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LE TEMPS D'UN RP

FIONA+LEODAGAN - You'll be mine until you die. [+18]

SneakySkunk
Messages : 571
Date d'inscription : 17/02/2020
Région : Québec.
Crédits : Gifs (SneakySkunk) | Avatar (Google) | Signature (Crack in time)

Univers fétiche : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
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SneakySkunk
Mar 23 Juin - 14:14
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Nina Dobrev :copyright:️ Praimfaya
La violente gifle la terrasse. Une profonde vibration traverse ses muscles lors de l’impact sur le sol. Elle porte une main à sa joue, décontenancée. Souffle coupé, elle l’observe derrière ses mèches brunes tombées devant son visage. À genoux devant son roi, elle se retient difficilement de ne pas pleurer, mais elle y parvient, la peine se manifeste surtout dans ses entrailles plutôt que par des larmes. Et surtout, il s’empresse de la relever sans ménagement. Dans ce geste, ses cheveux se positionnent correctement en encadrant son visage blêmi sous la peur, mais rougi sous l’impact de sa large paume. Tête enfoncée entre les épaules, elle le toise longuement malgré qu’elle ne soit pas autorisée à croiser son regard ; celui de la fille est aussi farouche qu’un félin ; menaçant, sur la défensive, apeuré. Lui, il n’a pas hésité à la frapper pour lui faire perdre pied. Lui, n’a pas hésité à l’humilier devant tous ces soldats.

Je ne me souviens pas de ma femme, parlant de toi comme étant issue d’un groupe d’esclave provenant de nos alliés, dit-il.

Enfin, elle reste muette au bon moment. Le roi est perspicace et trouve du sens dans ses propos, ce qui est terrifiant. S’il n’accepte pas qu’elle lui fournisse des conseils sur ses stratégies, comment pourrait-il accepter qu’elle soit une esclave issue de l’ennemi? Elle est son fruit pourri.

Sans réserve, il l’envoie valser dans les bras d’un homme qui referme ses mains dégoûtantes sur son corps, les doigts pressés dans ses chairs. Contre lui, elle tremble, observe à nouveau le paysage comme si elle se trompait dans les avertissements émis à son roi. Elle est sans doute trop sotte pour comprendre les enjeux. L’homme d’expérience, c’est le roi ; lui seul sait comment se déroulera l’issue du combat. Elle s’est montrée bête de lui tenir tête et de lui exposer ses faiblesses. Une sombre colère fulmine à l’intérieur de ses entrailles, d’abord, il laisse un chef de guerre glisser sur elle ses mains vicieuses, perchée sur ses cuisses, ensuite, il la repousse pour l’ignorer des jours durant. Maintenant, il balaie de la main tout ce qu’elle peut lui offrir. Douleur accentuée par le sentiment d’amour qu’elle sentait grandir au fond de son coeur. Pourquoi est-il si dur envers elle? L’a-t-il amené ici pour la maltraitée avant de la jeter? Les autres femmes subissent elles pareille traitement?

Emmène-la avec toi puisqu’elle semble si bien connaître l’endroit. [...] Et si cette gourgandine a raison pour le passage, Sir?

Les deux hommes discutent sans la calculer, elle, simple esclave qui n’a aucun impact sur la vie des hommes. On l’oblige a accompagné le soldat ; déjà, elle n’en ressent pas l’envie et tente de se dégager de son étreinte, mais on la tient fermement par les biceps pour l’obliger à se détourner de son roi qui s’éloigne et à avancer en direction opposé. Elle se surprend même à grogner des « non, lâche-moi » au soldat qui la déplace et un « mon roi! » désespéré, étouffé dans le vent. À ce soldat, nul besoin de lui mimer le mutisme, car le roi a bien fait comprendre que Fiona s’était montrée outrageante à dénoncer leurs faibles compétences stratégiques. D’ailleurs, ce soldat semble mal digérer cette information, vue la manière dont ses doigts s’enfoncer dans la peau de l’esclave lorsqu’il la traine et qu’elle se débat sans pouvoir retourner auprès de son roi. Une part d’elle est furieuse contre Léo, tandis que l’autre part souhaiterait lui baiser les pieds pour obtenir le pardon. Un pardon qu’elle souhaite obtenir chaque fois qu’il lui tourne le dos.

Le soldat ne tarde pas à retrouver Nestor, accroupi près du feu. Il ne reste pas penché longtemps lorsqu’il aperçoit la fille, maintenue. Le soldat donne les ordres du roi au serviteur et ne lui laisse guère le choix de suivre, l’obligeant à garder un oeil sur la fille si elle devait tenter de fuir. Pourtant, le soldat ne relâche pas son emprise, ses doigts toujours fermés au poignet de Fiona. Sans chevaux, ils quittent le campement pour s’enfoncer en lisière de forêt, tout proche de la falaise pour ne point perdre de vue les Grands Rochers qui s’étendent sur des kilomètres, à croire que la nature a formé cette crevasse à la manière d’une énorme labyrinthe dont on ne voit le fond. Sous la cime des arbres, il fait sombre et humide. Des ronces écorchent les mollets de la fille à mesure qu’elle progresse, tirée sans ménagement. Et si elle est trop lente, le soldat tire sur son bras. Et lorsqu’il tire trop fort et qu’elle gémit au moment où le pan de sa médiocre robe déchire, Nestor lâche un sévère :

Calme tes ardeurs, c’est la propriété du roi.
Elle ose tenir tête au roi en le détournant de son objectif. Elle mériterait la mort pour son affront. Nos hommes ne sont pas des traîtres et encore moins des incompétents!

La chaleur accablante semble tous les rendre impatients. Le soldat se retourne vivement, lâchant prise sur Fiona au moment où il s’approche de Nestor pour lui montrer qui peut avoir une opinion ici. Quant à elle, Fiona, elle perd pied et ne peut faire autrement que d’observer la scène. Au moment de lui mettre un coup, le soldat manque sa cible, car le serviteur l’esquive comme si c’était naturel. Plutôt que de répliquer, il se contente de faire perdre l’équilibre au soldat avec son propre poids ; le type doit donc se rattraper à l’arbre le plus proche. Un geste qui ne flattera pas son ego, mais qui devrait le calmer. Le roi aurait vraiment-il garder Nestor tout ce temps si ce dernier ne savait point se défendre? Mécontent, le soldat se redresse, mais avant qu’il ne puisse parler ou charger à nouveau, un profond et lui lointain cor retentit. Tous les droits tournent un oeil derrière eux, là où le roi observe ses armées face à l’envahisseur. Ils sont bien trop loin pour assister au début de la marche et du combat.

Lève-toi, se contente de dire Nestor lorsqu’il passe à côté de Fiona.

Encore une fois, il ne la touchera pas. Mais aussi, il est légèrement vexé de devoir se coltiner cette marche loin du roi, sous les dires d’une fille que lui-même connaît à peine. Elle est seulement l’attraction principale du roi en ce moment. Et si elle a réellement menti concernant les dangers des Grands Rochers, il sait qu’elle paiera cher son insolence. Il reprend la route, non sans s’assurer qu’elle suit et que le type ne remet pas la main sur elle du coin de l’oeil. Nestor n’est ni bon ni mauvais, mais il sait où se trouvent certaines limites. Nestor est également le premier à entendre des hennissements en contrebas. Il s’approche donc de la falaise de moins en moins haute dans cette parcelle de la forêt, car ils ne font que descendre depuis qu’ils sont partis. Et la première chose qu’il aperçoit, ce sont des soldats dispersés dans les larges espaces au travers des rochers. Des centaines, prêts à déferler sur le champ de bataille au moment propice. Même le soldat qui accompagne les deux serviteurs perd toutes couleurs.

C’est moi qui préviendrai le roi et qui sauverai les troupes, laisse entendre le soldat.

Et comme c’est Nestor qui se trouve le plus près du bord, le soldat le pousse dans le vide et rebrousse chemin sans réfléchir davantage. Nestor, en glissant, a tout juste le temps de se rattraper à la terre et aux racines pour ne pas chuter. Fiona saute sur les mains du serviteur pour l’aider à garder sa poigne. Des débris tombent, mais la fille lui permet de ramper pour revenir correctement sur la terre ferme.

On doit les empêcher d’avancer, s’ils se font remarquer, le roi aura le temps de se charger d’eux et ils ne pourront intervenir.
Et si le soldat ne prévenait jamais le roi et qu’il était dans le coup? demande Fiona, une question sensée ; elle semble même étonner Nestor.
Vas-y, va le prévenir, je vais garder un oeil sur eux d’ici et trouver un moyen, fait savoir le fidèle.
Tu ne crains pas que je m’enfuie? demande Fiona.
Si j’étais toi, j’éviterais de contrarier le roi, surtout à l’issue d’une bataille.

Fiona n’a aucun mal à laisser Nestor derrière, lorsqu’elle revient sur ses pas en longeant la falaise. Le chemin est plus ardu et plus compliqué, puisqu’elle doit désormais grimper plutôt que descendre. Sa robe lui colle à la peau tant il fait chaud. Elle tombe souvent. Et elle doit s’arrêter lorsqu’elle aperçoit un corps au sol. Elle se penche pour vérifier et retourner l’homme. Le soldat s’est effondré avant de pouvoir atteindre le roi. Ses traits sont tirés. Son coeur a-t-il lâché? Fiona comprend que le roi est toujours dans l’attente d’une réponse. Épuisée, elle reprend sa course. Et lorsqu’elle arrive au camp, sale et trempée de sueur, elle peine à se relever. Des yeux, elle cherche le roi. Elle tombe à ses pieds, le front sur ces derniers. Elle halète difficilement. Elle se fait la réflexion qu’il ne la croirera peut-être pas si ni Nestor ni le soldat ne sont présents. Par rancoeur, elle voudrait se taire et ne pas lui donner l’information. Mais le fait d’avoir raison la pousse à parler :

Des soldats, mon roi. Partout, ils sont prêts à attaquer.


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Mar 23 Juin - 15:39
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

FIONA+LEODAGAN - You'll be mine until you die. [+18] - Page 3 Tumblr_inline_ob4vy1YC931us5zus_500
Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

Richard Armitage :copyright:️ space cowboy

Le cor du roi retentit à la minute où ce dernier donne le signe. Mais même si c'est le roi qui donne l'ordre, c'est surtout parce qu'un homme aux yeux pointus d'expertise a vu les premiers hommes ennemis pointer le bout de leur nez. Alors on souffle dans une corne d'animal perforé, et les hommes se mettent à hurler à l'unisson. Les cavaliers d'abords et les hommes à pieds après. C'est un carnage dès le moment où les premières armes entre en contact. De l'endroit où il se trouve, Léodagan n'a aucun mal à entendre le combat qui se joue en bas. Mais de sa taille, de sa droiture, il regarde d'en haut tel un roi qui comtemple son territoire. Certains hommes de pouvoir pourraient avoir mal au cœur, mal à l'âme de voir que tant d'hommes vont perdre la vie aujourd'hui, pour un combat qui n'est pas vraiment le leur. On dit que dans certaines contrées, les souverains sont plus proches de leur peuple et même qu'ils pleurent quand on dépouille et tue leurs villageois. Léodagan n'est pas de ceux-là, mais ça lui fait toujours mal à l'estime de perdre des hommes dans une bataille. Ce n'est pas de la peine qu'il éprouve pour ceux qui tombent de chagrin, lorsqu'en rentrant, ceux qui n'ont pas participé à la bataille découvrent les têtes de ceux qui sont morts. C'est de la pitié, parce qu'il n'a pas envie d'être à leur place ou à celle des morts. De la pitié, parce qu'il a faillis à moitié à sa tâche de protéger son peuple. Même s'il est conscient qu'aucune bataille ne peut être gagnée sans prendre de vies, il sait aussi qu'il préférerait que le reste du monde ait assez peur de lui pour ne pas qu'il ait besoin d'envoyer ses troupes.

Il était bien trop occupé à voir les troupes ennemis tomber sous l'assaut des siennes et de son alliés. Mais Léodagan n'est pas dans l'optique d'être attaqué sur un deuxième front, et seulement une petite partie de son esprit est encore sur l'histoire que Fiona a raconté. Il est loin de s'attendre à ce qu'elle arrive dans son dos, et surtout à ce qu'elle revienne seul. Directement, au lieu de rencontrer ses yeux il la voit se jeter à ses pieds et poser le front sur le bout du fer protégeant ses orteils. Il n'a aucune grimace à ça, mais Léodagan détourne déjà ses yeux de l'esclave pour chercher ceux qui sont partis avec elle à l'horizon. Mais personne n'est à sa suite, et sans ouvrir la bouche pour dire quoi que ce soit, il rebaisse son regard sur elle pour lui donner l'attention qu'elle recherche.

" - Des soldats, mon roi. Partout, ils sont prêts à attaquer."
'' - Qu'est-ce que tu baragouines !'' Qu'il gueule en reculant pour qu'elle lâche ses pieds. Elle panique, elle a peur, et il ne contrôle pas ce genre de choses. Léodagan attrape l'esclave par la manche de sa robe et la redresse avec brusquerie. '' Le combat est déjà lancé, cesse donc ton hystérie !''

Il la tient par les épaules, la secoue presque jusqu'à ce qu'elle fixe son regard au sien. Léodagan ne sait pas s'il agit pour qu'elle se calme parce qu'il s'inquiète ou parce qu'il en a marre. Étrangement, l'expression qui défigure les traits de sa promise n'a rien à voir avec la peur qu'il lui a déjà évoqué plus tôt dans leur relation. C'est l'effroi qui se lit sur son visage, et il ne comprend pas ce qui la met dans cet état. Où sont ses hommes ? C'est la seule question qu'il a au bout des lèvres mais le roi n'a pas le temps de la poser qu'on les interrompe.

'' - Sir! Sir!'' Qu'on l'appelle, en criant pour couvrir les bruits du combat d'en dessous. L'homme est à cheval, l'animal gémit et le roi détourne complètement son attention de Fiona au point de la relâcher. '' Nous les écrasons !'' Il hurle de bonheur en levant son épée déjà couverte de sang. '' Ils n'ont aucune chance !''

Le roi devrait être heureux de cette nouvelle, tous les chevaliers encore présents à ses côtés son en train de savourer en poussant un cri de victoire pour encourager les soldats d'en bas à mettre un terme à ce qui reste des vies d'en face. Mais la bataille va être trop rapide, le roi sait que l'on ne prend pas un pays avec une telle armée. Directement, un brin de panique s'encrant dans ses pupilles, Léodagan tourne son visage vers Fiona. Cette fois-ci il l'attrape par les épaules pour la secouer, pas pour la raisonner mais pour qu'elle se mette à parler.

'' - Parles, mais parles bon sang !'' Qu'il hurle sans la lâcher mais en arrêtant de la secouer. '' Où sont mes hommes !''

Dès qu'elle parvient à prononcer des mots pour lui indiquer ce problème, l'endroit où elle a été séparée des autres, Léodagan fait venir son etalon en moins de temps qu'il ne faut pour monter dessus. La falaise va être abandonnée de toute vie, sa tente aussi, s'il part avec les chevaliers qui lui reste. Le roi ordonne a l'un d'entre eux de rester avec l'homme aux drapeaux et au cor, puis il ordonne à ce qu'elle monte sur sa monture. Et Léodagan attrape son esclave favorite par le bras pour la tirer, pour l'aider à basculer et à monter sur l'étalon du roi : se rend-t-elle compte de la chance qu'elle a, hormis la situation catastrophique qui s'annonce ? Mille femmes voudraient sa place.

Le reste des chevaliers se lancent avec le Roi dans le passage dessiner par la nature. Lui au milieu des autres, avançant à vitesse moindre à mesure qu'ils se rendent compte de la dangerosité de cet endroit plus sombre que la clairière. Mais ils vont vite, car le chemin descend, et quand enfin ils comprennent tous que le reste de l'armée de l'ennemi compte passer par ces gorges pour envahir, ils doivent prendre en compte les chance de réussite. Lorsque tous les hommes parlent du plan de bataille, alors qu'ils se sont arrêtés quelques instants pour écouter les ordres du roi, Fiona est toujours derrière le roi mais il ne prête pas attention à elle. Il est conclut que la plupart des chevaliers partiront devant pour combattre, que quatre d'entre eux resteront avec le roi pour le protéger en cas de dernier recours. Et ils se séparent ainsi : ceux qui partent le fond en trombe et les autres restent sur place. Il ne reste plus qu'à espérer que les troupes dans la gorge marcheront assez vite pour atteindre par derrière les troupes ennemis et les prendre en sandwich comme s'ils n'étaient que la viande entre deux tranches de pain.

Voilà quatre bonnes minutes qu'ils attendent en retrait en silence. Deux regardanr devant, deux derrière et le roi au centre. C'est à l'arrière que ça bouge en premier : les trois chefs de guerre alliés arrivent en trombe. Ils s'occupaient des troupes d'en bas et viennent en haut pour déclarer au roi que ses troupes avancent correctement. L'un d'entre eux a un marché avec l'ennemi : c'est lui qui a fait en sorte que les troupes du roi Georges passent par les Grands Rochers pour attaquer sur le côté le camp du roi. Quand ils arrivent, ils s'arrêtent, et le roi, en colère, descend de son cheval pour en forcer un à descendre. Il le tire, le frappe de plusieurs coups de poings sans que l'autre ne sache de quoi il s'agit ; ce n'est pas lui le fautif mais c'est lui qui prend.

'' - Comment est-ce possible que cet accès n'ait pas été sécurisé ?!'' Qu'il hurle en arrêtant de frapper l'homme qui sera toujours amplement à se tenir debout et à combattre ; l'armure du roi lui procure robustesse mais celle du chef de guerre lui a amené protection.
'' - Le chemin aurait dû être bouché !'' I'm hurle pour se défendre, se redresse et menace le roi du doigt une seconde avant de se raviser. '' Ils ont du avoir de l'aide pour débloquer la route, ils n'auraient jamais pu passer sans ça !''

Les deux autres lui disent la même version et le roi semblent les croire. Le traître des trois aura fait en sorte de laisser la voie libre à l'ennemi ; le travail à du être dur, il a dû trouver des hommes pour le faire, cela ne date pas d'hier. Le roi est hors de lui, il allait hurler sa rage et sa quête de vengeance quand un de ses chevaliers lui indique d'un des siens revient. Directement, Léodagan se tourne et monte sur son cheval. Fiona doit se faire toute petite pour ne gêner personne mais il ne semble pas faire attention à sa présence. C'est la preuve qu'il a l'habitude de monter en duo ; fut un temps, le prince qu'il était partait souvent avec ses conquêtes en balades.

C'est Nestor qui revient sur un cheval. Celui d'un chevalier tomber au combat, mais lui a réussit à s'en sortir. Il est amoché, saigne parce qu' il a été touché d'une flèche à l'épaule. On peut voir, étrangement et pour la première fois, sur le visage du roi qu'il est soulagé. De tous ses hommes, c'est de Nestor dont il ne pourrait se passer et ses épaules retombent quand il ressent le soulagement de le voir en vie. Il a même le tacte de poser sa lourde main sur l'épaule du blessé lorsque celui-ci arrive à sa hauteur. Le cheval de Nestor s'est glissé directement au centre des chevalier, au plus près du roi.

'' - Vos troupes vont les encercler, Sir.'' Il énonce d'abord ce qu'il a vu, ce qui est important. Bientôt, les troupes ennemis seront encerclée, coincées dans les gorges des Grands Rochers et les troupes du roi pourront les anéantir. '' Mais ils avancent si vite. Reculez ou vous devrez les affronter avant la mort du dernier.''

Nestor saigne beaucoup, mais il a eu l'intelligence de ne pas retirer la flèche. Il n'y a pas encore touché, il sait la dureté du front. Ce n'est pas la première fois qu'il est touché, mais il est toujours là pour le roi. Cette dévotion est certainement ce qui le lie tant à ce roturier.

'' - Monte avec Nestor, et rejoignez directement la cité !'' Il s'adresse à Fiona pour qu'elle change de monture, mais aussi à Nestor qui paraît surpris de l'ordre. '' Tu retrouveras le roi à un kilomètre au sud, preveniens-le que nous allons sauver son territoire, mais avertis le que s'il ne met pas la main sur ceux qui l'ont trahi avant moi,'', Léodagan fait une courte pause qui montre ce qu'il ressent. Il n'aurait pas besoin de dire plus pour se faire comprendre, mais il le fait. '' Vous m'attendrez là-bas. Arranges toi pour avoir une double chambre, il est hors de question que je vous perde de vue une seconde avant notre retour au royaume.''

Le roi veut qu'elle se dépêche d'échanger de place malgré la difficulté de la tâche. Les soldats qui restent, les plus forts, démonteront la tente pour quelques richesses en plus. Il veut que ses pupilles soient en sécurité alors qu'il va certainement devoir combattre dans cette gorge ; le roi ne recule devant personne.
SneakySkunk
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SneakySkunk
Mar 23 Juin - 15:54
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Nina Dobrev :copyright:️ Praimfaya
Le roi ne ressent aucune compassion lorsqu’il la soulève de terre pour la secouer sauvagement. Il exige des réponses, car il ne semble toujours pas croire qu’elle puisse avoir raison. Fiona est totalement confuse et se remet difficilement de sa longue course. Elle ne sait que dire à son roi qui puisse le contenter. Rapidement, les soldats clament leur joie face à leur victoire. Fiona, pourtant, ne partage aucunement leur bonheur. Elle est surtout étourdie par leurs hurlements expressifs, toute petite en comparaison de ces hommes qui s’agitent et tapent leur armure en guise de tambour. Et lorsque le roi la confronte à nouveau, elle sait qu’elle n’a pas le choix de parler, d’avouer ce qui s’est passé et où se trouve Nestor surveillant l’ennemi. L’homme l’aurait fait parler de toute manière. Fiona déteste comment on la traite, avec dédain, à tel point qu’elle ne mesure pas l’étendue de son geste, celui de les prévenir : elle a fait une bonne action et n’en prend même pas conscience. Une action qui pourrait malheureusement coûté la vie de plusieurs hommes, mais qui sauverait en l'occurrence les villageois et les royaumes concernés. Un mal pour un bien. Le roi la détestera encore plus, maintenant qu’il doit régler un problème supplémentaire.

La fille est surprise lorsqu’on lui indique de monter sur la monture. Après plusieurs jours de voyage, les courbatures à ses cuisses se sont calmées, mais il est toujours inconfortable de monter sur ces bêtes qui ne sont pas adaptées à sa silhouette et à ses cuisses serrées. Les hommes sont grands et robustes. Ils épousent parfaitement le dos de l’animal. Si elle devait avoir une monture un jour ― ce qui ne sera jamais le cas, il faudrait qu’elle soit plus élancée. Elle ne croit pas que ce soit une bonne idée de suivre le roi sur cette voie. Son premier réflexe est de faire un pas à reculons, mais déjà, Léodagan l’attrape pas le bras pour la faire monter, ne lui laissant guère le choix de répliquer. Sitôt que son étalon entame sa course, elle doit s’accrocher à son armure pour ne pas glisser et tomber. Le corps du roi n’est en rien confortable. Elle aurait préféré caler son front entre ses omoplates détendues, aurait préféré avoir ses bras à ses hanches et sentir le vent caresser ses cheveux. La réalité est bien différente du fantasme. Elle est couverte de crasse, n’est caressée d’aucun vent, et doit accepter qu’elle se retrouve au coeur des discussions de guerre. Aucun son ne sort jamais de sa bouche, même lorsque le chef de guerre se fait agresser par le roi et qu’elle se retrouve seule sur la monture qu’un soldat s’est empressé d’empoigner par le harnais étant donné qu’elle ne savait maintenir le contrôle.

En voyant l’homme recevoir les coups, la fille est satisfaite qu’un autre reçoive une correction digne de sa traîtrise. Même qu’elle peut le regarder de haut, là, sur le dos de l’animal. Mais chaque coup aperçu lui procure un spasme, comme si c’était Léo lui-même qui la frappait, elle. À le voir ainsi à l’oeuvre, sur le terrain, elle prend conscience de sa force et de son pouvoir. Elle le savait déjà si important et grandiose, mais rien en comparaison à lui qui soumet un homme en armure. Bien sûr qu’elle sursaute lorsqu’il revient. Et heureusement qu’il l’ignore, parce qu’elle est encore troublée de cette scène.

Monte avec Nestor et rejoignez la Cité.

Malgré une flèche dans l’épaule, Nestor tend la main à Fiona pour qu’elle vienne sur son cheval. C’est la première fois qu’il la touche de son plein gré, et il le fait sous les yeux du roi à sa demande. La fille change cavalier et tourne un regard vers Léo qu’elle peut enfin observer de face. Elle pense silencieusement : mes pensées vous accompagnent, mon roi. Mais ses lèvres restent soudées et son regard tombent sur le dos de Nestor. Il est grand temps qu’elle retourne dans son mutisme au risque que tous les soldats ne réclament sa mort pour ses bêtises. Nestor prend la route et tous deux quittent le campement, laissant loin derrière eux la bataille dont on entend longtemps les tintements des épées. Fiona ne pense plus, jusqu’à ce qu’ils arrivent à destination. Et vraisemblablement, ce n’est pas la première fois que Nestor vient ici. On les laisse entrer. Et sitôt que Nestor se sait en sécurité, il chavire littéralement du cheval, à bout de force. Il s’effondre au sol. Fiona a tout juste le temps de descendre que des serviteurs viennent s’occuper de lui. Nestor est amené ailleurs, mais toujours conscient, il transmet les ordres du roi Léo. Fiona est rapidement séparée de lui et prise en main par les servantes de leur allié. Elle peine à croire qu’elle se retrouve dans le confort de ce château tandis que le roi affronte l’ennemi au péril de sa vie.

Depuis quand n’as-tu pas été lavée correctement, demande la servante, à la fois dédaigneuse, à la fois amusée, à la fois angélique.

Fiona est troublée et n’est pas d’humeur à recevoir quelconque commentaire. Si elle laissait la dame aux services de Léo la toucher, cette fois, elle frappe la main qui se tend vers elle. Sauf qu’on la brusque et elle ne peut se dérober aux soins qu’on va lui octroyer. Donc on ne lui laisse guère le temps de réfléchir et on la traîne vers une somptueuse salle de bains. Une pièce qui ne ressemble en rien à ce baril où elle se lave généralement. Et ces derniers jours, elle devait se contenter d’un linge humide et des sources d’eau trouvées sur la route. On la déshabille, on la frotte sans douceur, on lui retire la terre des ongles et les brindilles des cheveux. Fiona a l’impression qu’on lui effrite la peau. L’eau de son bain ne tarde pas à devenir sombre, preuve de l’état dans lequel elle était. La servante ne la prévient pas avant de lui envoyer la tête sous l’eau pour nettoyer ses cheveux, ce qui oblige la fille à prendre une grosse goulée d’air une fois en surface.

Voilà! Une vraie princesse maintenant, s’enthousiasme la femme qui l’entoure d’un tissu pour cacher sa nudité.

Si elle ne voulait pas être lavée, maintenant elle est bien contente d’être propre. À croire que Fiona ne se lassera jamais qu’on prenne soin d’elle. Ça lui rappelle constamment son enfance ainsi que les personnes qui faisaient des pieds et des mains pour son confort. Cependant, brouillant ce souvenir si parfait, les mots de la servante se fraient un chemin dans sa poitrine ; Fiona est troublée par les mots utilisés, mais ne peut s’empêcher de baisser les yeux pour s’observer. Elle n’a rien d’une princesse. Et sans doute ne l’a-t-elle jamais été.  

Non, seulement une…

Elle allait dire “ servante “, mais le mot n’est pas adéquat et ne représente pas ce qu’elle est. Et même si elle avait commencé à accepter son médiocre rang dans le lit de Léo, elle se rend compte de la difficulté de la tâche ; un mauvais pas peut lui être fatal. Ces derniers jours en sont la preuve vivante. Elle aurait mieux fait de ne pas briller dans les yeux de son roi. Elle frisonne pourtant à l’idée de le sentir jouir dans ses entrailles.

Une esclave, s’empresse de répondre la vraie servante qui ne perd pas son sourire, comme si elle ne mesurait pas la portée de ses mots.

Pendant un moment, la fille se retrouve seule dans une chambre à deux lits, sans vêtement, simplement enroulée dans un tissu. Elle attend, sans savoir ce qu’on lui réserve dans cet endroit. Et qu’arrivera-t-il si son roi ne revient jamais? Elle commence à lui en vouloir de plus en plus d’être resté sur le champ de bataille. S’il ne devait revenir, on lui ferait quitter cette pièce et on l’enverrait servir un autre. Elle sursaute lorsque la porte ouvre.

Mon roi? qu’elle demande, mais non, ce n’est que Nestor, un bandage au bras.

Il est blême, mais très fonctionnel. Il entre dans la pièce uniquement pour venir déposer un vêtement sur un lit. Elle comprend que c’est une robe, pour elle. Et si la fille pense que ces gens ont pris soin d’elle par gentillesse, elle a tout faux. C’est seulement Nestor qui en a fait la demande, précisant qu’elle devait être présentable pour le retour du roi. À croire qu’il pense à tout, même transpercé d’une flèche. Flèche qu’on lui a retiré, par ailleurs. La fille s’approche du vêtement alors que lui retourne déjà vers la porte.

Pourquoi noir? demande-t-elle en observant le vêtement.
Pour commémorer la perte des soldats morts aujourd’hui, qu’il répond en tout franchise. J’ai des choses à préparer. Mais tu ne m’accompagnes pas. Je passerai plus tard voir si tout va bien.

Il referme rapidement derrière lui. Et lorsqu’elle vérifie la porte, elle constate qu’on l’a enfermée dans cette pièce. Elle enfile le vêtement. Une longue robe noire qui descend, légère, jusqu’à ses pieds, et plus encore.  Une robe qui ne possède aucune manche et qui tient à son cou par une corde nouée à la nuque. Et maintenant qu’elle est vêtue. Le silence s’installe.

Si elle avait été de ces femmes qu’on respecte, dans la noblesse, sans doute n’aurait-il pas hésité à envoyer des hommes vers les Grands Rochers dès les premiers avertissements. Le roi a préféré ignorer ses dires pour ne pas ternir son image. Désormais, le voilà au front, mettant sa vie en danger. Jamais de toute sa vie Fiona n’avait vu pareille bataille d’aussi proche, le rouge colorant les épées, le sang parfumant l’air. Fiona n’a aucune idée du nombre de fois où le roi s’est jeté à corps perdu parmi les siens pour combattre ; elle ne sait pas quels sont ses chances de survie. Et elle n’apprécie pas que Nestor soit sorti de la chambre pour s’affairer à des tâches que lui seul connaît. Genoux contre sa poitrine, elle fixe la porte fermée à clé dans une attente interminable. Si le roi devait mourir aujourd’hui, Fiona n’y survivrait pas. Une esclave n’a pas le droit de trop en savoir. Et si le roi devait survivre, lui demanderait-on des comptes? L’attente est insoutenable. Pour cette raison, elle reste immobile sans même chercher à se déplacer vers la fenêtre, assise au sol, le dos appuyé contre l’un des lits.

Elle s’endort ainsi, le front contre les genoux, la conscience tellement lourde qu’elle n’entend jamais le vacarme qui secoue le royaume au retour des soldats. Le château est plutôt bien isolé par des énormes pierres.


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Mer 1 Juil - 18:06
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

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Lorsque Nestor sort de la chambre après avoir déposé la robe pour Fiona, ce n'est pas pour vaquer à des occupations lambda. Il est peu coutume pour un le servant du roi d'être si important, et pourtant, Nestor est particulier. Peut-être est-ce parce qu'il était un peu plus jeune que le roi, à l'époque de sa jeunesse. Peut-être est-ce parce qu'ils se sont côtoyés différemment avant qu'il ne soit à sa botte. Mais Léodagan éprouve plus pour Norbert qu'il n'éprouve pour bon nombre de personnes qui sont à sa cour. Malheureusement pour les autres, bien heureux est Nestor qui sait que sa place ne sera jamais donnée à un autre tant qu'il est encore là. Il ne trahira jamais le roi, Nestor préfère mourir, vivre d'atroces souffrances, devenir un martyr que voir le roi Léo tomber. Mais il est surtout l'homme le plus proche du roi, et celui qu'on ne remarque pas lorsque l'on ne le connait pas. Ceux qui ne connaissent pas personnellement le roi, ne peuvent pas connaître Nestor, alors dans un royaume comme celui-ci, il n'est pas difficile pour lui de devenir ses yeux et ses oreilles. Oui, on sait qu'il est au service du roi dans le rouage des domestiques, mais pour les nobles et les bourgeois, il reste invisible. Et Nestor est intelligent, il veut débusquer le traître pour prévenir son roi avant qu'une nouvelle attaque leur tombe sur le coin du nez. Il a confiance en Léodagan de Montmorincy pour revenir en vie de ce combat.

Lorsque les soldats rentrent, il fait déjà nuit noire. Tout est illuminé par les torches accrochées au mur dans le royaume, ça illumine le chemin des cavaliers qui se rendent au château. Ceux qui ont besoin d'être soignés sont emmenés dans les parties médicales de l'endroit, ceux qui sont encore debout et sains vont simplement déposer leurs armes chez eux ou trouver refuge dans une taverne, avant de descendre festoyer ça. Ils passeront tous la première nuit sur place, sans exception. Il n'y a pas autant d'acclamation qu'il y aurait du avoir : les gens ne savent pas quand les soldats vont revenir, et surtout, ils sont longs à se réveiller et à courir dans les ruelles pour acclamer les survivants. Lorsque le brouhaha est à son maximum, le roi Léo est déjà en bas des marches du château de son allier. Il descend de sa monture alors que tous les hommes ne se sont pas encore arrêtés, une grimace fend son visage. Il est fier est heureux de lancer un regard à ses troupes, à celles de son allier qui a tout aussi bien combattu avec bravoure et servitude.

Mais déjà, on l'appelle pour l'emmener dans une salle plus intime. Là, un serviteur est présent pour enlever l'armure du roi. Ce dernier fronce un sourcil parce que Nestor n'est pas là pour s'en occuper. Il demande alors où son homme fetish se trouve, s'il est en vie et pourquoi il n'est pas là pour agir à la place de celui-là. On lui répond, sans broncher et sans peine, que Nestor a été réparé mais qu'il n'a pas été vu depuis plusieurs heures. Le roi est d'accord, il pense que le serviteur blessé est parti se coucher pour récupérer : rien n'est moins important de savoir qu'il est en vie. Peu importe où il se trouve. On le soigne aussi d'une plaie minime sur le torse : un coup d'épée à complètement fendue son armure. C'est sa cote de maille qui l'a ouvert, pas l'épée. Peut-être qu'il aurait préféré que ce soit la lame, sa peau aurait été tranchée est pas arrachée. On veut le plonger dans l'eau, mais il gronde qu'il a faim. Les serviteurs promettent qu'ils arrivent avec de la nourriture, mais rien. Léodagan est propre et sec avant d'avoir pu remplir son estomac. Quand il est vêtu, plus léger mais toujours avec sa cote de maille et son épée à la taille, le roi est invité à rejoindre celui qui dirige ce château.

Ils ont combattus tous les deux à l'opposé, ils dînent tous les deux en tête à tête. Ils parlent de la bataille, ils parlent de la colère ressenti pour cette traîtrise. Et le roi Léodagan n'en démord pas, il claque même à de nombreuses reprises son poing contre la table pour montrer sa colère : il veut qu'on lui ramène la tête de celui qui a ordonné à ce que le passage soit débloqué pour laisser monter l'armée ennemi par les Grands Rochers. Mais ils ne restent ensemble pas bien longtemps : la fatigue les emmène et après quelques collations qui vont les caler certainement jusqu'au lentement, les deux rois rejoignent leurs quartiers respectifs.

Dans la chambre, il n'y a toujours pas Nestor, mais il trouve Fiona endormie au pied du lit. Elle n'est plus dans la même position, voilà certainement trop longtemps qu'elle s'était endormie assise, la tête dans les genoux. Il n'a pas la force de sourire, il n'a pas la force de se questionner non plus sur la disparition de Nestor : il a toute confiance en cet homme. Pourtant, il a la délicatesse de caresser le sommet de la tête de son esclave, quand il passe à côté d'elle pour rejoindre le lit. Et sans prendre le temps de la réveiller, le roi Léodagan s'allonge la tête sur l'oreiller douillet. En quelques minutes, il s'endort car ses muscles endoloris par ces jours de voyages et ce combat titanesque n'ont besoin que d'une chose à présent : le repos pour pouvoir être d'attaque rapidement. La nuit est pourtant de courte durée.

Il se réveille alors que le soleil montre ses premiers rayons ; voilà à peine deux heures qu'il s'est endormi mais déjà, par automatisme son corps suit le même rythme qu'ils se sont donnés pendant le voyage. Mais il est hors de question qu'il sorte du lit, l'homme se tourne tout juste assez pour voir l'ombre de Nestor, sous un drap, sur le lit qu'on a monté pour lui la veille. Le serviteur est revenu pendant le lapse de temps, il s'est endormi sans la moindre hésitation sachant qu'il pourrait s'entretenir avec le roi des son réveil. Le roi, qui ne se doute de rien, retombe sur le matelas soulagé. Il préfère son lit, mais il est bien mieux d'être entouré de ses deux protégés dans ce royaume qui n'est pas le sien.

Le roi a chaud, alors il enlève son chandail et grimace à cause de la plaie couverte et propre sur son torse. Là, il fait enfin attention à l'esclave comme il se doit. Elle n'est plus en boule, mais pas à ses côtés non plus. Il fait tomber son chandail sur la côte de maille au sol, puis se penche pour venir caresser la joue de la femme. Il veut la réveiller, mais ça ne fonctionne pas d'une caresse. Alors, toujours assit sur le matelas, il prend le temps de détailler la robe dans laquelle ils l'ont vêtu. Il caresse ses épaules, sa poitrine qui se soulève au rythme de sa respiration. Ses hanches dans ce tissu dont elle est recouverte et qu'il n'a pas l'habitude. Il se décale, rampe de quelques centimètres vers le pied du lit pour être plus à même à caresser sa cuisse. Sa main remonte, comme la robe de la fille : il caresse ses fesses. N'hésite pas à glisser ses mains entre pour rejoindre les lèvres de son esclave. Il y passe ses doigts : pas pour savoir s'il pourrait la prendre sans mal, pas pour lui faire du bien. Seulement pour toucher ce qui est à lui. Une fraction de seconde il s'imagine entrer ses doigts à l'intérieur du corps de cette femme endormie. Ses doigts, pour qu'il n'ai pas à la bouger, qu'il n'ai pas à se mettre sur ses pieds juste pour la prendre de sa verge. Mais il s'arrête, remonte sa main pour caresser ses cheveux du sommet de sa tête jusqu'à finir sur sa joue. Il fait tout pour la réveiller, et lorsqu'elle ouvre à peine les yeux pour le voir et qu'il le remarque, il prononcé des mots. Du voix faible, basse. Une murmure pour ne pas réveiller l'autre serviteur, ou parce qu'il peine à les dire à voix haute à une esclave ?

'' - Tu as fais bien, aujourd'hui...''


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SneakySkunk
Jeu 2 Juil - 16:30
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Nina Dobrev :copyright:️ Praimfaya
La première chose qu'elle voit, au réveil, c'est le visage du roi posant sur elle un regard différent. La lumière entre dans la pièce, annonçant ainsi un nouveau jour. Elle ne s'était pas rendue compte qu'elle s'était déplacée après s'être endormie. Ou bien, est-ce Nestor, à son retour, qui s'est assuré de l'installer convenablement? Elle est confuse d'assister à un nouveau jour en présence du roi. N'a-t-il pas toujours plus important à faire au réveil? Les dernières disparitions l'ont attristée. Et elle ignore encore tout de la dame en noir, au chant mélodieux, ayant perdu ses membres. Même si elle l'a vue chantée à la fenêtre, à leur départ, elle est bien trop dans son petit univers pour avoir fait des liens avec Léo, pour avoir compris qu'elle était la soeur démembrée. Alors elle imagine que le roi n'est jamais là au réveil, car il a mieux à faire que regarder une pute dormir lorsqu'il a obtenu ce qu'il désir. Elle le regarde, plus confuse que jamais. Et il prononce des mots qu'elle ne pensait jamais entendre de sa bouche.

Tu as fait bien, aujourd'hui...
Mon roi...? sa voix est endormie, lointaine, mais elle bouge la tête comme si ça pouvait l'aider à mieux l'observer.

Elle peine à se raisonner, ne serait-ce que pour entrouvrir les lèvres et parler pour poser des questions complètes. Le mutisme refait surface après ces deux mots confus : mon roi. Elle est encore somnolente. Rêve-t-elle? Est-il réel? Les armées ont-elles repoussé l'ennemi? Elle cligne des paupières, incertaine de savoir s'il est réellement l'heure de se réveiller. Doivent-ils déjà reprendre la route? Son corps aussi se réveille. Elle remue à peine une jambe, mais c'est suffisant pour qu'elle sente monter la pression entre ses cuisses, car les caresses l'ont rendue sensible. Son clitoris est gonflé. Elle en vient même à le questionner du regard. Vous ne me détestez pas? qu'elle pense tout bas. Elle ferme les paupières quelques instants. Son cerveau est encore à moitié conscient. Elle se retrouve le nez dans les draps, de plus en plus réceptive à la présence de cet homme non loin d'elle. Pas seulement un homme, mais un roi, son roi. Un roi qui l'a frappée et dont elle porte encore la marque au visage.

Sans voir, elle tend une main à l'aveugle pour trouver la main du roi. Et sans le forcer à bouger ou à s'approcher, sans le forcer à remuer le bras ou à tendre une main vers elle, elle s'agrippe à lui pour s'approcher davantage. Ainsi allongée au plus près, elle vient déposer ses lèvres à ses jointures, comme elle sait si bien le faire. Alors elle embrasse la main du roi. Une main qui, outre le fait de l'avoir châtiée, a brandi une épée et a tué des chevaliers. Le front contre ce poignet, elle reste immobile un court instant. Un instant où son souffle chaud se perd sur les doigts de l'homme. Avant qu'il ne revienne, elle n'avait qu'une envie : le repousser. Il s'est montré cruel. Qu'il soit là, ce matin, chamboule toutes les réflexions qu'elle pouvait avoir à son sujet.

Enfin, elle redresse le visage, les cils papillonnant pour l'aider à garder les yeux ouverts. Elle se met à genoux face à lui, assise sur ses talons. Désirez-vous être détendu, mon roi? qu'elle lui demande dans le plus grands des silences. Son coeur s'emballe. Et elle ne parvient pas à parler, pas après avoir été ignorée des jours durant. Elle est ravie de le voir. Mais elle est vexée du traitement reçu. Pourtant, une esclave ne devrait point ressentir quelconque douleur à ce sujet : c'est son quotidien. Elle s'était habituée à être poupée de chiffon entre ses bras. L'attention douloureuse était plus agréable que l'ignorance totale. Son coeur ne se calme pas. Cela aurait-il un rapport avec l'humidité qu'elle sent entre ses cuisses? Ou encore la sensibilité qui tiraille sa poitrine? Elle baisse les yeux, et constate facilement que ses mamelons sont visibles au travers du tissu sombre. Il la caressait. Et cette constatation l'oblige à ancrer ses prunelles sombres dans celles de son roi, toujours dans ce lit. Il n'est pas encore parti. Sa respiration lui fait défaut. Elle fait piètre servante à tarder afin d'offrir à son roi les choses qu'il doit certainement attendre. Nestor aurait su quoi faire, après un combat. Il aurait su comment récompenser le roi. Quels conseils lui auraient-ils donné?

Vous devriez vous reposer, mon roi, après cette longue nuit.

Elle baisse les yeux ; encore des recommandations qu'il n'a peut-être pas envie d'entendre. Mais s'il y a bien une chose qu'elle a apprise avec lui, c'est de le recevoir et de lui offrir satisfaction avant qu'il ne s'installe pour la nuit. Demande-t-il les services de ses esclaves, si tôt le matin, généralement? Doucement, sans lui montrer qu'elle pourrait le dominer, elle se déplace et vient prendre place sur ses hanches. Sa robe est remontée de sorte qu'elle puisse s'asseoir sur lui. Elle jette un regard vers Nestor qui dort profondément. Devrait-elle s'arrêter par respect pour lui? Une question qu'elle ne s'est jamais posée lorsque la reine entrait dans la chambre du roi et les surprenait en plein ébat. Ses longs cheveux bruns lui tombent sur les bras et les épaules alors qu'elle glisse ses doigts sur son bas ventre. Mais elle ne tarde pas à apercevoir cette blessure à son torse. Et sans qu'elle n'y prenne gare, ses yeux s'embuent à cette vision. Alors, elle tend des doigts près de la blessure sans la toucher. Considère-t-il que ce soit sa faute, à elle, de l'avoir entraîné dans ce combat? Elle voudrait s'excuser, mais elle fait de gros efforts pour se taire. Un dernier regard vers Nestor lui confirme qu'il dort bel et bien.

Fiona espère que le roi s'allongera pour retrouver le sommeil. De nouveau, elle le regarde, mais elle lui fait comprendre par un unique signe de la main ce à quoi elle se plie, le silence : un index contre ses lèvres féminines. Sans directement rabaisser son bras, elle l'étire derrière elle et tire sur le nœud à son cou. La robe glisse à son ventre, dévoilant sa poitrine au regard du souverain. Une poitrine qu'il a déjà attisée. Est-ce cela qu'il attend d'elle après un retour de la guerre? Ou un homme préfère-t-il manger et dormir, simplement? Ses paupières se ferment à nouveau. Dans une inspiration profonde, elle ouvre les yeux. Il est vrai qu'elle a tendance à dormir énormément le jour... Léo n'était jamais là pour le remarquer. Et elle pourrait sans doute dormir encore.


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Ven 3 Juil - 18:42
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

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Elle est si douce dès le matin, qu'une fraction de secondes, Léodagan regrette de ne pas avoir été là à son réveil les dernières nuits qu'ils ont passé ensemble sur le chemin. Mais cette pensée s'éclipse à l'instant où elle ouvre réellement les yeux. Du moment où son nez quitte le matelas, Fiona n'est plus aussi jolie qu'elle l'était deux secondes avant : maintenant, il peut voir la joue marquée par le coup qu'il lui a porté au dessus des troupes. Une pointe de remord se fait ressentir dans son cœur de pierre, parce qu'elle a été finalement utile et qu'après coup, elle ne méritait certainement pas cette fureur. Du moins, ce qu'elle a fait de bien remporte sur ses paroles trop nombreuses et pleine d'affront. S'il avait su avant qu'on les avait trahi, certainement que Léo aurait été plus claimant envers son esclave. Il l'aurait réprimé sans la toucher.

Placé sur son coude, il l'a regardé se redresser pour se regarder comme si elle se découvrait. Il l'a découverte lui-même quelques instants plus tôt et son regard masculin était plus vicieux, plus désireux qu'elle ne l'est. Pourtant, ses traits endormis ne font qu'accentuer la beauté qui émane d'elle.

'' - Vous devriez vous reposer, mon roi, après cette longue nuit.''
'' - La chaleur m'a réveillé.'' Qu'il confesse avec légèreté. Heureux vainqueur, le roi semble être plus enclin à partager, ce qu'il ne fait vraiment jamais avec l'esclave. '' Mais je ne compte point enlever mon cul de cette paillasse de si tôt.''

Ses muscles sont encore fatigués des durs combats. Ses paupières ne demandent qu'à se fermer, son cerveau ne demande que le repos qu'il mérite. Pourtant le roi use des forces qu'il lui reste pour contempler cette femme qui se glisse sur lui comme si c'était son devoir. À cet instant, le roi Léo se surprend à se dire qu'il aurait voulu qu'elle ait le rôle de maîtresse pour recevoir de la douceur. Pour uniquement venir se caler contre son torse, caresser son visage, jouer dans ses cheveux pendant le temps où il est éveillé. Mais sa main agrippe la cuisse de l'esclave comme pour lui montrer qu'elle fait bien : son corps réagit par l'habitude. Il ne la repoussera pas pour autant, son pouce caresse l'aine gourmand de celle qui se dévêtie sans pudeur. Il regarde il dévore de ses yeux les courbes qu'il distingue avec le soleil qui commence tout juste à enter dans la pièce. S'il ne montre pas la moindre attention à Nestor, c'est qu'il ne se trouve en rien gêné. Il est trop occupé à voir l'esclave tendre ses doigts vers sa plaie sans oser la toucher. Mais il sourit quand elle glisse son doigt sur ses lèvres pour montrer son silence. Il le perd, tendrement, à la même vitesse où la robe de l'esclave glisse sur son corps.

Elle est belle, attirante et enivrante avec son facier endormi. Et même si le roi n'a pas voulu la réveiller pour la prendre, pour implanter sa graine à l'intérieur de ce corps féminin, il ne peut empêcher sa large de glisser sur le ventre de Fiona. Ses doigts cherchent le contact de ses côtes à peine visible quand ses poumons sont vides. Mais il vient rapidement emprisonner ce sein sur lequel il s'attarde plus que d'habitude. À le prendre dans sa paume, comme il soupèserait un sac d'or. Il l'enferme, tente de le contenir entre ses doigts, mais rien n'y fait ; la chair de la femme finit toujours par déborder. Alors il attarde son pouce sur sa pointe de chair. Il ne cherche pas à la faire réagir, Léodagan joue sur ce corps comme si c'était la première fois qu'il touche le corps d'une femme. Pourtant il semble distant, ses yeux regardent ce qu'il fait sans pour autant montrer la moindre présence à l'intérieur. Le roi ressent du désir, mais il ne ressort pas comme il le fait d'habitude. Il n'en reste pas là : le téton est pincé, doucement entre deux doigts. Il n'est pas violent ni brusque dans ce qu'il fait subir à cette femme. Mais il sent qu'elle devient plus sensible. Sa deuxième main attaque le sein esseulé de la même façon. Léodagan pétrit sa poitrine avec gourmandise, mais il ne se redresse pas pour l'embrasser. Il ne se souvient pas avoir touché la femme ainsi, une seule fois dans sa vie.

S'il reste plus longtemps sur le deuxième sein, le premier est délivré quand sa main retourne sur son aine. Il la caresse quelques secondes, mais Léodagan semble vouloir qu'elle bouge comme lorsqu'il l'a prend et qu'elle le domine de cette façon. Mais le roi n'est ni assez dur, ni désireux de sentir sa verge entourée des paroies de l'entre de l'esclave. Il veut qu'elle se frotte comme s'il désirait la faire jouïr pour la première fois. Depuis quand est-ce que son plaisir à elle compte ? Tu as bien fais, aujourd'hui. A défaut d'avoir des coups lorsqu'elle fait mal, Léodagan lui montre qu'il peut être bon lorsqu'elle fait bien les choses. Il presse sa main à ses reins féminins pour sentir la chair de sa féminité de coller à son bas ventre à chaque fois qu'elle bouge. Il n'est pas tant distant puisqu'il ressent lui aussi le désir. Il sent son membre gonflé et, quand s'en est trop, il agripe son bassin pour la faire glisser, et appuyer son clitoris tout le long de sa verge.

C'est lui qui gémit, qui grogne sans être silencieux. Mais ses mains lâchent les hanches de la femme pour glisser dans son dos et la coucher contre lui. Le roi ne voit maintenant plus rien entre les oreillers de chaque cotés et les cheveux de la brune qui encadrent leurs visages. Et alors qu'il l'a claqué la dernière fois qu'elle a agit ainsi, c'est lui qui appuis à l'arrière de sa tête pour la forcer à l'embrasser.

Un baiser qui lui coupe le souffle parce qu'il refuse de l'arrêter. Il aurait pu la faire manquer d'air au point de la sentir faiblir dans ses bras. Contre son corps. Sa poitrine écrasée contre sa blessure ; ça pique, ça risque de faire perler quelques nouvelles gouttes de sang mais il n'y fait pas attention. Léodagan finit par la laisser respirer, mais juste le temps de prendre une profonde inspiration. Air qu'elle peut expirer une fois, pendant que les mains de Léo glisse sur son dos. Sur ses hanches. Sur ses fesses qu'il écartent sans ménagement. Et lorsqu'elle inspire une seconde fois, il l'embrasse en même temps qu'il entre deux doigts à l'intérieur de sa féminité. Le roi ne prévient pas, il entre et fait des paroies du vagin de son esclaves les siennes. Il entre, sort, retourne à l'intérieur. Plit ses doigts, cherche toujours à aller plus profond quitte à courber son coude dans un angle qui fatigue encore plus son poignet assez sollicité.  

Et comme ça ne lui convient pas, il fait remonter brusquement remonter Fiona pour que ses seins arrivent face au visage du souverain. Il la caresse de sa barbe en glissant son visage entre ces deux boules de chair qui pendent devant lui. Mais les doigts du roi retournent vite où ils étaient. Ils entrent à nouveau dans l'antre bouillante de la jeune femme. Mais il ne s'arrête pas à ces deux là. Ses deux mains se retrouvent à la tâche en entrant simultanément deux doigts chacune pour la combler. Il veut soit lui faire du bien, soit combler le vide de sa présence par autre chose ; la fatigue l'empêche d'être au garde à vous alors que son cœur et tout le reste de son corps supplie de la prendre. Le roi pourrait se contenter d'entrer en elle peu importe le nombre de doigt, tant qu'il l'entend jouir. Fiona devrait se sentir chanceuse de recevoir ce présent de la part du roi ; ce plaisir est sa récompense pour avoir sauvé toutes ces vies aujourd'hui. Y comprit celle du roi. Porte-t-elle le bon regard sur ce qu'elle a fait aujourd'hui ? Lui serait incapable de prononcer les mots pour lui décrire, mais ses intentions pour elle montrent qu'il n'est pas en colère. Alors au lieu d'embrasser ses lèvres, car elles sont trop hautes, le roi se contente de jouer des siennes sur l'un de ses tétons pour compenser son désir envahissant de l'embrasser.
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SneakySkunk
Sam 4 Juil - 16:28
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Sitôt que le roi glisse sa large main sur son ventre, Fiona n'essaie pas d'expirer l'air de ses poumons. Elle le laisse toucher. Elle veut qu'il puisse tout ressentir, jusqu'à la peut-être création d'un hériter. Malgré sa colère, elle espère toujours tomber enceinte et lui offrir l'enfant qu'il mérite. C'est ce qu'il dirait aussi, Nestor, que le roi mérite ce qu'il obtient. Il se bat pour ça. Et Fiona commence tout juste à le comprendre. Elle recommence à respirer uniquement lorsque ses gros doigts passent sur ses flancs et qu'elle frissonne à ce contact. Il atteint sa poitrine, comme il l'a déjà fait auparavant. C'est une sensation qui lui plaît, alors elle se laisse faire. Tout est silencieux. On n'entend pas même Nestor respirer. À ce stade, normalement, son roi est dur et prêt à être chevauché ; il n'en est rien. Alors elle pense mal faire les choses. Or, la main du roi s'attarde et elle oublie son inquiétude. Son regard est bloqué sur le sien ; elle se retient de fermer les yeux. Plus il joue de ses seins avec ses doigts adroits, plus ses cuisses se crispent contre ses hanches. Elle sursaute sans se dégager alors qu'il pince son téton ; signe qu'elle pourrait continuer de tendre la poitrine pour lui, car elle ne se dérobe pas. Ses seins enflent et durcissent au même rythme que grandit son plaisir à elle. Le roi sera-t-il furieux d'être laissé pour compte? Elle y pense, une fraction de seconde.

Il l'aide à onduler ses hanches. Et son clitoris ne fait que gonfler davantage. Pour rester silencieuse, elle mort sa lèvre. Elle est prise d'un spasme lorsqu'il la descend brusquement de quelques centimètres et qu'elle peut à nouveau percevoir la dureté et la longueur de son organe. Pour ne pas l'écraser, elle se retient de justesse sur les abdominaux massifs de son roi. Elle est plus brûlante de désir qu'à l'habitude. C'est une première pour elle aussi. Elle a presque gémi à l'entendre grogner, parce que ce bruit a raisonné dans tout son être à la manière du tonnerre. Il possède une voix rauque qui la déstabilise et la charme en même temps. Ses yeux deviennent suppliant à mesure qu'il touche ses reins pour l'obliger à bouger. Une esclave ne devrait rien espérer, c'est pourtant ce qu'elle ressent à cet instant ; une profonde suffocation d'être sienne. Et c'est trop bon pour qu'elle le repousse à cause de ses précédentes méchancetés. Un roi peut malheureusement être méchant s'il le souhaite, car il a tous les droits.

Elle est déjà allongée sur lui, sa poitrine gonflée appuyée sur son torse blessé, les avant-bras posés autour de la tête du roi, lorsqu'elle comprend son geste. Il lui réclame le baiser pour lequel on l'a ignorée des jours durant. Par crainte que ce soit un piège, elle essaie de reculer le visage, mais il appuie trop fort que sa tête pour qu'elle puisse se défiler à sa poigne. Elle cède bien vite à cette étreinte, même si elle n'a pas de souffle. Elle est embrassée par le roi et ne tarde pas à se laisser aller, lovée contre lui. L'une de ses mains s'agrippe aux draps tandis que l'autre s'agrippe aux cheveux du roi. Elle sent sa large main tenir ses cheveux. Elle préfère toujours autant sa brusquerie à cet endroit que les caresses qui lui rappellent sa mère. Il n'a même plus besoin de forcer pour qu'elle s'écrase sur sa bouche de tout son poids. Il les oblige à respirer, mais déjà elle voudrait ressentir ses lèvres à nouveau, ce qui ne tarde pas à arriver lorsqu'il la pénètre de ses doigts.

Dans un spasme incontrôlé, elle appuie un peu plus ses hanches aux siennes. Cette fois, ses deux mains s'agrippent aux draps, les doigts profondément ancrés. Ils sont désespérés. Il entre. Il sort. Il bouge. Il prend le temps de tout posséder à l'intérieur de son corps. Ses jambes ne tardent pas à trembler, et son souffle lui fait défaut. Entend-il les petits gémissements qui tentent d'éclore contre ses lèvres mais qui sont contrôlés. D'un mouvement sec et spontané, pourtant, elle est privée de sa bouche, là où elle pouvait faire taire sa voix. Elle se retrouve plus haut, les mains posées sur le lit. Il lui semble d'ailleurs qu'il peut atteindre son antre avec plus de facilité. Elle ressent les doigts courbés. Et plus ces doigts pilonnent et se tortillent, plus son intimité se contracte. Elle est habituée à sa masculinité, pourtant... Les doigts lui donnent un plaisir immense. Elle se contracte, toujours plus, sans savoir reprendre son souffle. La barbe à sa poitrine est un délice, comme toujours, et elle gémit dans une longue plainte dès lors que ses lèvres et sa langue jouent de ses mamelons. Elle en vient même à bouger de manière à s’affaisser sur ses doigts pour l'aider. La chaleur est ardente entre ses cuisses. Plus elle est serrée et plus elle sent la pointe de ses doigts se courber contre la proie spongieuse. Elle a perdu son silence. Et elle a oublié la présence de Nestor cette fois.

À l'approche de la jouissance, elle se sent frappée par les sensations que le monde sait offrir. À de nombreuses reprises, elle a souhaité atteindre l'orgasme avec son roi ; et elle était heureuse lorsque cela arrivait. Pourtant, ces orgasmes n'étaient en rien comparable à celui qu'elle traverse présentement, à croire qu'il est trop puissant ― trop grand, trop long ― pour être réel. Elle peine à croire qu'elle est autorisée à recevoir cette attention divine de la part de son souverain. C'est un privilège qu'elle goûte pour la première fois et dont ― égoïstement ― elle n'a plus envie d'être privée. Ça chamboule son coeur qui était à nouveau prêt à ressentir de la haine pour cet homme. En ressentant l'engourdissement de cet orgasme, elle pense à lui, elle pense aux efforts qu'elle pourrait faire pour le servir, elle pense à lui lors de nouveaux matins. Son esprit aux espoirs vains se fait des illusions. Et plus il embrasse sa poitrine, plus elle perd pied.

Dans un geste fou, même si elle a été châtiée pour ça. Elle pousse le matelas de ses mains pour redescendre à sa hauteur, même si pour ça elle doit le ressentir toujours plus profond en elle. Elle l'embrasse. Elle embrasse son roi. Encore un geste effronté sans doute. Une désobéissance qui pourrait lui valoir bien des maux. Mais c'est sa manière de lui montrer qu'il parvient à lui donner son plaisir. Elle agit par instinct, inconsciente et trop submergée, car elle ne trouve pas les mots ni l'envie de parler. Elle s'était promise e ne plus jamais le refaire, mais il faut croire qu'elle sait se désobéir à elle-même également. Pas une fois il n'a été question de le toucher lui. Sa bouche quitte la sienne lorsqu'elle relâche la tension et qu'une plainte quitte longuement sa gorge. Elle a l'impression de déchirer les draps tant elle s'y accroche, qu'elle tremble, qu'elle halète, secouée d'énormes spasmes. Sa tête tourne.

Ses yeux noyés de larmes sont rivés sur le visage de son roi lorsqu'elle entrouvre légèrement les paupières. Elle le regarde sans vraiment le voir, car sa vision est sombre, trouble, floue. Des étoiles dansent dans son champ de vision et elles sont plus nombreuses que dans le ciel étoilé lorsque la nuit est bien installée. Elles dansent par centaine, les petites étoiles scintillantes. Et son coeur bat à toute vitesse, avec la même frénésie que les sabots des montures sur le champ de bataille ; sourds, éparpillés, impossibles à arrêter. Et comme ses yeux brûlent, elle ferme à nouveau les paupières, concentrée sur les doigts toujours dans son intimité. Elle ne remarque pas que la larme qui glisse sur sa pommette vient tomber sur la joue de son roi. Elle vit pleinement l'émotion, les cuisses faibles et tremblantes.

Elle reste là, sans tomber, pourtant vidée. C'était tellement inhabituel qu'elle n'a pas même chercher à espérer jouir. C'est monté en flèche. Restant immobile, elle craint à nouveau ouvrir les yeux, mais elle le fait. Elle fait toujours des choses stupides qui pourrait déplaire à son roi, comme de le regarder directement dans les yeux. Et son coeur palpite de plus belle. Le surplombant ainsi, elle ne se voit pas ailleurs qu'à ses côtés, malheureusement. Elle aime son roi. Elle se tient presque fière, au-dessus de lui, là où elle doit réellement siéger. Et pas forcément sur un trône, mais dans les bras de son roi. Là où est réellement sa place. Elle pourrait pleurer pour ce qu'elle n'a pas encore et qu'elle souhaite désespérément.

Merci...


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Ven 17 Juil - 19:04
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

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Il y a des sons que Léodagan ne veut pas entendre sortir des lèvres de son esclaves, et pourtant, chaque gémissement qu'elle tente de contrôler fait partie de ceux qu'il adore entendre. Savoir qu'elle se donne entièrement à lui, savoir qu'il peut lui procurer de telles sensations, c'est avoir le pouvoir qu'elle soit complètement sienne jusqu'à la fin de sa vie. Qu'elle soit proche, en arrivant à son terme, ou qu'elle soit longue et que les traits de la vieillesse abîme ses traits si parfaits. Il lui procure du plaisir pour la récompenser d'avoir bien fait les choses la veille : sans elle, les hommes ne seraient pas revenus du combat. Peut-être que le roi serait tombé, peut-être que les alliances auraient été mises à terre et que le royaume de Léodagan aurait été pillé.  Tout un tas de choses auraient pu se produire, et s'il n'a cessé de se demander si Fiona était assez bonne pour s'en rendre compte, ses pensées ont perdu le fil à mesure de la sentir se déhancher contre lui. Le roi Léodagan aurait voulu pouvoir être dans le même état qu'elle pour la finir comme il se doit.

Que Nestor entende le plaisir qu'il donne à Fiona en tapant sa paroie spongieuse n'est pas dans les craintes du roi. Il s'en moque, se contente d'agir comme s'ils étaient seuls et il en a l'impression : ce qu'il donne là n'est qu'un avant goût. Ses maîtresses officielles ont bien plus de chance que Fiona, et que sa femme par la même occasion. Mais les réactions qu'elle lui offrent ont bien plus d'impact sur lui que les autres femmes : qu'elle gémisse, ou qu'elle s'enfonce d'elle-même avec aplomb sur ses doigts. Elle le rend fou, et dans une autre occasion, elle n'aurait pu sortir du lit debout tant il l'aurait pilonné. Le baiser qu'elle lui prend, sans consentement, est cette fois-ci accueilli avec plus de passion, plus d'envie, avec désir. Elle ne sera pas battue cette fois, il n'aura pas même pensé à la repousser. Léodagan a simplement prit sans penser au reste.

Il n'a ouvert les yeux que lorsque la larme de Fiona a coulé sur sa joue. Il a été surpris, lui, tant concentré à ses doigts toujours enfoncés après avoir ressenti ces contractions plus accentuées que d'habitude. Il a ouvert ses yeux pour la voir, les joues rouges, les lèvres entrouvertes, les cheveux plus vivants qu'à l'accoutumé. Pour cette larme, il n'a même pas pensé une seule fois qu'il puisse venir de mal faire. Lorsqu'elle pleure de douleur ou de colère, ses yeux ne sont pas pétillants. Et les étoiles qu'il voit se refléter à l'intérieur de ses pupilles marrons lui donnent un tendre sourire.

Quand elle le remercie, se sont les lèvres du roi qui s'ouvrent mais il ne prononce aucun mot. Il se contente de se retirer de l'antre chaude et mouillée de Fiona. Les doigts de sa main droite passent à peine sur les draps pour s'essuyer, qu'il est déjà en train de caresser sa joue féminine et brûlante. Léodagan remet une mèche de ses cheveux derrière son oreille après avoir caressé le coin de ses lèvres de son pouce.

" - Tais-toi..." Qu'il soupire avec plus de tendresse qu'à l'habitude. Mais il sourit, parce que les mots de l'esclave ne sont pas mauvais. " tous les hommes devraient te remercier toi."

Il souhaite qu'elle puisse prendre sans commenter, en silence. Peut-être est-ce parce qu'elle était belle et muette, qu'elle l'a attiré au premier abord. Et même s'il a apprit à apprécier qu'elle puisse user de sa voix, il ne cessera d'espérer retrouver la part de cette muette qui était si parfaite. Il ne lui a pas offert ce plaisir charnel pour lui faire plaisir, se fut sa façon à lui de la remercier. Et même s'ils avouent que les combattants devraient se retourner sur elle, le roi sourit en caressant son épaule dénudée, parce qu'il se sait incapable de partager.

" - Mais tout ça n'est rien qu'à moi."

Qu'il dit avec gourmandise, alors qu'il se redresse : Léodagan embrasse l'épaule de la fille, la déloge de son trône pour la coucher sur le matelas. Il se glisse entre ses cuisses, prend place là où il est si bien d'habitude. Léodagan ne compte pas la prendre, mais il attrape sa cuisse pour qu'elle le sert comme s'il comptait le faire. Il embrasse de nouveau son épaule, puis sa poitrine avant d'y déposer sa tête tournée vers un côté. Ses yeux fermés, il se concentre sur les battements du coeur de l'esclave. Comme les tambours de guerre, mais ces bruits sourds là l'endorment au lieu de le lancer en guerre.

C'est Nestor qui le réveille, quelques heures plus tard. Si le roi s'est endormi sur la femme, il s'en est délogé pendant son sommeil ; cela ne veut pas dire qu'il l'a quitté, bien au contraire. Que ce soit son dos, ou son torse, il a toujours été collé à elle comme s'il en avait eu besoin pour rester apaisé. C'est la chaleur humaine qui fait du bien, sa chaleur à elle. Et heureusement pour elle, Fiona est toujours à ses côtés lorsqu'il ouvre les yeux. Un panier de fruit et de charcuterie est déposé sur ses genoux dès le moment où il s'est redressé. Du pain l'accompagne, du fromage aussi, et un couteau parfaitement aiguisé : celui du roi qu'il manie sans pareil. S'il a ses habitudes : déjeuner de la sorte à son réveil, Léodagan est d'habitude seul. Lorsqu'il part en guerre, il est seul. Il ne partage ce repas qu'avec sa soeur : Fiona est la seule a avoir ce privilège, et le regard en biais qu'il lui lance montre bien qu'il se fait la réflexion à lui-même. Voilà une scène bien étrange pour lui, mais il se contente de reposer son attention sur la bidoche qu'il attrape. Léo en coupe une tranche. Il la glisse entre ses dents, en coupe une autre et la tend à Fiona sans lui lancer un regard. Une légère pointe au coeur se fait ressentir chez l'homme, mais lui-même serait incapable de dire si c'est une mauvaise, ou bonne chose. Il se contente de rouspéter sur la coupe de vin que Nestor lui sert, mais il roule des yeux en entendant son sous-fifre lui rappeler que les autres du royaume sont déjà à la cinquième tournée de la journée. Alors Léo boit sans retenir une grimace à cause de la sécheresse de la gnôle du coin.

" - Dis-moi que tu as fais ce qu'il faut pour qu'on déguerpisse rapidement d'ici." Qu'il clame en tendant la coupelle à Nestor -qu'il récupère pour poser sur la table de nuit.
" - Tout est quasiment près, Sir. Demain dès l'aube, nous pourrons être sur la route." En silence, d'un geste de la main pendant qu'il coupe un nouveau morceau de nourriture, Léodagan le félicite. " Mais laissez-moi d'abord vous dire, mon Roi, une information qui risque de vous faire lever bien vite de votre lit."

Le roi mâche pendant qu'il coupe un morceau pour Fiona, qui doit rester silencieuse. Il agit ainsi à chaque fois : un bout pour lui, un bout pour elle. Sans vraiment y faire attention, il agit de la même manière qu'il le ferait pour sa soeur démembrée. Mais il pose soudainement un regard attentif, plus sombre sur Nestor : même ses sourcils se sont froncés.

" - Je pense avoir découvert lequel d'entre eux s'est vendu l'ennemi..." Et Nestor continuera de parler jusqu'à avoir expliqué ses agissements, et ses découvertes au roi.
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Lun 27 Juil - 23:00
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Son roi lui offre le plus magnifiques des sourires à l'instant où leurs yeux se connectent. C'est assurément la plus belles des récompenses reçues. Ce sourire a la valeur de l'or de son roi. C'est rare et précieux. Chaque geste est tendre, que ce soit le cheveu replacé, la joue caressée, la lèvre effleurée. Elle profite de cette proximité pour embrasser sa main, un geste qu'elle fait par habitude. Ses mains sont larges et fortes. Et même si les doigts de l'homme ne sont plus à l'intérieur de son corps, elle les ressent encore se tortiller.

Tais-toi. [...] Tous les hommes devraient te remercier toi.

Elle secoue d'abord la tête, sans parler, bloquée sur ce rôle qu'elle doit entretenir : être une esclave obéissante et silencieuse. Pourtant, elle apprécie ce que le roi vient de dire. Elle voudrait que les hommes la remercie pour ce qu'elle est et ce qu'elle fait. Et alors qu'elle secoue la tête, elle finit plutôt par la hocher pour lui montrer qu'elle est d'accord. D'accord que les hommes devraient lui montrer davantage de respect, mais aussi d'accord avec son autre affirmation. Mais tout ça n'est rien qu'à moi. Parler ne lui traverse même pas l'esprit, car elle est à bout de souffle. Elle voudrait tant prouver à son roi qu'elle serait la femme idéale, mais comment l'être lorsqu'on se vexe d'être ignorée au point de vouloir s'interposer aux besoins de son roi? Elle était prête à le repousser, elle était prête à lui tenir tête, comme au début, mais le plaisir de le savoir en vie après la bataille tout comme la douceur de cette étreinte l'ont de nouveau coincée sur son petit nuage. Elle devrait être honorée d'avoir l'attention du roi.

D'un simple mouvement, elle se retrouve allongée sur le matelas, lui entre ses cuisses. Elle se demande s'il souhaite déverser sa semence à l'intérieur de son corps pour y loger sa progéniture. Malgré l'épuisement, elle ne saurait protester si tel était son intention. Après cet orgasme, elle n'en serait que fière. Cependant, ce n'est pas ce qu'il fait. Il dépose sa tête à sa poitrine après l'avoir embrassée, ce qui la laisse perplexe, mais apaisée. Oui, elle est détendue. Et si ses cuisses s'étaient crispées lorsqu'il les a agrippées à l'instant, ce n'est plus le cas. Ses jambes retombent graduellement. Jamais ils ne partagent d'accolades comme celle-ci. Le roi devient lourd, sur son corps, mais elle ne tente pas de se soustraire à lui. Sa jeune main vient d'abord se poser sur la tête de l'homme qui s'endort, pour finalement la caresser doucement comme sa mère pouvait le faire. La fille fixe longuement le plafond, ses doigts jouant dans les mèches foncées de Léo. Elle s'endort ainsi, peinant à respirer à cause du poids. Cette fois, son repos est reposant, sans inquiétude.

Pour Fiona, le sommeil passe rapidement. Il n'y a pas de transition, même si elle est reposée. Elle s'est endormie, puis se réveille alors que le roi est déjà assis sur le lit, consommant la nourriture amenée par Nestor, du vin à la commissure des lèvres. Si les cheveux ondulés de Fiona lui tombent sur les épaules au moment où elle se redresse, ils ne parviennent pas à cacher sa poitrine. Elle est nue. Visiblement, la robe noire a quitté ses hanches pendant son sommeil, puisqu'elle ne l'avait pas entièrement retirée au début. Elle est nue, et Nestor n'a pas le moindre regard pour elle. Il est surtout concentré à son roi et aux explications qu'il lui donne. Assise à son tour, elle finit néanmoins par cacher son corps du drap. Elle ne ressent pas la pudeur, lorsque son roi la baise sous les yeux de sa femme, mais dans cette situation, elle juge nécessaire de se préserver, même si Nestor ne la calcule point. Elle prend aussi conscience de la faim lorsque le roi lui glisse des morceaux de nourriture. Son estomac s'anime de joie à chaque bouchée glissée entre ses lèvres.

Vous devriez être fier de vos alliés, mon roi. À ce sujet, ils n'ont rien à se reprocher et vous ont été fidèles jusqu'au bout. Mais quelqu'un s'est véritablement fourvoyé.

Il regarde derrière lui, Nestor, fixe la porte après cette première explication. Après avoir rassuré son roi, il se rassure lui-même en prenant des précautions et évitant que quelqu'un ne le surprenne. Personne n'aime les fouinards qui dénoncent les secrets. Après une longue inspiration, il enchaîne, toujours avec sérieux :

Le fils du roi, le prince.

Nestor n'a pas besoin d'énoncer plus amples détails. Les chefs de guerre et les chevaliers se sont montrés à la hauteur de l'entente. Mais le prince semble s'être lancé dans une autre guerre, une guerre s'opposant à son père. Un conflit qui ne les regarde pas, mais qui pourrait dangereusement affecté tout ce que Léo souhaite bâtir. Nestor n'émet aucun jugement, se contentant de dire les faits. Il pourrait donner des conseils à son roi si celui-ci le lui demandait, mais ce n'est pas le cas. Nestor ne lui dira pas quoi faire ni quoi penser. Non, le roi est assez intelligent pour assembler les morceaux, pour sa faire sa propre opinion et pour prendre les mesures nécessaires. Seul le roi sera en mesure de faire ce qui s'impose. Et Léo va devoir porter le fardeau, à savoir s'il s'occupe lui-même du prince ou s'il passe par le roi, sauf s'il à d'autres idées en tête... Voilà tout ce que Fiona n'a pas fait lorsqu'elle a dit à Léo que les troupes faisaient mal les choses. Nestor n'émet aucun commentaire. Fiona s'est montrée irrespectueuse. Elle devrait être rassurée qu'un traître existe réellement, car elle avait raison. Mais elle voit surtout que Nestor fait bien mieux les choses.

T'as soif?

La voix de Nestor lui fait relever les yeux alors qu'elle était pourtant invisible, silencieuse, sur le flanc de Léo, à simplement manger tout ce qu'il lui donnait sans rien rejeter. Un matin comme elle n'a point l'habitude de les vivre. Elle devait fixer la coupelle, perdue dans ses pensées. Oui, elle a soif, mais il n'y a que le vin du roi. Comme elle ne répond rien, ça fait sourire Nestor qui se redresse. Il dit au roi qu'il va aller chercher de l'eau pour l'esclave. Mais il reste debout le temps que Léo lui donne des ordres s'il a besoin qu'il fasse quelque chose en particulier pour lui après cette annonce. Ce n'est qu'ensuite qu'il sortira. Et pas une fois il n'a laissé savoir qu'il avait entendu les ébats durant son repos. Mais il se dit que Fiona doit être importante si Léo s'autorise autant d'écarts avec elle, comme de l'embrasser.

Le roi avait encore la main pleine de la part de Fiona au moment où, plutôt que de la prendre comme elle le fait depuis le début, elle se penche pour venir récupérer la nourriture dans sa main grâce à sa bouche. Elle quitte ensuite le lit, le drap ne servant plus à rien dès l'instant où elle marche nue dans la pièce. Elle vient récupérer les vêtements du roi, comme elle le fait chaque depuis plusieurs jours chaque fois qu'il doit se vêtir. Elle se surprend elle-même de cette initiative et ça lui fait froncer les sourcils. Néanmoins, elle revient vers le lit, pour l'aider à s'habiller au besoin.


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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

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L'âme du roi est soulagée lorsque son fidèle Nestor lui dit que ses alliés sont fidèles. Une des plus grandes craintes d'un souverain est de découvrir que ses alliés sont ceux qui veulent le faire tomber ; ça mettrait en péril bien plus que sa vie, mais surtout celle de son royaume. Et même si Léodagan n'est pas connu pour être chaleureux et bon envers les siens, envers son petit peuple, il ne voudrait que des gens pires que lui viennent tout mettre à mal. Et au contraire, il voudrait encore moins que des puritains prennent le contrôle de ses terres : il ne perdra pas face à des gens qui pensent que les paysans, les esclaves, ou même les femmes en général ont la même valeur que la noblesse. Pourtant, son coeur se sert lorsqu'il entend que quelqu'un a perdu la volonté de le suivre. Immédiatement, il a arrêté de mâcher sa nourriture, et ses yeux sévères se sont posés sur Nestor. Sous ses larges sourcils, il paraît si mécontent et prêt à en découdre.

" - T'as soif ?" Le roi ne remarque même pas les mots échangés pour l'esclave à ses côtés. Quand Nestor prévient qu'il va aller quérir de l'eau, Léodagan rejette ces mots d'un mouvement sec de la main : il ne lui interdit pas de le faire, mais par-là, il montre qu'il s'en contrefiche.
" - Ne fais rien." Qu'il lâche à propos du prince. Déjà, Léo s'agace ; plus rien d'autre ne compte. " Si... fais-en sorte de pouvoir faire appliquer nos lois. Dans les prochaines semaines."

D'un signe de la tête, et tout en restant silencieux, Nestor fait comprendre à son roi qu'il a comprit ce qu'il devait faire. Mais ce n'est certainement pas le cas de Fiona, elle qui ne connait pas toutes les coutumes de ce royaume, ne peut pas connaître les lois qui y sont appliqués. Ni les châtiments qu'on donne à ceux ont surpassés leurs droits. En parlant d'elle, il ne la voit que lorsqu'elle est debout, avec les vêtements qu'elle a prit l'habitude de lui enfiler pendant le voyage. Il la regarde enfin, mais ses sourcils sont froncés. Plein d'interrogation. Mais ce regard sévère ne lui est pas destiné.

D'un bond, il se lève du lit. Ordonne d'un claquement de doigts que les choses aillent vite : il ne prend pas la peine de lui parler parce qu'il est perché dans ses pensées. Léodagan sait qu'il n'aurait pas le dessus sur la situation dans ce royaume. Il se dit que lui-même couperait la tête à quiconque voudrait s'en prendre à son fils, peu importe la situation. Mais il se dit aussi que le roi de ce château est bien trop faible d'esprit pour oser prendre la bonne décision. Mais qu'est-ce qu'il devrait faire, au juste ? Parce que Léodagan a une idée bien faite, bien tranchée de cette affaire : pour une trahison, on donne la mort, dans son propre pays. Et si c'est un proche, alors c'est il finira par rejoindre la mort à la suite de douloureuses tortures. Ici, il n'en a pas les moyens. Alors, même si Fiona ne l'a pas compris, il a engagé Nestor pour faire venir le roi et ses proches au château de Montmorincy.  

" - Habille toi. Je partirais dès ce soir." Qu'il lâche alors qu'elle ajuste le chandail fin de son roi ; il mettra lui-même sa côte de maille qu'elle ne saurait soulever. Léo a les yeux posés dans ceux de son esclave favorite, et là qu'il semble être réellement concentré sur elle, il paraît moins sévère. " Tu monteras dans la première calèche. Nestor va s'en occuper. Dis-le lui. Vous partez tous les deux avant le reste des troupes."

Le roi quitte Fiona sans l'embrasser, mais il a caressé sa joue. Comme si ça pouvait l'obliger à le pardonner de partir ainsi. Mais ses occupations sont pourtant toutes autres. Il reprend une coupe de vin, âpre, avant de s'éclipser. Sans un mot de plus, sans aucune explication supplémentaire. Outre le fait qu'il ne lui doive rien, il se concentre à la simple idée de rejoindre les autres autour de la table. Le roi de ces terres est présent, il festouaille avec le reste de ses proches. Le reste de ses chefs de guerres, et même sa grosse. Léodagan est d'habitude choqué de voir une femme être invitée lors de ces sommets, de ces festivités. Mais ce jour-là, son attention fut pourtant plus portée sur le prince que sur les autres.

Léodagan n'a pourtant pas pipé mot ; il s'est contenté de lever son verre, au même titre que les autres, en même temps que les autres. Il a même porté un toast, pour le valeureux prince, qui fait mine d'être fier de son père et des prouesses de ses alliés. Il est bien loin de savoir que Léodagan est au courant de sa fourberie.

Le roi allié est bien heureux d'apprendre que la Cité des Montmorincy l'attend dans quelques semaines, et bien triste d'apprendre que les troupes de Léo vont partir si tôt. Il aurait voulu poursuivre les festivités encore longtemps, mais il se contente de promettre que la totalité de sa cour viendra dans le royaume voisin. Et lorsque Léodagan monte sur son étalon pour partir, les dents serrés et prêt à en découdre, il est bien plus tard que prévus. En réalité, ils auront un jour et demi de retard sur Nestor et Fiona ; parce qu'ils se seront arrêtés en cours de route. Certainement qu'on s'inquiète au sujet du roi qui aurait du revenir plus tôt, mais la fête est la même dans les ruelles de la Cité lorsqu'il revient : le petit peuple cri victoire et jette des fleurs à ceux qui reviennent. Certes, il y a de nombreuses personnes qu'on entend pleurer dès lors où, d'un signe de tête négatif, un soldat prévient du non-retour de l'un des leurs.

" - Tout va bien, mon Seigneur ?" S'inquiète Nestor qui a couru pour aider son roi à tenir son cheval épuisé, dès le moment où il a entendu leur retour.
" - Tu as fais ce que je t'ai dis de faire ?" Qu'il demande, alors que son estomac gronde. Quand il a une réponse positive de son fidèle, Léo montre son contentement d'un signe de tête. " Alors tout va bien. Confis le au palefrenier."

On attend le roi à une table bien chargée : sa femme, ses beaux-parents, sa sœur et Fiona sont assit à la table d'un repas. Les plats commencent tout juste à être montés parce qu'on sait que le roi arrive, mais il n'y a pas d'assiette pour l'esclave. Non, elle est là pour répondre à des questions, parce que les beaux-parents veulent avoir le fin mot de tout ce qu'il s'est passé. Ils ont convoqué l'esclave qui devra les regarder manger pendant qu'elle devrait raconter ce que le roi voudra cacher.

Une assiette supplémentaire est mise à table, sans que les autres ne sachent pourquoi. C'est Léodagan qui, sans savoir pour le reste, veut récompenser Nestor. Il pensait surtout être tranquille avec ce dernier pour pouvoir discuter de ce qui va suivre : plutôt donner ses ordres précis au seul en qui il peut avoir réellement confiance. Mais lorsqu'il arrive, lorsqu'il s’assoit, il fronce les sourcils : d'abord, il voit ses beaux-parents et se demande bien ce qu'ils peuvent foutre là. Il toise sa femme, pour cette mauvaise surprise, et a un mouvement du recul du visage à voir Fiona là, assise comme une malheureuse.

" - Depuis quand est-ce qu'on mange avec la famille et les soufifres ?" Qu'il demande vulgairement, comme s'il n'avait rien ressenti, rien fait, avec Fiona tout ce temps. Comme si elle n'avait aucune importance.
" - Depuis que vous avez épousé ma fille." Lâche le beau-père, bourru mais moins con que sa femme. " Et elle... c'est une idée des bonnes femmes. Me mêlez pas à ça."

Léo a levé les yeux au plafond à la première phrase. Mais il sourit, prêt à se moquer, à la deuxième. Fiona n'a pas l'habitude du noyau familial, qu'est elle donc en train de penser ? On demande pour qui est l'assiette supplémentaire, mais Nestor arrive. Ça coupe directement les questionnements, et la sœur adorée demande à ce que son aide à tout faire soit Nestor. Ce dernier accepte, prend l'assiette destiné à sa personne pour se mettre aux côtés de la femme dont les moyens sont diminuées. Le silence semble être de mise ; l'ambiance est étrange. Les nobles parlent de tout et de rien ; la femme et sa belle-mère surtout. Le roi, sa sœur et le beau-père mangent en silence.

'' - N'allez-vous donc pas nous parler de votre bataille ?'' Demande la reine, loin d'être heureuse de cette table. Elle aurait voulu avoir la main mise, mais n'aime pas se retrouver face à son mari qui se tait à côté d'une maîtresse.
'' - Nous avons vaincu l'ennemi.'' Qu'il lâche sans détour, comme si c'était l'information voulu. En train de remplir son estomac, il tape sur ma table et appelle un serviteur au hasard. '' Amenez lui donc une assiette, que je n'ai pas l'impression d'être une bête de foire !'' Il fait ça parce que c'est elle, Fiona. Sa femme tique, plisse ses yeux et est à deux doigts de lui mettre un coup de pied sous la table.
'' - Vous mangez souvent avec vos soufifres, vous ?'' Lâche le beau-père, pour se moquer mais surtout parce qu'il est bien plus sévère avec ses esclaves que le roi.


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❝ you have to be special to love me❞ and i'll love you a little bit more every day of our life. You are simply the woman I was waiting for to learn how to live and love.
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