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 JEAN+CYBELE face a Satan, Dieu n'a jamais eu de chance.

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Le prieuré de Sion n'a qu'un seul objectif ; cacher le secret le plus précieux de l'église. Mais les forces du malin tentent encore plus aujourd'hui de s'étendre sur le monde et s'écraser la foi et toute chance de finir au paradis pour les croyants. C'est aussi le rôle des templiers, de maintenir la paix. Leur paix, car celle des religieux n'est pas celle des autres.


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Jean
La foi, c'est quelque chose qui ne se contrôle pas. On vit avec tous les jours. Quand on est élu de Dieu, on ne se pose pas la question ; on agit. Jean est un homme d'église. Haut placé, il vit aujourd'hui là où sera l'Europe un jour. Il a souvent eu la chance de poser ses pieds au Vatican. Il connaît le secret, il protège le secret. Il vit pour le secret. Sa vie n'a toujours concerné que cette chose transmise par les hommes de sa famille. Jean est membre du Prieuré de Sion. Il n'est pas homme de discours, il est de ceux qui manie l'épée pour l'église. Un Templier pour qui donner la mort n'est pas un problème ; son âme ne sera jamais tâchée de sang tant qu'il agira au nom de Dieu.
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Jamais on aurait pensé, au Prieuré, qu'un membre si proche et si important de l'organisation puisse tomber. Jean est connu pour avoir le dos marqué par la flagellation qu'il se procure à lui-même pour expier ses pêchers. Pas pour avoir le cœur tendre et l'esprit libre ; pourtant, il finira par démontrer que le chemin dessiné par dieu n'est pas assez puissant pour écarter toutes contaminations du malin sur l'âme la plus pieuse soit-elle.

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Le petit village a été détruit ; il n'y a plus que certaines maisons qui sont encore debout. D'autres sont en train de brûler, au loin. Mais la terreur qui a eu lieu cette nuit ne fait plus un bruit : il n'y a que l'odeur et les cadavres qui jonchent le sol qui sont la pour témoigner du massacre. Le soleil peine à se lever ce matin ; l'hiver est là. Il commence à faire frais, mais les environs ne sont pas connues pour avoir des temps fort pénibles en cette saison. Un peu de neige sur les terres les plus hautes, mais perdues dans les terres, la gelée se loge sans laisser le moindre flocon hanter les airs. Même s'il avait neigé à cet endroit précis, il n'y aurait plus eu aucun corps à contempler une fois les neiges passées ; il n'y a rien à conserver dans le froid lorsqu'on s'occupe des cadavres. Souvent, les champs de guerre sont laissés comme tel. Mais Jean n'est pas comme les autres, il n'est pas un guerrier. Il sait se battre mais ne le fait pas pour une question de pouvoir ou de territoires ; il suit la volonté de Dieu. Et sa volonté, ce n'est pas de laisser les siens, ses croyants, pourrir comme des gens sans foi. Ils sont encore là, à peine l'aube et ses rayons de soleil levés, prêt à accomplir la suite de sa volonté divine. Jean se sent à sa place mieux qu'ailleurs.

'' - Séparez-les des hommes, et enterrez les convenablement. Mettez le feu aux femmes et aux jeunes filles.'' Il prononce ces mots en ayant un dernier regard pour les cadavres.
'' - Pourquoi ?'' Un des jeunes derrière lui pose cette question, alors que les autre le regardent étrangement ; certain auraient voulu être capable de demander, et qu'autre connaissent déjà la réponse. '' Quelle différence y a-t-il entre elles et ces pêcheurs ?''

Jean pensait pas être destiné à l'apprentissage. Dieu lui a donné la voie lorsqu'il était plus jeune, et il ne s'est jamais posé de question. Si ce groupe de jeunes, neuf nouveaux et jeunes templiers, lui a été confié, c'est parce que l'église et Dieu lui-même ont foi en lui pour leur apprendre la marche à suivre. Tous les hommes ne sont pas touchés par Dieu, mais ça ne l'empêche pas de lever les yeux au ciel gris avant de se tourner vers eux. Sa capuche vole avec le vent qui vient des colline, au loin. Mais rien de son âme me bouge suite aux mots inconscients.

'' - Ne connais-tu donc pas l'histoire, Yojjàn ? Le Diable s'est emparé de la femme pour se faufiler sur ces terres. Adam a été puni à cause de Ève.'' Là, il lance un coup d'œil à toutes ces femmes et ces jeunes filles au sol,ensanglantées et certaine déjà partiellement brûlées. '' Là encore, ces hommes ont du être posés sur la mauvaise voie à cause de ses doigts longs et vicieux. Nous devons les enterrer pour laisser Dieu choisir de leur route. En ce qui concerne ces traînées... ''

L'homme du prieuré de Sion attrape une torche éteinte préalablement à cause du vent, mais comme elle suite encore de son liquide inflammable elle s'enflamme des qu'il l'approche d'une autre déjà allumée. Ses yeux reflètent sans mal l'orangé qui scintille devant eux ; cette arme si dangereuse pour les caprins du diable. Seules les femmes sont capables d'exploiter la magie du diable. Parce que toute magie provient du malin ; l'homme est fait à l'image de Dieu. Un homme n'est pas capable de pratiquer la magie. Un homme ne mérite pas de périr dans les flammes. Jean se déplace et donne la torche à celui qui a posé la question.

'' - Brûlez-les.'' Le plus jeune attrapé la torche, emflammé lui-même par le discours de l'aîné. De celui à qui il voudrait ressembler un jour. '' Vos lames trancheront leur corps. Couperont leurs membres. Mais il n'y a que le feu pour détruire leurs âmes maudites et les renvoyer auprès du Diable.''

On prend comptant ce que l'homme d'église dit ; les sorcières doivent être exterminées. C'est le rôle des Templiers proches du secret ; le prieuré de Sion empêche le Diable de s'approcher du secret. De l'utiliser pour détruire l'église, pour détruire le Vatican, pour détruire la foi et tout bonnement, la chance de tous les Hommes d'aller au paradis.

Le groupe de jeune se met à agir, mais ils ne sont pas seuls. Les derniers villageois encore en vie sortent de leur maison pour aider les templiers ; certain ont peur et restent cachés. D'autres aident parce qu'ils sont ceux qui ont prévenu l'église de la présence du malin du ces terres. Oui, les croyants contactent le Vatican pour dénoncer les pratiquants de sorcellerie. C'est Jean qu'on envoi pour s'en débarrasser. La plupart des femmes sont exécutées sur place, les hommes qui les défendent aussi. Et les hommes finiront enterrés parce qu'ils ont le bénéfice du doute d'avoir été envoûtés par les sorcières. Elles sont déjà en train de brûler grâce à de l'huile ; la population d'aujourd'hui à peur de finir en enfer à cause de son voisin.

Il sait que les sorcières se relèvent si elles ne sont pas brûlées : c'est le seule moyen d'en venir à bout. Il en a déjà vu se relever après avoir feint d'être morte pendant de longues heures. Il ne veut pas que ça se réalise encore ; alors il restera là jusqu'à ce que la dernière femme soit brûlée jusqu'à l'os.

Au loin, un croyant attrape un corps qui tape à l'œil de Jean. Son cœur manque un battement en voyant une peau foncée, bronzée, des cheveux noirs encadrant un visage dur. Depuis son enfance, Jean est terrorisé par un rêve qu'il voit tel un signe de Dieu ; l'image de Satan. Une femme qui aurait pu être belle s'il avait su considérer ce mot et l'affecter à une catin. Ce rêve est le présage de Dieu pour lui interdire d'oublier son but, pour qu'il ne se laisse jamais soumettre à la magie comme ces hommes qui se soumettent aux sorcières.

Il a cru que c'était elle et il a courru à travers les derniers corps pour en être sur. Il attrape l'épaule de l'homme qui soulève le corps, veut voir ce visage de plus prêt. Ce n'est pas elle, alors il lâche le menton de la malheureuse ensanglantée qui finit balancée au feu géant quand un templier vient aider le paysan.
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Cybèle
On dit de l'ensorceleuse, si belle, Cybèle, qu'elle est damnée par les enfers. Aucune femme ne peut être aussi jolie. C'est un crime. Sa beauté est envoûtante, et tout homme qui se laisse prendre accuse au diable lorsqu'il commet l'adultère. Elle est un affreux péché. L'innocence dans son regard est-elle réelle? Est-ce là sa nature propre ou est-ce là la plus grande tromperie du Diable? Cybèle est une sauvage qui croit au pouvoir de la nature, à son évolution, davantage qu'aux histoires puériles de Adam et Ève. 
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Anya Chalotra :copyright:️ doom days
C'était il y a quelques années. Elle était cachée, bien trop loin pour qu'on ne puisse l'entendre. Il faisait frisquet, comme aujourd'hui, là où elle se retrouvait, la main plaquée sur la bouche d'une jeune enfant. Cybèle avait trouvé refuge dans l'auberge, camouflée dans une pièce dérobée derrière un mur. Une pièce très mal isolée, particulièrement poussiéreuse. Ça chatouillait son nez, elle s'en souvient encore. L'air se faufilait au travers de chaque fissure. Le vent sifflait, paraissait bien plus bruyant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Son oeil était logé entre deux lattes légèrement espacées qui lui permettaient de voir à l'extérieur. Jamais sa main n'a quitté la bouche de la gamine lorsqu'elles ont assisté à l'exécution de leur mère. À ce moment, elles ont fui pour trouvé refuge auprès de femmes comme elles.

_______________________

La femme retombe au sol, puis est balancée dans le feu avec les autres, lorsqu'un homme du village s'approche de Jean : un des hommes qui a dénoncé l'infamie de cet endroit ; un des croyants qui pourraient ployer le genou pour lui. Il semble soucieux au moment où il doit s'adresser à lui. On peut lire la colère dans ses yeux, mais également la détermination de venir à bout du fléau.

Il en manque ; elles ne sont pas toutes là.

Se cachent-elles? Observent-elles, camouflées dans leur cachette, par peur d'être capturées et brûlées? Sont-elles réellement coupables du crime dont on les accuse?

_______________________

L'herbe glacée craque sous le poids de ses genoux dénudés au moment où Jean fait son travail, dans le village. Elle peut entendre le vent caresser les feuilles de l'arbre en face d'elle.

Ce sera douloureux, prévient une femme.

La mutilation n'a jamais été agréable. Cybèle n'hoche point la tête pour montrer qu'elle a compris. Nul ne pourrait voir le mouvement de sa compréhension. Et de toute façon, il serait impossible de la bouger avec ce qui la recouvre, qui l'étouffe. Une tête d'animal qui a été vidée. Une tête de cerf aux panaches blancs. Dans l'appréhension de la douleur, elle sert plutôt les doigts autour des cordes qui maintiennent ses poignets ainsi que ses chevilles liés de manière entrecroisée à ses reins. Sous l'herbe, elle sent les racines qui se fraient un chemin dans la terre. On a pas besoin de vêtements, dans la réincarnation, croient-elles.

En ce jour maudit, nous sacrifions notre soeur.

Elle ne voit rien dans cette tête nauséabonde, mais elle entend les murmures de ses consœurs autour d'elle. Des femmes qui ont évité la mort lorsque les disciples ont foulé le village. Et les voilà qui pratique un rituel dans l'espoir que ça puisse les protéger. Elles ont choisi la plus belle, celle dont le sacrifice est jugé plus important. Son corps a froid, mais sa tête a chaud. Et plus elle respire, plus elle étouffe. On empoigne son bras. Elle gigote légèrement sous la surprise, car elle ne voit rien. La mutilation, ça fait toujours mal. Elle sent alors qu'on grave quelque chose dans sa chair, au niveau de l'avant-bras ; et comme elle est ligotée, elle ne peut se soustraire à la sensation qui déchire sa peau jusqu'au sang. Serrer les dents n'est pas suffisant. Elle hurle sa douleur, en partie assourdie à cause de la tête de cerf.

Tu le fais pour notre survie, affirme la femme, continuant ses lacérations.

Une jeune femme, peut-être pas la plus belle, mais la plus jeune, commence à verser des larmes à cette vision. Elle ne supporte pas de voir ce rituel. Son visage est déformé par la douleur alors que ce n'est point elle qu'on marque, ce n'est point elle qu'on va sacrifier. Pourtant, elle est sensible à la torture qu'on inflige à celle qui l'a un jour sauvée.

Arrêtez! qu'elle hurle. C'est assez!

La jeune s'élance vers la tortionnaire, mais elle est vite repoussée et tombe sur les fesses. De là, on l'oblige à rester au sol pour regarder le rituel qui sera bientôt terminé. Cependant, elle hurle, sanglotante. Et ses plaintes ne sont point amoindries. Sa voix est forte et portée par le vent. Un vent qui transporte également les effluves des morts calcinés au village, à peine quelques mètres plus loin. Elles ont laissé mourir des innocents, même si la plupart des hommes méritent de mourir pour leurs crimes.

_______________________

Si certains restent cachés dans les maisons, ce n'est pas le cas de ce groupe de femmes qui s'est assemblé dans le boisé, malgré le vent frais, malgré le carnage. L'homme tourne la tête en direction des cris provenant de la forêt. Son sang ne fait qu'un tour. Sa réaction est immédiate :

Elles préparent quelque chose.

La femme attrape une longue dague qu'elle dresse entre les omoplates de Cybèle. Elle trace une ligne jusqu'à arriver au niveau de son coeur. Elle est prête à transpercer son dos pour atteindre l'organe de la vie. Elle se positionne, commence à appuyer lentement sur cette peau où perlent quelques gouttes de sang. Mais les desseins de Cybèle sont tout autre, à cet instant. Oui, elle espère que ce sera leur sacrifice contre le sien.


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Jean
La foi, c'est quelque chose qui ne se contrôle pas. On vit avec tous les jours. Quand on est élu de Dieu, on ne se pose pas la question ; on agit. Jean est un homme d'église. Haut placé, il vit aujourd'hui là où sera l'Europe un jour. Il a souvent eu la chance de poser ses pieds au Vatican. Il connaît le secret, il protège le secret. Il vit pour le secret. Sa vie n'a toujours concerné que cette chose transmise par les hommes de sa famille. Jean est membre du Prieuré de Sion. Il n'est pas homme de discours, il est de ceux qui manie l'épée pour l'église. Un Templier pour qui donner la mort n'est pas un problème ; son âme ne sera jamais tâchée de sang tant qu'il agira au nom de Dieu.
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Jamais on aurait pensé, au Prieuré, qu'un membre si proche et si important de l'organisation puisse tomber. Jean est connu pour avoir le dos marqué par la flagellation qu'il se procure à lui-même pour expier ses pêchers. Pas pour avoir le cœur tendre et l'esprit libre ; pourtant, il finira par démontrer que le chemin dessiné par dieu n'est pas assez puissant pour écarter toutes contaminations du malin sur l'âme la plus pieuse soit-elle.

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Le vent pousse les feuilles, les brindilles, le pollen dans les directions qu'il le souhaite. Mais sur son passage, il emporte aussi les bruits et les sons de tout ce qui tente de se cacher dans les bois ; il n'y a rien pour retenir les cris et les pleurs des sorcières qui s'y cachent. Aucun des hommes d'églises ou des paysans n'auraient pu passer à côté des plaintes lancées du cœur. D'un signe silencieux de la main, Jean a fait signe aux plus jeunes les plus proches de lui de s'avancer jusqu'à la forêt ; c'est dangereux, c'est amer de d'affronter des sorcières. Mais aucun ne reculera de peur de perdre les bonnes grâces de Dieu. Les jeunes avancent et Jean est en retrait, regardant cet homme qui n'hésite pas à lancer les Templiers sur celles qui ont partagé son village jusque là.

'' - Elles préparent quelque chose.''
'' - Le diable mijote toujours quelque chose, mon ami.'' La main qui s épode sur l'épaule du dénonciateur se veut rassurante et ferme ; Dieu s'apprête à parler au travers de son disciple. '' Laisse les Templiers t'extirper cette douloureuse épine du pied, et accepte l'offrande de l'église pour vos services.''
'' - Merci.. '' Le paysan n'hésite pas un seul instant à prendre la bourse tendue par Jean ; ils sont pauvres, et l'argent de l'église est toujours la bienvenue pour aider les croyants. '' Transmettez nos bonnes volontés au Pape de notre part. ''

D'un signe de tête, Jean accepte la demande de l'homme des champs. Il lance un dernier regard vers le restés des dénonciateurs, puis fait rebondir sa main sur l'épaule de l'homme avant de le lâcher définitivement. En montant sur son énorme étalon noir recouvert d'une solide armure, Jean répète une dernière fois son ordre de brûler les dernières femmes et filles au sol. Il n'en reste plus que quelques unes que les paysans n'auront pas de mal à soulever et à jeter dans le brasier ; Jean entend une plainte venue tout droit de l'enfer lorsqu'il chevauffe à grand galop la distance que les Templiers ont parcouru plus tôt.

Lorsqu'il arrive, un jeune tire de justesse une flèche alors qu'il est posé à l'entrée des bois. Il n'est pas facilement campuflable avec son armure, avec sa cape blanche et ses croix rouges cousues à la main. Mais il est là, il en a vue une, alors il n'a pas hésité à tirer une flèche au milieu des broussailles avant que son supérieur n'arrive. Jean ne reprendra jamais un Templier qui arrtaque une sorcière, même lorsque celui-ci est destiné à mourir parce qu'il se retrouve seul. Au contraire, dans l'église, on fait des éloges de ceux qui sont morts pour transmettre la parole de Dieu. Les Templiers sont vus comme des heureux pour ceux qui croient, comme des meurtriers sauvages par les autres.

La flèche décochée entre directement dans la poitrine de celle qui pleurait, celle qui les a trahi. Là, elle hurle de douleur et ça effare tout le monde ; celles qui voulaient commettre le sacrifice et les jeunes qui se lancent en courant dans le combat. Ils n'auraient pas pensé que les sorcières souffrent en étant découpées, puisqu'elles ne meurent pas. Ils sont surpris mais courent, épées tendues devant eux en criant le nom de Dieu. Elles vont répondre vite et fort, Jean le sait, Jean l'a déjà vécu.

La plus âgée, la plus sage d'entre elle s'est levée et par il ne sait quel maléfice, a réussi à projeter deux des Templiers en arrière. Comme sur un énorme bourrasque de vent les avait emportés tels des feuilles mortes ou petites pierres le long d'une pente. Au travers des hurlements des siennes et de ceux des meurtriers, elle parvient pourtant nettement à entendre le galop d'un cheval, à sentir la terre trempez sous ses pieds. Elle entend nettement une longue et lourde épée qui sort de son écrin pour trancher l'air ; Jean tranche nettement le cou de la vieille qui a à peine le temps de se retourner.

La torche flamboyante qu'il tenait dans son autre main finit par tomber sur le corps de la sorcière à terre avant que la magie n'ait rattaché sa tête au reste de son corps. Elle prend feu bien rapidement ; c'est la contrepartie de Dieu. La sorcière meurt sur le coup, son cheval s'arrête net alors qu'il fait tourner son épée dans sa main. Le eu continue de pétiller de façon à ce que chacun des Templiers puissent y jeter une femme, qu'ils puissent enflammer un quelconque bâton ou tissu pour les terrasser.
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Cybèle
On dit de l'ensorceleuse, si belle, Cybèle, qu'elle est damnée par les enfers. Aucune femme ne peut être aussi jolie. C'est un crime. Sa beauté est envoûtante, et tout homme qui se laisse prendre accuse au diable lorsqu'il commet l'adultère. Elle est un affreux péché. L'innocence dans son regard est-elle réelle? Est-ce là sa nature propre ou est-ce là la plus grande tromperie du Diable? Cybèle est une sauvage qui croit au pouvoir de la nature, à son évolution, davantage qu'aux histoires puériles de Adam et Ève. 
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Une flèche est tirée. Par le hurlement poussé, Cybèle c'est exactement qui a été atteint, et son cœur manque un battement. Les lamentations ne sont plus les mêmes ; elles sont moins peinées, elles sont davantage douloureuses. Il s'agit de la plus jeune, de sa propre sœur. Mais il n'y a rien qu'elle puisse faire pour lui venir en aide. Dans la foulée, la victime du sacrifice tombe sur le côté, sur cette terre gelée qui mord sa peau. Son bras est engourdi par les liens, la douleur de la gravure dans sa chair s'estompe. En secouant la tête, elle parvient à s'extirper de ce cadavre animal. Ses yeux s'accoutument à la clarté ; elle voit le monde d'un angle complètement obsolète, comme si les hommes d'église et les femmes des bois courraient sur des murs. Non loin d'elle, la plus âgée du groupe brûle. Ses pupilles se perdent dans les flemmes. La chaleur du feu réchauffe sa peau, et c'est délicieux, même si le combustible est l'une des siennes. Elles voulaient la sacrifier, et voilà qu'elles périssent dans les flammes purifiantes.

Sa jeune sœur est en difficulté respiratoire. Cybèle se place correctement sur son épaule pour mieux l'observer. Hormis lui murmurer subtilement de rester calme, que tout ira bien, même s'il est possible qu'elle ne survive pas, elle ne peut pas vraiment la soulager ; elle doit seule affronter cette épreuve et tenter d'y survivre. Leur mère n'a pas survécu, malheureusement. Cybèle sent que les émotions la pénètrent et c'est une très mauvaise chose. Elle hait d'avance celui qui a décoché cette flèche qui abîme ce jeune corps mourant. Cybèle inspire et lui montre, d'un regard, comment relaxer. Cybèle espère que cette petite aura assez d'énergie, si son corps devait être irrécupérable, pour usurper le corps d'une autre et revivre une nouvelle existence. Mais pour ça, ça demande de la concentration, de la vitalité et une forte volonté. Il est dit que beaucoup de femmes le font pour survivre, pour se cacher. Mais il est aussi dit qu'on ne peut le faire qu'une fois dans sa vie. Le transfert fait perdre tout pouvoir. C'est pour ça que les sorcières préfèrent revenir à la vie. La magie est bien trop importante.

Cybèle n'a donc aucun remords lorsqu'elle entend les hurlements de ses congénères ; on l'aurait transférée dans l'esprit d'un cerf, et elle aurait dû y rester coincée jusqu'à sa mort. Un sacrifice est source de chance, d'abondance et pouvoir, pour une sorcière. Alors lorsqu'elles tuent, il est plus aisé dans leur esprit de maintenir vivant la conscience des leurs. Chaque foi est un crime ; une dévotion à quelque chose qui dépasse tout un chacun, qui pousse les gens à l'extrême. Et toutes opinions divergentes sont des ennemies à massacrer. C'est pour ça que les femmes sont dangereuses, parce qu'elles voient le monde différemment.

Subitement. On retourne Cybèle sur le dos. Ses yeux s'élargissent lorsqu'elle voit l'une des femmes brandir au-dessus d'elle un objet tranchant. Une femme dont la chair et les vêtements brûlent. Mais ce n'est pas assez pour l'empêcher d'agir, de vouloir terminer ce sacrifice. On s'apprête à empaler la tendre Cybèle lorsque, subitement, la femme s'enflamme d'un feu grandissant. L'émotion de Cybèle qui prend le dessus, qui fait preuve de magie. La lame tombe à ses côtés, tout comme sa consœur. S'il y a bien un pouvoir qu'elles peuvent utiliser sans utiliser d'herbes ou de sang, c'est bien la nature. Tendant les doigts vers la lame, Cybèle tente de la récupérer pour se détacher. Lorsqu'elle y parvient, elle fend la corde. La tension relâche ses muscles tendus. Elle ne pouvait rien faire pour la plus jeune, mais maintenant elle peut. Profitant de s'être entaillé les mains avec la lame, elle trace une ligne nette sur le front de la plus jeune. Elle lui permet ainsi du sursis à la camouflant visuellement. Elle se retrouve invisible aux yeux des autres. Cybèle rassemble ensuite son courage à deux mains, puis vient trancher elle-même la tête de la sorcière en feu qui a tenté de l'achever. Son sacrifice. Aucun remords.

Elle retombe à genou, alors que des cordes pendent encore à ses poignets et ses chevilles. Fuir serait stupide. Ces hommes chassent des sorcières. La première ayant quelque chose à se faire reprocher est abattue puis brûlée. Cybèle est nue dans le froid, préfère rester courbée pour cacher les formes qui en ont envoûté plus d'un. Mais ça ne l'empêche pas de voir l'un des jeunes, fièrement vêtu de sa foi, poser sur elle un regard incertain. Doit-on l'abattre comme les autres? Est-elle une victime ou l'une des leurs? Il se pose des questions, Cybèle peut le voir dans son regard en manque de confiance. Elle se contente de l'observer jusqu'à ce qu'il change de cible. Cybèle aussi détourne les yeux, mais c'est avant tout pour observer les sabots qui lui font face. La monture tambourine le sol gracieusement. La fille lève doucement le menton pour voir l'homme qui tient son épée. Une épée qui pourrait trancher net sa gorge. Voit-il de manière plus raisonnée ce qu'elle est tout au fond de son cœur? Une sorcière comme elles. Voit-il mieux que ses disciples? Car oui, lui semble savoir ce qu'il fait et comment on doit le faire. Et si pour le moment elle ne fait rien, elle se dit que contre lui, elle pourrait se battre. Ses yeux foncés restent plongés dans les siens dans l'attente d'un signe.

La vie est pleine de signes. Un disciple tombe au combat lorsqu'une des femmes choisit de se battre plutôt que de fuir. Le garçon se tortille au sol et révulse. Il a été empoisonné et ses muscles se raidissent. Il meurt présentement dans d'atroces souffrances. Le vent dévie également de sa trajectoire naturelle. Une énorme branche d'arbre est sur le point de céder. Un second disciple tombe au sol, mais celui-ci se plaint que quelque chose entre dans sa tête. Une des sorcières tente-t-elle un transfert? Le voilà désormais souillé. Mais ça démange à son avant-bras. Tout comme elle commence à avoir mal à la tête. Alors elle comprend que c'est son esprit qui commence à vouloir s'implanter ailleurs. Elle panique. Alors ses émotions la chamboulent, l'épuisent. Elle gratte littéralement son bras dans l'espoir de faire disparaître ce symbole. Elle comprend mieux cette fois comment ça fonctionne. Il ne suffit pas simplement de le vouloir.


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Jean
La foi, c'est quelque chose qui ne se contrôle pas. On vit avec tous les jours. Quand on est élu de Dieu, on ne se pose pas la question ; on agit. Jean est un homme d'église. Haut placé, il vit aujourd'hui là où sera l'Europe un jour. Il a souvent eu la chance de poser ses pieds au Vatican. Il connaît le secret, il protège le secret. Il vit pour le secret. Sa vie n'a toujours concerné que cette chose transmise par les hommes de sa famille. Jean est membre du Prieuré de Sion. Il n'est pas homme de discours, il est de ceux qui manie l'épée pour l'église. Un Templier pour qui donner la mort n'est pas un problème ; son âme ne sera jamais tâchée de sang tant qu'il agira au nom de Dieu.
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Jamais on aurait pensé, au Prieuré, qu'un membre si proche et si important de l'organisation puisse tomber. Jean est connu pour avoir le dos marqué par la flagellation qu'il se procure à lui-même pour expier ses pêchers. Pas pour avoir le cœur tendre et l'esprit libre ; pourtant, il finira par démontrer que le chemin dessiné par dieu n'est pas assez puissant pour écarter toutes contaminations du malin sur l'âme la plus pieuse soit-elle.

Daniel Sharman :copyright:️ faith
Le chaos l'entoure et ça n'a pas l'air de le rendre plus sombre. Au contraire, Jean resplendit lorsqu'il est si haut sur sa monture, lorsque les flammes dansent autour de lui et que l'agitation qui l'entoure est morbide. Certain hommes sont les mains de Dieu, mais lui est son épée. Il n'a pas la moindre pitié pour celles qui tombent et qui tentent de se relever, pour celles qui usent de la magie, pour celles qui usent de leurs charmes. Son regard se tourne juste à temps pour voir une des leurs, nue au sol, en faire disparaître une autre en posant sa main sur son front. Ses sourcils se sont directement froncés parce qu'une part de lui a directement su qu'ils avaient perdu : tous les monstres du diable ne seront pas vaincus ce soir. Jean sent le feu de la colère se mettre à bouillir en lui, il va devoir évacuer pour combler.

Immobile, comme s'il n'était qu'un fantôme parmi les vivants, Jean l'a vu trancher la tête de l'aînée en flamme : s'il ne comprend pas la portée de ce geste, il voit le démon aux pieds ornés de sabots comme s'il était tout droit sorti de l'enfer. Mais la femme a toujours été de dos, même lorsqu'elle s'est retrouvée face à un Templier. Homme faible qui a hésité avant de prendre une nouvelle cible en course : Jean n'oubliera pas lequel des neufs était-ce et la punition sera celle que Dieu aura choisit. Mais lui ne compte pas la laisser partir, alors l'étalon noir s'est enfin remis en mouvement jusqu'à ce qu'il fasse taper ses sabots si près d'elle : petite chose nue et fébrile au milieu des bois.

La lame de son épée remonte le long du corps de la fille jusqu'à ce que sa pointe se glisse sous son menton : c'est un signe de décapitation et Jean a déjà tranché des têtes une fraction de seconde après cette menace. Mais au lieu de voir son Templier mourir, et l'autre sentir le démon entrer en lui, Jean est seulement capable d'enfin poser ses yeux sur ces traits si parfaits qu'il connaît tant grâce à ses songes. Son regard change drastiquement au moment où il la reconnait. Il n'y a plus seulement de la détermination, mais une fragrance de peur qui parcourt ses iris bleus : Jean reconnaît le malin par les dessins que Dieu lui en a fait. Pour lui, cette plus belle femme des environs, est l'ennemi qu'il doit combattre dans sa vie. Les signes de Dieu ne trompent pas, n'est-ce pas ? Et la colère ressenti plus tôt se transforme elle aussi : la foi et la détermination ne font plus qu'une : l'épée tombe à terre en se plantant dans le sol, et lui descend de sa monture : elle aussi peut-elle entendre les sons avec plus d'efficacité alors que sa mort approche ?

Ses yeux purs ne font pas attention aux courbes de la femme ; elle qui aurait pu être attirante pour n'importe quel homme se retrouve face à l'un des rares pour qui son physique n'a pas l'avantage. Lorsqu'il la voit, c'est l'image du mal qu'il aperçoit. Ses mains n'ont aucun scrupules à attraper ce qu'ils peuvent : sa cheville. Pour ce faire, il a dû lui-même s'approcher du sol assez vite pour qu'elle ne lui échappe pas. Et d'un coup, il tire sur sa jambe pour la ramener en arrière.

Jean se retrouve à chalifourchons sur elle et se sape sombre couvre leurs corps.il ne voit rien de ses seins et ne s'y intéresse pas ; là, il attrape son menton pour obliger la catin à le regarder dans les yeux. Comme il a pu le faire avec l'autre femme, celle qui était un cadavre en espérant que celle-ci la rejoigne. Jean decouvre sous ses doigt, pour la première fois, le visage de cette femme qui hante le moindre de ses cauchemar depuis sa tendre enfance. Mais son expression actuelle n'a rien à voir avec celle qu'il a eu plus tôt ; là, il est en colère et prêt à agir. Au plus profond de lui, Jean est persuadé qu'il est sur le point d'accompliclir la volonté de Dieu. Qu'il est prêt à mettre un terme au plus grand malheur qui ait pu fouler cette terre. Mais il est loin de se douter que ce signe est personnel ; il regarde pour la première fois la personne qui amènera son âme à la damnation éternelle.

Une question se pose toujours face à quelqu'un qui s'apprête à mettre fin à la vie d'une sorcière ; le faire directement ou prendre le temps de lui rendre tout le mal qu'elle a pu faire. Jean est un homme très pieux, qui a l'habitude d'agir avant même de réagir à une situation. Pourtant, ses doigts se sont porté vers la droite pour attraper une pierre. Mais c'est son œil qui capte un éclat au sol, alors ses doigts attrapent quelque chose qui est posé sur la terre. Une breloque d'argent représentatif d'un vieux couvent. De ce qui est pour lui, une organisation qui lutte pour détruire l'église ; une croix retournée à moitier fendue en deux.

C'est ce qui fait que sa foi l'emporte sur ses pulsions ; Jean de met à crier lorsqu'il lâche l'objet. Le chaos autour de lui n'a aucune importance, peu importe ce qui arrive aux huit restant. Le côté de son poing frappe la tempe de la sorcière ; c'est le premier coup qu'il lui donne. Ça doit la sonner quelques secondes, car Jean a tout juste le temps de se lever et d'attraper ses cheveux pour la tirer vers le feu avant qu'il ne ressente les effets du malin.

Il n'y a qu'une quinzaine de m'être jusqu'au feu qui s'échappe de la vieille sorcière. Jean tire de toute ses forces sur les cheveux de Cybèle pour la faire avancer. Ça ne dure qu'une fraction de seconde mais l'impression laisse le temps long. Une magie étrange s'empare de lui, ou de la terre, et ses pieds semblent s'enfoncer dans la terre. Sous son poids. Un pas, le deuxième est difficile, le troisième impossible. Jean ne sait pas si tout se passe dans son esprit ou si ses hommes peuvent voir ce qu'il vit. Mais Dieu le protège, Dieu lui a apprit à se défendre. Il est persuadé que la sorcière lui jette un sort, mais cela pourrait aussi bien être une autre. Il opté pour la première option car il l'a tient si fort qu'il a l'impression de mettre lui-même le feu à ses cheveux au creux de sa main.

Sa main libre sort une fiole d'eau bénite de sous sa cape ; bouche mon expulsé, il s'en jete au visage dans la précipitation, mais fait le couler le reste sur le front de la sorcière ; il y croit fortement sans connaître le véritable effet de cet arme. Il pense que ça va l'empêcher de l'ensorceler, Jean a tord. Mais ça aura pour effet d'empêcher qu'elle puisse transférer son esprit ailleurs. Et même si ses jambes bottées ne sont pas engouffrées dans la terre, Jean lâche la sorcière juste assez pour pouvoir se remettre sur ses pieds ; l'enchantement à cesser, mais il sent dans son cœur qu' il a perdu le temps nécessaire à la mettre à mort. Et même s'il se retourne pour la rattraper, Jean a déjà l'impression que le diable a filé entre ses doigts.
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UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
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Cybèle
On dit de l'ensorceleuse, si belle, Cybèle, qu'elle est damnée par les enfers. Aucune femme ne peut être aussi jolie. C'est un crime. Sa beauté est envoûtante, et tout homme qui se laisse prendre accuse au diable lorsqu'il commet l'adultère. Elle est un affreux péché. L'innocence dans son regard est-elle réelle? Est-ce là sa nature propre ou est-ce là la plus grande tromperie du Diable? Cybèle est une sauvage qui croit au pouvoir de la nature, à son évolution, davantage qu'aux histoires puériles de Adam et Ève. 
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L'homme descend de cheval. Le temps d'un instant, elle est persuadée que sa mort est proche et qu'il va lui trancher la tête. Cet homme, sous cette capuche, a immédiatement compris qu'elle était comme ses consœurs qui prennent la fuite. Certaines parviennent à s'échapper, mais en globalité, elles meurent toutes, rattrapées par les disciples. Instinctivement, oui, elle essaie de s'éloigner, mais il la rattrape par la cheville pour la faire glisser sur le sol. L'herbe et la terre égratignent son dos. Rapidement, elle est recouverte de sa chaleur, elle-même perdue dans ce long tissu avec lequel il est revêtu. Elle essaie de se débattre, mais se voit plutôt confrontée à un labyrinthe de vêtements. Elle ne comprend pas pourquoi il ne la tue pas instantanément, ne comprend pas pourquoi il agrippe son menton pour la regarder droit dans les yeux. Qui cherche-t-il, dans son regard? Le diable en personne? L'homme paraît si pur, si chevaleresque, en comparaison de la catin qui vient d'éliminer une des siennes. Elle serre les dents, à la manière d'un serpent qui s'apprête à cracher son venin. Sans doute remarque-t-il sa rage, car il la frappe après avoir admirer le médaillon. Elle n'a point le temps de s'en emparer qu'elle est vivement tirée vers les flammes purificatrices des sorcières.

L'homme perd ses forces, elle le ressent dans sa manière de bouger. Il ne la tient plus aussi solidement qu'au début. Il lutte contre la nature, et cela n'est point de son cru. Le sol semble vouloir l'entraîner dans les profondeurs de la nature. Est-ce le résultat des émotions de Cybèle? Est-ce le résultat de cette décapitation, qui lui donne alors l'occasion de fuir? Son esprit est partout à la fois. C'est troublant. Et comme il tire sur ses cheveux, elle n'est plus en position pour gratter le symbole à son bras. Son esprit est attiré ailleurs, alors sa lutte est moins efficiente. L'homme à la capuche fait beaucoup d'erreurs, en particulier lorsqu'il vient étendre l'eau bénite sur le front de la sorcière. Le lien avec son ennemi est rompu, ce qui lui permet d'être entièrement maîtresse de son propre corps. Elle inspire longuement, donnant l'impression d'émergée dans le monde matériel. La magie est une force tellement complexe et souvent incomprise. L'homme qui était si majestueux sur sa monture semble petit face aux forces naturelles de ce monde. Elle ne peut pas s'empêcher de longuement l'observer alors qu'il parvient à se redresser. Il est aussi résistant qu'il y paraît, mentalement plus solide que les autres disciples.

Malgré que Cybèle soit désormais pleinement consciente de son corps, elle n'est pas davantage remise de la magie précédemment utilisée. Elle est littéralement vidée. C'est à peine si elle parvient à rester parfaitement droite au moment de se relever pour tenter de fuir, pour tenter de profiter de son avantage maintenant que la nature se ligue contre cet homme d'église. C'est peine perdue. Ses jambes lâchent. Elle tombe littéralement ; elle aurait préféré tomber au sol, mais c'est d'instinct qu'elle s'accroche à cette cape qui s'infiltre entre ses doigts. Ce mouvement est accompagné de répercussions, comme un choc. Dans un premier temps, l'air est accentué, littéralement propulsé autour d'elle. Un contre-coup que Jean peut facilement ressentir. Les flammes qui dansaient à proximité s'éteignent en une fraction de seconde. Toute chaleur quitte la clairière. L'air qui était froid, l'est d'autant plus désormais. Si le soleil peinait à se lever ce matin, c'est pire en cet instant, comme si pendant cette bataille, le ciel s'était couvert. Une neige s'apprête à se déverser, alors que le temps aurait normalement été clément aujourd'hui. Elle aimerait se savoir aussi puissante, mais c'est la première fois que la nature est aussi attentive à tous ses besoins.

Ce qu'elle ne voit pas, c'est l'homme, à quelques mètres, qui dresse son arc. Son oeil cible déjà la zone entre les omoplates de la fille qui se trouve accrochée aux vêtements de Jean. Qu'elle soit nue facilite nettement les choses. Il ne risque pas de manquer le point visé. Il est prêt à décocher sa flèche afin qu'elle se loge dans son coeur, comme il a pu le faire avec l'autre sorcière. Il doit seulement ménager sa force pour ne pas empaler Jean avec elle. Ses yeux sont une nouvelle fois attirés par ceux de l'homme d'église. Elle paraît si innocente, dans sa manière de l'observer, comme si elle voyait la bonté en lui. Mais n'est-ce pas ainsi qu'une sorcière ainsi d'envoûter les hommes pour les amadouer? L'une de ses mains quitte le tissu pour atteindre le bras de l'homme où elle glisse sous le vêtement pour toucher directement sa peau. De là, elle n'hésite pas à enfoncer ses ongles dans sa chair ; non pour usurper son identité, car le transfert ne fonctionne plus, mais pour que ses propres doigts ensanglantés entre en contact avec son sang à lui. Elle a besoin d'énergie pour pouvoir fuir, alors c'est ce qu'elle fait. Par le sang, elle lui vole de la force. Mais l'effet escompté n'est pas le même, car elle voit son reflet dans son regard, à la manière de deux âmes qui se retrouvent. Elle est choquée de ce qu'elle voit ; malgré tout, elle arrive à dresser le dos, soudainement moins fatiguée.

Jean.

Elle refuse de croire que ce nom s'implante dans son esprit, peut-être n'est point le sien. Mais lorsque la magie est aussi précise, elle est rarement fausse. Elle le lâche, recule d'un pas, plus confuse que déterminée à l’exterminer avec sa propre vitalité, sa propre détermination volées. Jean est trop grand pour qu'elle puisse voir sa jeune soeur enfin relevée, prête à la protéger en retour, s'aventurer derrière Jean. La flèche a été arrachée de sa poitrine. Une flèche qu'elle pourrait facilement utiliser pour blesser Jean. Une sorcière qui n'est pas tuée, c'est dangereux. Le problème, c'est que personne ne peut avoir cette soeur dissimulée aussi longtemps que Cybèle est en éveil. C'est son sang à elle qui maintient ce sort actif. Mais le disciple avec son arc est plus rapide, n'hésite pas comme a pu le faire son allié. La flèche est tirée et pénètre le corps de Cybèle. Son corps est alors secoué d'une légère ondulation. La douleur est vive, mais elle arrive néanmoins à tenir sur ses deux jambes. Par un quelconque miracle, la flèche n'a point touché son coeur, à quelques centimètres près. Sa soeur qui voit la scène reste sans voix. Même bien vite, elle devient visible à tous, derrière Jean. Les premiers flocons tombent du ciel.


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Jean
La foi, c'est quelque chose qui ne se contrôle pas. On vit avec tous les jours. Quand on est élu de Dieu, on ne se pose pas la question ; on agit. Jean est un homme d'église. Haut placé, il vit aujourd'hui là où sera l'Europe un jour. Il a souvent eu la chance de poser ses pieds au Vatican. Il connaît le secret, il protège le secret. Il vit pour le secret. Sa vie n'a toujours concerné que cette chose transmise par les hommes de sa famille. Jean est membre du Prieuré de Sion. Il n'est pas homme de discours, il est de ceux qui manie l'épée pour l'église. Un Templier pour qui donner la mort n'est pas un problème ; son âme ne sera jamais tâchée de sang tant qu'il agira au nom de Dieu.
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Jamais on aurait pensé, au Prieuré, qu'un membre si proche et si important de l'organisation puisse tomber. Jean est connu pour avoir le dos marqué par la flagellation qu'il se procure à lui-même pour expier ses pêchers. Pas pour avoir le cœur tendre et l'esprit libre ; pourtant, il finira par démontrer que le chemin dessiné par dieu n'est pas assez puissant pour écarter toutes contaminations du malin sur l'âme la plus pieuse soit-elle.

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C'est la première fois qu'une sorcière pose la main sur lui, la première fois qu'une femme le fait de plein gré. Jean est un enfant de l'église, un de ceux qu'on a abandonné devant de lourdes portes en bois. Alors il connaît les bonnes soeurs, il connaît les femmes pieuses qui se dévouent à l'église pour tenter de faire pardonner tous les pêchers qu'elles retiennent en leur chaire. Alors Jean n'est pas de ceux qui pourraient se faire avoir par la douceur d'un regard, par la tendresse d'un toucher. Il s'est retourné lorsqu'il a senti ses linges tirés, mais si le temps n'avait pas été si rapide, il aurait voulu attraper sa cape lui-même pour tirer dessus et que le monstre lâche ce qui lui appartient.

Il se sent prit aux griffes du diable dès lors où les ongles de la sorcière entrent dans sa peau. La douleur qu'il ressent est si différente de celles qu'il a pu vivre : ni une lame, ni un mot, ni un objet n'avait pu tant le blesser. Son sang a coulé à mainte reprises, mais il n'a jamais été si fluide : à croire que le vilain lui-même aspire pour qu'il se déverse plus rapidement. Lorsque son dos est flagellé, Jean gémit de douleur mais se sont ses pêchers qui s'évaporent. Là, sa mâchoire serrée n'a pas été capable de laisser s'enfuir le moindre son. Il s'est senti avoir froid, bien plus froid qu'à cause de la température qui chute, de la météo qui change. Jean s'est senti fléchir, faiblir, trembler de froid sans pouvoir le contrôler. Sans pouvoir rien n'y faire que laisser ses yeux posés sur le visage si proche du monstre.

Lorsqu'elle prononce son nom, Jean sent quelque chose de briser à l'intérieur de lui. Il n'a pas la moindre idée de ce qu'elle vient de toucher, de ce qu'elle vient de casser, et pourtant, ça fait mal comme s'il n'avait jamais rien ressenti avant. Son coeur s'arrête, son souffle se coupe, et le reste du monde ne semble plus exister. Il semble la voir pour la première fois, mais tout son coeur est prit d'un sursaute lorsque la flèche est décochée et qu'elle traverse la poitrine de la sorcière. Un sursaut profond qui a la conséquence de le refaire prendre vie : son coeur se remet en marche, alors ses lèvres s'ouvrent et ses poumons se remplissent. Sa main vient d'instinct se poser là où le diable a prélevé de son sang.

Les flocons tombent, si vite et si fort grâce à la magie, que le sol se retrouve recouvert d'une couverture blanche en moins d'une minute. Son corps agit à contre-courant : il est si lent dans ses mouvements que le reste du monde semble vivre sans lui. Il tente de se tourner pour voir son épée, à trois mètres là plantée dans le sol. Il voudrait tendre la main, marcher jusque là pour la prendre, mais l'atmosphère lui-même l'en empêche. Comme si l'air autour d'eux était si épais que courir dans la pâte à pain serait plus aisé. En reprenant vie, c'est la colère qui est aussi revenue. Car Jean est incapable de comprendre les ficelles de tout ce qui se passe, de tout ce qu'il a ressenti. Il déteste ces femmes et leur ami cornu pour leurs malices et les doutes qu'ils peuvent infiltrer dans l'esprit des hommes. Jean voudrait être capable d'attraper son épée et de leur trancher la tête, ça lui donnerait le temps de les jeter au feu. Là, il tourne sa tête dans cette direction.

" - Dehlia !"

Jean ne le reconnaît pas, ne la connaît pas, mais il est tout aussi choqué d'entendre un prénom si fort, si puissant, si apeuré, alors qu'il se rend lui-même compte que le brasier de la vieille sorcière est éteint. Quelque chose flanche dans son âme : c'est la conviction de s'en tirer avec les honneurs qui s'évaporent. A cette vision, il sait qu'il ne pourra pas les vaincre car ils n'auront pas le temps de les tuer pour les brûler s'ils doivent créer une flamme. A cette entente, il sait que quelque chose d'autre lui échappe. Le malin aura gagné une fois de plus.

Le Templier a enlevé sa cape blanche aux croix rouges, comme il a enlevé son casque. C'est un jeune de la région, un jeune qui croit en Dieu, un jeune qui sait que toutes les femmes ne sont pas sorcières ; sa mère et sa sœur ne le sont pas. Mais le jeune est tombé amoureux une fois. Au détour d'un marchand sur le marché d'un village. Il a vu Dehlia, il est tombé amoureux de cette fille bien avant de consacrer sa vie à Dieu. Mais là qu'il la voit, pour la première fois depuis tout ce temps, le Templier ne peut croire qu'elle est le mal ; Jean appelle ça l'envoutement. Le fidèle de Dieu tombe les genoux en premiers, les genoux à terre, Jean est là, plus bas que jamais à voir le plus jeune se jeter sur la sorcière qui tient toujours sa flèche ensanglantée. Le jeune la touche, veut être sur que c'est elle parce qu'il serait prêt à tout abandonner par amour.

'' - J'ai vu ça des centaines de fois...'' Quand il parle, Jean provoque une fumée opaque. Quand il respire aussi, les autres en font autant. Le plus vieux à les yeux vissés sur le sol ; là où la main de Cybèle, au sol à cause de sa blessure, se trouve encore couverte du sang de l'homme de Dieu. '' Dommage que Dieu ne puisse sauver tous ses disciples.''

Ses yeux se sont doucement levés pour voir que la plupart de ses jeunes hommes sont morts, ou inconscient au sol. Le froid aura endormi ceux qui étaient blessés. Celui qui restait debout change de camp parce qu'il ne désire pas abattre la femme qu'il aime. Mais il n'imagine pas un seul instant qu'il ait pu blesser grièvement sa sœur ; Cybèle. J'en est persuadé qu'il ne s'en sortira pas à la suite des prochaines minutes, s'il reste là. Mais le froid l'engourdie. Le froid endort son esprit, mais son âme reste consciente. Jean veut vivre, et même si Jean veut voir la sorcière de ses songes mourir, Jean ne pense pas que son heure soit venu.

Son étalon ne revient vers lui qu'après un long sifflement qu'il a fait grâce à ses doigts. Les talons lourds tapent le sol avec fracas : le templier a peur, il sait qu'il se fera écraser par le bête qui n'obéit qu'à Jean. Et si Jean sait qu'il a assez de force pour se hisser sur le cheval lorsqu'il sera là, il ne peut la laisser partir. Alors il joue du temps ; sa main attrape la flèche dans le corps de Cybèle pour la faire souffrir. Pour voir qu'elle est toujours bien là. Et quand le cheval sera là, Jean fera tout son possible pour monter dessus en emportant avec lui la sorcière ; même s'il doit l'attraper par les cheveux, par le bras ou par la taille. Jean veut l'emmener, blessée, pour la faire disparaître de ce monde dans les flammes de son maître. Le cheval est là, et Jean sait qu'il va l'emmener elle, et laisser son épée derrière. Mais Jean a fait l'erreur de ne pas prendre cette Dehlia au sérieux. Parce qu'avec cette flèche, elle va le blesser pour défendre sa sœur ; Jean veut toujours faire pour y parvenir, mais emmènera-t-il la femme hantée par le malin avec lui ? Il croit dur comme fer être sur la bonne voie : mais rien qu'en la touchant une nouvelle fois, quelque chose se brise, quelque chose change. Ce n'est pas vers le paradis qu'il se dirige en jetant son dévolu sur elle, c'est vers sa propre perte.
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Cybèle
On dit de l'ensorceleuse, si belle, Cybèle, qu'elle est damnée par les enfers. Aucune femme ne peut être aussi jolie. C'est un crime. Sa beauté est envoûtante, et tout homme qui se laisse prendre accuse au diable lorsqu'il commet l'adultère. Elle est un affreux péché. L'innocence dans son regard est-elle réelle? Est-ce là sa nature propre ou est-ce là la plus grande tromperie du Diable? Cybèle est une sauvage qui croit au pouvoir de la nature, à son évolution, davantage qu'aux histoires puériles de Adam et Ève. 
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En quelques secondes, Cybèle s'effondre au sol. Dehlia essaie de quitter les bras du disciple pour atteindre sa soeur, mais il la retient avec insistance, sachant que Jean la tuera à la première occasion. Si elle devait l'effleurer, ne serait-ce que du bouts des doigts, elle en perdrait la tête. Il est même étonné qu'elle soit toujours en vie. Jean est différent. Jean agit bizarrement. Il semble... envoûté. Mais le disciple ne s'y concentre pas davantage, bien trop occupé à gérer sa Dehlia qui pleure une soeur qui n'est pas encore morte.

J'ai vu ça des centaines de fois...

L'homme parle, alors Cybèle tourne ses yeux vers lui. L'homme respire, émet de la fumée avec sa bouche, une bouche qui parle de Dieu. Un mensonge, car Dieu n'existe pas, sinon pourquoi doter les femmes de pouvoir pour ensuite les voir brûler telles des damnées? Jean descend son attention sur sa personne, elle, chose mourante. Elle tente une fois de se redresser, doigts ensanglantés crispés dans la neige, mais elle se ravise parce que la flèche mortelle serre son coeur. Non, tous les disciples ne peuvent être sauvés, comme toutes les sorcières ne peuvent survivre. Un jour, les temps changeront. Un jour, cette guerre prendra fin. Mais ça impliquera forcément la finalité des hommes ou des sorcières. N'est-ce pas ainsi que ces hommes perçoivent le monde? L'un de peut coexister avec l'autre?

Ce Jean agrippe la flèche, ce qui la fait se tordre de douleur. Leur sang qui s'échappe de leurs plaies respectives se mélange dans une danse fusionnelle au contact de la neige. Rouge, couleur de passion, mais également couleur de mort. De sa propre main, elle vient tenir la base de la flèche pour éviter qu'elle ne bouge trop à l'intérieur de son corps. Une femme née sans pouvoir n'aurait jamais pu survivre à une telle blessure. Une femme née sans pouvoir ne saurait résister à cette souffrance infligée. Elle tourne des yeux quelques secondes, ce qui la prive de voir le cheval arriver. Mais lorsqu'elle ouvre les yeux, elle peut voir le regard de Jean.

Dehlia met toute son énergie à repousser le disciple pour foncer sur Jean. Jean qui s'est redressé avec Cybèle dans les bras, qui tient pourtant sur ses jambes ; il ne fait pas attention à la manière dont il agrippe sa personne, car elle n'a rien d'humaine à ses yeux. La flèche brandie par la plus jeune est un crime ; elle est sur le point de blesser l'homme d'église. La flèche n'atteint pourtant pas sa cible de la manière escomptée, car Cybèle se dresse entre l'arme et l'homme à la dernière seconde. Appuyée contre Jean, elle fait office de bouclier à ce bras prêt à tout. Ses jambes flagellent, à la plus vieille, pourtant, elle tient bon. Sa soeur semble troublée par ce genre. La flèche reste suspendue dans le temps, car la soeur ne blesserait pas Cybèle. Seule la pointe est parvenue à fendre la cape et atteindre la peau de l'homme d'église. La flèche finit donc par lui tomber des mains alors qu'elle murmure un faible :

Pourquoi?

Le regard de Cybèle est limpide à son intention : sauve ta vie, qu'elle pense fortement. Cybèle ne révélera pas ce qui peut bien germer à son esprit. Le disciple l'éloigne déjà. En quelques secondes, Cybèle se retrouve sur le cheval, les jambes qui pendent d'un unique côté. Elle peut ressentir les effets du froid. Ses muscles sont raides et ses lèvres sont bleues. La flèche semble bloquer toutes diffusions d'énergie, à la manière d'un barrage, près de son coeur. L'énergie ne circule pas adéquatement pour qu'elle puisse se défendre. Elle est bien trop molle pour tenir droit. Sinon, elle pense qu'elle aurait été en mesure de le combattre. Elle aurait pu résister, mais d'autres pensées occupent son esprit pour qu'elle se laisse ainsi transportée par Jean sans fuir. Ses yeux innocents cachent-ils plus obscures desseins? Elle ne cherche même pas à tirer sur la cape pour se recouvrir à mesure qu'ils s'éloignent. Elle peut l'observer tandis qu'il manœuvre le cheval.

Tu devrais commencer à prier maintenant, menace-t-elle du bout des lèvres, comme si son esprit était plus combatif que son corps à l'heure actuelle. Tu commets probablement la pire erreur de ta vie en retardant l'inévitable. Que penseront les tiens lorsqu'ils découvriront que tu n'as pas achevé ton travail?

Il aurait pu la brûler en tentant d'allumer un nouveau feu. Il aurait pu lui trancher la tête plutôt que de la lever brusquement pour la traîner ailleurs. Cybèle a une dernière pensée pour sa soeur ; elle espère sincèrement que cette dernière sera assez intelligente pour fuir. Pour éviter d'être assassinée alors que Jean prétend peut-être ne pas s'en soucier. Sa soeur est trop naïve. Et pour la première fois, Cybèle sent qu'elle se rapproche de l'ennemi. Ça lui donne un léger sourire aux lèvres avant qu'elle ne tourne complètement de l'oeil. Et alors, son corps perd toute tension. Elle n'est pourtant pas morte. Juste épuisée. Sa vitalité reviendra lorsqu'elle sera reposée, que la flèche ne sera plus à l'intérieur d'elle et que ses émotions se seront calmées. Mais si quelconque flamme devait effleurer sa peau, elle serait vite alertée. Les paupières closes, elle se revoit dans la tête du cerf, chair à vif. Elle se revoit enfoncer ses ongles dans la peau de Jean, se revoit entrer dans sa tête et effleurer son âme du bout des doigts. Elle aura au moins prononcé son nom à deux reprises dans durant sa torpeur.


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Jean
La foi, c'est quelque chose qui ne se contrôle pas. On vit avec tous les jours. Quand on est élu de Dieu, on ne se pose pas la question ; on agit. Jean est un homme d'église. Haut placé, il vit aujourd'hui là où sera l'Europe un jour. Il a souvent eu la chance de poser ses pieds au Vatican. Il connaît le secret, il protège le secret. Il vit pour le secret. Sa vie n'a toujours concerné que cette chose transmise par les hommes de sa famille. Jean est membre du Prieuré de Sion. Il n'est pas homme de discours, il est de ceux qui manie l'épée pour l'église. Un Templier pour qui donner la mort n'est pas un problème ; son âme ne sera jamais tâchée de sang tant qu'il agira au nom de Dieu.
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Jamais on aurait pensé, au Prieuré, qu'un membre si proche et si important de l'organisation puisse tomber. Jean est connu pour avoir le dos marqué par la flagellation qu'il se procure à lui-même pour expier ses pêchers. Pas pour avoir le cœur tendre et l'esprit libre ; pourtant, il finira par démontrer que le chemin dessiné par dieu n'est pas assez puissant pour écarter toutes contaminations du malin sur l'âme la plus pieuse soit-elle.

Daniel Sharman :copyright:️ faith
L'étalon est lancé au galop du moment où Jean frappe ses talons à ses flans. Il gémit, puis se lance à la poursuite d'un chemin qu'il connait par coeur sans que son cavalier n'est besoin de le dicter. Jean croit du comme fer que c'est un cadeau de dieu ; son cheval se rend toujours à l'église, ou au monastère le plus proche lorsqu'il est en cavale. Mais l'animal entend surtout les cloches, se rappelle qu'il y est bien traité et fonce là où il sera en paix.

Les pensées de Jean sont pourtant tournées vers tout ce qu'il vient de vivre, tout ce qu'il a entendu, vu de ses propres yeux. Et si le temps est long pendant la chevauchée, lui ne se rend compte de rien. Parce qu'il est toujours touché par quelconque sortilège, quelconque coups du malin pour l'empêcher d'atteindre son but.

Jean reste bloqué sur la flèche qui aurait pu le blesser, peut-être le tuer, même si rien n'est arrivé. Il est reste bloqué sur cette sorcière qui, d'un geste de la main, a éjecté la flèche pour qu'elle ne le touche pas. Et s'il ne cesse de cogiter à cet acte, Jean n'a aucune réponse qui lui tombe tout droit du ciel. Jean n'imagine que des malheurs par rapport à ce geste, se pose cent mille et une question sur la réaction de la sorcière. Mais Jean reste surtout bloqué sur les mots qu'elle a prononcé, lorsqu'elle fut enfin sur le cheval : Tu devrais commencer à prier maintenant. C'est ce qu'il a fait à la seconde où les choses ont commencé à lui échapper. Ce qu'il compte faire jusqu'à avoir mit le feu au corps et au coeur de la sorcière. Tu commets probablement la pire erreur de ta vie en retardant l'inévitable. Que penseront les tiens lorsqu'ils découvriront que tu n'as pas achevé ton travail? Il n'en croyait pas un mot. Et ça l'avait fait sourire, pour le peu de force qu'il lui restait après être monté sur l'étalon. Parce qu'il s'était dit qu'elle n'était pas assez bonne copine avec le diable lui-même, pour voir ce qu'il compte faire : car Jean veut qu'elle brûle. Il compte la jeter au premier feu qu'il trouvera, ou qu'il pourra créé dès qu'il sera loin du bois aux sorcières.

Son corps est faible, bien que son esprit soit l'un des plus forts que l'on puisse trouver dans les environs. Mais la magie qui s'empare de lui est bien plus fort que tout ce qu'il a vu, tout ce qu'il a connu et tout ce qu'on a pu lui raconter. Son corps lâche bien avant qu'ils n'arrivent à quelconque destination ; le Templier se retrouve avachie, lui-même sur le corps de la fille inerte. Et le cheval galope tant avant que le corps de Jean ne tombe à terre, mais il finit par tomber et rouler sur lui-même avant de s'immobiliser. L'étalon est arrêté dans sa course part un moine qui attrape la corde, il la tire, le cheval se cambre à peine mais c'est au tour de Cybèle de tomber à terre.

" - C'est Jean..." Le moine a reconnu le fidèle à Dieu qui chasse le mieux le malin et ses monstres. " C'est Jean ! Venez ! Aidez moi à le ramener à l'intérieur !" Qu'il hurle à ses frères, plus loin.

Les fidèles qui vivent autour du monastère viennent aider le moine : on emmène le cheval dans l'écurie, puis on prend Jean et la femme qu'il transporte à l'infirmerie. Ils sont tous les deux blessés, tous les deux aussi blancs que la mort. On a recouvert le corps de la femme parce qu'elle est nue : les yeux des moines ne doivent pas voir tant des courbes féminines, viles tentatrices.

On les soigne dans deux pièces différentes ; on est plus attentif à Jean qu'à la femme, parce que lui est envoyé de Dieu. Les moines pensent qu'il a sauvé la fille des sorcières, sinon, pourquoi l'aurait-il emmené avec lui ? Pourquoi serait-il revenu avec elle, si elle était diabolique ? Les hommes d'églises ne se posent même pas la question. Ils ont soigné ce qu'ils pouvaient.

Jean ne rêve pas, et lorsqu'il le fait, cette femme est toujours à l'intérieur. Il voit ça comme un signe de Dieu, et ce jour là, dans ses songes, il se voit au détour d'un couloir. Courir, chercher quelque chose qu'il ne trouve pas. Dans son rêve, Jean sent que son coeur s'emballe, que ses jambes sont en train de fléchir. Mais là, il la voit, au détour d'un autre couloir. Sans attendre, il entre à l'intérieur. Il sait que c'est elle, Cybèle est toujours là. Il n'y a que Cybèle. Alors il s'empresse, Jean sait qu'il ne trahi sa présence que lorsqu'il pose ses doigts sur la bouche de la fille. Il se colle à elle, la pression de son entrejambe qui se plaque contre le corps de la sorcière. Jean a réellement l'impression de ressentir la colère, et surtout la honte, qui l'anime. Et il a même l'impression de s'entendre clairement lui dire : je te déteste tant. Mais ce qu'il ressent le plus, Jean, c'est la robe de Cybèle qu'il attrape entre ses doigts pour la dénuder : juste assez pour atteindre son intimité. Il se voit, se sent la prendre comme s'il l'avait déjà fait avant.

Le Templier se réveille en sursaut : il a mal à son bras là où les ongles de Cybèle se sont plantés. Mais il ne saigne plus, il est bandé. A son bras, mais aussi sous la couverture. Jean ressent la plus grande honte qu'il n'ait jamais eu lorsqu'il se rend compte qu'il a éjaculé sous les draps. La colère et la haine l'emportent lorsqu'il voit les murs de pierres du monastère. D'un bond, il se lève. Dégage le draps, se met sur ses pieds et attrape son épée qui a été installée sur un meuble au pied de son chevet.

'' - Qu'est-ce qu'en vous en avez fait !'' Qu'il hurle contre les hommes de foi au crâne à moitié rasé. Quand il en attrape un par les épaules, il le secoue dans l'espoir d'avoir une réponse. '' Où est-ce que ce fichu démon est ?!''


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