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 Vous en étiez à peau de couille je crois ? .... Voilà comment on les mate. [ft. Aodhàn]

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Cheval de Troie
Cheval de Troie
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Le contexte du RP
Mise en situation

Une colocation que tout oppose
Je suis quelqu'un qui n'a pas souvent eu de chance dans la vie. Une enfance merdique, une adolescence passée dans les commissariats et un passage à l'âge adulte plutôt chaotique. Maintenant que j'ai dix-huit ans, on m'a clairement fait comprendre que je devais rentrer dans le rang. Haha ! Lol ! Surveillée par les autorités et les services sociaux, je n'ai pas eu le choix que de me trouver une fac pour qu'on arrête de croire que je suis une foutue. Une fois inscrite à la fac d'Histoire de New-York, mon assistante sociale m'a aidé à me trouver un appartement.

"Rêve pas Rémy, si déjà j'arrive à te trouver une colocation, tu devrais me dire merci ! Avec ton dossier, même les squatteurs ne voudraient pas de toi."


Pfff, elle aussi, elle en rajoute. Je ne suis pas non plus une gangster. J'ai fait mes petites magouilles, certes, mais bon, je vous interdis de me juger, dans la vie, on se démerde comme on peut !

"Tiens, voilà l'adresse. Il a été contacté à la suite de sa demande de colocation, il veut bien faire un essaie d'un mois. Si tu passes un mois sans lui poser de problème, il accepte de te garder."

Je me renfrogne sur mon siège. Janice me connaît, elle sait ce que j'aime entendre et ce que je n'aime pas. En même temps, elle me connaît depuis pas mal de temps.

"Oh t'arrête ça de suite ! Il essaye pas de se prendre pour un boss ou peu importe la connerie que t'allais me sortir dans ton jargon des rues. Il a l'air d'être un garçon très sympa et bosseur. Il a besoin d'argent et on veut bien lui en fournir pour que tu n'ais pas à vivre sous le pont de New York. Alors montre toi un peu plus reconnaissante. Tu vas aller le voir très bien apprêtée, souriante, charmante et tu vas passer ce mois d'essaie. T'as bien compris Rémy ?!"

Je croise les bras.

"Je suis pas une pute."


Elle roule des yeux.

"Mais oui, c'est ça. Ce n'est pas ce que dit ton dossier, aller file maintenant. Je t'appelle dans deux jours pour voir comment ça se passe."

***

Le mois est passé et j'ai survécu. Je suis toujours dans cet appartement. Je vais pas vous mentir, ça n'a pas été facile tous les jours. J'ai même fugué. Genre, je me suis barrée pendant cinq jours ! Je pensais que le coloc allait me dénoncer, mais non. Rien du tout. On ne se parle pas plus que ça, on dirait que je vis avec un fantôme. Ma foi, je vais pas m'en plaindre. Quand le chat n'est pas là, les souris danses.

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Aodhàn
Aodhàn
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Limace

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Julien
Volpe

J'ai 21 ans et je vis à New-york, Amérique du nord. Dans la vie, je suis en STAPS et je suis une formation d'éducateur et dresseur canin à distance et je m'en sors plutôt bien, jusqu'à ce que la chauve-souris guenon débarque. Sinon, grâce à ma chance, je suis Libre et je le vis plutôt bien.

Informations supplémentaires ici : t'as crût quoi ? que j'allais te dérouler le tapis rouge et te faire des confidences ? Faut pas rêver Princesse !


avatar :copyright:️ NOM CRÉATEUR


Elle était bizarre. Chiante, grande gueule, bordélique et elle ne devait pas savoir ce que ranger et prendre une douche devait dire. Cependant elle payait en temps et en heure son loyer, sur ça, je n’avais rien à dire et c’est bien là que réside l’essentiel. Néanmoins ….  Il allait peut être falloir lui apprendre ce que le terme « aérer sa chambre » voulait dire.

A chaque fois que je passe devant, la pièce est plongée dans le noir et ça pu. Pourtant, pendant un mois, ça avait été plutôt tranquille. Bon il faut dire que sur 28 jours que comptait le mois de Février elle avait disparue pendant bien 5 jours, sur le milieu, ce qui en soit découpé l’essai en deux fois douze jours. Je crois d’ailleurs que le plus gros défaut de cette fille c’est son manque de constance. En même temps, qu’attendre de plus d’une étudiante en fac d’histoire ? Ça donne vite le « thon » hm hm, pardon, jeu de mot fort peu recommandable, je le concède.

Un bref coup d’œil à l’horloge m’appris deux choses. Premièrement je devais passer la porte de mon appartement dans 15 minutes si je ne voulais pas être en retard. Mes chaussures étaient mises (une paire de basket, pratique pour courir), mon sac prêt dans l’entrée. Tout était Ok. Deuxièmement, cela voulait dire que j’avais le temps de faire ma petite expérience. Un sourire malicieux sur le visage, un sceau vide à la main je me rendis dans la salle de bain. Pour le remplir.

Pendant que le jet d’eau faisait son travail, mon regard croisa celui de mon reflet. Ce dernier me renvoya l’image d’un jeune homme de 21 ans aux cheveux châtains indisciplinés et aux yeux vert. Pas un vert sombre, un vert tirant vers celui des feuilles d’arbres au printemps, vif et doux. Je fis la moue quelques secondes avant d’éteindre l’eau et de prendre le sceau, devenu bien plus lourd. Je me fis le plus silencieux, le plus discret possible. Enfin même sans ça, elle ne se serai pas réveillée. La chauve-souris c’était couché il y a moins de deux heures et j’avais repéré qu’elle dormait d’un sommeil assez lourd les deux premières heures. Elle risquait de se réveiller dans peu de temps et c’était bien ça qui comptait.

Une fois devant la porte de sa chambre, je posai le sceau par terre et couru rapidement jusqu’à la porte de ma propre pièce à dormir. Elle était fermé, à clef. Parfait. La clef se trouvait dans ma poche. Très bien. Je me remis devant sa porte de chambre, repris le sceau en main, et entra. L’odeur nauséabonde me fit plisser les yeux et retrousser le nez.

- Depuis quand cette pauvre pièce n’a pas vu la lumière du jour….

Soupirant, légèrement excité, je posa le sceau sur le bureau et, d’un coup sec ouvrit les rideaux et la fenêtre en grand ; laissant la lumière du soleil inondée la pièce. Puis, tranquillement je pris le sceau et, sans aucunes hésitations, je lançais son contenu (de l’eau froide) sur la jeune fille dans le lit. Je resta un moment à la regarder, ho pas longtemps. Suffisamment pour graver dans ma mémoire sa tête détrempé et mal réveillé. Puis, un début de fou rire me prenant, je me mis à courir jusqu’à l’entrée, attrapant mon sac au passage et claquant la porte.

- N’oublie pas de fermer la porte derrière toi ! Bonne journée !

Je dévalais les escaliers, mon sourire me faisait trois fois le tour de mon visage. Ha c’est une belle journée qui commence, les oiseaux chantent, je suis à l’heure à la fac, et la guenon a enfin prit une douche. Que demander de plus ? Au fait, je ne vous ai pas dit, je m’appelle Julien Volpe et ça fait trois mois que je vis avec elle. Ma vie est devenue plus compliqué et je me demande tous les jours comment je fais pour la supporter, tout nous sépare. Jusqu’à nos orientations. Fac d’histoire pour elle, fac de sport plus une formation à distance pour devenir éducateur et dresseur canin. Elle vit la nuit, je vis le jour. Bref. Je suis en coloc avec une fille.
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Cheval de Troie
Cheval de Troie
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Rémy Wheeler
J'ai 18 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis étudiante/dealeuse/pute à mes heures perdues et je m'en sors bhein plutôt pas mal quand je ne me fais pas arrêter. Sinon, grâce au fait que je m'en bas la race, je suis une célibataire endurcie et je le vis plutôt bien.

Tu veux la jouer comme ça ?! Pas de soucis ! Tu sauras rien de ma vie non plus, du con !
Vous en étiez à peau de couille je crois ? .... Voilà comment on les mate. [ft. Aodhàn] Giphy.gif?cid=ecf05e472f269007551b23640166ec5a90858f40d0e35e63&rid=giphy



Milana Vino:copyright:️ Google

Je suis rentrée hyper tard ! Je crois que le soleil a eu le temps de se lever avant que je ne rejoigne mon lit ! Pourquoi ? Parce que je suis sortie profiter de la vie. Déjà, fallait que je me fasse des sous donc j'ai vendu toute la came que j'avais dans ma chambre pour faire du flouze. Ca s'est plutôt bien vendu, je ne suis pas déçu. Sur le campus, je ne compte pas tous les étudiants qui viennent dépenser des fortunes pour avoir LEUR came. Attention, un fumeur ne voudra pas de ta coc' et inversement. Chacun son petit caprice, qu'est ce que tu crois ! Pour ma part, je carbure à la weed et à l'ecstasy, il m'arrive de prendre d'autres saloperies, mais ma principale consommation de stupéfiants se résume à ça. Non ! Je mens ! Les champignons hallucinogènes ! Comment ai-je pu oublier mes petits bébés qui grandissent fièrement dans mon armoire ! Enfin bref, tout ça pour dire qu'en deux heures, je n'avais plus rien. Tant mieux, je n'avais pas envie de me faire arrêter en possession de tout ça. Au final, avec l'argent que je me suis fait, j'ai pu sortir en boite pour me déhancher un peu, j'ai fini la soirée complètement bourrée avec un mec que je ne connais pas, on est allée dans une station-service abandonnée où a sans doute baisé comme des porcs. Je ne m'en souviens pas, je me suis réveillée dans sa voiture, à poils. Je me suis rhabillée, il dormait encore, et je suis partie. Je suis rentrée jusqu'à l'appartement que je partage avec un puceau sportif. Fin, il doit sûrement ne pas être puceau parce qu'il est mignon quand même... pour quelqu'un qui bouffe que des carottes et du poulet sans sel, MAIS BON, ça reste un sportif, autant dire que lui et moi vivons dans deux mondes totalement différents.

Bref, tout ça pour dire que quand je suis rentrée, le coloc dormait encore. Ce qu'il y a de bien avec le fait que je me démonte le crâne quasiment tous les soirs et tous les week-ends, c'est que je suis devenue une ninja ! Je peux grave rentrer dans ma chambre sans faire de bruit ! Sauf si je suis beaucoup trop bourrée et que je me mets à ramper, mais si je tiens encore sur mes jambes, on est bon. Dans le cas de la nuit dernière, je suis rentrée dans un assez bon état. Je ferme la porte de ma chambre, envoie valser ma jupe et mon soutif pour rester en t-shirt et culotte. Je me jette dans mon lit et ciao la compagnie ! Bon, il a quand même fallu que je me roule un joint d'herbe en regardant Yugi Oh pour m'endormir. Mais ensuite, j'ai dormi comme un bébé ! Jusqu'à ce que je sois réveillée en sursaut par de l'eau glacée ! Je ne sais même pas ce qui m'arrive !

Je sens mes pupilles qui se dilatent, mon cœur palpite comme un dingue, j'ai froid et j'ai envie de pleurer. Mon esprit est embrouillé et c'est après avoir versé quelques larmes que je me rends compte de ce qui est en train de se produire. Mon lit est trempé.... Je suis frigorifiée....
Je me roule en boule et je pleure pendant plusieurs minutes pour évacuer toute cette colère, cette haine et cette frustration que je ressens. Franchement, s'il trouve ça drôle, c'est qu'il lui manque vraiment une case. C'est donc vrai ? Tous les sportifs sont des indétrônables trous du cul ?! Du genre tout dans les muscles et rien dans le cerveau ?! Faut croire. Parce qu'il n'a vraiment pas fait l'école du cirque s'il croit que ça, c'était drôle. Parce qu'on peut être deux à faire des blagues de trou du cul.

Une fois ma crise de larmes, passée, je me sens soudain prise d'une énergie nouvelle. On appelle ça, la rage et la vengeance. Comme un véritable ascenseur émotionnel, je sèche mes larmes et c'est trempée, en culotte et avec mon t-shirt qui me colle à la peau, que je sors de ma chambre pour me diriger vers celle de Julien. Fermée. S'il croit que c'est ça qui va m'arrêter, c'est mal me connaître. Visiblement, Janice s'est bien gardée de lui parler de moi et de mon dossier, mais en tout cas, c'est pas un malheureux verrou qui va m'empêcher d'obtenir vengeance. Là, je suis déchaînée, j'aurais pu envoyer une droite à n'importe qui qui se serait mis sur mon chemin. Il veut faire son intéressant, apparemment le fait qu'il n'existe pas à mes yeux ne lui suffit pas ?

"Tu veux que je m'intéresse à toi ?! Bhein tu vas tout gagner mon pote."

Me dis-je à moi-même en allant dans la cuisine me chercher un couteau et une paire de ciseaux. Il me faut moins de cinq minutes pour démonter la serrure, qui soit dit en passant, a dû coûter cinq dollars à la boutique de bricolage la plus proche. La porte s'ouvre. Un sourire diabolique se dessine sur mon visage, si des cornes avaient dû pousser sur mon crâne, ça aurait été maintenant. À l'inverse de la mienne qui représente chaque chose que j'aime et chaque partie de ma personnalité, la sienne est rangée au carré. Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place. C'est beau, c'est propre et ça sent bon. Seigneur, ça en est jouissif. Mon sourire s'élargit alors que je retourne toute la chambre. Mais quand je dis tout, c'est tout. Je retourne TOUT. Son bureau, son lit, son armoire. Tout. Tout est en vrac, sans dessus dessous, en l'air, par terre. L'ouragan Rémy.

"Connard."

Dis-je une fois mon démon intérieur satisfait. Je tente de me glisser à l'extérieur de sa chambre, mais c'est difficile avec tout ce bazar... Je referme la porte derrière moi, bien que la serrure soit clairement démontée, je ne voudrais quand même pas lui gâcher l'effet de surprise. Et comme je ne suis pas une lâche, je compte bien l'attendre toute la journée pour avoir le plaisir de voir sa gueule de têtard se transformer quand il verra le fruit de ma vengeance. Sans compter que je compte bien lui faire comprendre qu'une autre blague comme ça et je jure devant Dieu de l'étouffer dans son sommeil.

Rien que d'y repenser, j'ai encore la haine et je trouve son châtiment bien trop doux. Je soupire pour me calmer. Je vais appeler Janice tiens. Qui l'eu cru, ma seule amie est mon assistante sociale.
Je vais prendre mon téléphone sur mon bureau puis je compose le numéro et la mets sur haut-parleur pour pouvoir préparer mon chocolat au lait.

"Allo ?"

Elle répond toujours très vite.

"Janice, c'est Rémy."

Elle est surprise.

"Rémy ?! C'est la première foi que tu m'appelles aussi tôt.... Quelque chose ne va pas ?!"

Maintenant, elle est inquiète. Ouais bhein y'a de quoi !

"Janice, je.... Explique-moi pourquoi est-ce que c'est un abruti fini ?! Je veux dire, je sais pas, tu m'as pris le seul qui a été bercé près du mur ou comment ça se passe ?!"

Elle se retient de rire pour rester professionnelle.

"Rémy. Tu...tu dois faire des efforts, t'es pas non plus un cadeau hein. Si je lui avais sorti ton casier judiciaire de mineur, il se serait affolé et n'aurait jamais voulu d'une criminelle, fille de criminel, dans sa baraque."

Gnagnagna, pourquoi ça serait toujours moi le problème ?!

"Janice, j'étais en train de dormir et il m'a balancé un seau d'eau glacé sur mon lit ! Mon lit est trempé ! Je suis trempée ! Et il s'est barré en courant comme l'abruti qu'il est !"

Encore une fois, elle se retient de rire mais je suis vexée qu'elle ait pu trouver ça drôle.

"Je trouve pas ça drôle !"

Janice est un peu ma maman même si je n'ose pas l'avouer, en tout cas, elle aura été plus une mère pour moi que ma propre mère, aussi, c'est parce que je la considère comme ma mère que je m'attends à ce qu'elle soit toujours de mon côté.

"Je ne rigole pas. Écoute, ok, je suis d'accord, c'était stupide, je ne sais pas pourquoi il a fait ça. Mais vois le bon coté des choses, peut-être qu'il te considère comme...heu...comme un pote à lui ?"

Elle essaye plutôt de lui trouver une excuse. Je roule des yeux en mettant mon bol dans le micro onde.

"J'ai pas envie d'être sa pote, la période où on se cala pas pendant des jours ça m'allait très bien !"

"Oui, mais il ne veut pas vivre avec un fantôme, je pense qu'il doit avoir envie que vous échangiez plus de chose que simplement votre enveloppe du loyer."

Incroyable.

"N'importe quoi. Moi, je te dis qu'il lui manque juste une case ! C'est tout ! Et le jour où je malade m'aura tué ou poussé à le tuer, viens pas me dire que je t'aurais pas prévenu !"

Dis-je en prenant ma boite de céréale préférée.

"Et donc, comment s'est finie cette histoire ?"

Ohoh.

"De ?"

Dis-je en essayant d'éviter le sujet.

"Bhein qu'est ce que tu as fait après t'être réveillée trempée ?!"

Sa question me transperce, comme si le ton de sa voix essayait de lire dans mes pensées. Elle me perturbe tellement que j'en perds mes moyens. De toute façon, je n'ai jamais vraiment réussi à mentir à Janice.

"Heu...je...Heu...bhein rien ! À quoi bon se venger, avec ce barjo, j'en verrais jamais la fin !"

Elle ne répond rien. Ok, elle ne me crois pas.

"Allo ?!"

Tentais-je de m'en sortir comme je peux.

"Rémy, qu'est-ce que tu as fait ?"

Je vous jure, elle est terrifiante. Je soupire puis je prends une attitude d'ado qui se moque des sanctions.

"J'ai retourné sa chambre. Genre, gros bordel partout."

Elle soupire.

"T'es sérieuse ?! Tu ne m'avais pas promis de bien te comporter ?! Et c'est comme ça que tu te comportes bien ?!"

Maintenant, je me braque parce que 1 - j'aime pas qu'on me fasse la morale, deuzio - j'estime ne pas être la plus en tord dans cette histoire.

"Hey ! C'est lui qui a commencé !"

Toujours aussi furieuse.

"Mais t'as quel âge Rémy ?! Faut que tu grandisses maintenant !"

Je fronce les sourcils. Bhein super. Il me manquait plus que ça.

"De toute façon, pour toi, je ne fais jamais rien de bien !"

Et je raccroche comme l'effroyable ado que je suis. Je suis pas venue ici pour souffrir ok ! Et encore moins pour qu'on me reproche un truc qui n'est que justice. J'en ai rien à battre de sa chambre, la prochaine fois, il aura qu'à tracer son chemin !

En attendant, pour faire passer ma journée, je décide de profiter de mon chocolat au lait devant la télé. Ensuite, je me fume un joint puis je me prends une petite pilule d'ecsta pour commencer mon ménage en musique. Je range d'abord ma chambre, je dois changer les draps et mettre mon matelas à sécher sur notre petit balcon. J'en profite pour faire quelques machines et j'aère ma chambre. J'adore parce que ma chambre sent toujours la weed ! Avec les quantités de joints que je m'envoie nuit et jour, je vous assure que l'odeur est imprégnée dans les murs maintenant ! J'adore. J'écoute du bon vieux Bob Marley en tachant de rester défoncer grâce à des petits joints que je fume tout au long de la journée. Au moins, ma défonce me fait oublier cette matinée de merde.

Quand je finis ma chambre qui est magnifique, mes peluches, mes posters, mes figurines, tout mon petit bordel quoi, je suis fière de moi. J'ai bien bossé. Maintenant, je m'attaque à la salle de bain. Partager ce genre de pièce avec un homme, c'est un enfer. Déjà, parce que j'ai pas la place de mettre tous mes produits de beauté, ni mes produits d'hygiène. Parce que monsieur se refuse à rabattre la lunette des toilettes et parce que si je change pas notre rideau de douche, on aurait sans doute encore ceux des anciens locataires !
Mine de rien, avoir une femme à la maison, c'est pas si mal. Je souris en me disant que non seulement ce petit con a eu une blague, mais en plus, il a passé une bonne journée, mais en plus, il va rentrer chez lui et trouver l'appartement niquel et à manger sur le feu. Est-ce que je viens pas de me faire baiser en beauté ?! Pour qu'au final, je ne lui ai seulement retourné que la chambre ?!

"L'enfoiré.... Même quand il est pas là, il me baise quand même !"

C'est une façon de parler ! Lui et moi n'avons jamais.... Enfin bref ! C'est pas mon genre de toute façon ! Bhein alors arrête de rougir ! Je ne rougis pas ! Si, si ! Bref ! Je souris encore en commençant à m'attaquer au ménage du salon. Poussière, les vitres, sous le canapé, etc. Pourquoi un aussi beau ménage ?! Parce que j'aime bien me défoncer dans un environnement propre. (LOL)
Dix-sept heures sonne, Julien ne va pas tarder. Je me roule le joint de fin de ménage. Il ne me reste plus que la cuisine, mais comme je vais cuisiner, je la ferais une fois que mon plat sera prêt. Au menu ? Spaghetti à la bolognaise, bhein oui, faut pas rêver. Mais en tout cas, j'ai fait la sauce moi-même !
Une fois que tout est prêt, je pose le tout sur le comptoir pour nettoyer la gazinière, ensuite, je remets les plats sur la cuisinière pour finir de nettoyer le reste de la cuisine. Je passe une main sur mon front en constatant que j'ai tout bien nettoyé comme il faut.

"Si t'es pas une femme à marier ma Rémy, je ne sais pas ce que tu es !"

Je ris de ma bêtise en tirant une taffe sur mon joint. Je file ensuite prendre une douche, profitant qu'il ne soit pas là pour prendre une bonne douche chaude, je prends le temps de faire mon soin pour les cheveux, de me frotter le corps et de jouer avec le pommeau de douche histoire de libérer des endorphines. Au bout d'une demi-heure, je sors de la douche, me sèche et enfile une culotte, un t-shirt Le Roi Lion et un pyjama. C'est un vieux bas de survêtement beaucoup trop grands pour moi, quand je me déplace, je suis obligée de le retenir pour qu'il ne m'arrive pas aux chevilles. Pourquoi je le garde ? Parce que j'y tiens, il appartenant à mon enfoiré de paternel, et même si je le déteste, je peux bien garder un de ses survêt.
Je retourne ensuite dans le salon, prends mon téléphone et remarque que Janice m'a appelé plusieurs fois et laissé des messages ! Tant pis, aujourd'hui, je n'ai pas envie de lui parler. J'allume la télé pour y mettre des dessins animés. Je me sers un verre de Coca et m'installe devant l'écran avec ma boisson et mon pétard, oklm. Dix-huit heures trente, j'entends ses clefs se balancer derrière la porte. Je le laisse entrer et l'ignore complètement.


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Aodhàn
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La journée avait été plutôt banale, voire maussade. Il faut dire que la plupart de mes pensées avaient été tourné vers l’appartement, vers Rémy. Drôle de nom pour une femme, vous ne trouvez pas. Je me demande bien ce qu’avait bu ses parents le jour de l’accouchement pour balancer ce prénom pour une petite fille, enfin bon, cela étant dit, ça lui allai vraiment bien. Elle pouvait être aussi féminine que la chose dans les 4 fantastiques, c’est pour vous dire le level !

J’avais hâte de rentrer, je me doutais bien d’un coup pendable, mais lequel ? cela promettez une soirée haute en couleur. Pourquoi avais-je fait ça ce matin …. J’eu toute la journée pour y penser. Peut-être parce que j’en avais marre qu’elle me tende d’un air dédaigneux ce foutu chèque, peut-être parce que sa tête de défoncée me donnait juste envie de la claquer. Peut-être parce qu’elle était en train de se foutre en l’air et qu’en même temps elle, elle profitait de la vie. Si elle croit que je ne suis pas au courant de son petit trafic, qui a déjà fait le tour de tous les campus de la ville. Elle se gourre et me prend vraiment pour un con. Enfin, ça c’est sûrement le cas de toute façon. En tout cas, une chose est sûre c’est qu’elle ne s’attendait pas à ça. Cela va peut-être nous sortir momentanément de cette vie de fantôme.

- Alors, avec ta coloc ?

Je tournai la tête vers une femme aux yeux noisette et aux cheveux coupé court d’une couleur miel. Elle me regardai comme si j’allais lui annoncé la chose la plus croustillante qui soit, comme si elle allait être la dépositaire d’un scoop me concernant, moi et surtout la relation avec « cette sublime inconnue ». Elle en bavait presque. Je mis ma main sur son visage et la repoussa sans ménagement.

- Alors elle s’est pris une douche froide au réveil.

Je glissai un regard en coin à Carmen, attendant sa réaction. Elle resta stoïque un bon moment, puis, alors que je ne m’y attendais plus, elle me mit une claque derrière la tête me secouant ensuite comme un bon prunier. Sauf qu’à la différence d’un prunier, aucuns fruits ne tomberaient.

- Mais ce n’est pas possible petit con que tu es !! C’est pas comme ça que tu vas la séduire bordel ! comment comptes tu lui plaire !!

- Mais Bordel de merde Kelyanne, je ne veux pas lui plaire ! ça puait le j… le chien crevé dans sa piaule !

- Mais Julien ! On ne balance pas un sceau d’eau sur la face de sa coloc !!!

- Rhooo ça va, après une nuit de cuite à faire je ne sais quoi de son corps avec le premier inconnu venu, elle avait bien besoin d’une douche. Crois moi !

Kelyanne arrêta de me secouer, juste à temps avant que je ne rende mon déjeuner. Elle me regarda et d’un coup, son visage fut presque collé au mien, ses yeux planté dans les miens. J’en rougis et finit par reculer, légèrement gêné.

- Quoi ?!

- Avoues, tu aimerais être à la place de ces mecs, elle avait un air malicieux, et inquisiteur, scrutant la moindre de mes réactions, aussi infimes soient elles, pour les décortiquer, les analyser, les interpréter. Elle aurai du faire psycho, cette malade.

- Même pas en rêve.

Elle est mignonne, Rémy, c’est vrai, mais bon encore faudrait il que l’on échange plus d’un mot par mois. Même si le sexe est quelque chose où il n’y a pas forcément besoin de parler, j’aime à minima savoir avec qui je partage ce moment… légèrement intime. Enfin, ça c’est maintenant…

- Elle est moche ?

- Mais non

- Bah si, elle est moche, sinon tu sauterais sur l’occasion.

- Elle n’est pas moche Kelyanne ! elle est même plutôt belle, quand elle se lave et … ne ressemble pas à un zombie.

- Ha ! tu la trouves donc à ton goût !

Les joues légèrement rose j’attrapais mon sac et sortit de la salle, faussant compagnie à ma camarade légèrement en manque de potins.  Il était 17h30 et les cours venaient de se terminer, je mis machinalement mes écouteurs, laissant ma playliste choisir les morceaux et défiler comme bon lui semble.  Je connaissais le chemin par cœur, je pouvais donc laisser les penser m’envahir, sans devoir faire attention aux routes que j’empruntais.

Une fois devant la porte, j’eu un mauvais pressentiment, dans ma poche, se trouvai la clé de ma chambre. J’étais aussi excité qu’angoissé, j’inspirai longuement avant de faire tourner la clef dans la serrure. En poussant la porte d’entrée je fus surpris de sentir une bonne odeur de tomate, le sol était nickel, preuve que le ménage avait été fait, au moins sur cette partie. Du coin de l’œil je vis Rémy sur le canapé, dans une espèce de pyjama pourri, devant un dessin animé. Bob l’éponge. Rien de plus débile.

- Salut

Par respect pour son ménage, je consentie à me déchausser dans l’entrée avant de me diriger vers ma chambre. Quelques pas avant d’être devant la porte je me figea : la serrure avait forcé, déglingué, brisé. Je sentis une colère sourde m’envahir, et serrant les poings je poussa la porte, trouvant derrière un spectacle que je n’avais plus connu depuis …. Mes 15 ans. Ma chambre, à sac, le matelas ? retourné. Le bureau ? renversé. Les étagères ? vidées. Les livres ? éparpillés.

- Je vais la tuer ….

Dans un murmure, planté au milieu de ces vastes décombre, je pesai le pour et le contre entre la tuer maintenant ou dans quelques secondes. La mâchoire crispée, je ferma, lentement la porte. Bon, pour commencer, remettons tout en état, ça m’évitera d’aller éclater cette droguée de merde. Je ruminais, je marmonnais en rangeant, pestant contre elle, contre moi. j’aurai du me douter qu’une serrure ne l’arrêterai pas, c’était une vrai furie cette meuf ! Aucun sens des réalités, toujours dans les extrêmes et l’exagération, jamais ou très peu de juste milieu. Putain, j’allais l’envoyer voir un psy moi, ça allait être vite vu ! Connasse.

Une bonne heure plus tard, j’avais enfin finit. Et dans mon malheur j’avais la chance que rien n’est été cassé ou réellement abîmé. Ça lui éviterai la mort lente et dans d’atroces souffrance. Tranquillement je me dirigea dans le salon et là… l’odeur de la sauce tomate avait laissé place à son putain de pétard. Il ne faut pas être sortie de saint cyr pour la reconnaitre, tellement ça pu ! En plus, au vu de l’odeur, ce n’est même pas de la bonne mais une affreuse merde coupé à la cire de bougie.
Sans rien dire de plus, je me mis entre elle et l’écran, me penchant en avant, mon visage proche du sien – elle a quand même de sacré beaux yeux cette garce- je tendis ma main et d’un geste rapide et sec je lui prit son join. M’écartant d’elle, mes yeux planté dans les siens, je viens l’écraser dans son coca, le laissant flotter à la surface.

- Tu te défonces si tu veux mais certainement pas dans cet appartement. Pour ce qui est de l’état de ma chambre …. Tu n’as jamais appris à forcer les serrures sans faire du travail de beauf ?


J’étais encore debout, face à elle, la stupide éponge jaune braillant derrière pour avoir son krustykrab ou je ne sais quel truc à manger débile.  Plus je la regardais, plus jamais soit envie de la tuer, de la secouer ou, totalement en contradiction, j’avais envie de la prendre dans mes bras, d’être… gentil avec elle.  Je laissa échapper un soupir, me radoucissant un peu.

- Merci pour le ménage, l’appart est bien tenu et ça sentait super bon en entrant. On mange ensemble ce soir ?

Je lui tendis la main, plus dans une optique de montrer mon envie de faire la paix et non la guerre, car je nous soupçonnais suffisamment con et fier pour aller jusqu’à faire sauter l’appartement pour faire fermer sa gueule à l’autre.
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Cheval de Troie
Cheval de Troie
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Rémy Wheeler
J'ai 18 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis étudiante/dealeuse/pute à mes heures perdues et je m'en sors bhein plutôt pas mal quand je ne me fais pas arrêter. Sinon, grâce au fait que je m'en bas la race, je suis une célibataire endurcie et je le vis plutôt bien.

Tu veux la jouer comme ça ?! Pas de soucis ! Tu sauras rien de ma vie non plus, du con !
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Toujours affalée sur le canapé, je reste devant Bob l'éponge en riant et en fumant, mes nerfs se relâchent et mon corps se détend. Je me sens déjà mieux que ce matin, heureusement pour lui. Je tire quelques taffes avant d'entendre les clefs de son trousseau dans la serrure, je fais comme si de rien était quand il entre dans l'appartement et me balance un salut auquel je ne réponds même pas. Non pas par méchanceté, mais vraiment parce que j'ai pris l'habitude de l'ignorer. C'est quand il commence à se diriger vers sa chambre que là, mon cerveau se rappelle de son existence. Je me concentre sur lui, je le regarde s'avancer lentement vers sa chambre en souriant doucement. D'abord un léger petit sourire pour commencer. Il se fige devant sa chambre quand il remarque l'état de sa serrure. Et oui coco, t'as voulu jouer et tu as perdu ! Mon sourire s'élargit comme par magie alors que je le regarde entrer dans sa chambre qui franchement, n'en était plus une après mon passage. Dans le fond, mais vraiment au fond du fond, ça me fait un peu de peine. Une chambre, c'est sacré. Je sais de quoi je parle, je n'en ai jamais vraiment eu une pendant suffisamment longtemps pour l'apprécier. Mais je sais que si j'en avais eu une, une vraie, et qu'on me l'avait saccagé..... Je pense que ça aurait fini dans le sang et les larmes. Il a plus de self-control que moi et ça, je dois bien le lui reconnaître. J'en suis presque admirative... Presque.

Je pensais qu'il allait sortir de sa chambre et m'incendier, me traiter de tous les noms, me balancer des trucs à la gueule et m'envoyer à l'hôpital, fin je sais pas, une réaction normale quoi. Que nenni. Il s'est contenté de rester enfermé dans sa chambre et de la ranger et de la nettoyer. Sur le coup, je me demande pourquoi il n'est pas venu me casser le cul ?! Je veux dire.... Moi ? Je l'aurais planté. Sans hésiter. Mais je suis un peu folle aussi, alors je ne sais pas si c'est moi qui aurais eu la bonne réaction au final.... J'hausse les épaules en regardant les frasques de mon éponge préférée. Je bois de mon coca pour ne pas avoir la bouche pâteuse et je ris quand parfois, elle me fait rire. Puis Julien finit par sortir de sa chambre et par se mettre en face de moi, mon sourire s'efface doucement. Est-ce qu'il a voulu ranger sa chambre avant de se venger ?! Quand je vous disais qu'il est fou ! Qui fait ça ?! Qui nettoie avant de se venger ?!

Il se met entre l'écran et moi et se penche pour avoir son visage juste en face du mien. Les yeux dans les yeux, il me regarde intensément. Sur le coup, je détourne le regard parce que bhein....je trouve ça bizarre. Je me demande ce qu'il veut et qu'est-ce qu'il a ?! Je finis par planter mes yeux dans les siens, mes pupilles sont d'un bleu océan, mais un océan profond, sous le soleil, avec quelques nuages blancs. Ils sont comme ça mes yeux. Je veux pas me vanter, j'ai pas les mensurations de J-Lo, mais en tout cas, si y'a bien un truc sur lequel les hommes sont tous d'accord, c'est qu'ils adorent mes yeux.

Julien chope ensuite mon joint et mon regard se noircit, je fronce les sourcils en le regardant faire. Il va faire une connerie, je le sens gros comme une montagne. Et je ne me suis pas trompée, c'est abrutis laisse mon joint flotter au fond de mon coca.... Mais.... Pourquoi ? Je veux dire, pourquoi est-ce qu'il me déteste autant ?! Il veut me pousser au meurtre ? Au suicide ? Je sais pas c'est quoi son problème, mais il ferait mieux de le résoudre avant que je commence vraiment à perdre patience !

Je me lève pour lui faire face, je suis toute petite par rapport à lui, je mesure un mètre soixante-deux alors que lui doit au moins faire un mètre quatre-vingt ! En vérité je n'en sais rien, tout ce qui est plus grand que moi est plus grand que moi donc je ne sais pas s'il mesure un mètre quatre-vingts ou quatre-vingt-dix, c'est exactement la même chose pour moi ; il est grand, c'est tout ce que je retiens. Bref, je me plante en face de lui en fulminant.

"T'es vraiment un royal trou du cul ! Quant à ta serrure de merde, je l'ai forcé en même pas cinq minutes avec un ciseau et un enfant aurait pu en faire autant alors commence pas à me rendre fou avec tes piques de merdes parce que si tu m'avais cru capable de forcer ta putain de serrure, t'aurais même pas pris la peine de fermer ta porte !"

Je récupère mon verre et lui balance en pleine figure, mon joint se colle sur son visage puis glisse jusqu'au sol.

"Quant à mes joints, je les fume où je veux et quand je veux, car que je sache, je paye aussi mes factures alors j'ai pas de compte à te rendre et t'as pas d'ordres à me donner. Si t'es pas content, t'as qu'à t'enfermer dans ta chambre et ne plus jamais me calculer de ta vie ! Moi ça me va très bien ! T'es vraiment en train de me rendre folle ! T'es un putain de connard de merde ! Tu ne penses qu'à m'emmerder ! Y'a vraiment un truc qui tourne pas rond chez toi !"

Cette fois, c'est moi qui le laisse planté là, il finit par me remercier pour le ménage et pour le repas. Il me demande même si on mange ensemble.... Ca ne nous ai jamais arrivé. On n'a jamais mangé ensemble et j'aurais volontiers accepté sa proposition s'il n'y avait pas eu la provocation du joint et du coca ! Désolée, mais c'est clairement de la provocation.

"Va te faire voir !"

Lui dis-je en guise de réponse avant d'aller dans ma chambre et de claquer la porte. Les hommes sont tous des idiots, pas un pour rattraper l'autre ! Dire que je voulais lui faire plaisir avec le repas, j'avoue que j'avais même envisagé qu'on puisse faire la paix et voilà qu'il gâche encore tout ! C'est pas possible ! Je rumine dans ma chambre en faisant les 400 pas. Frustrée, je me mets à rouler un nouveau joint que je commence à fumer tout de suite après l'avoir roulé. D'ailleurs, ma beuh est une beuh de qualité, tout ce que je fume est de qualité, qu'est ce qu'il croit ! Je sais où elle est plantée, qui s'en occupe et quand est-ce qu'elle est récoltée sans oublier la variété qui est plantée. Je connais toute la vie de la beuh que je fume, de sa naissance jusqu'à sa récolte. J'en connais plus sur mes variétés de weed que sur la vie de mon coloc.
Je soupire en recrachant la fumée vers la fenêtre, je commence petit à petit à me radoucir.
J'entends Julien qui met la table, je ne sais pas s'il pense que je vais manger avec lui, il se trompe ! J'ai pas envie de manger avec un idiot qui ne se sent bien que lorsqu'il m'emmerde ! Parce que c'est clairement comme ça que je le vois ! Et alors que je suis en train de me dire ça, j'entends frapper à la porte de ma chambre.

"Si c'est pour encore m'emmerder, tu peux aller te faire enculer !"

Je suis pas d'humeur pour une autre blague. J'ai eu une nuit infernale, une matinée horrible, quand je me revois me réveiller en sursaut et trempée, j'ai encore envie de pleurer..... Ça me soûle. Franchement, j'en ai marre de tout ça. Je vais recommencer à fuguer s'il me prend encore la tête et tant pis si je dois me faire virer de la colocation, c'est sans doute ce qu'il cherche au final, ça ne m'avait jamais effleuré l'esprit, mais peut-être qu'il veut se débarrasser de moi !
Sur le coup, cette idée me blesse profondément, aller savoir pourquoi. Puis ça passe. J'entends encore frapper à la porte et décide d'aller lui ouvrir pour entendre ce qu'il a à me dire.
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