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LE TEMPS D'UN RP

Un regard paternel.

Argawaen
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Argawaen
Mar 21 Déc - 0:50
Un regard paternel. Magic_10

La situation

Ce monde fut damné, parsemé par le chaos et la haine de nouveaux peuples qui s'affrontèrent pour le pouvoir. Puis vint Master, juste et puissant. Celui qui ordonna le monde pour l'assemblé sous un même drapeau, Lazarus. Et ce monde si parfait, doit être préserver des êtres qui conspires contre lui. Le Conseil, composé d'un membre de chaque race, nomma ainsi une milice disciplinée et dévouée qui mène à bien cette noble tâche. Et ceux qui braves les lois de ce nouveau monde ce voit envoyé sur l'île pénitentiaire, une terre de non-loi où les rébus sont voué à s'entre tuer. Beaucoup meurt dans leurs innombrables guerres, mais les horreurs de ce monde sont garder secrètes. Ainsi si tous la redoute, sans la connaître.

Le destin toucha pourtant Hiromi, milicien humain, qui ne c'était jamais vu confier de grande et importante tâche. C'est lui que le Conseil désigna pour aller jusqu'à la Porte des Déchus, dernière frontière entre leurs mondes, pour récupéré un colis de la plus haute importance et l'escorter jusqu'au Land's. Jamais il n'avait discuter un ordre et il fut plus qu'honorer de ce voir confier une telle mission. Mais ce lien, cette connexion entre les peuples, ne serait pas de tous repos. Et l'ombre terroriste qui hante Lazarus depuis quelques temps, s'en va jouer du destin. Ainsi notre héro devra faire face à plus d'un défis et plus d'un mystère.

Contexte provenant de cette Expérience Darwin
Argawaen
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Argawaen
Mar 21 Déc - 1:41
https://i.servimg.com/u/f24/18/95/82/60/hiromi15.jpg
Hiromi

Quelques chiffres :
Age : 34 ans
Taille : 1m83
Poids : 90Kg
Note social : 7/10
----------------------------------------
Quelques couleurs :
Cheveux : Brun
Yeux : Noisette
Aura : Rose
Préféré : Orange
----------------------------------------
Quelques détails :
Métier : Milice urbaine.
Passion : Ses amitiés.
Force : Juste et calme.
Faiblesse : Il aime le danger.

Dans la tête d'Hiromi, il se passe beaucoup de chose. La valeur d’être choisi, l’honneur de porter ces couleurs, l’angoisse de voir le droit chemin s’étirer devant lui et la douce envie de danger et d’aventure qui parsème sans cesse son esprit. Aujourd’hui, il part seul, embrassant cette nouvelle destinée avec joie et entrain. Sans se douter des ficelles qui se tirent dans l’ombre du monde.
Le monde peut être froid, quand on est seul à travers une terre de non-loi. Sur ce sol damné, abandonné, laissé à ceux qui n’ont pu s’adapter à notre nouveau monde, traînent les condamnés. Ce peuple qui enfle comme une pustule du monde, qui s’emplie de crasse et d’âme à pendre. J’ignore pourquoi Master à créer une telle terre et je suis loin de savoir ce que cet être, si étrange, avait comme intention. Je lui ai jurer serment le jour où j’ai pris la veste, mais parfois ce genre de chose me hante et aujourd’hui plus que jamais. J’étais un petit garde de la milice urbaine, un simple humain parmi les races, battant pour prouver sa valeur aussi grande que la leur. Je suis de ceux qui ont refusé les formules, fier de mon humanité et visiblement ma fierté m’a mené vers une quête plus grande. J’avais reçu une missive du Conseil me demandant de récupérer un « précieux paquet » pour l’escorter de la Porte des déchus aux Land’s. C’était bien loin de mes attributions habituelles, mais empreint d’une excitation pour le danger, je m’étais empressé d’accepter avec les honneurs.

Ainsi, j’avais préparé ma mission, pauvre en information, et rassemblé mes affaires pour la route. Il y avait plusieurs centaines de kilomètre, avant mon premier arrêt. Mais le grade temporaire, qu’on m’avait confié pour cette mission, m’autorisait à prendre l’Hyperloop. Rare était ceux qui peuvent jouir d’un moyen de transport, ils avaient été autorisés uniquement pour le travail, nous promettant ainsi un monde plus propre. Voilà une chose qui m’inspirait à préserver Lazarus et à l’honoré dans ses quêtes. J’avais donc le luxe de m’asseoir sur ces sièges, ne s’entant même pas la vitesse vertigineuse, à notre départ. Je profitais de ces quelques instants pour relire mes fiches. On ne m’avait pas dit grand-chose et j’ignorais jusqu’alors la nature du colis. Je me demandais bien ce que pouvait vouloir le conseil, qui provienne de l’Île. Le trajet s’effectuait habituellement dans l’autre sens, un sens unique. Le paysage évoluait à grande vitesse, mais je parvenais à distinguer la sortie du quartier, alors que nous pénétrons dans une des innombrables zones vertes. J’étais bien heureux d’être à l’abris, car si ces zones sont sécurisées dans le pays, n’étant parcourus que par des animaux communs, voir quelques formulés peu dangereux, pour celle qui longeait la foret d’Almagare, c’était autre chose. Qui sait ce qui rôde dans ces bois.

J’avais comme beaucoup entendu les rumeurs, sur les expériences qu’aurait mené les vestes blanches, mais je n’y portais jamais une oreille sérieuse. Je préférais ignorer les monstres qui parcouraient ces bois. La ville se dressa à nouveau devant moi, je reconnaissais les habitations luxueuses du Nord, je n’étais donc plus très loin de la frontière. Mes papiers contenaient une autorisation de voyage, un grade temporaire et un formulaire, qui m’intriguait beaucoup. On aurait dit une autorisation de transport, mais étrangement remplis. Ici et là, des choses avaient été barré au gros feutre noir, pour qu’on ne puisse lire en dessous. Quels secrets étaient entre mes mains ? J’ai ranger tous ça, ne voulant pas trop creuse. Je m’étais déjà assez fait remarquer, lors des enquêtes, en agissant pour protéger Cillian de ces propres actes. Allez savoir pourquoi je m’attache à ce terroriste. Peut-être parce que ces raisons sonnent purs ? Ou plus probablement car je m’ennuyais dans ma vie toute droite, m’enlisant dans la morosité du quotidien. Nous venions de passez sous la mer, je pouvais encore compter une dizaine de minutes, pour que nous refassions surface et que j’arrive enfin en gare.

Je n’avais jamais trouvé d’illustration de la porte et beaucoup la dépeignait comme un endroit horrible, triste et simple. Brutal et déterminé à vous prouvez que la mort vous attend. Que ma surprise fût grande, quand le ciel réapparut et qu’une frontière d’arbre séparait la mer en deux. Plus loin, un énorme bâtiment, remplis de végétation, révélait des côtés d’un blanc pure à la lumière. C’était donc ça, la dernière vision des condamnés, Master leurs offrait un délicieuse avant-goût du paradis qu’ils avaient gâchés et perdus. C’était cruelle, car je savais l’état des terres au-delà. Et à jamais l’image de ces arbres les hanteraient. L’arrêt se fit avec autant de douceur que le départ et il ne me fallut que peu de temps pour mettre pied à terre. Mes collègues étaient très formels, pour la plupart Armadiel, étalent leurs muscles de métal, leurs cheveux argentés et leurs yeux bleus azures avec grande fierté. Les anges armés du paradis. Formé, sur entraîner pour gagner le privilège d’être ici. Et je leurs faisais face et honte, de mon humanité, de mon grade si petit et de mon manque d’ambition. Mais je n’en avais que faire. J’étais là pour ma mission.
Pyramid Rouge
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Pyramid Rouge
Mer 22 Déc - 0:07
8c0a68798600ff15d294b39cb608040c.jpg
Ten


Age: 7 ans
Taille: 1m12
Poids:18 kilos
Note social: ???

Cheveux: Blonds/Blancs
Yeux: Rouges
Aura:???
Préférée: ne sait pas.

Métier: Expérience
Passion: Aucune
Force: Invulnérable aux mutations
Faiblesse: Craintive



Nommée Ten (10) du plus loin qu'elle se souvienne, elle ne sait même pas quel est son vrai nom. Ayant grandis dans un environnement froid avec peu d'affection, cette enfant semble apathique et ne pas éprouver la moindre parcelle de joie. Tentant de satisfaire les adultes qui l'entoure elle attend en silence un retour positif sur son comportement sans que celui-ci ne vienne jamais, alors elle baisse les yeux et se grattes les mains.
moi-même
.
La pluie, le sang, les larmes, la boue, la merde et la poussière. Voilà dans quoi elle à été mise au monde. Le crâne rasé, la peau pleine de tatouages divers notant des appartenances de gang hors la loi, la nouvelle mère essoufflée et trempée par la pluie soupire en serrant des poings ne sachant même pas si ce qu’elle avait mis au monde était en vie. Mais si, aussi petit et frêle ce bébé soit-il, il respire et chouine timidement pour remplir ses petits poumons d’air. Ses pleurs sont à peine audible dans le brouhaha ambiant  de l’île pénitentiaire… Une fois ici pas moyen d’en sortir. Soupirant la mère ose enfin regarder sa progéniture. La prenant dans un t-shirt sale elle constate son sexe féminin et fronce les sourcils avant de voir son expression se courber à son inverse, touchée par la fragilité de ce petit être. Toute pâle avec à peine quelques cheveux sur la tête une fois contre sa mère elle finit par se taire et on lui caresse doucement sa petite tête. Elle sourit et embrasse son front puis lui chuchote.

-Il va falloir être forte...

Souriant, elle prend le temps de se nettoyer sommairement et de couper le cordon ombilical.A peine remise de ses émotions la femme se relève le linge contenant  l’enfant dans les bras. Remontant son pantalon et le rattachant au mieux, elle ne quitte pas des yeux sa petite qui semble à son aise tout contre elle. La cachant son son blouson pour ne pas qu’elle se mouille elle marche longtemps jusqu’à un bâtiment paraissant assez immaculé dans toute cette crasse. Passant les porte on l’emmène sans un mot dans une pièce ou elle se retrouve face à un homme aux cheveux blancs mais pourtant pas si vieux que cela. L’expression de la femme se durcit et elle serre son bébé contre elle.

-L’accord tiens toujours ?

Hochant la tête le visage plein de regret et de haine de devoir faire ce choix, la mère soulève alors son manteau et l’homme en face d’elle peut voir le bébé. Il sourit tout de blanc vêtue dans sa blouse et attend patiemment la suite des évènements.

-Elle est née il y a quelques minutes…  

Répondant a plusieurs questions de l’homme en blanc celui-ci une fois le formulaire rempli prend la direction de la sortie. Mais avant il pose sur la table un sac en toile de jute. Celui-ci est plein de carte de paiement pour recevoir des rations de nourritures et contient également une somme d’argent… Devant celle-ci la femme ravale sa salive à l’idée de ce qu’on aurait pu lui faire si elle n’avait pas réussi a obtenir cette somme d’argent aujourd’hui.

-Voilà ton paiement comme convenue. Signe au bas de la page pour renoncer à tout tes droits parentaux.

Suivant ses instructions elle le regarde dans les yeux alors qu’il reste assez stoïque.

-Je te laisse quelques minutes pour lui dire au revoir.

Sortant de la pièce, il laissa la femme avec son enfant voyant que celle-ci avait tout de même une larme à l’œil. S’approchant de la table elle déposa avec douceur la petite fille dans un couffin douillet blanc. Lui caressant la tête doucement elle lui fait un bisous et lui chuchote à l’oreille.

-Je suis certaine qu’il te trouverons une bien meilleure mère que moi…

Sur ses mots elle retire son doigt de la main de l’enfant et se saisi du sac pour partir sans se retourner avec difficulté sous un fond sonore de pleurs.

***
-Tu es prête ?  

Ten est assise au bord de son lit de draps blancs dans une grenouillère verte. Ses cheveux longs sont emmêlé et lorsqu’elle lève la tête elle devine que c’est une grosse dame aujourd’hui qui s’occupe d’elle. Comme d’habitude elle ne l’avait jamais vu. De toute façon ça changeait tout le temps, ce n’était jamais la même dame, il n’y avait aucune régularité. Sautant de son lit elle la suit et se laisse aider a l’habillage et la toilette en silence. Leur parler ne sert a rien elles répondent toujours les mêmes choses. Le regard toujours scotché au sol sa mine est triste et ses sourcils courbés. La dame l’emmène dans un couloir qu’elle ne connaît pas. Toute tremblante elle sent ses yeux se gorger d’eau et elle attrape la main de la dame qui sursaute un peu avant de secouer doucement sa main pour qu’elle la lâche.

-J’ai peur...

Depuis quelques semaines ou on lui avait fait une injection dans le bras elle voyait que les adultes étaient plus bizarre que d’habitude avec elle. La dame ne réagit pas aux mots de l’enfant et bientôt un grand homme en blanc se présente. Elle le connaît bien. Il s’agit du monsieur qui lui a injecté le produit et qui s’occupe de lui faire passer pleins de tests depuis qu’elle est toute petite. Il est gentil quand on lui obéit et moins gentil quand on ne lui obéit pas alors elle obéit. Il s’appelle Hugh…

-Ten, tu es là. Parfait, à partir de maintenant je veux que tu soit forte et que tu ne fasse pas de caprices comme on en a déjà parlé, entendu ?
Les joues rouges elle ne pouvait pas s’empêcher de pleurer en hochant de la tête inquiète que son quotidien change, inquiète qu’encore des inconnus s’occupe d’elle. Hugh s’approcha et lui essuya les yeux.

-Aller, ne pleure pas Ten, tout ira bien, je t’ai mis entre de bonnes mains. Tu vas sauver pleins de gens dans ta nouvelle maison, tu comprend ? C’est une bonne chose, hein ?  Et puis le voyage sera rapide tu verra.

L’enfant hoche de la tête sans trop réfléchir, elle ne comprend pas trop tout ce qu’il se passe mais elle ferait n’importe quoi pour qu’on soit fière d’elle et qu’on s’occupe d’elle. Elle regarde le docteur comme si il était un peu un dieu.
Celui-ci souriant il entend dans son oreillette que le transporteur est arrivé. Il stipule qu’il va le recevoir et fait s’asseoir Ten dans le sas d’entrée ou l’attend le transporteur. Hugh rentra en premier dans la pièce tout sourire avec le dénommé Hiromi. La fillette attendait dans l’autre pièce en silence.

-Bonjour Hiromi, comment s’est passé votre voyage ? Vous êtes prêt à enchaîner avec le trajet de retour ?

Hugh commençait à sortir de multiples papiers à signer et donner à Hiromi afin qu’il puisse faire le trajet en toute tranquillité.

-N’hésitez pas si vous avez des questions concernant cette mission. Mais je dois vous dire qu’elle va être délicate. Je ne veux pas vous mettre la pression mais il va falloir que vous soyez rigoureux quant à la réussite de cette mission et que vous restiez… disons professionnel. En tout cas je suis ravi que le conseil vous ai choisis vous, sachez-le.

Il lui sourit pleinement charismatique.
Argawaen
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Mer 22 Déc - 1:13
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Hiromi

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Yeux : Noisette
Aura : Rose
Préféré : Orange
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Quelques détails :
Métier : Milice urbaine.
Passion : Ses amitiés.
Force : Juste et calme.
Faiblesse : Il aime le danger.

Dans la tête d'Hiromi, il se passe beaucoup de chose. La valeur d’être choisi, l’honneur de porter ces couleurs, l’angoisse de voir le droit chemin s’étirer devant lui et la douce envie de danger et d’aventure qui parsème sans cesse son esprit. Aujourd’hui, il part seul, embrassant cette nouvelle destinée avec joie et entrain. Sans se douter des ficelles qui se tirent dans l’ombre du monde.
Le bâtiment était aussi impressionnant à l’intérieur qu’à l’extérieur, le blanc que renvoyait les murs, quand ils n’étaient pas couverts de lierre, rappelait un peu les hôpitaux du Quartier Nord. On remarquait assez facilement mon incrédulité face à chacune de mes découvertes. Toutefois, des choses anodines commencèrent à me faire comprendre à quel point ma place n’était pas ici. J’avais été jusqu’alors escorter, à travers les couloirs, par un des Armadiels qui m’avait accueilli, mais plus j’avançais et plus je découvrais des êtres aussi humains que moi et pas mal de Mentanel, qui cachaient leurs oreilles sous leurs berrets. Je doutais brièvement de leurs humanités, persuader qu'ils cachent simplement leurs attributs raciaux , mais pourquoi ? J’eu pendant un instant l’impression d’entendre des voix, plus juvéniles et bien que je s’avais ma question déplacer, elle m’échappa.

- Il y a beaucoup de Cumael ici ? J’ai l’impression d’entendre des enfants.
- Ce sont des enfants.


Je ne m’attendais pas à ce qu’il me réponde et avait surtout jeté ma question dans le vent, et sa réponse me surpris encore plus. Il y avait bien entendu des enfants sur l’île, Master ne stérilisait pas les condamnés, que je sache, et la plupart des individus qui peuple ces terres sont hors de contrôle. Mais comme beaucoup, je n’aimais pas penser aux malchanceux qui n’avait pas eu de loisir de choisir leur terre natale. C’était surprenant donc, mais j’aimais m’imaginer que cet endroit les récupère afin de les réintroduire dans notre monde. Je n’étais toute fois jamais tombé sur une personne, venant des îles, dehors. L’improbabilité me prit aux tripes et beaucoup d’autres questions commencèrent à poindre dans mon esprit.

L’Armadiel me laissa finalement, dans ce qui semblait être une salle d’attende. Sans doute, devais-je patienter le temps qu’il aille chercher le colis. La pièce était plutôt petite et presque dénuée de plante, comparé au reste, mais elle n’était pas inconfortable. J’ai donc pris place, calmement, sur un des sièges pour attendre. Un autre humain, ou de ce qu'il laissait voir, entra finalement, me saluant chaleureusement et me tendis une masse de papier que je m’empressai de récupérer. Je n’avais pas le temps de jeter un œil à se nouveaux trésors d’information et je me jurai de bien m’y attarder sur le retour, afin d’estomper mes doutes. J’ai signé les quelques formulaires qui s’ajoutaient à ça et sa réflexion me fit brutalement réfléchir.

J’étais toujours professionnelle et je percevais mal la situation qui pourrait me faire ainsi changer de cap. J’avais certes des habitudes, sans doute sales, mais tenus bien loin des yeux de la milice et il ne pouvait rien savoir sur le sujet. Je devais me déstresser, mais le voir me rappeler que le Conseil m’a choisi. Si j’avais bien une question, c’était pourquoi moi ? Mais il n'était pas bon d'affiché ces faiblesses, dans un métier comme le notre. Je lui ai donc rendu les formulaires signés avec un sourire professionnel. J’avais toute fois eu le temps de noté, que mon colis portait le numéro 10, Ten en anglais.

- Allons bon, je vois mal pourquoi il envoie l’urbaine jusqu’ici, si vous voulez tous savoir.

Il ne me répondit que par un sourire poli et après qu’il ai vérifié que toute était bien en ordre, il m’indiqua le chemin. Je l’ai donc suivi, jusqu’à ce que je supposasse être le local d’entreposage, mais absolument pas. Encore une fois, je nageais de surprise en surprise et il ouvrit une pièce presque semblable à celle que nous venions de quitter. A une chose près. Il y avait une enfant, jeune fille aux cheveux blanc et au regard rouge profond. Ce n’était pas la première fois que je tombais sur une albinos et en soit il n’était pas surprenant que ce genre de chose règne ici aussi. Mais qu’avais-je avoir avec elle ? J’ai donc fixé, surpris mais professionnel, mon collègue, qui m’indiqua qu’elle était le colis sans une vague explication de plus. J’ai cillé un moment, avant de me reprendre. La milice vous enseigne à garder un sang-froid et à agir selon vos ordres quoi qu’il arrive.

J’étais toutes fois emmêler dans mon ressenti. Mon chemin retour ne passait pas par Lazarus, mais par les Land’s. Ainsi cette petite quittait cette terre damnée pour finir dans un laboratoire de haute sécurité, entouré par la milice ? J’ignorais quoi en penser, mon instinct paternel n’appréciait pas, mais mon honneur et grade était en jeu. J’ai donc hoché la tête et lui ai fais un signe de main pour qu’elle m’accompagne. Je suis sorti sans l’attendre, laissant à mon cher ami le temps de fignoler les choses. J’avais besoin de fumer, de me reconcentrer et d’arrêter de me poser des questions. J’ai donc fait signe à un des agents que j’attendrais dehors qu’elle sorte. Une fois l’air libre retrouvé, je me suis empressé de le pollué d’un bon cigare. La première bouffée m’aida à retrouver mon calme et la deuxième me fit prendre conscience d’une chose. Cillian avait peut-être raison.

Ils finirent par faire sortir la petite, je n’étais pas habitué aux enfants, bien que j’aie toujours eu le regret de ne pas en avoir, mais je savais que fumé n’était pas un bon exemple. J’ai donc éteint mon cigare, à peine entamé, avant de le ranger. Elle semblait si fragile et devait sans doute s’émerveillée de la vue que lui offrait l’extérieur. Je ne devais pas penser à l’endroit où elle finirait, je devais me focaliser sur l’instant et il était beau de voir ces arbres. L’Hyperloop, toute fois, ne nous attendrait pas et voyant que l’autre agent avait fini de décharger le ravitaillement du mois, je devinais notre départ instantané. J’ai donc été retrouvée cette petite, Ten et je lui ai tendu la main, avec l’expression la plus chaleureuse que je puisse lui offrir.

Je n’osais pas vraiment lui adresser la parole et me suis d’abord contenter de lui indiquer l’entrer de l’H.p. et de l’aider à monter. Un des gardes ferma ensuite la porte de l’extérieur et mon voyage retour s’entama officiellement. J’ai été retrouvé ma place, l’asseyant en face de moi. Le malaise et les dires de mon ami me revenait, j’étais seul avec elle à présent et j’ignorais jusqu’alors ce qu’elle-même pouvait savoir de la situation.

- On va bientôt démarrer… Je suis l’agent Hiromi, habituellement je protège les gens dans la rue. Heum, visiblement c’est moi qui vais t’accompagner jusqu’au Land.

J’ignorais le but de cette conversation et discuter avec un sujet n’était certainement pas un point abordé dans mon manuelle d’instruction. Elle était née dans l’horreur et devait se méfier des races comme de la peste. C’était sans doute la raison du pourquoi on m’avait envoyé. J’étais un des rares humains de la milice et plus on monte en garde, plus ils se font rares. J’ai inspiré en retombant sur mon siège alors que le train s’élança avec sa grâce habituelle sous la mer. Les lumières s’allumèrent au plafond, inondant la pièce d’une lueur chaude. On ne voyait que le tunnel à travers les fenêtres et alors que mon regard s’y perdait, je me fit la réflexion que notre compartiment était sans doute le plus belle endroit qu’elle ai pu voir.

Pyramid Rouge
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Pyramid Rouge
Mer 22 Déc - 11:32
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Ten


Age: 7 ans
Taille: 1m02
Poids:15 kilos
Note social: ???

Cheveux: Blonds/Blancs
Yeux: Rouges
Aura:???
Préférée: ne sait pas.

Métier: Expérience
Passion: Aucune
Force: Invulnérable aux mutations
Faiblesse: Craintive



Nommée Ten (10) du plus loin qu'elle se souvienne, elle ne sait même pas quel est son vrai nom. Ayant grandis dans un environnement froid avec peu d'affection, cette enfant semble apathique et ne pas éprouver la moindre parcelle de joie. Tentant de satisfaire les adultes qui l'entoure elle attend en silence un retour positif sur son comportement sans que celui-ci ne vienne jamais, alors elle baisse les yeux et se grattes les mains.
moi-même
.
Entendant le docteur parler à quelqu’un Ten n’arrive pas à rester calme. Jamais depuis qu’elle est ici elle n’est vraiment sortit dehors. Il y avait bien des fois ou elle sortait dans la cour pour jouer mais on n’y voyait que le ciel morne et gris qui planait comme une malédiction sur cet endroit. C’était la première fois qu’elle allait sortir vraiment mais loin de là d’être un soulagement elle sentait la boule dans son estomac grandir. Crispée sur le siège qu’on lui à  ordonné d’orner de sa présence elle respire vite et garde le regard bas. Pleins de questions tournait sans cesse dans sa tête mais elle n’osait pas les poser, elle n’osait pas parce qu’elle avait peur. Pourtant ici on ne lui avait jamais particulièrement fait du mal. Les autres enfants étaient tous aussi éteint qu’elle et n’osait pas grand choses. A vrai dire on ne lui faisait jamais de mal directement mais jamais on ne la félicitait trop, jamais on la prenais par la main, jamais on ne la consolait vraiment quand elle pleurait et elle avait du mal a comprendre pourquoi… Pourquoi est-ce que tout le monde était froid et distant avec elle ? L’air toujours concentré et fâché. Avec le temps elle préférait baisser les yeux, peu parler et obéir.  Si quand elle faisait tout du mieux qu’elle pouvait il ne souriait jamais elle n’osait pas imaginer dans quel colère noir il se mettrait si elle faisait des caprices… D’ailleurs quand ça arrivait elle ne voyait plus personne pendant des jours…

Comprenant ce voyage comme une punition elle n’allait plus voir son phare dans cet océan d’impersonnel : Hugh. Il n’était pas forcément particulièrement gentil, pas aimant non plus mais dans ses yeux à lui elle avait l’air importante. Surtout depuis qu’il lui avait fait l’injection. Voyant la porte s’ouvrir elle prend une seconde pour distinguer de qui il s’agit avant de baisser les yeux et rentrer un peu sa tête dans ses épaules. Se serrant les doigts elle avait pleins de pansement sur ceux-ci se grattant toujours beaucoup les mains quand elle avait peur ou qu’elle était stressée. Sans un mot Hugh se délecta du spectacle. Alors qu’Hiromi partait dehors la petite ne bougeait pas. Hugh vint alors la pousser de son siège pour l’inciter a le suivre.

-Tu lui obéis à lui maintenant. Suis-le et reste avec lui jusqu’à ce que tu arrive dans ta nouvelle maison. Rappelle toi tout ce que je t’ai dit Ten, tu es très importante.

S’accrochant à ses jambes la petite fille l’enlaçait les larmes pleins les yeux se mettant à chouiner de toute ses forces. Levant les yeux au ciel il soupira avant de s’agenouille et la forcer à le lâcher. Elle le regardait avec des petits yeux de chiens battu, elle ne comprenait pas pourquoi il n’allait plus s’occuper un peu d’elle comme d’habitude… Elle brailla alors dans une voix brouillée par les larmes.

-Je veux pas partir… Je veux rester avec toi ! Pouquoi je dois partir ?

Elle renifle et couine du fond de sa gorge en chouinant. Face à cela le scientifique soupire et s’accroupit à sa hauteur, il lui saisi le menton pour qu’elle le regarde.

-Ten. Ça suffit maintenant, arrête ce caprice je t’ai expliqué tout cela pendant des heures. Tu es spéciale et tu pourrais sauver pleins de gens avec ta particularité c’est ce que j’aimerais que tu fasse. Sauver des gens. Ça me rendrait très fier. Tu n’as pas envie de me rendre fier ?  

-Si… Mais… mais viens avec moi...

-Je ne peux pas. Mon travail était de découvrir quelqu’un comme toi, maintenant que c’est fait  je suis obligé de t’envoyer dans un endroit plus spécialisé pour que tu puisse aider pleins de monde. Tu as vu comme les gens sont triste ici ? Si tu aidait à trouver un remède eh bien tu pourrais leur rendre le sourire.

Lui essuyant le visage il se relève et pose sa main dans son dos pour la faire avancer. Mais a la sortie Ten refuse, elle fait des histoires et cela déplaît à Hugh qui se fâche.

-Ça suffit maintenant ! Suit le transporteur ! Je ne suis pas ton père je te l’ai déjà dit alors arrête de vouloir rester avec moi et fait ce pourquoi tu es née : Permettre une grande découverte. C’est ton devoir.

Acculée et craintive dans un coin elle baisse les yeux et essuie ses larmes pétrifiée par ce qu’il avait dit. Il venait de démolir le cœur de l’enfant qui était perdue et en besoin de repères. Baissant la tête elle se leva et rejoignit le transporteur qui fumait. Dehors pour la première fois elle ne leva même pas les yeux, abattu par sa condition de solitude. Peut-être que si elle faisait ce qu’il voulait Hugh accepterais d’être son parent. C’est ce qu’elle se disait pour se donner du courage. Attendant les ordres du nouvel adulte auquel elle devait se référer  quand il lui tendit la main elle hésita et ne compris pas pourquoi il faisait ce que personne n’avait jamais fait. Était-il différent ?  Elle se le demanda et toucha sa paume de main avec ses doigts comme un chaton n’osant pas saisir sa main par peur qu’il là lâche. Puis elle regarda Hugh qui au loin les regardait il lui fit signe de le suivre.
Ten obéit et se laissa faire jusqu’à s’asseoir dans le train.  Le yeux toujours fixé au sol elle ne voyait même pas dans quel beau décor elle était tant son moral était a plat.

Quand il lui adressa la parole elle releva les yeux sur lui l’expression triste et les sourcils courbés de peine. Il n’était pas comme les autre, sa façon de parler semblait bien plus détendu. Curieuse, elle se méfiait ayant subit déjà tellement de désillusion et d’abandon.

-Hi...ro...mi...

Fit-elle pour elle-même, esquissant un début de sourire en coin. On ne se présentait jamais à elle d’habitude c’était agréable de dire un autre nom que Hugh. Elle hocha de la tête pour dire qu’elle avait compris et elle n’eut pas le réflexe de dire son nom, enfin son numéro. Elle resta silencieuse un petit temps et au démarrage du train elle releva un peu les yeux l’air paniquée se demandant ce qui allait se passer. Se crispant sur son siège elle avait peur et froid. En voyant le train démarrer elle regarda à la fenêtre, voyant l’eau engloutir le train la petite fille couina un peu en rentrant sa tête dans les épaules. Le train avait coulé ? Silencieuse elle s’était recroquevillée jambe contre elle sur son siège cachant son visage tellement elle avait été impressionnée. Elle ne pu s’empêcher de lâcher encore et toujours des larmes gonflant d’avantage ses petits yeux gonflés.

-J’ai peur…

Chuchote elle pour elle plutôt qu’autre chose, pensant qu’on ne pourrait pas l’entendre. On ne l’entendais jamais quand elle disait cela.
Argawaen
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Argawaen
Mer 22 Déc - 16:52
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Hiromi

Quelques chiffres :
Age : 34 ans
Taille : 1m83
Poids : 90Kg
Note social : 7/10
----------------------------------------
Quelques couleurs :
Cheveux : Brun
Yeux : Noisette
Aura : Rose
Préféré : Orange
----------------------------------------
Quelques détails :
Métier : Milice urbaine.
Passion : Ses amitiés.
Force : Juste et calme.
Faiblesse : Il aime le danger.

Dans la tête d'Hiromi, il se passe beaucoup de chose. La valeur d’être choisi, l’honneur de porter ces couleurs, l’angoisse de voir le droit chemin s’étirer devant lui et la douce envie de danger et d’aventure qui parsème sans cesse son esprit. Aujourd’hui, il part seul, embrassant cette nouvelle destinée avec joie et entrain. Sans se douter des ficelles qui se tirent dans l’ombre du monde.
J’étais habitué à voir le prestige et les belles choses que le monde pouvait offrir, car je lui offrais mes honneurs en échange. J’étais loin de réalisé à quel point tous cela était étrange, presque d’un autre monde, pour elle et je fus quelque peu désemparer de la voir ainsi prendre peur et pleurer. Comment pouvait-on pleurer en quittant une terre pareille ? Ne savait-elle pas que le monde était partout ailleurs plus beau, que d’où elle vient ? Le voyage jusqu’au Trône, qui formait notre premier arrêt, n’était habituellement pas très long, à cette vitesse, et j’espérais de tout cœur, que les sublimes décors de l’extérieur suffiraient à la calmer. Je ne cessais de retourner ces mots que j’avais entendu et qui prenaient maintenant tous leurs sens. Rester professionnelle. Mais j’étais toujours humain et à mois que les formules ne vous consomment le cœur, personne ne pouvait rester de marbre devant une fillette aussi fragile et tétanisée de peur. Je me suis donc un peu rabaissé sur mon siège, me penchant à sa hauteur et essayant de prendre une voix des plus douces, sans perdre trop mon boulot de vue.

- Tu ne dois pas avoir peur, ce tunnel est là depuis bien avant notre naissance et il n’y a jamais eu de problème. Tu vois, on passe sous la mer, comme dans un tube et une fois sortie tu verras les plus beaux décors !

Il était vrai qu’entre le Trône et les Lands nous passions par un pan de la forêt, interdit à tous les regards. On aurait donc tous le loisir d’observer cette faune intense et mystérieuse, où traine à peu prêt tous ce que votre imagination peut concevoir. Le voyage serait plus long qu’à l’allée et sans doute aurais-je fini ma mission avant d’obtenir de vraie réponse à mes nombreuses questions. Les papiers que j’avais reçus traînaient toujours dans leur pochette à coté de mon siège, mais je n’avais pour l’instant aucun temps à leurs consacrer. Je n’étais pas sûr que mon explication suffise à la calmer et j’ai essayer de reprendre sa main dans la mienne. Elle semblait si fragile que j’avais peur de la briser au moindre contact. Pour l’instant, mission ou pas, je me devais d’escorter et de prendre soin de cette enfant. J’ai donc pris doucement sa main, joignant un sourire pour la rassurer. Je ne cessais d’imaginer les horreurs qui parcours son monde et je me demandais depuis combien de temps elle était dans ce centre.

Cillian m’avait toujours affirmé que la milice se permettaient beaucoup plus de chose, en dehors de nos frontières, mais comme personne ne revenait en général pour en parler, il était difficile d’attribuer du crédit à ces mots. J’étais au courant du trafic d’enfant, qui avait eu lieux il y a quelques dizaines d’années au alentours de l’ancienne Irlande. On avait récupéré toute une floppée de racé plus étranges les uns que les autres, certains ne ressemblait même plus au races connus. J’avais ainsi rencontré, de loin, un Cumael à l’apparence adulte ou une Vimentel, si pousser dans ces gènes, qu’on ne lui reconnaissait même plus un visage humain. C’était horrifiant, mais elle avait l’air tout ce qu’il y avait de plus humaine et sans doute au moins, était-elle préservée des ravages que provoques les formules quand on ne respecte pas le code à la lettre. Je ne pouvais comprendre ces gens qui jouent avec le feu et s’hybride jusqu’à en mourir. Il n’y avait toute fois rien pour les sauver.

Je n’avais toujours pas lâcher sa main quand ont sorti du tunnel, le soleil inonda à nouveau notre compartiment alors que l’après midi tapait son plein. J’estimais notre arrivée en début de soirée, le temps de recharger au Trône. Mais nous n’aurions pas l’occasion de descendre. La gare était proche et je pouvais déjà distinguer le haut du bâtiment où j’avais été instruit en entrant dans la milice.

- J’ai étudier ici, il y a surtout des Armadiels, mais c’est un endroit qui regorge de livre et de connaissance en tous genre. J’y ai déjà trouver des peintures magnifiques des anciennes villes ou des Lacs perdu en forêt.

J’essayais de détourner son attention, alors que l’Hyper perdait de sa vitesse, avant de stopper net. Immédiatement, on nous remit le plein, je vis également le conducteur remplir une nouvelle pile de formulaire. Sans m’en rendre réellement compte, j’avais commencé à caresser le haut de sa main de mon pouce, laissant toute fois mon regard parcourir l’extérieur. J’avais un sentiment étrange, comme une intuition, mais tous semblaient se dérouler comme prévu et avant que ce ressenti ne prennent de l’ampleur, nous repartîmes.

A nouveau, l’appareil s’élança avec grâce et le décor de cette base si bien garder, fut bientôt remplacer par un vaste étendu de champs. Ils se prolongèrent presque jusqu’à l’horizon, avant de laisser place à une forêt très dense. Le tube transparent qui nous entourait, nous laissait pleinement profiter du décor. Au-delà, il n’y avait plus rien depuis bien longtemps. Les bombes et la Guerres avaient tout ravagé et Dieu seul sait qu’elle miséreux il avait pu oublier en ces lieux. Pour moi, il ne devait plus y avoir de vie depuis des lustres sur ces terres. J’ai finalement regardé la pochette à coté de moi, le numéro Ten me revenait en tête et je commençais à me demander si tous ça avait été planifier à l’avance pour tester ma loyauté. Beaucoup savaient mon regret de ne pas avoir pu fonder une famille, mais je serais traitée de complotiste pour avoir de tel idée. Il n’y avait pas de raison à ce que je sois ainsi ciblé et sans doute mon sentiment venait d’ailleurs.

Alors que nous tournions pour pénétrer la vaste masse d’arbre, je vie une équipe d’entretient plus loin, occupé à changer les verres de tunnel qui menait au Green-Veine. Il avait des gardes avec eux, lourdement armée, au cas où la faune les ciblerait comme goûter. J’en frémissais d’avance et avais à présent l’impression de voir le danger roder derrière le moindre buisson. Le train ballotta, sans raison et je ne voulus pas afficher ma surprise et prendre le risque de lui faire peur. Pourtant, il était à présent certain que nous perdions en vitesse. Nous ne pouvions pourtant pas encore être arrivé.

- Hm nous allons faire une pause sur la route je pense. Ne t’inquiète pas…

J’ai laissé un moment de silence et un instinct très primaire et paternel prit le dessus. Je ne voulais pas qu’elle s’inquiète ou prenne peur à nouveau. Si son destin était de rester dans un laboratoire, je me devais de rendre ce moment de liberté le plus magique possible.

- On t’appelle Ten, je pense ? Tu as quel âge Ten dis-moi ?

Il me démangeait de lui poser toute un tas d’autre question, comme à savoir si d’autre enfant vivaient comme elle ou même si elle connaissait Lazarus. Mais je devais garder ce genre de chose pour moi et lui offrir un bon souvenir. Le train était presque à l’arrêt maintenant, mais aucune annonce ne se fit entendre dans le haut-parleur. J’ai donc continué de lui sourire en ignorant les faits, essayant de faire pâlement connaissance avec ma mission et mon colis.

Pyramid Rouge
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Pyramid Rouge
Jeu 23 Déc - 10:15
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Ten


Age: 7 ans
Taille: 1m02
Poids:15 kilos
Note social: ???

Cheveux: Blonds/Blancs
Yeux: Rouges
Aura:???
Préférée: ne sait pas.

Métier: Expérience
Passion: Aucune
Force: Invulnérable aux mutations
Faiblesse: Craintive



Nommée Ten (10) du plus loin qu'elle se souvienne, elle ne sait même pas quel est son vrai nom. Ayant grandis dans un environnement froid avec peu d'affection, cette enfant semble apathique et ne pas éprouver la moindre parcelle de joie. Tentant de satisfaire les adultes qui l'entoure elle attend en silence un retour positif sur son comportement sans que celui-ci ne vienne jamais, alors elle baisse les yeux et se grattes les mains.
moi-même
.
 Se laissant faire en le regardant avec stupéfaction elle montrait toujours des signes de malaiseset de peur par rapport aux bruits qui l’entourait. C’était vraiment compliqué pour elle de ses retrouver ici, elle qui n’avait ne serait-ce qu’aperçu la vraie liberté de la vie. Sa main est chaude et la minuscule sienne est froide. Comme un petit oiseau gelé réchauffé par des mains chaudes. Ce contact même si il est soudain lui plait. Elle le regarde tandis que lui regarde le paysage en lui disant de ne pas s’inquiéter. L’observant tantôt lui tantôt ce qu’il lui montrait elle remarquait vraiment qu’il était différent des autres adultes en tout cas il en avait l’air, il n’avait pas peur de lui tenir la main… La serrant bien fort elle vint se coller contre sesà  jambes comme un chiot perdue. Elle espérait qu’il n’essayerait pas de lui lâcher la main comme tous les autres ont fait avec elle jusque là.
Regardant le bâtiment qu’il montre elle ne comprend pas toute sa phrase… A vrai dire ce monde lui est inconnu de A à Z.

-Qu’est-ce que c’est un Armadiels monsieur ?

Réplique t-elle toute timide d’une voix presque éteinte de vie, son regard éternellement courbé dans une grimace de sourcils triste. L’enfant ne sait pas grand-chose sur ce qui l’entoure. Enfant on l’a stimulé suffisamment pour ne pas qu’elle développe de retard mental mais c’est bien tout. On lui à appris à compter jusqu’à 10 et à lire et écrire son nom, enfin son numéro. Mais mis à part cela on ne lui a pas expliqué grand-chose.  Tous les jours avant qu’on ne lui injecte le produit, on la mettait dans une sorte de grande salle de jeu ou il y avait d’autres enfants. En général elle les évitait par crainte qu’il ne soit méchant avec elle mais elle leur avait parlé parfois. La salle était très enfantine et il y avait pleins de jeux un peu partout. Les portes était électrifiée et il y avait un gardien masqué devant chaque porte. Rien que les barreaux même non électrifié lui aurait fait peur alors évidemment elle n’a jamais tenté de fuir … Son quotidien en pleine mutation était étrange. A commencer par cet homme qui était différent et agissait avec bienveillance avec elle ça lui faisait du bien. Elle avait besoin de cela mais n’aurait jamais le cran ou même la présence de réflexion de le savoir réellement.  Ses souvenirs se mélangeais et elle ne le quittait pas des yeux, s’accrochant de plus en plus a lui.

Seulement le train ralentit de plus en plus et Ten ne s’en inquiète pas mais remarque le malaise d’Hiromi qui lui pose alors des questions. En fait son attention reste surtout sur le transporteur comme si a chaque instant elle allait boire ses paroles. Elle avait du mal a se concentrer sur ce qui l'entourait et a observer. Pour elle les murs avait toujours était blancs alors a quoi bon lever les yeux ?
Il se veut rassurant et pour l’instant cela marche, la fillette est là tout contre lui à se serrer par peur  de tout ce qui les entour. Alors bêtement et croyant Hiromi elle lui répond timidement en se grattant le bras au dessous de son épaule gauche et elle grimace un peu de douleur comme si quelque chose la gênait sous la manche de sa chemise de robe.

-Hum… j’ai elle compte sur ses doigts avec peine. 7 ans je crois. C’est ce que le docteur Hugh à dit. Une main et 2 doigts.

Regardant ses petites mains elle semble tranquille et e s’inquiète pas trop, seulement le train est maintenant à l’arrêt complet et dans son arrêt fait un mouvement brusque qui déstabilise l’enfant. Cela l’effraie sans surprise et elle s’accroche à Hiromi levant la tête pour le regarder.

-Pourquoi on s’arrête, on est arrivé ?
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Mar 4 Jan - 15:20
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Métier : Milice urbaine.
Passion : Ses amitiés.
Force : Juste et calme.
Faiblesse : Il aime le danger.

Dans la tête d'Hiromi, il se passe beaucoup de chose. La valeur d’être choisi, l’honneur de porter ces couleurs, l’angoisse de voir le droit chemin s’étirer devant lui et la douce envie de danger et d’aventure qui parsème sans cesse son esprit. Aujourd’hui, il part seul, embrassant cette nouvelle destinée avec joie et entrain. Sans se douter des ficelles qui se tirent dans l’ombre du monde.
Sa question était lunaire à mon époque. Il n’existait nul être dans mon monde, qui ignore les aboutis des formules et cela démontrait encore, s’il fallait le démontrer, la marge qui s’ouvrait entre nous. Et à vrai dire, je n’avais pas la moindre idée, du comment lui apporter ces nouvelles informations. Comment expliquer à un enfant, des choses qui me dépassent parfois moi-même ? Mais je tenais à lui répondre, à lui offrir se savoir que visiblement les autres avaient prit plaisir à cacher. Qu’il doit être effrayant de voir ainsi les choses sans jamais les comprendre. Mais cela m’indiquait aussi que son isolement dans ce bâtiment avait peut-être duré une vie entière, pour elle. Mon sentiment de malaise montait d’un cran et très vite, je couvris à nouveau mes craintes d’un sourire chaleureux, car elle était là, si douce, innocente et ignorante. Comment ne pas sentir cette pulsion de protection en mon cœur, si je suis toujours humain, toujours droit et aux valeurs de héro ? Elle me montrait ces mains, m’indiquant son âge de manière si adorable, sept ans c’était fort jeune pour entreprendre un voyage pareil.

Le tube bascula sur la droite et dans le mouvement j’eu le réflexe de m’accroupir pour la retenir, alors qu’elle s’accrochait à moi. Ma formation me revenait clairement en tête et une démarche mécanique s’engagea en mon sein alors que je me révélais, la tenant à nouveau par la main. Ce n’était pas une panne ou un défaut du tube, sans quoi notre arrêt aurait stabilisé le problème et bien que la cause extérieure puisse être un animal de grande envergure, je ne voyais rien de tel à travers les fenêtres. En entendant sa question, je pris une décision, sans doute peut professionnelle et je l’ai embarqué avec moi. Je nous dirigeais vers l’arrière du train, pour accéder au sorti de secours du wagon, car quoi qu’il arrive maintenant, la faune extérieure ne serait plus le vrai danger. J’ai donc parcouru le couloir entre les sièges, cherchant du regard l’issus de secours, la tenant tout contre moi au cas où nous basculerions à nouveau et il y eu cette odeur. Je me suis arrêté net, je connaissais cette odeur. Elle m’avait suivi il a de ça des années, sur un chemin fort sombre et fort peu recommandable.

Je pouvais enfin distinguer le marquage vert au plafond qui indiquait la sortie, mais une épaisse fumée jaune orange remontrait des mécanismes internes, via la ventilation, et commençait à encombrer la cabine. Je ne pouvais plus me permettre de perdre du temps à réfléchir, je l’ai donc pris dans les bras et j’ai courus avec elle jusqu’au marquage, mais la porte coinçait, la panique gagnait les autres membres de la milice et bientôt les voix emplirent la cabine de la même façon et je dû reconnaitre que si la porte ne s’ouvrait pas, c’est qu’elle avait été sabotée. La panique me gagnait à mon tour, il n’y avait aucune autre façon de sortir, car en plus du train, il fallait sortir du tube qui le contenait. Je l'ai serré plus fort contre moi, passant une main dans ses cheveux. Est-ce que, si j’avais eu une petite fille de mon sang, elle lui aurait ressembler ? Le regret me rongeait parfois à ces âmes qui ne verraient jamais le jour et alors que je voyais la fin approcher, je l’enlaçais contre moi comme si elle était cette petite fille à qui je n’avais pu donner la vie.

Mais mon âme n’avait pas abandonné et alors que mon esprit vaguait sur ces pensées et ces remords, un mot me revient en tête avec une étrange clarté. Et je l’ai crié sans plus réfléchir.

- Opasnost' !!

Il ne se passa rien les premières secondes, puis la porte s’enfonça dans le mur et le chemin s’ouvrit enfin alors que la fumée commençait à rendre l’air irrespirable. Je me suis donc précipité, la tenant toujours fermement contre moi et alors que nous passions la sortir du tube, percevant enfin l’air purifiant de l’extérieur, nous fîmes projeter avec force vers l’avant. J’ai atterri sur le côté, espérant que mon corps l’avait protégé des coups et le train explosa. Se ne fut pas une explosion déflagrante, mais plutôt comme si toute la fumée à l’intérieur avait pris feu instantanément. La chaleur nous embrasait, mais nous étions assez loin pour être épargner. J’ai tenté de m’asseoir, regardant mes collègues, mes papiers et tous ce qui m’étais connu en ces lieux, mourir dans le feu et les cris. Mon cœur se serra et j’ai tout de suite vérifier si Ten allait bien. Je lui caressais le visage, inspectait ces bras écorcher par la chute. Je m’en voulais de ne pas avoir prit la menace au sérieux plus vite, mais nous étions bien vivants. Et à présent, perdu en plein milieu d’une forêt hostile et grouillante de créature plus étrange que notre imagination ne puisse produire. Des bruits de pas s’approchèrent soudain et j’ai remis mon bras autours d’elle, prêt à la défendre contre n’importe qu’elle masse de croc et de griffe, mais un rire accompagna bien vite les pas et mon niveau d’anxiété chuta, quelques peu rassurer.

- Toi pas passez loin de brûler comme les autres. Heureusement que le Russe tu connais maintenant Hiromi !

Il fit rouler mon nom avec son accent et j’ai soupiré en réalisant avec quelle chance j’avais pu en effet empêcher le pire. Cillian ce tenait là, une clope à la main qu’il ne fumerait pas, mais qui justifier beaucoup de chose. Il l’a jeta au sol et porta ces bras en l’air, extasier par son travaille, ajoutant toute un tas de commentaire en Russe, témoignant de sa grande réussite. J’ai secoué la tête et j’ai sourie à Ten.

- Tout va bien, tout va bien maintenant. On est sorti, on est dehors et c’est un ami, il ne te fera aucun mal je te le promets.

Il sembla s’arrêter dans sa célébration pour me fixe plus qu’intriguer et remarqua enfin la petite fille que je n’avais pas lâcher et qui reposait, protégé, contre mon tors. S’il parut surpris pendant une seconde, il pesta ensuite de tous les diables. Alors les rumeurs qu’ils m’avaient comptées étaient vrai ? Le conseil avait vraiment, déjà avant, apporter des enfants de l’îles ici ? Non c’était trop invraisemblable, mais son indignation, malgré la barrière des langues étaient palpable.

- Dit donc, maintenant que tu nous as coincé aux frontières du sauvage, tu me montrerais bien la sortie non ? Ce n’est pas spécialement sécurisé dans le coin.

Je devinais facilement que le bruit et l’odeur allait attirer tous un tas de bête et l’équipe que nous avions croisé plutôt devait déjà être reparti pour annoncer l’explosion au conseil. Le tube s’affaissa finalement tous entier sous la chaleur et un gros fracas s’ajouta à tous ça. Oui l’hyper ne serait plus utilisable pendant un long moment et le prix des réparations serait fulguraux. Je me suis enfin relevé, la reposant sur le sol et Cillian s’en approcha, bien que je lui fasse confiance, je ne pus m’empêcher de m’interposer entre eux, mais il sorti un bonbon de sa poche et lui tendit avec un sourire satisfait. J’étais idiot, jamais il ne se fera de mal à une victime de Darwin, une enfant si innocente. Je me suis donc écarté pour qu’il vienne se mettre accroupis devant elle pour lui mettre en main, je regardais alors les vastes étendus boisé autours de nous. Nous étions bloqués et je ne savais quelle direction prendre. La sécurité de Lazarus était si loin, le laboratoire à coté sera plus facile à atteindre. Mais jamais Cillian ne nous y conduirait.

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Yeux: Rouges
Aura:???
Préférée: ne sait pas.

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Passion: Aucune
Force: Invulnérable aux mutations
Faiblesse: Craintive



Nommée Ten (10) du plus loin qu'elle se souvienne, elle ne sait même pas quel est son vrai nom. Ayant grandis dans un environnement froid avec peu d'affection, cette enfant semble apathique et ne pas éprouver la moindre parcelle de joie. Tentant de satisfaire les adultes qui l'entoure elle attend en silence un retour positif sur son comportement sans que celui-ci ne vienne jamais, alors elle baisse les yeux et se grattes les mains.
moi-même
.
 Le visage tourné vers son référent de voyage sa petite bouche entre ouverte dessinant une expression inquiète et en demande d’explications. Regardant autour d’elle un léger vent qui soufflait lui faisait dresser les poils et frissonner l’échine de sa colonne vertébrale en chair de poule. Serrant sa main sur le tissus du manteau d’Hiromi son sourire est chaleureux et quand elle le regardent ça la rassure un peu et elle s’accroche plus fort encore. Sans obtenir de réponses a ses questions la petite fille commençait de nouveau à avoir peur. Il était étrange avec elle et toute cette situation nouvelle cela faisait beaucoup pour une aussi petite fille sans repère fixe. Les choses allèrent très vite ensuite pour elle, trop vite sûrement. Lorsqu’il la prit dans ses bras elle s’accrocha avec force et cacha son visage dans la fourrure du col de son manteau. Reniflant par obligation l’odeur elle n’avait rien a voir avec celle de son ancien lieu de vie et du docteur, c’était une odeur particulière, une odeur singulière. N’osant pas regarder autour d’elle elle s’accrochait si fort qu’elle en tremblait des mains tandis que ses yeux s’inondait de larmes d’angoisse.

Lorsqu’ils furent projeté du tube Ten ne pu retenir son hurlements et fondit en larmes après la chute, elle n’avait pas vraiment de mal mais la violence du coup l’avait effrayé et la rapidité des évènements aussi. Se laissant faire par Hiromi elle n’arrivait pas à s’arrêter de pleurer tellement elle était effrayée. Elle se frottait les yeux alors qu’elle n’avait qu’une éraflure au genou qui saignait un peu mais ne peinerait pas à se refermer. Toujours accrochée à lui comme un koala elle dissimulait ses pleurs dans le manteau du milicien ne prêtant pas attention a l’autre homme pour le moment. Dans tous les cas elle ne comprenait rien à ce qu’il disait. S’arrêtant de hurler lorsque Hiromi lui mentionna que tout allait bien. Elle ressentait dans son estomac comme des fourmillements étrange, il s’agissait de la même sensation lorsqu’elle avait mal après une séance chez le docteur mais qu personne ne voulait la rassurer ni jouer avec elle pour lui faire oublier la douleur. D’ailleurs en parlant de douleur la chute avait ravivé la douleur de l’énorme ecchymose qu’elle avait sur le bras, seul stigmates visible sur son corps de ce qu’elle avait subit. En l’occurrence : une injection.  La plaie sur son bras droit sous sa manche la lançait ce qui l’empêchait d’arrêter totalement de pleurer. Sous sa manche un gros pansement cachait cette immonde plaie. Il y avait une petite croûte au centre et un énorme bleu violacé laissant apparaître des petites veines rougeâtre tout autour comme une sorte de soleil. Se tenant le bras une fois au sol elle se cacha derrière Hiromi les joues brillante à cause des larmes qu’elle avait versé. Toujours très impressionnée par ce qu’il s’était passé elle n’avait même pas eu l’occasion de réellement regarder autour d’elle. Aussitôt au sol elle s’était caché le visage dans le manteau du milicien qui la transportait s’accrochant a sa jambe et regardant d’un œil méfiant l’homme russe.

Quand bien même les paroles d’Hiromi était pleine de calme et de désir d’apaisement, la peur bouffait toujours l’estomac de l’enfant qui se souvenais qu’il avait déjà dit cela dans le train juste avant qu’il n’ai un énorme accident, provoqué certes mais ça elle n’avait pas pu le comprendre. L’atmosphère pesait autour d’eux et la forêts qui les dominait semblait loucher de plaisir à l’idée de les engloutir. Les oiseaux filait et avait reprit les airs pour fuir le bruit et la zone de l’accident. Au milieu de tout cela, Ten faisait du bruit malgré elle, ignorante du danger et complètement en proie a un panel d’émotions qu’elle n’avait jamais ressentit. Alors que Cillian s’approchait d’elle et lui prit la main elle hurla de nouveau en se reculant s’éloignant un peu d’eux. Les yeux tout larmoyant et les joue inondé en cascade elle n’avait pas compris son intention et s’était effrayé qu’il touche sa main. Manquant de tomber sur les fesses quand elle se recula elle se tenait toujours son bras au niveau de son injection en grimaçant. Elle aurait aimé parler mais elle en était incapable et les buissons s’animait tout à coup, sûrement attiré par le bruit des pleurs de la petite fille.

Ne voyant pas cela elle continuait et s’accroupit même au sol en s’essuyant sommairement les yeux. Puis d’un coup une sorte de prédateur mutant ressemblant à un loup sauta hors des fourrés devant les deux hommes rugissant d’un air territorial. Au rugissement la petite releva les yeux et tétanisée elle s’arrêta de pleurer avant de se relever précipitamment pour aller se cacher sous une taule prise dans les racines d’un grand arbre. Une fois là elle ne bougeait plus et restait en boule la tête dans les bras  semblant compter en chuchotant.

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Force : Juste et calme.
Faiblesse : Il aime le danger.

Dans la tête d'Hiromi, il se passe beaucoup de chose. La valeur d’être choisi, l’honneur de porter ces couleurs, l’angoisse de voir le droit chemin s’étirer devant lui et la douce envie de danger et d’aventure qui parsème sans cesse son esprit. Aujourd’hui, il part seul, embrassant cette nouvelle destinée avec joie et entrain. Sans se douter des ficelles qui se tirent dans l’ombre du monde.
Je savais que Cillian ne lui ferait aucun mal, mais je ne pouvais m’empêcher de scruter leurs moindres gestes, elle semblait si inquiète, comme si ça confiance n’allait qu’envers moi seul. Mon cœur se réchauffa dans cette masse de froid et d’angoisse nouvelle. Les pensées qui m’avaient parcouru pendant l’incident me revenait et je m’étais imaginé, le temps d’un bref instant, qu’elle soit de ma chair et mon sang. Pourquoi ? C’était honteusement peu professionnel, mais j’avais envers cette gamine une affection toute particulière et un élan protecteur déraisonnable. Mais avec le Russe, je pouvais être sûr que ce n’est ni un teste, ni une nouvelle épreuve de la milice. C’était belle et bien une enfant, perdu, abandonné par notre monde et qui n’avait plus que moi sur qui compter. J’ai posé ma main sur mon tors, là où je l’avais tenu juste avant, mon cœur battait toujours à tous rompre, et ce n’était pas à cause de l’accident, mais à cause de mes déductions.

J’étais effaré de ne pas avoir lus les documents qui l’accompagnait et qui devait à présent reposer en petit tas de centre dans les ruines enflammé de l’Hyper. Les oiseaux de toute sortes envahissaient déjà le ciel, couvrant le bruit des flammes de leurs chants et cries. Je n’aimais pas ça et sans doute mon compère non plus, car il se releva avec un vague regard inquiet. Voilà qui est alarmant, car cet homme ne craint plus rien ni personne depuis l’aube de nos temps. Je suis donc retourné près de Ten, je ne voulais pas la quitté d’une semelle et je voulais qu’on puisse s’éloigner assez de se phare de fumée pour inspecter notre état plus au calme, car elle se tenait le bras d’une manière qui m’inquiète. Prit dans les évènements, je me devais de redevenir un peu plus performant, que ce soit encore une mission de milice, ou devenu une mission personnelle.

Il y eu un mouvement non loin derrière eux et alors que je m’approchais à nouveau, je pu distinguer ce qui au premier abord était un loup. Je me suis à nouveau placé devant Ten, avant que Cillian ne recule d’un pas. Ce n’était pas un simple loup et alors qu’il s’avançait vers nous, visiblement attiré par la fumée, je pu le voir plus distinctement. S’il avait été un loup, les expériences des Lands, l’avait laissé à peine reconnaissable. Plusieurs champignons semblaient poussés sur et à travers lui, laissant apparaître les os de ces côtes à travers le poil, il semblait mort et revenu. Je me suis penché vers l’enfant, posant un doigt sur ma bouche pour lui indiquer de ne faire aucun bruit. Il semblait aveugle de ces yeux blancs et reniflait l’air à la recherche de la source de la fumée. Les champignons se mouvèrent sur son corps et s’ouvrèrent vouloir capter les restes de gaz carbonique, surement pour s’en nourrir.

Cillian fixait avec un dégout non dissimuler, la créature qui s’approchait dangereusement de notre position. J’avais encore mon arme de service dans l’étui dissimuler le long de ma jambe et j’espérais simplement ne pas l’avoir abimé ou perdu dans ma chute, bien que j’en sente le contact familier sur ma peau. Je n’aurais pas le temps de dégainer et de tirer, sans attirer à nous toute une foules d’autres bêtes formulés. Si j’avais été avec des collègues, il m’aurait été facile de leurs signés de la main quoi faire, mais mon ami n’avait pas la moindre idée de notre code et déjà il s’avançait vers la bête, dégouté, en colère et sans doute de manière très imprudente. Il ne la redoutait plus, car il en voyait les fruits de Darwin et avait toujours refuser de trembler devant. J’ai secoué la tête, voulant lui crier de revenir vers nous pour qu’on puisse fuir sans en bruit, mais il n’en fut rien.

Le loup fongique, humait toujours l’air en s’approchant de la carcasse du train et Ten fila se cacher sous un bout de taule qui avait volé plus loin, coincé entre quelques racines. Très bonne idée, une vague de fierté m’envahis alors que je l’ai vu agir pour se cacher, intelligemment.  J’ai amorcé le mouvement de main pour dégainer alors que Cillian n’était plus qu’à quelques dizaines de centimètre de la bête.

- Qu’est-ce que tu fais ?

Je chuchotais le plus bas possible, mais il ne daigna même pas se retourner.

- Il est mort.

Me répondit il froidement, sur une voix toute aussi basse. Et en effet, je pu voir que le champignon était le réel être vivant des deux, s’étant enrouler, fusionner avec la pauvre bête, il en contrôlait le corps. J’eu une vague nausée à l’idée qu’une formule puisse faire ça à une bête ou même un humain. Il tournait son museau à moitié décharner vers nous et je pu enfin atteindre mon arme au même moment. Elle semblait en état et charger, mais je redoutais le bruit de son fracas et les bêtes qu’il attirerait en retour. Le russe me fit un signe de main, peu compréhensible, mais que je devinais comme voulant m’éviter de tirer. J’espère que tu as une idée en tête, mon ami ! Le Champiloup tourna alors sa gueule vers le ciel et l’ouvrit de façon démesurée, me faisant reculer d’un pas d’horreur. Ce n’était pas qu’une formule Galaïel qu’il y avait là-dedans ! Une large nuance de cendre s’échappa de cette gueule pour se joindre à la fumée de l’incident, semblant l’absorber et la purifier de sa pollution, j’étais fasciner et dégouter en même temps.

Cillian lui, y vit le signe de trop, devinant le fond Nightëel de la créature, il recula enfin et couru vers l’endroit où se trouvait Ten. Bonne idée, se barré le plus vite possible de cette hybride. Je l’ai donc rejoint à mon tours, pressant le pas, je ne voulais rien avoir à faire avec ça. Les hybrides sont les êtres les plus dangereux et incontrôlable qu’il existe. Je me suis donc accroupi et j’ai tendu la main vers l’enfant, l’incitant à sortir de sa cachette.

- Ten, ma puce, il faut partir ok ? Tu montes sur mon dos, ça te convient ? On ira plus vite comme ça et on trouvera un joli coin pour faire une pause.

Le russe me fixait comme s’il me voyait pour la première fois et finalement sembla décider qu’a survie passait en premier. Il décampa donc à toute allure avant que je ne puisse sortir la petite de sa cachette et ne voyant actuellement plus ce qui m’entoure. J’étais à croupie, à moitié sous la taule moi-même pour lui tendre la main avec un sourire au mieux rassurant. Mais aussi jeune soit elle, le danger ne devait pas lui avoir échapper. Il fallait que je la sorte de là, avant que cet accident tourne à la catastrophe. C’est le moment où mon bipeur, que j’avais complètement oublié dans la suite des évènements, bipa. Je pu sentir la pâleur de mon visage, alors que le « bip, bip, bip » reconnaissable des messages de la milice résonnait autours de nous. Merde J’ai pris l’enfant pour sortir, ne voulant plus perdre de temps, alors que la créature poussait un rugissement méconnaissable. On était repéré. J’allais courir sans même choisir une direction, quand Cillian, un étrange tube long à la main, hurla à son tour.

- Meurt parazit

Et une déferlante de flamme sortie du tube, aspergeant directement l’hybride qui c’était beaucoup rapprocher de nous. Voulant éviter les flammes, j’ai donc choisi un tronc très épais derrière lequel nous cacher. Mais Cillian visait drôlement bien et la créature n’eut aucune chance, les flammes rongeait son corps déjà mort et transforma les champignons dessus en vague tiges noir toute racornies. Les flammes cessèrent alors et je devinais que c’était plus par manque de fioul que par retenu de la part de mon ami. Efficace, mais vide, voilà que nous perdions une belle arme de sa conception.  La fumée qu’elle avait rejetée avait disparu, aussi bien que celle du train. J’étais quand même stupéfait par la magie de notre monde. Cette fois je n’ai pas attendu, avant de reprendre l’enfant, non sans lui offrir un sourire de mon mieux au passage pour nous entrainer plus loin, à l’abris je l’espérais. Après quelques mètres, mes pas ralentirent un peu et je l’ai reposé au sol, non sans lâcher sa main.

- Elle quoi avoir au bras ?

J’ai sursauté alors que le russe posa sa question, je ne l’avais même pas vu nous rejoindre. Toutefois, sa question m’intrigua et m’inquiéta en même temps.

- Au bras ? Tu as quelque chose au bras, Ten ? Tu peux me montrer ?

Je ne voulais pas la bousculer un peu plus en regardant de moi-même et je préférais qu’elle m’explique de son mieux l’étendue des dégâts. Mais je devinais à la voix de mon compère, que lui avait une petite idée de ce que c’était et ne semblait pas apprécier. Je remarquai alors l’ecchymose sur son bras, d’un bleu douloureux à regarder.

- Elle est formulée.

Mon sang se glaça. Allons, bon que racontait-il ? Elle était tout à fait humaine dans son apparence et ne savait même pas ce qu’était un Armadiel ! Comment, diable, pouvait-elle être racée ? Non c’était autre chose, ça ne pouvait simplement pas être ça. Quand on reçoit la formule, notre corps change, mute comme se pauvre loup et rien ne présageait qu’une telle chose soit arrivé. Et si elle n’avait pas les démonstrations physiques des races, elle était humaine et ne pouvait donc pas avoir reçus la formule. Aucun humain n’y résiste, sans quoi nous aurions pu sauver tous les malheureux qui se sont brûler les ailes en volant trop près du soleil. Mais aucun mot ne sortait de ma bouche, aucun son, rien. Car je ne voyais pas d’autre explication que la sienne face à ce bleu caractéristique. Master a quel jeu vicieux joues-tu, en me confiant une mission pareille ?

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