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LE TEMPS D'UN RP

Le rubis maudit

ANNeANNie
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ANNeANNie
Lun 26 Juin - 4:57
Le rubis maudit
Mise en situation

La situation
Sohag, petite ville qui se trouve en Egypte où Mia, archéologue anglaise vivant à Londres a posé bagages pour quelques semaines. Il y a des recherches intéressantes à faire non loin du Nil. Pourtant, tout ne va pas se passer comme prévu. L'achat d'une espèce de petite amulette en rubis rouge va faire ressortir une partie de sa vie qu'elle n'a jamais connue et elle va faire la connaissance d'un Djin et se rendre compte que la réalité peut être étroitement lié à l'autre monde.
Contexte provenant de cette [url=LIEN]recherche[/url]
ANNeANNie
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ANNeANNie
Lun 26 Juin - 5:04

Mia Smith
J'ai 30 ans et je vis à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis archéologue et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Informations supplémentaires ici.

Voilà quelques semaines à présent que Mia se trouve en egypte. Depuis son arrivée dans ce pays fascinant, elle ressent une étrange anxiété qu'elle ne parvient pas à expliquer. Malgré le magnifique paysage qui l'entoure et l'excitation d'explorer de nouvelles découvertes archéologiques, une présence lourde pèse sur ses épaules. Mia se sent comme observée, surveillée par des yeux invisibles. Cette sensation persiste depuis son atterrissage, mais elle n'arrive pas à comprendre pourquoi. Chaque nuit, elle est troublée par des rêves étranges et mystérieux. Des images de temples anciens et de hiéroglyphes se superposent dans son esprit, mêlées à des murmures inintelligibles. Ces visions la laissent souvent en sueur et désorientée au réveil. Pourtant, Mia est une archéologue chevronnée, habituée aux défis et aux mystères que réserve son métier. Elle décide donc de se plonger corps et âme dans son travail afin de dissiper cette anxiété et de trouver des réponses.

Elle commence à explorer les sites archéologiques avec une passion renouvelée, examinant chaque artefact avec minutie, espérant trouver des indices qui pourraient expliquer cette présence oppressante. Les journées passent, et Mia s'immerge de plus en plus dans son travail, négligeant même les signes de fatigue et d'épuisement. Un jour, alors qu'elle examine une ancienne stèle couverte de symboles énigmatiques, elle ressent une énergie étrange émanant de l'artefact. Une fois de plus, la sensation d'être observée l'envahit, mais cette fois-ci, elle est plus intense que jamais. Intriguée, la jeune femme décide de se concentrer sur la stèle et de déchiffrer les symboles qui l'entourent. À mesure qu'elle avance dans sa lecture, une révélation frappe Mia de plein fouet : ces symboles font référence à une ancienne malédiction égyptienne, liée à une entité sombre et puissante qui hante les lieux sacrés depuis des millénaires. Elle présume alors que c'est certainement la raison de ses humeurs changeantes et cette pression qu'elle ressent. Elle a l'habitude de découvrir des mystères de tout genre dans son métier et continue donc la journée ainsi.

Le soir venu, après une longue journée de travail, Mia décide de se détendre en se promenant dans un souk animé non loin de son logement. Alors qu'elle flâne entre les étales colorées, ses yeux sont soudainement attirés par une pierre rouge éclatante, posée avec soin sur un petit étal. Une curieuse fascination s'empare d'elle, comme si cette pierre émettait un appel mystérieux. Malgré sa fatigue persistante, elle ne peut résister à l'envie d'acquérir cette pierre. Elle l'achète donc sans trop se poser de questions, convaincue que ce n'est qu'une simple curiosité de plus à ajouter à sa collection personnelle. Une fois rentrée chez elle, elle dépose la pierre sur une petite table dans son salon. Lorsqu'elle la saisit entre ses mains pour l'observer de plus près, une sensation étrange l'envahit subitement. Une présence semble émaner de la pierre, comme si elle abritait quelque chose de bien plus puissant et sinistre qu'elle ne l'aurait jamais imaginé. Alors que Mia commence à réaliser la nature maléfique de la pierre, une forme humaine se matérialise soudainement devant elle. Un homme aux traits sombres et aux yeux perçants émerge de cette présence, dégageant une aura menaçante et hostile. La terreur envahit Mia alors qu'elle réalise qu'elle a involontairement libéré une entité peut-être malveillante en achetant cette pierre. Incapable de bouger ou de réagir, elle est prise au piège face à cette apparition effrayante. Prise de panique, elle se rappelle soudainement des connaissances archéologiques qu'elle a acquises au fil des années. Elle se souvient avoir lu des récits sur des objets maudits et sur les rituels nécessaires pour les neutraliser. Elle s'éloigne malgré tout et n'arrive pas à relativiser, ni à croire ce qui se passe. “Je … Je ne vous veut pas de mal … Qui êtes-vous ? Est-ce que je rêve ?'' elle semble s'intérroger à haute voix, à mesure qu'elle semble essayer de rassurer la chose aux traits pourtant humains devant elle. Tremblante et terrorisée, elle ose à peine respirer.
Stormy Dream
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Tournesol
Stormy Dream
Jeu 29 Juin - 11:20
@ANNeANNie

Vango
J'ai plus de 3 siècles, mais j’ai l’air d’avoir 35 ans. Je vivais paisiblement ma vie de Mécène dans la Cité d’Ayzad jusqu’à ce qu’une guerre civile éclate avec les Diluviens. Fidèle protecteur de mon peuple, mais surtout de ma Reine XX, je me suis battu pour empêcher la chute du Royaume. C’est ainsi que le Nouveau Roi autoproclamé Rakha et ses Marids m’ont maudit. Mon âme a été transférée dans un objet humain appelé « amulette », devenue ma prison depuis plusieurs décennies. Ma seule possibilité de sortir de là est d’être invoqué par un djinn, à qui je devrai protection et fidélité : un serviteur dévoué, plus communément appelé esclave. J’aurais pu y rester encore des siècles si une drôle d’humaine ne m’avait pas fait sortir de là par je ne sais quel moyen. Mise à part cela, je suis célibataire et le resterai jusqu’à la fin : les Mécènes ne se marient pas… Comment imaginer que ce soit different pour un esclave ?.

La date de naissance de Vango est approximative, mais estimée à plusieurs siècles auparavant par le concerné : quand on peut vivre longtemps, les chiffres n’ont pas d’importance. Elevé par sa mère elle-même Flamboyante, le jeune djinn a été traité comme ses pairs : durement, répandant des valeurs de bravoure et loyauté. Depuis son plus jeune âge, il a vécu en communauté, étudié l’histoire et la culture des plus anciens, travaillé auprès des femmes et des hommes du feu qui faisaient prospérer la Cité d’Ayzad. L’âge d’or de son Royaume était d’ailleurs appelé l’âge de Feu, reconnaissant envers celle qui dirigeait avec adresse les peuples de djinns, bien qu’ils ne soient pas prêts à s’unir.  
Doté de capacités physiques très avancées pour son âge, le jeune djinn avait rapidement attiré l’attention des hommes. Il grandissait vite, et s’étoffait rapidement. Pour sa mère, ce n’était qu’une réponse de son corps aux sollicitations importantes qu’il lui faisait endurer. Courir, grimper, aider… toute la journée, et parfois toute la nuit. Vango s’ennuyait vite, et proposait ses services aux personnes qui l’entouraient pour contrer cela. Sa mère venait parfois le traîner par le col pour le ramener à la maison, de peur que ses pairs ne finissent par le tuer d’épuisement. Mais le jeune djinn était ainsi : dévoué pour son peuple, fidèle à ses valeurs, prêt à tout pour servir sa Reine.
Naturellement, lorsqu’ils pensèrent à lui pour rejoindre la garde de sa Majesté, il en fut très honoré. Vango était le plus jeune djinn à qui on proposait ce privilège. L’histoire n’en avait vu aucun autre avant lui. Il s’engagea sans réfléchir, ignorant les cris sidérés de sa génitrice le mettant en garde.
S’en suivirent de longues années de formation, où les guerriers les plus puissants de la garde –composée de peuples de toutes origines (flamboyants, bien sûr, mais aussi diluviens, tumultueux et XX à définir pour la terre) - se succédaient pour lui apprendre les techniques de combat pour la plupart ancestrales. On lui apprit à forger ses armes par la magie du feu, à les enflammer pour être plus performant… mais aussi à tuer de sang-froid, sans poser de questions.
Son dévouement le propulsa à la tête de la Garde Royale, comme Mécène : il était devenu une arme si puissante que la Reine elle-même faisait appel à ses services. Former de jeunes Gardes, diriger les expéditions, participer aux conseils politiques, parler de stratégie de guerre, faisaient partie de ses missions quotidiennes. Dans l’ombre de sa Majesté, Vango était les yeux, les oreilles, la défense, et même la confidence du Royaume d’Ayzad.
Combattant hors pair, Vango était réputé pour son agilité au combat, sa discrétion à l’approche d’une cible, ou encore sa ruse. Il avait toujours un coup d’avance sur ses adversaires. Particulièrement dévoué à son Royaume, il se montrait docile, confiant lorsque sa Reine lui confiait une tâche -la plus ingrate soit-elle. Pour elle, il avait assassiné,
La mort d'Arabella dans ses bras, pendant la bataille avec les Marids l’avait anéanti. Brisé, fou de rage, il avait déversé sa magie avec puissance pour se débarrasser de tous ceux qui mettaient en péril la prospérité de la Cité. Mais seul contre toute une armée de maléfiques, il avait été contraint –par magie, plutôt mourir que de l’accepter- de fléchir le genou devant le nouveau Roi. Rakha avait terriblement besoin de lui, de sa notoriété, pour rallier le peuple derrière lui.
La suite était bien plus simple à résumer : il ne courbait pas l’échine. Jamais. Il sortait des rangs, refusait les ordres du nouveau Mécène –un marid pour qui Rakha avait levé la malédiction l’empêchant de pénétrer dans la Cité. Alors, puisque l’insoumis ne fatiguait pas, le Roi répandit des rumeurs malveillantes au sujet de l’ancien Mécène : les massacres qu’il aurait faits pour la précédente Reine, ses propres intérêts qu’il aurait servis sans se soucier du bien-être de son peuple.
Passé du guerrier le plus aimé du peuple, Vango devint le Péril de la Cité. Le peuple de souleva pour demander son exclusion : maudit des mains du Roi qu’il ne voulait pas considérer comme le sien, il fut interdit de séjourner à Ayzad, et enfermé dans une amulette humaine en espérant que personne ne pourrait l’en délivrer.

Le néant. Il rythmait ses journées, et ses nuits depuis tant d’années qu’il ne savait plus se repérer dans le temps. Parlait-on encore en années, en décennies ? Ou avait-il franchi le ou les siècles d’emprisonnement ? Le vide l’entourait. D’une certaine manière, il le contenait.

Comment était-ce possible de s’inclure dans quelque chose qui n’a pas de limites ?

Son esprit végétatif continuait à se frayer –lentement- un chemin de réflexion : il faisait fonctionner ses méninges pour ne pas sombrer dans la folie. C’est ce qu’ils attendaient de lui : qu’il se détruise seul. C’était leur seule façon de parvenir à l’éliminer. Il le savait, sa puissance était telle qu’ils avaient dû ruser. Et cette fois, la fois de trop, ils l’avaient bien eu.

Il retraçait encore et encore les différentes étapes de sa vie, visualisant dans les moindres détails les paysages qui l’avaient entouré. Il s’attardait parfois sur les visages, mais aussi étrange que cela puisse paraître, les imaginer lui faisait plus de mal que prévu. Alors, il se focalisait sur les ruelles aux murs ambrés de la Cité d’Ayzad, son prestigieux Temple, son Palais de Verre suspendu au-dessus des montagnes. Ils lui manquaient.

Les jours les plus sombres, il se demandait ce qu’avait pu devenir sa Cité lorsqu’il avait été mis hors d’état de nuire. Qui avait protégé son peuple ? Les Diluviens avaient-ils envahi le reste du monde ? Rakkha et sa soif de pouvoir… Il espérait que quelqu’un ait pu le renverser. Mais qui ? Aurait-il seulement sa réponse, un jour ?

Et puis la sensation de vide se modifia. Pour la première fois depuis… depuis quand exactement, il ne pouvait le quantifier. Mais pour la première fois depuis que son esprit était détenu ici, quelque chose avait changé. Le néant qui l’englobait, s’était mis à bouger. D’abord doucement, puis de plus en plus rapidement. On le transportait. Du moins, c’est ce qu’il en supposa, avec l’absence de détails à sa disposition…

Le feu au fond de lui s’était remis à brûler : on l’avait peut-être trouvé. Mais… Qui ? Que risquait-il ?

De nouveau, le silence fut. Fausse alerte, probablement. Quel idiot il avait été de penser qu’on viendrait à son secours... Les siens étaient sûrement tous morts, ou retournés contre lui. Le Péril, comme ils l’appelaient encore quelques temps avant qu’il ne soit piégé. La rage continuait de se consumer en lui lorsqu’il daignait y penser.

Mais cette fois, il dû s’arrêter de penser. Le néant laissa place à des jeux de flammes, plus violentes les unes que les autres. Ses pensées vagabondes se rassemblèrent, se structurèrent. Il n’y avait pas de voix, pas de sons. Seulement les images ardentes qui se déplaçaient tout autour de lui.

De lui… De lui ?! Il abaissa les yeux. Que c’était bon, de retrouver des yeux ! Si son âme s’était condensée, c’était pour rejoindre une boîte crânienne. Il retrouvait un corps, une contenance réelle ! Que se passait-il ? Un tas d’explications lui vint en tête : la fin de son emprisonnement parce que son peuple avait levé la malédiction ? Une faille dans le sortilège, synonyme de son pouvoir absolu ? Et pourquoi pas l’envie des Diluviens de lui laisser une nouvelle chance ? Toutes les solutions possibles lui venaient, oui, sauf la bonne.

Il venait d’être invoqué. Sans incantation. Quel genre de magie pouvait invoquer un Djinn maudit dans une prison depuis des… on ne sait pas, on a dit.

Le corps qui l’hébergeait avait de nombreuses similitudes avec celui qu’il occupait avant : grand, élancé, aux muscles saillants. Lorsqu’il observa ses mains, il reconnut sa peau sombre de Flamboyant. Mais quelque chose avait changé : de nombreuses marques recouvraient son épiderme. Elles se matérialisaient sous formes de symboles incandescents, tracés le long de ses muscles, à l’intérieur de sa chair. Ils brûlaient de la magie du Feu qui lui avait tant manquée.

Il releva ses prunelles ardentes vers la silhouette qui venait de l’invoquer. Prunelles qui brillaient à présent de mille feux… de colère. Qu’est-ce que c’est que ça? Il eut un mouvement de recul, partagé entre la stupeur et l’aversion. Une humaine. Il avait été invoqué par une humaine. Et puis quoi encore ?

La libération faisait de lui l’esclave du Sauveteur. Le Djinn puissant qu’il avait été, réduit en esclavage… passait encore. Mais devenir le serviteur d’un humain, s’en était trop ! « Comment avez-vous fait ? » Dit-il entre ses dents serrées, contenant les flammes à l’intérieur de son corps pour ne pas risquer de brûler la place où il se trouvait. Il ne valait mieux pas commencer à attirer l’attention.

Il la dévisagea, sans comprendre comment tout cela était possible. « Croyez-moi, vous n’aimeriez pas me trouver dans vos rêves. Ou devrais-je dire, vos cauchemars... » Les marques de son corps tournaient de plus en plus vers le bleuté au fur et à mesure qu’il montait en pression, signe d’une incandescence presque totale. « Comment avez-vous fait ? » Répéta-t-il en perdant patience. Elle ne lui voulait aucun mal. Quelle ironie. C’était elle, qui était dans de beaux draps, et son regard terrorisé le rassura.

Elle ne savait pas ce qu’elle faisait. Une humaine qui invoque un Djinn… c’était bien la première fois qu’il entendait parler de ce phénomène ! Dommage qu’il soit obligé d’en faire les frais sur sa propre expérience.
Combien de temps avait-il était enfermé ici ? « En quelle année sommes-nous ? » Demanda-t-il aussi spontanément qu’il était étrange de trouver un Djinn dans son salon. Il valait mieux lever ce doute, et vite.

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Jeu 6 Juil - 7:01

Mia Smith
J'ai 30 ans et je vis à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis archéologue et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Informations supplémentaires ici.


Même dans ses rêves les plus fous, Mia n'aurait jamais imaginé un seul instant vivre un moment aussi peu commun. Il faut dire qu'elle en a vu des choses étranges, voire inexplicables tout au long de sa jeune carrière. Elle a certainement choisi ce métier pour la passion, c'est un fait certain, mais aussi pour les mystères qu'il garde enfoui. Un métier qui embrasse le surnaturel parfois, ou du moins quelque chose que le simple monde des mortels et des gens un peu trop cartésiens ne pourraient comprendre. Elle, la belle brune, elle a toujours aimé les choses mystiques et inexplicables. Mais, était-elle prête à vivre un événement hors du temps de la sorte ? Le genre d'événement qui ne se voit qu'à l'écran ou qui ne se lit qu'au travers des manuscrits de gens un peu trop loufoques ou lunaires pour les poser sur le papier.

Le fait est qu'elle se trouve face à une espèce de … Génie, c'est ainsi qu'elle l'imagine, un génie qui se trouve face à elle. Sera-t-il prêt à exhausser ses vœux, sera-t-il prêt à être un serviteur fidèle ? Évidemment, ce ne sont pas les premières questions qu'elle se pose. Son corps est bientôt entièrement caché derrière le canapé. Elle se pince une ou deux fois pour être certaine de ne pas rêver. Elle le regarde alors, lui aussi, l'air aussi perdu qu'elle à cet endroit. Elle comprend pourtant lorsqu'il lui précise qu'elle ne pourrait pas rêver de lui et qu'elle le retrouverait plutôt dans ses cauchemars, qu'il n'est pas un enfant de chœur. Déglutition difficile face à un fait aussi frappant. Elle précise néanmoins qu'elle ne lui veut aucun mal. Comme si elle pouvait lui en faire. Elle l'épie dans les moindres détails et si elle en doutait avant, à présent, elle a la certitude qu'il n'est pas humain. Son corps semble comme s'embraser à mesure qu'il réalise ce qu'il fait ici. Qu'il réalise la raison pour laquelle il a pu sortir de son amulette. ''Fait … Fait quoi ? '' Il ressemble à une boule de feu prête à s'embraser puis exploser.

Ne comprenant pas tout à fait ce qui se passe. Elle reste alors figée et comprend qu'il est aussi perdu qu'elle. ''Nous sommes en 2023'' elle comprend alors qu'il y a bien des chances qu'il ait été enfermé depuis des millénaires, au moins. Mais où ? Ou plutôt… Dans quoi ? Il ne lui faut pas plus de temps pour se rappeler que l'amulette achetée plus tôt au souk paraissait lui murmurer des choses inaudibles. Elle n'était donc pas folle. Elle sort le bijoux de sa poche et regarde le Djinn. Dont elle ignore encore la nature. ''Est-ce que cet objet vous appartient ?'' elle paraît bien prendre la chose. Là voici à discuter avec un inconnu au milieu de son salon, à chercher à comprendre ce qui se passe et accepter la fatalité qui frappe à sa porte comme suit : L'autre monde est venu la cueillir. ''Êtes-vous un … Génie ?'' parce qu'elle ignore les termes de toutes les âmes qui se trouvent derrière la porte de l'inconnu et que dans les films, seuls les génies sortent d'objets du genre pour exaucer des vœux. Elle racle le fond de sa gorge et s'approche du Djinn pour lui tendre l'amulette. Un peu plus proche et elle s'embrase avec lui. Elle aurait même juré avoir vu le bout de ses propres doigts s'enflammer à mesure qu'elle s'approchait de lui. Mais elle pense rêver… Enfin ...
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Dim 9 Juil - 16:05
@ANNeANNie

Vango
J'ai plus de 3 siècles, mais j’ai l’air d’avoir 35 ans. Je vivais paisiblement ma vie de Mécène dans la Cité d’Ayzad jusqu’à ce qu’une guerre civile éclate avec les Diluviens. Fidèle protecteur de mon peuple, mais surtout de ma Reine Arabella, je me suis battu pour empêcher la chute du Royaume. C’est ainsi que le Nouveau Roi autoproclamé Rakha et ses Marids m’ont maudit. Mon âme a été transférée dans un objet humain appelé « amulette », devenue ma prison depuis plusieurs décennies. Ma seule possibilité de sortir de là est d’être invoqué par un djinn, à qui je devrai protection et fidélité : un serviteur dévoué, plus communément appelé esclave. J’aurais pu y rester encore des siècles si une drôle d’humaine ne m’avait pas fait sortir de là par je ne sais quel moyen. Mise à part cela, je suis célibataire et le resterai jusqu’à la fin : les Mécènes ne se marient pas… Comment imaginer que ce soit different pour un esclave ?.

La date de naissance de Vango est approximative, mais estimée à plusieurs siècles auparavant par le concerné : quand on peut vivre longtemps, les chiffres n’ont pas d’importance. Elevé par sa mère elle-même Flamboyante, le jeune djinn a été traité comme ses pairs : durement, répandant des valeurs de bravoure et loyauté. Depuis son plus jeune âge, il a vécu en communauté, étudié l’histoire et la culture des plus anciens, travaillé auprès des femmes et des hommes du feu qui faisaient prospérer la Cité d’Ayzad. L’âge d’or de son Royaume était d’ailleurs appelé l’âge de Feu, reconnaissant envers celle qui dirigeait avec adresse les peuples de djinns, bien qu’ils ne soient pas prêts à s’unir.  
Doté de capacités physiques très avancées pour son âge, le jeune djinn avait rapidement attiré l’attention des hommes. Il grandissait vite, et s’étoffait rapidement. Pour sa mère, ce n’était qu’une réponse de son corps aux sollicitations importantes qu’il lui faisait endurer. Courir, grimper, aider… toute la journée, et parfois toute la nuit. Vango s’ennuyait vite, et proposait ses services aux personnes qui l’entouraient pour contrer cela. Sa mère venait parfois le traîner par le col pour le ramener à la maison, de peur que ses pairs ne finissent par le tuer d’épuisement. Mais le jeune djinn était ainsi : dévoué pour son peuple, fidèle à ses valeurs, prêt à tout pour servir sa Reine.
Naturellement, lorsqu’ils pensèrent à lui pour rejoindre la garde de sa Majesté, il en fut très honoré. Vango était le plus jeune djinn à qui on proposait ce privilège. L’histoire n’en avait vu aucun autre avant lui. Il s’engagea sans réfléchir, ignorant les cris sidérés de sa génitrice le mettant en garde.
S’en suivirent de longues années de formation, où les guerriers les plus puissants de la garde –composée de peuples de toutes origines (flamboyants, bien sûr, mais aussi diluviens, tumultueux et XX à définir pour la terre) - se succédaient pour lui apprendre les techniques de combat pour la plupart ancestrales. On lui apprit à forger ses armes par la magie du feu, à les enflammer pour être plus performant… mais aussi à tuer de sang-froid, sans poser de questions.
Son dévouement le propulsa à la tête de la Garde Royale, comme Mécène : il était devenu une arme si puissante que la Reine elle-même faisait appel à ses services. Former de jeunes Gardes, diriger les expéditions, participer aux conseils politiques, parler de stratégie de guerre, faisaient partie de ses missions quotidiennes. Dans l’ombre de sa Majesté, Vango était les yeux, les oreilles, la défense, et même la confidence du Royaume d’Ayzad.
Combattant hors pair, Vango était réputé pour son agilité au combat, sa discrétion à l’approche d’une cible, ou encore sa ruse. Il avait toujours un coup d’avance sur ses adversaires. Particulièrement dévoué à son Royaume, il se montrait docile, confiant lorsque sa Reine lui confiait une tâche -la plus ingrate soit-elle. Pour elle, il avait assassiné,
La mort d'Arabella dans ses bras, pendant la bataille avec les Marids l’avait anéanti. Brisé, fou de rage, il avait déversé sa magie avec puissance pour se débarrasser de tous ceux qui mettaient en péril la prospérité de la Cité. Mais seul contre toute une armée de maléfiques, il avait été contraint –par magie, plutôt mourir que de l’accepter- de fléchir le genou devant le nouveau Roi. Rakha avait terriblement besoin de lui, de sa notoriété, pour rallier le peuple derrière lui.
La suite était bien plus simple à résumer : il ne courbait pas l’échine. Jamais. Il sortait des rangs, refusait les ordres du nouveau Mécène –un marid pour qui Rakha avait levé la malédiction l’empêchant de pénétrer dans la Cité. Alors, puisque l’insoumis ne fatiguait pas, le Roi répandit des rumeurs malveillantes au sujet de l’ancien Mécène : les massacres qu’il aurait faits pour la précédente Reine, ses propres intérêts qu’il aurait servis sans se soucier du bien-être de son peuple.
Passé du guerrier le plus aimé du peuple, Vango devint le Péril de la Cité. Le peuple de souleva pour demander son exclusion : maudit des mains du Roi qu’il ne voulait pas considérer comme le sien, il fut interdit de séjourner à Ayzad, et enfermé dans une amulette humaine en espérant que personne ne pourrait l’en délivrer.

La colère se déversait dans ses veines, irriguant son corps au même rythme que le sang de flamboyant reprenait ses marques. Ses pupilles dilatées s’acclimataient doucement à la lumière ambiante, rendant ses yeux incandescents plus noirs qu’ils n’auraient dû l’être en réalité. Il avait atterri en l’an deux mille vingt-trois. Si ses calculs étaient bons, cela faisait trente ans qu’il vivait hors de son corps dans l’objet qu’elle lui tendit. Trente années passées à tourner en boucle sur les sujets qu’il avait en cours lorsqu’il avait rejoint sa prison. Trente hivers qui lui avaient paru des siècles.

A présent, il devait comprendre comment fonctionnait son nouveau corps, et surtout… retrouver le chemin de la Cité d’Ayzad.

Son regard furieux détailla rapidement l’objet, et il eut un mouvement de recul. Un sentiment de dégout l’envahit alors qu’il comprenait qu’il s’agissait d’une relique humaine. Quoi de plus humiliant pour un Djin, que d’être enfermé dans un vestige humain ? « Non, c’est une babiole sans importance. » Répondit-il d’une voix excédée. Le courroux du Djinn était tellement intense que l’amulette en question flamba entre les doigts de la jeune femme, forcée de le lâcher pour ne pas rôtir. La combustion fut instantanée, et il n’en resta que les dernières cendres qui virevoltèrent vers les mains coriaces du guerrier.

Il parcourut la pièce des yeux, en proie à la panique : il ne reconnaissait aucun élément qui l’entourait. Les matériaux, les meubles… les plantes. Rien de tout ce qui le ceinturait n’était magique.

Quoi de pire que d’être enfermé dans un objet humain ? Que cet objet soit renvoyé chez les humains. La conclusion lui donna la nausée. Son regard se reporta sur celle qui l’avait sorti de ce qui lui semblait être une amulette –utilisée par les humains pour se protéger…

Elle était terrifiée par la vision du Djinn qui s’embrasait devant elle. Vango trouva un peu de réconfort dans cette constatation : au moins, son aspect menaçant était toujours aussi efficace. Il ne savait même pas à quoi il ressemblait...

Et puis l’impensable se produisit. La question qu’elle lui posa permit à son nouveau visage d’essayer toute la palette d’expressions dont il était capable : d’abord déstabilisé, il se demanda si elle était stupide de provoquer en Djinn en le qualifiant de « génie ». Mais ensuite, il comprit que sa question était tout à fait sincère.

Evidemment... Les humains ne pouvaient pas savoir ce qu’il était, puisqu’ils n’étaient pas censés pouvoir le voir. Les rares personnes à avoir pu approcher de près ou de loin un Djinn avaient, au mieux, été amnésiés pour ne pas diffuser leur existence dans le monde des humains. Certains avaient conservé des bribes de souvenirs, et avaient inventé ces histoires de génie.

Dans quel genre de pétrin était-il encore fourré ? Voilà qu’une humaine le sortait d’une breloque ensorcelée et parvenait à discuter avec lui. Un rire sonore s’échappa de ses lèvres striées de dorures. C’était insensé : Rakha avait été pris de folie, mais avait-il perdu la tête au point de lever les protections entre les royaumes humains et Djinns ?

« Un génie… Ce sont des légendes qu’on raconte aux enfants ! Vous n’avez pas l’air née du dernier embrasement, pourtant… » Sarcastique, Vango n’avait pas souvenir d’avoir déjà parlé avec un humain auparavant. Il les imaginait comme des êtres crédules et fragiles. Quelque chose lui disait qu’il n’était pas tout à fait dans le faux.

« Qui êtes-vous ? Comment avez-vous fait pour m’invoquer ? » Répéta-t-il. « Les humains ne peuvent pas entrer en contact avec les Djinns. » Ajouta-t’il, plus pour confirmer sa propre théorie que l’informer de ce qu’il se passait. Accessoirement, comment se faisait-il qu'elle parlait la langue des Djinns ?

Il se figea, à bonne distance de son interlocutrice, puis la détailla rapidement. Quel genre d’humaine pouvait faire cela ? Une petite femme aux cheveux et aux yeux bruns, tout ce qu’il y a de plus normal pour une humaine. Le monde ne tournait pas rond. « Où sommes-nous ? » Il ne savait pas se situer, mais aurait mis sa main à couper sur le fait qu’il n’était pas à Ayazd. Mais il devait commencer par lever ce doute en estimant l’étendue des dégâts.

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