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 JEAN+CYBELE face a Satan, Dieu n'a jamais eu de chance.

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UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Cybèle
On dit de l'ensorceleuse, si belle, Cybèle, qu'elle est damnée par les enfers. Aucune femme ne peut être aussi jolie. C'est un crime. Sa beauté est envoûtante, et tout homme qui se laisse prendre accuse au diable lorsqu'il commet l'adultère. Elle est un affreux péché. L'innocence dans son regard est-elle réelle? Est-ce là sa nature propre ou est-ce là la plus grande tromperie du Diable? Cybèle est une sauvage qui croit au pouvoir de la nature, à son évolution, davantage qu'aux histoires puériles de Adam et Ève. 
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Anya Chalotra :copyright:️ doom days
Cybèle ne se rend pas compte du chemin parcouru. Inconsciente, elle est calme et docile. Elle parcourt un long chemin avec Jean. Tous deux tombent du cheval, mais elle ne se rend compte de rien. Et si l'homme d'église rêve d'elle, son propre sommeil reste vide de sens ; ni aspirations ni révélations. Du moins, c'est son impression. Car tout est noir et froid. Et lorsqu'elle pense se réveiller de son profond sommeil, elle est dans une pièce inconnue, déserte, et toujours endormie. Il y a enfin des formes ; les meubles. Le décor s'anime comme au crépuscule. Toujours trop sombre pour être réel. Alors elle demande à voir la personne avec qui elle était : dans les bras de Jean. C'est lui qu'elle appelle, lui qui pourra lui dire où elle a été conduite sans sa sœur. C'est son nom à lui qu'elle prononce, l'ayant vu dans sa tête au contact de son âme. Aucun soin ne la réveille. Mais pendant ce temps, elle reprend des forces.

Lorsqu'elle ouvre réellement les yeux, elle est dans une pièce claire, illuminée. La flèche a été retirée. Son lit est douillet. Elle se redresse, constate qu'elle revêt une tunique blanche brodée de rouge. C'est pour cacher sa nudité. Elle n'est pas morte. Aussitôt elle se demande pourquoi. L'homme d'église n'aurait pas laissé passer une telle opportunité de mettre fin à la vie d'une sorcière. Elle pouvait voir sa détermination, sentir son énergie. Elle regarde sa main : nettoyée. Elle remue les doigts, même doigts qui ont ressenti la chaleur du sang de Jean. Un sang chaud. Un sang fort.. Mais maintenant qu'elle est ici ; d'autres chairs méritent d'être percées. L'ennemi est à portée de main.

Elle n'attend pas avant de quitter son lit. La plante de ses pieds touchent le sol froid. Elle regarde d'abord pas une fenêtre. Elle n'aime pas la beauté propre de cet endroit. Ça donne une impression austère. Elle est habituée de se sentir menacée par l'homme. C'est ainsi depuis qu'elle est toute petite. Depuis qu'elle a vu sa mère être traquée et brûlée. Elle grimace, puis quitte la fenêtre afin de gagner le couloir. De là, elle arpente les lieux dans l'idée de se venger. C'est comme si jamais une flèche ne l'avait transpercée, même si elle gardera cette cicatrice et sa sensibilité pendant plusieurs jours. Elle choisit le chemin qui lui donne envie, simplement, et c'est ce qui la conduit vers une porte où se faufile subtilement une araignée. Dans son univers à elle, les araignées tissent des toiles pour signifier les événements de la vie. Elle est donc interpellée par ce signe. Signe qui la laisse de marbre lorsqu'elle pousse la porte qui la mène tout droit dans une chapelle. Et si Jean est attentif, il pourra facilement la voir entrer là.

Un vieil homme seul est en pleine séance de méditation, agenouillé dans une rangée. Des bougies sont disposés ça et là de la place. L'endroit possède une odeur boisée humide. Pourtant, tout est en état et tout est propre. Il fait sombre dans cette pièce, pourtant, on y voit très bien. Elle s'avance tout doucement au centre de l'allée. L'homme, intrigué, quitte sa transe, pose ses coudes sur le banc devant lui sans se lever et dit :

Votre pas est léger comme une ombre.

Nul besoin de se retourner. Il entend nettement, mais il est aveugle. La couleur de son oeil est terne et il ne fixe aucun point en particulier. Sa voix est rauque et fatiguée. À la seconde où elle est entrée dans cette pièce, il a su qu'il ne s'agissait pas d'un disciple. Il ne se retourne pas, même s'il continue de s'adresser à elle par curiosité :

J'ai tué beaucoup de sorcières dans ma vie, mais c'est la première fois que l'une d'elle vient jusqu'à moi.

Elle envisage de le tuer.

Comment es-tu arrivée jusqu'ici?
Accompagnée d'un certain Jean, qu'elle n'a pas honte de répondre.
Jean? répète-t-il, visiblement surpris ; sa tête tourne de moitié comme s'il était sur le point de la regarder, mais il ne pourrait rien voir. Pourquoi l'un de nos meilleurs atouts t'aurait-il épargné et ramené ici?

Il parle davantage pour lui-même, en pleine réflexion. Cybèle le trouve étrange. Mais ce qui n'est pas étrange, c'est qu'il dise de Jean qu'il est l'un des meilleurs atouts. Ça, elle a pu le constater de ses propres yeux, particulièrement lorsqu'il était haut sur sa monture. L'homme lui parle encore, ce qui l'empêche de penser au meurtre d'un disciple. Il a tout juste le temps de dire qu'il est étrange que le Dieu l'ait précisément conduite ici lorsque la porte s'ouvre. Elle préfère se dire que ses choix l'ont amenée ici. Et comme la porte ouvre, son premier réflexe est de se défendre. Elle pivote sur elle-même, puis tend le bras. Mentalement, la porte claque et se referme, mais l'homme est alors bloqué contre celle-ci à l'aide d'une force invisible. C'est Jean qu'elle maintient solidement par la simple volonté de sa main et de son esprit. Mais l'effet est semble au plus puissant courant d'une rivière. C'est difficile de maintenir la position.

Je pense que vous avez égaré quelque chose, fais savoir l'homme à l'intention de Jean ; il parle de la sorcière qui le garde appuyé à la porte.

Elle est nettement plus en forme qu'à leur rencontre. L'homme n'essaie pas d'intervenir. Il se fait sans doute trop vieux pour ça. Mais il reprend la discussion comme si de rien n'était.

Oui, étonnant, mais pas impossible. Il y a sûrement une raison si Dieu vous a choisi, Jean. Dieu a besoin d'hommes capables de croire en sa cause, mais capable de protéger ce monde. Pourquoi elle en particulier... Si je le pouvais, je vérifierais moi-même, malheureusement, mes yeux ne sont plus aussi bons qu'autrefois. J'en appelle à vous, Jean. Porte-t-elle la marque?
Quelle marque? demande-t-elle.

Cette fois, elle est face à Jean. Elle s'est peut-être approchée d'un pas, ou deux, ou trois.

Lorsqu'un homme pieux se laisse tenter par une sorcière, il arrive qu'il se suicide par regret, par honte. Et s'il met au monde un enfant, et qu'il est incapable de le tuer avant de mourir, il laisse une trace pour se racheter afin qu'un autre puisse terminer le travail.

Elle rigole amèrement, mais redevient sérieuse aussi rapidement.

Impossible, je le saurais si j'avais été marquée. Ma mère n'était pas amoureuse d'un homme d'église.

À ces mots, elle le dévisage, lui, Jean. Mais déjà sa poigne se fait plus légère.

La marque est généralement apposée entre les omoplates, là où on ne peut la voir ni la sentir. Jean. Regardez.

Elle le laisse finalement libre de ses mouvements, mais elle recule néanmoins d'un pas. Elle est curieuse surtout. Elle peut encore sentir la lame de la sorcière qui était sur le point de la tuer, glisser entre ses omoplates. Le vieil homme ne manque pas de prévenir qu'une marque laissée par une arme purifiée laissera toujours des traces. Elle est curieuse oui. Elle veut savoir si son sang est réellement souillé par l'église. Cela pourrait-il expliqué pourquoi elle s'est sentie si confortable dans la tête de ce Jean? Et pourquoi ne l'a-t-il pas tué? Elle permettra qu'il regarde s'il le fait.  Il y trouvera la marque s'il regarde.


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Jean
La foi, c'est quelque chose qui ne se contrôle pas. On vit avec tous les jours. Quand on est élu de Dieu, on ne se pose pas la question ; on agit. Jean est un homme d'église. Haut placé, il vit aujourd'hui là où sera l'Europe un jour. Il a souvent eu la chance de poser ses pieds au Vatican. Il connaît le secret, il protège le secret. Il vit pour le secret. Sa vie n'a toujours concerné que cette chose transmise par les hommes de sa famille. Jean est membre du Prieuré de Sion. Il n'est pas homme de discours, il est de ceux qui manie l'épée pour l'église. Un Templier pour qui donner la mort n'est pas un problème ; son âme ne sera jamais tâchée de sang tant qu'il agira au nom de Dieu.
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Jamais on aurait pensé, au Prieuré, qu'un membre si proche et si important de l'organisation puisse tomber. Jean est connu pour avoir le dos marqué par la flagellation qu'il se procure à lui-même pour expier ses pêchers. Pas pour avoir le cœur tendre et l'esprit libre ; pourtant, il finira par démontrer que le chemin dessiné par dieu n'est pas assez puissant pour écarter toutes contaminations du malin sur l'âme la plus pieuse soit-elle.

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Jean n'a pas la moindre idée de ce qui a poussé ses pas jusqu'à la chapelle, sauf si ce n'est une directive invisible de Dieu. Et lorsqu'il entre à l'intérieur, ouvrant la porte et tenant son épée de l'autre main, il ne s'attendait pas vraiment à la trouver là. Il aurait voulu se dire que l'esprit saint de l'église qui hante cette chapelle, est assez fort pour empêcher le malin d'entrer à l'intérieur. Mais cette croyance est fausse car il se retrouve collée à la porte par la magie dès lors où Cybèle prend peur. Il a peur, lui aussi. Mais une part de lui est heureuse de voir qu'elle est assez effrayée pour réagir au premier sursaut. Si les amies du diable étaient toutes ainsi, il aurait bien moins de facilité à les exterminer.

" - Je pense que vous avez égaré quelque chose."

Un oui, mon père, reste coincé au fond de sa bouche par le souffle qui lui manque. Jean n'a pas besoin de tourner ses yeux du visage de Cybèle pour savoir, pour reconnaître le vieil homme qui priait dans son coin. Son allégeance est porté vers cet homme dont la foi est inébranlable, comme Jean, le vieux n'a jamais douté de Dieu et de ses affaires. Mais l'ancien fait planer un sentiment, amer en bouche. Celui de la déception, il n'a pas réussi à sa tâche.

Les dires du vieux moine poussent Jean à défaire son regard d'elle pour le voir lui. De dos, il a toujours les mains jointes et semble prier. Prier silencieusement pour contrer le malheur qu'il est en train de décrire ? Dans l'église, certain prête sont envoyés pour vaincre les démons laissés par les sorcières, ou ces dernières elles-mêmes. Mais eux font attention aux détails, contrairement aux Templiers. Jean fonce dans le tas, tranche les têtes et fait brûler les corps sans même faire attentions aux femmes qui n'appartiennent pas au malin. Les prêtres, comme celui qui parle de la marque, font attention aux histoires, et aux signes laissés par les autres membres de l'église. Tuer et abattre les sorcières marquées est surement important pour certain, mais pour Jean, qu'elle soit issue de la fourberie du Diable en faisant tomber un homme d'église, ça n'a pas d'importance.

Ca n'a pas d'importance en soit, mais ça l'énerve. Ca le fait bouillir de l'intérieur car ça le renvois aux visions que Dieu lui envoi pendant son sommeil. Et lorsqu'il comprend qu'il doit poser ses yeux sur elle pour répondre au vieux prêtre, Jean détourne ses prunelles bleu électrique sur elle. Sent-elle toute la colère et la haine qui émane de cette homme de foi ? Car elle est le fruit, au final, de tout ce qu'il y a de pire sur Terre.

" - La marque est généralement apposée entre les omoplates, là où on ne peut la voir ni la sentir. Jean. Regardez."
'' - Mon vieil ami le moine...'' Qu'il souffle du bout des lèvres maintenant qu'il peut bouger, se décaler de la porte, et respirer à son aise. Le vieux est aveugle, il n'est pas sourd. '' Je me moque de vos histoires. L'amour, ce n'est qu'un autre tour du malin pour détourner l'Homme de sa voie divine.''
" - Jean." La voix est plus ferme. On dirait qu'il ne veut pas avoir de réponse du Templier. " Ce n'est pas un ordre qui vient de ma personne. Fait-le."

La mâchoire du Templier se serre : il déteste à la fois le moine et à la fois la femme. Mais c'est elle qu'il regarde, elle qu'il déteste le plus, avec le plus d'ardeur, car voilà tant d'années qu'il attend de se retrouver face à elle. Sa plus grande hâte est de sentir l'odeur qu'elle laissera sur son passage une fois qu'elle sera plongée dans les flammes. Il semble sursauter -à ses propres pensées- lorsqu'il se baisse pour récupérer son épée tomber à terre par la force de la sorcière. Mais ce n'est pas cette main armée qu'il lève vers elle, c'est sa main libre qui attrape son épaule vêtue avec force : il enfonce ses doigts dans sa chaires pour la forcer à avancer. Droit devant, prêt de l'autel, il est brusque pour la faire tomber au sol : là, aux pieds du prêtre qui demande tant au Templier.

" - Je serais tes yeux, mais que Dieu en soit témoin... tu seras celui à poser tes mains sur elle pour dévoiler cette fichue marque !"

Son épée fend l'air, toutes les oreilles de la pièce peuvent l'entendre. Mais c'est simplement pour se poser sous le menton de la sorcière : la lame ne tremble pas, mais l'effroi de Jean se lit tout au fond de ses yeux. Le vieil homme, dont les préoccupations sont certainement les mêmes que Jean, hésite. Se racle la gorge, semble même demander silencieusement à Dieu la permission d'agir. Puisqu'il est quasiment aveugle, il attrape d'abord la sorcière par la cheveux pour qu'elle se rapproche. Il tire, mais avec bien plus de douceur. Le ménagement est dans l'âme de ce vieux prêtre, et les paumes de sa main n'hésitent pas à passer là où Jean a pu poser les yeux -sans le faire- dans la forêt. Il attrape d'abord ses épaules, pour baisser ses manches. Puis ses seins -sans en avoir besoin- pour que le buste suive. Puis ses hanches, pour la tourner sans vergogne face à lui : le vieux à les yeux rivés sur les seins dénudés qu'il ne peut pas voir pour que Jean puisse poser ses prunelles si étincelantes dans le dos de la sorcière.

Son épée pointée vers le sol, le Templier laisse ses yeux tomber sur le dos de la sorcière. Il découvre, réellement pour la première fois, ces courbes qu'il a l'impression de tant connaître. Mais ses yeux se focalisent bien rapidement sur la marque, qui est là, à l'endroit précis où elle aurait du se trouver.

" - Je ne sais point pourquoi vous souhaitiez la voir, mon père." Qu'il dit, avec bien plus de respect que précédemment pour l'homme d'église. Ses yeux posés sur la marque, sans pouvoir la lâcher. Milles questions tournent à son esprit, mais Jean se concentre à sa première idée. " Mais cette marque ne fait que confirmer ce que je savais déjà. Si Dieu vous a indiqué un chemin précis à suivre... le mien est très clair à mes yeux."

Sa main libre s'est de nouveau posée sur l'épaule de Cybèle, mais cette fois-ci, pour la coller complètement contre lui. Lorsque son dos percute son torse, il est prit d'une sensation étrange : comme si elle renvoyait un écho dans tout son corps. Comme si elle le renvoyait à ce rêve, ce cauchemar qui a mis cet homme dans tous ses états. Mais déjà, sa main lâche l'épaule nue pour attraper son menton, et le vieux sait ce qu'il va arriver. D'un bond, il se lève, tend la main dans l'espoir d'arrêter Jean avant qu'il agisse.

" - Toutes les catins de Satan pourrirons en enfer."

Sa lame se lève, rapide, fluide, elle tranche l'air tout comme elle s'approche de la gorge de Cybèle pour lui trancher la tête. Mais le vieux hurle le nom de Jean, si fort, avec tant de puissance, que ça le coupe dans son élan : la lame caresse la peau de la sorcière, juste assez pour la faire saigner sans lui couper l'organe respiratoire. L'épée tombe de nouveau au sol, sous la volonté de Dieu, soit disant. Parce que le vieux moine n'a pas l'air d'avoir la même vision des choses que Jean. Lui aurait voulu lui trancher la tête pour pouvoir l'amener au feu le plus proche sans qu'elle ne se débatte. Mais il est trop tard, le vieux l'a désarçonné.


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Cybèle
On dit de l'ensorceleuse, si belle, Cybèle, qu'elle est damnée par les enfers. Aucune femme ne peut être aussi jolie. C'est un crime. Sa beauté est envoûtante, et tout homme qui se laisse prendre accuse au diable lorsqu'il commet l'adultère. Elle est un affreux péché. L'innocence dans son regard est-elle réelle? Est-ce là sa nature propre ou est-ce là la plus grande tromperie du Diable? Cybèle est une sauvage qui croit au pouvoir de la nature, à son évolution, davantage qu'aux histoires puériles de Adam et Ève. 
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On la guide aux pieds du prêtre. Dès que la lame touche sa gorge, c'est Jean qu'elle regarde. C'est lui qui la menace de son épée. Le tissu tombe doucement, comme s'ils craignaient de libérer un mort de son tombeau. Sa peau frisonne à tous les contacts. Elle ne sourit pas, mais son oeil est brillant, amusé. À nouveau, elle se retrouve nue devant Jean. Elle cherche à déceler une once de perversion dans son regard pieux. Lorgne-t-il sur sa silhouette comme tout homme le ferait? Elle n'a pas le temps de s'y concentrer davantage qu'on la retourne. On l'examine désormais. L'amusement disparaît. Son visage devient sérieux. L'heure de vérité arrive. A-t-elle la marque?

Mais cette marque ne fait que confirmer ce que je savais déjà...

Elle ferme momentanément les yeux avant de les rouvrir. Déjà l'homme la tient autrement. Elle n'est pas ravie de cette découverte. Et ceux qui ont vu cette marque avant lui ne devaient pas comprendre sa signification, n'ont pas jugé intéressant de s'y attarder pour la prévenir. La sorcière qui voulait l'exécuter en savait-elle quelque chose? Cybèle se sent soudainement trahie et piégée de tous les côtés. Ses lèvres tremblent légèrement de colère. Elle sursaute également lorsque la voix de l'homme s'élève. Elle peut sentir Jean se raidir. La lame tombe. Une fraction de seconde plus tard, elle ressent la blessure.

Nous devons découvrir pourquoi elle est toujours en vie et pourquoi ta route a croisé la sienne, nous faisons face à quelque chose de grand, laisse savoir le vieillard. Et je commence à craindre qu'un feu sacré ne puisse être suffisant...

Malgré que Cybèle puisse croire aux signes de la nature, elle grimace à l'entendre parler de la sorte. Jean et ses hommes ont attaqué le village où elle se cachait, point. Elle a survécu parce qu'elle a tué l'une des siennes. Un sacrifice pour gagner du temps. Elle ne peut pas croire que sa mère s'est liée d'amour pour un homme d'église. Il est sûrement la raison pour laquelle elles fuyaient, pour laquelle sa mère a été brûlée vive. Elle peut encore entendre ses cris de lamentation. Un chant morbide qui lui rappelle sa souffrance et sa perte.

L'homme les contournes, prévenant Jean qu'il va chercher du renfort pour contrôler cette sorcière et savoir ce qu'ils en feront, même si Jean s'y oppose. Il n'est pas celui qui aura le dernier mot. Maintenant qu'il a contrôlé son soldat de la foi, il s'avance dans l'allée en connaissant avec exactitude le chemin vers la porte. Il est aveugle, mais il connait cet endroit depuis tant d'années que rien n'est à son épreuve. Cybèle ne pourrait pas affronter une armée de religieux. Elle n'est probablement pas assez puissante pour ça. Elle s'épuiserait et se ferait à nouveau capturer.

Pourquoi le faire soi-même quand on peut demander à un homme de le faire, murmure-t-elle, toujours dos à lui.

La pression se calme à sa gorge lorsqu'il cesse de la toucher, mais elle garde néanmoins la position, à la manière d'un sable mouvant qui capture les formes. Jean ne peut pas voir son visage, mais elle affiche un léger sourire. Elle aurait pu retirer elle-même le tissu pour se dévoiler, pour lui permettre de regarder cette peau marquée. Mais sans doute que là aussi, cela aurait été un affront. On ne regarde pas une femme qui se dénude, pour le simple plaisir de fantasmer. Lentement, très lentement, elle pivote afin que son regard puisse venir trouver le sien. Il peut désormais voir la fine ligne rouge où il a entaillé sa peau. Elle y passe d'ailleurs un doigt afin de capturer la goutte de sang. Sang qu'elle apporte à ses propres lèvres. Elle suce son pouce en douceur, sans jamais le quitter des yeux.

Je suis une prisonnière maintenant? qu'elle demande, une moue au visage ; une moue sincère ou une moue forcée? Où vas-tu m'enfermer pour me garder à l'oeil, soldat de l'église? Dois-je t'appeler Jean? Es-tu déçu de ne pas être en droit de lever la main sur moi? Il y a d'autres manières de le faire, tu sais.

Elle préféra toujours dire le mot église au mot Dieu. Elle ne considère pas son Dieu. Ça ne sera jamais le cas. L'Homme n'est pas à l'origine des hommes. Mais si elle peut le tenter loin du droit chemin, son droit chemin, elle n'hésitera pas à lui montrer les profondeurs de la forêt. Là où il a tant à découvrir.

Comment as-tu trouvé cela, regarder? demande-t-elle en venant récupérer le tissu dans sa main, non sans être penchée face à lui pour se redresser complètement.

Elle pourrait parler de sa silhouette comme elle pourrait parler de la marque dans son dos. Marque dont elle n'est pas fière, mais qui pourrait changer bien des choses, expliquer bien des choses. Son regard se perd quelques secondes, elle semble pensive. Mais enfin, elle décide d'enfiler le vêtement, mais elle prend grand soin de laisser visible cette poitrine qu'il semble vouloir éviter du regard. Elle ne cherche pas à lui faire mal, ne cherche pas non plus à s'éloigner. Elle se contente de l'observer.

Tu m'as blessée, qu'elle lâche après un moment de silence, parlant de cette marque à son cou. J'imagine que nous sommes à égalité maintenant.

Elle pourrait le tuer sur le champ. Elle est convaincue d'avoir assez de force pour lui briser la nuque d'un simple mouvement de main. Subtil et efficace, de la même façon qu'elle a bloqué cet homme contre la porte. Ils sont tous les deux dans cette chapelle. Elle remet finalement le vêtement en place, complètement. Elle cache un sourire lorsque ses yeux parcourent la pièce. Elle peut nettement sentir le pouvoir de cet endroit. Une aura qui vibre dans l'atmosphère. C'est un lieu sacré, alors forcément l'énergie y est à son apogée, après les nombreuses prières faites. Mais non, elle ne s'y sent pas faible ou repoussée. Quelle étrange sensation. Elle joue légèrement des doigts sans le regarder, mais c'est une méthode pour que Jean ressente sa présence. Il n'est pas plaqué au mur, mais elle arrive à exercer une pression à son corps à la manière de caresses. Elle qui voulait se battre est maintenant face à un dilemme. Elle aimerait savoir ce que peut lui procurer le sang d'un être de l'église. Sûrement pour ça qu'elle ne tente pas de fuir.


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Jean
La foi, c'est quelque chose qui ne se contrôle pas. On vit avec tous les jours. Quand on est élu de Dieu, on ne se pose pas la question ; on agit. Jean est un homme d'église. Haut placé, il vit aujourd'hui là où sera l'Europe un jour. Il a souvent eu la chance de poser ses pieds au Vatican. Il connaît le secret, il protège le secret. Il vit pour le secret. Sa vie n'a toujours concerné que cette chose transmise par les hommes de sa famille. Jean est membre du Prieuré de Sion. Il n'est pas homme de discours, il est de ceux qui manie l'épée pour l'église. Un Templier pour qui donner la mort n'est pas un problème ; son âme ne sera jamais tâchée de sang tant qu'il agira au nom de Dieu.
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Jamais on aurait pensé, au Prieuré, qu'un membre si proche et si important de l'organisation puisse tomber. Jean est connu pour avoir le dos marqué par la flagellation qu'il se procure à lui-même pour expier ses pêchers. Pas pour avoir le cœur tendre et l'esprit libre ; pourtant, il finira par démontrer que le chemin dessiné par dieu n'est pas assez puissant pour écarter toutes contaminations du malin sur l'âme la plus pieuse soit-elle.

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" - Pourquoi le faire soi-même quand on peut demander à un homme de le faire." Elle parle, doucement, mais l'oreille tendue de Jean entend chaque son, chaque soupire qui s'échappe de ses lèvres féminines et plein de pêchers. " Je suis une prisonnière maintenant? [...] Comment as-tu trouvé cela, regarder?"
" - Tu es horrible à voir, et à entendre, comme Dieu nous l'avait dit. " Mensonge, le malin a toujours été décris comme séduisant, envoûtant, si beau et agréable à entendre que ça entachait même l'apparence de Dieu.

S'il avait refusé de répondre à ses nombreux mots, ses yeux l'avaient fait pour lui. Cybèle serait prisonnière, sans l'ombre d'un doute. Ses paupières s'étaient légèrement plissés parce qu'il refuse qu'elle soit si personnelle avec lui ; Jean, c'est le nom que sa mère lui a donné pour qu'il n'oublie jamais sa place auprès de Dieu. Dans la bouche de cette catin, c'est une insulte, un prémisse qui blesse. Ses yeux cherchent toujours à regarder ailleurs, rien de ce corps aux courbes fantastiques qui le poursuivent jusqu'à dans son sommeil. Jean ne veut rien voir de ses hanches, de son ventre, de ses tétons. Il a déjà vu trop de ce dos qui l'a réveillé, tel un fantasme. Et pour ça, il a honte. Alors son regard est plus fuyant que la normale. Il refuse de la voir.

Elle pense qu'ils sont à égalité, mais la sorcière aura toujours de l'avance sur le Templier. Les mâchoires de l'homme se serrent, parce qu'il n'est pas de son point de vu. Parce qu'il n'est pas content que le vieux moine lui ait interdit d'agir, parce qu'il n'est pas content de la voir si bien dans cette Chapelle Sainte et imprégnée de la présence de Dieu grâce à toutes les prières qui y ont été portées. Jean n'a qu'une hâte, c'est de la voir périr par les flammes purificatrices de son Dieu. Pourtant, elle paraît si belle et rayonnante, comme si rien ne pouvait l'atteindre. Et ça ne fait que mettre un peu plus en colère le Templier qui sent des tremblements infimes jusqu'à toutes ses extrémités.

" - Arrête ça, sorcière !"

Jean hurle ses mots parce qu'il sent la caresse de la femme sur sa joue, sur son crâne rasé caché sous sa capuche difforme. D'un mouvement de main sec, il semble repousser quelque chose d'invisible : Cybèle n'a pas besoin d'être prêt de lui, de réellement poser sa main sur lui, pour qu'il puisse ressentir son toucher. La magie dont elle est capable d'user est suffisante, bien plus que cela, même. Et si Jean hurle son désespoir pour qu'elle s'éloigne, pour qu'elle arrête, c'est parce qu'il a ressenti que tout son corps en redemandait d'autre. Le Templier a senti la chaleur l'envahir, chacun de ses muscles quémander une caresse comme si elles pouvaient être revitalisantes, bonnes, agréables. Comme si son corps connaissait déjà tout d'elle, comme s'il en était déjà dépendant. C'est sa peur de lui-même qui l'a fait réagir.

" - Tu veux voir où tu finiras tes jours?" Jean crache ces mots alors qu'il s'est reculé pour arriver prêt de son épée. Il s'est penché, l'a prise dans sa main, et toujours aussi menaçant, l'a simplement essuyé pour retirer la seule goutte du sang de Cybèle accrochée dessus avant de la ranger à sa ceinture. " Qu'il en soit ainsi !"

Il ne la laissera pas marcher devant, mais le Templier a eu un moment d'hésitation. Pourtant, lorsqu'il est arrivé prêt d'elle, Jean a attrapé son épaule pour la tenir, fermement, et l'obliger à avancer pour quitter cette Chapelle Sainte. Il a hésité à la toucher, à l'attraper par les cheveux, à la pousser, ou à la faire marcher derrière, pourtant, il la tient fermement mais cette fois-ci, sans la blesser. Alors il la fait avancer de force, et si elle pensait découvrir une pièce pour l'enfermer, c'est à un endroit tout autre qu'il la conduit. Ils se retrouvent dans la cour du monastère, pas dans ses murs. Mais ils ne sont plus seuls, déjà, on hurle à Jean d'arrêter.

" - Je suis un Templier du Prieuré de Sion !" Qu'il hurle en se retournant, pour faire face aux hommes d'églises qui eux, ne sont pas préparés à se battre : ils mourraient tous sans la moindre difficulté s'ils se mettaient entre Jean et son destin. " DIEU M'ENVOI POUR ANÉANTIR LE MAL ! Vous n'avez pas le pouvoir de m'arrêter !"

Dans la hiérarchie de l'Eglise, peut-être que certains de ces moines, de ces prêtres sont importants. Mais aucun homme d'église n'est censé pouvoir arrêter un Templier. Il n'y a que ceux du Vatican qui ont du pouvoir sur Jean et les siens. Alors quand il termine de toiser les moines qui, subitement, ne sont plus enclin à faire quoique ce soit pour se mettre sur la voie de Jean, ce dernier se retourne et continue à avancer, à la faire avancer.

Au milieu de la cour du monastère, il y a un grand feu, brasier entouré de pierres saintes. Feu qui est alimenté constamment par les jeunes hommes qui se lancent tout juste dans une vie dédiée à Dieu ; les plus jeunes viennent sans cesse mettre du bois dans ce feu pour qu'il ne s’éteigne jamais. C'est le feu dont les moines se servent pour anéantir les sorcières qui pourraient venir sur leurs terres ; superstition qui dure ici, depuis tant d'années. Et c'est dans ce feu que Cybèle va finir sa vie, qu'elle passera le plus clair de son temps. Il n'y a pas de pièce avec un lit, des draps et des repas apportés, pour elle. Pour les sorcières, il n'y a que le brasier saint, les flammes de l'enfer qui les garderont jusqu'à la fin de leur existence ; et c'est là que Jean lâche Cybèle : d'un mouvement brusque, il la pousse, la fait basculer à l'intérieur dans l'espoir qu'elle disparaisse de la surface de la terre.

Si Cybèle tombe dans les flammes, Jean finit par tomber les deux genoux à terre. Parce qu'il voit, de ses propres yeux, que le feu n'attaque pas la sorcière : comme le vieux prête l'a prédit, les flammes de Dieu ne servent à rien sur elle. Et s'il aurait voulu l'entendre hurler, la voir pleurer avant de s'éteindre, c'est lui qui pleure, silencieux, à genoux face à elle parce que l'arme fétiche de Dieu n'est pas assez puissante pour la vaincre.

Jean pleure des larmes de sang, qu'il ne remarque même pas. Jean pleure silencieusement, parce qu'il a l'impression d'échouer. Pour la première fois, Jean est perdu face à un destin qu'il ne comprend pas. Mais il reste sur d'une chose : ces visions envoyées par Dieu dans son sommeil étaient là pour le prévenir du plus grand mal qu'il n'ait jamais croisé sur sa route.


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Cybèle
On dit de l'ensorceleuse, si belle, Cybèle, qu'elle est damnée par les enfers. Aucune femme ne peut être aussi jolie. C'est un crime. Sa beauté est envoûtante, et tout homme qui se laisse prendre accuse au diable lorsqu'il commet l'adultère. Elle est un affreux péché. L'innocence dans son regard est-elle réelle? Est-ce là sa nature propre ou est-ce là la plus grande tromperie du Diable? Cybèle est une sauvage qui croit au pouvoir de la nature, à son évolution, davantage qu'aux histoires puériles de Adam et Ève. 
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Anya Chalotra :copyright:️ doom days
On la jette dans le feu sacré. À genoux, elle tombe, la sorcière. Aucune prière n'est entendue pour soutenir les hommes de l'église. Le mal n'est point consumé. Il est alimenté, redirigé. Les flammes glissent sur sa peau sans dévorer sa chair : des filaments lumineux qui glissent contre son duvet. Elle ressent la chaleur des flammes, parfois de manière vive, mais son corps reste intact. Les larmes aux yeux, elle observe ce spectacle encore inconnu. Jamais elle n'a vu quelconque sorcière sortir indemne d'une purification. Le tissu qu'elle portait, quant à lui, ne résiste pas à l'assaut. Il part en fumer, la retournant à l'état pur, celui de la nudité. À croire qu'on doive la voir telle qu'elle est : une femme faite de chair et de formes. Ses pupilles noires se dressent ; hystériques. Sa haine envers Jean s'envenime. Il pourra voir avec clarté la vraie couleur de ses yeux s'il regarde son visage. S'il la regarde vraiment sans détourner le regard.

Qu'avez-vous donc fait? Où est la sorcière? La peste se propage. Je le sens. Le malin est là, il est partout.  

Le moine aveugle marche sur le pavé de la cour, accompagné de disciple secrètement désignés. Les renforts sont arrivés, mais Jean, dans sa folle quête d'accomplir son devoir, a précipité les événements. En voulant défier les signes, en voulant se détourner des messages qu'on lui envoie, c'est lui qui s'est montré aveugle. Le moine, dont les yeux ne lui permettent point de voir la scène, n'entend que l'agonie autour de lui. Les simples disciples de l'église qui se trouvaient dans le cour tombent comme des mouches, leurs yeux injectés de sang comme si leurs veines avaient explosé et de la mousse explose à leurs lèvres comme si leurs organes internes bouillaient. Des symptômes semblables à la rage. Des os se raidissant.

Sortez-la du feu! s’époumone l'aveugle d'une voix autoritaire, désespéré, furieuse.

Le malin quitte les flammes, s'attaque aux innocents dans le but de préserver la sorcière. Les autres meurent pour qu'elle puisse survivre. La souffrance accable les autres, mais ce n'est pas suffisant. Plus ils perdent en vitalité et plus Cybèle sans la chaleur du feu picoter sa peau. Les disciples se tortillent de douleur, comme si là était le châtiment de Dieu. Ou bien est-ce la nature qui équilibre les choses? Tout point de vue pourrait avoir des arguments sur le sujet.

Jean, levez-vous, commande un des templiers, sans la moindre émotion dans la voix. Votre heure n'est pas encore venue.

Le malin le gruge à petit feu, plus lentement que les autres. Pourquoi? Parce qu'elle souhaite le punir, parce qu'elle souhaite qu'il voit sa médiocrité? Ou est-ce son Dieu qui lui accorde davantage de temps? Le templier oblige son semblable à se relever. Le visage de Jean est couvert de sang. Même les veines de son cou, saillantes, sont visibles. Jean sera châtier pour son insubordination. Mais s'il avait dû mourir, il le serait. Il est un atout majeur pour l'église. Ils ne laisseront pas une arme si docile mourir si rapidement. Certains n'ont pas sa foi, parmi les siens, mais ils apprécient sa dévotion : ils peuvent l'utiliser. Mais si Jean reste là, il subira le même sort que les autres, forcément. Ceux exposés depuis qu'elle est tombée dans le feu sont morts. L'aveugle ordonne à un disciple de sacrifier sa vie en entrant dans le feu pour la sortir.

Cybèle est envahie par l'émotion. Encore. Et sa rage est grandissante. Elle parvient à se mettre sur ses deux jambes sans brûler. Elle est émotionnellement à l'agonie. Le pouvoir est partout. Elle le ressent. Il est ingérable. Elle inspire alors, assez profondément pour avoir assez d'air et expulser de son être tout ce qui la tyrannise. Elle hurle à plein poumon. L'effet est immédiat. Comme dans la forêt, une onde de choc est propulsée. Mais cette fois, elle est radicale. Les templiers sont projetés au sol dans une bourrasque. Et le feu éternel s'éteint. Ce feu tant entretenu par ses fidèles. Voilà qui porte à réfléchir. Les fidèles seront-ils assez loyaux envers leur cause? Combien seront prêts à se sacrifier pour entretenir le feu et la voir brûler en sachant que la mort sera leur récompense. Sans fidèle. Le feu restera éteint.

Les pierres placées de manière circulaire autour du bûcher ne la maintiennent point prisonnière lorsqu'elle sort de ce faux tombeau. Elle marche vers les hommes encore en vie. L'aveugle est désormais à genoux ; il l'entend arriver.

Que savez-vous de mon état? demande-t-elle, en quête de réponse ; si elle doit être si puissante, autant savoir comment les exterminer.
Je n'ai été qu'émissaire, confit-il. Voilà que ma dernière mission a été accomplie. Si mon silence peut donner du survie aux hommes, alors tel sera mon sacrifice.

L'aveugle s'empare d'une lame et, sans la moindre hésitation, se tranche la gorge. Mais un autre finira par lui donner les réponses qu'elle souhaite. Le feu, dans l'agonie, lui a transmis des révélations également. Comme si la douleur l'aidait à souvenir. Trop concentrée à voir le vieillard se vider de son sang, elle ne remarque pas le templier qui se dresse derrière elle, qui frappe l'arrière de ses genoux pour la faire tomber. Il passe une chaîne à sa gorge pour l'immobiliser. Durement. Elle n'est pas humaine. Elle ne mérite aucune douceur. Aucune compassion.

Jean. Tu dois m'aider, qu'elle supplie, en vain, pour attirer l'attention de l'homme. Je t'ai fais venir à moi.
Que de mensonges! coupe l'homme.

Cette fois, elle ne se laisse pas affaiblir. Comme si elle avait la force de dix hommes, elle se dégage de l'étreinte imposée. Tenant la chaîne d'une main, elle frappe le templier qui tombe comme une masse, le visage entaillé. Une lame sort de son vêtement. Un poignard. C'est le moment. Elle s'en empare. Elle marche vite, en s'approchant de Jean. Elle cherche à l'atteindre. Elle y parvient. Et lorsqu'elle peut enfin le toucher, elle le fait. Elle le plaque, que ce soit contre un mur ou contre le sol. Mais elle se jette sur lui, de la manière possible. Et là, la lame reste à quelques centimètres de son coeur sans fendre la chair. Elle s'abstient de le blesser, même furieuse d'avoir été jetée dans les flammes. Et elle avoue.

Tu es venu à moi car je l'ai voulu.

Elle coupe son pouce pour ensuite l'enfoncer dans la bouche du templier, qu'il puisse goûter son sang et sombrer. Elle le neutralise pour qu'on puisse l'enfermer, qu'elle puisse reprendre des forces.


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Jean
La foi, c'est quelque chose qui ne se contrôle pas. On vit avec tous les jours. Quand on est élu de Dieu, on ne se pose pas la question ; on agit. Jean est un homme d'église. Haut placé, il vit aujourd'hui là où sera l'Europe un jour. Il a souvent eu la chance de poser ses pieds au Vatican. Il connaît le secret, il protège le secret. Il vit pour le secret. Sa vie n'a toujours concerné que cette chose transmise par les hommes de sa famille. Jean est membre du Prieuré de Sion. Il n'est pas homme de discours, il est de ceux qui manie l'épée pour l'église. Un Templier pour qui donner la mort n'est pas un problème ; son âme ne sera jamais tâchée de sang tant qu'il agira au nom de Dieu.
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Jamais on aurait pensé, au Prieuré, qu'un membre si proche et si important de l'organisation puisse tomber. Jean est connu pour avoir le dos marqué par la flagellation qu'il se procure à lui-même pour expier ses pêchers. Pas pour avoir le cœur tendre et l'esprit libre ; pourtant, il finira par démontrer que le chemin dessiné par dieu n'est pas assez puissant pour écarter toutes contaminations du malin sur l'âme la plus pieuse soit-elle.

Daniel Sharman :copyright:️ faith
Jean est incapable de regarder ailleurs, de voir autre chose que la sorcière maintenant nue, aux pupilles noires, qui est entre les flammes. Il ne saurait dire pourquoi, ni comment, elle est capable de survivre aux flammes pieuses et révélatrice de son seigneur : mais il a peur. Un homme d'église connaît la peur, il n'en a pas honte. Le meilleur qu'il puisse faire est de combattre cette peur, quitte à donner sa vie pour y parvenir. D'une manière ou d'une autre, tant qu'il agit pour Dieu, l'âme du mortel sera récompensée par l'infini au paradis. Si Jean n'a pas peur de mourir, il est effrayé par le spectacle qui se joue face à lui. Il n'entend quasiment pas le vieil homme, l'aveugle, s'inquiétait de ce que Jean a pu faire. Parce qu'il sait, le vieux, que c'est Jean qui est a l'origine de tout ce malheur. Et le templier, il est seulement capable de ressentir son sang perler sur son visage, il est seulement capable de voir que le monde perd pied autour de lui : les moines meurent tours à tours, tombant à terre, s'étouffant dans une bille mousseuse qui s'échappe de leurs lèvres après avoir perdus la vue à cause de leurs veines explosant sous une magie étrange. Sortez-la du feu! Un ordre que Jean est incapable d'accomplir : genoux et doigts au sol, il est incapable d'agir. Ses pensées sont floues, sa vue n'est plus aussi bonne qu'elle ne l'était au-par-avant. Il laisse le malin tuer tous les autres pour que sa sorcière puisse survivre.

Quelqu'un tente de le relever, et ça là que Jean semble enfin retrouver un peu de sa mobilité. Il entend que ce n'est pas son heure, alors il tente de lever la main pour que l'autre puisse le redresser sur ses jambes. On le met sur ses pieds, qu'il l'ai voulu ou non, et son corps peine à se tenir debout : s'il n'est pas encore mort comme la plupart des moines, Jean voit cela comme un signe de Dieu. Non, ce n'est pas son heure. Oui, c'est à lui de mettre fin à la vie de la poupée du malin.

On l'oblige à s'écarter du brasier pour qu'il ne soit pas le prochain à mourir : l'un des moines entre dans le feu pour sortir la sorcière et nul doute qu'il y laissera sa vie au passage. Mais les croyants n'ont pas peur de mourir, n'est-ce pas cela la base de la religion ? La mort n'est qu'un des nombreux voyages de l'âme, c'est la continuité de la vie, pas son terme. Voilà que Jean, aidé et supporté par l'autre, tombe à terre à cause de l'onde de choc que la sorcière provoque avec son hurlement. Avec sa magie. Tout semble d'effondrer au même titre que le feu sacré s'est éteint. Le visage contre le sol, laissant son sang tâché l'herbe, il voit l'horreur du coin des yeux : la sorcière descend de ce qui aurait du être son tombeau, et personne ne tente de la retenir ou de rallumer le feu. Trop d'hommes sont morts, les autres tentent de garder leurs vies pour aider les vivants.  Et Jean est de nouveau incapable de bouger, le souffle coupé, lorsqu'il voit le pantin du diable d'avancer vers l'aveugle, agenouillé au sol, les mains liées pour prier et demander à son Dieu de l'aide ou quelconque conseil pour détruire l'arme du diable.

Tout son corps sursaute lorsque le vieillard se tranche lui-même la gorge. Jean n'est pas assez prêt pour avoir entendu ses derniers mots, mais son corps entier est choqué de la scène. Le suicide n'est pas admis par Dieu, il est punit par les religieux qui n'enterrent pas les suicidés dans un cimetière, sans aucunes cérémonies, et leurs âmes ne terminent pas au paradis. Mais dans son coeur, dans son âme, même sans avoir entendu quoique ce soit, Jean sait que Dieu récupèrera l'âme de l'aveugle : parce qu'il a agit pour le bien de l'église, parce qu'il s'est donné la mort pour contrer le plan du Diable. Et on tente de la maîtriser, en vain. Cybèle est bien trop forte pour qu'aucun moine de cet endroit puisse mettre un terme à sa vie.

Jean n'a pas la moindre force pour contrer les plans de Cybèle : elle termine au dessus de lui pour le plaquer au sol. Jean avait tenté de ramper pour s'éloigner, pour se planquer derrière le moindre obstacle qui pourrait l'aider à épargner sa vie. Non qu'il veuille réellement vivre. Mais sa destinée, il la connait : détruire le diable lui-même. Il n'a pas tant rêvé de cette hideuse femme pour mourir ainsi de sa main. Mais elle semble plus forte que lui lorsqu'elle est au dessus de lui, lorsqu'elle lui parle avec des mots qui créer plus d'effroi en lui, encore : Tu es venu à moi car je l'ai voulu. La peur emballe son coeur, mais c'est le sang de la sorcière, son pouce enfoncé entre les lèvres de Jean, qui éteint sa conscience : elle voulait du répit pour se reposer, à croire que Jean serait le seul à pouvoir l'en empêcher.

Lorsqu'il reprend conscience, Jean est entouré de morts. Les vivants ne sont plus autour de lui, les quelques moines encore en vie se sont, soit terrés dans une cachette secrète, soit détachés de l'église pour s'enfuir et vivre une vie loin de toutes ces horreurs. Parce que certain, et beaucoup d'ailleurs, ne sont pas aussi forts que Jean ou que les confrères de son espèce. Certain ont besoin de plus de choses pour pouvoir vivre, et d'autres, au contraire, on besoin de beaucoup moins. Mais une chose est sure, parmi les hommes qui se sont sortis vivants de cette horreur, certain n'ont plus voulu en vivre d'autres, alors ils se sont enfuis, quittent à ne pas connaître le paradis. Jean désire encore le connaître.

De l'eau, il en trouve après avoir réussi à se mettre sur ses jambes. Il a retrouvé sa force, son ouïe et sa vision. Alors il a lavé son visage de son propre sang, sec depuis bien longtemps. Est-ce qu'il a mal de voir tous les cadavres autour de lui ? Bien entendu, parce qu'il se dit que l'église a perdu trop d'hommes fidèles. Parce qu'il sait que c'est de sa faute. Alors il s'en veut, même si une part de lui se dit que tout ça devait arriver pour qu'il se rende compte de l'ampleur du démon dans cette poupée de chiffon.

Dans le monastère, ses pas l'ont mené là où il aurait pensé que les vivants auraient pu être : en train de prier, en train de se préparer. Mais Jean n'a rien trouvé que les décombre que la sorcière a laissé sur son passage. Il n'y a pas que les hommes qui sont tombés à cause de l'onde de choc de sa voix, de ses pouvoirs démoniaques : des pends de murs entiers se sont effondrés, et les statuts représentants les Saints d'un autre monte sont tombées à terre. Voilà que le Diable semble avoir gagné dans cette demeure où le Seigneur a toujours été vainqueur.

Ses pas, pourtant, finissent par prendre un chemin et ils semblent bien décidés à se rendre là-bas. Son conscient ne sait pas ce qui s'y trouve, son coeur est aux mains de Dieu mais quelque chose d'autre semble le mener par le bout du nez à cet instant précis. Tu es venu à moi car je l'ai voulu. Il se souvient bien de ces mots prononcés par la sorcière, de son sang coulant dans sa gorge en y laissant étrangement un goût fruité. Mais Jean n'imagine pas qu'elle puisse encore user de ce pouvoir pour le conduire jusqu'à elle. C'est pourtant ce qui se passe : Jean arrive devant une lourde porte en bois à deux battants. Des symboles sont dessinés à l'aide du sang des morts sur le bois : le signe du couvent qui veut tant détruire l'église. La croix retournée, quasiment fendue en deux, est dessinée sur cette paroi qui fut un jour Sainte. Jean sait que Cybèle se trouve à l'intérieur, alors ses mains se posent sur les battants de la porte. Poussant de toutes ses forces, il parvient à l'ouvrir, et la femme est là, à l'intérieur de cette pièce dont le toit a complètement été détruit à cause de ses pouvoirs.

Qu'elle soit nue, ou pas, ne change en rien le regard qu'il pose sur elle. Car oui, Jean la regarde. Avec amertume, avec colère, mais surtout avec incompréhension. Car lui ne connaît rien de ce que savait le vieil aveugle qui s'est donné la mort. Il connaît la sorcière par les rêves que Dieu lui a donné, par les avertissements qu'il lui a envoyé. Jean aurait dû être plus sévère, quoi que plus prudent : il n'aurait pas du se faire avoir de la sorte, comme un débutant, bien qu'il ait eu le courage de nul autre homme sur terre.

" - Cybèle..." Il prononce son nom pour la première fois : c'est Dieu qui lui a glissé à l'oreille pendant son inconscience, comme si c'était une arme dont il pouvait se servir contre elle. Mais ça n'a aucun effet mise à part de la forcer à se tourner vers lui. " et si laide à la fois." Jean s'avance dans la pièce, mais ne s'approche pas trop de la sorcière. Est-ce qu'il a peur ? Etrangement, ce n'est plus le cas. Son coeur n'est pas dans une course, il est calme, stable. " Quand tu mourras de mes mains, car ce jour arrivera, crois-moi... j'en profiterais pour venger toutes les vies que tu as prises." Jean n'est pas armé. Ses doigts s'agrippent au dossier d'une chaise qui traînait là : il sert fort, si fort qu'on entend le bois craquer sans qu'il ne se brise. Il voudrait pouvoir serrer le coup de cette femme à la place du matériel naturel. " Si tu as besoin de mon aide, c'est uniquement pour te libérer du Diable. Car c'est lui, en personne, qui t'anime."

petite précision :hearts::
 


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