Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

La survie à tout prix

Azylth
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Date d'inscription : 21/04/2021
Région : Rhône-Alpes
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Univers fétiche : Fantasy/Romance/Historique/City
Préférence de jeu : Femme
tea
Azylth
Jeu 17 Juin - 13:58
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Hanaë Slupowski
J'ai 21 ans et je vis à là où le vent me porte, aux Etats Unis. Dans la vie, je m’efforce de rester en vie et je m'en sors parfois bien, parfois moins bien.

Informations supplémentaires ici.
Je quelqu’un de gentil et altruiste, ou enfin je l’étais. Je suis également plutôt têtue, je sais ce que je veux en général.



Hanaë vit au ralentit une lame s'approcher de sa tête. Son sang se figea dans ses veines, quittant tout à coup son visage qui devint blanc, d'une pâle couleur maladive, presque translucide. Ses yeux s'écarquillèrent, voyant à la fois l'arme et une portion de sa vie défiler à toute vitesse. Tout se passa très vite et elle n'eut pas le temps d'accepter sa mort. Elle ne se rendit compte de ce qui venait de se passer qu'au moment où il arrêta son geste, lui gueulant quelque chose qu'elle ne comprit pas. Croyant mourir, son cerveau avait arrêté de fonctionner un court instant, la laissant quelques secondes submergée par un vif sentiment de soulagement et de gratitude, heureuse d'être encore en vie, tout simplement.

- Accroche-toi..., lui grogna-t-il soudain, l'arrachant à ses réflexions ahuries.
Hanaë s'accrocha fort à son sac, mais évidement, ce ne fut pas suffisant. Le puissant coup d'accélérateur la cloua violemment au dossier du siège et en réponse, elle agrippa encore plus fort ce qu'elle avait entre les mains, ce qui "tait tout aussi inutile. Le véhicule accrocha plusieurs monstres au passage et elle sentit les chocs de leurs corps contre la carrosserie vibrer jusqu'à ses jambes, ce qui contribua à la dégoûter au plus haut point. Hanaë serra les paupières jusqu'à ce qu'elle ne ressente plus les chocs, jusqu'à ce que les bruits grouillants des zombies soient loin derrière eux. Et puis seulement, elle les rouvrit, doucement, pour découvrir une longue route tranquille et calme, sans zombies à l'horizon.

Poussant un discret soupir de soulagement, elle essuya ses joues et laissa ses yeux dériver un instant sur le bitume qui filait à tout allure par la fenêtre. A côté d'elle, son sauveur s'était muré dans un silence oppressant. Elle n'osa pas le regarder pour le moment, et, sentant qu'elle devait briser ce moment de flottement, pris la parole d'une voix timide :
- M-merci... Son ton avait encore quelques stigmates de la panique qui l'avait assaillie quelques minutes plus tôt, mais elle la contrôlait assez pour être comprise. Ne souhaitant pas en rester là, elle décida qu'il fallait sans doute que ce soit elle qui engage la conversation. Le type à côté d'elle n'était sûrement pas du genre à parler, mais elle pouvait au moins essayer. On... On va où ?

Kytana
Messages : 22
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Kytana
Sam 26 Juin - 12:36
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Sean/Karan

J'ai 24 ans et je vis à cela dépend des jours...., Etats-Unis. Dans la vie, je suis un survivant et je m'en sors pas trop mal.


J’allais bientôt repartir d’ici aussi pauvre en ressources que je l’étais quasi au départ, quelle belle perte de temps ! Sans parler de la prise de risques énorme prise sur ce terrain hostile et il fallait dire ce qui était je n’avais vraiment pas été aidé ! Mon regard froid et renfermé en témoignait, ce n’était même pas la peine de m’adresser le moindre mot car je me murerai dans un silence de plomb. Mais est-ce que tout était de sa faute ? Je n’en étais pas vraiment convaincu mais quoi qu’il arrive, cela avait complètement foiré mes plans. Mes réserves de nourritures étaient en chute libre ces dernières semaines normal il était de plus en plus difficile de trouver ces foutus combats clandestins illégaux pour gagner sa croûte, cela avait amusé pas mal de monde pendant quelques mois mais l’épidémie avait pris tellement d’envergure en quelques semaines que les groupes de survivants se faisaient de plus en plus rares, et cela avait bien sûr une incidence sur ceux qui avaient choisi cette méthode violente de survie : par les fights.

Le peu d’humains qui restaient en ce monde avait plutôt choisi la vie en communauté, mais ça c’était loin d’être mon style, je n’avais ni leader, ni règles et il valait mieux que cela soit ainsi car un dominant accepte mal la domination d’un autre, à moins d’y être soumis mais j’étais loin d’être près à cela. A moins de constituer mon propre camp, je ne voyais pas d’autre solution mais je n’avais pas envie de voir une armée de subalternes dans les pattes non plus, bref je n’étais qu’un gros solitaire aigri et rien de plus. Mais un solitaire accompagné sur ce coup là… A voir combien de temps j’allais supporter cette situation quelque peu inédite pour moi.

Je ne lui accordai pas le moindre mot y compris quand elle me remercia. A quoi bon répondre quoi que ce soit, de toute manière rien ne me venait à l’esprit. Elle avait su bien profiter de mon aide c’était tout et de ma gentillesse provisoire mais cela n’était qu’éphémère. Je n’étais pas un gentil, j’avais trop de cicatrices et trop de haine en moi pour l’être. Qu’est-ce qui avait pu faire de moi un connard fini ? Le pire étant que je n’en savais rien… A commencer par la perte de tous mes proches, ma vie complètement ratée en communauté en manquant intégration sur intégration, les combat violents et sanglants car il faut bien trouver des vivres quant on ne peut s’intégrer nulle part dans un monde hostile, la solitude n’était qu’une solution à court terme….

Tout en continuant ma route, je posai un regard inquiet sur le réservoir d’essence dont l’aiguille pointait malgré elle de plus en plus vers la gauche, vers le vide. Un autre problème de plus mais qu’il fallait résoudre, dans notre fuite effrénée j’avais dû cramer plusieurs litres de précieux liquide. Il fallait à présent tenter de trouver une autre ville, vidée de toutes formes de vie, qu’elle soit vivante ou morte car l’être humain était souvent en vérité bien pire et bien plus dangereux que le zombie en lui-même. J’avais besoin de faire un énième point sur ce qu’il me restait avant d’entreprendre une autre forme de démarche suicidaire comme tout à l’heure.  Je tentai de répondre à sa question en tentant de cacher au mieux ma frustration et ma lassitude.

« -Comment veux-tu que je le sache ? Je ne suis pas un GPS et je suis complètement paumé. » Enchainai-je en lui envoyant la carte routière présente sur le tableau de bord directement sur les genoux.

« -Dis-moi que tu sais au moins lire une carte où je te fous dehors direct… »

Le pire étant que je ne plaisantais pas car j’avais réellement besoin de m’arrêter pour faire l’inventaire de ce qu’il me restait, chose que je finis d’ailleurs par faire en m’arrêtant sur le côté de la route. J’avais aperçu un chemin annexe et en général ce genre de petit sentier conduisait vers une rivière. J’avais grand besoin d’eau, qu’elle soit potable ou non car j’avais tout le nécessaire pour la faire bouillir. Une fois à l’arrêt, je ne me préoccupai pas d’elle et coupai le contact. Je descendis de voiture pour me rendre directement à l’arrière et y faire le compte en prenant le soin de verrouiller derrière moi. Ignorant la présence de la demoiselle, j’établissais le restant de mes vivres à cinq bouteilles d’eau, 10 boites d’antidouleur, 6 boites d’antibiotiques, 4 tranches de viandes séchées et de 2 ou 3 conserves sans intérêts, de bien maigres provisions, pas de quoi vivre plus de quelques jours. En dehors des villes, les cartes de rationnement n’avaient plus aucune valeur…Alors il ne nous restait que deux solutions soit trouver une ville au plus vite en espérant que mes compétences de combattant soient recherchées ou soit partir à la chasse en pleine cambrousse, l’un étant plus risqué que l’autre c’était vrai. Le problème étant que j’étais un piètre chasseur et que mes compétences de pisteur frôlaient le 0 absolu, on ne pouvait pas être bon partout après tout.

« - Dis-moi par où aller à la prochaine ville ou on ne survivra pas plus de deux jours à deux avec ce qu’il me reste. »

Si je lui laissais sa chance là maintenant ce n’était pas pour qu’elle la laisse filer entre ses doigts, ce serait dommage que je la largue là en pleine lisière de forêt à la merci des bêtes sauvages et des zombies mais en en tant que mec particulièrement sanguin, j’étais prêt à tout.


Azylth
Messages : 171
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Azylth
Sam 26 Juin - 18:35
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Hanaë Slupowski
J'ai 21 ans et je vis à là où le vent me porte, aux Etats Unis. Dans la vie, je m’efforce de rester en vie et je m'en sors parfois bien, parfois moins bien.

Informations supplémentaires ici.
Je quelqu’un de gentil et altruiste, ou enfin je l’étais. Je suis également plutôt têtue, je sais ce que je veux en général.



L'absence de réponse ne la surprit pas, mais l'angoissa plus que ce qu'elle n'aurait imaginé. Même si elle était consciente d'avoir une dette à vie envers lui, elle était pressée de l'aider un peu pour prouver qu'elle n'était pas un boulet, ou bien de déguerpir dans le premier endroit sûr où il la balancerait pour ne plus avoir affaire à son humeur massacrante. Alors qu'Hanaë avait entrepris de regarder le paysage pour remettre de l'ordre dans ses pensées, l'aimable personnage à sa gauche daigna enfin ouvrir la bouche. Et lui envoyer un truc sur les genoux qu'elle s'empressa d'attraper. C'était une carte.

-Dis-moi que tu sais au moins lire une carte où je te fous dehors direct…
- Je sais faire !, glapit-elle le plus rapidement possible. C'était vrai, quand ils voyageaient à deux avant, avec Yeon, c'était elle qui lisait les cartes et s'occupait des médicaments. Lui, il la nourrissait et la protégeait.
Enfin, elle allait pouvoir se rendre utile. Il lui suffisait juste de déterminer où il se trouvaient. C'était sans doute la tâche la plus ardue car en réalité, Hanaë n'avait aucune idée de l'endroit où ils étaient. Mais bon, il allait bien falloir qu'elle trouve car elle n'avait aucune envie d'être jetée sur le bord de la route comme un objet trop abîmé pour être encore utilisable.

Ils finirent par s'arrêter sur le côté de la route et Hanaë profita de l'absence de Sean à sa gauche pour souffler un peu et ouvrir la carte en grand sur ses genoux. Ses yeux parcoururent les indications sur le papier, suivant les frontières, repérant l'état que la carte représentait. Pour une fois, le destin semblait être un minimum avec elle car c'était le bon. Si elle cherchait un peu, elle finirait par trouver leur ancienne planque à Yeon et elle, là où elle l'avait laissé pourrir...
Des griffes glacées enserrèrent sourdement son cœur, comme à chaque fois que ses pensées se tournaient vers lui. Elle n'arrivait pas à croire que tout soit fini. Les nuits allongées sur l'herbe à côté de lui, les longues marches qu'ils faisaient presque chaque jour, les heures interminables qu'elle avait passé à chercher les bons médicaments dans les épaves des pharmacies qu'ils croisaient, puis celles qu'elle passait à essayer de le soigner tout en sachant qu'il ne guérirait jamais. Ca avait été dur. Mais même s'il avait lui aussi un foutu caractère, elle n'avait pas été seule durant toutes ces années.

Elle secoua la tête pour ce débarrasser de ses réflexions qui la distrayaient plus qu'autre chose alors qu'elle était censée se concentrer. Elle avait trouvé leur plaque. A côté d'un petit relief indiqué par un ligne de haussement de terrain, dans une zone verte, vert pour la forêt. Et la rivière, petit trait bleu pâle que les années et la poussière avaient terni, était juste à côté. C'était là qu'il était mort. Si on se référait au chemin qu'elle avait pris... Son index suivit un chemin imaginaire sur le papier de la carte pour s'arrêter sur une petite ville. Elle avait rencontré son sauveur ici. A présent, il suffisait juste de savoir dans quelle direction ils étaient partis. Les environs étants plus désertiques que boisés, elle chercha une zone un peu plus orangée près de la ville sur la carte. Ils étaient donc partis à gauche. Une onde de soulagement la traversa. Elle savait où ils étaient. A présent, il ne suffisait plus qu'elle lui indique le chemin à suivre, et ils n'allaient pas avoir le choix. La ville la plus proche était à environ une trentaine de kilomètres de là où elle pensait qu'ils se situaient, voire peut-être moins. Ca semblait être un endroit intéressant. Ville de taille moyenne, près d'une zone un peu plus verte sur la carte... Ouais, elle se voyait bien là bas.

- Dis-moi par où aller à la prochaine ville ou on ne survivra pas plus de deux jours à deux avec ce qu’il me reste.
Il était revenu après avoir farfouillé à l'arrière de sa voiture. Hanaë pointa du doigt un endroit sur la carte et lui indiqua :
- On est là. Le doigt se déplaça vers la gauche et s'arrêta près de la ville. Donc le seul endroit où on peut aller c'est ici.
Elle attendit son verdict, un poil tendue. Peut-être qu'elle avait été un peu trop sûre d'elle en lui indiquant leur destination. Après tout, c'était lui le chef et elle la pauvre petite chose inutile qui avait une dette à vie.

Kytana
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Kytana
Mer 4 Aoû - 17:11
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Sean/Karan

J'ai 24 ans et je vis à cela dépend des jours...., Etats-Unis. Dans la vie, je suis un survivant et je m'en sors pas trop mal.



Bon, ce n’était pas le tout mais je n’allais pas non plus passer la journée entière à lui grogner dessus quand même, mes humeurs étaient certes presque toujours sombres depuis quelques années mais je n’avais pas non plus le droit de les faire subir à tout le monde. Autant garder de l’énergie et des forces pour les combats à venir, j’en avais assez de maugréer dans mon coin pour le moment. Ayant retrouvé un semblant de calme du moins en l’apparence, je me contentai de saisir la carte routière afin d’y obtenir un meilleur visuel, j’avais toujours besoin de tout contrôler, à croire que cela m’apaisait en plus de me rassurer. Sauf que j’étais un mec bien de trop fier pour avouer que j’étais un peu perdu, cela je préférai le garder profondément en moi. En dehors de ma région natale, je ne connaissais pas vraiment le monde environnant, monde que je parcourrai pourtant seul depuis déjà quelques années.

« - Ok. Donc il faut aller droit vers l’ouest. Par contre si jamais tu te goures, je… ».

Je marquai un court silence, incapable de terminer ma phrase et surtout d’inventer une nouvelle menace fictive. A croire que mon imagination débordante avait plongé dans un trou béant mais le monde ne s’en porterait pas plus mal si je fermais un peu ma grande gueule de rebelle au combien brisé par des années de survie dans la solitude la plus profonde. Mais de là à changer complètement, certainement pas mais refroidir certaines pulsions meurtrières pourquoi pas, ça ne ferait pas non plus de moi un perdant et je resterai un farouche guerrier qui gagnait sa vie en traque et en free fight. Cela avait presque quelque chose de naturel enfin si on faisait abstraction des hordes de zombies qu’on avait sans cesse au cul à présent.

« - Bref dès qu’on sera en ville et de préférence dans une zone sans danger, tu te démerderas toute seule tu piges ? Je suis un solitaire, je n'ai besoin de personne et je ne veux de personne. »

L’art et la manière de dissimuler qui j’étais en réalité, autant se montrer froid et distant plutôt que la plonger directement dans une vie aussi violente que la mienne, qui voudrait de cela ? Les gens normaux tentent de survivre au sein d’une communauté, ils se protègent entre eux, ils chassent, ils construisent des maisons et des avant-postes pour se défendre. En oubliant les zombies, ces gens vivent normalement. Sauf que moi je ne suis pas ainsi, je veux découvrir le monde, je suis curieux, je suis un aventurier mal léché, je gagne ma vie et ma croute dans des combats à mains nues pouvant vite dégénérer et où chaque coup peut s’avérer mortel alors hors de question d’embarquer une fille innocente là-dedans. Je préfère faire le connard et qu’elle me voit comme un connard, c’est tellement plus simple et je ne laisserai jamais personne percer cette carapace épaisse qui m’isole tant du vrai monde, je ne le souhaite pas, je ne le veux pas. Je suis un guerrier et rien d’autre. Et il est d’ailleurs grand temps que le guerrier reprenne la route alors je replie soigneusement la carte, accessoire tellement utile mis entre de bonnes mains.

Après avoir tourné la clé dans le contact, le fidèle moteur de mon fourgon se mit à ronronner gaiement, c’était déjà cela…Au moins mon seul, vieux et fidèle compagnon de route ne me lâcherait pas ce jour. A peu près calmé et radouci, j’enclenchai la première vitesse qui fit tressauter l’engin auquel j’avais par m’habituer, une mécanique c’est comme tout le reste ça finit par s’apprivoiser.

« - aussi capricieux que son propriétaire il faut croire… Mais bon je lui dois tellement à ce moteur il m’a sauvé la vie plus d’une fois. »

Vrai que je m’estimais chanceux d’avoir récupérer ce vieux fourgon des années 1990 mais bon je l’avais gagné à la loyal comme tout le reste enfin en cassant quelques nez et en faisant un peu couler de sang bien sûr ! Tout était relatif dans une vie, surtout dans un monde post apocalyptique où plus rien n’avait de sens et que les sentiments n’étaient plus ou alors tous négatifs haine, mépris, colère, un vrai cercle de violence pure et dure dont je ne me relèverai probablement jamais, mais c’était le cadet de mes soucis.
Le reste du trajet, les trente derniers kilomètres se déroulèrent dans un silence glacial, était-ce vraiment l’effet que je faisais aux filles ? Surement oui enfin sauf le bref instant pendant lequel j’acceptais de partager mon lit bien sûr mais ça c’était une autre histoire où je n’allais pas non plus trop m’attarder d’ailleurs.

Après avoir quadrillé la ville sur plusieurs kilomètres, je m’arrêtai à proximité d’une station-service en espérant au fond de moi qu’elle était encore opérationnelle et qu’elle n’avait pas été complètement mise à sec par les clans humains environnants. J’en profiterai pour fouiller le magasin universel juste à côté juste après.

« - Allez terminus, tout le monde descend et n’oublie pas tes affaires. ». Au moins cela signifiait une chose claire et nette, enfin c’était du moins ce que j’espérais, que la charmante demoiselle ne reprendrait pas la route avec moi. Je l’avais déjà dit, personne ne pourrait jamais supporter un mode de vie comme le mien.

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