Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Un regard paternel.

Pyramid Rouge
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Univers fétiche : Contemporain Surnaturel Horreur Réel
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Pyramid Rouge
Dim 9 Jan - 15:44
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Ten


Age: 7 ans
Taille: 1m02
Poids:15 kilos
Note social: ???

Cheveux: Blonds/Blancs
Yeux: Rouges
Aura:???
Préférée: ne sait pas.

Métier: Expérience
Passion: Aucune
Force: Invulnérable aux mutations
Faiblesse: Craintive
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Annie
Syviénna

Age: 32 ans
Taille: 1m72
Poids:65 kilos
Note social: 3/10

Cheveux: Noir
Yeux: Noisette
Aura: Bleu
Préférée: Blanc.

Métier: Garde du corps /mafieuse
Passion: Tatouage
Force: Musclée et intelligente
Faiblesse:Orgueil



moi-même
.


-Dans le laboratoire de dl’île pénitenciaire-

Un soldat s’avançait dans les couloirs immaculés du laboratoire, le dos droit comme une planche l’arme à la main il attendait que la porte du bureau du docteur Sutherland s’ouvre. Dans le bruit blanc et pesant du bâtiment le soufflement de la porte coulissante s’ouvrant, le soldat s’avance. Derrière lui les porte de la pièce se referme et il mentirait si il n’avouait pas que cela était un peu effrayant. Les cheveux blancs de l’homme coulant sur son visage il était penché sur des documents. Le soldat mis un moment à parlé et bredouilla alors.

-Monsieur, il y a eu un problème avec le transport du sujet 10. L’hyperloop dans lequel elle était accompagnée par son transporteur à été victime d’un acte terroriste du notable hors la loi Cillian Shtorm. On ne les a pas encore localisé.

Le docteur levant les yeux sur le soldat celui-ci dû se retenir de le regarder pour pouvoir continuer à parler tant son expression semblait contrariée.

-Cependant le sujet n’a  pas perdu sa puce de traçage ce qui devrait nous facilité le travail.

Se pensant maintenant tranquille grâce à ce qu’il pensait être une bonne nouvelle suffisante pour ne pas provoquer le courroux du scientifique il se mettait le doigt dans l’œil… Effectivement d’un coup sans prévenir celui-ci se leva de son fauteuil et s’approcha  du soldat lui tournant autour comme un requin sadique.

-Ce que tu es en train de me dire c’est qu’un milicien humain dont le désir de paternité s’exacerbe se retrouve à faire un chemin de plus de 5 jours avec Ten, la gamine la plus mignonnement piteuse du service, alors que ce putain de trajet n’aurait dû durer qu’une heure tout au plus pour éviter tout attache émotionnelle ?  

Le soldat déglutit mal à l’aise et hoche la tête. Le docteur s’arrête juste derrière lui. Le soldat ne bouge pas mais imagine le pire. Et il a raison… Le docteur est justement en train de pointer une arme sur la tête du soldat par derrière.

-Mais docteur, les documents ont sûrement été détruit il ne pourra pas connaître ni son nom, ni ce qu’elle a subit ici. Sa puce de traçabilité va nous permettre de remettre la main dessus rapidement.  

En serrant sa main autour de l’arme qui pointait ce pauvre soldat, il se maudissait d’avoir demandé Hiromi comme transporteur. Tout ça par pitié pour la fillette, pour que son dernier voyage avant sa dissection ne soit pas trop désagréable. Les choses pourraient rapidement tourner à son désavantage maintenant. Il baissa son arme. Retournant s’asseoir à son bureau il réfléchis un moment.

-Appelez Annie, la mère de l’enfant. Partez avec elle et lorsque vous trouverez Hiromi, demande à Annie de faire la comédie pour récupérer sa fille.

Signant un papier qu’il était allé cherché au fond d’un tiroir il le donna au soldat après en avoir fait une copie et avoir brûlé les bords avec un briquet…

-Donne ça à Annie c’est la preuve qu’elle est sa mère biologique.

-Vous êtes sûre de votre plan ? Et si elle voulait vraiment récupérer Ten ?

Le scientifique rigola un peu.

-Annie est une salope de première gangrenée jusqu’au bout de ses principes par la mafia de l’île. Elle n’a pas hésité à vendre son bébé pour bouffer et éviter de se faire sauter la cervelle. Sa vie est tellement merdique qu’elle sera totalement perméable au comportement mignon de sa petite.De toute façon j’ai les moyens de faire pression sur elle ne t’en fait pas alors arrête de discuter et dépêche toi d’aller la chercher !

***

Accroupie la tête dans les bras comme si elle avait fait la pire des bêtises et qu’elle était puni, elle avait peur. Elle avait tellement peur qu’elle ne savait pas comment engourdir ce sentiment. D’habitude, dans ce qu’elle connaît comme étant chez elle elle arrêtait de manger mais en général c’était encore pire après car il la forçait. Serrant son étreinte autour d’elle-même elle n’entait même pas vraiment ce qu’il se passait trop concentrée sur sa propre peur… Le temps s’écoula et lorsqu’elle sentit les doigts d’Hiromi la frôler elle le regarda dans un sursaut mais hésitait à le rejoindre. « Ma puce » ? Il avait dit « Ma puce » ? Une puce à ce qu’elle en connaissait n’avait rien de gentil, seulement son ton de voix trahissait une réelle bonté. Regardant un peu la main tendu devant elle elle hésita et se souvenais de toutes les fois ou on ne lui avait pas tendu la main. Tremblant en entendant les bruits qui venait de derrière la silhouette du milicien elle le regarda dans les yeux, ses sourcils courbés par la peur et brillant encore de larmes. Le danger hurlait autour d’eux et son cœur battait déjà si vite que si elle sortait elle pensait mourir de peur. Regardant tantôt sa main tantôt ses yeux caramel rassurant elle finit par  s’accrocher à deux mains à sa main tendue.

Dans ce geste d’enfant transpirait tout son besoin d’un parent, un vrai qui voudrait bien d’elle pour l’aider à grandir dans un monde devenue inhospitalier à souhait. Serrant sa grosse main chaude elle la regardait et se laissait extirper de sa cachette. Se faisant balancer dans un geste assuré sur son dos elle s’accrocha avec une rage de vivre au col de manteau du milicien. Fermant les yeux en se concentrant sur la chaleur du milieu elle essayait avec ses petites jambes d’entourer le torse d’Hiromi le temps de fuir cette situation affreuse. La douleur dans son bras grondant une douleur désagréable elle se souvenais qu’Hugh lui avait demandé de garder cela pour elle. Se tournant timidement pour ne pas qu’on regarde son bras, Hiromi ne tarda pas a relever sa manche pour regarder l’atroce hématome qui gonflait son petit bras. Se reculant sauvagement lorsqu’il le vit, quand elle entendit la voix du russe elle comprit que ce qu’on lui avait fait été mal vu. Mais elle ne comprenait pas que ce n’était pas sa faute à elle. Peur d’être rejetée  pour cela elle tenta de recoller le pansement partiellement décollé dans la fureur des précédents évènements avant de recouvrir son bras avec sa manche.

- Je suis désolée ! Pas mal, pas mal à moi si te plaît !

S’écria t-elle les larmes aux yeux trop habituée qu’on la punisse pour un rien. Elle s’exprimait mal, ce qui traduisait qu’elle n’avait pas été stimulée à un apprentissage normal.  En réalité elle imitait beaucoup les gens qu’elle entourait et avait surtout vraiment la trouille à ce moment. La trouille de mourir d’être rejeté une énième fois la trouille d’être un monstre. Ce qu’elle voulait dire c’était : «  ne me faites pas de mal ! » car elle avait un mal de chien au bras… Le cœur battant à plus de cent à l’heure elle sentait son estomac s’engourdir encore plus du sentiment de peur.  Elle avait besoin d’être rassuré, besoin d’être enlacé et écouté doucement. S’asseyant en boule par terre elle aurait pu s’enfuir mais les années au centre scientifique de l’île pénitentiaire l’avait conditionné à se croire enfermée alors que la porte de sa cellule ne l’était jamais. L’esprit brisé avant même d’être érigé elle était plus fragile qu’une petite fleur au milieu du désert.

***
Un sac de pièce lourdement balancé sur une table, elle relève son visage en haussant un sourcil. Face à elle un soldat de l’établissement scientifique, debout droit et fière le visage caché par son casque de combat, néanmoins elle le reconnaîtrait entre milles ce casque et le symbole visible sur le sac.  L’ambiance est lourde dans ce bar de contre bande ou règne une odeur de sueur de bière et d’explosifs. Une clope à la main elle inspire toute sa fumée et parle enfin le regard planté dans celui de son interlocuteur. A l’aise elle est comme une panthère couchée sur son divan percé.

-ça faisait longtemps tiens… Qu’est-ce qu’il veut cette fois ?

-Il a un marché à te proposer.

Tenant une missive dans sa main il la lui donna et elle s’empressa de l’ouvrir pour la lire en fronçant les sourcils.

Missive:

Grinçant des dents elle vérifia en quelques coups d’oeils éclairé que les documents n’était pas des faux mais  bien des officiels. Un instant elle baissa les yeux et se souvint des pleurs de sa petite lorsqu’elle l’avait laissée. Son visage devenant tout à coup bien plus triste elle se reprit en une secousse de tête avant de relever son regard déterminé plein de haine sur le soldat.

-Entendu. Je t’accompagne.

Se levant elle embarque le sac de pièce et se dirige vers la sortie.


Argawaen
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Argawaen
Mar 17 Mai - 19:00
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Hiromi

Quelques chiffres :
Age : 34 ans
Taille : 1m83
Poids : 90Kg
Note social : 7/10
----------------------------------------
Quelques couleurs :
Cheveux : Brun
Yeux : Noisette
Aura : Rose
Préféré : Orange
----------------------------------------
Quelques détails :
Métier : Milice urbaine.
Passion : Ses amitiés.
Force : Juste et calme.
Faiblesse : Il aime le danger.

Dans la tête d'Hiromi, il se passe beaucoup de chose. La valeur d’être choisi, l’honneur de porter ces couleurs, l’angoisse de voir le droit chemin s’étirer devant lui et la douce envie de danger et d’aventure qui parsème sans cesse son esprit. Aujourd’hui, il part seul, embrassant cette nouvelle destinée avec joie et entrain. Sans se douter des ficelles qui se tirent dans l’ombre du monde.
La haine qu’avait traîné Cillian toute sa vie, celle qui m’avait toujours paru démesurée et que j’avais essayé de canaliser si souvent, balançant le bien contre le mal. Cette colère sauvage, grondante envers Master, envers son conseil et notre monde. Maintenant je la ressentais. J’étais si choqué par ces idées qui se frayent un chemin en moi, qu’aucun mot ne franchis mes lèvres. Il n’y avait pas de mot, pas de crie assez puissant pour exprimer mon méprit. J’avais été dupé par un gouvernement auquel je m'étais dédié et qui cachait en son sein des secrets si purulant et noir. Et mon ami, mon grand ami, qualifié de terroriste, d’étranger et de chahuteur en avait vu les vraies horreurs bien avant moi. Que je m’en voulais, de mes choix, des mes paroles, de mes promesses. Il était vrai, une partie de ma personne, venait de s’effondrer avec l’idylle que m’avait paru être ce nouveau monde. Mais je ne devais pas succomber à la colère et aux premières idées. Cillian s’avança alors, se mettant à croupie pour être à sa hauteur, il affichait une douceur que je ne lui connaissais pas et regardait cette enfant comme s’il reconnaissait quelqu’un à travers elle.

- Personne ne fera mal. Plus jamais. Promesse.

Alors qu’il parlait sur se ton si calme et sérieux, il enleva le bandage qui voilait le bleu qu’avait laissée la seringue, contenant allez savoir quelle formule, il la pointa ensuite du doigt, alors qu’un fond de dégout voilait à nouveau clairement son regard.

- Hiromi plus pouvoir nier maintenant, que Master est true monster

Je ne l’avais jamais vu réagir ainsi face à un être formulé tel qu’il soit et je le revoyais brûlant à grande haine cette créature jadis loup. Je revins alors un peu plus à moi et j’ai à nouveau tiré Ten vers moi, peut-être dans la peur stupide qu’il lui prenne la même idée. Je ne parvenais toujours pas à m’expliquer sa forme plus qu’humaine et s’il était également dans le doute pour l’instant, je ne devais pas le laisser voir à travers elle une vulgaire expérience, mais bien une enfant innocente qui n’a rien demandée. Cillian se releva alors, me toisa visiblement vexé de ma réaction. Mais il ne pouvait nier que dans sa quête contre le pouvoir il avait parfois commis lui aussi son lot d’acte discutable.

- Ne tirons pas de conclusion trop hâtive. Même si ça à l’air. Inqualifiable. On ne sait pas qui est derrière cette acte.

Je me devais, au-delà de mes pensées personnelles, de ne pas oublier dans quel uniforme je me tenais et surtout de me rappeler que mon rôle est aussi de contenir la rage du Russe. Je voulais encore de tous cœur, que Master ne soit pas derrière cet acte, mais bien un quelconque banni des îles qui devra alors faire face à la fureur du conseil. Mais Cillian ne sembla pas apprécier ma réponse, semblant oublier un instant, que notre situation ne nous octroyait pas le luxe de faire autant de bruit.

- Vraiment toi penser que Master laisser enfant se faire muter en monstre ? Toi penser encore que grand Master, Patron, va venir sauver enfant comme elle ?

J’ai attrapé mon arme de service, sans animosité, le rappelant au calme. Ce n’était ni l’endroit, ni le moment, pour une confrontation de valeur. Et il n’était pas idiot, il lâcha bientôt un râle mécontent, bien certain de me faire comprendre que la conversation était à remettre et entreprit de fouiller dans son sac. Je n’ai pas rangé mon arme de suite, car malgré son bruit, accentué par cette vaste forêt, il constituait notre seule défense face à l’avenir. J’ai souri à la petite, la vue d’une arme devait lui être familière malheureusement, et j’espérais qu’elle ne se méprendrait pas sur mes actions, même de son jeune âge.  On se remit ensuite en route, sans trop un mot, à l’affut de la moindre bestiole ou plante qui pourraient avoir un peu trop envie de faire de nous son goûter. J’avais repris Ten par la main et j’essayais de lui rendre le trajet le plus simple possible, la portant parfois au-dessus de grosse racine et cela jusqu’à ce que notre compagnon décide qu’il se faisait tard et que nous devrions trouver un endroit pour la nuit.

Je n’étais pas d’accord au début, ne voulant pas rester une nuit avec l’enfant, dans un tel environnement, mais je me devais d’admettre, que notre progression se faisait lentement. Entre nos précautions, la forêt en elle-même et l’enfant, nous n’avancions pas aussi vite que prévus. J’étais également un peu inquiété que l’on ait dévié du chemin que je m’étais fait, alors que nous posions nos sacs. La plaine qu’il avait choisit était entourée par de grande roche et l’on pouvait entendre un cours d’eau couler bien plus bas. Je pouvais déduire, de mon entraînement, qu’il avait choisi cet endroit car il était entre les pistes des animaux pour rejoindre le point d’eau. Ainsi, ils nous contourneraient en petit groupe et les prédateurs qui attendent surement au bassin, des proies plus isoler, nous laisse hors de leurs portés. Cillian semblait des plus à l’aise, comme s’il couchait ici régulièrement, mais c’était une première pour ma part et à présent conscient des secrets qui m’entoures, je redoutais les découvertes qu’avait à offrir l’endroit, de nuit.

J’ai essayé d’enfouir tout ça en moi et j’ai sortie une bouteille d’eau du sac contenant le peu d’affaire que j’avais réussi à sauver de l’accident et la fuite qui s’en suit. J’avais pensé un moment, revenir vers l’endroit du crash pour espérer récupérer quelques documents, mais Cillian avait tracé tous droit et le connaissant, soit il connaissait un danger que j’ignore, soit il avait récupéré lui-même son lot de document avant de partir. Je me suis donc assis à coté de Ten en lui tendant la bouteille d’eau, essayant de ne pas fixer son bras. Je n’avais pas encore parlé avec elle depuis ma lugubre découverte et cela commençait à me peser. Je ne voulais pas qu’elle prenne pour elle, cette colère nouvelle en moi.

- Ils n’avaient pas le droit de te faire ça. Mais je ne comprends pas tous. Tu sembles si …


J’allais dire humaine, mais je me voyais mal lui expliquer qu’elle ne l’était peut-être pas. J’avais regardé plus attentivement pendant notre progression, mais elle n’avait pas manifesté d’agilité particulière, de pouvoir ou autres indices qui pourraient m’indiquer son statut. Et petit à petit, je me disais qu’elle était réellement restée humaine. Mais c’était impossible, simplement impossible et ce mystère me rongeait petit à petit.

- Ça te fait mal ? Tu as faim ?

Je savais que Cillian n’autoriserait pas un feu, mais je l’avais vu sorti un petit réchaud de son sac, confirmant un peu plus mes doutes sur le fait qu’il vient régulièrement camper ici. Il semblait à présent presque insensible à la situation, marmonnant parfois en Russe, il semblait plongé dans ses pensées. Bientôt, il s’assis le dos bien droit, comme à son habitude, contre la roche et sembla plonger un peu plus dans ses muses, voir un vague sommeil. J’ai donc attrapé son réchaud, ne voulant pas le perturber plus que ça et j’ai regarder après quelques conserves qui pourraient servir de repas pour ce soir. J’ai tendu la main à Ten, geste devenu presque automatique pour moi, car je voulais la faire participer à cette activité, lui montrer que le monde n’est pas que solitude et froideur. Il y avait une conserve de soupe avec quelques boulettes et une autre de raviolis au poulet, je lui montrais les deux, espérant que les dessins un peu usés suffisent à lui faire comprendre leurs contenus, pour qu’elle choisisse.
Pyramid Rouge
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Pyramid Rouge
Sam 4 Juin - 0:04
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Faiblesse: Craintive

Recroquevillée par terre en se tenant le bras les larmes qui envahissait ses yeux l’empêchait de voir quoi que ce soit. La douleur dans son bras se réanimant, des flash de l’horreur du moment lui revinrent en tête. La chambre blanche, l’arc en ciel sur le mur, le siège au milieu de la pièce, les machines autour du siège, la table médicale sur laquelle la seringue est posée. Les sangles qui brûle la peau des poignets et des chevilles. La sangle qui étrangle à moitié en écrasant les épaules… Les convulsions qui font baver et rendent la bouche sèche… La douleur perpétuelle dans le crâne les trente heure suivant l’injection...Tout. Le cauchemar revenait entier hanter son esprit et sa réalité. Impuissante, toujours impuissante, elle était là entre les deux hommes, la plaie battant comme un cœur bat dans une poitrine. Se laissant faire retirer le bandage terrifiée elle reste cependant frileuse quant à sa confiance en le second homme à l’accent. Il paraissait en colère et méchant. Il ressemblait aux hommes qui errait sur l’île d’où elle venait. Hiromi, lui avait l’air bien plus gentil, doux et presque penaud parfois comme maintenant. Sur son visage elle lisait de la peur. Pourquoi avoir peur d’elle qui était si minuscule-ment inoffensive ? Elle ne comprenait pas. Pourquoi on la regardait parfois comme ça, parfois même pas du tout. Tout était flou tout était triste tout était douloureux…

Lorsque Hiromi la tira doucement vers lui elle se cacha dans ses jambes et s’accrocha comme pour se ramener dans la réalité des choses. Son bras tremblant encore elle ferma les yeux, seulement si on lui demandait les précisions de ce que disait les adultes autour d’elle, elle serait incapable de dire ce qu’ils disaient, elle ne comprenait pas, pas parce qu’elle ne pouvait pas physiologiquement parlant mais parce qu’elle ne le voulait pas vraiment comme chaque enfant innocent. Se cachant dans les jambes, elle pensait au vide, au rien, ou on l’emmenait ? Elle ne comprenait pas vraiment, on lui avait expliqué pourtant mais sans que le problème soit la compréhension, rien dans ce voyage ne la rendais heureuse. Rien a pars la chaude main du transporteur qui l’emmena alors de nouveau sur la route. La tête baissée, le regard vers le sol elle ne sentait bientôt plus son bras, le fait que la plaie soit à l’air frais semblait avoir du bon même si elle ne se rendait pas compte du pourquoi ni du comment elle avait moins mal.

Suivant simplement le mouvement, Ten imitait Hiromi, si il s’asseyait, elle s’asseyait si il touchait la surface de l’eau d’une rivière qu’il croisait elle faisait de même. Il était sa référence. Finalement, elle tenait avec force sa grande main dans laquelle la sienne disparaissait comme dans un coussin rassurant… Une fois qu’il s’assit la ou semblait être leur repère pour la nuit Ten n’osait pas dire a quel point ses petits pieds lui faisait mal. Jamais elle ne faisait autant d’activités la journée. Le corps endoloris de nouvelles sensations elle ne disait rien par peur mais elle n’en pensait pas moins et grimaçait légèrement. En entendant l’eau couler dans la gourde elle salivait et fit s’embrasser un peu sa propre langue avec son palais en regardant envieuse la gourde que tenait le transporteur. Il ne parlait plus, lui qui parlait ne le faisait plus et elle se disait qu’il n’en avait peut-être pas envie ou du moins elle lui avait fait peur peut importait elle n’y pensais pas mais sa chaude voix lui manquait quand tout a coup elle vibra de nouveau. Elle le regarda alors plongeant ses iris grenadine dans la chaleur des siennes en saisissant la bouteille dont elle déversa une partie du contenu dans sa gorge avant de répondre, toujours les yeux fixés sur lui.  

-Si quoi ? j’ai pas compris ta phrase.

Fit-elle avec timidité d’insécurité. Avant de regarder son bras pour finalement soupirer en répondant a sa première question d’un hochement de tête cette fois-ci sans le regarder. Elle poursuivit.

-Oui un peu… Mais je ne sais pas quel heure il est ce n’est peut-être plus heure de manger...

Fit-elle par habitude des règles strict. En fait elle n’avait aucune idée du fait qu’avec le train toutes les règles auxquelles on l’avait soumise avaient explosées. Les yeux bas elle se confia un peu.

-Pourquoi tu as peur Hiromi ? c’est très grave la blessure du bras ? Je vais m’endormir bientôt ?

A vrai dire elle voulait dire mourir mais elle ne connaissait pas le mot n’ayant jamais vraiment été confrontée a la chose on ne lui avait jamais rien dis d’autre qu’endormis pour signifier la mort. De nouveau elle le fixa l’air un peu inquiète. En fait elle avait pleins de questions et si a chaque fois elles restaient coincées dans sa gorge, avec lui elle coulait sur sa langue comme du miel réconfortant, cependant, elle attendait d’abord une réponse de sa part...

Argawaen
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Argawaen
Lun 4 Juil - 0:25
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Quelques détails :
Métier : Milice urbaine.
Passion : Ses amitiés.
Force : Juste et calme.
Faiblesse : Il aime le danger.

Dans la tête d'Hiromi, il se passe beaucoup de chose. La valeur d’être choisi, l’honneur de porter ces couleurs, l’angoisse de voir le droit chemin s’étirer devant lui et la douce envie de danger et d’aventure qui parsème sans cesse son esprit. Aujourd’hui, il part seul, embrassant cette nouvelle destinée avec joie et entrain. Sans se douter des ficelles qui se tirent dans l’ombre du monde.
L'orange des flammes se mélangeait aux cendre qui commençaient à tomber comme une fine neige sur le sol, alors qu'un homme marchait au milieu, il passa les anciennes fresques maintenant en flamme, les chaises qui avaient abritées le pouvoir et les grands couloirs. Tout redevenait poussière à mesure de ses pas, mais ça marche ne semblait s'en préoccuper. Le calme qu'il dégageait atténuait presque les bruits des poutres qui s’écrasaient au sol, du feu vrombissant ou des cris des malheureux, alors qu'il se sortait de la bâtisse en feu, déjà un groupe de gens affolés arrivaient pour essayer d'éteindre l'enfer qui léchait maintenant le toit. L'homme toucha le fer de son briquet du pouce, dans sa poche et alors qu'un sourire las ce dessinait sur ses traits, il s'éloigna de la scène, jugeant lui avoir offert assez de son attention. Un profond sentiment de devoir accomplis se mélangeait à l'image du monstre qu'il avait accepter d'endosser afin de sauver le monde, de la seule façon qui le permettait encore.

Il marchait sans but, naviguant, comme dans de profonds eau  noir, marchant sans rythme, sans but, sans rêve, simplement. Il sentait encore la chaleur sur son visage, sur sa peau, elle lui rappelait sa partie, ce qu'elle était devenue, flamme et cendre. Il était renaît de se feu dont il était à présent coutumier, mais il lui fallait parfois se rappeler avec force le but de ces actes. Pour chaque vie prise, il se devrait d'en sauver une centaine et ainsi son but n'avait cesser de grandir, de pas à pas, d'incendie en incendie et encore aujourd'hui le pouvoir lui tenait tête, ne vibrant pas face à ces bombes et émeute. Qu'il était las de voir le peuple ainsi se consumer en de pâles cendre quand elles pouvaient tout brûler de son feu. Il rêvait de voir ses visages haut placé fondre sous la chaleurs de la rage d'un peuple bien trop longtemps oublié. Mais rien n'y changeait jamais et pourtant le Russe demeurait à la tâche, se consumant lui aussi en cendre. Un feu secret qui s'éteindra sans que personne ne le sache.

Cillian se réveilla en sursaut, le front en sueur, le coeur battant la chamade. Il c'était assoupi, adossé à la roche froide de la forêt, alors que le milicien avait prit sa part de surveillance et même si sa tête bourdonnait encore, il se leva, non sans difficulté et vint s'asseoir près du feu pour permettre son ami d'aller trouver le sommeil. Il avait passé la soirée  avec la petite fille, à lui parler et la cajoler avec beaucoup de patience et de délicatesse. Cillian n'aimait pas bien cette attache, il connaissait les attraits paternels naturel du bon milicien, hors cette enfant, était le fruit d'une expérience étrange et dérangeante, qui certes ni était pour rien, me ne représentait pas pour autant une charge émotionnel justifié. Il y avait lui même vu, sa jeune soeur, victime elle aussi d'un système dans lequel elle avait longtemps cru, mais c'était déjà du passé. Il devait laisser cette image pour d'autre temps que le présent.

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Un bruit ce fit alors entendre dans la foret épaisse, là bas dans le noir se cachait une ombre, rodant et regardant nos jeunes héros se débattre dans leurs idées et valeurs. Il avait attendu ça longtemps et prenait un grand plaisir à voir ces adorés se retrancher dans leurs pensées pour peser à nouveau le poids de leurs valeurs et promesses. Il avait foi en eux, grande confiance et un regard sincère et curieux sur les choses. Il ne voulait pas intervenir, pas encore, mais déjà il pouvait voir se profiler au horizon, une nouvelle arrivante sur ces terres. Un lourde colère gronda en lui, alors qu'un vent, curieux, se levait sur le monde. Non... Pas encore. Il la laisserait passer et continuer son petit jeu, pour l'instant...

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J'avais passé une bonne partie de la soirée à essayer de sympathisé avec l'enfant, lui apprenant d'abord comment faire chauffer une can sur le feu pour faire un frugale repas, je lui avais ensuite nommé les arbres autours de nous, les quelques étoiles qui naissaient dans le ciel et soigneusement évité tout sujet fâcheux pour la soirée. Je lui avais également assuré que sa blessure n'était pas grave et guérirait vite, en surface tout du moins et  l'avais nettoyé et rebander avant de l'installer pour dormir sous ma grosse veste de milicien, bien chaude. J'étais toujours tourmenté par mes pensées, alors que mon regard ce perdait dans les flammes, je ne pouvais m'empêcher de chercher une autre explication, que celle qui se présentais à moi. Ten dormait à mes cotés, si petite, si innocente et la nuit avait bien avancée, alors que Cillian me rejoignait près du feu. Il avait mal dormi, c'était inscrit sur son visage, mais je savais qu'il n'était pas du genre à parler de ce genre de chose.

- Tu comptes lui dire ?

J'ai soupiré un long moment. Le fallait-il vraiment ? Jusqu'à présent elle ne savait rien des races, des guerres, du monde intense et parfois laid qui nous entourait. Et j'aurais voulu lui offrir une version innocente et parfaite du monde, car elle le méritait, mais en avais-je seulement le pouvoir ? Je l'ai finalement regardé, elle aussi dormait mal et je suis venu caresser doucement son visage de ma grande main, pour la rassurée un peu dans son trouble nocturne.

- Il le faudra bien, mais comment expliques-tu à une gamine que le monde est peuplé de race et de créature qui estime qu'elle n'a pas sa place parmi eux ?

- Comme ça.


J'ai sourie, presque amusé. Il était si simple pour lui, de voir les choses de cette façon. Lui insuffler une part de colère, d'esprit rebelle et sans doute en faire une petite recrue pour sa guerre contre le système. Mais le système n'avait-il pas déjà gagné ? J'évitais soigneusement de lui partager cette pensée. Non, je lui voulais une vie calme, le plus calme possible. C'était assez d'action pour une vie aussi jeune. La charge de la journée s'accabla également sur mes épaules et bientôt un bâillement trahis le sommeil qui s'installait en mois. Je me suis étiré et puis j'ai salué mon ami pour lui nuit, lui confiant nos vies pour les quatre prochaines heures.

Aucun d'eux ne pouvait se douter des menaces qui s'approchaient à grand pas, en profitant du noir et pour l'instant c'est un sommeil de juste qui emporta. Et bientôt les pâles lueurs de l'aube marqua le début d'une nouvelle journée de marche et d'obstacle en tout genre.

Ce n'est que le lendemain, alors que Cillian m'avait réveillé aux petites heures, pour préparer le petit déjeuné avant le réveillé de l'enfant, que le drame de la situation me repris aux tripes. J'avais passé une bonne partie de la nuit à tourner les derniers événements dans tous les sens, espérant y trouver de nouvelle réponse qui sortirait Master de tout complot, car je ne pouvais me soumettre à l'idée qu'il soit derrière de tel acte. Il me rejoignis finalement alors que j'allais servir les bols et je lui ai cédé la place pour me diriger vers l'endroit où j'avais laissé ma veste et donc Ten.

J'ai doucement posé ma main sur sa joue, pour la tiré du sommeil et lui indiqué que le petit déjeuné était servis, puis je l'ai amené par la main vers Cillian, qui l'installa. J'allais moi aussi prendre un bol, mais il restait beaucoup de chose à préparer avant notre départ et je ne voulais pas perdre plus de temps. J'ai donc pris quelques instants pour regrouper mes affaires, inspecter les alentours, le tout sous le regard insistant du Russe, qui devait me juger bien stupide de pensé qu'il ne l'avait pas fait avant moi. Mais rien n'était trop sûr en ces lieux. C'est alors qu'un objet attira mon regard.

Le déjeuner se finissait un peu plus loin, alors que j'attrapais un dossier jaune, contenant quelques feuilles, que je me suis empressé de parcourir. Une bonne partie avait roussie, pour ne pas dire brûlait, ce qui indiquait clairement que ça provenance. J'avais donc eu raison de croire que Cillian avait subtiliser pas mal de chose à bord, avant l'explosion. Le nom d'une jeune femme apparaissait plusieurs fois et les papiers me furent arraché des mains avant que je ne puisse comprendre. Y avait-il une taupe au sein du conseil ? Qui cachait ces actes monstrueux à Master ? L'idée m'était tentante. Un fort accent Russe m'indiqua, avec un fond de colère, qu'il fallait y aller et je savais qu'il n'avait pas trop apprécié que je lise son butin.

J'ai donc attrapé mon sac, mon arme de service et prit la jeune fille par la main avec un grand sourire chaleureux. Cillian traçait déjà, semblant bien décider à ne pas traîner autant que hier, j'ai donc regardé Ten un instant, avant de la prendre sur mon dos, jugeant qu'on avancerait plus vite de cette manière. Nous avons donc recommencé notre avancer ainsi et alors que le premier kilomètre de la journée fut franchis, j'avais décidé de comment présenter les choses à la petite.

- Ten, ma puce. Est-ce que tu as déjà entendu parler des formules ? Ou des autres races qui peuplent le monde ? Tu vois Cillian et moi nous sommes humains, tu sais ce que c'est " humain " ?

Je ne voulais pas la brusquer de trop, mais j'avais la conviction que Lazarus pourrait lui offrir un foyer sûr et qu'humaine ou non, la promesse lui offrirait la même sécurité qu'à nous tous. Je voulais encore croire que je pouvais dénoncer ce mal et faire revenir le monde dans le droit chemin.

- La piqûre que tu as eu dans le bras, beaucoup de gens l'on de là où je viens. Si nous sommes toujours humains, c'est parce que nous ne l'avons pas prisent, nous. Tu comprends ?

Je m'étais laisser distancer d'une assez bonne distance pour que mon ami ne se vexe pas de mon discours, qui s'annonçait toujours aussi patriote. Je ne voulais en rien, également, lui rappeler que nous ne savions toujours pas de quel race elle était ou même si elle avait été injecter de manière traditionnelle.

- Est-ce que tu penses être humaine ? Tu peux me le dire, ce n'est pas grave si tu ne l'es pas. Je travail avec beaucoup de gens qui ne le sont pas et qui sont très gentil.

Je ne pouvais pas directement la voir comme elle était sur mon dos, mais je pouvais sentir ses petites mains s'accrocher, alors que nous franchissions un monde dont elle ne savait encore rien. Que pouvait-elle bien comprendre et interpréter de tout ça ? Lui étais-je toujours hostile ? Ou plaçait-elle déjà une certaine confiance en moi ?
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