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 No family, no children, no love

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Thalya8
Thalya8
Féminin MESSAGES : 266
INSCRIPTION : 11/08/2019
CRÉDITS : Profil : Ben Whishaw, dans "Bright Star"

UNIVERS FÉTICHE : Réel - Historique - Mythologie - Dérivés de films/livres...
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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patrick

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7ei5.pngMise en Situation


XIXème siècle. Angleterre.

Eudora Smith n’a pas d’enfant, ni de mari. Elle vit seule dans une grande maison, mais se porte très bien. Une famille, elle n’en a pas besoin. Des amis, non plus. C’est une femme solitaire qui ne désire rien de plus que de mener sa vie comme elle l’entend.

Tout se passe pour le mieux… jusqu’à ce que son neveu lui soit confié. Elle n’était plus que la seule famille qui lui restait. Pourquoi fallait-il que ce soit elle qui en devienne responsable ? Elle qui ne supporte pas les enfants. C’était bien la dernière chose qu’elle croyait pouvoir arriver.

Collaboration entre Patate Douce et Thalya8


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Patate Douce
Patate Douce
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INSCRIPTION : 25/10/2019
ÂGE : 28
RÉGION : Basse-Normandie
CRÉDITS : idk

UNIVERS FÉTICHE : Réaliste
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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Artin Lawson
J'ai 14 ans ans et je vis à Londres, Grande-Bretagne. Dans la vie, je suis orphelin  je m'en sors comme un fantome. Sinon, grâce aux flammes, je vis avec une inconnue qui m'a recueilli aidé de mon majordome et je le vis plutôt mal.

[à remplir]


Lucky Blue Smith by UltraViolences on Bazzart

Musique en fond sonore:
 

Mes poumons me brûlent, ma gorge me gratte. On est coincé dans la ruelle en face du manoir. Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi, devons-nous attendre ici ? John ne me lâche pas alors que je hurle le prénom de ma mère. Pourquoi, ils ne sortent pas. Il faut reculer encore. Ça va s'écrouler. Mais je n'entends pas. Je hurle de toutes mes forces. Il faut y aller. Mes parents ... Mes ... Le manoir explose. C'est au fond de ma pupille que s'imprime les flammes consumant toute ma Vie. Mes parents. Mon alcôve. Mon quotidien. La fumée me brouille la vision. Mais je ne pourrais pas oublier cette nuit d'horreur. Je viens de tout perdre. Ma mère ... Je veux y retourner. John me tient farouchement au point de lui griffer le cou. Je dois sauver ma mère. Elle est en vie. Elle est ... Les secours sont arrivés trop tard. Selon moi. Une nuit de fouille et deux corps ressortent. Je vois encore mes genoux échouer au sol. Je crois que mon cœur ne battra plus, à présent. Durant un mois, je suis resté dans mon lit, cadavérique. Monochrome dans ma vie. Je laisse le temps défiler. Pas d'emprise sur moi. Rien ne comptait.  

« Je suis désolé Artin mais tu ne pourras plus rester ici. Le temps de la reconstruction, tu vas devoir aller dans un autre lieu de vie. Nous avons découvert que tu avais de la famille. Alors, pendant que nous reconstruisons le manoir, tu vas devoir cohabiter là-bas. Tu comprends ce que je dis ? Artin ? Je sais que c'est dure et c'est un terrible drame. Je ne t'abandonne pas, je suis là. Je resterais ton majordome quoi qu'il arrive. Mais pour le moment, nous ne pouvons assurer ta sécurité. Tout pourrait s’effondrer. Tu m’écoute au moins ? Bon, allez. On y va. Tes valises sont prêtes. Ce n'est que pour une année après, tu pourras revivre ici. Je te le promets. La mémoire de tes parents sera respectée, je m'y engage personnellement. Allez bonhomme, en route. »

Je ne perçois que des sons. Je peine à comprendre ce qu’on me dit. Des brides qui tentent de parvenir à mon esprit. Tout est devenu futile. Je le suis, et monte dans la voiture. Deux heures de route. Je n’ai pas la force de protester. De vouloir, à tout prix, m’étaler dans les cendres. Quitter mes parents, une seconde fois... Londres. Je n’ai pas souvent mis les pieds. Trop industriel. J’aime la verdure, les grands espaces. Je soupire et observe l’immeuble qui nous fait face. On monte les étages et John sonne.  

« Bonjour Madame Smith, je vous présente Artin Lawson. Il est le fils de votre sœur. Je me prénomme John, je suis son majordome. Je serais présent pour le guider dans sa nouvelle vie. Je l'emmènerais à l'école, l'aiderais pour se préparer, afin de m'assurer que rien ne puisse être un fardeau pour vous. Je suis désolé que vous rencontriez votre neveu dans ces conditions. Toutes nos condoléances. »

Je ne dis rien. Elle était étrangère. Rien ne transpirait quoi que ce soit. L’inquiétude ? Le chamboulement de son rythme ? Que sais-je ? Et je m’en contre-fiche.

« Pardonnez-le, il est assez taciturne mais très passionné dans ce qu'il entreprend. C'est un garçon très calme et très respectueux. Alors vous n'aurez pas à regretter sa venue. Et ce n'est que temporaire. Merci encore d'avoir accepté de vous en occuper le temps qu'on puisse réparer le manoir de ses parents. Tout le personnel tient à ce que cela soit fait dans les règles de l'art et les gouts de nos défunts maitres. »

Pendant que John fait des courbettes, j’observe le nouveau toit qui m’a été attribué. Je retiens un soupire. C’était … Mon avis ne comptait guère, je faisais irruption dans sa Vie. Je n’avais aucun mot à mettre sur ses gouts. C'est donc ici que je vais vivre, à présent ? Je soupire. Je me sens vide. Comme si, j'avais tout perdu. Non, je ne peux y croire. C'était tellement rapide.. J'en ai encore les yeux qui me piquent.

Je n’écoute pas leur échange mais elle nous guide jusqu’à une nouvelle pièce.  J'observe cette modeste chambre, des couleurs habituelles, le minimum du mobilier. Je n'allais pas me plaindre. John l'avait dit, c'était temporaire. De toute manière, je n'avais plus rien. Plus de biens à posséder. Je baille, exténué. John et d'autres font des aller-retour dans cette mansarde pour m'apporter quelques valises. Mais tout est risible, maintenant que j'avais perdu la mienne. Mon monde, mon univers. Tout.

Je renifle une fois. Je me devais d'être fort. Mon papa l'était. Je refreine le souvenir de ma mère. Non ! Pas un souvenir. Elle vit. C’est trop tôt de la mettre dans un coin de ma tête. Et lentement, je me dirige vers le lit et échoue dessus. J'éclate en sanglots. Je repousse John. Je déteste cette sensation, d'être faible. J'aurais pu les aider. Je me lève d'un bond, entendant mon majordome me parler.

« Tout est ta faute !! Tu m'as retenue ! J'aurais pu les sauver ! J'aurais dû !! Pourquoi !!? Je te déteste ! »

De mes poings d'un garçon de 14 ans, je frappe son torse, passant tout mon désespoir sur lui. Je me sens impuissant. Faible. A quoi puis-je servir ? Je veux mes parents. Je veux rentrer chez moi. C'est un cauchemar, je vais me réveiller. Oui voilà, encore une épreuve de mon subconscient, je vais me réanimer. Je me recule et m'assois à même le sol. Je rabats mes jambes contre mon torse, plonge ma tête dedans et je respire.

Tout va bien se passer. Je vais me réveiller. Puis j'entends sa voix. C'est trop réel. Elle existe. Celle qui va me recueillir. Bien présente, au même endroit que moi. Non non non !! Pourquoooooooi ? Je ne me remets pas à pleurer, je dois être un homme. Et on ne doit pas pleurer. Je me relevé, visage froid. Je me sentais vidé.

Les flammes ont aspiré mon âme. Ces liens qu'on appelle émotions. Je ne veux plus rien ressentir. Juste finir cette année et partir me terrer dans mon alcôve. Je ne sais pas quoi faire. Ni même quoi dire. Une inconnue purement et simplement. Une épreuve. Je dois voir les choses ainsi. Je vais récupérer l'entreprise de Papa, je dois être à sa hauteur. C'est tout ce que je dois atteindre. La perfection, le charisme et beaucoup de savoir. Je prends une longue inspiration. Je vais y réussir. Je le dois. Je deviendrais un automate, gorgé de connaissance. J’ai 14 ans, mais je suis prêt à évoluer parmi les requins. Les flammes m’ont tout pris mais je les dompterais. Elles bruleront en moi, à présent.


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Thalya8
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Eudora Smith

Mon âge ? Pour qui vous prenez-vous ? Ce n'est pas une question à poser, surtout à une femme !

Ce que je peux vous dire, en revanche, c'est que je suis la propriétaire d'une librairie à Londres. Cela est étonnant, dîtes-vous ? Est-ce parce que je suis une femme ? Il n'y aucune raison pour laquelle les femmes ne sauraient être tout aussi couronnée de succès. Je vous prierais donc de garder vos préjugés pour vous.

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Sans enfant ni mari, Eudora Smith est une solitaire. Indépendante et au fort caractère, elle n'a besoin de personne pour s'épanouir. S'il y a bien une chose qu'elle ne supporte pas, c'est de se faire dicter sa conduite.


Nicole Kidman, dans Les Autres
Londres, capitale de l'Empire où le soleil ne se couche jamais. Une ville en pleine expansion où l'activité économique et industrielle bat son plein en cette seconde moitié du XIXème siècle.

C’était dans ce contexte que le quotidien d’Eudora Smith était rythmé. Propriétaire d’une librairie en plein centre de Londres, elle considérait avec satisfaction son commerce porter ses fruits. Elle recevait tous les bourgeois et intellectuels du quartier qui venaient vendre ou acheter de la connaissance. Passionnés de science, de philosophie, de mathématique ; il y en avait pour tous les goûts. Entourée de quelques employés seulement, elle faisait tourner son commerce principalement seule. Combien de fois avait-elle déjà licencié des collègues qu’elle considérait incompétents et inefficaces ? Ses critères de sélection étaient stricts. Cultivés, intelligents, travailleurs ; ses employés ne devaient pas la décevoir.

Madame Smith fut associée à une figure stricte. Gare à quiconque la contrarierait. Bien que très aimable envers ses clients, tout le monde savait qu’elle pouvait faire preuve de sévérité. Elle avait la langue franche, et n’hésitait point à dire le fond de ses pensées, ce qui en surprenait plus d’un. Une femme au fort caractère qui ne se laisse pas dompter ; tous les habitants du coin l’avaient compris.

Elle était si difficile dans ses relations que peu de personnes osaient l’approcher réellement. De nature méfiante, elle accordait difficilement sa confiance. Crainte d’être déçue ? Désintéressée par toute relation amicale ? Elle seule le savait. Néanmoins, elle n’en était pas malheureuse pour autant. Elle était la seule maîtresse de son existence, cela lui convenait parfaitement.

Tout allait pour le mieux, jusqu’à ce qu’elle reçoive cette lettre. Une lettre la ramenant brutalement à son passé. Sa soeur était décédée. Sa petite soeur. Décédée lors d’un incendie. L’on ne pouvait dire qu’elles étaient très proches. Depuis qu’Eudora avait quitté la résidence familiale à 17 ans, elle n’avait revu sa soeur qu’à l’enterrement de leur père, puis de leur mère, des années plus tôt. Mais elles ne s’étaient que brièvement parlé, avant de repartir sur leur chemin respectif. Par la suite, elle n’eut plus reçu de nouvelles d’elle. Jusqu’à ce jour. La dernière nouvelle qu’elle n’aurait jamais reçue. Celle annonçant sa mort. Même si elles n’étaient pas les plus proches, cette nouvelle l’a mise mal à l’aise. Sa petite soeur, de deux ans sa cadette, venait de décéder, à l’âge de 33 ans. Si jeune.

Mais la suite de la lettre la surprit davantage. L’arrivée de son neveu dans sa demeure. Le fils de sa petite soeur défunte. Son neveu. Eudora ne se souvenait plus de ce détail. Sa soeur n’était-elle pas venue accompagnée d’un nourrisson à l’enterrement de leur mère ? Elle ne s’en souvenait pas. Ce détail l’avait échappé. En revanche, cette phrase l’interpella. « N’ayant trouvé aucun autre membre de sa famille proche, vous êtes la seule personne à même de s’occuper de lui à présent. » Le message était plus que clair.

Voilà une nouvelle qui allait bouleverser son existence. Elle qui avait toujours vécu seule depuis des années, voilà qu’elle se retrouvait avec un enfant à sa charge. Quel âge avait-il ?  Il était précisé : 14 ans. Au moins, ce n’était pas un nourrisson qui se mettrait à pleurer en plein milieu de la nuit, ou bien un enfant de trois ans qui ne penserait qu’à jouer ; elle les avait en horreur. A 14 ans, l’on est censé être assez autonome. Mais cela changerait tout de même bien des choses. De toutes manières, elle n’avait pas d’autre choix. Il était de son devoir d’accueillir cet enfant. Qu’elle le veuille ou non. Elle avait beau vouloir s’éloigner de son passé, celui-ci finirait toujours par revenir.

Elle pria la bonne de ranger et d’aménager la chambre à l’étage de sa résidence londonienne, de sorte qu’elle puisse accueillir le nouvel invité. Pour combien de temps devra-t-il rester ? Cela n’était point précisé. Peut-être jusqu’à ce qu’il soit en âge de se débrouiller seul. Le plus tôt sera le mieux.

Le fameux jour arriva, et l’on sonna à la porte. Madame Smith, assise dans le salon, se leva et se dirigea vers l’entrée.

« Laissez Bettie », dit-elle à sa femme de chambre. « Je vais ouvrir. »

La bonne laissa place à sa maîtresse, qui ouvrit la porte sur un homme en tenue de majordome, accompagné d’un jeune garçon. Elle écouta ce que le domestique avait à dire, en hochant dramatiquement la tête. Elle considéra que c’était le bon comportement à adopter en une telle situation.

« C’est un événement regrettable, mais je vous remercie, John, pour le soutien que vous m’apportez. »

Elle se pencha légèrement pour voir son neveu, qui ne lui accorda pas même un regard. « Bonjour Artin », dit-elle d’une voix qui se voulait amicale. Sans réponse de sa part, ce fut le majordome qui prit le relais.

« Bien sûr, je comprends, il doit être encore perturbé par tout ce qu’il se passe. Cela doit bien plus l’affecter que n’importe qui d’autre… Mais je vous en prie, entrez donc » ajouta-t-elle en leur ouvrant la porte.

En entrant, ils arrivent sur un long couloir donnant sur les cuisines, après un escalier donnant sur l’étage. Bettie, la femme de chambre, s’acquitte de prendre les affaires des invités, qui suivent ensuite la propriétaire à l’étage. Là, Eudora leur fait une rapide visite de la demeure, en leur montrant le salon, la salle de bains, ainsi que la chambre qui a été attribuée au jeune Artin.

« Voilà ta chambre, Artin, j’espère que tu t’y sentiras bien. Surtout, fais comme chez toi. » dit-elle à son neveu sur un ton accueillant.

C’était assez délicat. Elle ne savait comment l’aborder. Les seules personnes avec qui elle parlait étaient ses clients, ou bien ses fournisseurs, mais elle avait rarement, voire jamais, de contact avec des enfants. Même s’il s’agissait de sa famille, Artin apparaissait comme un parfait inconnu à ses yeux. Elle ne l’avait jamais vu, il ne l’avait jamais vue ; et ils se retrouvaient à devoir vivre ensemble pour une durée indéterminée. Heureusement, le majordome, qui le connaissait mieux, était présent, et pourrait mieux subvenir à ses besoins qu’elle ne le pourrait.

Eudora sentait une certaine tension monter dans l’atmosphère, et elle préféra les laisser seuls, tous les deux. Elle s’éclipsa en disant : « Je vais m’assurer que tout est prêt pour le dîner. » A peine avait-elle quitté la pièce qu’elle entendit des cris, des plaintes, des pleurs de l’intérieur.

* * *

La suite de la journée se déroula sans encombre. C’était un dimanche, Eudora ne travaillait pas à librairie, mais elle s’occupait des comptes dans son bureau. Depuis qu’il est arrivé, elle n’a pas revu son neveu, qui est vraisemblablement resté dans sa chambre avec le majordome. Ni l’un, ni l'autre ne semble vouloir trop interférer dans l’existence de l’autre.

L’heure du dîner arriva. Tout était dûment préparé par le cuisinier, prêt à être servi. Le couvert avait été placé sur la table, il ne manquait que les convives. Eudora alla trouver le majordome, et lui demanda : « Savez-vous quand votre maître s’apprête-t-il à descendre à table ? »

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Patate Douce
Patate Douce
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Artin Lawson
J'ai 14 ans ans et je vis à Londres, Grande-Bretagne. Dans la vie, je suis orphelin  je m'en sors comme un fantome. Sinon, grâce aux flammes, je vis avec une inconnue qui m'a recueilli aidé de mon majordome et je le vis plutôt mal.

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John s’excuse pour l’attente et me presse de me faire ma toilette ainsi que mettre une tenue plus adéquate. Je ne rechigne pas, bien loin de toute l’étiquette et de la bienséance. A vrai dire, j’aimerais plutôt dormir mais je suppose qu’il va falloir faire quelques efforts encore. Donc propre comme un soulier, nous descendons et prenons place à table. Je salue de nouveau ma tante. Le silence règne, ce qui en soit ne me dérange guère. Mais malheureusement, je suis le seul à le penser.  

- J’ai entendu dire que vous teniez une librairie Madame Smith en plein centre de Londres. Mon jeune maitre possède une passion dévorante pour les livres. Je me suis dit que cela pourrait être agréable que vous puissiez échanger à ce sujet. Bien évidemment, tous livres pris sera payés par nos soins.

Je ne sais pas pourquoi John se donne autant de peine à converser de la sorte. Ni elle ni moi – et cela se voit – n'avions à apprendre à se connaitre. Et je n’avais pas envie de faire cet effort. Elle s’était certes montrée très accueillante et respectueuse, cette femme - ayant les mêmes traits de visage que ma mère - est une pure et simple inconnue. Je sais que ma mère m’en parlait par moment, m’expliquant que les liens familiaux, sont parfois, inexplicables et que toutes les familles étaient soudées à leur manière. Est-ce que cela signifiait, ne jamais prendre de nouvelles et faire semblant d’être ravi.e d’une venue ? Je n’en veux point. C’est donc dans un silence délibéré que je poursuis le diner. Tandis que John accumule les œillades à mon encontre pour j’ouvre la bouche, non pas pour manger, mais pour exprimer une once d’intérêt. Ce qui, je le redis, ne se fera pas.  

- Madame Smith, savez-vous où nous pouvons inscrire Artin pour poursuivre son instruction ?

Sourcil gauche qui se lève et ma cuillère retombant bruyamment dans mon assiette, me salissant au passage. Regard noir à l’encontre de mon majordome. Qu’est-ce qui lui prend ?! Il se dépêche de m’essuyer mais je ne fais que le fixer.  

- De plus, et sans vouloir vous mettre au pied du mur, il va falloir anticiper les visites et remplir les papiers en tant que tuteur légal. Je me serais bien permis de le faire mais je ne suis pas de la famille. Bien sûr, nous ferons tout pour ne pas que cela entache votre emploi du tout. Artin ayant toujours eu un tuteur, nous nous sommes dit, qu’il serait peut-être tant qu’il côtoie des enfants de son âge. Sauf si, vous y êtes opposés et on l’acceptera sans problème.  

Et moi, dans toutes ces décisions ?! QUI me consulte ? Je me sens invisible et humilié. Et plus qu’il en est ainsi, je recule ma chaise aussi silencieusement que possible, salue les convives et monte les escaliers avant de claquer la porte de ma chambre. Rage qui bouillonne en moi. Rencontrer des enfants de mon âge ? N’ai-je pas suffisamment souffert ?!  

- Je vous prie de m’excuser pour son comportement. Il n’est vraiment pas ainsi habituellement. On s’est dit avec les autres membres du personnel l’ayant vu grandir, que quitte à changer de ville, il pourrait se lier à d’autres et accepter plus facilement la situation. Mais si, vous pensez qu’un tuteur soit le mieux, on acceptera votre décision.  


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