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Katou
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Katou
Dim 2 Avr - 22:08

Samantha Daniel
J'ai 28 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis femme à la maison et je m'en sors pas vraiment bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis en couple et je le vis plutôt pas bien du tout.

Informations supplémentaires ici.
Je savais bien que tôt ou tard, ce serait lui ou moi. Soit je finirais par prendre une arme et faire en sorte que tout s’arrête, soit il finirait par aller trop loin et je ne me relèverais pas. Cela faisait quelques années maintenant que j’endurais tout ça, mais je ne savais pas quoi faire d’autre. Il était parvenue à faire en sorte que je sois prise au piège en m’éloignant de ma famille et de mes amis, en me faisant déménager dans cette grande ville ou je ne connaissais personne et ou il faisait en sorte que je ne fasse aucune connaissance qui risquerait de me venir en aide. Lorsque nous avions déménagé, il avait fait en sorte que je ne me trouve pas de travail et soit dépendante financièrement de lui, me disant qu’il pouvait amplement nous faire vivre tous les deux. Cela faisait à peine une année que nous étions ensemble lors de notre déménagement, mais la passion et le bonheur qu’il m’apportait alors, m'avaient rendu aveugle. Aveugle à ce qui allait venir, aveugle à son vrai visage. Il commença à boire, beaucoup, puis les coups commencèrent à pleuvoir. Au début, ce n'était qu’une trop forte emprise sur mon bras qui avait laissé une empreinte bleu sur ma peau, suivit d'un bouquet de fleurs le lendemain et de milles excuses et promesses. Stupidement, je n’avais pas compris que c’était le début d’un calvaire et que tout ne ferait qu’empirer. 6 mois plus tard, je faisais ma première visite à l’hôpital pour un poignet cassé leur disant que j’étais tombé sur le trottoir et qu’en voulant me rattraper mon poignet s’était fracturé.

Aujourd’hui c’était ma quatrième en quelques mois à peine. L'œil enflé au point de ne plus fermer et une douleur aiguë à ma cage thoracique, je soupçonnais avoir une ou deux côtes cassées. J’avais été sotte aussi. Je m’étais endormie dans l’après-midi donc à l'arrivée de James complètement ivre alors qu’il était censé être au boulot, le repas n’était pas prêt. Première erreur. Un verre d’eau échappé et cassé dans la précipitation. Deuxième erreur. Une tentative de refus de me donner à lui ce soir-là, sachant qu’il était trop ivre pour que ça fonctionne. Troisième erreur. Pour terminer, comme je l’avais prédit, il eut une panne technique dûe à l’alcool et fou de rage… Enfin, quoi qu’il en soit, je me trouvais aux urgences encore une fois, après une nuit sans dormir à cause de la douleur. Assise dans la salle d’attente, je tentais de trouver une nouvelle raison pour expliquer et le cocard à l'œil et la douleur aux côtes. J’optai finalement pour la chute dans les escaliers, gardant le regard au sol tandis qu’enfin devant une infirmière j’expliquais la raison de ma venue. Voyant qu’il n’y avait aucune réaction de sa part, je relevai mon regard dans le sien et voyant qu’elle avait compris, ne pus le soutenir et le baissait à nouveau au sol aussitôt. Dans un soupir, elle me dit de rester là, qu’un docteur viendrait examiner mes côtes et sortie de la chambre, me laissant seule à attendre. Ne me restais qu’à espérer que ce médecin arrive rapidement et que je n’en ai pas encore pour des heures ici. Je devais encore retourner à la maison et faire le souper avant que James ne revienne…  
Limitiel
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Limitiel
Mar 4 Avr - 2:32

Björn Jørgensen
J'ai 32 ans et je vis à New York, État-Unis. Dans la vie, je suis Urgentologue et je m'en sors Bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis Célibataire et je le vis plutôt bien.

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Arriver depuis peu dans cette ville, j’avais rapidement obtenu un poste dans cet hôpital et je ne pouvais qu’en être content. J’avais déménagé régulièrement dans les dernières années cherchant un endroit où je me sentirais chez moi et je peux dire que ce n’étais pas choses faciles. Je n’avais pas souvent eu de stabilité dans ma vie et maintenant que j’étais adulte et tout je devais essayer de me trouver mon endroit ou arrêter de me sauver chaque fois que quelque chose devient sérieux. On m’a souvent reprocher d’avoir du mal à m’engager. J’ai du mal à rester quand je pense que sa deviens sérieux parce que je ne veux pas me sentir coincé. Les relations amoureuses quand j’étais plus jeune n’avais jamais donner rien de bon alors je préfère m’en tenir loin. La famille , je n’en suis plus réellement , ma mère est morte d’un cancer quand j’étais jeune et mon père qui étais américain ma apporter ici et il s’est fait assassiner quand j’étais plus jeune donc après ce fut foyer en foyer jusqu’à ma majorité. Depuis je papillonne et je pense que ces parfait ainsi. Mais là, j’en avais assez quand même de déménager alors je voulais essayer de rester stable ici. Le fait que j’ai fait médecine me permettais de trouver du travail partout, mais là j’avais le meilleur possible ne plus je crois. Je me retrouvais à l’urgence. Moi qui avais besoin d’action dans ma vie, j’étais servi et bien heureux de ça!

Aujourd’hui étais une nouvelle journée bien charger. Les patients entraient et ressortais et ça n’arrêtais pas…Mais j’en suis bien heureux! Ce sont mes journées favorites quand les choses bougent ainsi! Je n’avais pas le temps de voir les heures passer. On m’apportait mon dernier dossier de la journée. Une jeune femme qui se présentais avec des marques , l’œil blesser et les côtes douloureuses. Je regardais le dossier en même temps que l’infirmière me fessait un topo rapide. La jeune femme venait régulièrement, elle s’inventais toujours des raisons mais tout le monde savait bien qu’elle se fessait battre mais personnes n’avais réussi à lui faire avouer. J’hochais la tête et je me dirigeais ensuite vers la salle ou la jeune femme attendais.

Bonjour mademoiselle Daniel, je suis le docteur Jørgensen et c’est moi qui m’occuperais de vous aujourd’hui.

Je relevais la tête pour lui faire un sourire des plus amical et je prenais une chaise, restant en retrait d’elle. Si, comme les infirmières le pensais, elle se fessait frapper par son conjoint elle ne serait peut-être pas ouverte rapidement à ce qu’un homme s’occupe d’elle.

Et si vous on commençais pas m’expliquer comment vous vous êtes blesser?
Katou
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Katou
Mar 4 Avr - 3:11

Samantha Daniel
J'ai 28 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis femme à la maison et je m'en sors pas vraiment bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis en couple et je le vis plutôt pas bien du tout.

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Je détestais mentir. En fait, je n’étais vraiment pas doué et le regard de l’infirmière me l’avait fait bien comprendre. Je n’étais cependant pas pour leur dire ''mon mari m’a frappé hier soir, pourriez vous faire rapidement s’il vous plaît pour que je retourne à la maison et prépare son repas avant son retour?'' Cela ne me causerait que plus de questions et surtout plus d'ennui. Partir de là? Pour aller où? Je ne connaissais personne et n’avait plus un sous vu que James avait fait en sorte que je sois dépendante de lui avant de me montrer son vrai visage. J’étais seule au monde prisonnière de cette maison et de cet homme. Enfin, c’est ainsi que je voyais les choses. Toutes les raisons étaient bonnes pour me frapper. Ma tenue, trop provocante selon lui ou encore le repas pas prêt à l’heure que lui voulait… Chaque fois, c’était de plus en plus fort, violent… De plus en plus de marques couvraient maintenant ma peau à différents stades de guérison. Marques que je cachais évidemment sous des vêtements longs. L’infirmière quitta donc dans un soupir, me disant que le docteur viendrait me voir dans un moment. Restant sagement assise, je me giflais intérieurement d’avoir opté pour la chute dans les escaliers. C’était trop évident, mais bon, que pouvais-je dire d’autre après toutes ses visites aux urgences? Ils n’étaient pas stupide non plus… Lorsque le docteur entra, je lui fis un petit sourire gentil en réponse à sa salutation et présentation.

Bonjour.

Le regardant s’asseoir à une certaine distance, je retins un petit soupir de soulagement. Au moins, il n’était pas pressé au point de se lancer sur moi pour m’examiner et en finir le plus rapidement possible pour passer au patient suivant. À sa question, je baissai le regard, un peu mal à l’aise.

Je… J’ai trébuché et je suis tombé dans les escaliers…

C’était pathétique… Remontant mon regard dans le sien, j’avalai difficilement ma salive avant de poursuivre avec quelque chose de vrai.

J’ai passé la nuit à avoir mal aux côtes… Je veux simplement m’assurer que je n’en ai pas de cassés.

Ouais, maintenant, comment expliquer les ecchymoses qui guérissaient lentement sur ma peau. Il allait finir tôt ou tard par devoir voir mes côtes et là je ne pourrais pas dire que je chutais dans les escaliers tous les jours…
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Limitiel
Mar 4 Avr - 3:42

Björn Jørgensen
J'ai 32 ans et je vis à New York, État-Unis. Dans la vie, je suis Urgentologue et je m'en sors Bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis Célibataire et je le vis plutôt bien.

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J’avais épluché très rapidement le dossier alors que j’écouter d’une oreille attentive ce que les infirmières me recomptaient sur les visites si fréquentes de la jeune femme. Je comprenais rapidement qu’elle était ici très régulièrement…Bien trop même pour une jeune femme qui serais ‘’maladroite’’. Les marques que la jeune femme présente selon le dossier étais inquiétante je me devais de l’avouer. Je ne connais pas l’histoire de cette demoiselle comme il s’agira de la première fois que je la rencontrerais, mais j’avais compris selon les infirmières que je devais trouver une façon de l’aider. Les blessures augmentaient en fréquence et en gravité de ce que je comprenais. Je pris un peu de temps avant de me diriger vers la salle. Je me présentais en entrant, bien sûr, avant de m’installer un peu plus loin d’elle, comprenant parfaitement ce qu’elle vivait et donc que je devais prendre tout mon temps avec elle. Heureusement, c’était ma dernière patiente de la journée. Je lui demandais de m’expliquer maintenant ce qui c’étais passer. Elle commençait à expliquer, mais clairement son mensonge était tellement visible, beaucoup trop visible.

Je vois. Mademoiselle Daniel, vous êtes consciente que vous êtes en sécurité ici?

Je voulais qu’elle sache qu’elle pouvait tout me dire. Je sais qu’elle n’allait pas le faire quand même, enfin ce serais quand même impressionnant même si elle le ferait, mais je voulais qu’elle sache qu’elle pouvait me faire confiance.

D’accord. Vous savez que je vais devoir vous examiner? Êtes-vous à l’aise de remonter votre haut juste assez pour que puisse voir, ou préférez-vous attendre et que je tente de trouver un médecin femme?

Je ne voulais pas le faire si elle ne s’en sentait pas à l’aise que je m’approche d’elle. Mais bien sûr, elle devra attendre un peu qu’une femme sois libre puisque je ne sais pas quel autre médecin est sur place ce soir.

Je dois vous avouer Mademoiselle Daniel que mes collègues sont très inquiets pour vous et quand je regarde votre dossier , je dois avouer l’être aussi. Je ne vous pousserais jamais à parler vous devez le savoir, mais sachez aussi que vous n’avez pas à souffrir ni endurer.

Je ne voulais pas lui faire le moral, mais je voulais qu’elle sache que j’étais là pour elle si elle le désirais. Je ne lui avais pas parler sous le ton de reproche justement, mais simplement comme je le dirais à une amie.
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Katou
Mar 4 Avr - 4:14

Samantha Daniel
J'ai 28 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis femme à la maison et je m'en sors pas vraiment bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis en couple et je le vis plutôt pas bien du tout.

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Pathétique. Voilà, j’étais pathétique comme menteuse. Même pas capable de trouver un truc qui se tenait n’y même de regarder la personne à qui je mentais. Encore une fois je répétais ce mensonge stupide sans regarder le docteur qui heureusement c’était simplement assis à bonne distance de moi. Remontant mon regard, je poursuivie en disant un truc vrai cette fois. Soit que j’avais passé la nuit à avoir mal et que je m’inquiétais d’une cassure. Je me raidit légèrement à sa question, sachant très bien que c’était une tentative de me pousser à parler de la véritable raison de mes trop nombreuses visites. Cependant, si je parlais, il risquait de téléphoner à la police et… Je me retrouverais avec un problème encore plus gros donc… Je baissai simplement le regard.

J’imagine oui…

Sa question suivante me fit relever le regard, hésitante. En effet, j’aurais préféré une femme, mais combien de temps cela prendrait-il? Je devais hâtivement revenir à la maison si je ne voulais pas que James réalise que j’étais aller à l’hôpital et si je ne voulais pas encore une fois avoir droit à une correction pour ne pas avoir préparé le repas à temps. Je n’avais donc pas vraiment le choix… À nouveau je baissai le regard avant de répondre.

Je n’ai pas de problème que ce soit vous.

Puis, il me dit que ses collègues s’inquiétaient pour moi, tout comme lui d’ailleurs et que je n’avais pas à endurer. Le regard au sol, j’avalai difficilement ma salive avant de répondre, mon regard sombre remontant dans le sien.

C’est gentil, mais… Parfois la vie nous impose des situations ou le choix ne nous est pas réellement donné.

J’haussai une épaule comme si cela allait de soi avant de grimacer à cause de la douleur. L’admettre sans réellement l’admettre. Le dire, sans trop en dire. Parler de la prison dans laquelle je me retrouvais sans le dire clairement de peur qu’il ne téléphone à la police ou ne me mette encore plus dans le pétrin. Mon regard toujours dans le sien, je poussai un petit soupire en me disant que le temps passait et que je me retrouverais dans un état encore pire le lendemain si je ne partais pas bientôt. Baissant le regard, je tentai de trouver une façon de le faire comprendre sans à nouveau trop en dire.

D’ailleurs… Si je ne retourne pas bientôt chez moi, la vie risque de me rendre encore plus nerveuse, donc plus… Maladroite…
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Mar 4 Avr - 15:11

Björn Jørgensen
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Son mensonge était aussi appartenant que son nez au milieu de son visage…Mais je ne pouvais pas la juger. Elle vivait quelque chose de terrible, que beaucoup ne vivrons jamais ou même alors qui ne voudrons jamais voir la réalité. Je comprenais qu’elle voyait réellement ce qu’elle vivait mais comme chaque personne dans ce genre de situation elle devait se sentir terriblement coincé et ne savais pas comment faire pour s’en sortir, ou alors elle croyait encore tous les mensonges que cet homme devait lui fournir. J’avais vue tant de chose en passant dans les nombreux foyers que j’ai vue, je dois connaitre la majorité des ruses que ce genre de personne donne. Je ne pouvais que ressentir une sympathie pour elle. Une jeune femme comme elle ne devrait pas vivre coincé dans une relation aussi mauvaise qu’elle semble avoir. Elle affirmait savoir être en sécurité et je n’ajoutais rien à ce point. Elle n’avait pas besoin d’avoir plus de gens qui la poussais à parler tant que sa Je lui annonçais ensuite que je devrais l’occulter, mais qu’elle pouvait attendre si elle en avait envie pour que ce soit plutôt une femme qui vienne prendre soin d’elle. Je remarquais bien sur l’hésitation dans son regard, mais n’y portais pas trop attention non plus.

Je vous promets de respecter vos limites ne vous en fait pas.

Je ne suis pas du genre à pousser si je sens que la patiente ne ce sens pas bien. Je me relevais de ma place pour aller vers l’évier. Je relevais mes manches pour laver mes mains . Je souriais doucement quand j’entendais sa prochaine phrase.

Je crois que nous possédons toujours le choix, il suffit de prendre les moyens nécessaires pour obtenir ce que nous désirons réellement.

Je tournais la tête vers elle pour lui offrir un sourire. Je me reculais ensuite en prenant un papier et essuyer mes mains, j’ouvrais le dossier pour que tout soit prêt pour pouvoir prendre des notes de ce que j’allais observer. J’entendais sa voix de nouveaux et je m’approchais d’elle doucement.

Alors vaut mieux commencer…. Soulever votre haut pour que je puisse observer. Je vais devoir toucher doucement d’accord?

Je ne voulais pas qu’elle soit apeurée, je prenais le temps d’Observer les nombreuses marques que la demoiselle portais. Clairement les marques n’étaient pas d’une chute dans les escaliers… Je me reculais ensuite.

Vous pouvez vous replacer. Vos escaliers vous causent de drôle de marques quand même. Rien ne semble casser, mais une prochaine chute pourrait en revanche très bien vous causer des cassures. Il faudra être prudente...

Je me reculais vers le dossier et notais le tout. Je prenais une feuille de prescription puis je retournais vers elle.

Je vous laisse des anti-douleurs si vous avez trop de douleur. Ainsi que le numéro rapide des urgences et. Mon numéro. Si vous êtes trop maladroite et craignez trop de continuer dans cette maladresse, je serais là pour vous aider.

Je ne la draguais pas , mais je voulais l’aider. J’osais espérer qu’elle allait voir cette opportunité , cette porte de sorti pour que je puisse la sortir de là.
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Ven 7 Avr - 21:38

Samantha Daniel
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Je savais que j’étais en sécurité à l’hôpital. Tant que je restais entre ses murs tout irait bien, mais je savais aussi que je devrais finir par sortir et le problème était là justement. Si je parlais franchement, le docteur devrait téléphoner à la police et on savait tous que les policiers amèneraient James au poste pour le questionner et ensuite le laisseraient libre avec simplement un bout de papier lui disant de ne pas m’approcher. Bout de papier bien inutile puisque l’on vivait dans la même maison et que James ne se gênerait pas pour tout tenter afin de me faire retirer ma plainte. Tout tenter ou voir même pire… Non, j’étais prise au piège dans cette maison, prisonnière d’une prison que j’avais moi-même aidé à bâtir. J’avais aussi hésité à demander qu’une femme m’examine, mais encore là j’étais coincé. Le temps qu’une femme docteur vienne serait beaucoup trop long et je n’arriverais pas à temps à la maison. Je dis donc au docteur Jørgensen que je n’avais pas de problème à ce que ce soit lui qui m’examine, le regard au sol. J’hochai doucement la tête à sa promesse, ne le croyant qu’à moitié comme toutes les promesses que je recevais maintenant. L’entendre me dire que ses collègues et lui s'inquiétaient pour moi et que je n’avais pas à endurer, me fit avaler difficilement ma salive et mon regard remontant sur lui, je lui dis simplement que parfois la vie nous imposait des situation sans issue. Je fronçai légèrement les sourcils en entendant sa réponses, tentant de trouver quel moyen je pouvais bien prendre pour avoir le choix et me sortir de ma situation. Répondant tout de même à son sourire par un faible étirement de mes lèvres, je fini par lui faire comprendre à demi-mots que je devais rapidement retourner chez moi.

Soulevant lentement mon haut à sa demande, je le laissai examiner les nombreuses ecchymoses sur ma peau, celle-ci portant les couleurs de l’arc-en-ciel vu les différents stades de guérison. Je le laissai toucher doucement mes côtes, mon regard restant au sol pour éviter de croiser le sien et à peine terminait-il de me dire que c’était terminé que je baissais le tissu.

Merci, je… Je tâcherai d’être prudente…

Comment faire en sorte d’être ‘’plus prudente’’? Là était toute la question maintenant. Je réfléchissais alors qu’il prenait des notes, mais ne voyais aucune solution à mon problème. Lorsqu’il termina en me donnant la prescription d’anti-douleur et des numéro je haussai un sourcil en l'entendant me dire qu’il y avait le sien pour au cas ou. Regardant les feuilles, je finis par remonter mon regard sombre dans le sien.

Merci, je… Je vais… Y réfléchir.

C’était une porte de sortie, non? Le cachant dans un compartiment de mon sac à main, je regardai le docteur un moment avant de me lever lentement.

Merci. Je…

Un soupir et lentement, je sortie de la salle, ne sachant pas trop comment il pourrait m’aider.

Je finis par revenir à temps à la maison pour préparer le souper et… James arriva beaucoup plus tard et complètement ivre. Frustrer que je n’ai pas prévu son arrivée tardive et que le repas soit froid, j’eus droit à une engueulade digne de ce nom. Les jours passèrent lentement et je pensais de plus en plus à ce bout de papier dans mon sac à main. Bout de papier que je décidai de prendre le lendemain d’un jour où James alla trop loin. Il ne m’avait rien cassé, mais j’avais fini par perdre conscience et le lendemain sa trace de doigt paraissait encore sur ma gorge. À mon réveil ce matin là, je passai de longues et interminables minutes à me regarder nue devant la glace. Le visage et le corps tuméfié par les coups, des ecchymoses à la gorge, je devais rapidement trouver une porte de sortie. En fait, je l’avais là, dans mon sac à main, non? Il m’avait dit qu’il suffisait de prendre les moyens nécessaires… Son numéro en était un… M’habillant, je pris mon téléphone et le papier et lentement je composai son numéro. Une sonnerie, deux, trois… Le répondeur.

Bonjour, c’est Samantha Daniel… Heu… Je… Je crois que je serais mieux de ne plus continuer dans ma maladresse et de… M’en sortir rapidement. Si vous pouvez et voulez réellement m’aider, je… Venez me rejoindre au Starbuck de la 34ème rue s’il vous plaît… Je vais y être à 14h.

Raccrochant, je soupirai et fis rapidement un petit sac avec mes effets personnels et sortis de la maison. Longtemps, je marchai en ville, le regard au sol et la capuche sur la tête pour cacher mon visage avant de me rendre à l’heure prévue au rendez-vous, espérant qu’il ai reçu le message et vienne.
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Sam 8 Avr - 0:13

Björn Jørgensen
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La jeune femme me remerciait alors que de mon point de vue, tout ce ceci était complètement normal. La jeune femme était complètement en danger e dans cette situation et c’était mon rôle pas juste en tant que médecin mais en temps qu’être humain aussi de tenter de lui venir en aide. Je tâchais de vérifier son état le plus rapidement possible en essayant de toucher le moins possible sa peau. Lui laisser complètement l’espace pour qu’elle soit le plus à l’aise possible. Je ne voulais pas l’effrayer ou quoi que ce soit. Je terminais rapidement, lui donnant une prescription ainsi que mon numéro pour pouvoir me rejoindre si elle avait besoin.

Inutile de me remercier. C’est absolument normal.

Je la regardais quitter l’hôpital avant de reprendre le travail. J’osais quand même espérer qu’elle arrive a tant ce soir chez elle pour ne pas se mériter encore quelques coups dont elle devrait se passer. La journée passait heureusement très rapidement et je pouvais enfin rentrer chez moi…

Les jours passent et heureusement avec mon travaille tout n’est jamais pareil. Les patients ne sont jamais les mêmes, les cas ne sont jamais les mêmes donc je vois toujours du nouveau à chaque jour. J’en étais bien heureux d’ailleurs. Je travaillais un bon parti de la journée et lorsque je me faufilais dans les vestiaires à ma pause je pris mon portable et je remarquais que j’avais un message. Je regardais celui-ci et je ne pouvais m’empêcher de sourire quand je réalisais que la demoiselle demandait enfin de l’aide. J’allais clairement aller l’aider, elle avait besoin de moi c’était obligatoire. Je sortais pour aller voir mes patrons, les avertir que j’allais quitter pour un rendez-vous obligatoire qui venais de tomber. Je filais me changer histoire de ne pas porter encore mon uniforme de médecin. J’enfilais mes jeans mon chandail et ma veste et je quittais pour aller aux lieux de rendez-vous. Lorsque j’arrivais, je voyais une demoiselle avec un capuchon et une valise à la main. Je m’approchais doucement.

Mademoiselle Daniel?

Lorsqu’elle se retournais je lui offris un léger sourire. Je ne voulais pas l’effrayer, mais j’étais fier de cette dame que je ne connais pas mais qui prend son courage en main pour se sortir d’une situation dangereuse, je ne pouvais qu’être content.

J’étais ravi d’avoir votre message. Je serais heureux de vous aider à régler ce problème de…Maladresse.

Je prenais sa valise dans ma main et lui fit signe de me suivre afin d’aller au petit café qu’il y avait tout proche. Avant d’aller plus loin je devais quand même savoir ce qu’elle désirait faire selon les options que j’avais pour elle. On arrivait sur place et je commandais un simple café, je la laissais commander un truc et une fois que j’eu régler la facture on allait s’assoir pas si loin.

Alors… J’ai vérifié les options avant de venir. On peut aller au poste si vous désirer porter plainte, sinon un centre pour femme qui vous aideras avec la suite des procédures. Vous pouvez toujours loger dans un hôtel si vous désirez en attendant tout ceci aussi. Mais vous ne pouvez pas retourner chez vous je suis désoler de vous l’annoncer…Je pense que ce serais dangereux pour vous d’y retourner.

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Mer 12 Avr - 0:24

Samantha Daniel
J'ai 28 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis femme à la maison et je m'en sors pas vraiment bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis en couple et je le vis plutôt pas bien du tout.

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Pendant les quelques jours qui avaient suivi ma visite à l’hôpital, j’avais pensé de plus en plus à ce petit bout de papier bien caché dans mon sac à main. Ce petit bout de papier qui contenait peut être ma sortie de secour. Il ne contenait peut-être que des numéros de téléphone, mais l’un d’entre eux surtout me brûlait d’envie. Ce serait si simple de le composer, mais pour lui dire quoi exactement? Oui, je voulais sortir d’ici, partir pour ne plus jamais revenir dans cette prison que j’avais moi-même aidé à bâtir. Cependant, j'irais où? Tout était à son nom, tout lui appartenait et je n’avais pas le moindre sous en banque… Est ce que je téléphonerais pour me retrouver ensuite face aux policiers qui ne feraient que le garder quelques heures pour ensuite le relâcher le temps de l’enquête? Ça reviendrait finalement au même point, voir même pire puisqu’il ferait tout pour que je change d’idée. Je ne savais même plus si le cas échéant, il me ferait mille cadeaux et fausses promesses ou s’il se montrerait encore plus violent. Je finis cependant par réaliser que je n’avais plus vraiment le choix… Sortant de la douche, je m’étais retrouvé nue devant la glace, des traces marquant ma peau sur tout le corps. La veille, il avait finit par me faire perdre conscience… Nous n’étions plus très loin d’une question de vie ou de mort. Donc après un long moment à hésiter en regardant mon reflet, j’avais fini par m’habiller et téléphoner au docteur qui avait prit le temps de me parler, de m’écouter et surtout qui ne m’avait pas brusqué. N’ayant pas eu de réponse, je lui avais laissé un message, sachant que dès le lendemain, j’aurais changé d’avis. Je fis rapidement une valise avec le peu d’effets personnels que j’avais et je partis ensuite lentement marcher dans les rues en attendant l’heure du rendez-vous.

Capuchon rabattu sur ma tête pour me cacher de toute personne pouvant aviser James et pour aussi cacher un peu mon visage tuméfié, j’attendais devant le Starbuck, nerveuse et espérant qu’il ait reçu le message à temps pour se présenter.  Ce fut sa voix disant mon nom qui me fit me retourner et pousser un petit soupir de soulagement. Jørgensen

Docteur Jørgensen, merci d’être venu…

Je baissai légèrement le regard en l’entendant dire qu’il serait heureux de m’aider à régler mon problème de maladresse, mal à l’aise.

Oui heu… Je crois que mon problème devient… Dangereux et urgent à être réglé.

Le laissant prendre ma valise, on alla à l’intérieur ou je commandai la même chose que lui et une fois payé et que je l’eus remercié on alla s’asseoir. Il m’énuméra alors les différentes options qui s’offraient à moi et une fois qu’il eut terminé, je poussai un long soupir. Ça ne servait plus à rien de parler à demi-mot maintenant puisque en l’appelant, j’avais avoué sans le dire clairement ce qui m’arrivait.

Si je porte plainte, il sera amené au poste, mais libéré rapidement le temps de l'enquête et du procès. Ce n’est certainement un petit bout de papier l’interdisant de m’approcher qui l’empêchera de tenter de me faire changer d’idée. Le centre pour femmes… Offre t’il un hébergement? En déménageant ici, ça m’a… Isolé de toute connaissance pouvant m’aider et il a fait en sorte que je ne retourne pas sur le marché du travail donc je n’ai pas un sous pour un hôtel.

Soupirant, je baissai le regard sur le gobelet de café, fronçant les sourcils.

Je suis consciente que je ne peux pas retourner chez moi et de toute façon, je ne veux pas. C’est de pire en pire et s’il apprend que… Que je veux partir ou pire encore porter plainte, je…

Inconsciemment, je me frottai la gorge. Là ou la veille, il avait serré tellement fort que j’en avais perdu conscience.

Ma prochaine chute dans les escaliers risque d’être…

Remontant mon regard dans le sien, je pris une grande inspiration.

Est ce qu’un centre pour femmes serait en mesure de bien me cacher et me protéger de lui?

Limitiel
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Limitiel
Ven 21 Avr - 22:27

Björn Jørgensen
J'ai 32 ans et je vis à New York, État-Unis. Dans la vie, je suis Urgentologue et je m'en sors Bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis Célibataire et je le vis plutôt bien.

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Je n’avais pas perdu de temps à rejoindre la demoiselle, je ne voulais pas la faire attendre pour éviter qu’elle trouver une raison finalement de retourner chez elle croyant que je n’allais pas venir l’aider. Je ne voulais pas la laisser tomber, je lui avais bien donner mon numéro pour cette raison. Je reconnu rapidement la demoiselle puisqu’elle était la seule à se tenir comme si elle attendait qu’un malheur s’abattre sur elle.

Je suis un homme de parole, je vous ai dit que je vous aiderais. Vous pouvez m’appeler Björn, ici je ne suis pas votre médecin.

Je n’étais pas ici pour agir comme un médecin mais plutôt comme l’homme simplement qui venais essayer de l’aider.

Je vais vous aidez ne vous en fait pas.

Je pris sa valise avant d’entrée dans le café, de nous prendre quelques choses tous les deux et d’aller s’installer à une table. Le sujet n’était d’avance pas très confortable pour elle je pouvais l’imaginer alors je ne voulais pas rendre le tout plus difficile pour elle en faisant ça sur le coin de la rue. Une fois à la table, je lui offrais les solutions qui avais été pour le moment établis selon ce que j’avais regardé comme possible de faire.

Habituellement oui, le centre offre un hébergement, mais je crois aussi qu’il faut porter plainte pour rester là un peu plus longtemps, mais vous ne pourrez y vivre pour plus de quelques semaines je crois mais je ne suis pas certain. Les policiers ont plus d’information sur les centres question de sécurité pour les femmes qui s’y rendre il est difficile d’en savoir plus.

Cette pauvre femme était isolée de tous , sans un sou , prise avec un homme qui ne sais comment on doit traiter une femme réellement. Je pris une gorger de mon café la laissant complètement terminer ce qu’elle avait à me dire.

Est-ce que vous avez tous vos effets personnels? Sinon je peux vous accompagner pour récupérer ce qu’il vous manque, il ne vous touchera pas en ma présence.

Je sais que plusieurs me croient totalement incapable de violence, mes ces gens me connaissent très peu.

Habituellement oui , mais je ne peux vous cacher que certain homme habituellement terminer par retrouver leurs femmes d’ailleurs.

Je me penchais vers un sac que je trainais et je tendais un téléphone à la jeune femme.

Je vous conseille de jeter votre ancien téléphone et ne garder que celui-ci. Il pourrait facilement vous traquer. J’ai entré mon numéro dedans , je vous laisse le soin d’ajouter vos propres contacts.

Je sais que je pouvais paraitre envahisseur, mais honnêtement je voulais la protéger. Lui offrir le plus de sécurité possible.

Sinon vous pouvez aller à l’hôtel quelques nuits, je vous l’offre, le temps de vous faire une idée. Sinon venez chez moi, ma maison est grande nous n’aurons même pas à nous croisée si vous ne le désirez pas. Je n’ai pas d’autres solution je crois avoir fait le tour, alors il ne vous reste qu’à choisir.

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