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 Vacance parisienne

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June
June
Féminin MESSAGES : 3011
INSCRIPTION : 02/03/2017
ÂGE : 27
RÉGION : Île-de-france
CRÉDITS : icon: SOLSKEN. gifs: baldurians & billy-crudup (life is strange 2)

UNIVERS FÉTICHE : Réel, fantastique
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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dolores June

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Leo Sanchez
J'ai 24 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis serveuse dans un bar et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à mon côté légèrement instable, je suis célibataire… pas vrai ?

amanda arcuri (c) 88huns
Tu ris de bon cœur devant le petit cinéma de Marjo avec les boules de Geisha. Tu constates aussi qu’elle ne veut pas lâcher ta main, et tu la lui abandonnes, prête à te laisser porter par elle, qui aura finalement donné tout son rythme à votre soirée. Ça te fait tout drôle de ne pas être celle qui mène la danse pour une fois, de ne pas être la plus impulsive, la plus extravagante. Même si tu la suis carrément, le fait qu’elle se montre entreprenante a pour effet de te faire te sentir plus sage, plus calme que d’habitude. Comme si ça te laissait un peu plus de place pour te détendre. Un peu plus de place pour… être quelqu’un d’autre, ou bien toi-même. C’est agréable de se laisser porter. Ça te plait, elle te plait.

Comme si elle avait lu dans tes pensées, à ce moment-là, elle t’embrasse. Puis elle s’éloigne légèrement à nouveau, comme si elle te donnait l’autorisation de repartir. Tu la regardes avec un sourire béat, t’as les yeux qui brillent. Elle t’impressionne tellement en fait. Tu es totalement sous le charme. Alors vous reprenez le chemin de ton appart, luttant contre l’envie de vous arrêter toutes les deux secondes pour vous embrasser.

Après un temps indéterminé, vous arrivez enfin en bas de l’immeuble ; tu tapes le code et vous entrez, vous montez les escaliers, toujours en vous tenant par la main et en riant comme si vous étiez seules au monde. Tu sors la clé de chez toi et tu peines à la rentrer dans la serrure parce que Marjo se presse contre toi et que c’est devenu impossible de se concentrer sur quoi que ce soit, mais finalement tu y arrives et vous rentrez, la porte se referme derrière vous.

Ça te fait tout de suite un peu bizarre de te retrouver là avec elle. La voir au milieu de ton minuscule appart, ça te fait remonter un tas de souvenirs plutôt sensibles. Tu repenses à cette fois où elle est venue, et tu te rends compte que tu as peu de souvenirs de la première fois que vous avez fait l’amour. Tu sais juste que c’était empressé, pressant, presque un peu sauvage. Tu sais pas ce qu’il t’arrive mais aujourd’hui, ce n’est pas du tout de ça que tu as envie. Tu voudrais que ce soit lent, tu voudrais prêter attention à chaque détail, et graver ce moment dans ta mémoire. Tu t’approches doucement de Marjo qui s’est figée au milieu de la pièce, se demandant sans doute pourquoi t’es restée plantée là. Tu prends son visage dans tes mains et tu la regardes minutieusement en ouvrant grand les yeux. « Marjo… » Tu regardes ses lèvres puis tu viens poser les tiennes dessus, en retenant dans ton cœur chacune des plus infimes sensations de cet instant.

Tout est en train de partir en vrille à l’intérieur de toi. Tu sais pas ce qui t’arrives, tu n’as jamais ressenti ça. T’as l’impression que tu vas te liquéfier, tu te sens émue, au point que tu pourrais presque pleurer. C’est hyper bizarre et quelque part tu te dis que ce moment est juste trop beau pour toi. Il est beaucoup trop beau pour être vrai… Au plus profond de toi, tu es persuadée qu’après ce soir, un tel moment ne se reproduira plus jamais. Alors tu voudrais profiter de chaque seconde, du plus fort que tu peux. Tu voudrais vivre une fois ce à quoi tu n’aurais jamais dû avoir droit.

Tu te détaches de Marjo et tu retires tes chaussures, puis tu l’attrapes par les mains et tu l’emmènes vers ton lit, au milieu de la pièce, en gardant tes yeux dans les siens. Vous restez debout à côté du matelas, tu fais glisser sa robe le long de son épaule et tu viens embrasser sa peau nue à cet endroit. Tes mains se posent sur elle, mais sans empressement. « Tu as envie de quoi ? » tu lui demandes entre deux baisers, alors que tu remontes dans son cou et l’embrasses juste derrière l’oreille en te mettant presque sur la pointe des pieds.

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Selenaë
Selenaë
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ÂGE : 27
RÉGION : république tchèque
CRÉDITS : aslaug. (ava)

UNIVERS FÉTICHE : fantasy, science-fi, réel.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Hélo

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Marjolaine Fonsi
J'ai 19 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étudiante en 2eme année de prépa et je m'en sors bien. Sinon, je suis totalement piquée par Leo et je ne pense pas au lendemain.


Sonia Ben Ammar (c) HeyBabine
Dans ton appartement, j'ai un sentiment négatif, de moi-même, qui m'assaille. Heureusement pour moi, tu t'es figée aussi. Alors je prends le temps de chasser cette idée pourrie que j'ai eu la dernière fois, celle qui m'a fait partir, en claquant ta porte, pour ne pas être celle qu'on jette. Idiote que j'étais. Je vois bien que c'est l'effet inverse, par on ne sait quel miracle tu tiens encore à moi, assez pour me pardonner ma fuite. Je n'en méritais clairement pas tant.

Quand tu reviens à toi, il y a quelque chose de changé, pourtant le feu brûle toujours avec la même intensité au le fond de tes yeux. Je ne mets pas le doigt dessus, je savoure tes gestes si lents, si précis, comme si je n'étais qu'une fleur délicate que tu ne devais pas abîmer et des sentiments divers se mêlent en moi. A la fois, j'ai envie d'être cette fleur délicate, à la fois j'ai envie que tu me presses comme seule toi sais le faire. Je n'ai jamais ressenti autant de désir pour une autre personnes, même dans mes fantasmes les plus fous. D'ailleurs, depuis peu, tu es le point de départ de tous mes fantasmes, toutes mes idées les plus folles.

La légèreté de ton baiser, ta main sur la mienne, nos pas qui se synchronise, j'ai le sentiment d'une infinie douceur entre nous deux, comme si l'histoire que nous écrivons était la suite logique et normale des évènements. Dire qu'il y a un an, avant le mariage d'Elise et Marc Moulin je n'avais que mes cours en tête et l'amour avait une place loin derrière... alors le sexe ? je manque de rire et me retiens, j'ai peur de gâcher l'intensité du moment. Même si j'avoue, Leo, que tu me fais un effet étrange aujourd'hui. J'ai l'impression de te découvrir autrement que je t'ai toujours vue. Enfin, je te connais si peu et tant à la fois, puisque tu fais partie de tous mes rêves depuis quelques mois.

Nos regards fixés l'un dans l'autre, je te partage mon empressement à sentir tes souffles rauques contre les miens, mais tu décides de me laisser au centre de l'attention et je rougis. « J'sais pas » murmurai-je. C'est vraiment quelque chose que je ne sais pas, mon corps c'est si nouveau que je l'explore moi-même, j'ai lu des tas d'articles, j'ai tenté de me masturber, mais c'est encore trop nouveau pour que je sois assurée. « Prends les devants, s'il te plaît. » Ma voix est rauque de plaisir à l'idée que ce soit toi aux commandes. Toi, Leo, mon fantasme total. Agis, je te suivrais au bout du monde. Avec douceur, je caresse ton visage et mes doigts brûlent au contact de ta peau si belle. Je pose mes lèvres contre les tiennes, j'essaies d'être douce comme toi, mais j'ai dû mal, je suis si pressée, si pleine de désir pour toi et ces satanées boules de geisha sont encore là à me rappeler constamment que mon sexe se consume. « Oh je sais, enlève-moi les boules de geisha. » te le dire à voix-haute fait naître une nouvelle sensation. Parler, j'aime parler, j'aime les mots. Et je crois que je trouve ça incroyablement sexy. « Et j'ai envie d'être embrassée, là, en bas. » si j'aime l'entendre, j'ai encore du mal à prononcer certains mots sans rougir. Je frissonne de désir d'être aussi entreprenante, pour la première fois de ma vie.
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Leo Sanchez
J'ai 24 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis serveuse dans un bar et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à mon côté légèrement instable, je suis célibataire… pas vrai ?

amanda arcuri (c) 88huns
C’est si doux. Sans doute le moment le plus doux, le plus pur que tu aies jamais vécu. Tu te demandes comment un tel moment a pu venir jusqu’à toi, comment une telle occasion a pu exister dans ta vie sans que tu ne fasses rien pour l’empêcher. Tu repenses brièvement à ce moment tout à l’heure, au restaurant, où tu es allée aux toilettes pour prendre la résolution de ne plus faire que t’amuser. Finalement, ça n’a pas duré bien longtemps. Tu n'as rien pu faire contre ce que tu ressens et essayais de repousser loin de toi. Est-ce que ce serait ça, aimer quelqu’un ? Vouloir s’enfuir et ne pas y arriver, mais seulement parce que l’envie de rester, l’envie de croire à la douceur est plus forte ?

Furtivement, tu penses que si là, maintenant, tu offres ton cœur à Marjo, et que les choses tournent mal, tu ne t’en remettras jamais. Et les choses tourneront mal. C’est certain. Parce que les choses tournent toujours mal, c’est la règle à laquelle tu n’as jamais connu d’exception.

Néanmoins, ces pensées noires ne t’atteignent pas. La lumière qui émane de Marjo chasse toutes tes idées sombres, et tu ressens une certaine forme de sérénité. Les démons attendront demain.

« D’accord », tu dis d’un ton rassurant quand elle te demande de prendre les devants. Elle caresse ton visage, probablement sans avoir conscience que ton cœur explose. Elle t’embrasse et elle s’essaye à la même lenteur que toi, sans parvenir à dissimuler une forme de fébrilité qui t’attendrit. Tu ne lui en veux pas : tu ne l’avais certainement pas habituée à ça. Elle paraît aussi un peu intimidée. Soudain tu prends conscience que quand vous avez fait l’amour chez toi au début de l’été, c’était sans doute sa première fois. Et tu t’en veux d’avoir eu aussi peu de considération pour ce moment, de l’avoir laissé se dérouler dans ces conditions, de n’avoir pensé qu’au désir que toi, tu ressentais. Tu veux te rattraper aujourd’hui, tu veux que tout soit parfait pour elle. Tu t’en découvres avec étonnement la patience.

Il commence à faire vraiment sombre dans l’appartement, la nuit est presque là ; tu regardes les dernières lueurs du jour, venues de ta petite fenêtre du dernier étage, tomber de trois-quarts sur le visage de Marjo. Elle est si belle dans cette pénombre qui révèle d’abord l’éclat de vos regards. Tu n’as pas envie d’allumer la lumière tout de suite. Marjo te dit de quoi elle a envie. Tu acquiesces, tu la fais asseoir doucement sur le bord du lit et tu t’agenouilles devant elle, avant de glisser tes mains sous sa robe pour faire rouler sa culotte le long de ses jambes. Puis tu retires les boules de geisha, tout en plaisantant pour qu’elle se sente plus à l’aise. « Finalement je crois que je te bats, c’est moi qui les ai gardées le plus longtemps », tu dis, puis tu remontes la robe sur ses jambes et tu viens doucement l’embrasser, comme elle t’a demandé.

Tu le fais avec des mouvements lents d’abord, pour lui laisser le temps de s’habituer à la sensation, de se détendre, de savoir si elle aime bien. Et puis toi aussi, tu en profites pour apprendre à la connaître intimement, tu ressens la chaleur de sa vulve gonflée par le désir, tu respires son odeur et tu mets toute ton application à lui faire découvrir, petit à petit, différentes sensations. Légères ou appuyées, brèves ou amples, avec le bout de la langue, le plat de la langue, avec tes lèvres. De temps en temps tu t’interromps, tu la regardes, tu lui demandes si ça va, si ça lui plaît. Tu essayes aussi avec tes doigts en même temps, à l’extérieur puis à l’intérieur, attentive à toutes les réactions de son corps, pour comprendre, en même temps qu’elle, ce qu’elle préfère. Tu ne veux que son plaisir.

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Selenaë
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Marjolaine Fonsi
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Sonia Ben Ammar (c) HeyBabine
La Leo douce et délicate que tu découvres te rend aussi folle que celle que tu connaissais déjà. Tu fermes les yeux d'aise pendant qu'elle descend ses mains et ses doigts. Tu ne retiens rien, ni frisson, ni gémissement, ni spasmes. Ton souffle se fait plus lourd, plus fort et tu savoures chaque instant. Jamais personne ne s'était penché sur toi de la personne, jamais aucune langue ne t'avait touché avec tant de perfection. Tu idéalisais les cunni et les rares que tu avais vécu t'avaient bien vite fait déchanter, ce n'était pas si fantastiques que ça. Ou alors, c'est qu'ils n'étaient pas Leo.

Parce que putain de bordel de merde, que c'est bon.

Les yeux fermés, tu agrippes la couette entre tes mains et laisse échappe un petit gémissement de supplice. « C'est trop bon » murmures-tu incapable de te retenir de parler. Tu parles tout le temps, trop, mais tu n'es plus capable de te contenir ou de te retenir. Rien ne t'empêche de profiter de l'instant, aucune gêne, aucun sentiment de ne pas être à ta place. Ici, à cet instant, tu as réellement l'impression d'être dans un des moments parfaits de la vie.

La tension dans le bas de ton ventre se resserre et tu halètes. La pression est si délicieuse, si grande. Putain, tu es capable de jouir, une première fois, juste sous l'effet de sa langue ! Qui l'aurait cru ? Les yeux toujours fermés, tu ne songes qu'à elle, qu'à cette instant et une vague d'orgasme te parcourt.

« Désolée, c'est allé si vite. » murmures-tu presque gênée, alors que tu sais que s'en est rien. Tu es bien trop excité pour ne t'arrêter qu'à un seul orgasme, et puis, tu n'as pas besoin de faire repartir la machine toi. Tu frisonnes d'avance et te penche vers elle. Tu hésites un instant, puis tu prends possession de ses lèvres. Pour la remercier, pour tout, pour cet instant divin, pour le prix qu'elle a dépensé au restaurant, pour son pardon de ta lâcheté, pour le fait qu'elle reste dans ta vie, pour le fait qu'elle t'apprécie. Tu transmets tout ça dans ton baiser, car tu sais qu'elle n'accepterait pas ses mots à voix haute, pourtant, tu as envie qu'elle sache, qu'elle comprenne combien elle compte pour toi.

Pourtant, tu gardes les lèvres closes - ou plutôt ouvertes sur les siennes - et ne prononce pas un seul mot. Caressant sa langue de la tienne, caressant sa nuques de tes mains. C'est à cet instant, tout à ton baiser, que tu captes qu'elle est plus basse que toi et que la gravité vous rattrape : tu tombes du lit. Aussitôt, tu te mets à rire, à gorge déployée, rire de voir que tout est simple, tout est beau. Il n'y a aucune pression et vous avez la nuit pour vous. Tu t'installes dans ses bras, la serrant contre toi.

Puis, cajoleuse à nouveau, tu lui glisses à l'oreille. « Et toi, tu voudrais quoi maintenant ? » parce que non, ce n'est pas terminé, c'est bien loin de l'être. Tes yeux brillent toujours du même éclat puissant, même si l'obscurité de plus en plus épaisse qui envahit la chambre vous empêche de l'admirer tout ton soûl.
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amanda arcuri (c) 88huns
Tu retiens difficilement un sourire, tout contre elle, au moment où tu sens la vague qui la parcourt, tout son corps qui se tend soudain, alors qu’elle serre la couverture dans ses mains. Tu lèves les yeux vers elle ; d’ici tu as une si belle vue sur sa peau teintée d’ombre, la naissance de sa poitrine sous sa jolie robe, son cou, l’envers de sa mâchoire alors qu’elle a le visage légèrement penché vers l’arrière. Elle se redresse très vite, te murmure des excuses pendant que tu t’éloignes doucement, à genoux sur le tapis. Tu es heureuse parce que tu la sens heureuse aussi, détendue, à l’aise avec toi. Tu as parfois connu des femmes dont tu étais la première amante, et toutes ne vivaient pas ce genre de moment avec tant de naturel, tant de sérénité. Mais aucune n’était Marjo, bien sûr, et entre Marjo et toi tout est… tellement évident. Tu aimes sa fausse candeur, le fait qu’elle ne semble avoir peur de rien.

« C’est parce que je suis vraiment très douée », tu dis mais tu pouffes de rire aussitôt, tu ne dis évidemment pas ça sérieusement (même si tu crois que t’es plutôt un bon coup, quand même), juste pour la faire rire. Elle t’embrasse à nouveau, s’accroche à ta nuque ; tu fermes les yeux et tu te laisses emporter par la vague, noyer dans le baiser. Tu es tellement excitée par ce que tu viens de faire, par les réactions de Marjo, par l’empressement avec lequel elle t’embrasse maintenant ; tu sens ses mains dans tes cheveux et tu imagines qu’elles se posent partout sur toi à la fois. Et puis elle te tombe dessus, tu essayes de la rattraper comme tu peux mais ça t’emporte aussi et tu te retrouves sur les fesses, à éclater de rire avec elle. Putain que ce moment est parfait. À quel moment t’as trouvé l’entrée du paradis en fait ? Il doit y avoir une erreur, non ? C’est plus du sang qui coule dans tes veines, mais une euphorie puissante comme t’en as jamais connu, et que tu laisses s’épanouir dans vos rires parce que tu n’as aucune idée de comment gérer ce sentiment.

Puis Marjo s’approche de toi, te prend dans ses bras. Tu te niches dans son cou et tu la respires le plus fort que tu peux. Vous êtes redevenues plus sérieuses, attentives à ne pas perdre une miette de cet instant. Elle te demande ce que tu veux. Tu voudrais lui dire que tu veux lui faire tout ce qu’elle veut, elle, mais tu as bien conscience que cette réponse ne lui conviendrait pas, que ce n’est pas de ça qu’elle parle. En fait, d’habitude, tu préfères donner du plaisir plutôt qu’en recevoir, ou alors c’est plutôt toi qui t’occupes de tes propres sensations – ce qui ne plaît pas toujours, en particulier aux hommes. Mais comme ce soir, tout est différent, tu as envie de te laisser faire. Tu as envie de t’autoriser à être vulnérable. Toi qui es pourtant très bavarde aussi d’habitude, cette fois tu n’as pas envie de parler. Comme si t’exprimer à voix haute pouvait briser ta confiance, ou révéler un secret qui se doit de rester bien gardé.

Tu défais ton short et tu l’enlèves, puis tu viens t’installer dans ses bras, dos à elle, alors qu’elle est elle-même adossée au lit. Tu prends doucement l’une de ses mains et tu la poses sur l’un de tes seins, à travers ton t-shirt, en dessous duquel tu ne portes rien. Puis tu prends son autre main et tu la glisses entre tes jambes, dans tes sous-vêtements. Tu frémis déjà de sentir le bout de ses doigts t’effleurer à cet endroit, en même temps que tu sens son souffle dans ton oreille. « Fais-moi tout ce que tu veux. De toute façon tu me rends folle », tu dis en penchant la tête en arrière, au creux de son oreille. Puis tu t’abandonnes à elle.

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Sonia Ben Ammar (c) HeyBabine
Elle rit et tu aimes l’entendre. Ce rire est synonyme de bonheur, de simplicité, de complicité. Toutes les deux vous êtes en feu, pleines d’énergies et d’envie et pourtant, il n’y a aucune brusquerie, aucune violence, tout est simple et coule avec élégance. Tu l’embrasses, encore, impossible de t’en empêcher, tout comme tu continues de rire.

Doucement, tu redeviens sérieuse, parce que tu as envie d’être aussi parfaite pour elle qu’elle l’est pour toi. Tu as envie de l’entendre gémir, de la voir se contracter, de la sentir si proche de l’extase. Et cette envie t’excite. Elle t’excite. Les images que te fait seront loin de retranscrire la réalité, ce sera encore plus grandiose, tu n’en as pas le moindre doute. Elle ne parle pas, se contentant de te regarder. Ce regard te brûle au plus profond de tes entrailles, ton coeur se remet à battre à une vitesse irraisonnable, ton souffle se perd dans le sien, puis dans le creux de son cou que tu embrasses allègrement. Elle prend ta main et ce toucher te fait frissonner, mais quand elle la pose sur son sein, plus rien n’a de sens. Sentir son mamelon durcir entre tes doigts te fait un effet totalement fou. Juste ça, c’est si bon. Tu caresses, doucement, encerclant ce sein si parfaitement adapté à tes doigts. Ta langue joue avec son cou, sa nuque, son lobe d’oreille. Et l’autre main est en train de se perdre. Avec douceur, délicatesse, tes doigts caressent ses poils, légèrement. Tu as toujours détesté les mecs trop rapide, trop dur, avec leurs grosses mains, tu essaies de faire tout l’inverse. Délicat, à peine un toucher, juste pour la sentir frémir. Doucement, patiemment. Puis te reviens, le long de ses cuisses, tu montes, descends, caresse et change de sens.

Enfin, tu ne peux plus tenir et touche son clitoris, tout dur, tout mouillé. Tu joues avec, le touchant, le malaxant, le frottant. Tu entends sa respiration, tu ressens ses mouvements légers et chacun de ses frissons et tu t’y ajustes. C’est si différent et si beau, c’est si puissant, bien mieux que ce que tu as toujours vécu et connu depuis le début de ta vie sexuel. Et bon sang, ce que c’est épanouissant !

Tu accélères le mouvement, en la serrant contre toi, pour qu’elle ne t’échappe pas, pour capturer chaque instant, chaque souffle, chaque seconde. Tu aimerais l’embrasser, elle, mais tu te venges sur son cou, le bord de sa joue. Tu l’admires aussi, belle comme le jour, resplendissante dans ce début de soirée, où seul son visage t’es visible. Le reste, tu le découvres avec tes autres sens. Tes mains, tes doigts, ta langue. Vos souffles se synchronises, tu vas sûrement jouir juste par le fait de la voir elle-même jouir ! Ton sexe se contracte, ton bas ventre te fait ressentir sa présence et ses seins, bon sang, ses seins sont si bon en main ! « Leo » murmures-tu d’une voix rauque, incapable de ne pas parler. pourtant tu te retiens, tu ne dis pas la suite, ces trois mots, sept lettres qui ont faillit franchir tes lèvres sans que tu ne t'en rendes compte.
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