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LE TEMPS D'UN RP

"Avec un mensonge on va loin, mais sans espoir de retour" - Ft. Charly

Manhattan Redlish
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lune 2
Manhattan Redlish
Mar 21 Mai - 12:07

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Edward avait conscience que la tension était palpable tout autour de lui, et que son employée de maison en faisait les frais pour une simple omission. La première après quinze ans de service irréprochable. Mais aujourd’hui, il ne sentait pas magnanime envers quiconque. Malgré cela, Angelica persévérait à maintenir une douceur qu’il ne lui connaissait pas. Une part de lui était presque tentée à se laisser bercer par sa voix et accepter de s’adoucir. Presque. Après un bref détour dans la buanderie pour s’assurer que Yuma continuait de chercher la chemise qu’il exigeait de porter aujourd’hui, il se rendit dans la cuisine, talonnée de près par l’influenceuse qui osa prononcer, une fois encore, ce surnom qu’il exécrait. Le politicien s’était aussitôt retournée en sa direction pour lui rappeler son prénom avec une froideur rare. Angelica ne se soumit pas à lui, et poursuivit dans sa démarche de défendre son personnel en remettant les faits dans leur contexte. C’était elle la fautive. C’était elle qui utilisait le temps octroyé à l’entretien du penthouse pour filmer des vidéos. Une révélation que la jeune femme aurait dû s’abstenir de formuler. Particulièrement ce matin. Il se rapprocha dangereusement de cette dernière, comme si elle était devenue soudainement, à ses yeux, l’agneau apeurée auquel il l’avait comparé quelques jours auparavant. Angelica soutint son regard sans vaciller. Elle avait fait le choix de lui résister et même de protester si nécessaire. La lueur qui illuminait les prunelles azurées d’Edward était particulièrement sombre, et contrastait avec sa vaine tentative de rétorquer aux arguments de la jeune femme. Il referma la bouche sans prononcer le moindre mot, et finit tout de même par trouver un argument en sa faveur « En quinze ans, cela n’a jamais été une nécessité, mais sûrement parce qu’il n’y a jamais eu personne pour la distraire quand elle faisait son travail ». Il se retrouva à l’observer plus en détail, comme s’il prenait enfin le temps de découvrir chacun des traits de son visage à la lueur du jour, puis se recula, en laissant échapper un « Bien ». Quant à sa mauvaise humeur d’aujourd’hui, il ne partagea pas les détails avec l’influenceuse.

L’intervention de Yuma mit un terme à la tension qui régnait entre lui et sa prétendue petite-amie, et la supplique de son employée lui serra pratiquement le cœur. Comme si soudainement, une once d’humanité surgissait en lui. Il n’allait pas la renvoyer. Elle lui avait toujours été loyale et son incompétence de ces derniers jours ne résultait en rien de sa personne. Edward laissa la vieille femme s’éloigner, et reporta son sombre regard sur Angelica, se rapprochant d’elle tout en enfilant sa chemise d’un geste élégant, la mettant en garde si l’idée de réitérer son expérience germait dans son esprit. « Peu importe » avait-il simplement rétorqué avec froideur et avait quitté la cuisine pour terminer de se vêtir. Malgré les embûches de ce matin, Edward arriva à l’heure au tribunal. Ava se tenait à proximité de la porte d’entrée où se déroulerait la suite du procès. « Tu es là ! » soupira-t-il de soulagement, et l’observa un instant « Tout ira bien Edward » en le sentant tendu, et commenta ensuite sa tenue, agréablement surprise « Tu as mis ta chemise porte bonheur pour l’occasion ». Elle était touchée de cette attention. Toutefois, les premiers interrogatoires des témoins ne se déroulèrent pas comme prévu. L’ex-époux de son assistante s’était plu à le diffamer auprès de son avocat, et ce dernier, tel un perroquet, avait répété chacune de ses accusations. « Non, nous n’avons jamais eu d’aventure » « Oui, elle dormait parfois chez moi » « Non, c’était strictement professionnel » « Oui, j’ai commencé à avoir des doutes » « Non, j’ai considéré que si elle se sentait prête, elle m’en parlerait » « J’en ai conscience ». Et ainsi de suite, jusqu’à ce que les jointures de ses doigts ne blanchissent autour des accoudoirs, et que le juge mette fin à l’interrogatoire hostile. Du témoin de moralité, il était devenu la cible à abattre, le méchant de l'histoire. Et la journée ne se déroula pas sous de meilleures auspices … Il avait passé une partie de son après-midi à contempler le désastre que représentait les urgences de l’hôpital de New York, avant de se rendre à une réunion avec le chef de la police dont les opinions politiques étaient clairement établies, et ne correspondaient pas à celle du candidat au Sénat. L’échange avait été hostile…

Edward accueillit donc cette fin de journée comme une bénédiction, tout en espérant silencieusement qu’Angelica serait absente à son retour. Il ne désirait pas une nouvelle confrontation. Il était à bout de nerf. Les évènements du procès ne cessaient d’accabler son esprit. Et comme si cela ne suffisait pas, il avait fallut qu’il soit percuté par un coursier à vélo peu soucieux du code de la route, le conduisant à l’hôpital pour une cheville abimée et une plaie à la tête. Quant à son costume, il était imprégné de la saleté qui recouvrait le sol des rues de Manhattan… Et au moment de franchir le seuil de son penthouse, il constata après un regard en direction de la terrasse, que ses prières n’avaient pas été entendues. Angelica était présente. Il se dirigea jusqu’au bar dans le salon, se servit un premier verre qu’il avala d’une traite, puis suivit d’un second et se laissa tomber dans le canapé, les paumes de main contre ses cheveux bruns, tenant toujours son verre de single malt entre ses doigts. Il voulait oublier cette journée.

Charly
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Charly
Mar 21 Mai - 13:02

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Angy tentait de rester poser dans son discours. La colère, elle détestait ça. Elle n’aimait pas l’éprouver. De plus, il n’était pas convaincu que cela soit la meilleure réponse à un Edward qui de base semblait en proie au stress et la tension. Lui qui d’ordinaire était calme, voilà qu’il s’emportait pour une chemise. Certes, une chemise qui avait de l’importance à ses yeux, ça elle l’avait saisi. Sur le coup, elle pensa lui avoir cloué le bec. Mais il trouva quelque chose à répondre : « -tu n’as qu’un mot à dire et je m’en vais. Tu le sais. » avait elle répondu dans un calme qui l’étonnait presque elle-même. Il y avait un autre chose dans sa voix. Une pointe de déception peut-être. Encore une fois, il trouvait les mots pour lui faire comprendre qu’elle n’était qu’une emmerdeuse à ses yeux, alors qu’elle avait eu espoir d’une légère avancée dans leur collaboration. Angy affirma que l’écart de conduite qui venait d’avoir lui ne se reproduirait plus. « -bien. » renchérit-t-elle juste après lui. Oui, elle aimait avoir le dernier mot.

Ils ne s’étaient pas quitté en bon therme. Encore une fois il s’était adressé à elle de façon menaçante. Qu’est ce qui le poussait à être ainsi ? Qu’avait il vécu pour agir de la sorte ? Il y avait forcement une explication. Une sorte de logique… quelque chose de bien plus logique que le trouble qu’elle avait ressenti devant le torse nu et musclé du politicien. Même en courant, elle ne cessait de le revoir enfiler sa chemise. Sous la douche, elle sentait encore la chaleur de sa peau sous ses doigts, la lenteur avec laquelle elle les avait retiré… Cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas été troublé de la sorte par un homme. Edward n’était pas n’importe quel homme… et avoir ce genre d’attirance n’était pas envisageable. C’était absurde. Elle avait lutté contre l’envie d’appeler Flynn. Mais elle décida de garder pour elle ce qui s’était déroulé aujourd’hui. Elle avait seulement fait une courte vidéo : « -coucou mes lapins… je viens de courir une bonne heure… » un coup d’œil à la monter, le souffle court pour le spectacle. « -oui c’est ça, une heure… j’avais besoin de me vider la tête. Et la course est vraiment un super moyen pour ça. Qui est allé courir aujourd’hui ? Dites-moi pourquoi vous courrez, si c’est pour la forme, pour votre mental, parce que vous êtes des dingues et vous voulez faire un marathon ! » un joli rire -qui était totalement faux – et elle avait ajouté : « -aller des bisous, je vais me doucher ! » Elle avait passé son téléphone en silencieux, lancé de la musique et prit sa douche. L’eau chaude lui avait fait du bien, chanter aussi.

Peut-être qu’elle aurait dû faire ses valises et quitter les lieux. Peut-être qu’elle aurait pu aller dormir chez Flynn… ou trouver un hôtel. Mais c’était à nouveau se comporter en animal apeurée non ? Et puis il y avait ce truc là… cette sensation d’avoir vu autre chose que de la couleur aujourd’hui. D’accord il lui avait lancé ces regards noirs, il avait été menaçant, mais dans le couloir de leurs chambres, il s’était justifié au sujet de la chemise. Il l’avait écouté au lieu de l’envoyer bouler. Alors Angy était restée. Pas pour le faire chier. Mais pour l’écouter simplement, s’il le voulait… Et pourtant quand elle entendit la porte d’entrée au loin, elle avait senti une légère boule d’angoisse se former dans sa gorge. Elle prit son temps, en laissa également à Edward pour se retrouver seul. Elle n’osa rejoindre la cuisine qu’après une demi-heure. Sans rien dire, elle déposa sa vaisselle, hésita encore quelques secondes dans ce lourd silence. Et puis elle osa le faire. Elle s’approcha, traversa le salon et vint poser ses mains sur le canapé qui faisait face à celui dans lequel se trouvait un Edward visiblement au bout de sa vie. « -il y a de quoi manger dans le frigo si jamais tu as faim… » un sourire doux, avant de vraiment se décider. Elle contourna la premier canapé, avant de grimper sur le second, venant s’asseoir sur le dossier, une jambe de chaque côté des épaules d’Edward. « -laisse toi faire… » lui souffla la jeune femme avec beaucoup de douceur. Elle glissa ses mains dans ses cheveux, et commença à lui masser le crâne, les tempes, pour faire retomber la pression. Ses doigts étaient habilles, pression puis caresses. Elle ne chercha pas à savoir, s’il voulait parler, il le ferait. S’il voulait dire stop, il pouvait aussi. Elle aurait essayé. Elle n'aimait pas voir les gens malheureux. C'était plus fort quelle.





Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mar 21 Mai - 16:22

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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La chemise n’était qu’un écran de fumée qui dissimulait les réelles raisons de ces tensions qu’il tentait vainement de réprimer. Dans d’autres circonstances, il aurait pu simplement s’en passer. Cependant, il avait la sensation que la réussite de cette journée, reposait uniquement sur ce morceau de tissu. Son témoignage était primordial dans l’ouverture du procès, et il ne faisait nul doute qu’Ava faisait reposer l’ensemble de ses espoirs sur ses épaules. Il ne pouvait pas la décevoir. Mais ne pas trouver cette chemise dans son dressing, comme chaque jour depuis maintenant quinze ans, était annonciateur d’un mauvais présage. Pas qu’Edward était particulièrement superstitieux. Néanmoins, pour celui qui veillait à tout contrôler dans les moindres détails dans sa vie quotidienne, il venait d’apercevoir qu’un fait lui avait échapper. L’unique responsable était Angelica, qui s’octroyait le temps de Yuma pour ses propres intérêts. L’influenceuse aurait pu passer sous silence sa responsabilité, mais elle avait fait le choix de les assumer et de l’affronter. La dominant de toute sa taille, son regard obscurcit par la colère qu’il ne parvenait plus à dissimuler, il n’eut pas une once d’hésitation pour lui rappeler qu’elle était la personne qui était responsable de son hostilité envers Yuma. Toutefois, Angelica le déstabilisa par son allusion. Un mot et elle disparaissait. Pourquoi il éprouva un inconfort à cette pensée ? « Non » répondit-il avec froideur, tout en se reculant. C’était pour lui, une manière de lui signifier qu’il ne voulait pas qu’elle s’en aille. Pourtant, la jeune femme venait de lui offrir une porte de sortie à cette collaboration. Mais il n’en éprouvait pas le moindre désir de la voir partir … Et cela, alors qu’elle avait le don de l’horripiler avec ses surnoms ou encore son besoin d’avoir constamment le dernier mot.

Et en rentrant le soir venu, Edward aurait souhaité qu’elle ne soit pas présente. C’était presque antinomique d’avoir envie de l’avoir près de lui, et à la fois, de vouloir se retrouver seul dans des moments semblables à celui-ci. Parce que la journée avait été particulièrement éprouvante, et qu’il n’était pas certain d’avoir la force pour une nouvelle confrontation. Il voulait seulement boire un peu et oublier. Le premier whiskey fut tout juste savourer par le politicien, et emmena le second avec lui dans le salon, prenant place dans le canapé. Il devait renvoyé une étrange image ce soir, dans son costume abimée, la cravate desserrée. Il avait posé ses deux paumes de mains contre son front légèrement égratigné par sa chute, le verre de whiskey toujours entre ses doigts et les paupières closes. Edward se sentait rarement débordé par ses propres émotions, mais ce soir, il ferait une exception. La voix d’Angelica lui parvint et il sursauta légèrement, mais ne se mouva pas pour autant, à l’exception de ce verre qu’il déposa sur la table basse, laissant un simple « Ok » lui échapper. Ce n’était pas un mot qu’il utilisait au quotidien, mais c’était le seul qu’il lui était parvenu. Les images du procès n’avaient de cesse que de lui revenir en mémoire. Inlassablement. Les interrogations de l’avocat sous le regard jubilatoire de l’accusé… Les jambes d’Angelica le fit de nouveau sursauter, et pour autant, il se laissa conduire par la jeune femme qui l’attira à lui implicitement, venant glisser ses mains dans ses cheveux, pour masser délicatement son crâne endolorit par toutes ses pensées. Edward s’enfonça dans le canapé, laissant sa tête reposer sur le dossier et ferma les yeux. Pour une fois, il n’avait pas envie de se montrer froid ou hostile à l’égard de l’influenceuse. En fait, il avait besoin de cette douceur qu’elle lui octroya sans contrepartie. Un soupir de relâchement lui échappa et rouvrit les yeux qu’il posa sur elle en relevant légèrement la tête pour apercevoir son visage, et d’un geste délicat, sans violence, se saisit de l’un de ses poignets « C’est Ava qui t’as averti pour le procès ? ». Est-ce que c’était pour cela qu’elle prenait soin de lui ainsi ? Parce que son assistante le lui avait demandé ?


Charly
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Charly
Mar 21 Mai - 17:09

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Angy avait hésité à quitter les lieux. C’était ce non, profond et si sincère qu’Edward lui avait répondu qui l’empêchait de le faire. Ce non, prononcé de cette voix grave, avec ce regard froid et perçant. Ce qui avait presque vibrer dans tout son corps. Est-ce qu’il tenait vraiment à ce qu’elle reste ? Ou bien avait il peur qu’elle ouvre sa bouche un peu trop et divulgue des informations à son sujet ? Angy avait bien du mal à voir claire dans tout ça. Sans compter cet espèce de malaise entre eux, alors qu’ils s’étaient presque rentré dedans ou encore la vue de son torse nu qui l’avait déstabilisé au possible. Cet homme était une énigme… et elle, elle avait comme envie de le prendre dans ses bras et de le consoler comme un petit chaton. Elle devenait dingue ! Le type en question avait plus du tigre ou du lion que du chaton…

Angy laissa du temps à Edward pour se retrouver seul. Si elle avait été à sa place, c’est ce qu’elle aurait voulu. Cependant, il commençait à faire plus frais sur la terrasse, alors elle finit par rentrer. En silence, sans oser le regarder. Elle sentait sa présence ou son aura, aller savoir, dans toute la pièce. Angy hésita, certaine qu’il n’avait pas envie de lui parler, ni de la voir. Elle lui indiqua cependant qu’il y avait de quoi manger dans le frigo, s’il le voulait. « -des sushis… je sais pas si tu aimes… » avait elle ajouté à son petit ok… Il n’allait pas bien. Et elle ne supportait pas voir les gens dans le mal. Alors elle laissa tomber ses hésitations ou sa peur de le déranger, et elle grimpa sur le canapé. Rien à foutre s’il se mettait à hurlé qu’elle ne devait pas mettre les pieds sur les assises. Rien à foutre s’il la repoussait. Elle aurait essayé. Elle était tout simplement incapable de passer son chemin et de rejoindre sa chambre en le voyant ainsi. Elle n’en dormirait pas de la nuit. C’était certain.

Elle s’installa derrière lui, et glissa ses doigts dans ses cheveux sombre. Elle n’eut pas besoin de lui demander de fermer les yeux, il le fit de lui-même, semblant rendre les armes. Elle sourit légèrement, toujours avec douceur en l’entendant soupirer. Lorsqu’il ouvrit les yeux, elle eut la sensation d’être prise en faute alors qu’elle le couvait du regard. Quand il posa sa main sur son poignet, elle stoppa ses gestes, avant de froncer les sourcils. « -je ne sais pas du tout de quoi tu parles… » avait elle répondu en toute sincérité. De sa main libre, elle reprit son massage, qui ressemblait plus à des caresses sur l’instant. « -mon téléphone est en silencieux depuis deux bonnes heures. » précisa la belle rousse. Pourquoi est-ce qu’il demandait ça ? « -je peux gouter le whiskey ? » demanda la jeune femme presque avec de la gourmandise dans les yeux. Dans son verre. Elle ne tenait pas à ce qu'il se lève juste pour ça. Encore une fois, s’il voulait lui parler, c’était à lui de le faire. Elle l’avait prévenu, elle ne viendrait pas défoncer les portes. Dans l’après midi il lui avait clairement dit que ça ne la concernait pas. Maintenant elle savait seulement qu’il s’agissait d’un procès. « -qu’est ce qui t’es arrivé à l’arcade ? » finit elle par demandé en remarquant deux strippes, en poursuivant son massage crânien comme si de rien n’était, mais priant tout de même pour qu’il referme les yeux.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mar 21 Mai - 17:51

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Assis sur le rebord du canapé crème qui trônait au milieu du salon principal, replié sur lui-même, comme si le monde pesait soudainement sur ses épaules, Edward se sentait particulièrement misérable ce soir. La journée avait été particulièrement horrible, et pas le moindre porte-bonheur existant aurait pu y remédier. La voix d’Angelica l’extirpa momentanément de ses sombres pensées. Elle lui avait laissé de quoi dîner dans le réfrigérateur. Seulement, Edward n’avait pas le moindre appétit. Il terminerait son verre et irait sombrer dans les bras de Morphée aussitôt après. Des sushis, précisa-t-elle, comme si ça avait une quelconque important. Il ne répondit rien. Il n’en avait pas la force, alors qu’il sombrait de nouveau dans ses pensées. Il se torturait lui-même en ressassant chaque seconde, et à envisager ce qu’il aurait pu répondre pour faire taire l’avocat de l’accusé. Cela n’avait plus d’importance dorénavant. C’était passé et il s’était sentit bafoué, lui et son éthique, par un homme qui ne méritait nullement de respirer le même air que lui. Les jambes se posant à côtés de ses épaules et les doigts d’Angelica se glissant dans son épaisse chevelure brune le fit réagir et au lieu de contester son geste, de se laisser emporter par un semblant de colère, il s’enfonça dans le canapé et ferma les paupières, se laissant guider par sa douceur. Au cours de leur échange un peu plus tôt dans la journée, le politicien avait eu un avant-goût de la douceur dont elle était capable, mais ce soir, elle le confirmait. Rien ne l’obligeait à prendre soin de lui ainsi, à moins que … Edward se saisit délicatement de son poignet et rouvrit les paupières pour croiser les prunelles claires de l’influenceuse. Est-ce que c’était une idée de son assistante ?

La réponse que lui apporta Angelica le troubla tout particulièrement. Cette tendresse à son encontre était sincère, sans qu’elle n’y ait été contrainte par Ava. Il retira sa main dans un effleurement, sans la quitter du regard. Il était touché parce qu’elle faisait pour lui. Elle aurait pu rester sur la terrasse à profiter du coucher de soleil ou trouver refuge dans sa chambre. Mais au lieu de ça, elle était venue jusqu’à lui et tentait d’apaiser la tension qui pesait sur ses épaules, en de douces caresses. « C’était seulement pour savoir » souffla-t-il, avant de détourner ses yeux saphirs pour les poser sur le verre de whiskey. Il posa sa main sur sa jambe, pour lui demander de ne pas bouger, et se pencha pour récupérer le récipient en cristal et le lui tendit en reprenant place contre le dossier du canapé « Un Yamazaki de 55 ans d’âge. Tu devrais aimer » rétorqua-t-il avec douceur. Edward récupéra le verre après sa gorgée, le posant sur sa cuisse, dans l’attente d’une nouvelle demande de la part d’Angelica pour en déguster une nouvelle lichée. Il reposa ensuite sa tête entre ses jambes, laissant les doigts de cette dernière se glisser dans ses cheveux dans de douces caresses, tandis qu’il enveloppait d’un regard presque doux. Personne jusqu’alors n’avait osé s’approcher de lui comme elle venait de le faire. Elle ne le craignait pas. Et lui apporter cette tendresse dont il avait désespérément besoin ce soir, sans réserve et sans condition. À sa question, il effleura sa plaie au-dessus du sourcil et répondit simplement « Je me suis fait percuter par un coursier à vélo. Rien de grave. Ne t'inquiète pas ». Il abaissa de nouveau sa main pour la poser sur le canapé, sans détourner le regard de son visage « Ma journée a été horrible Angelica…Ava avait besoin de moi et ils m’ont traité comme le prédateur que je n’étais pas, tandis que l’accusé jubilait de me voir être diffamé de la sorte » se confia-t-il.    


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Mar 21 Mai - 19:10

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Angy aimait les câlins. Elle aimait la tendresse, en donner, en recevoir. Généralement, lorsqu’elle avait un coup de moins bien, ce qui était assez rare, c’était dans les bras rassurant de son meilleur ami qu’elle se réfugiait. Jusqu’à présent, elle avait un peu comparé Flynn et Ava, dans son esprit. Ce soir, en voyant Edward seul et si mal dans le canapé du salon, elle réalisa qu’Ava était son assistante. Pas sa meilleure amie, et qu’il était bien seul dans sa tour d’ivoire. Alors sans demander la moindre permission, sans se soucier de la réaction qu’il pouvait avoir, elle avait grimpé sur le canapé, se glissant derrière lui, assise sur le dossier. Avec douceur, elle avait glisser ses doigts dans ses cheveux, cherchant seulement à le faire redescendre en pression. Peut-être aussi à détendre sa mâchoire, qu’il ne cessait de trop serrer.

Elle fut agréablement surprise qu’il s’abandonne à ses gestes, qu’il ne cherche pas à la repousser. Cependant, il lui demanda une sorte de justification. Il parla d’Ava et d’un message qu’elle aurait pu envoyer. Généralement, le soir elle passait son téléphone en silencieux. C’était ce qu’elle avait fait deux heures plus tôt et par conséquent, sa réponse fut sincère. Elle ne savait pas de quoi il voulait parler. Encore une fois, elle ne chercha pas à en savoir plus. C’était à lui de voir. Pour partir sur un sujet plus léger, ou chercher à le faire sourire un peu, elle demanda si elle pouvait gouter le liquide qui se trouvait dans son verre. C’était sans doute leur plus gros point commun. Elle frissonna sous le contact de la main d’Edward sur sa jambe nue. Est-ce qu’elle devait comprendre qu’elle ne devait pas bouger ? De toute manière, elle n’avait pas terminé son massage, et ne comptait allait nulle part. Elle se saisit du verre avec un petit wouh… en commentaire pour l’alcool qu’elle s’apprêtait à boire. Elle avala avec lenteur, et pinça même les lèvres. « -tu as raison, j’aime beaucoup. » et elle lui tendit de nouveau son verre, sans pour autant dire merci.

Elle reprit son massage et ses caresses à deux mains, penchant légèrement la tête à gauche, puis à droite, se concentrant sur ce qu’elle faisait plutôt que sur le regard d’Edward. Et puis elle demanda ce qu’il avait sur le visage. « -je ne m’inquiète pas. Si tu avais eu une commotion cérébrale, tu ne serais pas ici à boire cet excellent wiskey. » elle lui sourit, espérant adoucir un peu sa soirée. L’affrontement de toute à l’heure semblait bien loin. Et étrangement, elle n’avait pas envie d’être ailleurs qu’ici. Sans prévenir, la voix grave d’Edward resonna de nouveau dans la pièce. Elle l’écouta avec attention, ne comprenant rien à ce qu’il tentait de lui dire. Elle ne voulait pas poser mille question, se montrer trop indiscrète. Simplement parce qu’elle redoutait qu’il se ferme à nouveau comme une huitre. « -je t’écoute tu sais, si tu veux m’en dire plus… » elle fit descendre ses mains le long de la mâchoire Du politicien, glissant jusqu’à son cou, remontant lentement par sa nuque. Elle refit le même mouvement, s’attardant sur le col de la chemise, dont elle défit un bouton pour que cela soit moins serrer. « -racontes moi ce qui s’est passé… » souffla Angy avec douceur. « -si tu sens que cela peut te faire du bien… » encore une fois, elle ne forçait rien. C’était à lui de juger s’il voulait vraiment se laisser aller. Ce qui se passait ici, restait entre eux. Angy avait comme la sensation que cette soirée allait être importante pour le devenir de leur relation. Un peu comme si ils étaient en train de franchir une étape, point de vu confiance. En glissant de nouveau ses mains dans son cou, elle repensa au torse qui était à porter de ses mains, ce qui lui fit fermer les poings avec lenteur, pour détacher ses mains, et venir seulement apposer ses doigts sur les tempes du politicien.

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Mar 21 Mai - 20:35

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Solitaire dans l’âme, et ce, depuis son plus jeune âme, Edward s’était toujours contenté de sa propre compagnie. Après tous les individus n’étaient que de passage dans l’existence des uns et des autres. Et parfois, ils disparaissaient si brutalement, que ça marquait à vie à l’encre indélébile. Pour ne plus ressentir à nouveau ce désespoir qui l’avait assaillit des années auparavant, le politicien avait fait le choix de mener sa vie isolé de tout lien social. Une décision qu’il n’avait jamais regretté, malgré les tourments qui avaient pu l’accabler au cours de son existence. Pourtant, ce soir, en sentant la douceur des caresses d’Angelica, et sa présence derrière lui, il se surprenait à presque regretter sa vie de misanthrope. S’abandonner ainsi dans ses bras, sans crainte, sans retenue et seulement apprécier un moment de partage et de tendresse. Il pouvait pratiquement sentir chacun de ses muscles se détendre à son contact, et ses pensées se libérer d’un poids. L’atmosphère semblait soudainement plus légère, et le politicien ne souhaitait pas que ça cesse. Donc lorsqu’Angelica était curieuse de connaître le goût du whiskey japonais qui stagnait au fond du verre en cristal, il posa aussitôt une main sur sa peau nue pour lui demander silencieusement de rester. Il apporta le verre à elle et le reprit quand elle eut finit de le déguster « Il est tout à toi si tu en as envie ». Le bar était à sa disposition. Le verre qu’il posa sur sa cuisse également.

Le candidat au Sénat reposa sa tête contre le dossier du canapé, entre les jambes de sa prétendue petit-amie, l’enveloppant avec douceur de ses prunelles azurées. Aucun d’eux ne jouait de rôle ce soir. Ils n’avaient aucun public. Seulement eux deux. Probablement qu’il commençait à comprendre pourquoi les gens aimaient se rapprocher les uns des autres, tisser des liens, peu importe leur nature. Sous les caresses d’Angelica, il était parvenu à oublier son accident avec le coursier à vélo. Il lui rendit son sourire plus timidement « Je suis peut-être inconscient ». Ce qu’il n’était pas. Il avait toujours été raisonnable lorsque sa santé était en jeu. Il ne serait pas octroyé la moindre boisson alcoolisée si ça n’avait pas été recommandé par le personnel médical. Il n’avait qu’une égratignure et une cheville foulée. Il devrait être rapidement remis sur pieds. Son regard toujours posé sur elle, il eut la soudaine envie de se confier à cette femme qui prenait soin de lui sans rien attendre en retour. Il se montra bref, mais c’était un pas immense pour celui qui ne confiait rien à quiconque.

Angelica eut la décence de ne pas le bousculer et l’assommer de multiples questions. Elle avait peu à peu appréhender quelques aspects de sa personnalité. Elle le laissait venir à elle. Mais en sentant les mains de cette dernière s’aventurer jusqu’à sa mâchoire, puis glisser dans sa nuque et son cou, Edward ne souhaitait plus parler, mais seulement apprécier. Ses doigts sur sa peau ne laissait pas le politicien insensible, et même s’il tentait de censurer ce qu’il éprouvait, il devait malgré tout s’avouer à lui-même qu’il n’était insensible à ce qu’elle produisait chez lui. Il pouvait sentir chaque battement de son cœur retentir contre sa cage thoracique au moment où elle déboutonna le premier bouton de sa chemise, avant de reprendre les caresses dans son cou. Il ne savait pas ce qui était en train de se passer entre elle et lui, et il n’avait pas envie de le demander à voix haute. Pas maintenant. Pas ce soir. La journée avait été trop difficile pour qu’il se torture davantage l’esprit. Son regard toujours posé sur elle, sans parvenir à les fermer, il reprit parole, toujours conduit par cette envie de se confier. Au moins une fois. « Je suis témoin dans l’affaire de l’État contre l’ex-mari d’Ava. Gary Shelter. Mais aujourd’hui, alors que je devais témoigner pour expliquer qu’Ava était une femme bien et digne de confiance, l’avocat de la défense a prétendu des choses sur nous, et je me suis retrouvé à devoir me justifier comme si c’était moi l’homme qui avait osé levé la main sur elle … Comme si on avait une liaison et que ça justifiait qu'un homme bat sa femme». Il resta impassible en sentant les mains d’Angelica remontait soudainement à ses tempes. Il n’était pas le seul à être troublé par cette soudaine proximité et omettre qu’ils ignoraient encore tout l’un de l’autre.

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Mar 21 Mai - 21:03

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J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Il est tout à toi si tu en as envie. Il parlait de l’alcool qui se trouvait dans le verre qu’elle venait de porter à ses lèvres. Un alcool qu’elle apprécia à sa juste valeur. Pourtant son esprit tentait de lui envoyer un message subliminale et très étrange. Il est tout à toi… c’était un peu ce qui était en train de se dérouler ici, dans ce salon, sur ce canapé. Edward était en train de laisser tomber son armure de toujours, simplement pour accueillir la douceur qu’elle voulait lui offrir ce soir. Il n’y avait rien de préméditer chez Angy. Elle s’était simplement laissé porter par son grand cœur et son besoin de voir les autres heureux. Elle ne cherchait pas à produire un autre effet sur lui, seulement lui permettre de se détendre un peu après cette journée qui semblait avoir été éprouvante. Elle n’avait rien dit, mais elle avait constaté que son costume était sale. Tout comme sa mine.

Elle demanda pour son arcade. Décidément, ce n’était pas sa journée. Pas sur qu’elle porte vraiment chance cette fameuse chemise de la crise de nerfs… Mais elle n’en dit rien. Ce n’était pas du tout le moment de faire de l’ironie. Ou de remettre la dispute sur le tapis. Elle était en train de se détendre à son contact. Elle le sentait dans ses muscles. « -non, ça j’en doute. » avait elle répondu avec un sourire amusé et tendre à la fois. Il faisait parti des gens qui restait dans les règles. Sans compter son statut de politicien. Si le médecin lui avait dit quoi que se soit, il l’aurait respecté à la lettre. Elle en était certaine.

Lentement, elle poursuivit son massage, enfin ses caresses, parce qu’à mesure, elle ne faisait plus que glisser ses doigts sur sa peau, et non forcer légèrement. Edward ouvrit la bouche et commença un semblant de confidence. Elle ne savait pas de quoi il parlait. Et elle n’était pas assez proche d’Ava pour qu’elles se soient fait des confidences. Elle n’était pas de nature curieuse. Elle était dans la bienveillance. S’il voulait lui parler, il pouvait le faire. Elle lui fit comprendre en quelques mots. Elle pouvait l’écouter, sans jugement. Ce salon était une safe place où il pouvait laisser tomber ses barrières s’il le souhaitait. Pour continue de le détendre, elle glissa ses mains dans son cou, déboutonna le premier bouton de sa chemise pour avoir plus d’espace et poursuivre ainsi ce moment de douceur.

Si quelqu’un les voyaient de loin, ils pouvaient sans doute renvoyer l’image d’un petit couple. Mais il se mit à parler alors elle tendit l’oreille, le regardant toujours cette douceur dans les prunelles. Elle fronça les sourcils légèrement. L’ex-mari d’Ava… le mot procès n’annonçait rien de bon. Elle l’avait déjà pressenti juste avant. Ava avait été battu par son propre mari. En comprenant cela, Angy sentit un vent de révolte souffler en elle. La jeune femme se battait pour des causes justes. Les femmes étaient le centre de son attention. Le bien-être des femmes surtout. Angy finit par réaliser d’elle-même qu’elle s’aventurait sans doute un peu trop loin sur le corps du politicien, alors elle fit remonter ses mains. « -je ne savais pas… » souffla la jeune femme. Que pouvait-elle dire ? « -tu es en colère ? » il semblait plus fatigué et accablé qu’en colère, mais elle devait se dissimuler quelque part… « -ça serait légitime… » dans ce genre de cas, elle aurait été capable de sauter à la gorge du type en question. « -tu t’en veux ? » il devait se sentir impuissant… Encore une fois, elle ne cherchait pas à forcer le dialogue, elle voulait seulement l’aider à se défaire de tout ça.

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Mar 21 Mai - 22:01

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Après l’échec de son audition pour le procès d’Ava, il avait dévalé précipitamment les marches de la Cour de justice, la tête baissée et le visage fermé, s’apprêtant à traverser l’avenue sans un regard pour la circulation. Si le coursier à vélo ne l’avait pas percuté, il ne faisait nul doute qu’il serait mort sous les roues d’une tonne d’acier. Un détail qu’il s’abstint de partager avec la jeune femme derrière lui et dont les mains se perdaient dans ses cheveux bruns. Il esquissa un timide sourire en réponse. Angelica avait raison de le percevoir comme un homme respectueux des règles. Ce qui faisait sûrement de lui l’un des seuls politiciens à ne pas être corrompu. La presse pouvait donc le décrire comme le pire des hommes politiques de ce siècle, ne manquant jamais d’adjectifs négatifs pour le décrire, il n’en restait pas moins qu’il parvenait à maintenir une certaine éthique donc certains de ses détracteurs étaient dépourvus. Mais tout cela était bien loin dans l’esprit d’Edward ce soir. Son esprit était parvenu à retrouver une certaine clarté, et le regard qu’il adressait à Angelica était d’une douceur rare. Il ignorait si c’était la chaleur de sa présence, la tendresse de ses caresses, mais il avait envie de se confier à elle sur cette sombre journée qui venait de se conclure lorsqu’il avait passé le seuil de la porte du penthouse.

Le politicien ne saurait déterminé ce que la jeune femme était capable de lui faire ressentir au moment où elle déboutonna le premier bouton de sa chemise pour permettre à ses mains de s’aventurer un peu plus encore sur sa peau, sur son corps, comme s’il lui appartenait. Et en réalité, il n’avait pas envie de le définir, mais seulement profiter de cette tendresse qu’elle lui offrait, comme aucune femme avant elle n’avait été autorisée à le faire. Tout comme elle était la seule à lui laisser l’espace et le temps pour qu’il accepte de lui parler. C’était probablement pour cela qu’il avait envie de faire un pas vers elle et de se confier sur cette journée morose, en dévoilant des faits que peu avaient connaissance. « Nous n’en parlons jamais » précisa-t-il avec cette même douceur qui ne semblait plus vouloir le quitter, son regard toujours ancré au sien. « Je pense » répondit-il ensuite sans en être certain, parce qu’il ressentait un tout. « Je sais » murmura-t-il. Sa colère était légitime, mais il n’était pas certain d’éprouver que cela, et lorsque l’influenceuse évoqua la culpabilité, il sentit son regard se voiler soudainement « Oui ». La réponse était plus directe, parce que c’était bel et bien ce qu’il éprouvait depuis qu’il était ressortit de la salle d’audience. « Parce que j’aurais dû me montrer plus ferme. Au lieu de ça, j’ai répondu à chacune de ses questions pour ne pas lui porter préjudice au cours du procès… » et ferma les paupières avec force, sa mâchoire se crispant de nouveau. « Tu l’aurais vu arriver à mon appartement ce soir-là… Il pleuvait averse dehors et pourtant, ce n’était pas suffisant pour effacer le sang sur sa peau… », puis rouvrit les yeux sur la femme dont la tête se trouvait au-dessus de la sienne, se sentant soudainement bien petit et vulnérable ainsi « C’est pour cela qu’elle bénéficie d’un laisser-passer exceptionnel pour s’adresser à moi. Elle a le droit de tout me dire, de la manière dont elle désire ». Il ne s’offusquait pas devant ses surnoms ou quand elle sous-entendait qu’il était un connard. Edward l’observa ensuite dans un petit moment de silence, et demanda « Pourquoi tu es venue ce soir après la manière dont je t’ai traité tout à l’heure ? ».


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Mer 22 Mai - 9:01

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Edward n’était que douceur ce soir. Son regard, sa voix… C’était la première fois, depuis leur rencontre, qu’Angy avait droit à cela. Une partie de lui qui ne devait pas souvent être exposé. Elle en savourait chaque seconde. C’était comme une accalmie au milieu d’une tempête, et elle était heureuse d’être parvenu à cela en oubliant les doutes et la peur. Même s’il pouvait être impressionnant, Edward n’était qu’un être humain, et il était prouvé que douceur et tendresse était capable de désamorcer bien des choses et soigner bien des maux. En tout cas, c’était ce que voulait croire la jeune femme, et c’était pour cela qu’elle avait grimpé sur le canapé sans lui demander son avis. Peu à peu, elle se sentait se détendre, et elle osa l’inviter à lui parler s’il le désirait. « -ça se comprends… » avait répondu Angy en penchant la tête sur le côté, caressant toujours avec douceur les cheveux bruns d’Edward. Evidement qu’ils ne parlait pas du passé douloureux d’Ava à chaque fois qu’il rencontrait quelqu’un.

Elle tenta de lui donner des pistes sur ce qu’il pouvait ressentir. Histoire d’avancer en laissant cela derrière lui. Parce que se morfondre dans le canapé ne servait jamais vraiment à grand-chose. De plus, elle n’appréciait pas le voir aussi mal. Angy mit le doigt sur la culpabilité… Elle glissa ses mains dans son cou, et s’autorisa à descendre un peu plus dans son cou, comme si elle pouvait ainsi lui faire une sorte d’étreinte, rapprochant légèrement son visage. Mais cela ne dura pas longtemps, juste quelques secondes. Elle le laissa parler. Elle ne voulait surtout pas lui couper la parole et ainsi le voir se refermer comme une porte de prison. Il avait besoin de s’exprimer, pas d’une vraie conversation. Lorsqu’il évoqua la Ava du passé, Angy eut un énorme pincement au cœur. Elle appréciait vraiment cette femme, son énergie, son franc parlé. Savoir qu’elle avait été victime de violence conjugale et qu’aujourd’hui son ex-mari allait peut-être s’en sortir… Elle sentit sa mâchoire se serrer en même temps que celle d’Edward. Mais elle finit par sourire lorsqu’il lui expliqua pourquoi Ava pouvait s’adresser à lui ainsi. « -oh… je m’étais seulement dit que tu aimais ça… » répliqua la jeune femme pour tenter de le faire sourire, tout en caressant sa joue gauche pour faire remonter sa main jusque ses cheveux. « -je ne vais pas te dire ce que tu dois ressentir où non… mais les regrets ne servent jamais à grand-chose. C’est fait. Maintenant, tu devrais te concentrer sur le présent… » elle tenta de se concentrer sur ses cheveux sous ses doigts, plutôt que sur ses yeux bleu qui ne la lâchaient pas. « -enfin… » le présent c’était là maintenant. C’était elle lui caressant les cheveux avec une tendresse un peu déplacé pour la relation qu’ils avaient. C’était cette sorte de bulle de tendresse étrange qu’elle avait créé et dans laquelle il semblait se détendre quelque peu. « -n’y pense plus pour ce soir. C’est ça que je veux dire. Tu trouveras une solution… j’en suis certaine. » elle avait confiance en lui pour cela.

Un sourire alors qu’elle n’osait pas le regard, feignant à la perfection un intérêt certain pour ce qu’elle faisait avec ses mains. Un silence les enveloppa, et Angy apprécia ce moment comme hors du temps. La question qui arriva la fit sourire. Non, elle ne se laisserait pas déstabiliser. « -parce que je rêve de mettre mes doigts dans tes cheveux depuis notre rencontre au restaurant. J’en rêve la nuit… » un sourire étira les lèvres d’Angy, avant qu’elle décide de répondre avec plus de sérieux : « -tu n’avais pas besoin de ça… » elle ajouta : « -tu as aussi besoin de manger un peu et d’une douche… » et il fallait que ce moment étrange s’arrête parce qu’elle entendait son esprit lui dire n’importe quoi.


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