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 Entre deux mondes.

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Argawaen
Argawaen
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INSCRIPTION : 14/11/2021
ÂGE : 25
RÉGION : Belgique
CRÉDITS : Myself

UNIVERS FÉTICHE : Fantastique/Réaliste/Historique
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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- Entre deux mondes -
Mise en situation
Entre deux mondes.  1_110
La situation
Lazarus a toujours apporté son lot de mystère, d'évènement inexpliqué et de sensations étrange. Mais là où ses frontières se portent, de bien plus grandes choses se forment dans l'ombre. L'inconnu, l'incroyable, le secret. Si les formules sont mues d'une volonté propre, qui sait ce que ce monde réserve au plus simple de ces habitants ?

Les frontières ne sont rien de plus que des traits sur du papier. Pensez aux limites de ce monde. Pensez au-delàs de ces limites. Votre voyage commence. Surtout, n'ouvrez pas les yeux.


Contexte "Le royaume de Phynélia" de AZYLTH et " Expérience Darwin " de ARGAWAEN


Entre deux mondes.  Yfv610
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Argawaen
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Angel Argawaen
J'ai 21 ans et je vis dans le Quartier EST, Lazarus. Dans la vie, je suis assistant fleuriste et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma chance/malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Personnages secondaires :
> Alice Nanaki – Membre du conseil Galaïel
> Klaus – Galaïel Fongique

> Note de Mr. X : Est-il de l'ordre de l'animal ou du végétal ? Cette chimère parmi les Hommes… Il me hante de son regard bestial, sanguin. Le feu le respect, l'eau l'élève, le vent porte ses murmures et la terre se rappel de ses pas. Je l'appel Galaïel.
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Angel traverse une période critique. Son passé semble venir lécher les parois de son inconscient. Frappant doucement à la porte de ses rêves.  Laissant parfois une image ou un mot se subtilisé à son charme. Et il sait, que pour s’en saisir, il lui faudra lâcher le confort de la réalité tangible. Pour voyager à travers les différents axes de perceptions.

Alice Nanaki était inquiète. De tous les membres du Conseil, elle avait toujours été la plus proche de Master. Pour autant qu’on puisse l’être du Chef de Lazarus. Il avait, sans l’ombre d’un doute, une confiance particulière en elle. Jamais il ne lui aurait confié la garde de la Porte d’Almagar, s’il en avait été autrement. Elle aurait pu se pâmée d’orgueil, s’il en avait été d’un autre Galaïel, se serait surement le cas. Mais Alice n’était pas dupe. La Porte se situait dans la zone soumis à restriction entre les Quartiers Sud et Est du pays. Et elle avait pour premier but, de contrôler et vérifier le passage des Galaïels et autres membres de la milice, autorisé à se rendre dans la forêt d’Almagar.  Mais Master pouvait très bien compter sur ces Chefs de milice et autres haut placé pour s’en occuper. Non s’il lui en avait confié la tâche récemment, c’est qu’il y avait beaucoup plus gros à jouer.

Elle avait parcouru les anciennes cartes que contenait l’immense bibliothèque du Trône, une fois le poste accepté. La forêt s’étendait jusqu’aux limites des frontières et regorgeait de faune et de flore modifié depuis plus qu’un quart de siècle. Faune qui avait pût procréer, s’hybrider et évoluer en une vitesse record, tous comme la Promesse de Darwin le voulait. Aucun membre de sa race, ne se risquerait bêtement à parcourir les limites de ces lieux. Son attention se reportait sur la zone en bleu de la carte qu’elle étudiait. Le Lac Miroir. Ce n’était plus qu’un vaste étendu d’eau, à perte de vue, entouré de ruine. Mais elle savait que quelques meutes y allaient parfois pour leurs rituels. Rien de tout ça ne lui indiquait exactement l’étendu de sa mission. Et elle refermait bientôt le porte document qui contenait les cartes. La poussière vola dans la pièce, aspirant son regard un instant. Quelque chose lui échappait. Quelque chose qui était pourtant là, sous ses yeux, échappant simplement à son regard.

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J’ai ouvert les yeux, suffoquant dans le noir. Mon front me brûlait et ma tête ne cessait de faire tourner la pièce autours de moi. J’ai posé mes mains sur mes yeux, essayant de rassembler mes esprits.

Depuis plusieurs mois déjà, mes nuits se hantaient de rêves décousus de sens, me laissant tremblant et pâteux au réveil. J’ai pris une longue inspiration, avant d’écarter mes mains. Il faisait encore noir, les lueurs du matin ne viendraient pas caresser les murs avant deux bonnes heures. Mais il me serait impossible de me rendormir, comme à chaque fois. Je me suis donc levé, sans beaucoup d’entrain, du canapé sur lequel je séjournais. Mon salon n’était pas des plus ranger, je n’avais trouvé ni le temps, ni l’énergie de ranger tous les cartons et papiers entasser dans chaque recoin. J’avais réussi à récupérer une partie de mon dossier à l’Orphelinat et malgré les dire de mon Psy et ami, je comptais bien trouver des réponses à ces déboires nocturnes incessant. C’était là, sous mon nez, je ne l’avais juste pas encore trouvé. J’en étais certain. Je devais en être certain ! Car ce sont bien ces cartons, qui représente ma dernière chance d’y trouver réponse. Mais j’avais eu beau retourner cette masse de papier dans tous les sens, les trésors de mon passée restèrent cachées.

Je dû me cacher les yeux en ouvrant mon frigo, à la recherche d’une bouteille d’eau fraîche. Ma vue avait toujours été particulièrement sensible à la lumière. Ne trouvant pas mon bonheur, je me suis replié sur le robinet de la cuisine, buvant à grande gorgée à même le culot. Je devais prendre l’air. Sortir de toute cette histoire pour y revenir avec un regard neuf ! J’ai passé ma main dans mes cheveux, essayant de les démêlés de mes cornes, cherchant d’un même mouvement ma carte d’identité du regard. J’avais réussi à obtenir l’autorisation de passé la Porte. J’étais innée, il était donc sans grande surprise, que le Conseil me laisse accéder à la Forêt d’Almagar. Ma race y parcourait, chassait et formait des meutes depuis presque 5 ans. Mais j’avais très longtemps refoulé ma nature profonde pour vivre parmi les hommes.

Aujourd’hui, je passerais le cap. J’irais jusqu’à la porte. Qui sait si ces grands arbres ne me donneraient pas la réponse que je cherchais tant ? J’ai pris mon sac, rassemblant le peu d’affaire qui me passèrent à l’esprit et je sortis. L’air froid était vivifiant. J’avais trois heures pour parcourir la route jusqu’à la Zone restrictive. Trois heures pour renoncer et opérer un demi-tour. Mais il n’en serait pas question. J’étais las d’écouter les conseils trop prudents de mes proches. Las d’attendre patiemment que les choses me reviennent, les laissant me hanter sans rien dire. Las d’entendre que je n’y mets pas assez du mien, que je me presse trop. Non, je ne ferais pas demi-tour.

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Klaus attendait depuis le petit matin. A l’affût de la moindre occasion pour mettre son plan a exécution. Mais la milice était performante, contrairement à ses attendes. Et il commençait à avoir le derrière geler à force d’attendre accroupie derrière ses buissons, une fail dans leurs systèmes de rondes. Il avait bien entendu pensé à simplement relâcher les spores que contenait son corps, histoire d’offrir un petit voyage psychotrope aux miliciens, mais il savait que sa propre addiction le détournerait alors de son but, le laissant rester à naviguer entre ces âmes défoncés et perdus qu’il aimait tant. Non, il devait rester clair dans ces idées. Il avait gros en jeu. Aujourd’hui, la membre du Conseil Nanaki se déplaçait en personne jusqu’à la Porte. Porte que notre ami Klaus n’avait jamais pu passer. Or derrière cette dernière, se déroulait une forêt immense, remplis de plantes qui ne demandaient qu’à être consom-découverte par notre jeu ami !

Il avait donc tous planifié. Depuis trois jours, où il avait entendu par « accident » une petite conversation dans le privé entre certaines personnes hauts placé, il n’avait qu’une chose en tête. La sécurité seraient mise sur les nerfs avec son arrivée. Elle avait beau être féroce, personne ne laisserait Mademoiselle Nanaki seule, après les attaques terroristes qu’avait essuyer notre pays. Il lui suffirait donc de créer un chaos incroyable, feintant une attaque, pour que toute la milice lui tombe dessus pour la protégée. Alors Klaus pourrait gentiment de faufiler à travers la Porte, ni-vu no-connu. Et il était presque l’heure.  Il pouvait voir les gardes s’agité dans tous les sens, se mettant en rang bien serré. Mais d’où il était, il ne pouvait pas apercevoir grand-chose de plus. Il pesta, comme il aurait voulu que sa race lui porte une bonne vue. Mais non, il ne pouvait que causé la folie autours de lui. Il essaya de se faufiler derrière un arbre, plus proche du camp, mais aussi plus exposé. Il collait son corps au tronc, sentant l’énergie de l’arbre sous ses doigts, faisant vibrer les mycéliums que beaucoup prenait pour des bois, sur sa tête. Il pouvait maintenant apercevoir la prestance d’Alice. Elle portait une veste, semblable à celle de la milice, garnissant son petit corps aux allures fragiles. On voyait pointé sa queue fournis en poil blanc et crème de sous le tissu. Ses longues boucles blondes se garnissant de longue oreille assortie. Klaus savait que les apparences sont trompeuses.

Il n’aperçut pas, en revange, le jeune Galaïel qui la suivait de quelques pas. Aux premières lueurs du jour, Klaus ne s’attendait pas à voir le moindre congénère venir simplement passer en ses droits. Il sorti donc de sa cachette, une fois le cortège entourant Alice passé et sortie de sa poche une petite boule de métal blanc. Il aurait vraiment préféré avoir l’occasion de la déposer plutôt, mais cette damnée milice n’avait pas laissé un seul angle d’action dans leur ronde. Il leva donc sa main, priant pour que la panique causer suffirait à détourner l’attention de lui et appuya en son centre. Un énorme éclat de lumière envahis la zone, s’étendant sur une dizaine de mètre avant de s’estompe pour laisser place à une nuage d’insecte.  La milice réagit immédiatement, essayant d’isolé leurs précieux membre du Conseil, dégainant toutes les armes qu’il était possible pour ces Armadïel de créer. Mais bientôt ils durent se rendent à l’évidence. Elle n’était plus là.

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Dans la forêt se trouve une plante. Une plante qui pense, une plante qui chante. Elle porte un pouvoir unique en elle et ne veut pas qu’on la trouve. Cette plante sait, car elle rêve. Et elle ne peut permettre aux mondes de trouver ces secrets.

Je n’avais pas eu le temps de comprendre. La milice était à cran à mon arrivé, j’avais visiblement pris ma grande décision, le jour où le Conseil venait vérifier la porte. C’était bien dans ma chance habituelle. J’avais donc attendu, jusqu’à son arrivé, pour qu’on me laisse enfin passer l’entrée. Je devais encore faire valider mes papiers, mais je pouvais déjà apercevoir l’énorme arche de pierre qui marquait son entrée. Il y poussait une drôle de plante, semblable à du lierre mais plus vert, tirant presque sur le bleu et portant toute une série de petite fleur rouge et orange. Mon patron aurait raffolé de ça. Elle semblait envahir le sol autours d’elle, offrant un chemin de sorti naturelle vers les bois. C’était étrange que je n’en ais pas entendu parler. Habituellement, j’étais prévenu de la moindre nouvelle plante, afin de l’archiver, de l’étudier et de la classe pour mon travail. Mais cette fleur m’était définitivement inconnu.

J’étais tellement absorbé dans mon observation, que je m’y un moment à sentir cette odeur étrange. Une odeur mouillée de terre, de pluie et de champignon, mêler à de l’excitation. J’ai tourné la tête, en cherchant la source, quand un éclat de lumière m’aveugla subitement. J’entendais gronder autours de moi et les secondes semblèrent passer aux ralentis. J’essayais d’ouvrir mes yeux, tous mes autres sens étaient à l’affût. Mais la seule chose que je pouvais étrangement distinguer, était ces fleurs autours de la Porte. Une fois que je l’ai remarqué, elles marquèrent leurs images en moi et il me fût impossible de me concentrer sur autre chose. Je ressentais la même chose lors de mes rêves agiter. Cette sensation écrasante, comme si l’air devenait liquide dans mes poumons. J’allais me noyer, en pleine air, devant toute la milice. C’était certainement une mort digne de moi. Stupide et incompréhensible.

Mais le monde arrêta finalement de tournée et la pression se relâcha dans tous mon corps. Je suis tombé à genoux, heureux de voir qu’il y avait toujours un sol pour me supporter. Ma vision me revenait peu à peu, encore parasité par ses éclats de lumières qui avait marqué ma rétine. Comme quand on regarde le soleil en face. J’ai pris une longue respiration avant d’essayer de me concentrer. Le sol sous mes mains était différent des dalles en pierre de la zone où j’étais. Et il me fallut de longue minute pour comprendre que sous mes doigts, filait des racines plus épaisses que mon bras.  J’ai sauté sur mes pattes, toute griffes dehors, les oreilles baissées. J’avais été déplacer. Mais bien vite, tous mon corps s’apaisa, alors que s’offrait à moi la vue d’un arbre gigantesque. J’étais bouché bée face à ce spectacle grandiose. J’ignorais comment il m’avait appelé à lui, mais je devais être en plein forêt, même si je n’avais pas le moindre souvenir d’avoir passer la Porte ou marché jusqu’ici.

J’ai secoué la tête un moment pensif. Je n’avais jamais eu de perte de mémoire sur le court terme, à vrai dire c’était bien le contraire. Ma mémoire à long terme étant endommagé, le court terme avait redoublé d’effort pour compenser. Alors comment pouvais-je me retrouvé ici sans le moindre souvenir de voyage ? Voilà qui m’inquiétais vraiment. Mais au moins, j’avais atteint mon objectif ! Il ne me restait plus qu’à communié avec ma nature profonde et me réconcilié avec mon passé. Sans plus attendre, j’ai donc pris place entre les grandes racines de cette être unique, les bras tendus, la queue reposant sur mes genoux, j’ai fermé les yeux. J’ignorais tous de la méditation, mais c’était là, la première chose qui m’était venu à l’esprit. Maintenant, concentration. Mais quelque chose clochait. Je ne pouvais pas sentir le vent. Ou plutôt, pas comme d’habitude. Après rapide inspection, l’air semblait aussi différent, les odeurs et en levant les yeux, il me sembla même que le ciel était différent.


Hors - Rp : Je me suis permis de mettre beaucoup d'éléments, afin de m'aider à tisser le trucs au fur et à mesure du rp. C'est voulu, que beaucoup de choses reste sans explications pour le moment. J'espère que ça te conviendra o/


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Azylth
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Kalani
J'ai 151 ans et je vis au sein de la tribu des étoiles, dans une jungle froide. Dans la vie, je suis magicienne du temps et je m'en sors plutôt bien, malgré mon manque d’expérience. Grâce à mon pouvoir, je suis célèbre et je le vis vraiment très bien.

Informations supplémentaires ici.
Je suis la divinatrice, celle qui modifie les trames temporelles, qui visite le passé, qui explore le futur, qui peut lire dans les âmes des autres aussi aisément que s’ils me livraient verbalement leurs plus sombres secrets. Ne jouez pas avec moi, car il me suffit de revenir au moment où vous n’étiez qu’un petit vers nu et sans défense pour vous éliminer le plus simplement du monde.
La divinatrice avait sentit quelque chose. Une distorsion dans l'univers, une anomalie du cosmos. Elle était la seule parmi tous les autres à pouvoir modifier les trames temporelles, à pouvoir visiter le passé et explorer le futur, à pouvoir lire dans l'âme des gens aussi aisément que s'ils lui livraient verbalement leurs plus sombres secrets. Kalani était adulée parmi les siens. Mais cette fois-ci, personne ne l’avait vraiment cru.

La veille, elle avait fait un rêve. Pas n’importe lequel. Un rêve fait de sensations spéciales, de frissons froids comme la mauvaise saison et de picotements au bout des doigts. Sa fièvre nocturne l’avait hantée toute la journée. Non, ce n’était pas à cause de leur voyage, ni à cause du fait qu’ils allaient loger quelque temps chez le Roi Cerf. Ce n’était pas non plus à cause du Conseil interracial qui s’était déroulé aux alentours de midi, même si l'événement en lui même était spéctaculaire et allait peut-être mettre fin à des millénaires de guerres pour en créer de nouvelles. C’était un message, quelques mots chuchotés à son oreille, venus tout droit du cosmos, qui l’avaient fait vibrer de la tête aux pieds.

Quoi que ce soit, ça devait forcément être dans le coin. Elle bondit doucement de son perchoir végétal et alla rapidement s'aplatir dans les ombres pour y camoufler sa fourrure d’ébène. Kalani laissa un instant les sons parvenir tranquillement jusqu’à ses oreilles et les effluves de la forêt l’entourer. C’était différent de leur jungle froide. C’était plus chaud, plus mouillé. Mais pas forcément désagréable. La panthère noire sentait les elfes de la forêt, les elfes de la tribu des étoiles, ces chiens de la tribu de la lune et les abrutis de la tribu verte. Elle sentait les prêtres et prêtresses des elfes du soleil ainsi que leurs wyverns et leurs aigles de feu. Elle sentait l’émissaire tout droit venue de l’autre côté de la frontière, ainsi que l’humain puant qui l’accompagnait. Elle sentait la petite nymphe perfide qui servait lui aussi l’Impératrice du mal. Et puis, autre chose. Une dernière odeur inconnue, qui pouvait très bien appartenir à une créature qu’elle n’avait pas encore vue. Mais Kalani était presque sûre que c’était ce qu’elle cherchait.

L’univers lui donna raison et voilà le soleil un instant, lui permettant de se faufiler dans les hautes herbes jusqu’à la prochaine zone d’ombre. Ce n’était pas loin de l’arbre mère d’Hyse Caelora, capitale de la forêt. Ça devait être ici depuis peu, car elle ne l’avait pas senti en quittant la séance du Conseil. Ça sentait nouveau, c’était tellement intriguant… Tellement intriguant et potentiellement dangereux. Le monde entier était en équilibre au bord d’un précipice sans fond. Le moindre faux pas, et tout pouvait se stabiliser. La paix reviendrait. Une paix factice que sa tribu ne souhaitait pas, mais que le Roi Cerf envisageait sérieusement. Comment pouvait-on être bête à ce point ? N’importe quel nouveau né savait ici que les mortels n’étaient pas dignes de parole. Et ce n’était certainement pas un bout de papier taché d’encre qui allait les forcer à respecter leurs promesses. La panthère savait que ça tournerait mal. Elle le sentait avec chaque fibre de son corps, chacun de ses atomes. Mais le Roi Cerf n’avait pas voulu l’écouter, elle, la divinatrice. La seule magicienne du temps qui ait vu le jour depuis la création du monde. Quelle audace tout de même. Mais elle ne s’en faisait pas. Même si le Roi Cerf était puissant, il s’en mordrait les doigts un jour ou l’autre et viendrait se prosterner devant elle pour obtenir son pardon.

Kalani bondit prudemment sur les premières grosses racines de l’arbre mère et sortit ses griffes acérées pour éviter de déraper sur la surface rugueuse du bois aussi ancien que le monde lui-même. Ses yeux se plissèrent et elle se tapit rapidement d’un mouvement fluide contre la racine. C’était devant. Ça avait l’air mort. Pourtant, elle pouvait confirmer que ça ne sentait pas la charogne. Ses lèvres de félin se retroussèrent silencieusement sur ses crocs. C’était inconnu. Et tout ce qui était inconnu était synonyme de danger. Ça avait des cornes, comme un elfe du soleil, et comme certains rares elfes sylvestres. Ça avait une queue, comme les elfes de la nuit. Ça avait les cheveux argentés, comme eux. Par les dieux… Kalani essaya de plisser les yeux un peu plus. Ça avait tout l’air d’être un hybride. Comme celui qu’ils avaient condamné à l'exil quelques années auparavant. Il fallait qu’elle prévienne sa matriarche et son chef de guerre. Et ensuite, elle irait parler au Roi Cerf de sa découverte. Mais d’abord… D’abord elle avait envie de ressentir l’immense satisfaction que lui apportait le fait d’avoir raison. Parce que quoi qu’il arrive, l’univers assurait ses derrières et elle avait toujours raison.

D’un mouvement souple, la panthère noire bondit en une seule fois vers la chose qu’elle soupçonnait être un triple hybride et s’assit calmement à environ trois mètres de lui, sa queue s’enroulant sagement autour de ses pattes. Ses yeux d’un bleu aussi profond que celui des galaxies plongèrent un instant vers lui, le détaillant des pieds à la tête, sans un bruit. Elle avait raison. C’était nouveau. Du jamais vu. Et elle, elle ne s’était pas trompée. Un mauvais sourire étira étrangement ses babines de grand félin tandis qu’elle jubilait intérieurement.
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CRÉDITS : Myself

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Angel Argawaen
J'ai 21 ans et je vis dans le Quartier EST, Lazarus. Dans la vie, je suis assistant fleuriste et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma chance/malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Personnages secondaires :
> Alice Nanaki – Membre du conseil Galaïel

> Note de Mr. X : Est-il de l'ordre de l'animal ou du végétal ? Cette chimère parmi les Hommes… Il me hante de son regard bestial, sanguin. Le feu le respect, l'eau l'élève, le vent porte ses murmures et la terre se rappel de ses pas. Je l'appel Galaïel.
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Angel traverse une période critique. Son passé semble venir lécher les parois de son inconscient. Frappant doucement à la porte de ses rêves.  Laissant parfois une image ou un mot se subtilisé à son charme. Et il sait, que pour s’en saisir, il lui faudra lâcher le confort de la réalité tangible. Pour voyager à travers les différents axes de perceptions.

Mon intuition me travaillait. Et bien que ma journée ait commencé assez précipitamment, je commençais doucement à m’éveillé de cette impulsion qui m’avait conduit ici. J’avais agi précipitamment, encore, pour ne pas être arrêter dans mon élan. Mais maintenant que plus personne ne pouvait m’obliger à stopper, j’avais les idées un peu plus claires. Le flash de lumière me revenait en mémoire. Était-ce un tour que me jouait mon esprit, juste avant d’effacer ma mémoire ? J’en doutais, c’était si différent. Tout était si différent. J’ai humé l’air à nouveau. Je ne m’étais pas surpris du nombre d’odeur nouvelle qui parfumait l’air, la forêt d’Amalgar étant réputer pour sa flore. Mais c’était, semble-t-il, plus large. Mon instinct me piqua, j’eu un long frisson le long de la nuque et mon poil se retroussa. J’étais observé.

Je me suis remis sur mes pattes, claquant le sol de ma queue par dominance. Je cherchais du regard, celui qui me fixait. Et ma truffe m’indiqua bien vite l’endroit, à quelques mètres seulement. Il y avait près d’une des massives racines de l’arbre, une magnifique panthère noire. J’ai penché la tête, car elle ne semblait pas prête à attaquer, ni même à vouloir me chasser de l’endroit. C’était étrange, mes rencontres avec la faune étaient toujours très agitées, de rite, de dominance, de territoire et autre. Mais là, elle me fixait simplement. M’observait même. Je pouvais voir quelques choses d’étrange dans ces yeux. Quelques choses d’autre que l’instinct, autre que la nature, autre…. Humain, presque. J’ai senti mon pouls s’accéléré, je redoutais un être modifié, formulé, plus intelligent et prêt à me piéger. Mais je redoutais encore plus l’esprit Humain, pensif, réfléchis et manipulateur.  

On resta à s’observer plusieurs minutes, semblable à des heures. Je caressais son pelage d’un noir profond, de mon regard. M’arrêtant sur ses dents, ses griffes et ses yeux. J’ai hésité, mais en pleine forêt, la meilleure stratégie c’était l’instinct ! J’ai donc fait un pas prudemment vers elle, puis deux et en quelques pas je me suis retrouvé à marqué un arc de cercle autours d’elle, me rapprochant, mais de peu. Elle avait l’air classique au premier regard. Je me suis donc accroupie, sur sa droite, baissant les oreilles. J’allais faire le premier pas, lui montrer ma force et la faire partir, car je n’aimais pas ces yeux. Mais mon intention fut attirée ailleurs. Il y eu comme un gros fracas, puis un mouvement plus furtif. J’étais tellement préoccuper par l’animal que j’avais oublié de contrôler le reste de la zone. Foutus débile ! Et en quelques secondes, cette situation peu avançant, mais tendu échappa à tous contrôle. Tombant avec grâce d’une branche, à peine ébouriffée par le voyage, venait d’atterrir la célèbre Alice Nanaki.

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Alice n’avait pas énormément de choix. Si personne ne pouvait lui confier les tenants de cette histoire, elle devrait se rendre sur place pour en tiré ses propres conclusions. Elle avait donc prévenu la garde de sa prochaine visite, minimisant au maximum l’échange d’information. Mais est-ce que cela avait suffi ? Grand Dieu non. Elle avait passée des heures à faire vérifier la zone, organiser elle-même les relèves, jusqu’à son arrivée, tous devaient être parfait. Quelques choses se tramait et on ne la prendrait à bêtement sous-estimer la menace. Elle descendit pourtant assez confiante de son transport pour rejoindre le poste de contrôle. Il n’y avait qu’une seule autre personne, à ces heures, venant simplement passer. Elle avait pris grand soin de venir aux premières lueurs pour éloigner les curieux.

Elle remarqua assez vite que la discipline n’avait pas fait faille et se trouva très fier de ces agents. Mais quelques choses clochaient pourtant, sans qu’elle ne puisse mettre le doigt dessus. Tous semblaient parfaitement ordonner, les gens, papiers et agents tous correctement à leurs postes. Et bientôt, il lui traversa à l’esprit que peut-être rien n’arriverait sous son commandement, ici. Elle se plaça devant l’arche de pierre, dont les milliers de fleures rouges et oranges recouvraient presque la pierre. Sa queue s’agita au même rythme que ces pensées. Juste sous ses yeux, mais inaperçus. Elle voulu s’approchée de la plante qui portait ces fleurs, mais après à peine quelques pas un énorme éclat de lumière blanche envahis sa vue.

Entraîner depuis des années à faire face à tous type de situation, elle avait aussitôt abandonné ces allures innocentes de félin, sortant ces griffes, crocs redoutablement longs, mais la tête lui tournait. Autours d’elle tous semblait s’effacer, à l’exception des fleurs qui envahissaient à présent ses pensées. Et tous redevient calme. Elle était à présent percher à plusieurs dizaines de mètre de haut, dans un arbre qu’elle n’avait jamais vu. Elle posa presque instinctivement sa main sur le tronc et un flot d’énergie lui parcourus le corps. L’arbre lui chantait sa musique. Elle pouvait voir à travers ses notes l’étendus d’un monde qu’elle ne connaissait pas, de créatures jusqu’alors simple fruit de l’imagination. Elle reprit sa main, le souffle coupé.

Elle regarda autours d’elle, emmagasinant les informations avec rapidité. Bien, elle avançait, c’était déjà ça. Elle finit par repérer un ressortissant de sa race, le même albinos qui à peine plutôt, avait simplement voulu passer la porte. Visiblement, il avait été entrainer dans le voyage, s’il ne l’avait pas causé. Elle repéra ensuite, ce qui ressemblait à une panthère plus loin. Mais elle pouvait voir que son âme n’était pas juste animal. Elle soupira donc et entreprit de descendre avec grâce de son perchoir. Tous habitant Galaïel était sous sa protection, lui, ici, ne ferait pas exception. Elle le toisa donc un instant du regard, le laissant abandonner sa tâche pour se focaliser sur elle. Alice souriait, elle savait s’y prendre avec eux. Elle caressa donc le sol de sa longue queue, s’approchant en trainant un peu des pattes. Le message était clair, je viens dans le calme et en espère autant. Son attitude lui répondit tout de suite, il souleva une oreille et vint se placer non loin d’elle pour lui faire face, sans quitter l’animal du coin de l’œil.

Alice prit donc une position plus formelle, habitué à ce rôle. Et avec politesse et attention, elle fit entendre sa voix douce, mélodieuse au fond étrangement froid.

- Je m'appel Alice Nanaki, représentante Galaïel du Conseil de Lazarus. Enchanté, créature de ce monde. Ce Galaïel est avec moi, sous ma garde.

Elle regarda l’arbre dans lequel elle avait atterrie et ajouta.

- J’espère que nous n’avons pas entacher un site sacré. Nous n’avons pas vraiment eu loisir de choisir notre point d’atterrissage.

Elle ne pouvait s’enlevé de la tête, que sa disparition ferait grand bruit par chez elle. Et pour éviter toute catastrophe diplomatique, elle allait devoir s’entendre avec les créatures de ce monde. Espérant qu’ils pourraient lui indiquer un chemin de retour vers le sien. Ces longues boucles blondes lui donnaient tant l’air inoffensif et elle ne se priverait pas pour garder cette image.  
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A la Porte d'Amalgar, le monde se met sur ses gardes. Les grands chefs quittent les lieux, les paroles escortent l'esprit vers une peur nouvelle. Les tensions sont mises à l’épreuve à l’instar de la logique. Rien ne semble apporter explication à cette disparition.

J'avais accepté de revenir vers elle. Le familier était toujours plus rassurant que la nouveauté. Et je pouvais reconnaître en elle, une source sûre. Mais son discourt me fit l'effet d'une douche froide. Elle parlait à cet animal, comme s'il était le roi d'un monde nouveau. D'un monde dans lequel, on avait atterri par mégarde. Je la fixais sans ciller, essayant de comprendre, de me rappeler. La lumière blanche, cette sensation, les fleurs. J'ai secoué la tête un peu perdue. Dans quel bordel, je me retrouvais encore ? Mais les choses n’étaient pas si catastrophiques. J’avais une alliée de taille, et deux Galaïel n’étaient pas à sous-estimer. Et même si je n’avais jamais eu l’esprit de meute attendu, je savais me ranger derrière elle. Son aura d’Alpha était tentante et facile à suivre. Elle rayonnait de puissance, pour ceux qui parvenait à le sentir. Et je l’admirais. Comme tous Galaïels.

J’ai donc reporté mon attention sur la « créature de ce monde » attendant formellement que les jeux se dévoilent. Je ne voulais pas trop réfléchir à la situation, j’étais loin de mes tracas personnelles. Et pour la première fois, je pouvais respirer sans cette masse au creux de mon ventre. J’acceptais donc, sans doute, très facilement la situation. Mais j’étais, qui j’étais. Et suivre l’Alpha n’avait jamais demandé beaucoup de réflexion. Pourtant une chose me dérangeait toujours. Le vent, ne semblait pas me reconnaître ici. Et je le vivais mal. Comme si mon plus vieil ami avait brisé le lien qui nous unis. J’ai furtivement serré le poing. Il n’était sans doute, ni le moment, ni le lieu, mais je refusais de rester une nouvelle fois sans réponse ! J’ai donc inspiré profondément, laissant mon âme flotter au-dessus de moi, captant la moindre brise, le moindre changement dans l’air. Le laissant s’amplifier en mon centre, jusqu’à ce qu’il résonne dans tous mon corps. Puis j’ai relâché.

Le vent autours de nous fit craquer les branches avec force. Il n’y avait pas eu ce dialogue habituel, entre lui et moi. Je l’avais juste ressenti et relâché. Comme il était étrange, de voir qu’en se monde le vent se soumet et non ne se lie. Mon vieil ami me manquerait donc, car ici, il n’est que pure force de la nature, sans âme et conscience. Mon petit spectacle ne passa pas inaperçus et Alice eu fit fait de me punir pour ma tentative. Elle sortie en quelques secondes, une griffe semblable à une lame et traça une ligne de sang sur ma joue. Puis elle reprit sa contemplation de la bête, en attende de sa réponse. Je ne me vexais pas de se geste. C’était normal, j’avais agi sans la prévenir ou la concerter, mettant peut-être ses propres actions en périls. Elle était redoutable et j'étais bêtement impulsif. Mais j'avais obtenu réponse et j'étais rassuré d'avoir sous la main, mes petits tours avec le vent. Je ne serais pas totalement inutile.


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Azylth
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Kalani
J'ai 151 ans et je vis au sein de la tribu des étoiles, dans une jungle froide. Dans la vie, je suis magicienne du temps et je m'en sors plutôt bien, malgré mon manque d’expérience. Grâce à mon pouvoir, je suis célèbre et je le vis vraiment très bien.

Je suis la divinatrice, celle qui modifie les trames temporelles, qui visite le passé, qui explore le futur, qui peut lire dans les âmes des autres aussi aisément que s’ils me livraient verbalement leurs plus sombres secrets. Ne jouez pas avec moi, car il me suffit de revenir au moment où vous n’étiez qu’un petit vers nu et sans défense pour vous éliminer le plus simplement du monde.

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Tselah
J'ai 276 ans et je vis au sein de la tribu des étoiles, dans une jungle froide. Dans la vie, je suis chef de guerre de ma tribu et je m'en sors très bien grâce à mes longues années de service. Grâce à mon position, je suis respecté et je le vis vraiment très bien.

Je suis le chef de guerre de mon clan, le bras droit de ma maîtresse et le serviteur de ma tribu. Rien ni personne n’est capable d’entraver ma férocité ni ma combativité. Je suis très arrogant mais… nous le sommes tous au fond de nous, n’est-ce pas ?


La créature s'approcha un peu et tourna rapidement autour d'elle. Kalani se remit sur ses pattes pour ne surtout pas le perdre des yeux. Elle n'était peut-être pas faite pour la chasse et les batailles, mais elle n'était pas stupide pour autant. Ne jamais perdre l'ennemi de vue. Surtout dans son cas : elle était bien trop précieuse pour mourir. Alors qu'elle allait faire un pas vers lui pour tenter de lui donner un coup de patte, les griffes rentrées, un craquement dans les branches se fit entendre. La divinatrice bondit précipitamment en arrière alors qu'une deuxième bestiole tombait par terre. Elle les regarda un instant, les yeux écarquillés, mais la fourrure hérissée et les crocs à demi découverts. Elle avait doublement raison à présent.

- Je m'appel Alice Nanaki, représentante Galaïel du Conseil de Lazarus. Enchantée, créature de ce monde. Ce Galaïel est avec moi, sous ma garde. Kalani grogna. Ce n'était pas une façon de s'adresser à elle. Elle était sacrée par l'Univers tout entier, elle n'était pas aussi simple que les autres elfes. J’espère que nous n’avons pas entaché un site sacré. Nous n’avons pas vraiment eu loisir de choisir notre point d’atterrissage.
C'en était trop. Ces manants n'avaient pas l'air de comprendre. Kalani reprit sa forme d'elfe en à peine un clin d'oeil tandis que la dominante griffait le mâle. Ses longs cheveux blancs tressés coulaient en cascade dans son dos et certaines de ses mèches volaient avec le vent. Elle était habillée d'une sorte de brassière en cuir et d'un short, recouvert par plusieurs pans de tissus bleu clair et indigo qui étaient accrochés à sa ceinture. Deux colliers de perles de turquoise pendaient à son cou, ainsi qu'une cordelette végétale tressée. Kalani toisa presque méchamment les deux Galaïels de son regard d'azur, avant de sourire étrangement, leur révélant ses quatre canines pointues.

- Vous venez effectivement de profaner un site sacré..., commença-t-elle avec un ton langoureux de serpent. Je vais être dans l'obligation de...
Un bruit sourd l'interrompit et elle fusilla du regard le grand puma qui venait d'atterrir à côté d'elle. Il prit aussitôt la forme d'un elfe de la nuit pour faire à son tour face aux eux étranges intrus.
Contrairement à l'étrange petite taille de Kalani, il mesurait un peu plus de deux mètres de haut. Sa queue fouetta violemment l'air derrière lui tandis que ses deux yeux jaunes de félin se plissaient, faisant se froncer son nez plat au passage. Ses cheveux étaient noirs, et il ne portait qu'un short long de couleur sable, sur lequel il avait lui aussi superposé des pans de tissus. Un rouge vif et un autre indigo, comme la couleur de leur peaux. Un bracelet de cuir tressé ornait son biceps droit.

- Mais qu'est ce vous êtes ?, leur grogna-t-il avec mépris alors que Kalani lui feulait dessus car il lui avait clairement coupé la parole. Il l'ignora, avant de continuer à leur siffler : Quelles sont vos intentions ? Si vous venez perturber le Conseil du Roi Cerf, je vous égorge sur le champ.
Il ne plaisantait pas. Le Roi Cerf leur avait accordé les terres au Nord de sa forêt pour compenser le manque de proies dans leur territoire. Tout ça à cause de ces chiens de la tribu de la lune qui leur avaient volé leur parie de la prairie d'émeraude. Il se sentait tellement humilié... mais il n'avait pas le choix. Il devait nourrir sa tribu, coûte que coûte. Et rembourser sa dette auprès du Roi Cerf pour regagner son honneur déchu.


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Argawaen
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Angel Argawaen
J'ai 21 ans et je vis dans le Quartier EST, Lazarus. Dans la vie, je suis assistant fleuriste et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma chance/malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Personnages secondaires :
> Alice Nanaki – Membre du conseil Galaïel

> Note de Mr. X : Est-il de l'ordre de l'animal ou du végétal ? Cette chimère parmi les Hommes… Il me hante de son regard bestial, sanguin. Le feu le respect, l'eau l'élève, le vent porte ses murmures et la terre se rappel de ses pas. Je l'appel Galaïel.
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Angel traverse une période critique. Son passé semble venir lécher les parois de son inconscient. Frappant doucement à la porte de ses rêves.  Laissant parfois une image ou un mot se subtilisé à son charme. Et il sait, que pour s’en saisir, il lui faudra lâcher le confort de la réalité tangible. Pour voyager à travers les différents axes de perceptions.
Alice ne fut absolument pas surprise de voir la créature se transformer sous ses yeux. C'était une femme, aux long cheveux blancs tressé et même si ses oreilles ressemblaient à s'y méprendre au Menthanel de son monde, la jeune Conseillère savait que sa taille et ses dons en étaient tout autre. Il dégageait d'elle beaucoup de force, de puissance et une certaine cruauté. Elle respectait fortement cela et s'il lui était permit, Alice se ferait un grand plaisir de discuter avec elle des modalités de ce monde. Mais sa fierté semblait piquée à vif et sans doute le dialogue devrait attendre entre les deux femmes. Le jeune mâle albinos qui l'avait suivi lui semblait tous à fait perdu et notre jolie blonde ne put s'empêcher de le prendre un peu en affection. Elle lui prit donc discrètement la main canalisant son énergie vers lui. Master ne l'avait pas nommé simplement pour son joli minois, elle avait des dons supérieurs à la plupart des êtres de sa race.

Elle chercha donc l'élément auquel il était lié et une fois le vent identifier, elle lui sourie en laissant, de façon imperceptible pour tous être en dehors de leurs liens, le vent le rassurer. Elle était de son coté et il était en sécurité avec elle. Ils allaient maintenant pouvoir se reconcentrer sur les évènements et un autre être semblait s’être profilé alors que son attention était ailleurs. Elle fût admirative de sa forme. Autant animal, qu’humanoïde. Il dégageait encore plus de force et une détermination qui devait en faire un leader né. La jeune Galaïel secoua la queue, laissant partiellement ses instincts remonter. Tous son comportement montrait qu’il était l’alpha des deux et sa question sembla tous à fait légitime aux yeux de notre héroïne. Elle prit pourtant un malin plaisir à faire durer sa réponse.

Elle descendit donc un peu plus à leurs niveaux, ne se laissant nullement impressionné par sa taille. Elle en avait mater des biens plus grands que lui dans la capitale. Elle fit toute fois preuve d’un grand respect, comme toujours. Elle s’inclina donc et se présenta à nouveau, en donnant son nom et son titre. Elle n’en avait pas dit plus qu’à la jeune panthère noire. L’albinos, lui regardait le nouveau venu avec une certaine appréhension. La menace des Alphas semblait le rendre sensible, il n’osait pas tellement s’imposer ou même ouvrir la bouche, de peur de profaner encore plus ou simplement car il ne comprenait toujours rien à rien. Soupirant Alice se dit qu’elle n’échapperait pas à une petite explication. Elle était un peu fatiguée de voir, qu’une fois encore, elle était la seule à comprendre ce qu’il se passait.

- Je représente la race des Galaïels, dont notre jeune spécimen ici fait également parti.

Elle pointe Angel du doigt, sans lui accorder plus d’attention.

- Je représente également la cité de Lazarus et Master en cas de visite en terre étrangère. Votre terre l’étant, je me porte donc garante de la sécurité de …

Elle réalisa ne pas connaître le nom du jeune Beta et marqua une seconde un peu embarrassante en attendant sa réponse.

- Angel... ?  
- Angel ! Poursuivit-elle. Nous ne voulons en aucun cas engagé un conflit entre votre Monde et le Notre.

Elle avait bien insisté sur le fait qu’ils venaient de deux mondes différents, espérant désamorcer les problèmes sous le manque de savoir culturelle. Elle n’avait en effet pas la moindre idée des coutumes de ce monde et ne pouvait en être tenu coupable, venant elle-même d’un autre monde. Elle repensa à l’évènement qui l’avait amené ici. Et même si la raison exacte lui échappait encore, elle pensait avoir bien recomposer les choses. Soit quelqu’un avait profiter de sa venue pour tenter de passer illégalement la porte créant une suite d’accident les ayant menés ici, dans quel cas il était peut-être lui aussi dans les parages, soit un terroriste avait entreprit de la faire disparaitre de Lazarus, emportant par accident l’albinos avec eux. Elle ne voyait pas en lui le coupable de toute façon, il n’avait clairement pas la carrure ou le caractère pour. Quoi qu’il en soit, elle devait trouver un moyen de passer dans l’autre sens.

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Dans la ville une rumeur tremble, la reine partie tous ces pions dansent. Bientôt, sans visage et sans pitié il ferait un pas parmi eux. Pour rappeler à tous qui est Roi dans ce monde. Mais les murmures se passent et le vent les portent au loin. Qui se réveillerait bientôt en réponse à l’incertain ?

Je n’étais pas sûr de tous comprendre. Ma nouvelle Alpha débordait de confiance et semblait proclamer que nous étions passez d’un monde à l’autre. Je n’étais pas tous à fait sûr de comprendre. Les pans de la réalité m’avaient toujours apparu compliqué. Et si les rêves nous emmènent dans un monde nouveau, je me devais de considérer la chose présente possible. J’avais donc voyagé bien plus loin que prévus. Mais peut-être en était-il mieux ainsi ? Après tous je m’en étais remis au destin pour guider mes pas vers les réponses. Et c’était là sans doute le chemin qu’il avait juger adéquat. Je regardais pourtant nos interlocuteurs peu rassurés. Ils avaient l’air féroce et fâcher. Puis cette histoire de roi Cerf ne me disait rien de bien folichon. Je n’avais pas encore dit un mot, mise à part mon prénom. Mais j’avais l’impression de n’être qu’un vague dommage collatéral à leurs yeux. J’avais pourtant senti la vague rassurance d’Alice. Même si j’ignorais bien comment elle avait fait ça, me parler à travers le vent.

J’ai pris une longue inspiration, j’en avais assez d’être mis de coté dans tous ces histoires, de ne jamais comprendre, de me prendre des gros maux de tête et surtout d’être vu comme un quatre heures envisageables par toute la faune et la flore ! J’en avais assez, mais je n’étais pas foutu de savoir quoi faire pour y remédier ! Ma queue fouettait le sol eu gré de ma réflexion. Après tout, Alice avait assuré me prendre sous sa protection ? Et bien que je me sois pris un joli coup de patte dans la binette, j’avais cette fois attendu que tous le monde se prononce bien gentiment pour intervenir.

- Ce n’est pas pour casser l’ambiance. Mais ce n’est pas la forêt d’Almagare ici hm ? Non parce que moi les histoires de Roi Cerf et autre chose du genre, ça me passe un peu par-dessus les oreilles, voyez ? Donc si on peut juste m’indiquez au choix, la sortie ou un endroit calme où poser mes fesses, j’en saurais gré.

J’avais adopté une position soumise, queue entre les pattes et oreille baissé, mais mon ton regorgeait d’un peu de laisser aller. Je n’avais vraiment pas les manières, mais je voulais qu’il soit clair que j’étais si paumé, qu’on ne pourrait m’en vouloir. Les environs était beau et après un rapide coup d’œil il semblait en effet évidement qu’un endroit pareil soit juger sacré. Mais il n’y avait pas un endroit plus calme où se mettre tranquille pour discuter. Et les tensions dans l’air me donnaient le tournis. Je n’étais pas fais pour la vie de meute et ces soucis. Et bien que le destin m’indique CE  chemin, je n’avais pas pour autant envie de taper la conversation avec une bande d’Alpha tous plus à cran les uns que les autres.


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