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 Le hasard fait bien les choses ... dommage qu'on ne le laisse plus faire - Plum.

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Pygmy Puff
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UNIVERS FÉTICHE : Fantasy, Réel, Post-apo
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Limace

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Les choix. Le hasard. La chance. Il y a des années, ces facteurs ont failli conduire l'humanité à sa perte. Après tout, n'est-il pas vrai que lorsque l'être humain a le choix, il s'arrange pour faire le mauvais ? Heureusement, une armée de scientifique s'est penchée sur la question, instaurant un nouveau système dans lequel l'aléatoire n'aurait plus sa place. La science régit désormais le monde. Des tests élaborés permettent de décider dans quel métier les individus seront les plus productifs, avec quel partenaire ils formeront le couple le plus équilibrés, combien d'enfants ils pourront élever, dans quelle maison ils seront le plus confortable. Nul ne contredit ce système, garant de l'équilibre des sociétés. Nul ne l'ose, craignant les représailles d'un gouvernement implacable. Pourtant, la science ne prend pas en compte le bonheur, les rêves ou les sentiments et, dans ce monde si lisse, certains ont l'impression de perdre jusqu'à leur humanité  

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Pygmy Puff
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Adam Galhager
J'ai 27 ans et je vis à New York, Etat Unis. Dans la vie, je suis récupérateur de données informatiques et je m'en sors moyennement. Sinon, grâce à ma malchance, je suis marié et je le vis plutôt pas bien.

Adam est un jeune homme désabusé. Marié à une femme qu’il n’aime pas, réalisant un travail dont il a honte, il fait partie des erreurs du système. Ceux pour qui la science n’a pas bien fonctionné. Passionné par les astres, il se rêvait astronaute, lorsqu’il était gosse. Aujourd’hui, il a enterré depuis longtemps ses désirs de conquêtes spatiales mais a toujours ce besoin d’évasion, au sens propre comme au sens figuré. Et surtout, il rêve de vivre, réellement, de ressentir, d’aimer, de haïr, de vibrer, de trembler, et de cesser cette comédie de vie parfaite et lisse que le gouvernement leur impose.


Ben Barnes SCHIZOPHRENIC


Ce qu’il faisait était totalement stupide, dangereux et carrément flippant. Il en avait conscience. Pourtant, Adam était là, assis dans la salle d’attente des urgences, attendant patiemment qu’on vienne le prendre en charge pour des symptômes qu’il n’avait pas. Il essayait de ne pas penser aux conséquences qui pouvaient découler de ce plan incertain. Au lieu de ça, il se remémorait les raisons qui l’avaient poussé à venir ici, en cet après-midi d’octobre. A vrai dire, il n’y en avait qu’une seule. Elle se prénommait Thalia. Adam ne l’avait jamais rencontrée, pourtant, il savait déjà presque tout d’elle. Elle faisait partie du programme de surveillance du mois. Chaque mois, un petit groupe de citoyens étaient tirés au sort. Les heureux gagnants devenaient la cible des récupérateurs de données. Les traqueurs 2.0 du gouvernement. Les informateurs de l’informatique. Recrutés par le gouvernement, ils espionnaient toutes les données informatiques de leur cible, traquaient chaque suspicion de rébellion, recherchaient chaque potentielle déviance, notaient chaque comportement intriguant. Adam était de ceux-là. Et Thalia était sa cible. Durant un mois, il avait relevé tous ses déplacements grâce au système de localisation de son téléphone, avait observé des brides de sa vie grâce aux caméras de surveillance de son domicile, de son lieu de travail et même celles placées dans les rues, avait même écouté ses appels, lu ses messages, vérifié son historique de navigation internet. C’était son job. Ce n’était pas lui qui l’avait choisi. On le lui avait assigné. Tout comme on lui avait assigné son épouse et son appartement. Tout comme on lui avait interdit d’avoir des enfants. Adam n’était pas fier de son travail. Il se détestait, d’entrer ainsi dans la vie privée des gens, dans leur intimité. Tout ça pour quoi ? Pour satisfaire le besoin de contrôle total du gouvernement. Un mal nécessaire pour assurer la sécurité du pays, disaient-ils. Un terrible abus de pouvoir, estimait Adam.

En général, il parvenait à faire abstraction. Il le fallait bien, pour éviter de sombrer dans la folie. Il réussissait à faire son job, sans trop penser aux conséquences, essayant d’oublier que les informations qu’il recueillait pouvaient provoquer l’arrestation voire l’exécution du sujet. Mais, cette fois, avec cette femme, il n’avait pas réussi. Parce que, pour la première fois depuis longtemps, il avait ressenti quelque chose. Autre chose que ce vide immense qui l’emplissait chaque jour. Comme un électrochoc. Comme s’il se réveillait d’un trop long sommeil.

Il n’avait alors plus cessé de penser à elle. La surveillance qu’il exerçait s’était transformée en véritable voyeurisme. Il l’observait, avec un intérêt grandissant. Il la regardait vivre sa petite vie tranquille et calme. Et puis, le mois s’était terminé, les dossiers avaient été envoyé aux services d’interprétions et un nouveau groupe avait été sélectionné. Alors, elle lui avait manqué. Il ne l’avait jamais rencontré de sa vie mais son absence lui laissait un goût amer, douloureux. Une autre sensation qu’il n’avait pas ressentie depuis de longues années.  

Il fallait qu’il la rencontre. Il ne savait pas ce que cela allait lui apporter, mais il ne pouvait pas simplement l’effacer de sa mémoire, comme il l’avait effacée de ses dossiers informatiques. Il revoyait son visage dans ses nuits, se souvenait de sa voix durant ses moments de solitude, s’imaginait ses faits et gestes. Il avait alors monté ce plan. Le plan le plus stupide et inutile que le monde ait connu. Un plan tellement foireux qu’il y avait de très grandes chances qu’il ne fonctionne pas, ou n’ait aucune utilité et d’immenses risques pour qu’il lui cause des problèmes dans sa vie personnelle ou professionnelle. Il avait utilisé son accès sécurisé au réseau pour entrer dans le système informatique de l’hôpital où travaillait Thalia afin de vérifier son planning. Il n’avait alors plus qu’à se rendre aux urgences, feignant un brusque et intense mal de ventre.

Son numéro s’afficha enfin sur l’écran et Adam se leva. Il entamait la phase la plus douteuse de son plan. Il allait être accueilli et installé dans un box d’urgence. Il y avait quatre infirmières qui travaillaient ce jour-là. Il avait une chance sur quatre de tomber sur Thalia. Une chance sur quatre … c’était peu. Ensuite, ils ne mettraient pas longtemps avant de lui faire un check up complet et de se rendre compte qu’il était en pleine santé. S’ils étaient rapides, ils pouvaient le renvoyer chez lui dans le quart d’heure, ce qui lui laissait peu de temps pour … pour quoi finalement ? Qu’espérait-il ? Prendre le temps de discuter avec la jeune infirmière, l’inviter boire un café ? Elle était mariée, et lui également … elle refuserait très probablement.

Mais il n’eut pas le temps de se questionner d’avantage. On l’installa dans un box, sur une chaise inconfortable, en lui demandant de patienter quelques instants. L’infirmière allait venir s’occuper de lui.
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Plum.
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Tortue

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Thalia Heighton
J'ai 24 ans et je vis à New-york, Etats-unis. Dans la vie, je suis infirmière et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à la science, je suis bientot mariée et je le vis plutôt bien.

D'après la science, Thalia a tout pour être heureuse. Agée de 24 ans, elle travaille dans l'hôpital comme infirmière, elle vit dans sa belle maison. La même que son voisin, dans le quartier qui lui a été assigné. Elle vit là, avec Tyler, celui que la science lui a désigné comme mari. Ils ne s'aiment pas, ne s'aimeront sans doute jamais, mais l'entente entre eux est suffisante pour qu'ils aient un semblant de bonheur. Tyler est gentil, respectueux, plus tard, ils auront 2 enfants. Ils se marieront dans 6 mois après deux ans de vie commune comme le prévois la procédure. Thalia a tout pour être heureuse d'après la science. Sa vie est parfaite.

Audreyana :copyright:️ cosmic light


Une matinée comme les autres, encore une journée, encore une de celles qui se succèdent et qui se ressemblent toutes. C’est comme ça, ici, c’est ainsi la vie de Thalia. Elle ouvre les yeux, toujours la même heure sur le réveil, toujours la même couleur de ses draps, la même odeur qui embaume la maison. Une légère odeur de linge frais avec des arrières de lavande. Le parfum de la lessive qu’elle utilise maintenant depuis des années. Toujours la même. Tout est toujours pareil dans ce monde, dans cette vie de toute façon. Tout est fixé, comme un disque qui tournerai en boucle depuis toujours. Depuis ses 16 ans, la vie de Thalia n’a pas tellement changé. Quand elle a eut l’âge d’avoir un travail on lui a dit qu’elle serait infirmière et la journée suivante elle commençait son apprentissage du métier, a dix-huit ans elle a eut son poste fixe a l’hôpital, le même pour le restant de sa vie. A dix huit ans elle a également rencontré Tyler, celui qui serait son mari pour toute la vie, ça aussi elle n’a pas eut le choix, on lui a juste dit ce qu’elle devait faire. Et dans cette vie, celle de Thalia, ce que l’on décide pour toi est immuable. C’est la science, personne ne peut contredire la science, elle a sauvé l’humanité, elle a apporté la paix, elle a apporté l’équilibre. Sans elle, la vie humaine se serait éteinte. Quand le réveil a sa droite indique 7h15 elle se lève, comme par automatisme, des réflexes bien trop encré en elle depuis trop longtemps. Cette heure, toujours la même depuis des années, toujours la même depuis le début de son existence elle a l’impression. La vie de Thalia est semblable a un lac que rien ne viendrai perturbé, limpide et lisse, surface miroitante sans imperfection. Cela devrait représenter le bonheur. Aller a l’encontre de cette vérité ce serait se destiner a une vie de solitude, seule, dans un bidonville, à l’écart de tout ce que la vie dans la ville a offrir. Ce serai perdre son travail pour se retrouver a trier les ordures ou nettoyer les rues. Ce serai renoncer a une vie de famille, renoncer à tout ce confort. Ce n’est peut être pas une vie comme celle ci qu’elle envisageait, mais cette vie n’est pas si mal. Elle vit dans une maison confortable, a un repas tous les jours, elle ne manque de rien.

Ses orteils touchent la moquette de la chambre et elle prend son éternel sourire, elle sait qu’elle est peut-être observé, elle ne peut pas savoir quand, mais elle sait, que ça pourrait être a tout moment. Alors elle sourit, car elle n’a pas de raisons d’être malheureuse. Non. Elle a une vie , idéale, parfaite, elle a la vie qui lui convient. Elle descend les marches immaculées de la maison, blanche d’un blanc presque trop parfait. En bas, assit dans la cuisine Tyler est réveillé, devant sa tasse de thé qui lui sourit, dans le même peignoir blanc que le sien. « -Tu as bien dormi ? » il demande en posant ses lèvres sur sa tempe quand elle s’assied a ses côtés. Ils ne sont pas amoureux, ils ne le seront sans doute jamais et ce geste d’affection est l’un des seuls qu’ils ont l’un pour l’autre. Lui aussi, encré dans cette routine. Le même baiser ,tous les matin, sur sa tempe, devant leurs tasses de thé et les tartines de leur petit déjeuner. Inlassablement. Toujours ce même rythme. Thalia ne peut laisser place a aucune surprise dans son existence, elle le sait, il n’y a pas le place pour ça. Tyler est psychologue, il fait parti de ceux qui décide de l’avenir des gens, ils ne pourront jamais aller à l’encontre du système au sein de leur maison, elle le sait. Il ne le permettrai pas. Elle sait que certains couples, sont plus laxistes sur les règles, à l’intérieur de leurs murs, mais Tyler n’est pas comme ça et a force de vivre avec lui, Thalia est devenue un peu comme lui. Ils respectent les règles. « -Passe une bonne journée. » il dit en quittant la maison, vingt minutes plus tard pour se rendre a son travail en pressant sa main dans la sienne. Ce geste ne lui fait rien, leur relation est stérile, insipide, sans bavure, comme le lac immense a calme qu’est leur vie. Peut-être lui est-il amoureux d’elle. Elle ne l’a jamais été , elle ne le sera sans doute jamais.



La journée se suit comme toutes les autres, quand il est huit heure, Thalia ferme la porte de sa maison, comme tous les jours, comme elle le fera sans doute tous les jours jusqu’à la fin de sa vie. Elle est infirmière à l’hopital aux urgences, elle s’occupe de voir les patients pour juger de leurs états et évaluer si la consultation d’un médecin est nécessaire. Elle fait ça cinq jours sur sept, et un week end sur deux. Elle aime son travail, c’est peut-être la chose qu’elle préfère dans sa vie; son travail. Pour elle, rien n’a été une erreur, elle s’épanouie vraiment dans ce qu’elle fait. Après tout, Thalia a toujours été d’une nature bienveillante et généreuse. Elle aime aider les autres, apporter un peu de réconfort. Puis, au sein de l’hôpital, elle n’a pas l’impression que les relations sont si stériles, si froide qu’à l’extérieur. Dans sa vie de tous les jours, elle côtoie peu de gens. Ses voisins, son futur mari, sa famille… mais elle n’a pas réellement choisi ces gens, ces relations, elle fait comme il semble convenable de faire. Etre ami avec la femme du voisin, rendre visite a ses parents le dimanche et ceux de Tyler le dimanche suivant. Les inviter a déjeuner un week-end par moi. Tout ça semble des obligations, des nécessité, des règles de bienséances, encrées si profondément en elle qu’elle ne pourrait même plus dire si elle fait ça par plaisir ou par obligation.

A l’hôpital, elle rencontre des gens, de tous les horizons et même ceux qui ne se plient pas au système parfois quand elle les gère de l’autre côté de l’hôpital a l’abris des regards. Au moins, elle discute , spontanément avec des gens et ça lui fait plaisir. Elle prend place dans le petit box où elle doit donner sa consultation. « -Bonjour » souffla-t-elle en entrant dans le boxe dans sa blouse blanche, son prénom imprimé sur un petit badge doré à sa poitrine. « -Je suis Thalia, je vais m’occuper de vous… » elle marqua un temps le temps de lire la fiche du patient. « -Monsieur Galhager. Je peux vous appeler Adam ? » demanda-t-elle d’un ton professionnel en notant sur la fiche du patient l’heure du début de consultation avant de s’asseoir a côté de lui. « -Vous avez mal au ventre d’après votre fiche. Vous permettez je vais… soulever votre teeshirt » souffla-t-elle en croisant pour la première fois réellement ses yeux.

Elle n’avait jamais ressentit ça dans le fond de son corps, et son coeur comme endormis depuis tout ce temps sembla prendre un premier battement qui lui fit mal a la poitrine. Elle essaya de se concentrer sur son travail, mais le bourdonnement de son coeur dans ses tempes l’empêchait de réfléchir correctement. Elle se racla la gorge, en commençant a palper la peau sous le tissus, la chaleur lui montant aux joues. « -Vous.. vous ressentez une douleur quand j’appuie ici ? » demanda-t-elle des frissons parcourant toutes les cellules de son corps a mesure qu’elle parcourait sa peau. Elle n’avait jamais ressentit ça. Le frissonnement dans ses nerfs, la chaleur sous ses doigts et la sensation de ses mains laissant des sillons brulants sur la peau de son patient.
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Pygmy Puff
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Adam Galhager
J'ai 27 ans et je vis à New York, Etat Unis. Dans la vie, je suis récupérateur de données informatiques et je m'en sors moyennement. Sinon, grâce à ma malchance, je suis marié et je le vis plutôt pas bien.

Adam est un jeune homme désabusé. Marié à une femme qu’il n’aime pas, réalisant un travail dont il a honte, il fait partie des erreurs du système. Ceux pour qui la science n’a pas bien fonctionné. Passionné par les astres, il se rêvait astronaute, lorsqu’il était gosse. Aujourd’hui, il a enterré depuis longtemps ses désirs de conquêtes spatiales mais a toujours ce besoin d’évasion, au sens propre comme au sens figuré. Et surtout, il rêve de vivre, réellement, de ressentir, d’aimer, de haïr, de vibrer, de trembler, et de cesser cette comédie de vie parfaite et lisse que le gouvernement leur impose.


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Les minutes semblaient durer des heures. L’inquiétude d’Adam était montée en flèche lorsqu’il s’était assis dans le box. Tout à coup, il avait très envie de fuir. Il n’avait rien à faire là. Il prenait la place d’un patient réellement malade et, plus les secondes s’égrenaient, moins il croyait en ses chances de tomber sur Thalia.

La porte s’ouvrit alors, mettant un terme à cette attente tortionnaire. Le cœur d’Adam failli s’arrêter de battre et sa dernière pensée cohérente fut qu’il allait très bientôt avoir réellement besoin d’un médecin. Il avait eu de la chance. Suffisamment de chance pour que l’infirmière qui poussait la porte de son box soit la jolie Thalia. Après l’avoir observée derrière un écran durant un mois, la voir apparaitre devant lui, en chair et en os, relevait presque du miracle. Elle était tellement belle. La tenue peu avantageuse imposée par l’hôpital n’enlevait rien au charme naturel de la jeune infirmière. Ses cheveux bruns sagement attachés dégageaient son visage d’une douceur surnaturelle.

« Bonjour, s’annonça-t-elle. Je suis Thalia, je vais m’occuper de vous Monsieur Galhager. Je peux vous appeler Adam ? »

Adam tenta de formuler une réponse, mais son « bonjour » se transforma en un son inaudible, un croisement entre le coassement d’un crapaud et le grognement d’un porcelet. Il se racla la gorge, tentant de reprendre contenance, incapable, néanmoins, de détacher son regard de la jeune femme.

« Oui, parvint-il enfin à articuler. Oui oui, vous pouvez m’appeler Adam. »

Thalia s’installa près de lui. Toujours le nez dans la fiche de renseignements qu’elle tenait dans les mains, il n’avait pas pu encore croiser son regard. La proximité avec la jeune femme provoqua une brusque augmentation de son rythme cardiaque. A cette distance, il pouvait très nettement sentir le parfum de la jeune femme.

« Vous avez mal au ventre d’après votre fiche, reprit Thalia. Vous permettez je vais … soulever votre teeshirt. »

Enfin, elle leva les yeux vers lui, et Adam eu tout le loisir d’y plonger. Un regard couleur noisette, profond et doux, empli de bienveillance et de compassion. Il en oublia de répondre, ce que l’infirmière prit surement pour un consentement puisqu’elle joignit le geste à la parole en relevant son haut.

Ce contact électrisa Adam. Il sentit une brusque chaleur se propager dans chaque parcelle de son corps. Les mains expertes de l’infirmière exercèrent une pression sur l’abdomen du jeune homme.

« Vous … vous ressentez une douleur quand j’appuie ici ? » Demanda-t-elle.

Adam avait le cerveau totalement liquéfié. Plus rien ne comptait, hormis les mains que la jeune femme posaient sur lui. Il fallait cependant qu’il réponde, qu’il récupère ses facultés mentales avant qu’elle n’ait l’impression de s’adresser à un attardé mental.

« Oui … Non … Enfin, un peu … »

Adam se donna une énorme gifle mentale. Il n’avait pas élaboré ce plan durant des jours, fait le chemin jusqu’à l’hôpital et attendu avec impatience et appréhension ce moment pour se retrouver incapable d’aligner deux mots.

« La douleur est surtout à localisée à droite en fait. »

Il fallait qu’il reprenne son rôle de malade, et qu’il réussisse à le tenir le plus longtemps possible. Maintenant qu’il était en présence de Thalia, il comptait bien tout faire pour que cette consultation dure le plus longtemps possible.

« Ça m’a pris d’un coup, expliqua-t-il. J’étais au travail, tranquillement, et brusquement je me suis mis à avoir vraiment mal. Ça fait environ deux heures que ça dure. »

Il n’éprouvait aucune honte à décrire ainsi des symptômes qu’il ne ressentait pas. Son regard porté sur Thalia, il se disait que le jeu en valait vraiment la chandelle.

« Vous pensez que ça peut être grave ? » demanda-t-il, faussement inquiet.


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D'après la science, Thalia a tout pour être heureuse. Agée de 24 ans, elle travaille dans l'hôpital comme infirmière, elle vit dans sa belle maison. La même que son voisin, dans le quartier qui lui a été assigné. Elle vit là, avec Tyler, celui que la science lui a désigné comme mari. Ils ne s'aiment pas, ne s'aimeront sans doute jamais, mais l'entente entre eux est suffisante pour qu'ils aient un semblant de bonheur. Tyler est gentil, respectueux, plus tard, ils auront 2 enfants. Ils se marieront dans 6 mois après deux ans de vie commune comme le prévois la procédure. Thalia a tout pour être heureuse d'après la science. Sa vie est parfaite.


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C'était un sentiment nouveau qui parcourait sa peau, comme une chaleur nouvelle qu'elle n'avait jamais ressentit ou expérimenté par avant. C'était bizarre, ce frisson qui avait parcourus ses doigts, là ou la peau du jeune homme et la sienne s'était effleuré pour la première fois. Thalia resta là, troublée par ce contact, frissonnante encore de façon imperceptible a ce geste. Elle n'avait jamais connu pareil frisson, pareille chaleur là, sur le bout de ses doigts. Elle ne connaissait pas ce sentiment a la fois si étrange et si agréable. C'était presque comme irréel, cette sensation qui se déversait dans son corps comme une sorte de liquide chaud et réconfortant. Elle se sentait ... étrangement bien. C'était presque paralysant comme impression en elle. Pourtant, elle devait poursuivre son travail, elle ne devait pas se laisser submerger par cela. Elle appuya sur l'abdomen du jeune homme avec un sourire de façade. Elle ne voulait pas montrer le trouble dont elle était victime, elle ne voulait pas qu'il se rende compte de cette sensation de chaleur presque étouffante qui montait en elle a mesure que ses mains parcouraient la peau tendu de son ventre.

« Oui … Non … Enfin, un peu … » Elle hocha la tête, nota sur le papier les symptôme et le début de son examen d'une main un peu tremblante, un peu maladroite. Pourquoi n'arrivait-elle pas à se clamer, elle avait touché des milliers de gens, hommes, femmes, enfant. Elle avait pratiqué une centaine de ces consultations. Pourquoi perdait-elle ainsi ses moyens alors qu'elle n'avait qu'effleuré sa peau, a peine quelques secondes. Pourquoi elle n'arrivait pas a soustraire la douceur de sa peau à ses doigts. Elle devait se concentrer. Elle inscrivit ses mots d'une main un peu tremblante et releva les yeux vers le jeune homme toujours installé face a elle. Croiser ses yeux la troubla de nouveau. Elle n'arrivait pas a croiser l'ambre de son regard, il arrivait a la pétrifier sur place. Elle inspira discrètement pour tenter de calmer le battement assourdissant de sa poitrine. « La douleur est surtout à localisée à droite en fait. » Elle hocha la tête. Elle aurait sans doute dut palper encore un peu l'endroit d'où sa douleur venait mais elle sentait incapable. Elle se sentait incapable de le toucher encore, la peur de sentir ses doigts laisser encore de nouveau sillons brûlants sur la peau clair de son patient. « Ça m’a pris d’un coup. J’étais au travail, tranquillement, et brusquement je me suis mis à avoir vraiment mal. Ça fait environ deux heures que ça dure. » Elle tenta de se concentrer sur ce qu'il lui décrivait mais elle avait du mal. Elle devait faire son travail, juste son travail. Ne pas penser a la sensation dans ses mains, ne pas penser a son souffle court, au battement de son coeur...

« Vous pensez que ça peut être grave ? » Elle regarda la feuille peut-être un peu trop longtemps. pourtant, elle n'avait rien écrit de particulier sur ce morceau de papier, encore trop troublé par le regard du jeune homme. Elle ne le connaissait pas, ce n'était pas normal qu'elle ressente ça. Elle ne devait pas penser a ça. Était-ce un défaut ? Un défaut du système, un défaut d'elle même ? Non. Non. Elle tenta de se focaliser de nouveau sur lui. Elle devait rester professionnelle. «- Je dois prendre votre température, c'est peut-être un signe d'appendicite. Je dois vérifier.» dit-elle en se tournant pour attraper un thermomètre. Elle profita de se retourner pour tenter de clamer l'empourprement de ses joues; tenter de calmer son malaise.Qui était-il ? comment se faisait-il qu'il arrive a ce point là a lui faire ressentir des choses alors qu'il était un patient ?

Même si la science avait effacé depuis longtemps tout cela, tu as lu dessus pendant tes études. L'attirance physique. Elle n'est plus tenue en compte dans les calculs pour la procréations ou pour la création d'une famille, ou du moins, elle est très limité. Elle joue, mais ce n'est pas la priorité. Est-ce elle ? Qui vient, frapper a ta porte comme cela sans prévenir, comme ça, a ton travail ? Elle se retourne, le thermomètre bracelet en main qu'elle lui pose autour du poignet. Un nouveau frisson qui parcours son corps, une nouvelle chaleur qui s'empare de ses joues. Sa main se perds un peu trop longtemps sur son poignet, s'y accroche un peu trop sans que qu'elle ne saches pourquoi. sans qu'elle ne parviennes a le détacher de lui. «-Thalia?» la porte s'ouvre a la volé sur une autre infimière qui sourit. Elle le lâche un peu trop vite, comme surprise, prise sur le fait d'une faute alors qu'elle ne faisait rien de mal que de tenir le poignet d'un patient pour prendre sa température. «-Je te prend des fiches, je n'en ai plus.» Elle bredouille quelques mots alors que sa collègue part. «-Bien.. euh.. votre température est correcte.. Je vais vous renvoyer chez vous avec des cachets et si vous sentez la moindre douleur vous pouvez revenir nous voir ou en cas de douleur insoutenable appeler les pompiers.» Elle souria, elle devait mettre fin a ce rendez-vous, elle devait arrêter cette sensation grandissante en elle.
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Adam est un jeune homme désabusé. Marié à une femme qu’il n’aime pas, réalisant un travail dont il a honte, il fait partie des erreurs du système. Ceux pour qui la science n’a pas bien fonctionné. Passionné par les astres, il se rêvait astronaute, lorsqu’il était gosse. Aujourd’hui, il a enterré depuis longtemps ses désirs de conquêtes spatiales mais a toujours ce besoin d’évasion, au sens propre comme au sens figuré. Et surtout, il rêve de vivre, réellement, de ressentir, d’aimer, de haïr, de vibrer, de trembler, et de cesser cette comédie de vie parfaite et lisse que le gouvernement leur impose.


Ben Barnes SCHIZOPHRENIC


L’infirmière regardait avec attention les notes qu’elle avait prises durant l’examen clinique, étudiant surement les possibles pathologies qui pouvaient coller avec les symptômes de son patient. Adam profita que son regard ne soit pas porté sur lui pour la dévorer des yeux. Une mèche rebelle s’était échappée de la sage queue de cheval, venant danser devant son visage concentré.

« Je dois prendre votre température, annonça-t-elle soudainement. C’est peut-être un signe d’appendicite. Je dois vérifier. »

Elle se détourna pour attraper son matériel. Adam ne répondit rien. Il savait pertinemment que sa température serait tout à fait normale. L’infirmière ne trouverait aucune pathologie, aucun signe de gravité, aucune raison de l’hospitaliser. Allait-elle le renvoyer chez lui si rapidement ? Il n’en avait aucune envie. Maintenant qu’il était là, installé face à celle qui hantait ses nuits depuis si longtemps, il n’avait aucune envie de partir. Il savait pertinemment qu’il prenait la place d’un autre patient, un vrai, avec de vrais symptômes, qui avait réellement besoin des compétences de l’infirmière. Il savait qu’il faisait perdre du temps à Thalia. Il le savait mais ne parvenait pas à s’en préoccuper.

L’infirmière se retourna face à lui, son thermomètre-bracelet à la main. Sans dire un mot, elle s’empara de son poignet pour installer l’appareil. Ce nouveau contact fit tressaillir Adam. Il eut l’impression que la jeune femme gardait sa main un peu trop longtemps autour de son poignet. Il délirait surement, prenant ses rêves pour la réalité. Pourtant, Adam avait l’impression très nette que le temps s’était arrêté, que la réalité était suspendue, qu’il ne restait, en cet instant, que cette main d’une douceur extrême qui maintenait son poignet. Ressentait-elle la même chose, de son côté ? Avait-elle la même sensation ? L’impression, pour la première fois de sa vie, d’avoir enfin trouvé sa place, d’être exactement à l’endroit où il devait être ?

La porte du box s’ouvrit soudainement, mettant fin à ce moment, faisant éclater la petite bulle de douceur qui s’était formée autour d’eux.

« Thalia ? Lança l’infirmière qui venait de pénétrer dans le box sans cérémonie aucune. Je te prends des fiches, je n’en ai plus. »

Tout s’était brisé d’un coup. La jeune femme avait lâché son poignet à l’instant même où la porte s’était ouverte. L’atmosphère était redevenu tellement normale et banale qu’Adam se demanda s’il n’avait pas simplement rêvé ce bref moment de béatitude.

« Bien … décréta Thalia, toujours avec ce même ton professionnel. Votre température est correcte. Je vais vous renvoyer chez vous avec des cachets et si vous sentez la moindre douleur vous pouvez revenir nous voir, ou en cas de douleur insoutenable, appeler les pompiers. »

Elle lui lança un sourire poli, et Adam sentit ses maigres espoirs s’effondrer. Elle n’avait surement rien ressentit du tout. Pour elle, cet entretien n’était rien d’autre qu’une banale consultation comme elle en faisait des dizaines par jour. Il n’était qu’un patient parmi tant d’autres. Qu’avait-il à espérer de plus ? Avait-il réellement imaginé que, en quelques minutes, elle allait avoir une révélation et remettrait en question toute sa vie ? De toute évidence, ce coup de foudre était à sens unique. Et c’était surement mieux ainsi. Pourtant, il ne pouvait pas se résoudre à partir comme ça. Pas déjà. Pas après tout le mal qu’il s’était donné.

« D’accord … répondit-il, sans pour autant faire mine de se lever de son siège. Mais, si ce n’est pas l’appendicite, qu’est-ce que ça peut-être ? »

Il reprit le regard le plus inquiet qu’il pouvait mimer. Cette discussion serait peut-être la seule qu’il aurait avec Thalia de toute son existence, il ne voulait pas qu’elle prenne fin. Pas encore.

« Parce que, je suis un peu inquiet … Je vis seul vous voyez alors … si il y a quelque chose de grave, et que je fais une complication chez moi … Ce n’est pas un peu risqué ? »

Il mentait. Sans aucun scrupule. Adam ne vivait pas seul, loin de là. Julia, son épouse, serait surement terriblement choquée de l’entendre ainsi renier leur mariage. Mais les mots lui venaient spontanément, sans qu’il ne pense à en mesurer la portée, sans qu’il n’ait le temps de prendre conscience des conséquences.

« Je ne sais pas, après tout, c’est vous l’infirmière mais … vous ne pensez pas que je devrais rester un peu en observation ? C’est vraiment très douloureux. »

Après tout, peut-être aurait-il mieux valu qu’il se taise et qu’il disparaisse loin de cet hôpital, au lieu de sortir de pareilles absurdités …



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Plum.
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Thalia Heighton
J'ai 24 ans et je vis à New-york, Etats-unis. Dans la vie, je suis infirmière et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à  la science, je suis bientot mariée et je le vis plutôt bien.

D'après la science, Thalia a tout pour être heureuse. Agée de 24 ans, elle travaille dans l'hôpital comme infirmière, elle vit dans sa belle maison. La même que son voisin, dans le quartier qui lui a été assigné. Elle vit là, avec Tyler, celui que la science lui a désigné comme mari. Ils ne s'aiment pas, ne s'aimeront sans doute jamais, mais l'entente entre eux est suffisante pour qu'ils aient un semblant de bonheur. Tyler est gentil, respectueux, plus tard, ils auront 2 enfants. Ils se marieront dans 6 mois après deux ans de vie commune comme le prévois la procédure. Thalia a tout pour être heureuse d'après la science. Sa vie est parfaite.


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Elle cherchait a sortir de là le plus vite possible la jolie brune. Elle n’avait jamais été aussi troublé que par la présence du brun devant elle. Elle n’avait jamais ressentit ça , mais elle ne pouvait pas ignorer, elle savait que c’était là, même si personne n’en parlait plus jamais une attirance physique pour lui… L’attirance physique, ce facteur qu’on ne tient plus en compte dans tous les calculs de la biologie, que les gens ont totalement oublié, qu’on évoque comme une sorte de mystère, d’ancien phénomène qui n’existe plus vraiment. Alors pourquoi son coeur bat si fort ? Pourquoi sa peau frissonne quand elle effleure sa peau ? Pourquoi la chaleur empourpre ses joues de cette façon qu’elle tente de masque de toutes les façons possible. Pourtant, Thalia est troublée. Elle ne parvient plus a réfléchir correctement, elle a le cerveau embrumé quand elle le regarde. Respirer doucement, ne pas penser a ça, ne pas penser a ce trouble qui l’envahit. Elle ne doit pas. Pourtant, elle ne peux pas mentir, elle se sent bizarre quand il lui jette un regard. « D’accord …Mais, si ce n’est pas l’appendicite, qu’est-ce que ça peut-être ? » Elle se racla la gorge pour tenter de reprendre un peu de contenance. Elle inspira doucement pour tenter de calmer le tambourinement de sa poitrine, la sécheresse de sa gorge. « Parce que, je suis un peu inquiet … Je vis seul vous voyez alors … si il y a quelque chose de grave, et que je fais une complication chez moi … Ce n’est pas un peu risqué ? » Il n’avait personne ? Elle se prit a être surprise. Elle se surprit a imaginer comment quelqu’un charmant comme lui pouvait vivre seul. Non ! Elle ne pouvait pas penser à ça. La science avait raison, la science avait ses raisons. C’était normal, si il était seule s’était car c’était le mieux pour l’avenir de l’humanité. « Je ne sais pas, après tout, c’est vous l’infirmière mais … vous ne pensez pas que je devrais rester un peu en observation ? C’est vraiment très douloureux. » il souffla avec ce regard inquiet qui fit louper un battement a son coeur quand leurs yeux se croisèrent. Elle ne pouvait pas le regarder dans les yeux, elle lui faisait perdre sa contenance. Elle ne pouvait pas continuer del a fixer comme ça. Faire son travail. Elle devait simplement faire son travail. « -Je.. je vais demander a un médecin si vous êtes inquiet. » dit-elle de sa voix la plus calme.

Elle aurait préféré qu’il quitte l’hôpital, qu’il revienne plus tard, un jour où elle ne serait pas de garde, un jour où elle n’aurait pas a s’occuper de lui. Elle avait encore l’impression que ses doigts étaient brulants du dernier contact qu’ils avaient eut l’un avec l’autre. « -Je.. je reviens. Ne bouger pas. » c’était l’occasion de fuir quelque part, d’aller dans le couloir s’aérer la tête. Elle se leva, un peu maladroitement, elle qui était pourtant si gracieuse normalement manqua de tomber sur le tabouret. Elle remit une mèche de cheveux qui s’était échappé sur le coin de son oreille et épousseta sa jupe blanche. Elle lui adressa un sourire poli, elle devait essayer de le traiter comme tous les patients. C’était ça. Adam était un patient. Mince, elle avait retenu son prénom. Elle passa la porte en inspirant une grand bouffée d’air frais en sortant dans le couloir. Elle devait se calmer, reprendre son sérieux, mais elle sentait encore son regard posé sur elle. Elle sentait encore la chaleur de sa peau sur ses doigts, la profondeur de son regard. Et le frisson que procurait ses yeux quand ses iris se perdaient dans les siens. «-Katia ! » elle interpella sa collègue qui passait dans le couloir. « -Tu as vu le docteur Morel ? J’ai un patient qui se sent pas bien. Je ne sais pas si je devrais le placer en observation pour quelques jours ou pas. » Elle lui indica le bureau du docteur.


Elle pousse a porte doucement pour retrouver son patient toujours a la même place. Elle a réussit a calmer ce sentiment étrange qui l’a prit quand il la regarde. Elle ne doit plus se laisser troubler. « -Le docteur est occupé pour le moment, mais il veut que vous fassiez des analyses plus poussées. Il faudrait que vous patientiez un peu ici le temps qu’il se libère pour vous faire une échographie et un scanner » elle dit, en consultant sur sa fiche « -Je.. je vais vous tenir compagnie en attendant son arrivé. » c’est ce qu’elle aimait le plus en réalité dans son travail, la jeune infirmière, discuter avec les patients, les connaitre un peu. Avoir de ces relations un peu spontanée dans ce monde si calibré qui était le sien. La spontanéité de ces échanges étaient des meilleurs. Elle se pencha pour reprendre sa plce sur le tabouret en tentant de rester calme. Elle ne pouvait pas se laisser perturber autant par un regard, elle ne pouvait pas se laisser mettre a mal pour de simples yeux. Pourtant, c’est ce même regard qui la percute de nouveau et qui la fait trébucher sur le pied du tabouret.

Elle n’a pas eut le temps de se raccrocher, la voilà qui tombe sur Adam, ses lèvres venant presque heurter les siennes. Son souffle a quelques millimètre du sien et son souffle qui se coupe d’un coup. Son coeur loupe trois battement, peut-être dix, peut-être cents. Elle pourrait sentir son son haleine faire frémir ses lippes. Le temps semble se suspendre, ils sont si prêts, elle est là, accroché à ses bras. Elle n’arrive plus à respirer, les joues brulantes. Elle n’aurait qu’à incliner doucement la tête pour que leurs lèvres se touchent. Elle se relève précipitamment, les joues brulantes, les mains moites, le souffle court. « -excusez moi. Je suis désolée. J’ai trébuché » elle dit, la voix tremblante, le souffle court en réajustant une mèche rebelle en s’asseyant sur le tabouret a côté du lit. « -Je.. hmm.. vous faite quel métier Adam ? » demanda-t-elle en tenant de ne pas croiser ses yeux après ce moment de gêne intense. Avait-il entendu a quel point son coeur battait fort alors qu’elle était là, suspendu a ses bras, leurs visages si près l’un de l’autre.
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