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 Everybody lies [PierreHope]

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PierreHope
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Nick Frobisher
J'ai 27 ans et je vis à Los Angeles, USA. Dans la vie, j'étais Doctorant en éthologie animale et je m'en sortais bien. Sinon par miracle , je suis de nouveau en couple et je le vis comme si ça devait refoirer.
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- Je t'aime Nick Frobisher même si parfois du dit des conneries énormes. Et là tu en dis..

Ce mec me perturbe autant qu'il m'attire et les mois ont beau passer, ça n'y change strictement rien. Je suis toujours un poil intimidé  quand il ne me laisse pas d'autre choix que de l'écouter. C'est évidemment exacerbé par cette (trop longue) période où nous avons été loin physiquement mais aussi en un sens mentalement l'un de l'autre mais... C'est toujours pareil. Je craque et j'ai le rouge qui me monte aux joues quand il me complimente de la sorte et j'ai envie de le faire taire d'un bon baiser sur sa trop jolie bouche quand il démonte mes doutes du point A au point C en passant par B et B prime. Parce qu'une partie de moi a envie de le croire, que l'autre sait qu'il a raison, mais que la dernière demeure méfiante et enfermée dans son auto-flagellation.

Je ne suis capable que de marmotter un argument inintelligible pour mon interlocuteur, mais en gros ça donnait "Évidemment toi ton boulot c'est de te balader toute la journée le cul à l'air devant une caméra.".  Tu m'étonnes que pour lui c'est du gâteau et qu'il voit pas le problème (en plus d'avoir une gueule carrément audiovisuelle quoi - si ça se dit pas je m'en cogne je sais ce que je veux dire!). À la rigueur aller dans des classes pour discuter avec des gosses des écosystèmes, de pourquoi être un polluard c'est trop trop nul et cie j'aurais tenté. Les enfants ne sont pas encore formatés et ne font que répéter parfois bêtement les avis de leurs proches ou de leurs modèles. Ils sont la majorité du temps curieux et ne vont pas te sortir une blague de cul sur Simone de la compta. Il faut juste éviter de leur parler de comment l'hippopotame fait caca sinon tu les as perdus pour l'heure. Mais être filmé... C'est vraiment pas mon truc.

Je suis à la fois électrifié et soulagé par son simple et tendre contact sur ma joue et je ferme les yeux pour mieux en profiter. Il est le seul à réussir à m'apaiser. Avec lui, rien ne peut m'arriver.
- Moi je te trouve très beau, que ça soit en vrai ou à l'écran. Tu seras parfait je le sais.
Je ne relève pas le manque d'objectivité évident le concernant sur ma personne mais je ne dis rien et je me laisse cajoler verbalement, posant ma main sur la sienne qui parcourt toujours mon visage. Penser à me séparer déjà à nouveau de lui me tort le ventre et fait resurgir Nick-le-parano et Nick-la-flipette repart pour un tour. Et puis... Il va falloir que je lui dise que ça ne capte pas là où je vais. Immersion totale. Téléphone satellite pour les urgences seulement. Et puis je serais seul avec un guide local dans un environnement coupé du monde où tout ce qui vit cherche à te buter mais... Non ça va ça va. Je ne suis pas inquiet du tout... Je crois que mon homme me prend pour Bear Grylls. J'aurais jamais dû le mettre à "Man VS Wild".

- Je ne te forcerais pas à dire oui. Mais je pense que tu devrais le faire. Prends le comme une merveilleuse expérience à vivre.
Arf... Il est fort. Très fort... Et il en a même pas conscience je pense. Mon cerveau entend "expérience" et ma partie "scientifique" me rappelle que l'intelligence, c'est l'adaptabilité (et non répondre à un QCM de connaissances générales pour décrocher une bagnole). Si tu t'adaptes pas tu crèves.

Je hoche la tête un moment en digérant tout ce qu'il m'a dit avant de répondre enfin:
"... Je... Je vais y réfléchir.".
J'ai quelques jours pour donner ma réponse et je compte bien les utiliser. J'arrive à m'extirper en me faxant entre lui et le plan de travail pour aller enlever mon tablier et repartir en quête de contenants et de couverts pour manger ma super bonne salade à ingrédient secret (ouais ok c'est une salade composée avec un ingrédient en plus ET ALORS???). Je ne sais pas trop où il souhaite manger alors je pose tout sur le bar en me préparant mentalement à remonter le Mont Logan (non je ne parle pas de Wolverine quoi que Hugh Jackman... Krukrukru... Hem tu te calmes Nick-l'obsédé) des assises. Ça me perturbe que le sol ne soit pas palpable mais bref.

Je pose mes coudes devant moi et je le regarde en souriant un peu innocemment:
"Et toi? Comment a été ta journée?".
Et bim. La gêne change de camp. Hinhinhin, l'heure de la vengeance a sonné. Il ne peut plus me servir des "La routine, des affaires à régler" et prendre son air bougon je SAIS maintenant. La question serait anodine dans un autre couple mais pas dans le nôtre. Et je refuse de le laisser en paix à ce sujet: il m'a juré la vérité, j'attend des preuves. Même si elles ne me plairont pas forcément et même si ça sera difficile, je ne veux plus qu'il me mente. J'ai fais mon choix de le laisser continuer en connaissance de cause.

Et puis voir sa petite trombine gênée... Je crois que je ne m'en lasserais jamais.

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Beloved
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Luigi

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Julian Stanford
J'ai 32 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis une star du X et je m'en sors bien. Sinon, grâce à une chance extraordinaire, je suis de nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien, je n'arrive pas à croire à mon bonheur et en même temps j'ai peur de tout gâcher à nouveau.

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"... Je... Je vais y réfléchir."

Je hoche doucement sa tête. Je respecterais sa décision, quelle qu'elle soit. Je préférerais qu'il y aille, même si une semaine sans le voir ça sera dur, mais je ne veux pas le forcer. Je ne veux pas qu'il y aille pour moi, parce que j'ai insisté, et qu'il le regrette ensuite.

Je me décalais et le laissais aller terminer sa salade. Je l'aidais doucement, lui montrer où se trouvaient les choses dans ma cuisine. Il installa tout sur le bar et je m'apprêtais à le rejoindre quand il me posa LA question que je redoutais.

"Et toi? Comment a été ta journée?"

Alors ouais ouais je sais je m'y attendais à cette question. Oui je m'y suis préparé mentalement pendant tout le trajet de retour. Oui j'avais dit que j'étais honnête maintenant et que je ne lui cacherais rien et donc que je lui raconterais mes journées au lieu de juste grogner vaguement quelque chose avant de changer de sujet. OUAIS je savais tout ça mais ça n'empêchait pas que la question me faisait chier et pas des bulles, et que j'étais comme pas possible.

J'évitais habillement le sujet pendant quelques instants en changeant asticieusement de sujet.

- Attends, on va aller sur la table basse. Je n'ai pas envie que tu dégringoles d'un de mes tabourets.

Je lui dis mon petit sourire charmeur alors que je prenais les assiettes pour aller les déposer sur la dite table basse. Eheh, le sourire charmeur ça faisait tout passer, même les petites taquineries. Surtout que celle là il ne pouvait rien dire parce qu'elle était quand même assez vrai. Je l'avais vu mater le sol d'un air désespéré, s'agiter sur mes tabourets mal à l'aise. Moi je touchais le sol quand je m'asseyais dessus mais lui il était plus petit que moi et... il le savait, je le savais aussi, c'était un désastre ambulant. Je préférais éviter de me retrouver aux urgences parce qu'il se serait pété la gueule de mon tabouret. Dans le genre je gâche la soirée il n'y avait pas mieux. En plus on avait touuute les chances du monde de retomber sur cet interne chelou qui n'avait pas arrêté de me fixer la dernière fois qu'on y était allé. Sur il m'avait vu dans un film celui là.

En attendant je gagnais de précieuse secondes en allant m'installer sur le canapé. Eheh!! Bon vu sa tronche il n'était pas dupe. Il savait que j'avais raison pour le tabouret mais il savait aussi que j'évitais le sujet de "t'as fait quoi aujourd'hui mon amour?". Je n'allais plus pouvoir reculer maintenant. Bon au moins je commençais en douceur et pas direct par "j'ai défoncé une fille pendant trois heures, je suis vidé".

Je m'installais sur le canapé et nous servais tous les deux. Le canapé avait un autre avantage stratégique. Je pouvais fixer la télé plutôt que lui, ça serait peut être un peu plus facile de parler comme ça et de lui raconter ce que j'avais fait.

- Je te l'ai dit on... on faisait une séance photo pour la promo du film... ça a été assez sympa... on a un peu déconné, discuté... ils sont contents qu'on soit de nouveau ensemble. Et Leo a bien compris qu'il n'avait pas intérêt à te draguer.

C'était mon Nick et personne n'avait intérêt à y toucher non mais. Mais Leo était peut être un peu lourd par certains côtés c'était quand même un mec réglo. Il ne toucherait pas à Nick si ils savaient qu'on était ensemble.

- J'ai... je t'ai ramené quelques photos...

Je pris mon téléphone et fouillais un peu dessus avant de le lui tendre. J'avais pris les plus belles pour les lui montrer. Je n'étais pas à poil. En fait on ne voyait aucune partie compromettante. J'avais une tenue très moulante certes. Je brandissais très souvent mon marteau. Je prenais des pauses assez sexy mais il n'y avait rien de bien choquant là dedans. Ca serait pire demain...

Je détournais la tête, carrément gêné, me concentrant plutôt sur la télé que sur lui.

- Si tu veux ce soir on peut regarder les appartements. Je ne travaille pas demain matin. J'ai juste une interview et une séance photo demain après midi. Ensuite je suis libre comme l'air.

Parce que j'avais prévu d'arrêter ma carrière après cette interview alors je n'avais pas vraiment cherché de nouveau projet. Mais ça ne tarderait pas à arriver je le savais. Ce que je ne savais pas par contre, c'était comment j'allais gérer ça le moment venu.

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"- Attends, on va aller sur la table basse. Je n'ai pas envie que tu dégringoles d'un de mes tabourets.".
Oh mais quelle prévenance, quel prince charmant quel... Quel entubeur ouais! Non mais oh il me croit né de la dernière pluie avec son... Son si charmant sourire qui me fait fondre et...
"Et merde non Nick ne te fait pas avoir purée!!!".
Ha non mais j'allais pas me faire avoir et puis quoi encore... J'obtempère pourtant docilement, lui laissant ces miettes de répit dans mon immense mansuétude. (hmf)

Je reste silencieux, j'attend. Patiemment.
... Enfin de moins en moins.
Surtout qu'il mate la télé maintenant...
Je jette un œil un peu désemparé sur la lucarne où une nana s'agite n'importe comment en présentant un parfum qu'elle a sans doute ingéré plutôt qu'aspergé vu comment elle se tortille et a l'air d'avoir perdu le sens des réalités. On croirait limite un spot de sensibilisation sur les effets nocifs des drogues. Qu'est ce qu'il va inventer encore? Il va me partager ses exploits sexuels de quand il était défoncé jeune homme? M'annoncer qu'il fait pousser du cannabis sur le balcon? Que Steve est en fait un baron de la drogue qui sniffe la coke dans le nombril des filles qui tournent pour lui? (Et Léo il pète le cul des mauvais payeurs?).

Au moment où je me dis que je vais le laisser en tête à tête avec la salade composée et le mec super heureux de sa prothèse auditive qui a remplacé l'accro au parfum, mon voisin se décide enfin à parler:
"- Je te l'ai dit on... on faisait une séance photo pour la promo du film... ça a été assez sympa... on a un peu déconné, discuté... ils sont contents qu'on soit de nouveau ensemble. Et Leo a bien compris qu'il n'avait pas intérêt à te draguer."

Bon ben on avance... Je me détend légèrement en entendant que la bonne ambiance que j'ai perçu est toujours d'actualité et qu'il peut se confier ainsi sur sa vie et ses problèmes perso. Même si c'est un peu gênant de se dire qu'il parle de nous... J'espère qu'il n'a pas parlé du week-end. Et s'il leur racontait tout...? Et ce depuis le début? Toutes mes conneries? La vaseline pas vaseline par exemple? La honte la HONTE! J'ai envie de me planquer dans un trou. Et puis Léo là... C'est mignon le côté protecteur tout ça tout ça mais déjà j'ai failli finir dans son lit de mon plein grès et je suis assez grand pour me défendre tout seul. Et de toute façon, je ne reverrais sans doute plus ces gens à part Eliott...
... Ou alors il m'a rien dit et on est invités à un barbecue ce week-end?? Nooon... Pas un barbecue, pas des saucisses... ("Eh Stanny celle de Nick elle est plus ou moins grosse que cette chipo? Oh aller c'est pour rigoleeeer!"), pas de piscine... ("Bah t'as pas pris ton maillot? Pas grave fout toi à poil on en a vu plein tu sais!").

Je suis tiré de mon emballement parano mental par Julian qui me tend son portable d'une voix un peu hésitante:
- J'ai... je t'ai ramené quelques photos...
Des photos? Quelles photos? Ah oui oui, la séance photo (atterrit Nicky, atterrit!).
Je déglutis avant d'oser poser mon regard sur son mobile et pousse un imperceptible soupir de soulagement: je n'y connais rien moi à tout ça, j'imaginais je sais pas, qu'ils avaient pris des photos du tournage du film, qu’ils mimaient des scènes j'en sais rien... Que j'allais voir un anus en gros plan... Mais non. Juste mon... Heu... Enfin l'autre Lui terriblement sexy avec sa tenue qui a l'air de tellement le serrer qu'on a bien envie de lui rendre service et de lui arracher (avec les dents. Oui je suis un mec serviable). Je fais défiler les quelques clichés et remue un peu mal à l'aise en sentant mon entrejambe se réveiller (va lui expliquer que c'est "juste" des photos professionnelles...) avant de stopper sur une où il est de profil avec un regard profond qui ferait trembler toutes les petites culottes (et les slips) de la côte ouest. Il est magnifique. Même plus que ça. Je compare le modèle et le gars sur le petit écran entre mes mains tandis qu'il fixe la télé pour fuir... Mais pour fuir quoi au juste?

- Si tu veux ce soir on peut regarder les appartements. Je ne travaille pas demain matin. J'ai juste une interview et une séance photo demain après midi. Ensuite je suis libre comme l'air.

Et encore il tente de fuir... Pas de ME fuir mais...
Je ne réponds pas et je continue d'observer son profil. Son beau profil et ses lèvres si sensuelles. Son nez prononcé et son regard bleu océan. Lui mon surfeur. Lui mon Stan Rivers. Je n'arrive pas à faire le distinguo entre ses deux "Lui" comme avec les films. C'est mon mec qui est dans sa tenue de latex avec sa cape et son gros marteau. Doctor Strange peux aller se rhabiller.

Je ne lui laisse pas le temps de réagir et je l'enjambe en lui collant sa propre photo sous le nez, mon autre bras appuyé sur le haut du canapé pour me maintenir:
"Qu'est ce que tu vois toi?".
Mon homme de rêve me regarde sans comprendre et je soupire, m'asseyant sur ses genoux, jambes repliées de part et d'autre de lui et je désigne l'écran de mon index:
"Est ce que tu es fier de ce que tu as fais? Est ce que que le résultat te plaît?".
Baragouinages, grognements, tentatives de "jevoispluslatélé" auxquelles je reste sourd. Je pose son engin à côté de nous et je me redresse pour qu'il soit obligé de me regarder, me rapprochant et me penchant sur lui:
"Eh bien tu devrais être fier. Moi je le suis... Tu es à tomber par terre. Je ne sais pas qui est le ou la photographe ni qui sont les costumièr.es mais le résultat est dingue. La lumière et tes poses sont super bien choisies, surtout sur la troisième où tu es en train de te relever.".
Je pourrais ergoter sur le parallèle avec un sprinteur au départ, sur l'angle de prise de vue fait pour donner une impression de puissance etc mais je sais que mon beau blond s'en foutrait un peu. Je sais pourquoi il est gêné et il n'a pas à l'être.
"Oui tu es terriblement sexy et je ne vais pas être le seul à avoir l'imagination et le pantalon qui s'emballe. J'ai presque envie de me mettre aux super-héros alors que tu sais que c'est pas du tout mon trip, voir d'essayer de négocier pour que tu ramènes ta tenue à l'appart un soir.".
Ok y'a Wolvi mais Wolvi (c'est une longue histoire), c'est la faute de Taby. J'ai regardé parce qu'elle m'a vendu le cul de Hugh à poil en gros plan (et moi j'ai plongé et le personnage de Logan m'a touché voilà pour résumer).

Enfin ma moitié a arrêté d'essayer de s'enfuir et m'observe, attendant la suite, comme s'il avait peur d'un "Mais" qui viendrait tout gâcher et sanctionnerait sa vie de "débauché".
"Oui je suis un peu jaloux que d'autres se tripotent en te matant dans un magazine - d'ailleurs je veux mon exemplaire dédicacé par toute la team - mais eux, ils ne pourront jamais faire ça. ".
Et je l'embrasse passionnément comme si les Trucs Vengeurs je-sais-plus-quoi n'avaient pas pu sauver la planète et qu'on allait se prendre une météorite dans la poire et tous crever dans la seconde qui suivait.

Je reprend un peu ma respiration avant de terminer en lui souriant:
"Je t'aime et c'est avec moi que tu es sur ce canapé ce soir. Tu seras jamais sur le leur. Vous avez fait du bon boulot tu es doué pour ça, tu n'es pas qu'une belle gueule. Moi, j'en serais incapable.".
Ou alors ça serait un supplément bêtisier featuring NickLaBoulette himself. Si ça se trouve ça existe... ... Bien entendu que ça existe, si je l'ai pensé, ÇA existe. C'est une des règles d'Internet (Si quelque chose existe, alors une version porno de cette chose existe... donc il y a du porno de gars maladroits. Donc des acteurs porno maladroits qui se font photographier le cul pour la promo de leur film. CQFD).

Ce mec est inconscient ou il ne se rend pas compte à quel point il est bandant sur ces photos et que ce n'est pas uniquement le résultat du costard. De toute façon le résultat est le même: je le rembrasse. Parce que je n'en ai jamais assez et que ce crétin m'a trop excité avec ses clichés de Capman regard qui tue en moule-teub.

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Beloved
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Je n'osais pas le regarder tandis qu'il matait les photos. Je préférais fuir, restant à fixer la télé. Comment est ce qu'il allait le prendre? Est ce qu'il allait être gêné à l'idée de se dire que j'avais posé dans un truc aussi moulant? Et encore je n'avais pas pris toutes les photos, j'avais évité de prendre celles où on était en groupe, avec Leo tout vert et torse nu. Je n'étais pas vraiment sur qu'il ait envie de voir ça...

Je sursautais un peu en le sentant venir se mettre sur moi. Je reculais un instant tandis qu'il me foutait presque mon portable dans la tronche. Non mais merde il se rend compte qu'il aurait pu m'assomer comme ça? J'aurais eu l'air beau moi demain avec un énorme bleu sur la tête à la séance photo.

"Qu'est ce que tu vois toi?"

Mon portable qui avait failli me rentrer dans la gueule m'éborgnant au passage. Ou sinon ouais les photos que j'avais sorti pour les lui montrer.

"Est ce que tu es fier de ce que tu as fais? Est ce que que le résultat te plaît?"

Je marmonnais vaguement un truc, je ne savais même pas quoi exactement, tellement j'étais surpris par sa question. Si j'étais fier de mon boulot? Bien sur que oui. Les photos étaient vraiment splendides, Steve avait été tout excité en les voyant après la séance. Il n'arrêtait pas de s'exciter à propos de ce projet de film. Vu tout le temps qu'il y consacrait je ne doutais pas que ça sera un truc énorme.

"Eh bien tu devrais être fier. Moi je le suis... Tu es à tomber par terre. Je ne sais pas qui est le ou la photographe ni qui sont les costumièr.es mais le résultat est dingue. La lumière et tes poses sont super bien choisies, surtout sur la troisième où tu es en train de te relever."

Je souris doucement en l'entendant parler, soulagé de voir que les photos ça passait, qu'il n'était pas gêné plus que ça. Au contraire j'étais carrément entrain de me faire engueuler par lui. Cétait une première petite étape pour moi. Je voulais le faire s'habituer aux choses en douceur, pour qu'il n'ait pas un trop gros choc d'un coup, un truc qu'il ne pourrait pas encaisser. Je ne voulais pas l'effrayer avec mon boulot, encore moins le perdre. Alors j'y allais en douceur, en stressant un maximum au passage.

"Oui tu es terriblement sexy et je ne vais pas être le seul à avoir l'imagination et le pantalon qui s'emballe. J'ai presque envie de me mettre aux super-héros alors que tu sais que c'est pas du tout mon trip, voir d'essayer de négocier pour que tu ramènes ta tenue à l'appart un soir.".

Là pour le coup je laissais échapper un petit éclat de rire. La tenue je pourrais peut être m'arranger s'il n'y avait que ça pour lui faire plaisir. Steve avait tendance à un peu trop me chouchouter alors je savais qu'il ne serait pas contre me rendre ce petit service si je le lui demandais.

"Oui je suis un peu jaloux que d'autres se tripotent en te matant dans un magazine - d'ailleurs je veux mon exemplaire dédicacé par toute la team - mais eux, ils ne pourront jamais faire ça. "

Je n'ai pas le temps de répliquer que déjà il est sur moi, m'embrassant avec envie. Je passais mes mains dans son dos, le caressant doucement alors que je répondais avec autant de fougue à son baiser. Non sérieusement il fallait que je fasse plus de conneries si il me récompensait comme ça après moi je votais pour.

"Je t'aime et c'est avec moi que tu es sur ce canapé ce soir. Tu seras jamais sur le leur. Vous avez fait du bon boulot tu es doué pour ça, tu n'es pas qu'une belle gueule. Moi, j'en serais incapable."

Et il m'embrassa à nouveau. Et je me laissais faire comme un abruti qui aimait vraiment beaucoup trop ça. Je profitais qu'il se recule pour reprendre son souffle pour tenter d'en placer une. Non parce qu'il m'avait agressé à coup de téléphone, avant de me sortir son discours puis de m'embrasser sans me laisser en placer une. Il fallait bien que je m'explique un peu quand même. Non? Même si bon son discours est absolument adorable et que ça me fait l'aimer encore plus.

- Alors déjà, oui je suis fier de ce que j'ai fait. Les photos sont top. Je t'ai ramené les plus belles pour te les montrer. Si je suis gêné c'est que...

Je soupirais, évitant un instant son regard alors que je caressais doucement ses hanches. Je relevais finalement les yeux avant de me lancer.

- Je sais que ça sera difficile pour toi tout ça, alors je veux y aller en douceur. Et puis c'est nouveau pour moi de te parler de ça. C'est pas encore... naturel. Mais ça viendra. On va y aller doucement et on surmontera tout ça. Parce que je t'aime et que tu es beaucoup trop adorable Nick Frobisher.

Je ne résistais pas à l'envie de l'embrasser moi aussi, mais un tendre baiser, beaucoup plus léger que ceux qu'il m'avait fait.

- Et je vais t'expliquer alors. Ces photos ne vont pas aller dans un magazine. Ca va servir en fait pour le DVD, comme illustration sur ce dernier. Après Steve est entrain de se prendre la tête avec son film. Il se dit qu'il a sorti LE porno gay de l'année et il veut faire tout un tapage médiatique autour. Donc je crois qu'il va se servir de certaines des photos mais je ne sais pas trop pour quoi encore. A voir ce qu'il va encore nous sortir comme connerie.

Avec Steve je m'attendais vraiment à tout, voir même au pire. Mais je savais aussi que c'était un excellent réalisateur et qu'il avait du flair pour ce qu'il faisait.

- Par contre ce que je vais faire demain oui ça sera pour un magazine. Je vais donner une interview pour un magazine porno gay. Et ouais y'a pas que des photos de cul dans ces magazines là, y'a aussi des articles.

Je le regardais en souriant légèrement. C'était là qu'on arrivait à la partie difficile, LE truc que je redoutais de lui dire.

- Donc je vais faire ma petite interview et... euh.... après je vais faire des photos. Alors j'ai déjà signé mon contrat avec les modalités de la séance. Donc je serais nu oui mais on ne verra pas mon... mon entrejambe. Ca se limite au reste du corps et à mes fesses. Ce seront plus des photos suggestives en fait.

Je tentais de le rassurer mais si je redoutais quand même sa réaction. Sur celles là j'étais habillé. Demain je le serais beaucoup moins.

- Et après c'est fini. Je n'ai pas d'autres projets pour le moment. Je vais prendre un peu de temps pour toi, pour notre recherche d'appartement.

Je lui souris doucement, caressant un peu son torse. En fait j'étais à nouveau mort de peur, attendant avec angoisse sa réaction.



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Bon donc... Si je résume:
- J'ai rien compris (comme d'hab') et en fait il a aucun problème avec le fait que des milliers de personnes en rut s'excitent sur sa couenne ce qui l'inquiétait c'était...
- ...ma réaction.

Juste ma réaction. À une séance même pas à poil (même si ok c'est parfois pire/plus gênant certaines tenues que d'être à poil). C'était mignon limite. Ou... Ou un chouille vexant. Je sais pas trop. Il me "bichonne" presque trop en fait peut-être. Peut-être qu'il n'a pas saisi que j'avais compris. Que j'avais peur, mais que j'étais pas neuneu et que je l'aimais assez pour l’essayer. Heu... Non essayer. Son chaste bisou trop choupinou me le confirme: oh de la lie le service trois pièces on calme ses ardeurs et on rentre à la niche! Je ne suis absolument PAS rassuré à l'idée que Steve aie... des idées justement. Ce mec est barge. Génialement barge. Un Léonard de Vinci dans sa branche, mais complètement cramé (comme sa peau aux UV). Mais pas le choix: c'est lui le "boss", ou plutôt le papounet (chelou) de toute cette fratrie de bites et de moules à l'air. Alors je ne dis rien et je hoche la tête, ne pouvant retenir un sourire en coin accompagné d'une paire d'yeux au ciel quand il me dit que ce genre de magazine a aussi "des articles". J'ai déjà hâte de lire les questions qu'on va lui poser...

... Ou pas. Est ce qu'il doit la jouer celib'? C'est plus vendeur j'imagine... Je suis triste quand je pense que je ne dois pas exister dans la vie de Julian, même si c'est une part de lui qui est lui, mais pas vraiment lui (relisez la phrase, elle a du sens: promis juré).

Je ne comprend pas pourquoi il y met autant ses formes... Heu les formes: il va être à poil et poser en mode "Je suis en rut bichon/bichonne rejoins-moi", sans montrer le but. Le RUT zut de flûte!!! (pas le but!). Son truc il le montre à longueur de temps et en action s'il vous plaît alors qu'il se fasse photographier la teub à l'air... Je m'en fou royalement. Je hausse les épaules:
"Heu... Oui poser tout nu ça fait partie de ton taff, je le sais je l'ai pigé tu sais...".
Je m'en fou mais je le préviens cependant parce que je suis gentleman:
"Par contre ne viens pas te plaindre si je te saute dessus quand tu ramèneras des previews.".
J'ai mes limites... Et sa main qui n'arrête pas de se balader sur moi en est une. Je descend de mon destrier canapal après un chaste baiser et commence à manger, la tête remplie de questions que je n'ose pas poser.

Tenaces, elles passent en background quand je lui raconte ma journée dans les coulisses du zoo et l'explication du pourquoi je sens autant le fauve du coup (hahaha humour animalier +10 points). Peut-être que c'est juste ça, peut-être que je sens trop la moufette et que ça le dérange et qu'il n'ose pas me le dire. Oui... C'est sans doute ça.

Une douche saveur citron meringué (... sans commentaire) et je file au lit.
Peut-être qu'en me grimant en bouffe avec ses gels douches chelous, j'attiserais son appétit.
Enfin... Peut-être.

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Beloved
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Luigi

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Julian Stanford
J'ai 32 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis une star du X et je m'en sors bien. Sinon, grâce à une chance extraordinaire, je suis de nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien, je n'arrive pas à croire à mon bonheur et en même temps j'ai peur de tout gâcher à nouveau.

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Chris Hemsworth :copyright:️ Gajah

"Heu... Oui poser tout nu ça fait partie de ton taff, je le sais je l'ai pigé tu sais..."

Ouais je le savais. Il le savait. On le savait. Mais ça ne calmait pas pour autant ma peur. Comment il réagirait en me voyant poser dans un magazine complètement à poil? Pire comment est ce qu'il le prendrait en me disant au revoir le matin, en sachant que je partais pour tourner une scène, pour baiser une meuf devant une foule d'individu? Je stressais... et j'allais encore surement stresser un moment.

"Par contre ne viens pas te plaindre si je te saute dessus quand tu ramèneras des previews."

Je souris doucement à sa remarque. Ouais... le sexe... j'avais évité le sujet, ou plutôt j'avais évité de le faire depuis qu'on s'était remis ensemble. Je me doutais que ce ne serait plus comme avant. Il ne pouvait plus se dire qu'il était le seul à profiter de mon corps, le seul à pouvoir m'embrasser, me sucer... J'avais peur de le faire en réalité. Peur que mon boulot ne vienne désormais envahir nos moments à deux au lit. Moi je n'y pensais jamais avant. J'avais toujours clairement fait la séparation dans mon esprit entre ce qui était professionnel et la vie privée. Mais ça ne serait pas forcément le cas pour Nick. Et je stressais. A croire que je n'étais plus que ça désormais, une boule de stress qui s'inquiétait à l'idée de le perdre. Oh j'avais toujours eu cette peur, mais avant je pouvais me cacher derrière mon déni, mes plus tard, pour ne pas penser à cette éventualité.

Je le laissais descendre de mes genoux pour aller manger. La discussion dériva sur des sujets un peu plus légers, ou disons moins difficile que mon boulot. Je l'écoutais me parler en souriant de ses aventures au sein du zoo. J'adorais ces petits moments qu'on passait là. Je rêvais depuis tellement longtemps de pouvoir vivre ça tous les jours avec lui. Discuter de tout et de rien devant la télé, l'écouter me raconter sa journée. Puis aller me préparer pour la nuit avec lui. Le prendre dans mes bras alors qu'il venait se coucher à mes côtés. Sentir son odeur... il faudrait que je lui dise, le citron meringué lui allait à merveille. J'avais des envies de le dévorer tellement il sentait bon ainsi dans mes bras. Mais non pas ce soir... peut être demain... ou pour son anniversaire, quand j'aurais réussi à lui parler de mes blocages ridicules.

***

"Lève un peu ton bras Stan... oui comme ça.... je veux qu'on ait l'impression que tu invites le lecteur à te rejoindre dans ce lit... voilà oui comme ça c'est parfait..."

Je pris la pose comme il me le demandait, me concentrant au maximum pour réussir à donner cette impression qu'il cherchait. Je jetais juste de temps en temps des coup d'oeil au drap, voir s'il couvrait bien ce que je voulais cacher, à savoir mon service trois pièces et la sailormarque comme se plaisait à l'appeler Nick. Et encore une de mes lubies à la con. Cette marque je n'y avais jamais vraiment prêté attention. Je ne l'aimais pas vraiment, trouvant qu'elle faisait un peu trop... efféminé comme marque. Non mais sérieusement un croissant de lune... j'aurais pas pu avoir une tâche en forme de patate toute bête? Mais Nick lui il l'adorait. C'était un peu sa marque maintenant. Et je voulais qu'elle le reste.

J'avais demandé à la maquiller avant la séance, histoire qu'on ne la voit plus, mais Steve avait protesté. Mes fans connaissaient certaines de mes petites marques, dont celle ci, surtout celle ci en fait. Alors hors de question qu'on change un seul détail sur mon corps parfait, dixit Steve. Résultat je m'amusais à la cacher en prenant des positions où on ne la verrait pas, ou en la cachant avec le drap. Et pour le moment je m'en sortais plutôt bien.

Encore ce qui me sembla être une éternité et je pus me lever et me rhabiller pour faire l'interview. Steve restait avec moi, après tout on était là pour parler du film sur lequel on venait de travailler. On en discuta un moment avant que les questions ne s'orientent sur mes futurs projets.

- Pour le moment je vais faire une pause. J'ai beaucoup tourné ces derniers temps, principalement pour Steve. J'ai besoin d'un peu de vacances et je pense les avoir mérité.

On éclata de rire avec Steve, ce dernier confirmant que je m'étais donné vraiment à fond sur les derniers projets et que ça allait se voir à l'écran. Mais il ne comptait pas me laisser prendre trop de vacances non plus. Il avait des tas de projets pour son acteur favori et il savait que d'autres aussi voulaient m'avoir. Ca par contre c'était nouveau et je n'étais pas au courant.

Je finis par lui tirer les vers du nez alors qu'on finissait de regarder les photos de la séance, et que j'en prenais quelques une pour les donner à Nick.

- C'est quoi cette histoire de projets?

"Tu sais que j'adore bosser avec toi. Je vais pas te laisser partir comme ça. Pour le moment je me concentre sur la futur promo du film, et je vais avoir besoin de toi pour ça tu sais. Tournée dans quelques salons et peut être une surprise."

Il me fit un clin d'oeil qui ne fit que m'inquiéter davantage. J'avais peur des surprises de Steve en général.

"J'ai aussi entendu parler d'un gars qui voulait ouvrir un nouveau site de streaming. Il a engagé Dan pour tourner pas mal de minis vidéos et aussi quelques films. Tu le connais non?"

Je hochais doucement la tête. Je le connaissais oui en effet. J'avais déjà bossé avec lui dans le passé. Je l'aimais bien. Il était plus calme et plus posé que Steve. Le genre de mec hyper pro qu'on imaginait plus tourner des films sérieux que des pornos. J'aimais beaucoup tourner avec lui. Si le site l'avait engagé à lui, je ne doutais pas qu'ils feraient très vite un carton.

"Il veut t'en parler. Je ne sais pas encore quand ça devrait commencer, pas tout de suite, peut être dans deux à trois semaines, mais il te veut. Alors ne prends pas de trop grandes vacances."

J'acquiesais distraitement avant de quitter le studio. C'était une chance je m'en rendais compte. Bosser avec Dan c'était toujours un plaisir et j'étais certain qu'il ferait un super travail. En outre je n'avais rien de prévu pour les semaines à venir, et il faudrait bien que je travaille à un moment si on voulait avoir de quoi vivre. Mais je redoutais d'en parler à Nick... c'était trop tôt pour le moment. On venait à peine de se remettre ensemble. Et puis rien n'était certain encore. Tant que Dan ne m'avait pas contacté on ne m'avait officiellement rien proposé. Steve ça ne serait pas avant un ou deux mois vu comme il était pris par Fucking War. Oui... j'avais le temps pour lui parler.

***

Je rentrais chez lui ce soir là, en partie parce qu'on avait décidé d'alterner un peu, en partie aussi parce qu'il fallait quand même qu'il récupére ses affaires. Il était mignon dans mes vêtements mais il flottait vraiment beaucoup trop dedans. Alors il était rentré chez lui, moi j'étais passé chez moi mettre quelques affaires dans un sac et surtout les billets d'avion pour son anniversaire. Je lui avais envoyé un message en quittant mon apprtement, lui promettant de ramener le diner avec moi.

On passa une bonne soirée encore ensemble. J'adorais vraiment son appartement et je m'y sentais si bien avec lui. On parla rapidement de ma séance photo. Je gardais pour moi mes photos et ma conversation avec Steve. Il serait largement temps de lui parler de tout ça plus tard. Je passais aussi sous silence mon délire avec la sailormarque. J'évoquais juste l'interview, expliquant qu'on avait parlé du film.

Je me couchais à nouveau avec lui ce soir là, sans rien faire de plus. Demain je lui en parlerais. Je lui parlerais de mes doutes et de mes craintes au niveau du sexe. Demain... c'était promis.

***

Je m'étais levé discrètement le matin, essayant de ne pas le réveiller. C'était un matin spécial, celui de son anniversaire, le premier que je fêtais avec lui. Et dire que ça avait failli ne pas arriver. Pourtant j'étais là, plus heureux que jamais et j'allais pouvoir fêter cette journée avec lui.

Alors forcément je voulais faire quelque chose de spécial. Il y avait déjà le cadeau bien sur, mais je voulais faire plus. J'avais une petite idée de cadeau en plus pour le soir ça c'était bon. Je l'avais mis dans mon sac au cas où on passerait la nuit chez lui. Mais je voulais commencer la journée de façon marquante. C'était la journée de mon Nick aujourd'hui.

Alors j'étais descendu sans faire de bruit. J'étais parti lui chercher tout un tas de viennoiseries. J'étais remonté, disposant tout sur un plateau avec un jus de fruit frais que je m'étais fait chier à pressé, des toasts, des petites confitures que j'avais trouvé à la boulangerie et surtout du café.

J'étais arrivé dans la chambre, lui souriant alors que je venais me mettre contre lui pour l'embrasser.

- Bon anniversaire mon amour...

Je le gardais un peu plus contre moi, l'embrassant doucement alors que je posais le plateau devant lui, l'enveloppe en évidence dessus. Je souriais, un peu anxieux en attendant qu'il l'ouvre.


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PierreHope
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Nick Frobisher
J'ai 27 ans et je vis à Los Angeles, USA. Dans la vie, j'étais Doctorant en éthologie animale et je m'en sortais bien. Sinon par miracle , je suis de nouveau en couple et je le vis comme si ça devait refoirer.
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J'ai eu beau me grimer en senteur alimentaire issue de son stock personnel de gels douches inédits, rien n'y a fait: mon cul est resté en paix toute la nuit.

Et en plus il s'est tiré je ne sais où.
Je commence à flipper.
J'essaye de me rendormir en me disant qu'il est juste sorti faire une course genre...
Genre... Heu... S'acheter un string pour son prochain shooting pour le magazine "Culcul tout nu!" par exemple. Mais en fait ça ne m'aide pas.
Mais genre pas du tout. Déjà je sens popol qui fait de la résistance malgré mon angoisse qui monte: les photos justement... Il m'en a à peine parlé. Je ne peux pas m'empêcher de me dire qu'on va retourner au statut quo d'avant... Où il grognera et que je n'insisterais pas.

Je n'ai pas le temps de m'apitoyer davantage que je l'entend rentrer et siffloter un air qui m'est inconnu (après il ne faut pas me prendre comme partenaire de blindtest je suis nul à chier sauf si c'est du Britney). Je l'entend pester contre de la vaisselle trop bruyante et un sourire se dessine sur mes lèvres: est ce que je serais le plus chanceux des Nicky et que mon nounours me préparerais un petit dej'?
... Ou il se prépare juste le petit dej' pour lui.
Mais alors pourquoi il sifflote comme un nain de Mickey qui rentre du boulot? (... Et en si peu de temps il a pas pu aller tourner un porno hein? Non il m'a dit qu'il n'avait plus ri...).

Je me jette de tout mon long en remontant le drap sur ma tête comme un gamin qui se planque en entendant son pas se rapprocher de la chambre et je fais genre je dors (je sais pas pourquoi: l'inspiration du moment). J'adorais faire ça avec mes parents j'apprenais pleiiiin de trucs qu'ils ne voulaient pas dire devant moi... Ok j'en comprenais pas le quart. Mais j'avais l'impression d'être un espion en planque c'était trop jouissif.

Je feins le bel endormi tiré de son sommeil en en rajoutant sans doute trop sur le bâillement à décrocher la mâchoire et j'ai trop la tête au clair pour être crédible mais je m'en fiche: j'ai les yeux qui brillent devant mon homme qui me la joue romantique au dernier degrés (... et j'ADORE ça).

Je me laisse embrasser et dorloter, le serrant fort contre moi. Il sent meilleur que les viennoiseries que j'ai entre-aperçues... Et il est encore plus appétissant qu'elles. Il sent encore le Julian tout chaud d'une nuit entre les draps. J'ai envie de le dévorer mais je me retiens et j'ouvre de grands yeux surpris: c''est mon anniversaire? Je vérifie le réveil où je peux lire le jour et le mois en plus de l'heure: eh mais oui!
... J'avais complètement zappé. J'en suis à vérifier mon âge en soustrayant mon année de naissance à celle en cours, mais j'aperçois une enveloppe sur le plateau et le regard plein d'attente de mon blond-châtain-clair-cpastresclairtoutçamonsieurveuillezchoisir (disons "camaieu doré"-ouais j'ai loupé ma carrière dans la mode avec leurs appellations de couleurs qui pour moi n'existent pas). Mon sourire s'atténue un peu.

Je n'aime pas les surprises... Ok la dernière, le week-end était dantesque. Mais chez moi, toute surprise est soit synonyme de catastrophe (ne jamais tenter de se la jouer triton sexy dans un bain en attendant son Jules ou on glisse et on se fracture la mâchoire par exemple parmi 100 autres...), soit de déception (et ne pas arriver à la cacher et voir l'air attristé d'une personne que vous aimez est pire que milles tourments). Qu'est ce qui m'attend là-dedans? Les fameuses photos du shooting? D'autres photos de lui petit? Une lettre? De lui? De quelqu'un d'autre...? Une carte d'anniversaire? Une proposition d'emploi? Un vieil oncle Australien qui me lègue sa fortune!
J'essaye de plaisanter avec moi-même mais je n'en mène pas large et je demande en tentant d'avoir l'air décontracté:
"C'est la facture du service Julian Bedroom?".
Mais à part un grand sourire et une injonction à ouvrir pour le vérifier, je n'obtiens aucune information supplémentaire.
Je déglutis et j'ouvre l'enveloppe (en veillant à ne pas me couper... Oui on peut se couper avec ces machins c'est hyper dangereux. Arme de catégorie D).

Je ne comprend pas bien ce que je vois... Pourquoi il me montre ce billet d'avion pour l'Italie? ... Il a un tournage là bas et il ne voyait pas comment me l'annoncer? C'était ça l'air anxieux? Et son sourire alors? Et comme un con je vois qu'il y'a encore un billet dans l'enveloppe. Il veut que je l'accompagne sur le tournage...? J'essaye de sourire de dire merci quelque chose. C'est plutôt cool comme idée mais j'aurais préféré y aller et qu'il soit 100% avec moi. Rien qu'à moi.

Il me demande un peu inquiet et doucement ce qui ne va pas. Et voilà je l'ai blessé... Bravo Nicky. Joyeux anniversaire Nicky. T'es qu'un crétin Nicky... À cause de moi, on va se séparer à nouveau, on va...
"Calmes-toi!".
J'ai juste à demander des précisions. J'ai juste à dire ce qui me chagrine mais... Je n'ose pas. J'ai peur que tout sorte d'un coup les "pourquoi" les "comment" et de mal dire des choses. Il me dit qu'il peut échanger les billets si ça ne me plaît pas mais comme je lui avait parlé de mon rêve d'y aller... Je vois qu'il est déçu. Je suis nul. Tellement nul et lui il est tellement gentil...
"Non non c'est... Je suis surpris c'est tout. Ça fait beaucoup d'un coup. Tu... T'aurais pas dû c'est trop... ... Oh t'as même pressé du jus d'orange?".
Là je ne feins rien, je suis sincèrement surpris: je ne savais même pas que j'avais de quoi faire ça dans un de mes placards (...Faudrait ptet que je profite du déménagement pour trier un peu moi).

***

Et nous voilà en chemin pour déjeuner chez mes parents. J'ai tenu à conduire malgré ses protestations véhémentes (et un brin vexouillantes): ça m'occupe un peu l'esprit.

On a passé le reste de la matinée à se câliner et parler appart en regardant les offres, moi en t-shirt et slip enfin à ma taille, lui dans ses fringues favorites: les habits de l'Empereur.
... Finalement cette habitude qu'il a de se pavaner en tenue d'Eve (enfin d'Adam. J'ai bien maté vérifié. Et moi je suis la pomme "Croquez moaaaa CROQUEZ MOA!"). Il va me rendre dingue.
Dingue parce que je suis frustré. À mort.
Et je ne parle pas que de mon besoin irrépressible de copuler, non.

Je parle aussi de cet obscur refus de me montrer des photos de sa séance "kiki presque à l'air" sous des prétextes foireux style "confidentialité" et autres excuses bidons (c'est ma faute vu que j'ai dis que je lui sauterais dessus... J'ai dû l'effrayer).

Il me torture.

J'ai l'impression d'être puni sans même savoir pourquoi. Je repasse ce que j'ai dis. Ce que j'ai fais. J'ai mille et une idées. Quarante milles questions mais... Je ne dis rien. Parce que j'ai trop peur du mot malheureux qui fera tout voler en éclat. Parce que j'ai déjà vécu ce cas de figure d'être le "demandeur" et que l'autre se sente "oppressé" et limite "harcelé" par mes ardeurs. On ne s'était pas quitté uniquement à cause de ça avec mon ex mais... Je pensais avoir trouvé quelqu'un qui en plus de partager les mêmes sentiments que moi, avait le même appétit que moi. Où est passée la bête de sexe de ce fameux week-end...? Pfuiiit, envolée! Ah j'ai toujours le nounours, tout gentil, tout mignon, mais sa main sur mon genou là, j'ai à la fois envie d'y apposer un amoureux bisou dessus, de la lui coller dans la poire, et de sucer son index de façon équivoque.

Je suis un paquet de nerfs qui sursaute et bande au moindre souffle de sa part sur ma peau. Et je me déteste d'être ainsi. Je ne comprend pas ce qui ne va pas.

Peut-être qu'il tourne à nouveau (les photos c’est du pipeau) et ne m'en a pas parlé et il est vidé.
Peut-être qu'il culpabilise.
Peut-être qu'il regrette l'idée de s'installer ensemble il en a déjà marre de moi.
Peut-être qu'il ne veux pas se lier davantage vu que je vais partir un moment (je n'ai pas encore appelé j'attend d'avoir vu mes parents et avoir leur avis pour le faire, comme cela à toujours été, mais j'ai décidé d'accepter le projet).
Peut-être... Peut-être...
Ma vie est un "peut-être" permanent dont je n'ose briser le fragile équilibre. Alors je la boucle. J'emmagasine. Mais je me connais... Ça va finir par sortir. Et plus j'attend plus ça pétera fort. Enfin... On verra bien.

Là j'ai un autre problème à gérer.

Comme je le prévoyais après nous être garés et avoir frappés (Julian trop mignon avec son bouquet de fleurs pour ma mère à la main), j'ai vu mon père derrière ma mère me faire un de ses grands sourires sincères. Il était content de me voir. Vraiment content. Il avait dû s'inquiéter pour moi, sans jamais l'avouer bien entendu. Et puis... Il avait vu mon accompagnant et son visage avait retrouvé sa froideur. Cette froideur qu'il m'avait servi durant plusieurs mois matin, midi, et soir fût un temps. Mon père a prétexté son fameux garage à ranger et s'est éclipsé, refermant le verrou de l'accès au garage derrière lui. J'ai soupiré en passant une de mes mains sur mon visage: comme si j'avais pas assez à gérer...

Pas besoin de jeter plus qu'un coup d’œil à ma mère qui s'empresse de pousser des cris de ravissements sur le "beau bouquet de Julian!" qui me fait presque rire tant on dirait qu'elle félicite un petit pour son ensemble de fleurs champêtres qu'il a cueilli tout pour elle. Et la voilà qui l'entraîne par la main en lui disant qu'il va l'aider à finir de préparer les cookies. J'ignore son regard un peu paniqué et je le salue de la main, alors que ma génitrice s'éloigne vers la cuisine en traînant son suivant avec sa redoutable poigne de fer. J'attaque le cas "papa"...

***

"NON! Je n'ouvrirais pas tant que ce... Cet abject individu osera souiller ma maisonnée par sa simple présence! JAMAIS TU M'ENTENDS???".

Difficile de ne pas l'entendre vu comment il s'égosille. Je fais tranquillement le tour en ressortant de la "maisonnée" et tape le code de la porte extérieure du garage qu'il n'a jamais changé (je suis persuadé qu'il ne sait pas comment faire de toute manière). Je l'entend courir de l'autre côté et pester contre sa propre bêtise. Moi je souris mains dans les poches et mon sourire s'agrandit quand j'aperçois ses jambes courir dans le sens inverse pour établir leur possesseur devant un carton couvert de poussière qu'il examine gravement comme s'il s'agissait d'une bombe à désamorcer.

"Bonjour Papa.".
Grommellements, "jsuisoccupé" "tumdéranges", fourrageages dans des contenants variés. Je m'approche de ce capharnaüm qui n'a pas vraiment bougé depuis que je suis petit: je n'ai jamais vu de voiture garée dans cette pièce alors que c'est sa fonction première. J'adorais traîner et fouiner dans ce lieu de trésors insolites, même si j'en ressortais souvent cabossé et que cela provoquait une ire de ma mère envers mon laxiste de père "qui aurait un jour ma mort sur la conscience".

Je sais pourquoi ce ronchonchon auquel je ressemble tellement de traits et d'expressions se la joue "madone trahie".
"Papa, tu ne peux pas me protéger de tout et de tout le monde. Ça me touche que tu sois prêt à jouer le vieux con réac' pour ça mais...".
"Je ne joue pas Nicky, cet homme est un suppôt du sextant... Heu de Satan.".
Il reste sérieux comme un Pape malgré son erreur (On sent les heures de cours de théâtre à la fac...). Personnellement, j'ai déjà envie d'hurler de rire.
Ou de me mettre à pleurer.
Je ne sais plus trop je suis à bout.

S'il la joue trop tête de mule, je sors la larme. Elle viendra toute seule. Et j'ai tellement mais tellement envie de rétorquer quelque chose au sujet du suppôt et de l'endroit où il se met mais... Je m'abstiens. C'est mon père quand même.

Je réponds juste d'une voix douce et qui se veut innocente au possible:
"Ha... Et donc... Maman aussi est une mauvaise personne selon toi du coup?".
Il se relève et se cogne, cillant à peine sous la lumière qui se balance au-dessus de nos têtes, affichant un air perplexe: Il voit que je sais et que nier ne servirait à rien. Alors je lui explique pourquoi maman me l'a dit. Pourquoi elle a partagé son plus honteux et intime secret qu'on ne partage normalement pas avec son propre enfant vu sa teneur, et dont il était aussi le gardien.

Je le vois réfléchir un long moment, retrouvant cette ride que j'ai déjà pu voir sur mon propre front. Celle que Taby appelle la "ride de l'intello". (Sauf qu'en plus je me mords la lèvre inférieure). Isaac pèse le pour et le contre, ce que cela implique, et hoche lentement la tête avant de me dire d'un air triste et un peu absent:
"Je sais que tu es un gosse réfléchi Nick... Déjà petit, choisir ton parfum de glace avait l'air d'être une décision de l'ONU dans ta caboche. Mais... Je sais ce que fait le regard des autres. Et le regard sur soi. Tu as pensé aux conséquences sur toi? Sur vous? Sur ton... Votre avenir...?".
Je lui dis que je suis là avec Julian pour en discuter, justement. Parce qu'ils sont important pour moi, et pour lui aussi. Enfin il abdique et accepte d'arrêter son boudin, et j'échange encore un peu sur le sujet avec lui, sans filtre, avant d'aller sauver Julian de ses fournées de cookies. Mon père fonce sur ma moitié pour le serrer contre lui en lui chuchotant quelque chose et en l’appelant "fiston".

Autour d'un bon repas, je leur confie le chantage odieux de mon ex-idole, qui récolte un "Oh le chameau!!!", insulte ultime de mon adorable mamounette. Je leur parle du tournage, ma mère sortant une aberration sur ma photogénie qui est pourtant inexistante, mon paternel voyant l'opportunité d'une telle expérience sur un CV. Et pour l’appartement... On a carrément eu le droit à une proposition de garants et au champagne, mais pas la bouteille prévue de base pour fêter mes 28 ans (oui j'ai finis ma soustraction interrompue de ce matin hahaha), non:
"Une bouteille que je gardais pour tes 30 ans! Un grand cru! ".
J'ai eu un peu peur en me souvenant du fameux "vin de réserve 10 ans d'âge" que mon père avait couvé et ouvert pour mes vingt ans mais rien à voir: ce champagne est fameux.

Je n'ai pas vu Justin. Cela m'inquiète un peu, mes parents sont restés évasifs sur la question... Je n'ai pas creusé. Je l’appellerais en rentrant. Je suis reparti le cœur plus léger (et avec un tupperware de restes et des cookies évidemment)... Jusqu'à recevoir un sms de Tab qui me pousse à conduire comme un Vin Diesel (bon ok... sans faire 36 vérifications) pied au plancher (... ok 41 kilomètre heure soit 1km/h au dessus de la vitesse autorisée MAIS QUAND MÊME!!!):
"Justin chez moi, viens vite stp.".

Une emmerde en chasse une autre faut croire.
Vivement ma couette, ma BD de "Garfield" et ma tisane (ouais manque que les charentaises je sais). Avec un câlin de Julian. Même si c'est un peu une torture aussi tant pis: je prend ce qu'on me donne.

Je suis pas sûr de survivre à cette journée.
Vraiment pas.

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Oui j'avais sorti le grand jeu. Mais c'était son anniversaire et je ne povuais pas faire autrement. Je voulais que cette journée soit spéciale, et elle l'était. C'était le premier anniversaire qu'on fêtait ensemble, l'anniversaire de mon amour. Alors j'avais prévu des petites surprises pour lui, à commencer par ce petit déjeuner.

Je m'étais installé à côté de lui, un peu anxieux de voir sa réaction quand il ouvrirait mon enveloppe.

"C'est la facture du service Julian Bedroom?"

Je me forçais à sourire, difficile quand on pensait que là j'étais une boule de nerf.

- Non ça tu devras le payer en nature.

Ouais enfin quand je me serais décidé à surmonter ma connerie de blocage. Ce soir... après la dernière surprise de la journée. Là pour le moment j'attendais de voir son visage s'illuminer quand il verrait les billets d'avion. Je savais qu'il rêvait d'aller là bas. Il avait été déçu lors de notre rupture de voir qu'on avait manqué ce voyage. Mais il n'avait rien manqué. On allait pouvoir passer une semaine loin de tout, rien que tous les deux, dans la ville dont il rêvait. Il allait être heureux, oui... c'était sûr.

Sauf qu'il ne souriait pas. Il restait là à fixer les billets sans rien dire, sans laisser voir d'émotions. Et moi je perdais aussi mon sourire nerveux.

- Tu.... ça va? Si.... si jamais tu veux on peut changer les dates ou... on peut aussi changer l'hôtel si il ne te plait pas mais... je me suis dit que celui là... enfin il a vu sur la Colisée et...

"Non non c'est... Je suis surpris c'est tout. Ça fait beaucoup d'un coup. Tu... T'aurais pas dû c'est trop... ... Oh t'as même pressé du jus d'orange?"

Je hochais doucement la tête, essayant de ne pas laisser voir ma déception. Bon ben première surprise ratée... celle que je pensais qui allait le mieux se passer c'était celle qui avait bien foiré et en beauté. Maintenant il restait le déjeuner chez ses parents, que je redoutais plus que tout. C'était déjà stressant de les rencontrer la première fois en étant comptable, alors là avec la version acteur porno de moi... J'allais m'éclater.

Puis il y avait la fête chez Taby avec son frère, oui son frère le petit connard qui avait tenté de foutre en l'air mon couple mais que j'avais promis de pardonner. Super soirée en perspective, quasiment aussi fun que le déjeuner.

Et puis le soir... j'avais ma dernière surprise, que je redoutais un peu. Je ne savais pas comment il allait le prendre au juste. Bien j'espérais mais... et si c'était pas excitant comme je l'imaginais et juste dur à encaisser?

Vraiment la journée commençait bien...

***

"NON! Je n'ouvrirais pas tant que ce... Cet abject individu osera souiller ma maisonnée par sa simple présence! JAMAIS TU M'ENTENDS???"

Le cri était tellement fort. On avait presque pu sentir les murs de la maison trembler. Moi en tout cas j'avais tremblé de tout mon être en entendant ça lâchant presque la plaque de cuisson que je tenais dans les mains.

- Julian attention!! N'allez pas massacrer nos pauvres cookies.

- Oh... pardon Madame Frobisher. Je vais faire attention.

- Voyons Julian, pas de ça entre nous. Appellez moi AleciaL

Je me forçais à lui faire un petit sourire.

- Entendu Alecia.

Je me retournais et plaçais la plaque remplie de cookies dans le four, faisant attention à ne pas en mettre un seul de côté.

Que je m'explique... avec mon Nick d'amour on était finalement parti chez ses parents, après avoir passé la matinée à se caliner et à regarder de possibles appartements. J'avais essayé d'oublier un peu ma déception en me projetant avec lui dans les différents logements. Ca serait compliqué de caser toutes les visites en deux jours mais je voulais commencer le plus vite possible, au moins essayer d'aller voir les agences avant de partir.

On était donc arrivé chez ses parents, la boule au ventre pour moi et un bouquet dans les mains pour sa mère. Oh elle avait été adorable comme toujours. Je m'y attendais un peu de sa part. Après tout elle était bien venue me chercher par la peau du cul sur un de mes tournages pour que je me remette avec son fils. Non celui que je redoutais, c'était son père. Et ça n'avait pas raté. Il était parti s'enfermer dans son garage, moi j'avais été pris en otage par ma belle mère et Nick était parti raisonner son père. C'était là qu'on avait entendu ce magnifique cri de sa part. J'avais envie de fuir, vite et loin d'ici. C'était normal, tellement prévisible même qu'il réagisse ainsi. J'étais.... bah oui j'étais un abject individu.

Je me relevais après avoir mis les cookies à cuir. Je soupirais alors que je regardais la mère de Nick.

- Je crois que je vais y aller ma... Alecia. Je n'ai pas envie de gâcher votre déjeuner d'anniversaire avec Nick.

- Ah non! Hors de question.

Et ce fut là, qu'elle fit la deuxième chose la plus belle qu'elle pouvait me faire. Elle m'attrapa fermement par les épaules pour m'engueuler, enfin gentiment engueuler. Elle m'expliqua que son mari était un rustre mais que ça lui passerait. Il m'accepterait, il accepterait ce que je faisais, parce qu'il aimait Nick et qu'il était heureux avec moi. Il lui fallait juste un peu de temps.

- Mais Nick va régler ça ne t'en fais pas mon garçon. Aide moi plutôt à finir d'installer la table.

Il avait du bien gérer oui mon Nick adoré. Il revint quelques minutes plus tard avec son père. Je restais sous le choc quand il me prit dans ses bras. Ca pour un retournement de situation... Je restais encore plus sur le cul quand il me murmura de prendre soin de fils et qu'il ponctua sa phrase d'un petit fiston. Pour le coup, j'étais vraiment gêné, mais plus pour les même raisons.

Le reste du déjeuner se passa beaucoup plus dans une ambiance détendue. On avait brisé la glace ça y est. Ses parents m'acceptaient, ils acceptaient notre couple. Ils soutenaient même leur fils face à ce connard de doyen. J'avais trouvé une alliée chez sa mère, tous les deux soutenant à mon chéri que oui il était photogénique et que oui il serait parfait à l'écran.

Puis après avoir bien fêté tout ce qu'on pouvait fêter, on partit, des tupperwares dans les bras. Il rentrait à l'appartement, le sien comme je l'avais prévu, quand Taby entra en action.

Elle aurait pu dire ça de tellement de façon... de tout un tas de façons beaucoup plus subtiles que son appel à l'aide qui avait du le don d'angoisser Nick et de le faire rouler comme un fou. Moi je me retenais de rouler des yeux face aux conneries de sa meilleure amie. Je devais avoir l'air quand même un minimum inquiet moi aussi, et surtout tenter de le rassurer. Bien sur que son frère n'avait rien. Je le savais. Il était juste entrain de lui préparer une fête surprise. Mais ça ne je ne pouvais pas le lui dire. Alors je le rassurais du mieux que je pouvais. Elle voulait juste qu'il vienne, si vraiment ça avait été grave elle aurait appellé et pas juste envoyé un sms. Mais rien n'y faisait, mon Nick était en panique.

Alors je le suivis dans l'appartement, serrant sa main comme je pouvais pour le rassurer. Dans quelques minutes ça serait fini de toute façon.

Encore quelques marches...

La porte d'entrée qu'il ouvrit après avoir entendu la voix de son amie...

Et...

***

"Alors... ça s'est bien passé tout à l'heure avec la belle famille?"

Je hochais distraitement la tête, reprenant une gorgée de ma bière.

- Son père a un peu gueulé au début mais il s'est vite calmé et ça va maintenant.

On était dans un coin à l'écart avec Eliott. Je profitais un peu de pouvoir m'isoler de l'agitation de la fête et du monde qui gravitait autour de mon chéri. C'était sa soirée. Je préférais le laisser en profiter.

"Et avec le beau frère....?"

Je soupirais, jetant un coup d'oeil à Justin qui discutait, ou plutôt tentait de draguer lourdement, une fille un peu plus loin.

- Disons que j'évite le problème pour le moment.

"Tu ne lui as toujours pas pardonné?"

- Hmm... voyons... il ne m'a pas laissé une chance de m'expliquer. Il a balancé mon plus honteux secret à Nick. J'ai failli perdre l'amour de ma vie à cause de sa tendance à vouloir sauver son frère de mon odieux mensonge.... Ouais bien sur je lui ai pardonné.

Bien sur que non, je l'avais toujours mauvaise. Et ça n'était pas prêt de se calmer, pas tant qu'on ne ferait pas quelque chose pour ça évidement.

- J'ai promis à la mère de Nick, et à Nick aussi que je passerais par dessus tout ça. Je crois qu'on a surtout besoin d'en parler tous les deux. De mettre les choses à plat comme je l'ai fait avec Nick.

"Je pense aussi que c'est une bonne idée. Mais bon là il est occupé et... ouh.... le citron dans les yeux ça va piquer."

Je me retenais de rire alors que de notre coin on regardait Justin se prendre un rateau monumental. Ou plutôt un verre dans la gueule, rondelle de citron avec.

- En parlant d'histoire de couple.... toi et Taby?

"Oh mince je viens de me renverser mon verre dessus. Quel maladroit! Il faut que j'aille me nettoyer, pas le choix."

Je rigolais en voyant la minable diversion qu'avait mis en place mon ami pour pouvoir s'enfuir et échapper à mon interrogatoire. Je ne tardais pas à voir Tabata le suivre dans la salle de bain pour l'aider à nettoyer le verre qu'il s'était renversé sur lui et qui avait trempé tout son tee shirt. Ah bah oui pauvre chou, il avait besoin d'aide.

Je secouais la tête avant de voir mon amour venir vers moi. Je souris avant de le serrer doucement dans mes bras.

- Tu passes une bonne soirée?

Je le gardais un peu contre moi, profitant d'un petit moment câlin entre nous deux. Oui je ne m'en lassais pas. Je crois que je ne me lasserais jamais de l'avoir dans mes bras comme ça. Je le serrais même un peu plus contre moi avant de murmurer à son oreille.

- J'ai une surprise encore qui attends chez toi... si tu veux on peut s'éclipser... de toute façon Taby est certainement entrain de s'envoyer en l'air, pardon, d'aider Eliott à nettoyer le verre qu'il s'est renversé sur le torse. Alors si tu veux partir...

Moi je n'attendais qu'un mot de sa part pour rentrer, profiter de lui, et serrer les fesses en espérant que ma dernière surprise lui plaise.

Mais bien sur on se fit arrêter sur le chemin de la sortie. Forcément!! On pouvait pas me foutre la paix ce soir et me laisser aller sau... faire une surprise à mon chéri. Un invité surprise en plus... Quel invité se ramenait à plus de 23h à une fête qui a commencé à 19h?

Je fis cependant un petit sourire à Nick.

- Vas y c'est bon. On a cinq minutes. Ta surprise ne va pas s'envoler.

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PierreHope
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Nick Frobisher
J'ai 27 ans et je vis à Los Angeles, USA. Dans la vie, j'étais Doctorant en éthologie animale et je m'en sortais bien. Sinon par miracle , je suis de nouveau en couple et je le vis comme si ça devait refoirer.
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"SURPRIIIIIISE!"
Je vois des visages rigolards de partout et tout le monde me regarde.
... Qui est ce Prise? Qui est sur lui...? Oh puis je m'en fou!!!
Je repère enfin Justin qui est en train de chuchoter une phrase dont je n'entend que la fin à Taby.
"... te l'avais dit."
Je l’attrape et je l'observe sous toutes les coutures avant de le serrer fort dans mes bras.
"Ouf tu vas bien tout va bien. Tout va bien.".
Apparemment je gêne mon puîné qui s'agite, se dégage, et me tend une coupette. Tant mieux je suis assoiffé! Je vais juste tuer Taby pour sa vanne idiote. Mon palais s'étonne en reconnaissant la texture du champagne. Je regarde enfin vraiment autour de moi: la banderole les cotillons... Les gens... Eh mais je les connais!

Ma semi-rouquine soupire et éclate de rire avant de me dire pour m'aiguiller et enlever mon air bêtement étonné de sur ma figure:
"Bon anniversaire Nicky!" et elle me colle un paquet dans les mains.
Une fête surprise mais c'est... C'est...

***
... Bon ok c'est trop génial. J'ai plaqué la distribution de cadeaux en reconnaissant Nico dans la foule. Nico Nico NICO!!! Mon ami de toujours, mon frère de cœur. Il avait tout fait pour être là. Malgré son boulot qui l'emmène autour du monde, malgré ses obligations. Il avait trouvé du temps pour moi et ça me touchait énormément. Bon il manquait notre 3e mousquetaire, coincé avec son gosse malade. On avait fait un bref appel visio avant que le petit dernier lui hurle son mécontentement dans les oreilles. Il avait l'air fatigué mais heureux... Je suis content pour lui. Même s'il me manque.

Ça faisait bizarre d'être le centre de l'attention et surtout de voir des collègues me porter aux nues... Apparemment j'ai fait souffler un vent de rébellion et les langues se délient au sujet des attitudes pas très catholiques du doyen. Je suis over gêné car tel n'était pas mon but: je ne veux être l'étendard ou le modèle de personne. J'ai fais mon choix pour moi. Mais s'il en aide d'autres eh bien... Tant mieux. Et puis je manque au labo et ça me surprend. Je suis plutôt du genre à rester dans mon coin et à ne pas dépasser la limite professionnelle. Je manque surtout à une certaine Maddy apparemment j'ai mon ticket... La pauvre. Elle n'a pas eu vent de la rumeur comme quoi j'étais "une erreur sur la chaîne de l'évolution, un sale pédéraste" comme un gentil mot dans mon casier l'avait souligné? C'est dingue ce qu'on ne voit pas autour de soit même quand c'est sous son nez... Je me rappelle à peine du visage de l'intéressée (et j'en culpabilise comme un con).

Je rigole bien, je passe un bon moment mais la foule me lasse vite. Les interactions sociales à outrance m'épuisent. J'ai besoin de mon îlot de quiétude et je le cherche du regard: il est là, hilare, avec le fameux Eliott. Lui et Taby me fatiguent à se voiler la face et la concernée me fuit dès que j'aborde le sujet pour aller draguer à qui mieux mieux mieux... Tout comme mon pauvre Justin. J'hésite à aller le voir mais des gars viennent le récupérer pour faire un karaoké ou je ne sais quoi. Je l'admire de se relever chaque fois et je ne trouve pas l'attitude de Julian très bienveillante mais je passe l'éponge: je n'ai pas envie de rentrer dans ce genre de discussion. En tout cas pas ce soir. J'entend mon frère entamer une chanson connue avec un autre mec et je grimace malgré moi: Darwin, pourvu qu'il ne tente aucune sérénade c'est l'échec assuré.

Le Eliott sauvage a pris la fuite et la Tabata l'a pris en chasse. J'ai champ libre et je rejoins en souriant ma maison, les bras de Julian. Personne ne peux venir m'embêter ici ni me blesser.
- Tu passes une bonne soirée?
Je hoche la tête sans rien dire en me collant davantage à lui et en laissant mon corps bouger doucement en suivant la musique: oui je suis bien. Je suis dans mon chez moi, entouré de son odeur et de sa chaleur. Je réprime un frisson tandis que ses lèvres chuchotent une invitation bien trop alléchante pour que je la refuse à mon oreille.

Regardant autour de moi, je constate qu'il y'a de plus en plus de gens que je ne connais pas, le sol est en train de devenir de plus en plus collant au fil des heures... Oui, ma fête est finie. Je l'embrasse alors dans le cou avant de me reculer et de prendre sa main:
"Ok on y va.".

J'étais proche de la porte. À 3 pas à peine. À 1 minute près, je ne l'aurais pas croisé. Mais là, impossible de le rater. J'aurais aussi pu peut-être ne pas le reconnaître, ça le changeait tellement ces cheveux courts... Mais il a prononcé mon nom. Avec son phrasé tellement calme et si caractéristique, comme si chaque mot devait être posé et réfléchit avant d'être dit:
"...Nicky?".
Et il s'est approché. J'ai retrouvé ses puissants arômes. Et Julian m'a poussé dans ses bras, sans savoir qui il était... Normal, je ne lui avait jamais montré les rares clichés de lui que j'avais gardé, qui étaient bien à l'abri dans le tiroir sous mon lit.

Enko. Il m'a confié son nom complet, son nom choisi par les siens mais qu'il n'usite pas. Trop douloureux. Trop révélateur de son statut au sein de sa tribu. Je passe la porte en le laissant me suivre. Pas question d'hurler pour couvrir le brouhaha ambiant. Arrivé à l'extérieur, je lève mon regard vers la voûte étoilée, me souvenant de ces nuits qu'on a passé à bivouaquer.
"Tu penses à Zion?".
Bien sûr que je pense à Zion. Les étoiles y brillaient plus fort, plus nombreuses. Je repense à Zion, à nos étreintes là-bas. À nos moments partagés. Nos joies, nos coups de gueules. À ce nous qui n'existe plus.

Je le regarde enfin, lui qui a toujours ce calme olympien qui m’horripile tant.
"Pourquoi tu es là?".
Je le dis comme un reproche. Je ne suis pas de ceux qui restent amis avec leur ex, surtout cette histoire c'est trop... douloureux. J'ai aussi envie de lui demander pourquoi il a fait ça. Pas pourquoi on s'est quittés, mais pourquoi avoir massacré sa belle chevelure corbeau donc il était si fier pour cette coupe quasi militaire? Limite j'ai envie de l'engueuler. Mais j'en ai perdu le droit depuis longtemps maintenant.
"Je pars. Pour l'Europe. Pour le travail, et puis...".
Il n'a pas besoin de finir, je sais qu'il souffre aussi de devoir vivre dans des lieux qu'on a aimé et fréquenté tous deux. Même si le temps lisse tout ça... Sans Julian je comptais moi aussi partir me reconstruire. Ailleurs. Après cette thèse que je ne terminerais jamais.

Il ne dit rien un moment et je n'ouvre pas la bouche. J'aurais trop à dire ou... Pas assez.
"J'ai appris pour... Tout ça. C'est tellement toi...".
Je ne peux m'empêcher de laisser passer un sourire: oui, c'est mon esprit rebelle qui lui avait plus lors de ce colloque, quand il m'a vu pour la première fois et que j'ai refusé de lâcher l'affaire face à un chercheur bouffi d'orgueil qui n'éructait que des énormités concernant la migration de la faune du Dakota du Nord. Lui, c'est son combat pour sa minorité, pour son peuple qui m'a touché. Et son aura. Sa putain d'aura qui me captait à nouveau et à laquelle je refusais de céder.
"Je voulais juste voir si tu étais bien, si tu étais... heureux.".
Je hausse les épaules, à la fois ému et agacé. D’habitude j'étais celui qui parlais le plus des deux, mais là, c'est lui qui fait la conversation.

"... C'est lui? Tu es heureux avec... Lui?".
Je ne sais pas ce qu'il sait et je m'en fou. Je décroise les bras et je le fixe tandis qu'une bourrasque balaye la rue. Ses cheveux devraient danser dans le vent comme je l'aimais tant mais ils ne danseront plus. Tout comme je ne serais plus dans ses bras ni lui dans les miens.

Je réfléchis. Très sérieusement, intensément. Puis je lui dis avec un sourire tendre:
"Oui. Et je l'aime autant que je t'aimais.".
Je suis prêt à tout affronter pour lui. Je suis prêt à ré-essayer. Je l'aime autant sinon plus.

Enko hoche doucement la tête et sourit en soupirant, comme soulagé d'un grand poids.
"Alors... Je peux partir. Sinon, je ne t'aurais pas laissé le choix.".
Je le connais trop bien. Je sais qu'il aurait réussi à me convaincre de l'accompagner. Quelles attaches j'avais après tout ici hormis ma famille? Je devais tenter l'aventure. A ses côtés ou du mien, mais partir avec lui ne coûtait rien. Je sais qu'il m'aurait fait céder, mais je ne suis plus son Nick. Et il n'est plus mon Enko.
"Sois heureux...".
"Sois heureux...".
Nous avons parlé en même temps, comme cela nous arrivait souvent.
"Enko.".
"Nick.".
On se sourit: il n'y a rien à dire de plus.

Alors il s'en va et je regarde sa silhouette élancée s'éloigner un moment avant de reconnaître le pas de Julian qui m'a rejoint. Je ne sais pas depuis combien de temps il est là mais je sens bien son angoisse et sa peur tandis qu'il prend ma main dans la sienne. Il n'ose pas demander qui c'était car ... Il le sait déjà en fait.

Je l'emmène vers la voiture et je le laisse prendre le volant avant de lui raconter. Oui c'était bien mon ex. Non il ne m'a pas fait de mal au contraire... Je lui explique qu'il part du pays, qu'il prend un nouveau départ mais qu'il voulait vérifier que j'allais bien. Parce qu'on a vécu beaucoup ensemble, que c'est terminé mais qu'on gardera toujours un lien spécial, même si on ne se revoit jamais. Qu'il n'a pas à s'inquiéter. Que je lui ai dit être heureux et amoureux. Et là vu la tête de mon nounours j'ai l'impression de me voir quand je suis trop inquiet pour piger ce qu'on me raconte et que je suis trop parti dans ma spirale de peurs et d'angoisses: Mais oui, bien sûr que oui je parle de lui. C'est lui que j'aime. C'est lui qui me rend heureux et personne d'autre. Et je l'embrasse au feu rouge longuement. On se fait doubler et klaxonner par un taré parce que c'est devenu vert mais qu'importe, Julian en avait visiblement vraiment besoin.

On arrive enfin chez moi et je suis impatient comme un gamin la veille de noël. Je vais finir par y prendre goût à toutes leurs sottises de me surprendre à force.
"Bon j'ai été bien sage - je crois?-, je veux ma surprise maintenant! Elle est où? Elle est où!".

Je m'agite je gigote je me penche mais il n'y a rien sous la table, rien dans ma chambre... Peut-être que c'est dehors et qu'on va ressortir? Une balade romantique sur la digue! (heu mouais vu le temps... mais bon je prend je prend!). Un expo nocturne! OH OUIIII J ADORE LES EXPOS NOCTURNES!!! Un abonnement à "kiki tout dur" le mag? Un poème! Un plat inédit et chelou cuisiné par Julian Cooker en personne! En tablier sans rien en dess... Raaah non popol TU TE CALMES!

Je vais exploser je suis intenable tellement je suis heureux d'être avec mon homme avec toute la nuit devant nous. Qu'il m'aie organisé autant de choses, juste pour moi, juste parce que c'est mon anniversaire... Je suis honoré et ravi.

Je finis par arrêter de retourner mon appartement et je le regarde avec curiosité.
ALLER JULIAN CRACHE LE MORCEAU  (sinon je vais fondre du ciboulot!).

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Beloved
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Luigi

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Julian Stanford
J'ai 32 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis une star du X et je m'en sors bien. Sinon, grâce à une chance extraordinaire, je suis de nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien, je n'arrive pas à croire à mon bonheur et en même temps j'ai peur de tout gâcher à nouveau.

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Oui je pouvais bien attendre un peu pour qu'on rentre à la maison profiter de la suite du programme. Je lui avais dit gentiment d'aller le voir, pensant qu'il allait voir un ami qu'il n'avait pas vu depuis longtemps. Je m'étais trompé. Je le devinais rapidement à la façon qu'il avait de s'approcher de lui, ce mélange de tension accompagné de... plaisir? Si ça avait été un ami il ne m'aurait pas planté là comme ça, me laissant. Si il partait comme ça, c'était qu'il ne voulait pas que je les entende parler. Il y avait eu un truc entre eux... je n'aimais pas ça.

J'attrapais mon téléphone, composant rapidement le numéro de Taby. Si il y avait bien quelqu'un qui pouvait me renseigner, c'était bien elle. Elle décrocha au bout de quelques sonneries, la voix un peu essouflée et ralant légèrement. Le stratagème d'Eliott avait du marcher et comme je le suspectais ils devaient être occupé dans la salle de bain.

- Je suis désolé de vous déranger. Promis dans moins de cinq minutes je raccroche et vous pourrez reprendre où vous en êtiez. Mais là j'ai besoin de ton aide. Nick vient de se me planter pour aller discuter avec un type. Un mec que j'avais jamais vu.

- Il est comment ce mec?

- Plutôt séduisant je le reconnais... un indien... des cheveux noirs coupés court...

Je l'entendis jurer au bout du fil, augmentant ainsi un peu plus mon angoisse.

- Il avait les cheveux plus longs avant mais je vois de qui il s'agit. C'est Enko, son ex.

Je vacillais un peu, me retenant au mur derrière moi. Et merde... son ex... son ex qui revenait le voir... et lui qui partait discuter avec lui dans le plus grand des calmes... Ca y est j'étais foutu. Et si le mec venait s'excuser, lui sortir la grande déclaration, lui dire qu'il était l'amour de sa vie et qu'il avait été trop con de le laisser partir? Si il suppliait Nick de le reprendre. Vu la dégaine du type j'étais quasiment certain que lui n'était pas acteur porno. Il devait avoir un métier stable, un truc d'intellectuel même peut être. Ils avaient suffisamment passé des heures à discuter de science tous les deux avant de faire l'amour tendrement. Et il allait me laisser pour ça...

- Julian? Julian tu m'entends?!!

Je sortais brusquement de mes pensées pour reprendre le fil de la conversation.

- Oui oui c'est bon je suis là.

- Arrête de stresser. Il ne t'arrive pas à la cheville. Nick est fou de toi je le sais.

Je soupirais en l'entendant parler. Je voulais la croire mais le doute me revenait de plein fouet. J'avais peur, comme toujours, pire qu'avant même, que le moment où il allait me quitter n'arrive. Il allait se rendre compte un jour qu'il serait plus heureux avec un autre type, un qui lui correspondrait plus, un type comme cet Enko Petit Nuage, Serpent Perfide, Plume dans le cul ou je ne sais quel nom d'indien à la con.

- Tu sais pourquoi ils ont rompu?

- Ils ne s'entendaient plus... beaucoup trop de sujets de discorde entre eux. Je passais mon temps à le consoler, jusqu'à ce qu'ils se séparent. Ca été terrible pour Nick. Tu aurais vu l'état dans lequel je l'ai ramassé... Puis il t'a rencontré. Je ne l'ai jamais vu aussi heureux qu'avec toi. Ca été terrible quand vous vous êtes disputé, pire encore qu'avec Enko. Ne stresse pas Julian. C'est toi le bon. En tout cas moi je suis team Julian et je ne me gênerais pas pour le dire à Nick.

Je ris doucement, légèrement rassuré. Je la remerciais avant de raccrocher. Elle avait des choses à faire avec Eliott... Moi je restais dans mon coin, stressant en attendant que mon amour revienne. Je les observais de loin, prêt à bondir si jamais ce connard d'Enko tentait de s'approcher de MON Nick. Taby avait raison, il était hors de question que je laisse cet enfoiré me piquer mon homme, pas après tout ce qu'on avait traversé ces derniers temps.

Je le vis finalement partir et j'en profitais pour rejoindre Nick, lui prenant la main d'un air possessif. Voilà, qu'il n'oublie pas que même si Danse Avec Les Loups était revenu, je restais son mec.

Je retournais vers la voiture avec lui, prenant le volant cette fois. J'en avais marre de sa conduite de papy. Je montais dans la voiture et je l'écoutais finalement me parler et tout m'expliquer. Il me confirma que c'était son ex. Ouais ça c'était bon je l'avais compris, enfin Taby me l'avait déjà dit. Je l'écoutais ensuite m'expliquer que le mec était simplement venu voir s'il était heureux.... MAIS BIEN SUR OUAIS!!!! Et puis bientôt il allait nous inviter tous les deux pour aller danser autour de son totem magique pour qu'on puisse célébrer notre amour. Il était surtout venu voir s'il n'y avait pas une chance pour lui de le récupérer. C'était plutôt ça la vérité, mais mon Nick était beaucoup trop naïf et mignon pour le voir. Serpent perfide.... Je grimaçais légèrement alors qu'il me parlait du lien spécial qu'il y aurait toujours entre eux... Et si il continuait de s'approcher un peu trop de Nick, très bientôt Serpent Perfide et Manipulateur aurait aussi un lien très spécial avec mon poing. Ou plutôt sa tête de con aurait un lien spécial avec mon poing.

Je m'arrêtais au feu rouge, marmonnant mentalement. Il était hors de question que je le fasse à voix haute sinon Nick allait raler. Il ne voyait pas ce que ce connard était entrain de manigancer mais moi je le voyais et....

Mon marmonnage intérieur fut interrompu par les lèvres d'un Nick possessif venant m'embrassant avec fougue. Je passais mes mains dans son dos pour le rapprocher un peu de moi, appréciant ce petit moment entre nous. Je souriais alors qu'il se reculait, me foutant des voitures qui nous doublaient. Ouais... il avait gagné... je me sentais un petit peu mieux.

***

"Bon j'ai été bien sage - je crois?-, je veux ma surprise maintenant! Elle est où? Elle est où!"

Je me tenais dans l'entrée, souriant doucement alors que je le voyais retourner tout son appartement d'un air surexcité. Je le laissais s'exciter quelques minutes avant de venir le rejoindre.

- Tu vas l'avoir dans un instant... attends...

Je le pris par la main et l'entrainais dans sa chambre avant de le faire s'asseoir sur le bout de son lit.

- Attends là deux minutes je reviens avec ta surprise.

Je me reculais, pianotais un instant sur mon portable avant de le poser sur un meuble. J'attrapais mon sac avant de partir m'enfermer dans la salle de bain. Je sentais le stress monter un peu plus alors que je me changeais. Cela faisait longtemps que je n'avais pas fait ça. J'avais répété un peu quelques temps plus tôt, histoire de me remettre un peu en condition. J'avais trouvé la chanson grâce à Steve. Il était fan de ce chorégraphe et voulait l'inviter dans un salon pour faire une ouverture de soirée assez soft avec une belle choré sexy avant que le reste n'arrive. J'avais regardé le mec en question avant de tomber sur une choré assez... sexy sur une chanson de Britney Spears. Mon chéri étant fan de Britney, c'était la musique parfaite. J'avais un peu regardé la choré m'en inspirant légèrement pour me préparer. Je n'avais pas le niveau des danseurs mais ce n'était pas ce que je voulais de toute façon. Je n'étais pas danseur moi à la base...

Je terminais de me préparer, me fixant un instant dans le miroir en soupirant. J'avais mis un chapeau noir sur mes cheveux, il aurait son importance pour plus tard. Je portais une chemise blanche avec une cravate noire par dessus. J'avais un pantalon noir et une paire de bretelles toutes aussi noires mais qui pour l'instant étaient cachées sous la chemise. J'étais prêt... Allez en scène Julian!

Je déclenchais la musique avant qu'il ne me voit. J'allais me mettre dans l'encadrement de la porte, le visage baissé. Il ne voyait que mon chapeau ainsi qui cachait une partie de mon visage, ne laissant voir que mon sourire coquin. Je fis deux pas dans la pièce avant d'écarte les cuisses, me baissant légèrement tout en les caressant sur le ouuuuuh que faisait cette chère Britney. Bon ça je l'avais piqué au chorégraphe. Mais là où lui partait dans des figures accrobatiques moi je restais jambes écartées face à Nick, ondulant lentement des fesses.

Je m'approchais ensuite de lui, venant me mettre à califourchon sur ses jambes. J'ondulais lentement alors que je prenais ses mains pour les passer sur mon torse. Je ne cessais de lui sourire, c'était le but du jeu, je voulais le séduire ce soir. Je venais effleurer doucement ses lèvres des miennes, sans l'embrasser. Je finis par faire retomber ses mains sur mes cuisses. Les miennes étaient remontées sur ma chemise. Je profitais qu'il était trop fixé sur mes lèvres contre les siennes, sur ce baiser dont il avait tant envie... pour arracher d'un coup ma chemise et l'envoyait valser.

Je me relevais, m'éloignant de lui alors que je me remettais à danser sensuellement, ondulant des hanches dans des attitudes plus que suggestives. Je jouais au bout d'un moment avec mes bretelles, les faisant lentement glisser de mes épaules. J'en profitais pour caresser mon torse au passage. Je le chauffais, ou du moins je tentais de le faire et j'espérais que cela marchait.

Je revenais vers lui, m'asseyant sur lui, mon dos appuyé contre son torse. J'ondulais sensuellement contre lui. J'avais repris ses mains, les passant sur mon torse avant de les descendre plus bas, les laissant aller caresser mes cuisses. Je finis par me pencher en avant, lui laissant une vue parfaite sur mes fesses. Je le laissais profiter de la vue un instant avant d'arracher mon pantalon, restant en string rouge devant lui.

Je me redressais une dernière fois, la dernière avant le grand final. Je retirais mon chapeau pour venir le placer devant mon entrejambe puis, sans me défaire de mon sourire coquin, je tirais sur mon string pour l'envoyer valser au loin. Il n'y avait plus que le chapeau pour préserver ma nudité.

Je revins m'asseoir sur ses cuisses, mon chapeau toujours en plus. Je l'envoyais finalement voler dans la pièce alors que je l'embrassais pour de bon. Je passais mes mains sur son visage, souriant contre ses lèvres.

- La surprise te plait?

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