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Contexte librement inspiré de la série : The Haunting of Hill House.


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Tristan Mortensen
Il a hérité d'une maison dont il ne connaissait même pas l'existence ; allant jusqu'à apprendre son lien de parenté avec cet homme -décédé- qu'il n'a jamais rencontré. Il a toujours été seul, en réalité, Tristan n'a jamais vraiment eu de famille autour de lui. Les gens qu'il a côtoyé, ceux qu'il a aimé et qui l'ont aimé, étaient des amis, des voisins, qui sont devenus des membres de sa famille de coeur.

Savez-vous ce qu'il a faillit faire, de pire ? Refuser l'héritage pour ne pas avoir à payer les frais de succession, pour ne pas avoir à se faire chier avec cette maison, ce manoir, dans un état plus que désirable. Tristan n'a jamais rêvé d'une grande demeure, il n'a jamais rêvé d'avoir de l'argent, il n'a jamais rêvé d'avoir quelque chose à léguer. Il s'est toujours dit qu'il allait mourir comme il avait vécu : seul.

Pourquoi est-il en train de sortir des cartons d'un camion de déménagement, alors ? Parce qu'il a accepté à la condition de ne pas être seul, à la condition qu'elle vienne, et qu'elle use de la majeur partie de la maison à des fins commerciales : peu importe qu'elle fasse un restaurant, un salon de thé, elle pourrait même y faire une salle de sport ou une salle de cinéma, que Tristan en aurait rien à foutre. Il veut que cette putain de maison soit rentable, quitte à faire les travaux eux-même.

C'était surtout sa manière de lui dire ; je t'aime sans en prononcer les mots. Il a certainement plus besoin d'elle qu'elle n'a besoin de lui. Affaire d'amitié, et d'amour mélangées, il ne saurait le nier.
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Richard Harmon :copyright:️ Heresy
Le soleil est haut, le soleil est chaud, mais il est caché derrière quelques nuages qui sont agréables et plus que bienvenus : au moins, les rayons de la boules de feu ne sont pas des armes lancées dans les yeux des vivants qui sont occupés en bas.

Le manoir est beau, de l'extérieur : il a du charme, avec son bois ancien, avec ses pierres parfaitement choisies pour aller avec le reste du décor. Il y a quelques dépendances : de quoi stocker du matériel, de quoi faire un ou deux garages, même de quoi mettre quelques animaux s'il en avait l'occasion. En soit, tout ce que Tristan détester parce qu'il n'en a pas l'habitude : lui, il avait son petit vingt-mètre carrés dans le centre ville et ça lui convenait très bien. Seul, il n'avait pas besoin de plus, ou alors, il a juste su s'adapter à ce qu'il pensait avoir jusqu'à la fin de sa vie : rien.

Mais Tristan ne fait pas parti des gens malheureux : il a toujours le sourire aux lèvres, toujours une touche d'humour à partager, toujours de belles pensées envers ceux qui l'entourent. Il est doué de ses mains, il a travaillé dans le bâtiment qu'il n'était même pas majeur. C'est pour ça qu'il n'a pas peur des nombreux travaux à faire ; la seule chose qu'il devra payer sera l'électricien, parce que ça, c'est compliqué et dangereux. Même s'il a les bases pour faire de tels travaux, il ne le fera point. Jamais Tristan n'oubliera le spectacle du feu qui a pris dans le bâtiment face à celui où il vivait en ville ; l'entrepreneur de merde qui a mal fait son travail et qui a tué deux enfants avec ses conneries. Tristan ne sera pas celui qui la mènera à sa perte. Il l'aime trop pour ça.

" - Putain, t'as pas trouvé le chariot ?"

Bon, d'accord, il peut parfois paraître de mauvaise humeur. C'est surtout qu'il en a marre de faire des aller-retour à l'intérieur avec les bras chargés. Il sait qu'il a vu un chariot de transport la dernière et seule fois où ils sont venus pour voir le manoir, avant de prendre toute décision. Tristan pendant même qu'il était dans l'entrée, mais non le chariot n'est pas là. Heureusement qu'ils ont loués le camion jusqu'à demain, heureusement qu'il est capable de le conduire et qu'ils n'ont pas eu besoin de payer quelqu'un. Parce que Tristan laisse tout traîner là, parce qu'il entre à l'intérieur avec un dernier carton qu'il fait tomber lourdement parce qu'il n'est pas fragile. Il décide que c'est le moment d'une pause. Il ouvre la glacière, après avoir appelé sa meilleure amie, et tire une bouteille de thé glacé. Il la laissera prendre ce qu'elle veut, mais lui s'assoit déjà sur les marches de bois recouvertes d'une tapisserie, ou d'un lourd tapis. Il ne saurait vraiment dire, même en passant ses doigts dessus.

Elle semble aussi fatiguée que lui, mais clairement elle est plus belle dans l'effort. Ca le fait sourire, même légèrement rire, lorsqu'il colle ses lèvres au culot de la bouteille. Il boit, ça désaltère, ça fait du bien. Mais pas autant que la voir dans cet endroit. Lui qui n'aurait jamais pensé vivre avec quelqu'un, n'aurait pas pu rêver mieux, toutes proportions mesurées : il l'aime avec ses qualités et ses défauts.

Un bruit strident, qui surprend, se fait entendre au premier étage de la bâtisse : et si Tristan avait voulu sursauter à cause de ça, il sent plutôt tous ses poils s'hérisser lorsqu'il sent un courant d'air caresser ses cheveux, caresser sa nuque. Un vent frais, trop froid pour que ça vienne de l'extérieur. Mais d'où pourrait-il venir? Quand il se retourne brusquement en manquant de faire tomber une partie de son thé glacé, il n'y a rien. Ca continue à frapper, alors il est obligé de se lever pour monter les marches et voir d'où ça provient ; qu'elle le suive ou pas.

Il découvre rapidement, au détour d'un couloir poussiéreux, que c'est une fenêtre qui s'est cassée. Non pas le verre, mais bien la fermeture de cette dernière : un choc semble avoir défoncé la poignet et tout le système. Alors le vent entre et fait claquer tout ça comme s'il était le maître des lieux. Tristan ne se souvient pas de ce détail lors de la dernière visite, alors il a l'instinct de rouvrir la fenêtre pour regarder à l'extérieur. Il se penche, dans l'espoir de voir qu'une branche de l'arbre a lâché pour casser le dispositif, mais il n'y a rien. Ni contre le mur, ni encore pendu à l'arbre, ni en bas. Il soupire légèrement, se dit qu'il montra quand le camion sera vidé, pour mettre une planche et des clous histoire que le vent d'entre pas. Mais Tristan se retrouve bien vite en bas, au milieu des cartons : il n'y a pas assez de choses pour remplir la maison, mais il ne sait même pas par quoi commencer.

" - Tu veux pas qu'on commande un truc pour grailler ce soir ?" Qu'il demande en arrivant en bas des escaliers ; son pied cogne dans un carton qu'il est sur de ne pas avoir laissé là. Mais il ne s'y attarde pas, Tristan l'enjambe et s'approche de la porte d'entrée ouverte. " Il est déjà tard. Et franchement... flemme de préparer la cuisine pour manger des oeufs ou des pâtes, tu vois?"
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SneakySkunk
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UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
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Lucinda Cortez
Elle voulait faire de l'art : jouer d'un instrument, peindre des tableaux, dessiner des portraits, écrire des manuscrits. Elle voulait que sa créativité puisse s'exprimer. Dans l'adolescence, elle a tenté de s'intégrer à un groupe de musique, mais elle a immédiatement détesté. Elle achète souvent des toiles qui finissent par prendre la poussière. Et si elles ont la malchance d'être commencées, elles ne sont jamais terminées. Pourtant, elle continue de s'entêter, même si Tristan devait essayer de la raisonner. Elle couche parfois des idées d'écrits sur la papier, d'autres fois sur l'ordinateur, mais encore une fois, ils ne sont jamais complétés. Elle préfère se dire que c'est passager. Elle voudrait surtout que tout soit parfait d'un coup. Alors que Tristan lui propose de venir vivre avec lui, dans l'espoir qu'elle s'amuse à créer un projet dans cette maison, était une aubaine. Pour laisser parler sa créativité. Si elle finit le projet. Elle n'aurait su dire oui à aucun autre homme.

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Putain, t'as pas trouvé le chariot?
Et nous priver du plaisir de rentrer tous ces merveilleux cartons? rétorque-t-elle alors qu'elle le croise au moment où lui entre dans la maison.

Cette phrase est dite avec beaucoup de sarcasme et un gros sourire. Si elle avait vu le chariot, elle aurait utilisé le chariot. Mais le chariot n'était pas là. Le chariot avait disparu. Non, ils ne l'ont pas imaginé la première fois. Chaque boîte et chaque meuble doivent maintenant être transportés individuellement. Elle ne s'en plaint pas, elle adore commencé un nouveau projet. Elle aime ce sentiment que ça lui apporte et qui la rend heureuse. Elle adore aussi énormément quand Tristan use de ses bras pour soulever des choses ou faire des travaux. D'ailleurs, elle le reluque à chaque occasion, n'essayant même pas d'être subtile. Il arrive même qu'elle pince son bras pour lui faire remarquer qu'il est terriblement costaud.

Mon dieu, une pause, qu'elle s'enthousiasme.

Épuisée par ces voyages, elle vient s'échouer à ses côtés, les jambes complètement étendues, un bras sur la marche derrière elle. Elle boit une limonade au citron. Comme les choix n'étaient pas variés, elle a pris la boisson dont l'étiquette l'interpellait le plus aujourd'hui. Elle fait une légère grimace au moment de boire ; lèvres étirées, paupières plissées. Mais elle lâche quand même un : ouais, ça va, c'est bon. Elle n'a pas envie de dire qu'elle a fait un choix de merde. Mais ils savent tous les deux que : soit elle l'oubliera dans la glacière, soit elle se forcera à boire.

Elle sursaute au bruit. Elle lève la tête vers le sommet du grand escalier, mais son regard revient aussitôt vers lui.

Ma grand-mère te dirait de faire attention aux fantômes.

Elle se moque en se redressant, mais elle ne l'accompagne pas, elle va plutôt rentrer de nouvelles boîtes pendant qu'il va inspecter l'étage. Elle aime savoir qu'il est capable d'aller vérifier le problème ; et qu'il saura le réparer. Elle ne s'inquiète pas davantage, c'est une grande et vieille maison. Ils entendront souvent des bruits. C'est sa tête qui parle. Parce qu'il fait jour, parce que rien ne semble trop dangereux ou trop terrifiant pour le moment. Mais Lucinda pourrait facilement se laisser prendre aux superstitions et autres conneries, pas en y croyant dur comme fer, mais plutôt par ça donne des frissons. Sa grand-mère a toujours été très croyante. Certaines histoires racontées le soir restent en mémoire.

Alors ce sera chinois, qu'elle tranche au moment où ils se croisent de nouveau. La dernière fois c'était pizza, et tu as choisi.

Elle fouille ses poches pour trouver son porte-monnaie. Elle lui tend quelques billets, parce qu'il va téléphoner, elle déteste cette corvée, mais aussi parce que celui qui choisit le repas est celui qui paie. Ça toujours été ainsi. Comme ça, personne pour se plaindre que le choix n'est pas équitable. Elle continue de rentrer quelques boîtes, les moindres lourdes, jusqu'à ce qu'elle se lasse. Alors elle attrape son téléphone pour mettre de la musique. Elle fourre le téléphone dans la poche arrière de son pantalon. Et comme la livraison n'est pas encore arrivée, elle cible son meilleur ami. Elle l'oblige à danser, même si elle fait les yeux doux pour ne pas qu'il se désiste. Peu importe ce qu'il était désormais en train de faire. Même si c'est une danse sommaire, même si elle doit mettre ses bras sur ses épaules.

J'ai dit que le séjour serait parfait pour un café, mais je commence à me dire que les chambres seraient idéales à louer. On ne pourra pas occuper la moitié juste à deux, dit-elle tout en se déhanchant à peine sur la musique.

Parce que seulement deux chambres seront occupées. Ils ne dorment pas ensemble. Les autres sont entièrement libres. Ils ont assez d'espace pour tout ranger : les pièces sont nombreuses : bureaux, salles de bains, salons. Celui qui a légué ça à Tristan devait sûrement se sentir seul. Mais en ayant des chambres à louer, ils pourraient se faire de l'argent. Ça c'est intéressant. Si des clients sont réellement intéressés à mettre les pieds ici. Une voiture se gare dans l'entrée. Ça doit être la livraison. Il fait déjà sombre dehors maintenant. Le ciel est illuminé d'une faible lueur, signe que le soleil est déjà couché. Et si elle le laisse payer, elle s'empresse de s'emparer des sacs. Mais avant de pouvoir s'éloigner, le livreur, impressionné, mais surtout étonné, s'adresse au nouveau propriétaire, le regard curieux.

Chouette baraque, j'ai entendu pour l'homme qui vivait ici. Tragique comme histoire. Installez-vous bien, qu'il dit en référence au camion et aux boîtes.

Difficile de savoir ce qui s'est vraiment passé ici. La mort d'un homme, c'est tragique en soit. Des mots qui lui donnent déjà envie d'être au petit matin.


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Tristan Mortensen
Il a hérité d'une maison dont il ne connaissait même pas l'existence ; allant jusqu'à apprendre son lien de parenté avec cet homme -décédé- qu'il n'a jamais rencontré. Il a toujours été seul, en réalité, Tristan n'a jamais vraiment eu de famille autour de lui. Les gens qu'il a côtoyé, ceux qu'il a aimé et qui l'ont aimé, étaient des amis, des voisins, qui sont devenus des membres de sa famille de coeur.

Savez-vous ce qu'il a faillit faire, de pire ? Refuser l'héritage pour ne pas avoir à payer les frais de succession, pour ne pas avoir à se faire chier avec cette maison, ce manoir, dans un état plus que désirable. Tristan n'a jamais rêvé d'une grande demeure, il n'a jamais rêvé d'avoir de l'argent, il n'a jamais rêvé d'avoir quelque chose à léguer. Il s'est toujours dit qu'il allait mourir comme il avait vécu : seul.

Pourquoi est-il en train de sortir des cartons d'un camion de déménagement, alors ? Parce qu'il a accepté à la condition de ne pas être seul, à la condition qu'elle vienne, et qu'elle use de la majeur partie de la maison à des fins commerciales : peu importe qu'elle fasse un restaurant, un salon de thé, elle pourrait même y faire une salle de sport ou une salle de cinéma, que Tristan en aurait rien à foutre. Il veut que cette putain de maison soit rentable, quitte à faire les travaux eux-même.

C'était surtout sa manière de lui dire ; je t'aime sans en prononcer les mots. Il a certainement plus besoin d'elle qu'elle n'a besoin de lui. Affaire d'amitié, et d'amour mélangées, il ne saurait le nier.
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" - Alors ce sera chinois," qu'elle tranche au moment où ils se croisent de nouveau. Lui n'aurait pas choisit ça, elle le sait, le prouve en ajoutant des mots qui l'amusent : " La dernière fois c'était pizza, et tu as choisi."

Tristan fait la moue, tel un enfant qui use de son charme pour obtenir ce qu'il désire. Il se plait, même avec des mots. Alors il dit qu'il adore tant les pizzas, aussi. Pepperoni, sa favorite. Il mangerait ça tous les jours de l'années, s'il le pouvait. Et quand il vivait seul dans son appartement minable, ça le rendait toujours heureux de commander ça. Mais ça lui fait plaisir de faire plaisir à sa meilleure amie. Alors chinois ce sera ! La bonne humeur de Lucinda lui fait complètement oublier les frissons qu'elle lui a fait vivre en parlant de fantômes. Oui, il peut être naïf à croire à ce genre de connerie. Mais c'est surtout que Tristan se laisse prendre par les histoires qu'on raconte autour de lui. Il aime avoir peur, alors il se prend au jeu. Pourtant, il sursaute toujours le premier. Ce n'est pas rare de lui tirer une hurlement quand on lui fait bien peur. Mais il rigole toujours, parce que Tristan est plein de joie, plein de vie. Rien ne le renferme sur lui-même.

Il attrape son téléphone avant d'attraper les billets ; avec le réseau internet de son téléphone, il trouve en quelques cliques un livreur qui viendra jusqu'ici. Ils ne connaissent pas encore ce restaurant, mais ça leur remplira l'estomac même si ce chinois n'est pas aussi parfait que ceux qui les entouraient avant. Ils ont terminé d'emmener les derniers cartons, d'une manière pas très équitable, avant de ne plus en pouvoir. Tristan préfère de loin danser avec elle, que faire autre chose : non, il ne se serait pas dérobé. Il est toujours content d'avoir une main à sa hanche, l'autre dans la sienne. Content d'être si prêt d'elle pour la faire tourner, pour la serrer, pour la faire se pencher en arrière comme s'ils étaient dignes de pratiquer de telles danses.

'' - J'ai dit que le séjour serait parfait pour un café, mais je commence à me dire que les chambres seraient idéales à louer. On ne pourra pas occuper la moitié juste à deux.''
" - Ah, c'est mort !" Qu'il lâche, avec un rire, sans le retenir. Il la tient tout contre lui, mais il se recule juste assez, sans la lâcher, pour pouvoir la voir correctement. '' J'veux pas me retrouver à pioncer avec un tas d'inconnus moi. Je fais comment pour te protéger contre tous les mecs chelous ?''

Il môme de vérifier ses muscles, montrant et gonflant son bras déjà bien utilisé après cette longue journée. Il se met à rire, Tristan se moque de lui-même ; il a énormément d'auto-dérision et sait bien qu'il foncerait dans le tas face à n'importe qui pour la protéger. Mais il sait surtout qu'il ne ferait pas long feu face à un mec qui fait deux fois sa taille, et ce n'est pas bien compliqué. Tristan imagine surtout toute la difficulté de tenir une maison d'hôte ou un hôtel. Il n'est pas prêt à se lancer dans quelque chose de si conséquent. Mais le reste serait-il seulement moins difficile et contraignant ? Peut-être qu'il veut surtout avoir le plus de moment seul, avec elle.

Le livreur arrive, les interrompe dans un moment qu'il aurait voulu sans fin. Alors Tristan sort pour payer, voilà qu'il a à peine tendu les billets, et que Lucinda attrape les sacs de repas, que l'inconnu prononcé des mots qu'il ne s'attendait pas à entendre. D'instinct, il se tourne vers elle comme si elle pouvait répondre à ses questions intérieurs ; qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qui est arrivé au vieux qui vivait là ? Comment ça se fait que ce type semble être au courant alors que lui-même ne l'est pas ? Qui d'autre le sait ? Quand il se tourne pour en poser au moins une au livreur, ce dernier est déjà retourné dans sa voiture, fenêtre baissée. Ça coupe Tristan dans son élan qui ne semble en retenir qu'une parmi les autres.

'' - C'est si chelou que ça ?''

Ça semble surprendre le livreur qui reste là quelques secondes à le regarder comme si Tristan sortait tout droit d'un autre monde. Puis, il se met à rire d'une façon brève et précise. Il reprend son sérieux, ne voudrait pas paraître impoli face à des clients qui pourraient le faire virer en rappelant son patron dans la fouler pour se peindre de lui. Pourtant, il va ajouter des mots assez expressifs sans pour autant être d'assez bonnes explications.

'' - Assez pour foutre la touille à toute la ville. Mais écoutez pas les commérages, ça parle beaucoup pour le si peu de monde qui vit ici.'' Moteur deja enclenché car jamais arrêté, il lève sa main pour saluer les nouveaux arrivant et recule pour s'éloigner de cette maison hantée.

Tristan se tourne encore une fois vers Lucinda, un sourcil relevé. Il ne s'empêche pas de dire que ce mec est chelou, comme cette histoire et qu'il espère que la bouffe sera meilleure que l'humour pourri du livreur. D'un roulement d'épaule, il avance vers elle et lui lance un coup de tête pour qu'elle entre à l'intérieur avant lui. Cette venue vient de lui couper l'herbe sous le pied, et de lui donner froid dans le dos. Voilà qu'il se souvient des direz de la grand-mère de Lucinda, et Tristan se retrouve bien content d'être à l'intérieur, porte d'entrée fermée à clé, avec de la lumière grâce à l'électricité.

De retour en sécurité, c'est vers la pièce censée être le salon qu'ils s'installent. Là, deux vieux fauteuils sont là. Ce n'était pas dans leurs affaires, mais maintenant que c'est là et qu'ils paraissent assez propres pour s'asseoir, c'est assez confortable pour recevoir son cul le temps du repas. Il soupire même bruyamment en laissant retomber ses bras de chaque côté du fauteuil.

'' - Aaaaah. Je crois que je vais plus pouvoir bouger.'' Tout son corps demande à ce qu'il ne se relève plus ; dormir pour recharger les batterie avant la prochaine longue journée. '' Regarde...il me retient ce vieux bâtard.''

Tristan fait mine d'être retenu par des mains invisibles qui sortent du fauteuil. S'il savait il n'agirait pas ainsi. Mais ça a le don de le faire rire, de le faire passer à autre chose. Ses jambes passent par dessus l'accoudoir son dos se retrouve contre l'autre, pour qu'il puisse regarder à sa guise sa meilleure amie. Puis il tend les mains pour récupérer les plats qui ont été livrés ; il joue l'enfant à ne rien pouvoir faire seul. C'est qu'il profite. C'est qu'il veut décompresser. L'ambiance de la maison, sans les travaux fait ou les meubles installés, c'est trop lugubre pour lui. Tristan était plus à l'aise dans un petit appartement trop rempli, plutôt que dans ce grand manoir vide.

'' - Profites-en,'' Qu'il dit en ouvrant sa boîte, les effluves de nourriture asiatique venant directement lui chatouiller les narines. '' la prochaine fois, ce sera encore pizza.''
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Lucinda Cortez
Elle voulait faire de l'art : jouer d'un instrument, peindre des tableaux, dessiner des portraits, écrire des manuscrits. Elle voulait que sa créativité puisse s'exprimer. Dans l'adolescence, elle a tenté de s'intégrer à un groupe de musique, mais elle a immédiatement détesté. Elle achète souvent des toiles qui finissent par prendre la poussière. Et si elles ont la malchance d'être commencées, elles ne sont jamais terminées. Pourtant, elle continue de s'entêter, même si Tristan devait essayer de la raisonner. Elle couche parfois des idées d'écrits sur la papier, d'autres fois sur l'ordinateur, mais encore une fois, ils ne sont jamais complétés. Elle préfère se dire que c'est passager. Elle voudrait surtout que tout soit parfait d'un coup. Alors que Tristan lui propose de venir vivre avec lui, dans l'espoir qu'elle s'amuse à créer un projet dans cette maison, était une aubaine. Pour laisser parler sa créativité. Si elle finit le projet. Elle n'aurait su dire oui à aucun autre homme.

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J'veux pas me retrouver à pioncer avec un tas d'inconnus moi. Je fais comment pour te protéger contre tous les mecs chelous? Elle lui tape légèrement le torse, une moue au visage, l'air de vouloir dire : tu crois que je ne saurais pas me défendre? T'as sûrement raison! En réalité, elle ne sait pas comment elle réagirait, donc elle roule des yeux, amusée. Prendrait-elle ses jambes à son cou? Se défendrait-elle? Tout dépend de la peur ressentie, assurément. Qu'on soit face à un inconnu aux vilains desseins ou qu'on soit face à une pièce noire, immatérielle.

T'as qu'à faire semblant de savoir te battre ; sinon c'est moi qui devrai te protéger.

Mais Lucinda reste surtout perplexe face aux mots du livreur. Tristan semble également interrogatif.

C'est si chelou que ça?

Les yeux de Lucinda observent l'homme qui s'éloigne tandis qu'elle hausse les épaules pour répondre silencieusement à Tristan : je ne sais pas. Tout dépend dans quel sens le mot tragique a été utilisé : parce qu'un drame est survenu ou simplement parce que le vieillard est mort? Lucinda préférerait que la deuxième option soit la bonne, mais le livreur enchaîne : « Assez pour foutre la touille à toute la ville. Mais écoutez pas les commérages, ça parle beaucoup pour le si peu de monde qui vit ici. » Ok, d'accord, à ce point? Lucinda se contente d'un mouvement du menton pour le saluer, même s'il pourrait ne pas la voir à cette distance. Ses grands yeux interrogateurs observent Tristan, mais ils sont aussi moqueurs et terrifiés ; il n'a pas l'air plus rassuré qu'elle. D'un côté, ça l'amuse, de l'autre, ça l'inquiète. S'ils doivent flipper tous les deux dès la première nuit, ce sera du joli! Un rire nerveux quitte ses lèvres au moment de le suivre au salon pour manger.

Regarde...il me retient ce vieux bâtard.
Dommage que je sois trop loin et affamée pour te venir en aide, se moque-t-elle en lui lançant un demi regard ; elle mime même tendre les doigts pour le secourir, mais se ravise lorsqu'elle tombe elle-même sur le fauteuil, fouillant déjà dans les sacs.

S'ils savaient...

Profites-en ; la prochaine fois, ce sera encore pizza.
Pourtant tu aimes tellement me faire plaisir...

Une affirmation à la fois vraie et fausse : bien évidement qu'il lui fait souvent plaisir ; mais il n'hésite pas à lui dire non également. C'est ce que font les meilleurs amis : ils sont là l'un pour l'autre, mais se disent aussi des vacheries tout comme ils se permettent de refuser certaine chose. Elle en est parfaitement consciente, voilà pourquoi elle lui tire la langue pour montrer que lui faire plaisir est la meilleure chose à faire. Elle gardera dans un coin de sa tête l'idée de préparer des chambres à louer, même s'il n'est pas d'accord. Mais connaissant Lucinda, si Tristan ne la soutien pas à 100 %, elle risque de laisser tomber dans l'attente d'un prochain projet ; ça ne sera plus une priorité.

Au moins c'est encore chaud, qu'elle complimente.

Elle retient de justesse la bouchée qui était sur le point de quitter les baguettes pour couler sur son menton : un amont de nouilles brunes qu'elle enfonce dans sa bouche en gonflant les joues. Elle pousse un hm de contentement en se délectant des nombreuses saveurs qui parcourent ses papilles gustatives. Les propos du type étaient peut-être étranges, mais cette nourriture en vaut la peine : sauf si elle est juste énormément affamée. Les restaurants leur apportent ce qu'ils ne font pas eux-mêmes, la nourriture. Ô, il arrive que Lucinda propose de faire à manger à son meilleur ami, sachant qu'il dilapide son argent en pizza, mais ces repas ressemblent à des champs de bataille : parce qu'elle fait dans l'excès avec un énorme menu et un tas d'ingrédients. A-t-il déjà été déçu par l'un de ces repas spontanés et élaborés?

Elle s'empiffre de nouilles, fouine dans plusieurs plats ; elle se régale jusqu'à avoir le ventre plein, peu importe les sujets desquels ils discutent. Une fois le repas picoré, elle s'empare des biscuits de fortune et vient le rejoindre en réclamant une petite place à ses côtés, qu'importe s'il doit légèrement se déplacer pour lui faire de l'espace ou si elle doit être à moitié sur lui. Elle déballe et casse son propre biscuit, tout en faisant des miettes sur Tristan. Elle a toujours aimé lire les messages sur les bouts de papier même s'ils n'ont jamais été pertinents. Elle échappe d'ailleurs un petit rire lorsqu'elle lit le sien et laisse tomber sa tête sur son meilleur ami.

" Vous aimez les mets chinois " ; finalement, y'a un peu de vrai là-dedans.

Peu importe combien de temps elle reste sur lui, elle passera une remarque au moment d'arriver au bas de l'escalier : en poussant légèrement une boîte du pied, elle lui demandera : c'est la tienne? sans réellement y porter attention sur le moment. Ce n'est pas non plus quelque chose qui lui appartient.

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Cette grande demeure sera exigeante et demandera beaucoup d'attention, dont la salle de bains de Lucinda, adjacente à sa chambre. Il y a un problème : il n'y a que de l'eau froide. Elle n'a pas le souvenir d'avoir constaté ce problème la première fois, à moins qu'ils n'aient pas pris le temps de vérifier. C'est donc son excuse pour utiliser la salle de bains de Tristan avant de s'installer pour la nuit : elle ne voulait pas utiliser une salle de bains quelconque perdue dans un couloir sombre. Évidemment, des lumières sont allumées dans les couloirs pour éviter de se perdre. C'est surtout parce que les deux flipperaient dans le noir. C'est donc dans l'espace personnel de Tristan qu'elle prend une douche, même si la porte est entrouverte, même s'il est ou non dans sa chambre.

C'est normal, tu crois, que l'eau chaude se rende ici, mais pas à ma chambre? qu'elle demande d'une voix forte pour se faire attendre.

Elle prendra le temps d'enfiler un pyjama après s'être crémée avant de sortir de la salle de bains. Et s'il est dans la chambre à ce moment, elle viendra s'asseoir sur le bord de son lit pour discuter, et repousser le moment où elle devra marcher dans le couloir pour gagner sa propre chambre. Ce sera leur première nuit dans cet endroit : et elle a déjà la chair de poule, même si elle sourit, même si elle prétend ne pas avoir peur. En se moquant, elle lui dira combien ses jambes sont douces, et il pourra vérifier de lui-même si la peau est bel et bien lisse au niveau de son mollet, car le pyjama est ample.

Je crois que j'aimerais beaucoup utiliser l'une des chambre pour faire un atelier.


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Tristan Mortensen
Il a hérité d'une maison dont il ne connaissait même pas l'existence ; allant jusqu'à apprendre son lien de parenté avec cet homme -décédé- qu'il n'a jamais rencontré. Il a toujours été seul, en réalité, Tristan n'a jamais vraiment eu de famille autour de lui. Les gens qu'il a côtoyé, ceux qu'il a aimé et qui l'ont aimé, étaient des amis, des voisins, qui sont devenus des membres de sa famille de coeur.

Savez-vous ce qu'il a faillit faire, de pire ? Refuser l'héritage pour ne pas avoir à payer les frais de succession, pour ne pas avoir à se faire chier avec cette maison, ce manoir, dans un état plus que désirable. Tristan n'a jamais rêvé d'une grande demeure, il n'a jamais rêvé d'avoir de l'argent, il n'a jamais rêvé d'avoir quelque chose à léguer. Il s'est toujours dit qu'il allait mourir comme il avait vécu : seul.

Pourquoi est-il en train de sortir des cartons d'un camion de déménagement, alors ? Parce qu'il a accepté à la condition de ne pas être seul, à la condition qu'elle vienne, et qu'elle use de la majeur partie de la maison à des fins commerciales : peu importe qu'elle fasse un restaurant, un salon de thé, elle pourrait même y faire une salle de sport ou une salle de cinéma, que Tristan en aurait rien à foutre. Il veut que cette putain de maison soit rentable, quitte à faire les travaux eux-même.

C'était surtout sa manière de lui dire ; je t'aime sans en prononcer les mots. Il a certainement plus besoin d'elle qu'elle n'a besoin de lui. Affaire d'amitié, et d'amour mélangées, il ne saurait le nier.
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T'as qu'à faire semblant de savoir te battre. C'est vrai que Tristan n'est pas le meilleur combattant qui puisse vivre sur Terre. Au contraire. Il n'a jamais été bien violent, il n'a jamais vraiment eu non plus l'occasion d'user de ses poings pour se défendre. Mais il est sur d'une chose : s'il en avait réellement besoin, oui, il serait capable de faire du mal. Surtout si c'est pour défendre Lucinda. Mais il ne serait pas étonnée qu'elle en fasse autant : après tout, elle doit savoir se débrouiller elle-même, sinon, elle ne serait pas là aujourd'hui. Oui, il voudrait être capable de la défendre contre le reste du monde, mais son coeur lui dit qu'elle serait capable de le défendre de la même manière. Parce qu'elle est forte, parce qu'elle est autonome : il n'aimerait pas une fille sans le moindre caractère. Mais dans cette situation, après les maigres révélations du livreur, ils semblent tous les deux aussi rassurés l'un que l'autre. Ca le faire rire, jaune. Parce qu'il n'aime pas les histoires de fantômes, parce qu'il est facile de lui foutre des trouilles monumentales : alors non, il n'aime pas le dessin que le livreur a fait de cet endroit. Il ne cessera de se demander ce qui est arrivé au vieillard qui vivait ici. Mais une chose est sure : il n'a pas vraiment envie de savoir non plus.

" - Pourtant tu aimes tellement me faire plaisir..."

Tristan se contente de sourire pour répondre à cette affirmation : il n'a pas besoin de mot pour dire qu'elle a raison. N'est-ce pas flagrant ? Il aurait été prêt à se plier en mille pour elle. Rares sont les choses qu'il n'aurait pas été capable de faire. Mais on dit que l'amour donne des ailes, alors oui, il serait capable de voler jusqu'à la lune pour ses beaux yeux. Pourtant, Tristan ne renie pas ce qu'il est. Pour personne. Pas même pour Lucinda. Mais c'est ça, la véritable notion de l'amour : être capable de faire beaucoup de choses, mais surtout, être capable de dire non lorsqu'il le faut. Tout comme il a dit non pour l'hôtel qu'elle a pensé créé ici.

Oui, le repas est bon. Mais Tristan semble moins s'en délecter sur sa meilleure amie. Peut-être qu'ils ont simplement faim. Lui est sur qu'elle lui a déjà fait gouter de ces spécialités étrangères bien meilleures que celle-ci. Après tout, Tristan sait qu'il va devoir se faire à tout ce qui est dans le coin. Ils ont changés de ville, donc ils ont changés re restaurateur favoris. Mais les prochains plats qu'ils commanderont seront prit ailleurs, juste histoire de tous les tester. Il se délectera rien plus des plats qu'elle préparera entre deux commandes. Quand elle attrape les gâteaux de fortune, lui est en train de terminer ses nouilles. Et comme il n'y a pas place infini sur ce fauteuil, il se contente de se mettre dans une position acceptable où elle pourra s'asseoir sur ses jambes, au moins le temps qu'elle termine son petit manège. Il mange plus proprement ses pizzas qu'il ne le fait avec ces nouilles, mais Tristan se moque d'elle en faisant mine que les miettes qu'elle fait tomber sur lui le dérangent. Ca n'empêche pas Lucinda de lire son papier, et de faire rire Tristan par la même occasion. Alors quand elle pose sa tête sur lui, Tristan sent son estomac sur le point d'exploser : il dépose par terre, peu importe où, la boîte de nouille non terminée. Un rot s'échappe de ses lèvres, incontrôlable, et ça le fait rire. Il ne s'excuse même pas, se contentant de passer sa main sur l'épaule de sa meilleure amie : là, à cet instant précis, il sait que le choix de venir là avec elle était le meilleur possible. Rien n'aurait pu être aussi parfait.

Il a récupéré la boite qu'elle a désigné, comme si c'était la sienne, pour la monter à l'étage. Le carton est vieux, il n'est pas bien lourd, mais quand il a fait ses cartons dans son ancien et tout petit appartement, Tristan avait récupéré des cartons à droite et à gauche. Alors il se peut qu'il ne se souvienne pas spécifique de la gueule de ceux où il a rangé ses affaires. Peu importe, le carton a fini posé sur un petit meuble foncé et ancien -qui appartenait à l'ancien propriétaire- dans la chambre où il compte passer ses nuits. Il a promis à Lucinda de s'occuper de sa salle de bain dès le lendemain : même avec toute la bonne volonté du monde, il aurait été incapable de le faire ce soir-là. Et puis il s'était installé sur son propre lit, au draps propre qu'il a enfilé avant qu'elle n'entre dans la douche collée à sa chambre : là, l'eau fonctionne comme si de rien était.

" -  C'est normal, tu crois, que l'eau chaude se rende ici, mais pas à ma chambre?"
" - C'est une vieille baraque. La plomberie peut être morte..." Qu'il répond, allongé sur son lit, les yeux vissés sur son téléphone qu'il tient au dessus de son visage. " Pis le vieux a p'être bloqué des parties d'la plomberie aussi. Tu crois qu'il vivait tout seul?"

La question est posée, mais c'est surtout parce qu'il voudrait savoir à côté de combien des membres de sa famille il a pu passer. Depuis qu'il a hérité de cette demeure, Tristan ne cesse de se demander ce qu'aurait été sa vie s'il avait été au courant de l'existence de ce vieux, plus tôt : est-ce qu'il avait des enfants, fut-un temps ? Combien de générations différentes à vu passer cette immense maison ? Pourquoi est-ce qu'il était tout seul dans son coin la majeure partie de sa vie, désespéré à l'idée de finir la fin de ses jours seul ? Mais ces idées ne coulent pas aussi bien de son esprit que ses doigts sur la peau lisse de Lucinda. Quand elle sort de la douche, dans ce pyjama qu'il a vu à mainte reprises, il se sent complet. Il n'y a que sa présence qui peut tout arranger : ici ou ailleurs, tant qu'elle est là, les choses semblent couler de sources. Sa meilleure amie est son seul point de repère.

" - Tout c'que tu veux, j't'ai dis..." Qu'il a répondu, cherchant maintenant un magasin de bricolage au plus prêt de la demeure. Et quand il quitte son téléphone des yeux, c'est seulement pour la regarder elle. " Sauf des chambres à louer."

Cette première nuit est étrange : il dort seul, dans sa chambre, dans cette grande maison vide. Et si, au départ, savoir que Lucinda n'est pas si loin, Tristan a du mal a trouver le sommeil. En réalité, il se retrouve à moitié endormi, à moitié éveillé. Un sommeil tellement léger que le moindre bruit le réveil. Alors lorsqu'il a l'impression d'entendre des pas, d'entendre un faible rire accompagné d'une voix plus grave, il pense que c'est un mauvais rêve qui l'a réveillé. La voix disait qu'il fallait être stupide pour revenir ici. Tristan aurait même juré qu'il avait senti quelqu'un tirer sur son draps. Et comme la peur l'a emporté sur sa raison, il a rejoint Lucinda dans son lit. L'insultant par la même occasion, même si elle dort, parce qu'il est persuadé que se sont ses histoires de fantômes qui lui ont foutu la trouille.

Tristan s'est réveillé en premier : bien qu'il ait mieux dormi une fois en compagnie de la fille, une fois qu'il pouvait se concentrer sur sa respiration plutôt que sur les bruits de cette vieille bâtisse, son sommeil fut léger. Il s'est levé quasiment aussi fatigué que lorsqu'il s'est couché. Aux premières lueurs de jours, le magasin de bricolage encore fermé, il s'est juré de réparer les volets cassés de cette chambre : à croire qu'elle a la plus délabrée. En sortant de la chambre, il a emmené son téléphone et est directement descendu pour se faire un café. Mais la première chose sur laquelle il se concentrera sera la salle de bain de sa meilleure amie. Qu'elle soit éveillée ou non, il aura commencé par là. D'abord en faisant un tour prêt de la chaudière : mais celle-ci fonctionne correctement. Plus ou moins, vu son âge : là encore, ils devront dépenser de l'argent pour la changer, quoi qu'ils comptent faire de cette vieille bâtisse.

Tristan aura continuer ses recherches directement dans la salle de bain de Lucinda. Encore une fois, qu'elle dorme toujours ou pas. Puisqu'il ne désire pas casser directement les murs pour atteindre la tuyauterie derrière le lavabo, il se contente de regarder les tuyaux qui sont en dessous de la baignoire. Là, il peut enlever la trappe sur le côté de cette dernière pour regarder en dessous : s'il pousse d'abord un cri, c'est parce qu'il est effrayé par le rat qui passe entre ses jambes pour s'enfuir par la porte. Etait-ce seulement un rat ? Tristan n'a pas eu le temps de bien voir, à cause de la crise cardiaque que le mouvement sous la baignoire lui a provoqué. Au final, lorsqu'il aura trouvé le courage de replonger sous la baignoire, Tristan pourra constater que les tuyaux sont complètements morts : par la moisissure, par la rouille ou peu importe ce qui a pu les détruire à ce point. C'est en si mauvais état qu'il parvient à en emmener un morceau qu'il pourra montrer à Lucinda lorsqu'elle aura elle-même sa première boisson chaude de la journée dans le corps : ce genre de truc dégelasse n'est pas bon à voir, ou à sentir, en premier dès le matin. Il n'y aura pas de bonjour, rien qu'un soupire.

" - Tout doit être pourri là-dessous. J'suis sur qu'on va devoir tout refaire." Qu'il dit, de mauvaise humeur à cause de la peur, mais aussi de la découverte, en posant le tuyau en mauvais état dans l'évier. " Une partie de la tuyauterie a du être coupée pour pas que ça fuit de partout, justement... fait chier." Tristan prend un nouveau café : il ne mange rien le matin. Sauf quand il a de la pizza dans le frigo. " J'suis sur qu'on va devoir tout refaire." Lorsque sa tasse est prête, il en boit une gorgée même s'il doit se bruler la langue avec. Puis, Tristan lève ses yeux sur elle, avec un sourire jaune au coin des lèvres. S'il sait dire non, il sait surtout avouer quand elle a raison. " Tes chambres d'hôtes... ça va rapporter assez pour payer tous les travaux ?"


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UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
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Lucinda Cortez
Elle voulait faire de l'art : jouer d'un instrument, peindre des tableaux, dessiner des portraits, écrire des manuscrits. Elle voulait que sa créativité puisse s'exprimer. Dans l'adolescence, elle a tenté de s'intégrer à un groupe de musique, mais elle a immédiatement détesté. Elle achète souvent des toiles qui finissent par prendre la poussière. Et si elles ont la malchance d'être commencées, elles ne sont jamais terminées. Pourtant, elle continue de s'entêter, même si Tristan devait essayer de la raisonner. Elle couche parfois des idées d'écrits sur la papier, d'autres fois sur l'ordinateur, mais encore une fois, ils ne sont jamais complétés. Elle préfère se dire que c'est passager. Elle voudrait surtout que tout soit parfait d'un coup. Alors que Tristan lui propose de venir vivre avec lui, dans l'espoir qu'elle s'amuse à créer un projet dans cette maison, était une aubaine. Pour laisser parler sa créativité. Si elle finit le projet. Elle n'aurait su dire oui à aucun autre homme.

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Lindsey Morgan :copyright:️ Google
Tu crois qu'il vivait tout seul?
Y'a pas photo.

L'endroit est vide et ils n'ont croisé personne durant le processus. Si cet homme avait eu de la famille, ils le sauraient. Jusqu'à preuve du contraire, l'homme vivait seul dans cette grande maison. Lucinda regarde autour d'elle, un genou ramené contre son buste. Elle espère s'habituer à cet endroit, parce que c'est immense, parce qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent, parce qu'elle est avec Tristan. Qui pourrait se vanter de posséder tout ça à leur âge? Tristan préfère peut-être la simplicité, mais au moins, personne ne risque de venir le déranger ici, ça devrait lui faire plaisir! Son réconfort est la main qu'il fait glisser sur sa jambe.

Tout ce que je veux? Fais attention à ce qui sort de ta bouche, qu'elle sourit, le menton posé sur son genou.

Elle le regarde observer son téléphone, comme si elle n'avait rien de mieux à faire, alors que parfois il tend un oeil vers elle. Elle rigole évidemment lorsqu'il met l'emphase sur : pas de chambre à louer. En hochant la tête, elle prétend se plier à ses règles. Elle se demande néanmoins qui sera le grand vainqueur. C'est dans un profond soupir qu'elle quitte finalement la chambre de son meilleur ami. Elle redoute déjà de se retrouver seule. Son pas est rapide lorsqu'elle gagne sa chambre sans regarder les ombres autour d'elle. Elle est soulagée lorsqu'elle referme la porte dans son dos.

Avant de se mettre au lit, elle s'assure que les couvertures soient bien glissées sous le matelas afin que ni une jambe ni un bras ne soient exposés à la nuit. Malgré la fatigue, elle peine à trouver le sommeil, les yeux ouverts, à fixer la commode au fond de la pièce. Elle serre en boule les couvertures au niveau de son menton. Les bruits de cette grande maison alimentent son imagination fertile. Il fait froid, dans cette pièce. Et alors qu'elle pense devoir endurer une pénible nuit blanche, le parquet craque, la porte grince et le matelas s'affaisse. Tristan se glisse sous la couette, ce qui la fait soupirer. Son premier réflexe est de coller ses pieds glacées à sa personne. Elle qui ne dort pas encore sourit distraitement lorsqu'elle lâche ;

Évite de prendre toute la place, trouillard.

Elle aussi ressentait une pointe d'angoisse. Elle attrape son bras pour qu'il vienne l'enlacer. Et cette fois, ce n'est pas l'amont de couvertures qu'elle bloque sous son menton, contre sa poitrine, c'est le bras de Tristan. C'est ce qui l'aide à s'endormir. Et lorsque le jour se lève, que Tristan s'affaire dans la maison, ça lui permet de poursuivre ce sommeil encore un moment, paresseuse au fond du lit. À un moment, alors qu'elle est réveillée, elle est simplement allongée en travers dans le lit pour le regarder bosser dans la salle de bains. Elle prend le temps de s'extirper de son sommeil en ne le quittant pas des yeux. Et si elle ne s'étire pas à répétition, elle lui fait des grimaces : parce que lui est productif dans sa salle de bains.

Adossée au comptoir, une tasse de café déballée d'une boîte ce matin même, elle écoute attentivement les explications de Tristan. Elle grimace en voyant le tuyau grugé par le rouille et la moisissure. Personne ne devait entretenir cet endroit. Dans quel état doivent être les autres pièces?

Tes chambres d'hôtes... ça va rapporter assez pour payer tous les travaux? qu'il lui demande à contrecœur.
Ne me dis pas que tu cèdes déjà?

Elle dépose son café sur le comptoir en haussant les épaules.

Assez pour payer, si ca intéresse déjà. Tu sais, ça peut durer le temps de tout payer et après, on ferme tout. Plus de tracas... juste... toi et moi.

Mais son large sourire prouve que ça l'emballe déjà. Elle s'imagine déjà se plonger avec lui dans les réparations : lui pour les choses pratiques, elle pour le choix de la décoration. Elle attrape sa main pour l'attirer vers elle. Toute excitée, elle vient surtout empoigner sa mâchoire à deux mains pour coller un bec rapide à sa bouche. C'est sa manière de lui dire merci. Elle recule le visage, se pince les lèvres, mais préfère continuer sur sa lancée :

Tu verras, on va bien s'amuser.

Lucinda porte encore son pyjama, alors elle prévient qu'elle va enfiler des vêtements avant qu'ils ne se rendent en ville : pas question qu'il n'explore les environs sans elle. Avec ce projet en tête, peut-être qu'elle dormira moins au petit matin. Mais en s'attaquant à son problème en premier, il lui a fait plaisir. Durant le trajet, elle lui posera forcément des questions sur les environs : s'il sait des choses intéressantes. Elle tentera distinguer la distance entre chaque voisin. Une fois en ville, elle essaiera de repérer les boutiques qui l'intéresse, ne manquant pas de lui dire : tiens, une pizzeria. Mais Lucinda ne voudra pas uniquement se concentrer sur les chambres d'hôtes, elle voudra aussi mettre son énergie dans ce café qui l'anime depuis toujours.

Tu sais ce qu'il me faudrait, des nouvelles toiles.

Ils auront forcément trouver une place de stationnement le long de l'allée principale. Mais sitôt qu'ils sortent du véhicule, c'est son bras qu'elle cherche. Et peu importe combien de temps ils exploreront, ensemble ou chacun de leur côté pour voir une ou plusieurs boutiques, et ce qu'ils découvriront, elle voudra qu'ils mangent en ville. Tristan aura-t-il trouvé tout ce qu'il souhaite pour réparer les volets et une partie de la tuyauterie dans la salle de bains de sa meilleure amie? La ville semble bien moins terrifiante que la demeure, à première vue. Ce n'était peut-être qu'une fausse impression finalement. Et s'ils ont finalement choisi de manger quelque part, un serveur leur demandera s'ils sont nouveaux dans le coin, à croire que ce sont ceux qui remarquent le mieux les visiteurs. Serveur qui aura forcément un oeil charmeur pour Lucinda. Mais cette dernière n'aura que des yeux pétillants pour Tristan.


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Tristan Mortensen
Il a hérité d'une maison dont il ne connaissait même pas l'existence ; allant jusqu'à apprendre son lien de parenté avec cet homme -décédé- qu'il n'a jamais rencontré. Il a toujours été seul, en réalité, Tristan n'a jamais vraiment eu de famille autour de lui. Les gens qu'il a côtoyé, ceux qu'il a aimé et qui l'ont aimé, étaient des amis, des voisins, qui sont devenus des membres de sa famille de coeur.

Savez-vous ce qu'il a faillit faire, de pire ? Refuser l'héritage pour ne pas avoir à payer les frais de succession, pour ne pas avoir à se faire chier avec cette maison, ce manoir, dans un état plus que désirable. Tristan n'a jamais rêvé d'une grande demeure, il n'a jamais rêvé d'avoir de l'argent, il n'a jamais rêvé d'avoir quelque chose à léguer. Il s'est toujours dit qu'il allait mourir comme il avait vécu : seul.

Pourquoi est-il en train de sortir des cartons d'un camion de déménagement, alors ? Parce qu'il a accepté à la condition de ne pas être seul, à la condition qu'elle vienne, et qu'elle use de la majeur partie de la maison à des fins commerciales : peu importe qu'elle fasse un restaurant, un salon de thé, elle pourrait même y faire une salle de sport ou une salle de cinéma, que Tristan en aurait rien à foutre. Il veut que cette putain de maison soit rentable, quitte à faire les travaux eux-même.

C'était surtout sa manière de lui dire ; je t'aime sans en prononcer les mots. Il a certainement plus besoin d'elle qu'elle n'a besoin de lui. Affaire d'amitié, et d'amour mélangées, il ne saurait le nier.
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Tristan est un gros trouillard c’est à n'en pas douter. Et une fois réveillé il aurait donné n’importe quoi pour retourner sous la couette et sentir les pieds froids de Lucinda contre son corps : même si ça l’a refroidie, il était bien à l’idée qu’elle se réchauffe contre lui. S’il n’a rien dit pendant la nuit, il n’en a pas douté non plus : elle avait la trouille, elle aussi, sinon, pourquoi aurait-elle encore été réveillée à l’heure où il l’a rejoint.

” - Ne me dis pas que tu cèdes déjà ?”

Elle paraît si enjouée, et moqueuse. Tristan s’est contenté de grimacer, le nez retroussé et la langue tendue, pour lui répondre. Bien sur qu’il cède déjà, quant est-ce qu’il ne courbe pas le dos pour lui faire plaisir ? Mais c’est surtout l'appât du gain, même s’il ne court pas après l’argent, qui lui fait rebrousser chemin. Ils n’auront jamais les moyens de faire tous ces travaux si l’argent ne rentre pas. Il était en train de répondre quelque chose, du style : oui, juste le temps de tout remettre au propre, mais déjà, il oublie ses pensées lorsqu’elle vient lui déposer un baiser rapide et presque inapproprié sur les lèvres. Ça le coupe dans tous ses élans ; que ce soit son doigt qui parcourt son téléphone à la recherche d’un magasin de bricolage, que ce soit ses pensées au sujet des chambres d’hôtes, ou tout simplement la circulation dans son cerveau. Si Lucinda était restée si près, si elle l’avait embrassé avec plus de sérieux, nul doute que sa pression sanguine se serait complètement redirigée ailleurs ; ça n’aurait pas été la première fois qu’il aurait bandé en pensant à sa meilleure amie.

” - Tu verras, on va bien s’amuser.”
” - Tu vas t’amuser, et moi je vais bosser.”

Il s’est moqué, plus de lui-même que d’elle, tout en lui envoyant un clin d'œil amical. Mais ses yeux retombent bien vite sur l’écran de son portable, alors qu’il porte le café à ses lèvres. Mais ses pensées sont bien ailleurs, elles restent bloquées sur ce baiser. Il est bien content soulagé de la voir s’éclipser pour s’habiller afin de partir en ville. Lui reste dans la même tenue : son jogging est passe partout. A vrai dire, il ne fait pas vraiment attention à sa dégaine en général. Ce n’est pas dans ce coin paumé qu’il en sera autrement.

En passant devant la pizzeria, Tristan réclame déjà que ça soit leur prochain repas. Il pense ne pas lui donner le choix, et ça le fait rire. Lui se contente de regarder la route -les gens conduisent étrangement dans ce patelin- tout en essayant d’enregistrer les magasins qui leur seront utiles. Il la contredit quand elle quémande de nouvelles toiles ; on peut pas tout faire, faut se concentrer sur un truc à la fois. Et même s’il est sérieux, il n’aura pas pu s’empêcher de rire en sachant que ce n’est pas du tout le genre de sa meilleure amie. Alors qu’elle fasse la bouille ou non, il sait déjà qu’elle a gagné : parce qu’il s’arrêtera dans un magasin pour lui prendre ce dont elle a envie. Ce sera sa manière de la remercier d’être venu s’enfermer jusque-là avec lui.

Une fois la voiture garée, il aura lui-même tenu le chariot ; pas pour libérer les mains de Lucinda pour qu’elle puisse mettre tout ce qu’elle veut dedans, mais surtout pour pouvoir jouer avec et monter dessus comme si c’était une trottinette. Tristan n’a rien d’un véritable adulte dans son comportement, mais il se moque du regard des gens. Alors oui, ils auront trouvé ce qu’il faut pour réparer le volet et pour changer les canalisations de la salle de bain de la jeune femme. Il aura fait semblant de pleurer à cause du prix affiché, mais ça ne l’aura pas empêché de faire glisser sa carte bleue pour payer. Surtout, ils auront perdu trois quart d’heures à devoir attendre pour passer une autre commande : du placo et tout ce qu’il faut pour refaire les murs après les avoir démolis. Parce que Tristan sait qu’elle n’aura pas accès à sa salle de bain rapidement, vu ce qu’il va devoir faire dedans. Le type du magasin de bricolage aura rigolé après leur avoir demandé où est-ce qu’ils vivent.

” - Ah, ouai, je vois. On risque de se voir souvent alors.” A cette phrase, Tristan a levé les yeux au ciel, gonflant ses joues comme un gamin. ” J’vous donne notre carte de fidélité, vous en aurez besoin. Quand vous aurez dépensé ce montant, donc déjà 1500$ ce qui a fait gronder Tristan au fond de sa gorge. ” Vous aurez le droit à 20% de rabais sur votre prochain passage en caisse.”

C’est avec un sourire forcé qu’il a laissé Lucinda prendre la carte de fidélité, et donner un quelconque commentaire si elle avait voulu le faire. Lui est resté bloqué sur le montant initial à dépenser avant de devoir avoir la moindre ristourne. Il n’aurait jamais pensé avoir à dépenser autant d’argent dans un seul magasin dans sa vie, outre que alimentaire. Et encore, il n’y a que son ancien pizzaïolo qui aurait pu récupérer autant de son argent.

Ils finissent par arriver dans un restaurant : parce que Lucinda aura voulu manger en ville. Si Tristan s’était écouté, il aurait simplement prit plusieurs pizza pour les emmener au manoir. Quitte à en manger plusieurs jours d’affilés ; ce qui aurait été le but. Oui, il remarque les regards que le serveur offre à Lucinda : elle est belle, elle est souriante, aimable, amicable, enivrante par les rires qu’elle laisse s’échapper à chaque fois qu’elle trouve quelque chose drôle. Mais Tristan est plus concentré à médire le serveur plutôt qu’à voir les regards qu’elle pose sur lui : ce garçon n’a pas les yeux où il faut. C’est sa jalousie qui ressort ; oui, parce qu’il aime Lucinda et qu’il ne supporte pas qu’un autre pose des yeux ainsi sur elle. Sa jalousie serait dévastatrice s’ils partageaient leur lit et des sentiments profonds.

” - Ouai, bah franchement.. c’était pas mon truc.” Qu’il lâche en sortant du lieux de restauration. Surement à cause de sa jalousie plutôt que pour suivre l’avis de ses papilles gustatives. D’ailleurs, c’est flagrant, parce qu’il caresse son ventre en inspirant avant de soupirer, étirant ses épaules en arrière ; c’est la preuve qu’il a bien mangé. ” J’suis pas prêt d’y retourner putain.”

Il aura fallu retourner à la voiture pour pouvoir rentrer au manoir. Cette dernière est pleine de matériel de travaux ; le plus lourd reste la masse qu’ils ont achetée. Il n’y a plus beaucoup de place à l’intérieur, mais ils ont tous les deux leurs sièges sans qu’ils ne soient trop serrés. Dès qu’il sort du parking, on entend déjà du remue-ménage à l’arrière ; tout n’était pas si bien callé que ça au final. Et à cause de ce bruit, il ne peut s’empêcher de tourner la tête vers Lucinda, un large sourire aux lèvres, parce qu’il sait qu’il aurait certainement du mieux ranger que ça. Mais ça ne l’empêche pas de reprendre la route.

Sur le trajet, ils passent à un rond-point. Et si Tristan aurait dû prendre la deuxième sortie, il se retrouve à faire une nouvelle fois le tour du rond-point. Ce n’est pas que ça l’amuse, même si ça aurait pu être le cas. Ce n’est pas qu’il s’est perdu non plus, puisqu’ils suivent le GPS de son téléphone qui est accroché au milieu des deux. C’est qu’il a vu un magasin, dont le parking s’échappe directement sur le carrefour giratoire. Un petit magasin de décoration mais surtout d’art créatif. Lucinda ne voulait-elle pas des toiles ? Sans lui demander au préalable, il s’engage dans le parking et s’y gare.

” - Tu préfèrerais pas peindre le mur, dans le jardin ?” Celui dans lequel il a failli faire rentrer le camion de déménagement qu’ils vont devoir rendre dès le lendemain ; il faudra finir de le vider aujourd’hui. ” Déjà, il sert à rien. Mais ça fera plus joli que de le laisser comme ça, nan ?”

Encore une fois, Tristan semble courber l’échine pour lui faire plaisir. Mais il le fait à sa manière, comme si ça pouvait changer quelque chose. Il sait que sa meilleure amie aime peindre, qu’elle a l’âme d’une artiste. Mais il préfèrerait de loin que son œuvre soit ancrée au manoir : ça rendrait le jardin devant la maison plus joli. Ça lui permettrait de le voir de la cuisine, mais surtout, de sa chambre. Et lorsqu’il serait dans le jardin à tout entretenir, il aurait toujours quelque chose de beau à regarder. Quelque chose qui vient d’elle. Alors dès qu’il coupe le contact de la voiture, Tristan lui lance un nouveau sourire charmeur, trop exagéré, mais ça a souvent le don de la faire rire.

” - En plus, ça me permettra de le revendre quand tu seras connue, tu vois ? Une grande pièce rapporte bien plus d’argent.”

D’un clin d'œil, il la charrie. On pourrait même croire qu’il la drague avec ses coups d'œil et ses sourires. N’est-ce pas évident, au fond ? Voilà qu’il sort de la voiture, prêt à dépenser quelques trop nombreux dollar en fourniture ; peinture et pinceaux surtout. A l’intérieur, il perdra vite le sourire parce qu’il croira voir double : le jumeau du vendeur qui leur a donné la carte de fidélité de l’autre magasin bosse ici. Une chose est sûre, l’autre faisait bien plus masculin. Lui porte des piercings, dont un sur la langue qui le fait zozoter, et des mèches colorées dans ses cheveux. Avant de disparaître dans un rayon, Tristan n’aura pas pu s’empêcher d’avoir un regard insistant sur lui ; il n’aurait pas pensé trouver quelqu’un comme ça dans cette ville où tout semble trop sérieux. Sûrement que le vendeur prend ça pour ce que ça n’est pas, car Tristan reçoit un clin d'œil, à son tour, qu’il ne pourrait confondre. Il frissonne, détourne la tête, et s’empresse de prendre la main de Lucinda pour faire comprendre au vendeur que non il n’est pas de ce bord là.

” - Prends tout ce que t’as besoin… parce que je suis pas prêt de revenir là non plus.”


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❝ you have to be special to love me❞ and i'll love you a little bit more every day of our life. You are simply the woman I was waiting for to learn how to live and love.
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Lucinda Cortez
Elle voulait faire de l'art : jouer d'un instrument, peindre des tableaux, dessiner des portraits, écrire des manuscrits. Elle voulait que sa créativité puisse s'exprimer. Dans l'adolescence, elle a tenté de s'intégrer à un groupe de musique, mais elle a immédiatement détesté. Elle achète souvent des toiles qui finissent par prendre la poussière. Et si elles ont la malchance d'être commencées, elles ne sont jamais terminées. Pourtant, elle continue de s'entêter, même si Tristan devait essayer de la raisonner. Elle couche parfois des idées d'écrits sur la papier, d'autres fois sur l'ordinateur, mais encore une fois, ils ne sont jamais complétés. Elle préfère se dire que c'est passager. Elle voudrait surtout que tout soit parfait d'un coup. Alors que Tristan lui propose de venir vivre avec lui, dans l'espoir qu'elle s'amuse à créer un projet dans cette maison, était une aubaine. Pour laisser parler sa créativité. Si elle finit le projet. Elle n'aurait su dire oui à aucun autre homme.

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Lindsey Morgan :copyright:️ Google
Lucinda est habituée de voir Tristan faire le gamin, donc ne relève point le fait qu'il se serve du chariot pour se déplacer. Et preuve qu'ils peinent à accepter cette vie d'adulte, c'est qu'ils affichent la même tronche au moment de connaître le prix des matériaux. Dans quoi se sont-ils embarqués? Lucinda fixe l'employé comme si c'était une plaisanterie, car elle a toujours eu mal à se focaliser sur un seul problème à la fois. Comme avec ses projets : les uns emboîtés aux autres. Elle visualise déjà ses soirées où ils vont glander sur le canapé à se morfondre des problèmes. Elle sait pourtant que Tristan s'attaquera quand même aux tâches. Il est temps que l'argent entre et leur soit profitable. Oui, elle aura passé un commentaire, du genre :

J'espère vraiment que cette maison est spéciale.

Pour Lucinda, le moment au restaurant se passe très bien ; elle mange bien. Mais s'ils faisaient plus souvent les courses pour se faire à manger, ils lanceraient moins d'argent par les fenêtres avec de la restauration. Quoique c'est relatif... mangeraient-ils vraiment tout ce qu'ils pourraient acheter au marché? Au moins, là, ils mangent tout.

J’suis pas prêt d’y retourner putain
Non? Pourtant j'ai trouvé que la bouffe était super.

Tristan est facilement grognon lorsque quelque chose lui déplaît, alors ça amuse Lucinda qui s'accroche à son bras jusqu'à ce qu'ils arrivent à la voiture. Elle n'aura jamais compris qu'il pouvait être jaloux des regards que lui portait le serveur, tout simplement parce qu'elle ne les a pas remarqués. Comme lui, elle rigole lorsque la marchandise fait un vacarme dans la voiture. Elle dit même qu'elle a l'impression qu'ils déménagent pour la seconde fois, et vu le prix, elle espère que c'est de la bonne qualité.

Elle ne sait cacher sa joie lorsqu'elle le voit arrêter la voiture face au magasin où elle pourra dénicher une tonne de trésors. Elle se retient de justesse de se pencher pour embrasser sa joue, mais son sourire prouve qu'elle est aux anges.

Tu préférerais pas peindre le mur, dans le jardin? En plus, ça me permettra de le revendre quand tu seras connue, tu vois?
Dans ce cas, si ça peut nous permettre d'être riches... qu'elle dit dans un faux suspense, pourquoi pas?

Lucinda se fera une joie de laisser sa trace et d'exprimer sa créativité. Elle retourne forcément son sourire à Tristan. Le fera-t-elle seulement? Finira-t-elle seulement?

Ce qu'elle remarque, en revanche, c'est les yeux mielleux de l'employé cherchant l'attention de Tristan. Discrètement, elle se retient de rigoler, alors elle laisse ses yeux traîner sur tout ce qui pourrait combler ses besoins artistiques. En réalité, elle voudrait tout acheter, même les choses qu'elle n'était pas venue chercher à la base. Elle est comme ça, Lucinda, souvent lunatique.

Prends tout ce que t’as besoin, qu'elle l'entend se plaindre tout en prenant sa main dans la hâte, alors elle plonge ses yeux dans les siens.
Non, t'es sûr que tu ne veux plus revenir? qu'elle lâche faussement innocente. Tu sembles pourtant lui plaire, moi je ne dirais certainement pas non à quelques rabais, j'suis sûr qu'avec tes beaux yeux, tu pourrais lui demander tout ce que tu veux, qu'elle se moque.

Elle s'amuse à entrelacer ses doigts à ceux de Tristan en le traînant dans les rangées, venant même jusqu'à embrasser ses doigts après les avoir apporter à ses lèvres ; elle lui pointe de son doigt libre tout ce qu'elle voudra dans un avenir proche ou éloigné, expliquant ce qu'elle en ferait, potentiellement. Néanmoins, elle reste raisonnable lorsqu'elle choisit ses toiles et quelques autres instruments. Les factures ont déjà été plus salées par le passé lorsqu'elle laissait libre cours à ses envies. À la différence qu'aujourd'hui, elle partagera son quotidien avec Tristan. Il devra accepter qu'elle se laisse traîner.  

Pendant le chemin du retour, elle laisse traîner ses doigts par la fenêtre pour profiter du vent. Le calme de l'endroit est serein et ça ne semble pas lui déplaire. Est-ce mal de vouloir s'isoler avec son meilleur ami pour vivre une vie tranquille? Mais le sentiment de quiétude qui emplissait son coeur disparaît étrangement au moment où la voiture se gare devant l'immense demeure où ils viennent de s'installer. Son premier réflexe n'est pas de descendre de la voiture, mais plutôt d'observer cette immense demeure ancestrale. De nombreux frissons parcourent sa peau. Son instinct lui envoie des ondes négatives ― ou bien est-ce sa peur irrationnelle qui lui joue des tours? C'est ce qui arrive lorsqu'on se laisse influencer par les films d'horreur et la fiction.

Elle aide Tristan à sortir les nouveaux achats de la voiture. Le reste de la journée se résume en quelques actions : vider ce qu'il reste dans l'énorme camion, ramasser quelques boîtes, prendre des pauses chaque fois que c'est nécessaire. Tristan se serait-il aussitôt attaqué aux rénovations? Si c'est le cas, Lucinda ne pourra que sourire à l'entente du vacarme qu'il produit. Quant à elle, elle cherche plutôt la pièce idéale où elle pourra établir son nouvel atelier, car elle souhaite déjà y déposer ses anciennes et nouvelles toiles vierges. Qu'elles soient en évidence la motivera. Certaines ont été peintes et d'autres entamées. Et lorsqu'elle se lasse de défaire des boîtes, ou parce que la poussière lui chatouille le nez ou parce qu'elle ressent l'étrange impression qu'on l'observe, elle rejoint Tristan pour le voir à l'oeuvre. Elle lui dit également qu'ils n'ont pas fait les courses et qu'ils n'auront malheureusement d'autres choix que de manger une pizza au prochain repas. Mais comme elle est mignonne parce qu'il a bien accepté de s'arrêter pour les toiles, plus tôt, elle lui aura apporté quelque chose à boire.

Elle soulève un outil, non sans ajouter :

T'as besoin d'un coup de main? Et si tu refuses, moi je m'échoue, mes jambes me font souffrir.

Et peu importe ce qu'il choisit, elle demande distraitement, comme si ce n'était point pour cacher le fait qu'elle ne souhaite pas rester trop longtemps seule dans sa chambre cette nuit :

On regarde un film ce soir?

Et s'ils ne peuvent regarder un film sur une télévision, ils devront se contenter d'un ordinateur portable et d'un film qu'ils ont en stock. Tristan aura-t-il été ravi d'avoir sa pizza s'ils l'ont réellement commandée? Elle aura même pris le temps, à un moment ou un autre, de lui montrer la pièce choisie pour son atelier en le traînant de force si nécessaire. Elle a constamment besoin de lui parler de ses projets, constamment besoin de lui montrer, car ça l'aise à garder son enthousiasme pour ce qu'elle fait.


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