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 Les araignées au plafond d'une arachnophobe

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UNIVERS FÉTICHE : Tous, avec une belle histoire d'amour en général
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Nemesis Morrigan

nom, prénoms : Nemesis Morrigan. âge, lieu de naissance : 22 ans, née à Gwenlaur, chez le Duc Morrigan, très vite chassée par la Duchesse et offerte comme pupille au Comte Kaedwen. origine : Bâtarde à la mère inconnue, certainement d'une grande beauté. Sang-mêlé maudit. métier : Officiellement dame de la cours, officieusement les yeux et les oreilles du Roi depuis une petite année.


« Beauty is truth, truth beauty,—that is all
Ye know on earth, and all ye need to know »

Les araignées au plafond d'une arachnophobe 1d5h



• Elle a cette façade de douceur et de bienveillance, peu bavarde, un brin mystérieuse pour certains mais pas assez pour qui la classe rapidement dans les tiroirs des dames de compagnie sans prétentions.

• Elle a cette beauté sublime qui a de quoi rendre méfiant toute femme mariée. Mais elle a su se forger une réputation des plus convenables, s'étant inventée veuve d'un bourgeois et se gardant bien de fricoter avec les maris des autres. Ainsi, elle a su inspirer la confiance et le respect des membres de la cours.

• Derrière se cache colère, jalousie, envie et fierté. De bien moins jolies choses. Un esprit retors, calculateur. (Elle n'est pas de Gwenlaur pour rien après tout). Elle n'a pas de morale et ne souffre pas de dénoncer ceux qui agissent à l'encontre du Roi, même si c'est insignifiant, même si elle les connait bien.

• Âme romantique, peut-être à force de jouer les veuves éplorées ou parce que le Comte lui a donné cet espoir. Une partie d'elle rêve d'amour et d'un mari qui lui offrirait la position qu'elle est certaine de mériter. Elle se complaît énormément de sa réputation de ne pas être une femme facile, même si elle a déjà succombé à quelques séducteurs et s'en veut de sa naïveté parfois. Au moins elle a su rester discrète sur ses aventures.

• L'émotion lui fait trembler les lèvres.

• Le rouge est sa couleur préférée.

• Elle est très pieuse.

• De n'être jamais vraiment elle-même, elle n'est pas vraiment quelqu'un. Loin d'être une belle fleur épanouie, elle cherche encore à trouver sa place. Ou une autre place que celle de la bâtarde qui rend service. Elle vit très mal de vivre dans ce monde de noblesse sans en faire réellement partie alors qu'elle a toute la bienséance nécessaire et le sang d'un grand duché dans ses veines.

• Elle a une armée de petites souris, tout comme elle lorsqu'elle était enfant. Elle se sert des gamins des rues et des domestiques comme sources d'informations. Leur offrant en échange ce qu'il leur fait plaisir ou remplit leur estomac.


avatar(c)bambi eyes

Les araignées au plafond d'une arachnophobe Vodl


« Heard melodies are sweet, but those unheard, are sweeter. »

Fille d'un noble et d'une roturière, bâtarde comme titre de la honte.
La belle-mère n'a pas voulu supporté sa présence et ses traits bien trop éloignés des siens. Ce faisant, elle lui a offert un destin presque inespéré. Pupille d'un autre noble, élevée comme l'une de ses filles, éduquée comme l'on affûte sa plus belle dague.

Le Comte a rapidement repéré le potentiel de cet enfant aux atours angéliques et à l'esprit à la fois malléable et aiguisé. Elle était une rose, il lui a donné ses épines.
Elle est devenue fleur vénéneuse, charmante mais dangereuse.
Elle susurre des mots tel des poignards dans le dos.

Espionner.
Espionner et répéter.
Sans états d'âme.
Être la douce enfant, l'adolescente timide, la femme réservée.
Des confessions volées pour sa boîte de Pandore.
Des têtes tombées en disgrâce, du pauvre domestique qui avait volé une pomme, à l'adultère de la Comtesse.
Des têtes coupées aussi, sans culpabilité. Après tout, elle ne manipulait pas la lame.

Observer et écouter.
Mémoriser.
Répéter.

Des lèvres qui n'échouent que dans une seule oreille, car il n'y a qu'un seul maître.

Elle a grandit, il l'a façonné, lui a donné l'identité qui lui manquait. De leçon de tromperie en leçon de tromperie, largement récompensée, sans autres idéaux que ses propres désirs. Il lui a insufflé d'autres ambitions, s'est servi de sa colère, de sa peine, de sa jalousie. Elle a fini par surpasser ses attentes.

De l'enfant à la jeune femme.
De l'homme mûr au vieillard.

Un vieux sénile aurait gâché un si grand talent, si bien qu'il l'a offert au Roi.
Nouveau maître pour satisfaire sa soif d'être quelqu'un.  
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Maxine Flanagan

nom, prénoms : Maxine Flanagan âge, lieu de naissance : Née à Seattle ; des origines irlandaises. La quarantaine. Statut : Divorcée métier : Artiste-peintre


« You'd be scared living with my despair  »

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J'ai été rêveuse, optimiste et même un peu espiègle, j'aimais la vie, je croyais en l'amour, en l'avenir, j'étais jeune en sommes. Tout ça s'est envolé en même temps que ma fille et mon mariage et ma personnalité en a été profondément affectée. Sans doute que cet optimisme sommeille en moi, mais je ne pense pas le revoir un jour.
J'ai toujours été créative, pas spécialement douée pour exprimer mes émotions, l'art m'a permis ça. Douée, talentueuse mais surtout bosseuse, c'est ainsi que j'ai pu percer dans ce milieu difficile. J'ai toujours eu des principes et des convictions, la plupart du temps je m'y tiens sans jamais vaciller, je suis droite dans mes bottes. La jalousie a tendance à m'emporter et je suis possessive, et cela aurait même tendance à empirer avec le temps. D'ailleurs je suis plutôt matérialiste et j'apprécie mon petit confort. Je suis distinguée, élégante et on me dit gracieuse. Enfin plus le temps passe et plus je suis froide, blasée, la mélancolie s'étend, tantôt dépressive. Je suis une femme compliquée et difficile à satisfaire. A moins d'avoir des talents de nécromancie à me proposer.
J'ai quand même gardé en moi ce côté aimant et attentionné pour ceux que j'apprécie, et je suis généreuse même si c'est un peu par égoïsme. Enfin, mon humour a tendance à se faire passif agressif et je pense avoir de bonnes raisons d'être aigrie.


avatar(c)inconnu artiste(c)Agnès Cécile

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« ... »

Ma vie est mon art et mon art est ma vie.
Cette petite phrase est sans doute insignifiante pour vous, pour moi elle représente à la fois une réalité amer et un constat très simple. Mon art EST ma vie. Il n'est pas nécessaire d'être historien d'art pour analyser et comprendre la suite logique de mes œuvres, de ce qui est représentée à leur fréquence et en déduire les évènements que j'ai vécu à chaque instant. J'ai couché mes émotions sur des murs, des papiers, des toiles, du bois, de l'ardoise, toute sorte de support presque chaque jour de ma vie. Tout est écrit dans mes dessins, tout ce que j'ai vécu, mes joies, mes peines, mes amours, mes déceptions, mes apprentissages.

J'ai longtemps pratiqué le street art, dans mes jeunes années un peu rebelle, pour suivre mes envies de liberté, la douce sensation de danger, tout en restant dans le raisonnable. Je dessinais des choses colorées, des éléments de nature sur des murs poussiéreux. Je suis même devenue un peu militante, pour la cause animale principalement et un peu visionnaire de ce côté là en devenant végétarienne puis végan bien avant que cela passe pour un effet de mode. J'attaquais déjà alors ce qui aujourd'hui fait débat et je constate en y repensant que les choses avancent bien trop lentement. Mes dessins sur les murs m'ont permis d'être repérée dans le milieu et ma famille aisée m'a permis de rejoindre une école d'art de New-York.

Premiers amours, premiers émois, essais en tout genre de techniques variées, signes de tous mes apprentissages, mes doutes, mes erreurs, grandes joies et petites peines. J'ai délaissé peu à peu les murs pour me concentrer sur mes études. Et puis ce n'était plus Seattle, ces rues n'étaient pas les miennes. Ce qui ne m'a pas quitté c'est la couleur et cette façon de les répandre sur mes œuvres, comme si le blanc du papier se diffractait sous mon pinceau. J'ai rencontré Iskandar alors que j'étais en dernière année, je dessinais des grattes-ciel lorsque c'est arrivé ; le 11 septembre, et les sensations troublantes qui vont avec. Une de mes œuvres majeures. Ce jour là je l'ai vu, lui, et tout mon monde a changé, pour le meilleur pensais-je.

Je vais vous parler de mon ex-mari, certainement trop, mais comment faire autrement ? C'est lui qui a conditionné le reste de ma vie, quasiment la moitié. Même encore maintenant, ne lui en déplaise. C'était une belle histoire, chacun de nous rendait l'autre plus grand, plus heureux. D'ailleurs ce fut une des périodes les moins productives de mon existence au niveau artistique ; l'amour ne favorise pas l'inspiration qu'on se le dise. Il est bien plus facile de coucher les émotions négatives, j'en suis certaine, pour le côté thérapeutique de l'art. Il y a eu nous pendant bien un an puis il m'a demandé un mariage et il y eut nous, mari et femme. Plusieurs années de plénitude mêlée d'inquiétudes pour son travail dangereux. S'en est suivi une période difficile puisque nous essayions d'avoir un enfant et chaque mois, la malédiction revenait. Sans parler des quelques fausses couches que j'ai subi. A défaut de créer la vie, j'ai donc créer de l'art. Ce fut une période assez prolifique et très mature par rapport à tout ce que j'avais fait avant. Je me lançais dans l'abstrait. Ce fut même un moment de partage avec mon époux, j'adorais ses dessins, en particulier ses portraits que je mettais en couleur. Parfois j'allais jusqu'à les recopier sur d'immenses toiles avant de les peindre. Cohle refusait de les signer, mais je ne manquais pas d'indiquer sa participation, d'autant que c'est à cette époque que j'ai été reconnue comme une artiste incontournable du moment. J'ai tout de même beaucoup travaillé pour ça, il ne s'agissait pas que de peindre, il fallait vendre ses œuvres, les faire exposer et se démener au quotidien pour faire valoir son art. Je plongeais dans le travail pour oublier cet enfant qui ne voulait pas venir. Cette période a été traversé de hauts et de bas dans notre couple, des bas qui ont failli le briser. Pour moi c'était pourtant hors de question, il fallait trouver une solution entre nous et cette solution n'était pas le divorce. Il m'était impensable de rompre les promesses du mariage. Mais comment Iskandar pouvait-il être si peu attiré par l'envie d'être père ?

Il eut suffit d'une nuit sans précaution, d'une période où j'avais définitivement transformé mes espoirs vaginaux en toiles teintées, l'attente n'étant plus, l'espoir enterré. Hannah vint, et de nouveau la plénitude, l'absence momentanée de l'art qui ne revint que pour elle dans un premier temps. Il y eut tant de portraits d'elle, chaque moment photographié au pinceau. Des portraits qui m'élevèrent dans des sphères dont je ne pourrais plus descendre, artiste reconnue, qui peut se concentrer sur art sûr d'en vivre tranquillement. Et puis elle s’est évanouie comme elle est arrivée : dans un cri déchirant. Ce n'était ni lui, ni moi au volant de cette voiture. Nous n'aurions rien pu faire, rien pu changer. Elle n'aurait pas du partir, pensée stérile qui vient malgré tout par besoin d'être coupable, de trouver une raison à ce coup funeste du destin.

Après la mort d'Hannah, j'ai cru que l'amour pouvait nous sauver, nous souder. Ensemble face à l'impensable, l'inconcevable. J'ai même cru que nous pourrions faire un autre enfant, pas pour la remplacer, mais pour nous redonner un peu d'espoir, une raison de vivre. Nous nous aimions après tout, pourquoi perdre Hannah aurait changé cela ? "Quoi ? Tu me dégouttes !" La colère et la rage, c'était sa réponse face à cette suggestion. J'avais pourtant attendu suffisamment longtemps, laissé de longs mois filer, les mois les plus terribles de nos vies où chacun se retranchait de son côté et vivait son deuil à sa façon, reprochant à l'autre son manque d'expression. J'ai essayé de toutes mes forces en prenant sur moi, même s'il était odieux. Moi aussi j'avais perdu ma fille après tout. Mais c'était moi qui avais voulu être mère, qui avais tant insisté pour alors qu'il ne voulait pas, c'était donc de ma faute. A l'entendre on croirait presque que je lui avais forcé la main. Contrairement à lui, j'avais alors pris sur moi à la fois ma tristesse incommensurable et son comportement, absent de compassion. L'art avait changé, les couleurs s'en étaient allés, les portraits aussi. Blanc, noir, gris et une productivité inégalée qui n'avait que peu diminuée depuis.

Finalement sa colère et sa haine m'avaient empoisonné moi aussi. J'avais cédé et accepté le divorce, administrativement du moins car moralement, jamais rien ne changerait. Il resterait mon mari. Je l'aimais toujours, autant que je le détestais. On dit que de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas, je ne pensais pas qu'il était possible de ressentir les deux en même-temps envers une même personne. Malgré tout, c'était le dégoût qui l'avait emporté sur l'amour, d'un petit rien. Le paradoxe voulait que je ne souhaitais pas non plus rester à ses côtés.

Aujourd'hui je suis plus que jamais concentrée sur mon art, toujours abstrait et sombre, parfois des portraits à nouveau et à tendance bichromatique, comme une lueur d'espoir. Je peints même des portraits d'Hannah de façon confidentielle. Je ré-invente la vie que nous aurions dû vivre grâce à mon art, je l'imagine grandir, je l'imagine avec son père. Je ne suis pas complètement seule, j'ai quelques amis, encore un peu de famille, j'expose et je vends, mon art se porte bien et je maintiens un semblant de vie ; sans véritable appétit. Je ne m'autorise pas à me reconstruire, je refuse de tourner la page, la rancœur est forte, la peine toujours aussi profonde. Pourtant l'horloge tourne et m'assaille. Il serait encore temps d'être mère. Est-ce bien là une vie ? Ai-je le droit de connaître à nouveau le bonheur ? Sans doute que pour ça il faudrait que j'accepte dans mon cœur qu'un divorce a été prononcé.
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June

nom, prénoms : June. June elle est née un beau matin de juin, les magnolas étaient en fleur, il y avait une douce brise et le ciel était d’un bleu sans nuages. Ouais… Ou pas hein ? Jolie petite histoire, June, woooo. La vérité de ce joli mois de naissance, mon joli mois de naissance, c’est que c’est le truc qu’on a trouvé pour me nommer. Original hein ? En même temps, il fallait faire le deuxième travail de ma mère, c’est à dire déclarer ma naissance après m’avoir mis au monde. Je comprends que la responsabilité était grande. M’enfin, ça va, j’aurais pu m’appeler Octobre ou February. Les noms de famille, j’en ai eu un paquet âge, lieu de naissance : Née quelque part dans New-York en 2000, abandonnée dans mon couffin devant la porte d’un couvent. C’est tout ce que je sais. Personne n’a jamais vu ma mère, certains soupçonnent qu’elle était clandestine. A quoi bon se torturer, je ne le saurais jamais. Origines inconnues. C’est comme ce qu’on écrit sur les papiers des animaux bâtards. métier : Je suis diplômée en art dramatique, des études que je me suis payée en offrant mon corps. Depuis j’enchaine les castings, les refus et les rôles minables tout en faisant des petits boulots par-ci, par-là. En ce moment, je suis barmaid au Viper. Et dans l’idée de me payer une année à l’Actor studio, je me suis proposée en tant que mère porteuse.

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Boule à facettes. Timide avec toi l'inconnu, pourtant espiègle de nature. Le rire facile, le sourire indécrottable, les lippes s’agitent, parlent trop vite. Tourner sept fois sa langue dans sa bouche ? Ne dites pas ça à la Reine des bourdes. Ainsi dénommée rigolote, une tournure presque péjorative pour désigner mes blagues milieux de gamme. Je ris beacoup (trop ?), un coup bon public, un coup nerveuse. Facilement gênée, pudique d'un corps complexé. J'enfile un costume et je me transforme, l'empathie pour ressentir des émotions qui ne m'appartiennent pas, muscles faciaux développés pour les exprimer, une voix qui s'adapte au rôle. J'imite, je prends des accents, je deviens autrui et m'y plait plus qu'en moi-même.
Ce corps je l'ai vendu, et en faisant ça je l'ai perdu, détachée l'âme, envolé l'esprit. Ils planent dans d'autres dimensions pendant que le corps terrestre se bât dans cette vie de chiens. Se rêver, ça vaut mieux que se vivre.
Parfois mélancolique. C'est l'histoire de ma vie. Héroïne de la loi de Murphy, émissaire de l’Échec. La malchance qui te colle à la peau comme une crotte sous ta semelle et un guano sur ta tête.


avatar(c)battery fox

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« ... »

To be rewrited.
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Seena Wilde

Nom, prénoms : Seena Brigitte Wilde, l’ordre ne trompe pas. Prénom irlandais aux jeux de mots fabuleux, qui glisse sur la langue comme une invitation. Deuxième prénom de sainte, pour tous les faux airs qu’elle incarne avec ses yeux de biches et son sourire innocent. Cleanse away our sins. Leurs confessions, pourtant, ils peuvent se les mettre où je pense, car ce n’est pas ma Grâce qui va absoudre leurs pensées impures. Plutôt l'inverse. âge, lieu de naissance : 17 ans. Londres, l'effervescente, sa société aristocrate, ses nuits sans lendemain, ses journées chapeaux extravagants à l'hippodrome. métier : Ambitieuse, elle s'est toujours vu aller loin, devenir quelqu'un d'important bien qu'elle navigue de déception en déception. Elle se voit bien à l'ONU alors elle étudie les relations internationales. Et fait milles activités à côté. Statut : En couple sans doute, le cœur qui palpite aussi vite qu'il papillonne vers une autre fleur. Elle a toujours quelqu'un, la grande question c'est qui ? Et elle oublie souvent de prévenir quand ça prend fin.

Les araignées au plafond d'une arachnophobe 13st



Les lèvres saveurs cerise. Douceur sucrée, préméditée. Elle sait s’emballer comme un bonbon à croquer, tout en étant capable de vendre sa virginité au plus offrant. Cœur guimauve enrobé de chocolat noir. Et vices et versa.
Paroles de chansons prises au pied de la lettre, elle en a eu marre d’être la fille à papa. Au revoir petits nœuds, bonjour collants troués. Il n’est plus là pour constater, de toute façon. Quand bien même, elle a toujours su battre des cils pour le charmer, lui et les autres. Excite, incite, emballe et remballe. Des humeurs en dents de scie pour personnalité complexe, pour lui ressembler sans doute aussi (à son frère). Rien n'est assez bien pour son (propre) regard exigeant, pas même le bleu de ses yeux. Elle tient de son père, à n'en pas douter.

Envie blafarde, hésitante d’être comme lui, le frère adoré, partagée avec celle de le ramener à la raison, à la vie, à la lumière. Elle plonge, un pied dedans, un pied dehors, le trash en ligne de mire. Wild pour horizon. Néanmoins la boule au ventre, celle d’aller plus vite que la musique. Ne pas écouter son propre rythme. Elle sait ce qu’elle veut, elle ne sait juste pas quand.


Avec tout ça, elle n’a même pas été capable de se faire tringler, comme quoi elle est loin de se rouler dans le vice encore.
Et ouais j'cause comme ça, j'suis vulgaire et ce dans cinq langues différentes.
Elle est loin la gamine qu’il a connu et la jeune fille qu’il a parfois croisé, avec son sourire d’ange orné de mots doux. Ces lippes sont toujours angéliques, certes, tout en recrachant tous les démons de l’enfer. A se demander où elle a appris ce langage châtier. Vulgaire dans les mots, mais dans l’attitude aussi parfois, quand ça lui dit. Quand elle veut, comme elle veut. Elle n'a pas oublié ses racines pour autant, elle se fond dans n'importe quel décor, l'aristo-camaléon.
Seena, elle est n’importe qui, n’importe quoi, tant que ça l’amuse. Allumeuse et tentatrice. Vilenie de pacotille. Adrénaline-addict. C’est facile pourtant de jouer les bad-girl, un peu moins d’en être vraiment une. Son pire crime a été de glisser du rouge à lèvres dans ses manches. Et d'avoir mis certaines substances illégales dans ses veines.

L’ivresse, c’est d’être le centre du monde, des regards, des attentions. Maîtresse de son pouvoir de séduction. Maîtrise parfaite de l’image. L'égo surdimensionné, une confiance à toute épreuve, à l'aise en toute circonstance.
Ses mots comme des paroles d'évangiles, grandes vérités sorties d'une petit bouche, petites réalités qui deviennent sagesse. L'aplomb qui va de paire avec son amour propre.

Elle ne marche pas elle court. Difficile à suivre, elle n’arrête jamais d’avancer, de bouger. Jamais un regard en arrière, jamais une pause pour réfléchir. Rares sont les moments de calme. Le temps file bien trop vite pour ne rien faire. Alors elle touche à tout.

Elle est ce genre de personne qu’on aime ou qu’on déteste mais qui ne laisse pas de marbre, puisque se muer dans l’indifférence lui semble abjecte. Elle fait en sorte de laisser sa trace, d’être adorée ou d’emmerder le monde. Telle une véritable épine dans le pied.


avatar(c)nawak icon(c)mistborn

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« Don't waste your time or time will waste you. »

01/ La prestigieuse famille Wilde, aussi prestigieuse que la fierté du père en réalité. Il a pourri sa réputation, disait-il. Quelle réputation ? Dirait-elle. Il est certain que le père Wilde est un avocat reconnu, et un peu connu pour qui a besoin de lui. Guère plus. Il a épousé une belle femme, fille d'aristocrate. Une femme si douce, elle ne protestait jamais, elle l'aimait, accordait son violon à ses choix. Elle ne prenait jamais une décision. 02/ Une vie métronomique. Avec des horaires, des activités, des leçons et aucun hasard. Un régime autoritaire. Il y avait une uniforme pour l'école, et une tenue réglementaire pour la maison. Si ele avait pu choisir, elle aurait été garçon manqué Seena. Au lieu de ça, elle était rose bonbon. Mais elle était d'une bonne composition, souple et adaptable, pas comme son frère. Elle n'a pas cherché à se rebeller, elle a vite compris comment obtenir tout ce qu'elle voulait selon les règles. 03/ Il est parti, elle n'avait que dix ans, ça lui a déchiré le cœur. A sa mère aussi. Et même à son père. Même si avec elle, le contact n'a jamais été rompu. Elle l'adule, il l'adore, malgré la différence d'âge, ils partagent les mêmes poumons, respirent le même air. Après son départ, son père a changé, il a été un peu moins regardant sur l'autorité. Elle était sa fille parfaite de toute façon, il avait confiance en elle. Petit à petit, elle a ouvert la porte vers la liberté. 04/ Seena elle est ambitieuse, elle rêve de grandes choses pour son futur, parce que c'est ce qu'on lui a mis dans la caboche. Pourtant, chaque rêve s'effondre et écorche un peu son égo. Elle s'était vu danseuse étoile, un mirage. Refusée d'Oxford, puis Yale, elle trouve enfin une place à l'université de New-York. Un doublé pour se rapprocher de son frère. Ça fait maintenant un an qu'elle y vit. 05/ Quinze ans de pratique de la danse classique, un monde dont elle connait tout, qu'elle a longtemps rêvé avant qu'on ne lui dise qu'elle n'avait pas le coup de pied. Dix ans de piano, pour satisfaire son père. Autant d'équitation, du polo pour se fondre dans la noblesse anglaise. 06/ Elle a commencé à jouer de la basse il y a cinq ans, un instrument qui la fait vibrer de l'intérieur. Elle joue ses morceaux à lui, en chantonnant ses paroles obscures. Alors qu'il a fuit elle tente de percer son univers et de s'y confondre. Maintenant qu'il a tout arrêté, elle n'a pas osé lui avouer. 07/ Elle aime bien jouer les mannequins, poser devant l'objectif alors elle passe régulièrement des castings. Ça colle bien avec son côté "regardez-moi". 08/ Grande adepte du roller comme moyen de locomotion.
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Nunzia Baratteri

Nom, prénom : Nunzia Baratteri âge, lieu de naissance :18 ans. Italienne, enfant du Piémont, là où l'on trouve les meilleures glaces. Véritable campagnarde débarquée. métier : Apprentie ballerine. Statut : Bourgeon en train d'éclore, jeune fille qui ne se sait pas femme, se devine à peine. Sens en suspens, reclus par le carcan parental.

Les araignées au plafond d'une arachnophobe 2z44



Rêveuse d'ordinaire. Passage obligée quand on n'a que peu d'opportunité, et la campagne en toile de fond. Un petit village peu peuplé pour se divertir. Douce et réservée en apparence, elle cache un volcan, une vive curiosité et une envie de bouger irrépressible. La danse est son exutoire, seul moyen de laisser parler son esprit et son corps face à des parents ultra-protecteur et très, trop, ferme. Ils ont loupé le but pourtant, puisqu'elle n'a aucune conscience du danger. Elle peut se montrer si jeune et si vaine quand elle veut... Mais jeune, elle l'est, alors on lui pardonne.
Néanmoins elle apprend vite, optimiste et même impertinente, elle ne se laisse pas abattre, encore moins par ceux qui ont été, contrairement à elle, privés d'enfance.
Sa naïveté la rend influençable, curiosité qui se laisse tenter par presque tout et n'importe quoi. Crédule la plupart du temps, elle sait aussi montrer du répondant.
Jeune âme pure et sauvage.


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« ... »

Rideau.
Cordes graves frottées, striant le vide d'angoisse ou de beauté, il est difficile à dire encore. Les épais tissus se retirent, répandant leur poussière dans l'air déjà chargée de tension, comme s'il savait ce qui allait se produire. Dans l'ombre, une créature s'illumine. Déjà là, immobile, entourée de brouillard, enfermée dans une cage imaginaire. Chignon impeccable, corps noyé dans le tulle. Doucement elle s'anime, étend ses ailes autant qu'elle le peut. Un grand cygne blanc et vaporeux, plein de grâce et de douceur. Public enchanté, des murmures inaudibles acquiescent : Quelle délicatesse ! Willis et fantômes d'autres ballets déjà oubliés par l'envoûtement qu'elle procure. Seule sur cette scène immense, elle occupe pourtant tout l'espace, attire tous les regards. Fine silhouette gonflée par le tutu qui captive sans équivoque. Elle évoque des créatures mythologiques, légendaires, de viles tentatrices sans pour autant en exprimer les vices car elle n'est que pureté et candeur.
Pourtant, ce n'est que le début, dans cette chorégraphie qu'elle a inventé elle-même, la musique et la danse évolue. Elle brise sa cloche de verre et doucement prend son envole. Le conte de fée est alors relégué au rang de souvenir pendant que musique et danse s'assombrissent petit à petit. L'air se crispe, l'immense jupe se déroule en même temps qu'elle tourne et virevolte. Le doute s'insinue, l’innocence s'envole avec le tissu froissé, tous deux quittent la scène. La délicatesse du tulle est remplacée par la lourdeur d'un velours gris aux reflets indécis, changeant comme celle qui le porte. Elle cherche, se cherche alors que l'ombre envahit la salle et que la tension monte. Le public captif retient son souffle, il ne s'attendait pas à un tel revirement. Revirement qui fait pourtant pleinement sens, tant il a été amené avec subtilité par les mouvements de la danseuse. Divine ou diablesse. Mélange de danses aux origines variées. Sous ses pas la réalité épurée et candide se confond avec un univers monstrueux, fait de désirs nocturnes et de divagations obscènes. Éveil féminin. On ne saurait plus distinguer le réel de l'irréel, réalité ou fantasme, tout comme elle même n'y arrive pas. Ses incertitudes plaquées dans ses battements de jambes subjuguent toujours plus un public ensorcelé et prêt à plonger avec elle Enfin, la déchéance s'annonce sans pour autant se décider avec certitude. La folie d'y croire ou de ne pas vouloir y croire, la souffrance d'un corps renié, d'un esprit contraint qui se lâche enfin. De douloureux possibles dépeints par le mouvement sec de la main, quelques maigres espoirs dessinés à la pointe du pied. Brutalement et sans offrir de réponse, le spectacle prend fin, laissant à chacun sa propre interprétation, et surtout ses questionnements.

Six minutes sous tension. Quelques secondes de silence. L'apnée prend fin et l'inspiration oubliée laisse place à un tonnerre d’applaudissements. Ils sont debout, conquis. Sous le maillot, sa poitrine se soulève comme jamais elle ne l'a fait auparavant, son regard torve parcourt la salle, perdue dans ses émotions, essoufflée, corps exalté, qui en redemande. Son esprit est encore dans sa danse, elle a envie de s'y abandonner complètement, les frottements du tulle contre sa peau, ses bras qui transpercent l'air moite. Un plaisir immense, presque inavouable. Et eux, leur énergie. Elle est déjà accroc. Son cœur bât à l'unisson des applaudissements, ils résonnent dans ses oreilles comme le plus doux des sons. Qu'a-t-elle fait ? Qu'a-t-elle exprimé ? Elle ne le comprend pas, elle prend ce qui vient à elle avec une pureté et une sincérité qui ne laisse pas indifférent.

Contre son gré, elle tire sa révérence.

Quelques minutes plus tard, c'est un homme en costard cravate qui vient lui offrir une place dans une des plus prestigieuses écoles de danse du monde. Opportunité inespérée, loin d'une parentalité trop carré. Cultivez cette émotion, lui dit-il. Elle qui est une travailleuse acharnée de la technique, danseuse réservée d'ordinaire, trop appliquée, trop sage, elle doit continuer. Quelle chance incroyable a-t-elle eu déjà de convaincre ses professeurs de la laisser faire partie du groupe d'élèves qui présenterait leur création lors de ce festival. Elle avait fait cette chorégraphie plusieurs fois devant différent public, et si ça avait suffit à convaincre, ça n'avait jamais été aussi intense que ce soir-là. Tous, ils sont tous venus la féliciter, eux qui la considéraient comme une moins que rien.

Avant-hier Cicogna, hier Milan, demain ?
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Nej

Nom, prénom : Rénommée Nej, trois lettres trouvées sur un code-barre. Identité de naissance perdue. De toute façon, officiellement, je n'existe pas. âge, lieu de naissance : 27 ans. Quelque part dans une citée bouseuse dont tu ne sors jamais. Sauf que la cité est devenue magnifique, comme recouverte de vernis et de jolies plantes. Mais ça ne prend pas. métier :  Tueuse d'élite. Statut : Maitresse d'un membre haut placé du gouvernement. Signe particulier : Chiante. Des implants oculaires un peu cheaté. Faiblesses : Une phobie de l'abandon pathologique. Un appétit démesuré pour la malbouffe.

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Un masque de foutaises, de vulgarités, d'absurdités. Connasse, sacrée conne ou idiote pour ceux qui se refusent au langage châtier, c'est sûrement comme ça que la plupart la décrive. Elle ne fait rien pour se faire apprécier, elle ne fait rien pour qu'on ait envie de la connaître. Rentre-dans-le-tas impulsive, qui fonce sans réfléchir tout en balançant des blagues trop grasses pour son petit minois. Pour la finesse, il faudra aller voir ailleurs. De toute façon, personne n'a besoin de savoir ce qu'elle est, personne ne doit savoir surtout.

Elle se la joue insolente, mais elle n'est rien d'autre qu'une expérience réussie, manipulée par tout son monde. Elle fait donc la seule chose qu'elle sait faire, méthodiquement et sans état d'âme. Elle fait partie des meilleurs.

Bien sûr derrière tout ça, il y'a une personne sensible, et surtout complètement perdue. Une enfance volée et oubliée. Cobaye, qui ne s'appartient plus. Pas de raison de vivre, des missions à accomplir. On lui donne, elle obéit. Un esprit qui ne sait jamais vraiment s'il pense par lui-même.


avatar(c)j'ai oublié



« She's the burger bitch. »

Enfance saccagée et oubliée. Il y a certainement eu des moments de bonheur, elle n'en sait rien, elle était trop petite pour s'en souvenir. Puis elle a été envoyée dans cet endroit, elle se souvient vaguement des débuts "une école pour enfants surdoués"... Non ce n'était pas ce qu'elle avait dit. Spéciaux ? Particuliers ? Enfin, peu importe, le résultat fut le même, maman l'a laissé dans cette petite cellule qui voulait se faire passer pour une chambre et ce fut la dernière fois qu'elle la vit. Les deux avaient beaucoup pleuré ce jour-là, pourtant elle ne ressent que de la rancœur pour cette femme. Et pour son père encore plus. Cette période est trouble, pas tant du fait du traumatisme infligée mais plutôt d'un effet désiré. Les esprits remaniés, modelés pour servir leurs desseins. Mais quels desseins ?

Une expérience top secrète menée sur des enfants, sans doute pas les premiers, ni les derniers. Et tout ça, sous l'aval du nouveau gouvernement. Pendant toutes ces années ils ont testé, modifié, effacé, encore et encore. La douleur insoutenable la faisait vaciller souvent, ça fait partie des rares souvenirs. Elle se souvient d'un baiser, un baiser chaste de gamins. Ou gamines. Ils n'étaient pas genrés là-bas, le crâne rasé, ils se ressemblaient tous. Et ça n'a plus franchement d'importance.


Après tout ça, elle est ressortie avec deux superbes implants oculaires et un autre sous la peau, et un seul but : accomplir ses missions. Ils voulaient de la sécurité, ils en ont eus. La mort est devenu l'unique sentence au moindre pas de travers. Comme c'était des criminels personne n'a objecté. Dernièrement, il ne faut plus grand chose pour avoir sa tête mise à prix.

Mais il faut bien l'avouer, la cité est superbe, très verte, très saine, très calme. On peut laisser sa porte ouverte, se balader à toute heure. Il n'y a plus de voitures, plus de pollution. Et on a même encore droit à quelques amusements. Tout est sous contrôle.


Sauf que dans l'oreille de Nej, un sénateur vénal souffle de nouvelles idées.

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Nyriss

Nom, prénom : Nyriss WA-7 origine : Prototype d'androïde, intelligence artificielle de type deep learning. métier :  Était au service d'un business man influant avant de finir à la casse. Depuis, elle apprend à vivre et à assumer les conséquences de ses actes. Faiblesses : Humanité.





Il y avait l'homme qui l'avait commandé, sa petite poupée parfaite, bonne à tout faire. Esclave ménagère et sexuelle.
Et celui qui l'avait créé, lui insufflant une volonté propre, une humanité presque démesurée. Comme pour se faire pardonner de tout ce qu'il avait pu créer auparavant, persuadé que l'androïde corrigerait ses erreurs.

Ces deux hommes étaient morts, le premier tua le deuxième et Nyriss tua le premier.

Libération.
Nyriss apprenait vite et se brûlait les ailes.
Elle s'était réincarnée, affichant fièrement sa nature, mélange de peau synthétique trop réaliste et de machine.
Elle était magnifique et fragile. Puissante et hésitante.
Investie d'une mission ou d'un fardeau.

Elle faisait ce qu'il lui semblait bien, tout en laissant un sillage de douleur derrière elle.


avatar(c)shidanesayo



« Initialisation... »

Histoire à voir selon l'univers.

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Nova Waltham

Identidé : Yseult Nova Forrester. 21 ans. District II. Carrière pour devenir tribut au prochain Hunger Games. Statut : Nova est mariée à Emerick Waltam, ensemble ils ont eu deux enfants, des jumeaux. Il y a peu, elle a quitté le foyer avec eux, réduisant au possible les contacts avec leur père et leur donnant une éducation stricte et très orientée sur leur vie future : Carrière.

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La victoire a un prix. la gloire a un prix.
Et je suis prête à le payer.

Certains diraient que je suis égoïste, mais je ne pense pas qu'à moi. Je pense à l'avenir, je pense à ma famille et à sa gloire, je pense à mon district, je pense aux générations futures. Quand les meilleurs s'accouplent avec les meilleurs, il ne peut en sortir que du mieux. Et avec la gloire il y a la richesse, la qualité de vie, l'honneur.
Je ferais honneur à mon district, je ferais honneur à ma famille et je ferais honneur aux femmes. Ça aussi c'est important pour moi.

Et cette maison dans laquelle vit mon grand-père et dans laquelle j'ai grandit, cette maison je la reprendrais de droit.
Je vais entrer dans l'arène et je vais gagner.
Rien n'y personne ne m'en empêchera. Et certainement pas mon mari. Il ne sera pas un frein à mes ambitions, il ne sera pas celui qui me tuera. Bien au contraire.
Il n'y a pas de place pour l'amour.

J'ai fait cette erreur à un moment, je ne la commettrais plus.

Je suis prête à tout pour aller au bout de mes ambitions, je n'ai pas peur de blesser les autres, de me faire des ennemis. Je n'ai pas peur d'être seule, au contraire. Je n'ai pas peur de grand chose à part une : l'échec.
Et je m'entraine dur. Une volonté de fer, une discipline en béton.

Je suis déterminée, je suis une battante, je suis une gagnante.
Je suis aussi calculatrice et manipulatrice, mais la fin justifie les moyens.

Certains diraient aussi que je suis une connasse, moi je crois qu'on ne peut pas laisser les autres se mettre en travers de nos ambitions.


avatar(c)blood eagle



« Appelez-moi Nova Forrester, gagnante des 176ème Hunger Games. »

Je m'appelle Yseult Elvingar, je suis née en 2216 au district II.
Je n'ai jamais connu mon père, Tristan, il était carrière et a perdu les jeux en 2215. Ma mère m'a nommé d'après lui.
Elle, c'est Vera Elvingar, une couarde que j'exècre.
La seule chose que je regrette, c'est de ne pas avoir hérité de son nom de jeune fille : Forrester.

Forrester, qui ne connait pas cette famille ?
Un grand nom du district deux, une tradition carriériste, mais pas que. Bien sûr, les gens oublient vite et il suffit d'un élément faible pour que la plupart oublie ceux qui sont rentrés dans l'histoire. Nova et Asher Forrester et leurs ancêtres. Mes grands-parents étaient jeunes, amoureux et talentueux lorsqu'ils se sont portés volontaires pour l'arène. Ensemble ils ont tué, couple sanglant et morbide au talent incroyable. Ils ont semé la mort et lorsqu'il n'y eut plus qu'eux, ils se sont livrés à un combat majestueux et mémorable. Le plus beau de tous les jeux, en toute objectivité. Ils se sont regardés, ils se sont embrassés et ils ont fixé quelques règles de fairplay. Enfin ils se sont battus jusqu'à ce que mort s'en suive, sans armes, sans triche. Ce fut long et épique. Magnifique.
Nova a perdu, honorablement, faisant d'Asher le vainqueur des 141èmes Hunger Games de 2203.

Nova c'est mon deuxième prénom et j'en suis fière, même si ma destinée est celle de mon grand-père.

***

Je suis donc née au district deux, tout juste conçue avant la mort de mon père. J'ai d'abord grandit avec ma mère, juste elle et moi, et une jeune fille qui me gardait en son absence. Ma mère était médecin, elle n'avait pas beaucoup de temps libre. Elle avait choisit cette voix plutôt que celle qui lui était destinée, mais à cette époque là je ne savais rien de tout ça et j'étais trop jeune pour comprendre. J'allais aussi régulièrement voir mon grand-père au village des vainqueurs, même si ça ne me disait rien. Il était froid, il avait une grosse voix et je n'avais jamais le droit de rien faire. Surtout, il semblait à peine se préoccuper de moi. Et comme il me faisait peur, je ne cherchais pas à attirer son attention.

Et puis quand j'ai eu huit ans, il m'a fait venir chez lui pour un week-end. D'abord il m'a observé un long moment et c'était étrange. Ensuite il a fait remarquer que je devenais grande, il a parlé de choses que ma mère lui aurait dit, comme quoi j'étais turbulente à l'école, que je me débrouillais bien en sport, que j'avais collé une bonne correction à un gamin. Il s'était moqué de moi, des histoires de gosses, parce que j'étais un peu garçon manqué et il avait essayé de voler mon gouter. Ça, ça ne m'avait pas plus. Ça m'avait aussi valut une bonne punition.
Et là devant Asher Forrester, honorable vainqueur - chose dont je prenais tout juste conscience - j'avais le sentiment qu'une troisième punition allait me tomber dessus. (Et oui, il y avait eut celle de ma mère aussi).

Au lieu de ça, il s'est agenouillé devant moi, et il m'a pris dans ses bras, presque ému avant de m'avouer qu'il avait une histoire à me raconter. Une histoire de famille et de traditions. Il m'a tout raconté, ses grands-parents et ses parents, puis lui et mamie que je n'ai jamais connu, jusqu'à mon père et ma mère. Il m'a donné tous les détails, à sa façon et peu à peu, je me suis sentie tenue d'une lourde responsabilité. Je me suis sentie investie d'une mission. Et toute la rancœur qu'il avait contre ma mère, je l'ai absorbé par la même occasion. J'étais fière de lui et j'avais honte de ma mère. Il n'aura donc pas fallut longtemps avant que je ne m'embrouille avec elle et que je déménage chez mon grand-père. J'ai aussi décidé qu'on devrait m'appeler Nova dorénavant, je détestais mon prénom.

Qui plus est, je ne me voyais pas travailler dans les carrières de pierre ou dans la maçonnerie et ma mère me disait que je n'étais bonne qu'à ça. Asher lui, il m'offrait un véritable but, un rêve de gloire éternelle et de fortune. Le choix que j'ai fait alors que j'étais si jeune n'était guère étonnant. Et puis quelque part, ma mère avait tué mon père, et lorsque j'appris cela, ma haine devint féroce.

J'ai déménagé chez mon grand-père qui a continué à m'élever et a commencé mon entrainement. C'était dur, mais ma volonté était plus forte.

***

Une routine s'est installée et avec les années, tout ça est devenue naturelle et puis papy s'est adoucie. Je l'appelais même Papy. Je crois qu'il commençait vraiment à croire en moi et à voir mes progrès. J'étais très bien partie pour être carrière et dés que j'aurais arrêté l'école, je rejoindrais le centre d'entrainement.

Mais il y avait une deuxième tradition et elle n'était pas des moindres : Je devais assurer la pérennité de notre famille. J'avais treize quand j'ai commencé à réfléchir à la question. Il fallait que je trouve le bon prétendant, quelqu'un de doué, quelqu'un de fort et que j'en arrive à être enceinte, c'était encore la partie la plus dure. Surtout quand j'y pensais à cet âge-là et que je ne savais même pas vraiment comment on faisait. Alors j'observais les garçons de mon âge et je les regardai grandir, tentant de me rapprocher d'un peu tous afin de poser les bases. Ça m'a conduit vers mes premiers flirts, très innocents et puis ça m'a appris les bases de la séduction. Même si pour ça aussi, j'avais droit à quelques cours.

Emerick Waltham est très vite passé en tête de mon classement. Il grandissait mieux que les autres, il était doué en tout, il était carrière et il était beau. Quelque peu rêveuse, je nous imaginais ensemble, j'imaginais nos enfants et par dessus tout je nous imaginais comme mes grands-parents, éperdument amoureux et dans un combat aussi beau que mortel. Sauf que cette fois, je gagnais. Évidemment ! Je suis vite tombée amoureuse de lui, ou plutôt d'une idée de lui et c'était plutôt handicapant. Ce sentiment, je l'aimais bien mais en même temps je souffrais dés que je ne le voyais plus, je me sentais gauche, je n'arrivais pas à lui parler. Bref, j'étais en train de foncer droit dans le mur, ou du moins je le croyais à l'époque. J'avais quinze ans et je dramatisais un peu.

Patience et la persévérance. Il y eu un premier baiser, puis un autre. Des premières fois nombreuses et même de l'amour.
J'avais fini par épouser Emerick, nous étions très jeunes mais c'était ça aussi la vie de carrière. Il n'y avait pas de temps à perdre.

Après ça, et bien, la vie est devenue quelque peu compliquée. Emerick ne m'aidait pas assez avec les jumeaux, préférant s'entrainer sur son temps libre et moi forcément, je peinais à reprendre la forme que j'avais perdu durant ma grossesse. Même s'il comprenait, Emerick n'était pas aussi obsédé que moi par l'idée de faire les jeux ensemble. Nous nous disputions de plus en plus et il ne faisait que fuir un peu plus.

Seulement voilà, il y a quelques mois je suis de nouveau tombée enceinte. En le réalisant je suis devenue pâle comme un linge, j'ai cru m'évanouir. Je n'ai pas réfléchis bien longtemps : un autre enfant à 21 ans et je pouvais dire adieu à l'arène. Jamais je ne serais assez en forme à temps. L'idée était insupportable. J'ai laissé un mot avec une vieille excuse pour Emerick, j'ai pris tous les sous que j'avais en réserve et je suis allée trouver un médecin pour me faire avorter. C'était dangereux et illégal, mais il n'y avait aucun autre moyen. C'était la chose la plus difficile de ma vie. J'ai souffert physiquement et moralement, j'ai souffert encore plus de ne devoir rien dire, de faire comme si tout allait bien. J'ai dû rester trois jours alitée et un jour de plus pour redevenir présentable, cachée dans la maison de mon grand-père.

***

Quand je voyais son visage, je voyais l'enfant qui aurait dû naître. Je ne supportais plus qu'il me touche et pourtant je ne devais pas le montrer. Un mal de crâne ferait l'affaire un temps, mais ensuite ? A moins que ça ne soit qu'une passade ? Je n'ai pas tenu assez longtemps pour le savoir. Trois jours après j'ai pris mes affaires et mes fils et je suis retournée vivre chez mon grand-père. Et puis c'est comme si toutes nos disputes m'étaient revenue d'un coup en pleine face. Je ne voulais plus le voir, je ne le supportais plus. Je le détestais même. Je refusais de le laisser voir ses fils, il n'était pas assez bien pour eux. Je faisais tout pour lui rendre la vie impossible, une sorte de vengeance inconsciente.

Je ne regrette rien, aucun de mes choix. Mes fils sont parfaits, mon avortement était la meilleure chose à faire. Quant à Emerick, il valait mieux que je m'en débarrasse. Je n'aurais certes pas l'arène de mes grands-parents, mais l'amour est aussi une faiblesse. Jamais je ne me sacrifierais pour le laisser gagner. Jamais.
Je suis prête à tout, à absolument tout. Il n'a pas idée.

Appelez-moi Nova Forrester, gagnante des 176ème Hunger Games.

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Sirilonwë Silinor
Altmer membre de l'armée impériale, mage de guerre ayant quelques notions en alchimie et guérison. Actuellement en poste au fort de Neigemont, un lieu hautement stratégique dans ces montagnes hostiles.

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Sans doute ai-je hérité de certaines caractéristiques de ma race, la fierté, l'assurance et la noblesse. Mais je ne crois pas être hautaine, du moins pas volontairement même si j'en ai l'apparence. Je ne me rends pas compte d'ailleurs de ce que les haut-elfes ont pu faire subir aux autres races. Je l'ai entendu maintes fois ce "sale altmer, tu te crois supérieure aux autres ?" Je n'ai jamais su quoi répondre. Oui ? Peut-être ? Est-ce que c'est innée ?

On m'a toujours décrit comme haute en couleurs, un caractère affirmé, un égo un peu démesuré. Je ne veux pas grand chose mais je le sais et je l'obtiens.
Je ne suis ni timide, ni pudique. Et je ne passe jamais par quatre chemins. Franche, parfois trop, ne cultivant pas la sagesse des altmers, ni leur goût prononcé pour les énigmes. Impatiente.

Dans la rue, j'ai appris que le corps est une arme comme une autre et je m'en suis servie.

J'ai toujours voulu plus que ce qu'on ne m'a jamais offert de toute façon, et j'ai toujours été prête à tout pour l'obtenir. Avant de me faire prendre, je commençais même à avoir un mode de vie plutôt agréable, volant aux riches pour ma propre bourse.

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the elder scroll

Je n'ai pas grandi parmi les miens. J'ai vécu dans un orphelinat, avec d'autres enfants comme moi, c'est à dire miséreux et seuls au monde. Nous ne nous rendions même pas comptes de nos différences avant que la puberté et le monde extérieur ne viennent nous les faire remarquer. Même si ça a toujours été insidieux... La prêtresse altmer me favorisait, moi et les autres elfes alors que la tutrice nordique n'avait de cesse de lancer quelques sous-entendus raciaux sur chacun d'entre nous.

J'ai grandi, il a fallut quitté les murs de l'orphelinat pour ceux de Solitude. Une vie de mendiants. Alors j'ai volé pour manger, pour vivre. Puis des années plus tard, j'ai voulu voler le bœuf, ou plutôt la corne de mammouth à l'alchimiste du Jarl à l'intérieur même du palais. Je n'ai pas réussi et j'ai du choisir : l'armée ou la prison.

J'ai rejoint les rands des impériaux, une année de recrutement qui fut difficile. Nous étions les parias des recrues après tout, celles qui ne l'avaient pas fait par véritable choix. Pourtant j'ai fini par croire au dogme de l'empire, à cette volonté d'unir les races, d'en finir avec les préjugés. J'ai été bon élève et j'ai appris à me faire bien voir.

A la fin de cette année, ils m'ont envoyé à l'académie de Fortdhiver où je suis restée plusieurs années, considérant que mes talents devaient être maitriser pour être utiles et moins dangereux. Ce furent sans aucun doute les meilleures années de ma vie et lorsqu'il fallut retourner dans l'armée je n'étais plus aussi certaine. J'ai chassé mes doutes pourtant, et ai continué de me convaincre que cette cause était la mienne.

Qui vivra, verra.
Ai-je vraiment la moindre cause sinon celle de survivre et une certaine envie de gloire et de richesse ?
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