle sourit en montrant ses dents, gênée. « -je suis désolée… » même si dans le font c’était drôle. Puis elle hocha la tête et ajouta : « -d’accord pour le café. » elle n’avait pas la moindre envie de partir. Pas non plus envie qu’ils se fassent la gueule pendant des semaines avec un gros silence radio. Caleb avait prit sur lui pour la retenir, alors hors de question qu’elle parte maintenant. Sa main dans la sienne, elle le suivit jusque chez lui, reposant sa veste et son sac alors qu’il fermait la porte. Puis elle s’approcha de lui, baissant les yeux quelques instants, un peu comme une enfant prise en faute. « -je suis désolée d’avoir réagit ainsi. Mais… » elle prit les mains de Caleb dans les siennes et ajouta en le regardant : « -je voulais seulement comprendre… t’aider peut être à y voir plus claire et… » un sourire tendre avant de caresser sa joue : « -mais d’accord… tu as besoin de temps pour réfléchir… je ne sais pas trop à quoi mais d’accord… » elle lui laisserait le temps qu’il lui faudrait pour faire le point et parvenir à lui trouver une réponse à tout cela. « -merci… de m’avoir retenu… » ça paraissait très con dit ainsi, mais c’était important à ses yeux, qu’il ne l’ai pas laissé filer. Elle avait envie de l’embrasser, mais elle ne savait pas si c’était une bonne idée.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Lun 17 Oct - 21:19

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Assis sur le rebord du lit dans un silence pesant, sa jambe remuant au rythme de ses pensées, l’hésitation fut brève. À peine la porte d’entrée claquée que Caleb dévala les marches de sa mezzanine pour rattraper Judy. Sa main saisissant son poignet, il espérait qu’elle ne tenterait pas de se dégager de son emprise en le repoussant comme il venait de si bien le faire quelques minutes auparavant. Contre toute attente, elle se retourna vers lui et son cœur se gonfla en sentant l’emprise de ses doigts sur les siens au moment de les entrelacer. Judy ne le détestait pas. Il aurait pu rester dans son appartement à ressasser leur conversation, à culpabilisait face à son comportement et son manque de sincérité. Cela lui avait traversé l’esprit, mais il savait aussi que s’il n’était pas venu jusqu’à elle ce soir, s’il ne l’avait pas rattrapé dans le couloir de son immeuble, elle aurait pu quitter sa vie définitivement, et il ne le souhaitait pas… Le beau brun ne voulait pas tirer un trait sur leur amitié pour une dispute aussi stupide, pour un désaccord inepte. Donc, pour la première fois de son existence, Caleb avait poursuivi une femme pour la retenir à lui afin qu’il puisse avoir l’opportunité de s’excuser pour son comportement. Parce que oui, il était bel et bien désolé des paroles prononcées autant que de ses non-dits. Et alors que Judy s’apprêtait à lui répondre, son voisin trouva opportun d’ouvrir aussi grand sa porte que sa bouche… Ce fut l’occasion pour Caleb de lui prouver que sa remarque n’était pas enfantine. Il avait un voisinage difficile. C’était un fait avéré. Il se mit à sourire tout en baissant la tête, ne relevant que son regard attendri sur elle « Tu mens, tu ne l’es pas du tout … et ça me va ». Un hochement de tête, un long regard pour la jolie rousse et sa main toujours dans la sienne, il l’entraina jusqu’à son appartement.

Caleb lâcha son emprise sur les doigts de la jeune femme au moment de franchir le seuil de son antre et prit le temps de refermer la porte, un soulagement grandissant de la savoir avec lui ce soir. Il se retourna vers elle et l’observa poser son sac et son manteau sur le canapé, et s’interrogea sur le comportement de cette dernière. Avait-elle seulement le pardon facile ou est-ce qu’elle tenait assez à lui pour lui pardonner ainsi ? Il se rendit dans la cuisine pour servir le café promis et se retourna pour faire face à Judy qui s’approchait de lui. L’entremetteur baissa ses yeux bleus sur ses mains que la jeune femme venait de saisir, puis releva lentement le regard vers son visage. Il pencha ensuite légèrement la tête lorsqu’elle caressa sa joue. Il avait toujours aimé lorsqu’elle faisait cela « Ce à quoi tu dois t’accrocher Judy, c’est que je ne garde pas le silence pour te faire souffrir. J’ai besoin de temps et j’ai besoin que tu me l’accordes, s’il te plaît ». C’était son unique demande. Parce que ce temps, il le prenait avant tout pour elle. Pour faire le point vis-à-vis de leur relation, afin d’être en paix avec ses sentiments et surtout, pour qu’il puisse se détacher avant d’atteindre le point de non-retour avec Judy. Après tout, elle le lui avait fait comprendre, leur histoire toucherait à sa fin tôt ou tard, et il ne serait ni un frein à ses rêves, ni à son bonheur. Même si au fond de lui, il avait l’impression que le point de non-retour était déjà atteint… Un sourire en entendant les paroles de Judy « Je ne voulais pas te perdre ». Il posa sa main sur sa joue et l’attira à lui pour l’embrasser avec tendresse. Pas d’envie de lui faire l’amour. Il souhaitait juste l’embrasser comme pour sceller la fin de leur dispute. Il se recula et réprima un bâillement. Un regard pour l’heure et un autre pour le café avant de reporter son attention sur Judy « Il est trois heures du matin… Je te propose qu’on abandonne le café et qu’on retourne au lit jusqu’à après-demain matin ». Oui, il n’avait pas envie de sortir de l’appartement le lendemain. C’était sûrement la fatigue qui le faisait parler. Ou bien son envie de profiter de cette réconciliation soudaine alors qu’il aurait pu perdre Judy. Sa main dans la sienne, il l’entraina jusqu’à son lit et au pied de ce dernier, il l’attira à lui pour l’embrasser de nouveau « Je n’ai jamais fait l’amour après une dispute » et délaissa ses lèvres pour son cou, soufflant à son oreille « Et j’ai très envie d’essayer avec toi ».


Charly
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Lun 17 Oct - 21:45

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -d’accord, j’avoue, je trouve ça drôle… » confia Judy avec un sourire en coin taquin et faussement fautive. Oui, elle trouvait ça drôle de voir le voisin débarquer en pyjama leur passer un savon. « -il râle mais je suis certaine qu’il voulait savoir la fin de l’histoire… » ajouta t elle complice avant de suivre Caleb chez lui. Elle prit le temps de poser ses affaires avant de rejoindre Caleb dans la cuisine pour prendre à nouveau la parole. « -c’est bon j’ai dit que j’étais d’accord… » la taquina la jeune femme à nouveau, ayant envie de laisser la douleur derrière eux. Il l’avait retenu, alors c’était le moment de passer par-dessus ce désaccord et de faire revenir la complicité. Elle le remercia de l’avoir retenu et elle baissa les yeux quelques instants. Il la connaissait assez pour avoir compris que si il ne faisait pas un pas en avant, la relation finissait ce soir. Ils étaient déjà passé par là. Ils étaient parvenu à se parler de nouveau. Mais depuis les choses avaient évolué entre eux. Et s’il n’avait pas fait ce pas en avant, il n’y aurait pas eu de suite. Plus de sexe et sans doute plus d’amitié non plus. Un point final douloureux.

Alors oui, elle était heureuse qu’il ait prit sur lui, et qu’il ait décidé de la retenir pour parler plutôt que penser ses plaies seul ici. Elle n’y voyait pas plus claire, mais elle avait dit qu’elle acceptait de lui accordé du temps. Alors elle le ferait. Judy lui rendit son baiser avec beaucoup de tendresse, comme pour enterrer la hache de guerre. Puis elle souffla : « -moi non plus… » ils s’étaient fait souffrir mutuellement pour le coup. Elle en était vraiment désolée. « -trois heures ? » elle cligna des yeux, ne pensant pas qu’il était si tard. « -tu m’étonnes que le voisin était pas content… » marmonna la jeune femme avant d’écouter la proposition de Caleb. « -d’accord… » souffla t elle avec un léger hochement de tête.

Elle gravit les marches qui menait à la chambre, sa main dans celle de Caleb. « -c’est quand même pas hyper pratique cet escalier. » simple constat. Ça prenait du temps de monter là-haut. Ça ne devait pas être évident chaque soir lorsqu’il ramenait quelqu’un. Forcement qu’il ne savait pas. Il ne devait pas se disputé souvent avec une de ses conquête d’un soir. Elle sourit en sentant ses lèvres dans son cou. « -il faut un début à tout… » souffla la jeune femme en lui souriant. Elle posa ses mains sur la ceinture du jean de Caleb et défit le bouton, alors que ses lèvres cherchaient les siennes avec une envie certaine. C’était une certaine manière de faire la paix.

Après l’amour, elle n’osa pas se blottir contre lui. Elle l’avait dit, ça n’était pas eux. Et il semblait perturbé par les paroles de sa famille. Alors peut être que c’était mieux de ne pas en rajouter. Pourtant ça n’était pas l’envie qui lui en manquait. Elle se fit violence pour tendre le bras et éteindre la lumière, cela lui permettant ainsi de lui tourner le dos. « -bonne nuit… » souffla Judy heureuse qu’ils se soient réconcilier, mais torturée par cette envie de nicher son nez dans son cou et s’endormir dans la chaleur de ses bras.

Manhattan Redlish
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Lun 17 Oct - 22:04

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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« Je sais » rétorqua-t-il alors qu’un petit sourire vint se glisser sur les lèvres de Caleb, ravi et soulagé de voir que leur réconciliation était immédiate. Il avait bien fait d’écouter son cœur et non sa raison. Il avait bien fait de la poursuivre jusque dans le couloir pour la retenir à lui. Un regard pour la porte alors qu’ils se mirent à évoquer l’intervention impromptue du voisin « Il la saura un autre jour » et désigna la porte de son appartement d’un signe de tête. Caleb n’avait pas envie d’étaler davantage sa vie privée au milieu du couloir de l’immeuble. Ils retrouvèrent donc l’appartement de l’entremetteur, à l’abri des oreilles indiscrètes de son voisinage. En rentrant, le beau brun se dirigea vers la cafetière pour préparer ce café qui se faisait tant désirer. Finalement, ce dernier allait attendre parce que Judy arriva vers lui, saisissant sa main, caressant son visage, se montrant douce et tendre comme il aimait, et sourit à sa réplique « Très bien » et déposa ses lèvres sur les siennes avec plus de tendresse que lors de leurs ébats. Il avait besoin de goûter ces lèvres, de sceller leur réconciliation par un geste. Quand elle le remercia de l’avoir rattrapé, le beau brun décida de se montrer sincère cette fois-ci et d’avouer les raisons qui l’avait poussé à se hâter derrière elle. Un sourire doux se glissa sur les lèvres de ce dernier. Ils étaient sur la même longueur d’ondes. Ils tenaient l’un à l’autre et ne voulait pas que leur relation, leur amitié, leur accord… Peu importe le nom donné à leur lien, ils ne voulaient pas qu’il cesse. Un hochement de tête tout en montrant sa montre à la jeune femme pour étayer ses propos et se mit à rire doucement « Il trouve toujours de quoi se plaindre » et lui proposa de délaisser le café pour ce soir et de rejoindre son lit.

« Oui, mais le propriétaire n’a pas voulu que j’installe un ascenseur » rétorqua Caleb sur un ton taquin tout en se retournant vers la jolie rousse qui le talonnait. Arrivé en haut, il l’attira à lui et l’embrassa avec envie, avant de sourire « Exactement », bien décidé à lui faire l’amour après cette dispute qui aurait pu les séparer définitivement. Allongé sur le dos après l’amour, le beau brun tourna la tête vers Judy qui tendait le bras pour éteindre la lumière, les plongeant dans une obscurité presque totale si on omettait les lampadaires se reflétant dans sa verrière et certains phares des citoyens nocturnes « Bonne nuit à toi aussi Judy » répondit-il dans un murmure. Il la regarda allongée dos à lui, et décida de venir se blottir tout contre elle, son bras autour de sa taille et sa tête nichée dans le cou de son amante « Juste ce soir… » alors qu’il emmêla ses jambes à celles de Judy. Il resserra son étreinte autour du corps nu de la jeune femme. Après tout, elle lui avait dit qu’il fallait un début à tout, et se blottir ainsi à une femme était nouveau pour le beau brun qui prit plaisir à l’enlacer ainsi, comme le Morphée le fit peu de temps après avec lui. Au réveil, Caleb remarqua qu’il n’avait pas bougé et sourit en humant la peau de Judy. Il se redressa un peu pour voir si elle était réveillée et en voyant qu’elle dormait encore, en fit de même. Après tout, il n’avait pas d’obligation aujourd’hui. C’était le week-end et pour une fois, le beau brun voulait profiter de la grasse matinée.

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Mar 18 Oct - 15:45

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Voilà, ils étaient réconcilier. Caleb avait su faire un pas vers elle. En échange elle lui promettait de lui laisser du temps pour parvenir à mettre ses idées en ordre. L’espace d'un instant, elle se demanda s'il nourrissait des sentiments nouveaux pour elle. Si à force de passer du temps et de coucher ensemble, il n’était pas en train de s'attacher plus qu'il ne le devrait. Plus qu'il ne pouvait ? Cette idée pouvait être une réponse logique à ce qu'il avait évoqué être comme compliqué. Cela collait avec cette peur de la perdre si elle rencontrait un autre homme. Mais Judy balaya cette idée de son esprit. Il le lui avait souvent répèté. Il n’était pas l’homme d’une seule femme. Il ne souhaitait pas de vie de couple. Il s’était toujours montré claire sur ces deux points. Pourquoi changerait il ?

D’accord, sa famille avait raison sur un point, elle le rendait peut être plus heureux, plus libre d’être lui-même. Mais de là à changer d’opinion sur sa conception de l’amour. Non… cette pensée était stupide. Elle le savait. Étrangement cela la peinait. Peut être que dans le font elle aurait aimé qu’il change et qu’il leur accorde un essai. Après tout, ça collait entre eux. Elle se sentait tellement bien avec lui. Depuis lui. En grimpant les marches pour aller jusqu’à la chambre, Judy mis cette idée dans un coin de son esprit. Souhaitant l’oublier parce qu’elle était douloureuse.

Mais elle revint rapidement la hanter lorsqu’il vint se blottir contre elle. Elle ne dit rien, posant simplement sa main sur la sienne, décidant d’apprécier cette proximité. De l’accepter, rien que pour ce soir. Le sommeil la gagna seulement lorsqu’elle entendit le souffle régulier de Caleb. Celui qui prouvait qu’il dormait. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, il pleuvait sur la verrière en face d’eux. Un temps qui ne donnait pas envie de se lever, mais plutôt de rester là, blottit sous les draps. Avec lenteur, la jolie rousse se tourna pour faire face à son amant, venant nicher son visage dans son cou. L’odeur de sa peau, la chaleur de son corps nu contre le sien. C’était ça qu’elle voulait chaque matin. Sauf qu’elle savait parfaitement que ça ne serait pas avec lui. Parce que ça n’était pas ce qu’il voulait. Alors elle décida d’en profiter encore un peu, avant qi’il n’ouvre les yeux. Savourant cette étreinte matinale pleine de douceur et de tendresse. Cette proximité qu’ils avaient choisi de ne pas s’accorder d’ordinaire. Pour éviter de s’attacher justement. Judy ferma de nouveau les paupières, n’osant pas le réveiller, ne souhaitant pas mettre fin à ce moment. Il ouvrirait les yeux tot ou tard.

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Mar 18 Oct - 15:47

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Au vu de leur dispute et des interrogations qui émergeaient dans l’esprit de Caleb, il aurait été plus sage de rester de son côté du lit après l’amour, comme il le faisait depuis bientôt deux mois. Mettre un peu de distance entre eux deux, apaiser ses doutes. Mais l’envie de venir se blottir tout contre son corps chaud et nu fut trop grande pour y résister. Il trouva tout de même utile de préciser que ce n’était que pour ce soir, comme pour rassurer Judy vis-à-vis de son geste, comme s’il craignait qu'elle prenne soudainement peur et qu’elle décide de partir à nouveau. Après tout, la jolie rousse lui avait dit que tout était clair sans son esprit, alors il serait légitime de prendre peur en remarquant que ce n’était peut-être pas le cas pour Caleb… Parce qu’en effet, ce n’était pas du tout le cas pour le beau brun qui parvint tout de même à rejoindre les bras de Morphée assez rapidement.

Lorsqu’il ouvrit les yeux au petit matin, ou plutôt en fin de matinée, Caleb se mit à sourire de bien-être en sentant la chaleur du corps de Judy au creux de ses bras. Il ne souhaitait pas renouer avec la réalité tout de suite et se rendormit. Après tout, ils avaient toute la journée pour eux, alors pourquoi ne pas en profiter, et cela, sans savoir que Judy en fit de même peu de temps après. Quand Caleb ouvrit à nouveau les yeux, il couva du regard la jolie rousse qui lui faisait dorénavant face et eut envie de vivre tous ses matins ainsi … Juste avec elle. Il embrassa sa chevelure rousse et lui sourit avec tendresse en la voyant réveillée « Salut toi… Tu es réveillée depuis longtemps ? » demanda-t-il d’une voix encore endormie. Il embrassa ensuite ses lèvres « Bien dormi ? » Et tourna la tète sur la verrière contre laquelle la pluie s’abattait, et reporta son attention sur la jeune femme « C’est un temps à prendre son petit déjeuner au lit, non ? » Et déposa un baiser dans son cou, puis sur son épaule, se rendant compte qu’il aimait vraiment ce genre de réveil, avec elle dans son lit, son odeur, le goût de sa peau… et ça n’avait rien à voir avec le sexe. Il caressa sa joue d’une main tout en calant son autre bras sous sa tête « Tu passes la journée avec moi ? ». Il l’embrassa une dernière fois avant de sortir du lit et enfila un bas de jogging traînant sur une chaise « Tu viens préparer le petit-déjeuner avec moi ? » Tout en lui tendant la main pour l’aider à sortir du lit. Il laissa son regard glisser sur le corps nu de son amante et se mit à sourire « Le petit-déjeuner va attendre finalement » et la rejoignit dans le lit en riant « J’ai mieux ! Toi ! » Et embrassa son cou « Oui, bien mieux ». Ils firent l’amour et Caleb se décida à revêtir son bas de jogging à nouveau avec pour projet de le garder un peu plus longtemps, et tendit son propre t-shirt à Judy « Il devrait t’aller » et descendit à la cuisine et sortit œufs et bacons du frigo, prêt à cuisiner « Je te laisse faire le café ? », et s’éloigna un bref moment pour allumer la musique, laissant Meghan Traîner résonner dans son appartement sur la chance Good Morning, puis revint vers Judy, faisant quelques pas de danse avec la jolie rousse, tout en surveillant ses œufs et son bacon.

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Charly En ligne
Mar 18 Oct - 16:14

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Aux creux des bras de Caleb, dans la chaleur des draps partagé durant la nuit, Judy s’imagina quelques instants vivre ce genre de chose chaque weekend… Pas chaque matin parce qu’elle le savait, la vie de couple faisait qu’on ne réveillait pas de cette façon tout les matins. Mais les journées de pauses… Elle détailla Caleb du regard, s’interrogeant. Et si c’était possible ? Et si c’était ce qui était train de se passer ? S’ils tombaient peu à peu amoureux l’un de l’autre ? Est-ce qu’il était prêt à ça ? Pour ça ? L’épisode de la veille lui revint en mémoire. A ce qu’elle lui avait dit suite à son comportement. Il ne savait rien de la vie de couple. Et ce qu’ils vivaient ici, ou chez elle n’était qu’un reflet déformé de la vérité. Il se trompait s’il s’imaginait que chaque matin ressemblait à ça.

Judy cligna des yeux en le sentant bouger, avant de lui sourire avec douceur. « -quelques minutes… » peut être un peu plus. Mais elle n’allait pas lui confié avoir passé du temps à le regarder dormir. Il risquait de sortir du lit en quatrième vitesse. Elle lui rendit son baiser, voulant prolonger encore un peu cette petite parenthèse de bien être étrange entre eux. Même si elle savait que c’était une mauvaise idée, qu’elle en souffrirait tôt ou tard si elle s’attachait trop. Un regard pour la verrière, un regard pour Caleb. Il était sérieux ? Elle ne répondit rien. Ne sachant pas comment interpréter tout ça. Cette tendresse au matin, cette idée de petit déjeuner au lit. Mais elle ferma les paupières parce qu’il embrassait son cou et que c’était sa faiblesse. Ça lui faisait presque tourner la tête. Couvrant son corps de délicieux frisson. Comment avoir envie de lutter ? De sortir de ce lit et de fuir ses bras ?

Judy était totalement partager entre profiter de tout cela et dire stop. C’était dur. Tellement dur de redécouvrir cette tendresse du matin. La douceur des caresses… Est-ce qu’il jouait avec elle ? Est-ce que c’était une sorte de mise l’épreuve pour lui prouver que si, elle était totalement prête à se remettre en couple et qu’elle en avait envie ? Si c’était le cas, elle trouvait ça presque cruel. Et pourtant elle sourit en venant nicher son visage dans le cou de Caleb, huma le parfum de sa peau et répondit après avoir embrasser son cou, puis sa mâchoire : « -j’ai rien de prévu dans mon planning… je peux inscrire ton nom pour la journée complète. » mauvaise idée ! Et pourtant là tout de suite, elle ne pouvait pas dire autre chose. Faire autrement.

Judy saisit la main de Caleb et laissa le drap glisser, dévoilant sa nudité, sans la moindre gêne. Elle ne le quitta pas des yeux et sourit contre ses lèvres lorsqu’il l’allongea sur les draps pour lui faire l’amour. Allongée sur le ventre, alanguie elle le regarda enfiler son bas de jogging. Merde… qu’est ce qui lui arrivait… c’était pas dans le contrat. Elle allait tout gâcher. « -j’arrive… » souffla la jolie rousse en prenant le t-shirt qu’il lui tendait. Elle prit le temps de l’enfiler ainsi qu’une petite culotte, avant de descendre les escaliers. En l’observant dans la cuisine, elle bloqua quelques secondes. Oh et puis merde… seulement ce matin. Elle avait été trop proche de le perdre la nuit dernière. « -oui, bien sur… » souffla t elle en arrivant pieds. Elle se mis à danser légèrement en entendant la musique. Cela s’en suivit d’un jolie rire lorsque Caleb l’entraina avec lui pour danser. « -tu t’améliores dis-moi ! » lança-t-elle alors que clairement ils étaient incapable de se décoller l’un de l’autre plus de cinq minutes. « -c’est dommage qu’il pleuve, j’aurai adoré déjeuner sur la terrasse… » souffla Judy en faisant couler la seconde tasse pour elle.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mar 18 Oct - 20:01

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Ce que connaissait Caleb de l’amour et de la vie à deux se résumait aux livres qu’il avait lu, aux films vus ou encore en observant ses proches. En ce qui le concernait personnellement, il n’était jamais tombé amoureux et n’avait jamais partagé autre chose que du sexe avec les femmes qui étaient passés dans sa vie. Mais en ouvrant les yeux pour les poser sur Judy blottie tout contre lui, il se dit que si ce n’était pas encore tout à fait de l’amour, et pas encore tout à fait une vie à deux, ça devait tout de même y ressembler un peu. En tout cas, il avait envie de croire que cette réalité-là n’était pas si éloignée de celle d’un vrai couple. Parce qu’il aimait sentir son corps tout contre le sien, qu’il aimait voir son visage au petit matin et encore plus voir son sourire « Pourquoi tu ne m’as pas réveillé ? » souffla-t-il alors qu’il émergeait à son rythme. Il n’avait pas envie de quitter le lit. Si ça ne tenait qu’à lui, ils passeraient la journée ainsi, blottit l’un à l’autre, à discuter, refaire le monde. Ce fut pour cela qu’il lui proposa un petit-déjeuner au lit, mais face à son silence, il rétorqua un « Nous ne sommes pas obligés si tu ne veux pas » et lui sourit avec douceur avant d’embrasser son cou. La faiblesse de Judy. Il le savait et aimait en jouer avec délectation. Un tendre sourire se glissa sur les lèvres du beau brun en sentant la jolie rousse nicher son visage dans son cou et resserra son étreinte autour de son corps, la serrant tout contre lui, et ferma les yeux en sentant ses lèvres sur sa peau. Qu’est-ce qu’il aimait quand elle faisait ça ?! Il se mit à rire doucement « Oh ! Madame m’inscrit à son planning ! Quel privilège » en se moquant gentiment d’elle.

Caleb finit tout de même par sortir du lit en enfilant son jogging, mais au moment même où le drap glissa du corps nu de Judy, ce dernier se résigna à descendre prendre le petit déjeuner, préférant de loin lui faire l’amour. Ce qu’il fit. Ce ne fut qu’après qu’il se décida à remettre son bas de jogging, restant pieds et torse nus. Il lui confia son t-shirt non sans prendre plaisir à la regarder ainsi allongée dans les draps. Il descendit les marches pour se rendre dans la cuisine installée sous la mezzanine et s’attela à préparer un petit-déjeuner digne de ce nom pour ce premier jour de week-end. Il lui confia la mission de préparer le café, puis s’éclipsa un moment pour lancer la musique et revint vers la jolie rousse, la faisant danser avec lui « Je n’avais pas menti en te disant que je m’entrainais dans mon appartement » et l’attira à lui, son dos contre son torse et ses bras autour de sa taille, et retourna le bacon après un regard pour dehors « Moi aussi. La prochaine fois » et ajouta « Ou ce soir. Le temps devrait se dégager dans la journée » et embrassa son cou avant de se détacher de la jeune femme pour servir les œufs et le bacon. Il plaça quelques tranches de brioche dans le toasteur en passant et déposa le tout sur la table basse, tout en désignant les assiettes du doigt « Je te laisse surveiller Willy. Il serait capable de tout engloutir » et récupéra les toast, non sans se brûler les doigts « Chaud ! Chaud ! » et secoua la main à chaque toast qu’il déposa dans une assiette. Il glissa le jus d’orange sous un bras et prit deux verres de sa main libre, et apporta le tout sur la table basse « Petit-déjeuner de Roi ! » et prit une gorgée de jus d’orange avant de se pencher pour déposer un baiser dans le cou de Judy, sa main sur sa cuisse « Tu es une tentation à toi seule ! La prochaine fois, je te passerais une tenue complète en pilou-pilou » en riant presque, et délaissa le corps de Judy pour commencer à manger. Il resta un moment silencieux avant de rétorquer en fixant son assiette « J’ai l’impression qu’on vit hors du temps depuis hier soir. Pas toi ? Mais j’aime ça » et releva ses yeux bleus sur Judy, comme attendant son ressenti.


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Mar 18 Oct - 21:36

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandi dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -parce que tu dormais… » répondit Judy avec un sourire tendre et taquin à la fois. « -et aussi parce que j’aime pas être réveillée alors… je ne fais pas subir ça. » s’il avait fallu vraiment se lever pour un rendez vous ou quelque chose d’important, elle ne l’aurait pas laissé dormir. Mais là, elle ne voyait aucune raison de l’avoir fait. Bien entendu elle se garda de lui dire que c’était surtout parce qu’elle se sentait bien là, au creux de ses bras et qu’elle n’avait pas envie de bouger. Sortir du lit, quitter la chambre, c’était risquer de faire éclater cette espèce de bulle de bienêtre. Bien être étrange et à la fois presque interdit. Parce que ce qui se passait là, ça n’était pas ce qu’ils avaient convenu à la base. C’était presque une sorte de dérapage. « -je ne suis pas une grande fan du petit déjeuner au lit. » avoua Judy. C’était la vérité. Simplement parce qu’elle était mal adroite de base et qu’elle avait presque la pression de ne pas renversé sa tasse de café. Sans compter les miettes dans le lit… Elle fut quelque peu surprise qu’il lui demande de passer la journée en sa compagnie. Hier soir, cette nuit, ce matin… La journée complète ensemble ? Comment refuser alors qu’il embrassait son cou. Elle tenta tout de même de remettre un peu les choses dans leur vrai cadre, évitant de s’emporter, pleine de joie et toute sourire. l’humour l’aide à cela. Elle rit de bon cœur avec lui alors qu’il se moquait d’elle.

Judy observa Caleb quelques instants en bas de l’escalier. Elle était en train de tout mélanger. Et une petite voix dans sa tête lui soufflait qu’elle allait souffrir si elle poursuivait dans cette direction. Elle devait mettre un frein à tout cela, mais comment ? Alors qu’il la faisait danser au milieu de la cuisine. Ils devaient surement renvoyer l’image d’un couple idéale, là tout de suite. Pire que lors du diner avec la famille de Caleb. « -ce soir ? » demanda Judy avant de fermer les yeux en sentant les lèvres de Caleb dans son cou. Comment réfléchir convenablement ?! « -on est samedi, je pensais que tu avais… d’autres projets. » une soirée entre amis, une autre femme dans son lit… pas la peine de lui faire un dessin, il avait compris tout seul de quoi elle voulait parler.

« -je t’ai à l’œil ! » chantonna Judy en pointant le chat du doigt. Il avait déjà fait quelques pas vers la table basse. A voix basse elle lui dit lorsqu’il se blottit contre ses jambes : « -c’est pour moi qu’il a cuisiné… désolée… » et elle releva les yeux avec lenteur en se rendant compte de ce qu’elle venait de dire. Elle ne pu s’empêcher de sourire, moqueuse alors que Caleb se brûlait légèrement les doigts. Assise sur le bord du canapé, elle glissa sa main gauche sur sa nuque, coude sur les genoux, observant son amant dans la cuisine. Pourquoi ne parvenait elle pas à seulement profiter de ce moment ? Un petit rire : « -roh le tue l’amour par excellence ! » et à nouveau, dans sa tête elle constata les mots qu’elle venait d’employer. « -c’est peut être plus simple quand c’est chez moi… il y a cinq étage au départ mais ensuite… c’est plus facile de se rendre jusqu’au lit. » et puis elle pouvait enfilé un pantalon et lui il avait une raison de partir.

Elle commença à manger en même temps que lui. Elle avalait une gorgée de café lorsqu’il exprima à voix haute aimer ce qui se déroulait ici depuis hier soir. « -moi aussi… » puis elle se fit violence pour ajouter et ainsi tout briser : « -c’est une sorte de test ? Tu veux me montrer que ce que je prétends est faux ? Qu’en vérité la vie à deux me manques ? Ou tu voulais peut être voir si toi ça te plaisais… » cela sous entendait qu’il avait quelque peu calculer tout ça. C’était moche, mais ça remettait les choses dans leur contexte. « -la vie à deux, c’est pas ça tout le temps tu sais… » ajouta Judy comme pour lui faire bien prendre conscience des choses. « -c’est ça au début et puis après… il dors avec ses chaussettes, ronfles toute la nuit. Moi j’ai tendance à prendre toute la place dans le lit. Toute la couette aussi. » un léger haussement d’épaule. « -mais d’accord, je l’avoue, ce genre de matin… ça me manque… c’est en partie pour ça que je ne t’ai pas réveillé. J’avais envie de profiter… » autant l’avouer.
 
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Mer 19 Oct - 14:05

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb n’avait jamais connu de réveil dans les bras d’une femme. Il expérimentait cela en cet instant avec Judy et il pouvait d’ores et déjà confirmer qu’il aimait ça. Il aimait cette complicité au petit matin les baisers, leurs sourires qui trahissaient leur bien-être. Rien de pouvait venir ombrager cette journée, pas même le mauvais temps qui sévissait actuellement dehors « Ça dépend la manière dont on est réveillé » répliqua-t-il en laissant sous-entendre que tous les réveils n’étaient pas à jeter. « Pas de petit-déjeuner au lit pour Madame donc » alors qu’ils décidèrent de le prendre ensemble à l’étage inférieur, et ce, après avoir fait l’amour. Oui, cette journée ne pouvait pas mieux commencer, et il savait déjà qu’elle se poursuivrait tout aussi bien. Il avait d’y croire. Il mit donc la musique et effectua quelques pas de danse avec Judy avant qu’elle n’évoque sa déception de ne pas prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Caleb lui indiqua alors que ce soir, ça serait sûrement possible. Il s’était attendu à un acquiescement, mais il eut une question « Oui » répondit-il avant de déposer ses lèvres dans son cou et se recula en l’entendant justifier sa réaction et sourit « Tu parles d’une autre femme, d’alcool et de sexe ? » Et ajouta « Du sexe, j’espère qu’il y en aura, mais avec toi. Et si tu veux, je pourrais même ouvrir une bouteille de vin ». Peu à peu, il remarquait que ses conquêtes d’un soir se réduisait à vue d’œil. Il restait toujours Sophie qui venait lui rendre visite de temps à autre, mais ce dernier mois, il prit conscience qu’en dehors d’une fille rencontrée un soir, il n’avait ramené personne d’autres dans son lit.

Caleb déposa ensuite les assiettes sur la table basse tout en demandant à Judy de surveiller le chat et sourit en l’entendant s’adresser à ce dernier et posa son regard sur elle au moment où elle évoqua le fait qu’il avait cuisiné pour elle. Il lui avait préparer le petit-déjeuner… Un indice pour le beau brun qui prit conscience que son comportement envers Judy était un indice à lui seul. Il commençait à réellement tenir à elle… Il récupéra les toasts sans rien dire et prit place sur le canapé, appréciant la vue que lui offrait Judy en cet instant « Ça dépends de qui le porte » répliqua-t-il et se mit à rire doucement « Oui, je te l’accorde. Après on peut faire l’amour dans la cuisine aussi, le canapé également, sur le balcon… Il y a plein d’endroits sans marche à monter » et ça lui donnait des envies auxquelles il mit rapidement fin en posant une question. Un sourire et alors qu’il s’apprêtait à lui avouer qu’il souhaitait cela de manière régulière, Judy reprit la parole et son cœur se serra. Sa tasse de café ne parvint pas à arriver à ses lèvres, de telle sorte qu’il la déposa à nouveau sur la table tout en soufflant un « Non… » presque surpris qu’elle puisse penser que tout ça était calculé. Il ajouta un « Je n’aime pas les chaussettes au lit » perturbé par les paroles de la jolie rousse. Pas de sourire. Des sourcils froncés et il comprit… Elle ne voulait pas de lui pour ce genre de relation … Il se força donc à sourire en répondant un « C’est pour ça que je me suis rendormie ce matin… ». Il l’observa et rétorqua un « Je suis ravi d’être parvenu à te redonner envie d’une vie à deux… Tu ne semblais pas optimiste hier à cette idée avec mes parents. Tu comprends pourquoi je prends si cher maintenant » et se leva « Je vais prendre une douche » sans invitation à le suivre et se rendit dans la salle de bain. Son dos contre la porte, il poussa un long soupir « C’est pour ça que tu ne dois jamais tomber amoureux abruti ! » et se glissa sous l’eau chaude en repensant aux paroles de Judy. Il en sortit avec la serviette autour de la taille et parti se vêtir à l’étage avant de rejoindre la jeune femme « Je ne trouve pas que tu prennes toute la place dans le lit » et débarrassa la table sans même toucher à son assiette. Ça lui avait coupé l’appétit. Il ne garda que son café dont il prit quelques gorgées « On pourrait regarder la TV ou jouer à des jeux de société ce matin, en attendant que le temps se dégage et ensuite, on pourrait passer chez Camille pour prendre un café ? ». Il se retint de dire que c’était ce que faisait les amis.

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