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LE TEMPS D'UN RP

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Linaewen
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Crédits : Samdoesarts

Univers fétiche : Fantastique
Préférence de jeu : Les deux
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Linaewen
Mer 20 Sep - 23:35

Ivy Flocks
J'ai 31 ans et je vis à New York, Amérique. Dans la vie, je suis journaliste et photographe et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance/malchance, allez savoir, je suis statut célibataire, libre comme l'air, un coeur à prendre et je le vis plutôt bien/pas bien, ça dépend des jours.

Ivy a grandit dans le Montana avec sa mère et ses deux soeurs. Elle est venue à New York pour y faire ses études afin de devenir journaliste et photographe. Depuis, elle travaille pour un petit magazine et est amenée à voyager régulièrement à travers le monde. Par ses photographies et ses écrits, Ivy témoigne de la température du monde, cherche à éveiller les coeurs et les esprits, à connecter les Hommes.
Ivy est dotée d'une âme sensible, spontanée, elle écoute son instinct et sait apprécier les moments que lui offre la vie.
Ivy n'a pas toujours vécu seule. Elle a connu un homme il y a quelques années, qui laissera des marques sur son corps et dans son esprit. Mais ca, c'est un secret, dont elle tire sa force. Une page écrite et tournée.
Je revenais d'un magnifique voyage en Afrique. Un voyage dont j'avais toujours rêvé de réaliser, depuis enfant. Assise sur ma  chaise de bureau, j'observais les photos prises durant ce voyage, sous la lueur de ma lampe et d'une bougie dont la flamme se faisait timide mais chaleureuse, dégageant une odeur de vanille. Tant de couleurs, de saveurs, d'épices dont l'odeur semblait avoir imprégné ma peau. Mais surtout tant d'expressions humaines si différentes, témoignant toutes chacune de la singularité de la vie. Souvent difficile, mais tellement belle. C'était un rêve que j'avais réalisé et je devais en témoigner dans le prochain numéro du magazine pour lequel je travaille.

Mon regard se décrocha des clichés pour se poser vers l'horloge dont seul le tic tac accompagnait cette douce nuit. 5h. Je n'avais pas dormi de la nuit. Je cherchais les idées, repassant les moments du voyage dans ma tête, jusqu'aux détails. Pour autant, rien n'arrivait à se formuler. Je restais bloquée devant ce clavier immense, lequel me semblait contenir trop de lettres. Oui, parfois ça arrivait. Pas parce que je n'avais pas d'idées, non, mais parce qu'elles étaient trop nombreuses. Tout s'entre choquait entre mes tempes : l'immensité du désert, la grandeur des Hommes, la lueur des étoiles, tellement plus brillantes dans leur ciel. Il fallait que je prenne l'air, que je prenne du recul.

Je me levais de ma chaise, les cheveux en bataille, les lunettes sur ma tête et m'approchais d'une des rares fenêtres de ce petit appartement. Dehors, la pluie tombait. L'été mettait les voiles et l'automne commençait à étendre ses couleurs. La ville commençait à s'éveiller sous ma fenêtre, les hommes et femmes s'empressaient de fuir la pluie, couverts par leurs immenses parapluies. Chose que je ne comprenais pas car j'adorais la pluie comme le soleil. Toutes les saisons étaient mes préférées de part la diversité de chacune et les fêtes, surtout. Halloween, Thanksgiving, Noël, je les aimais toutes pour le partage que ces fêtes permettaient. Machinalement, je me frottais mes yeux fatigués, étirais mes bras, jusqu'à la lune. Il me fallait un café. Un café allumerait mes pensées. A cette idée, je pouvais sentir l'odeur de café que dégageait le petit café d'en bas de chez moi. Je filais alors sous la douche, brossais mes cheveux sans fin. J'enfilais un sweat à capuche, un  jean et mes bottines. Cela ferait l'affaire après une nuit sans sommeil, je ne cherchais qu'à tomber dans les bras du confort. Un baiser sur le front de Morphée, mon chat bien sûr, et je passais la porte de l'appartement, pour une nouvelle journée pleine d'aventures !

Arrivée dans la rue, je prenais le temps de contempler le monde autour de moi. Ces personnes au téléphone de si bon matin, le ciel qui dégageait des allures d'orage, contrastant avec les feuilles cuivrées qui ornaient les arbres de la ville. L'atmosphère était douce et délicieuse. Heureusement, j'emmenais toujours avec moi mon appareil photo car je ne voulais pour rien au monde louper quelques souvenirs à photographier. Après quelques clichés, l'odeur du café et de viennoiseries m'attiraient jusqu'au petit café. J'y allais aussi par habitude. Je commandais mon café préféré, avec beaucoup de crème. Je pris le temps de le boire à l'abris avant de me relancer dans la rue mouvementée. Je savais exactement quel endroit m'aiderait à ranger mes idées folles. Un endroit justement lui-même bien rangé : la bibliothèque. J'avançais alors jusqu'à elle, en prenant soin de marcher dans les flaques d'eau, car de toute façon, avec mes bottines, je ne craignais rien. Et c'était un peu fascinant.

Après quelques minutes de marche et un trajet en taxi, j'arrivais au lieu désiré. A travers la pluie, ses lumières lançaient un appel chaleureux à venir se blottir dans un fauteuil et à se plonger dans toutes les histoires possibles que l'on pouvait y trouver. En passant les portes, je savais que j'allais faire grogner Harvin, l'homme d'entretien, salissant le carrelage de mes chaussures trempées. Comme à chaque fois que je venais, je lui laissais alors un croissant pour m'excuser. J'en conclus donc qu'il fait désormais exprès de nettoyer le sol à cette heure du matin. Quelle idée, sinon.

L'envie de lire quelque chose de différent me saisissait. Il fallait que je me détache de ma belle Afrique. Je m'aventurais dans les rayons de la bibliothèque, lisant le titre des livres un par un. Je fini par choisir l'un d'entre eux, évoquant une partie de notre Histoire. Lorsque je pris le livre de l'étagère, j'aperçu un homme de l'autre côté. Cet homme, je l'avais déjà vu ici, mais aujourd'hui son visage me paraissait...différent. Impossible de savoir s'il s'agissait de l'ambiance de cette matinée ou les séquelles de cette nuit blanche, mais le visage de cet homme semblait refléter une multitudes d'émotions, des plus claires aux plus sombres, semblable au miroir du monde.
Il fallait que j'immortalise ce visage, éclairé par les lumières dorées de la bibliothèque. Je pris mon appareil à photos et photographiai l'homme.


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némésis
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Univers fétiche : réaliste • city • science-fiction
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némésis
Lun 25 Sep - 4:18
Archibald Carter
J'ai 37 ans et je vis à New York aux États-Unis. Dans la vie, je suis bibliothécaire et je m'en sors assez bien. Sinon, à cause d’un accident de la vie, je suis veuf et père célibataire et je le vis plutôt mal.

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Eowyn Carter
J'ai deux ans et demi et je vis à New York. Dans la vie je suis un bébé un peu trop aventureux pour mon papa mais je le vis très bien.


> Archibald vit seul avec sa fille, Eowyn, depuis que sa épouse a eu un accident de voiture en rentrant d’une soirée avec des amies à elle.
> Depuis cette disparition il est encore plus protecteur envers sa fille qui découvre tout juste le monde, s’il le pouvait il l’enfermerait dans un tour mais les contes lui ont appris que c’était une bien mauvaise idée, alors il ne peut que la protéger et la préparer au monde dans lequel elle grandira.
> La bibliothèque dans laquelle il travaille n'est pas la sienne, il a récupéré celle d'un ami de feu son épouse qui a pris des congés pour une durée indéterminé.
> Dans la bibliothèque il y a des chats qui se baladent un peu partout car il recueille ceux de la rue, certains clients l’aident à s’en occuper en donnant des croquettes, des jouets, de la litière ou des paniers, voire des soins si besoin s’en fait ressentir.
> Il prend énormément de photo dans la bibliothèque, tout principalement de sa fille et des chats, mais également des réguliers qui le désirent.
> On ne peut pas qualifier Archibald de fêtard, il est même l’archétype de l’homme casanier qui préfère lire devant la cheminée avec un chat sur ses genoux que de se retrouver en boîte avec de la musique trop forte et des gens collés les uns aux autres. Il est même assez anxieux et très peu aventurier.
> Il a une formation littéraire classique, mais il lit de tout, ce qu’il préfère ce sont les contes. Comme c’est un nerd, il a nommé sa fille Eowyn Lucy Carter (Eowyn à cause du Seigneur des Anneaux, et Lucy pour Le Monde de Narnia).
> Sa solitude lui pèse assez mais il n’en montre rien et préfère consacrer son temps à Eowyn et son travail. Il a une petite sœur qui passe le plus souvent possible entre ses voyages et qui l’aide comme elle peut.
> Il songe à retourner au Canada, dans sa ville de naissance, y ouvrir une bibliothèque, car New York lui rappelle bien trop son épouse.

Ft. Chris Pine & Presley Smith
Ce n’était jamais, depuis un peu plus de deux ans, une alarme tonitruante qui réveillait Archibald, au début il s’agissait de pleurs, suivit rapidement par des babillages au petit matin voire des cris qui quémandaient sa présence, des fois des objets lancés avec pertes et fracas à travers la pièce. Toutefois, la lubie de sa fille, dernièrement, était de s’extirper de son lit à barreau pour le rejoindre dans son lit avec l’idée de lui sauter dessus en riant.

Il était évident que ce fut la raison de son début d’œil au beurre noir du jour, blessure qu’il observait dans le reflet de l’ordinateur à l’écran noir. Un soupir franchit ses lèvres pendant qu’il fermait la machine d’une main et portait son regard sur Eowyn, qui discutait avec sa peluche un peu plus loin, à l’abri derrière le comptoir de la bibliothèque – il entendit vaguement le babillage et compris qu’elle racontait une histoire de princes et princesses avec ses mots d’enfants. Le littéraire lui avait aménagé un petit coin pour qu’elle ne vaque pas entre les rayonnages à tout instant, de temps à autre il ressentait le besoin de l’avoir sous ses seuls yeux à l’abri du monde – un peu égoïstement il espérait qu’elle y reste tout le temps.

Seulement, le caractère que la petite tête blonde se découvrait était loin d’être similaire à son géniteur. S’il y avait bien une chose dont on ne pouvait pas qualifier Eowyn c’était d’enfant calme, car elle passait son temps à partir à l’aventure entre les étagères emplies de livres, y grimpait pour trouver ses meilleurs coins de sieste, rejoignait les chats qui se baladaient librement dans la bibliothèque ou venait discuter avec les clients qui recherchaient le calme ambiant. Personne ne s’en était jamais plaint, bien souvent car le père se trouvait juste derrière pour l’éloigner en s’excusant platement, de temps en temps elle avait le loisir de rencontrer d’autres enfants, souvent plus âgés, de jouer avec eux, même avec certains adultes qui laissaient de côté leur lecture pour écouter la fillette – elle était d’une persuasion sans précédent. De ce fait il ne trouva pas très étonnant qu’elle se lève rapidement pour aller vagabonder entre les rayonnages.

L’adulte souffla du nez avant de prendre sa suite, il n’était pas assez irresponsable pour la laisser seule, toutefois, il en profitera pour ranger un peu les étagères et y redéposer des livres rendus récemment. Et c’est sûrement à ce moment-là, alors qu’il triait les bouquins, que la petite de deux ans lui échappa du regard pour quelques longues minutes – moins de cinq, assez peu pour lui éviter une crise cardiaque. C’est une chose qu’il aurait dû prévoir, car ce n’était pas la première fois qu’elle se servait, inconsciemment, des moments où il travaillait pour partir seule.

Dans l’idée d’Archibald, il ne devait jamais la quitter des yeux plus de cinq secondes, particulièrement depuis l’accident, mais, cela, Eowyn s’en moquait pas mal et se frayait un chemin partout, dans tous les coins et recoins, sans aucuns soucis ou pensée pour son père – à vrai dire, elle n’en avait pas encore l’âge, et le grand blond ne pouvait pas la blâmer pour cela ; cet esprit libre, il avait bien conscience d’où elle le tenait, et ce n’était pas de lui pour sûr. Pourtant, il se prenait à espérer qu’elle se pose de temps à autre et cesse de lui faire des frayeurs ; aujourd’hui ne serait pas ce jour.

A la recherche de l'enfant, Archibald parcouru tous les rayonnages, sans en manquer un seul, gardant en main les trois derniers livres qu'il devait encore ranger — des livres sur l'histoire des peuples natifs d'Amérique centrale —, mais Eowyn, très douée en cache-cache, semblait lui échapper à chaque tournant. Pour ne déranger personne, le canadien d'origine, n'éleva pas la voix, n'appelant alors pas sa fille qui prenait le tout pour un jeu ; en soit, il n'y voyait aucun inconvénient puisqu'elle agissait loin de la porte d'entrée. Pourtant, plus le jeu s'étendait, plus son anxiété augmentait, et tous les anxiolytiques que lui avaient conseillé sa sœur, grâce à sa profession de psychiatre, ne pouvait pas l'aider.

Introuvable, la petite ne pouvait pourtant pas être bien loin, la phrase tournait en boucle dans l'esprit du jeune père, qui ne désirait pas donner ses peurs à son enfant, ne pas l'accabler de ses problèmes, pour qu'elle grandisse dans un environnement sain, devienne une jeune personne qui gardait toujours le sourire, à l'image de sa mère. Dans le rayon d'Histoire, Archibald s'arrêta l'espace d'un instant, tout d'abord pour y déposer les livres qu'il gardait depuis un peu trop longtemps, et soupirer doucement, les yeux rivés vers le sol, dans l'idée de se calmer avant de reprendre la recherche de la petite tête blonde.

Cette dernière se trouvait, avec espièglerie, dans le rayon juste à côté, un livre de conte dans les bras, un sourire immense collé au visage, prête à retrouver son géniteur pour qu'il lui lise son préféré, mais son petit plan disparu de son esprit lorsqu'elle découvrir une personne avec un appareil photo — un comme son père par ailleurs — et sa curiosité l'emporta sur son envie de lecture.

« Qu'est-ce que tu fais ? » Demande-t-elle de sa petite voix fluette.

La voix fit revenir Archibald à la réalité, il la connaîtrait entre mille, sans aucun doute, Eowyn n'était pas bien loin, un ou deux rayons à côté, il ne lui restait plus qu'à la trouver avant qu'elle n'embête trop un·e client·e, alors le blond se mit en marche, sans prendre attention à ce qui se trouvait pourtant dans sa vision périphérique.



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