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LE TEMPS D'UN RP

Un grain de folie.

Argawaen
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Argawaen
Mar 24 Mai - 2:23
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Lawrence-Alfredo

Informations Alfredo :
Informations  Lawrence :

Lawrence :

Cette idée farfelue, fantasque, frivole et presque grossière. Ce rêve intouchable, que j’avais enfoui au fond de moi depuis des années, avait refait surface. Il m’avait regardé longuement, sans un mot, alors qu’elle se formulait sur mes lèvres. Rien ne paraissait sur son visage, comme à l’ordinaire et comme je le maudissais de ne pas être un peu plus expressif ! Un trouple, il avait enfin prononcé un mot, et ce terme dans sa bouche, me redonnait un espoir pour le futur. Ne vous méprenez pas, j’aime Alfredo. Je lui ai dédié de longue année de ma vie, rencontré sur les bancs de l’école, nous avions gravie ensemble les échelons des relations, passant du simple ami au confident, pour finalement devenir son amant. Nous étions passé par toutes les épreuves, tous les drames, toutes les histoires. Et c’était bien là mon problème. J’avais toujours eu cette capacité en moi, à aimer au pluriel. A vivre chaque relation indépendamment, de façon unique et intense. Ma jeunesse avait été parsemée d’histoire et d’amour. Mais avec lui, je lui avais promis l’exclusivité, sachant mon mode de vie bien loin du sien. Mais aujourd’hui, après toutes ces années, cela revenait me hanter et je ne pouvais plus me permettre de garder en moi ces envies qui gangrènent. J’avais toujours été honnête à ce sujet et ce soir ne ferait pas exception.

Il soupira enfin longuement et après de long débat, de longue parole et de profond étalement de nos sentiments, nous étions arrivés à un accord. Le polyamour était un chose compliqué pour lui, mais il m’aimait et voulait mon épanouissement, il accepta alors la solution à mi-chemin, que je lui avais proposé. Le trouple. Le partage commence avec une personne et sur cette idée, notre couple avait prit un nouveau départ. Il avait été convenu que nous tombions tous les deux amoureux de la personne choisi et que cette personne en retour, tombe également amoureux de nous deux, sans pour autant nous savoir en couple. Il avait assisté sur ce point, il voulait être sûr que la personne l’aimerait aussi à égal, et ne serait pas juste emballé à l’idée de rejoindre un couple préconstruit par facilité. Il me compliquait bien la tâche et le faisait surement consciemment, mais j’étais patient. Et quand l’occasion pour nous de sortir dans un salon dédié aux arts et illustrations, le moment parût parfait pour ouvrir officiellement nos recherches. Il c’était alors habillé de cette manière si chic et casuel, alors que je n’avais enfilé qu’un pantalon ample couleur crème et un haut sans manche assorti. Il avait de ces qualités qui me manquent et je redoutais un peu ne plus être capable de plaire.

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Alfredo :

Il était 10h40 et nous étions en retard. Je n’arrivais pas encore à croire que j’avais accepté d’ouvrir ma relation de cette manière. Mais Law’ m’avait assuré que rien ne se ferait sans que j’aie des sentiments et inversement. J’arrivais mal à imaginer l’amour de cette façon, mais depuis notre accord, il souriait tellement plus. Ces derniers mois avaient été houleux et si aucunes disputes notoires ne semble être le problème, c’était une longue lassitude qui c’était abattus sur nous. Je devais bien admettre que l’excitation qui me parcourait à l’idée de rentré à nouveau dans le monde du flirt, m’avait manqué. Il sembla enfin être prêt à partir et je devais admettre qu’une pointe de trac commençait à monter en moi. Le salon n’était pas très loin et restait une activité tous à fait agréable en soit, ce qui attirait son petit lot de monde. J’imaginais déjà la horde d’artiste et d’excentrique qu’on pourrait y trouver, alors que nous en prenions le chemin. Lui comme moi, je nous voyais mal avec un petit être du genre, faussement intéressant et vide en son centre. Lawrence posa une main sur mon épaule, devinant vraisemblablement mon stress et son sourire me fit lever les yeux au ciel. Qu’il lui serait facile de faire tomber des cœurs.

Nous étions enfin arrivés. Il n’y avait pas autant de monde, que ce que je me serais figuré. De ça et là vaguait quelques groupes de jeunes, parfois une famille ou deux. Mais l’ensemble comportait surtout des groupes d’amis se retrouvant autours de leurs passions. Mon regard balaya les stands qui s’étendaient jusqu’au fond de la salle. A droite, il y avait les artistes venus exposer leurs œuvres, au centre les diverses boutiques de fournitures et d’appareils d’exposition et à gauche les stands de nourritures. Déjà la masse de gens ce dirigeait de ce coté, alors que l’heure avançait. Lawrence me fit signe de le suivre à travers les échoppes centrales. Partout il y avait des toiles, pinceaux, bombes de peintures et parfois même des tablettes graphiques immenses en libre-service. On ne se tenait pas la main, mes conditions étaient strictes. Je voulais avoir un regard clair sur la personne qui nous envoutera, si elle existe. Car il y avait en moi cette idée tenace, qu’on rentrerait juste nous deux, non pas par mauvaise foi, peut-être plus par manque de confiance.  Et alors que je me perdais à nouveau dans cette idée, une de mes tresses se prisent dans le cadre d’une vitrine d’exposition, me coinçant complètement, alors que Lawrence était totalement absorbé ailleurs.


Un grain de folie.  Law_al11
THE MOON.
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THE MOON.
Jeu 26 Mai - 0:24

Kim Morel

Informations:
Je déteste le matin.
J'ai la tête comme une enclume.
Mes yeux me tiraillent, la fatigue me tire vers le bas. Chaque mouvement est mesuré, effectué au ralenti. Je traîne les pieds à travers mon appartement comme un égaré, je me dirige vers la cuisine. Je me bouffe le montant de la porte au passage. BAM. Dans ta gueule Kim. Ma main frotte mon visage endolori avant de partir en quête du bouton de la machine à café. Le bruit du café qui coule m'apaise, j'ose un regard vers la fenêtre. Depuis quand n'ai-je pas mis le nez dehors ? Depuis quand n'ai-je pas respiré un autre air que celui de ce tout petit appart ? Mon regard s'égare sur le calendrier, mes yeux s'arrondissent de surprise quand je vois la mention notée à la date d'aujourd'hui : convention illustration, écrit à la va-vite au marqueur noir. Putain, c'est vrai. Comme je m'en doutais, j'ai zappé. Comme je m'en doutais, j'ai bien fait de noter. Je suis un sale cas désespéré. J'avais prévu ça pour fêter la fin de ce gros projet sur lequel je travaillais. Et le projet est terminé et rendu. Et j'ai oublié de fêter. Le temps est passé au ralenti et trop vite à la fois. Encore une fois je me suis laissé dépasser par mon travail. Ca c'est parce que ma conscience s'est engourdie à force de me tenir compagnie. Je m'embourbe dans ma solitude, avec pour compagnie que moi-même. Il était temps que ça se termine. Il était temps de pouvoir bénéficier d'une pause.

Je vais pouvoir vivre !

Café brûlant avalé en quelques secondes, non sans un juron balancé sous la douleur, mes pas me mènent dans la salle de bain dans l'espoir qu'une bonne douche fasse s'évaporer le nuage qui embrume mon cerveau. Je me retrouve planté devant le miroir à constater l'ampleur des dégâts. Mes yeux sont cramés par la lumière bleue des écrans, les cernes bien marquées sous ces derniers. Je les frotte dans un espoir vain d'arranger la situation, puis dans un soupir désespéré ou exaspéré - je ne saurais quel mot choisir pour décrire mon ressenti -, je commence à me préparer.

***

Tout est oublié à l'instant même où j'arrive à destination. Miraculeusement, je suis parvenu à me retrouver. Moi. Toute rougeur sur mon visage ou dans mes yeux n'est qu'un mauvais souvenir laissé à la maison, je me tiens là, bien droit et armé de mon allure de mec sûr de lui que rien ne peut atteindre. Du khôl noir entoure mes yeux, surmonté de fard à paupières de la même teinte, ma crinière bicolore est à peu près maîtrisée dans une queue de cheval haute et j'ai choisi ma tenue préférée pour sortir. J'ai cette manie de considérer chaque sortie comme un spectacle. Un spectacle auquel je vais assister ; un spectacle auquel les personnes autour de moi vont assister. Un peu des deux. Perché sur les petits talons de mes bottines dans l'espoir d'avoir l'air plus grand que je le suis, je circule entre les échoppes. Je suis absorbé par les éléments exposés et l'ambiance du lieu. Je me sens déjà mieux.

Sans raison apparente dans un premier temps, mon regard est attiré par un homme qui se trouve près d'une vitrine d'exposition. Il est même très proche d'elle, et il ne bouge pas vraiment. Voilà qui est peu naturel… Intrigué, je détaille un peu plus cette scène, puis mon regard parvient à faire le lien lorsqu'il trouve ce lien qui relie le crâne de l'inconnu avec la vitrine d'expo. Je ne peux m'empêcher de sourire légèrement face à cette scène. J'aurais tellement pu être à sa place. Le pauvre. Il y a des personnes qui lui passent à côté sans lui prêter attention, ne remarquant probablement pas sa présence alors que lui, ne semble pas non plus réclamer d'aide. Trop timide, peut-être ?

Tout naturellement, mes pas me mènent à lui. Ne souhaitant pas trop le surprendre, je m'assure qu'il m'a vu. Pas envie de subir les conséquences d'un mauvais réflexe dû à la surprise. Et je veux bien admettre que lui et moi, on ne fasse pas partie du même univers. Il est si bien habillé que je ressemble à une sorte de punk un peu bizarre à côté de lui.

« Je crois que tu as besoin d'un coup de main, attends. Ne tire pas, tu vas abîmer ta coiffure. »

Délicatement, je glisse mes doigts le long de cette tresse emprisonnée et je la soulève doucement pour la dégager de l'emplacement où elle est bloquée. Je ramène ma main à moi juste après et je pose mon regard sur le visage de cet homme.

« Très belles tresses en tout cas. » lui dis-je sincèrement. « J'espère que tu n'étais pas bloqué là depuis trop longtemps. Vu de l'extérieur, ta situation était un peu triste à voir. »

Un léger rire m'échappe. Rien de méchant, mais c'est vrai que tout de même, il avait l'air bien bête à être coincé de la sorte par ses cheveux. Je glisse une main contre ma nuque, la frottant légèrement. Ça me fait presque bizarre de parler de nouveau à quelqu'un.
Argawaen
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Argawaen
Jeu 26 Mai - 1:33
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Lawrence-Alfredo

Informations Alfredo :
Informations  Lawrence :

Alfredo :

Tous cela devenait compliqué. Je suis grand voyez-vous, le genre vraiment grand et à rester à l’arrêt au milieu d’une foule, j’allais bien vite passer pour un poteau de plus sur leur chemin. Il y avait toute fois ce jeune homme, à l’allure marquante de dichotomie, qui s’avançait vers moi. Et si dans un premier temps j’ai pu croire qu’il s’intéressait au stade à mes cotés, c’était bien vers moi qu’il s’était dirigé enfin de compte. Il était plutôt entreprenant, à la manière de Lawrence et m’aida à me dégager non sans mal. Je restais pourtant là, pas sûr de comprendre, avant de me rappeler que le but précis de ma sortie était de faire des rencontres.

Il me complimenta d’ailleurs d’entrée de jeu, laissant un rouge me surprendre les joues. Je n’étais plus très sûr d’être prêt à quoi que ce soit, quand Lawrence se pointa enfin avec un grand sourire. Mon premier reflexe aurait été de lui prendre la main et il m’en couta de me retenir. J’avais toute fois amorcé un geste de cette main et ne voulant pas avoir l’air idiot, j’ai fini par coller mon doigt sur le front du jeune homme où l’on pouvoir voire naître le début d’un bleu.

T’a un truc là.

Et on applaudit Alfredo, qui après toutes ces années, se remet dans le jeu avec cette phrase d’accroche. Mais mon geste était vaguement justifié, il m’avait touché, je lui rendais les honneurs sans plus. Lawrence leva pourtant un sourcil étonné face à la situation, puis tendis une main chaleureuse au jeune homme pour se présenter.

Bonjour, je m’appelle Lawrence et l’andouille c’est Alfredo.
Tu aurais pu m’aider…

Je repris ma main, toujours sur son front et entrepris de lisser le tissus de ma veste en soie en baissant les yeux. Je le scrutais toute fois du coin de l’œil. Il était plus petit que nous, mais pas spécialement petit et si je n’étais absolument pas fan de ses choix vestimentaires douteux, je savais reconnaître une belle chevelure. Et la sienne l’était, en bonne santé, longue et teinte de manière consciencieuse pour que l’effet se dessine bien. Pourtant, je pensais observer des cernes, sous les marques noirs vulgaires de son maquillage, ce qui justifiait peut-être se dernier.

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Lawrence :

Je connaissais cette manœuvre, cette feinte qu’il avait pour observer sans être observé. Mais je ne pouvais le blâmer, le jeune homme, très charmant, en face de nous était bien plus de mon goût qu'au sien. Il l’avait toutefois touché, preuve d’une certaine attention et je voulais nous donner toute nos chances. Je m’étais donc présenté en bonne et due forme, sans vraiment attendre qu’il me tende la main pour la saisir. Ma première pensée fut que ses cheveux serait à damné une foi lâché et la deuxième qu’il avait l’air tout à fait intéressant au-delà du paraitre.

Nous étions toujours au milieu du passage et j’ai entrepris, tout en lui rendant sa main, de faire bouger notre petit groupe vers un coin légèrement plus tranquille, à moins de quelques pas. Entre deux stades, nous avions ici un semblant de calme au milieu de la foule. La manœuvre obligea Alfredo à relever son nez de son vêtement et je le voyais s’attarder sur le front du jeune homme, comme intrigué, bien que rien ne paraisse sur son éternelle visage blasé. J’avais envie de lui dire qu’on ne fixe pas les gens de cette manière, mais je devais me retenir, j’ai donc repris sur nos présentations.

Et toi tu t’appels comment ?

Je donnais en même temps un coup de coude discret à mon amant, afin de l’encourager à ouvrir un peu plus la bouche pour faire usage de parole. Je me devais d’être patient, mais je ne voulais pas le voir se refermé d’entrer de jeu. Après un instant de réflexion, il ajouta alors maladroitement.

Hm merci pour la tresse. J’avais l’air con.

Il ajouta une tentative de sourire, ma foi plus qu’effrayante mais qui heureusement ne dura pas assez longtemps que pour être réellement remarquée. Ha mon pauvre, j’aurais dû le sortir plus souvent, avec l’âge nous avions perdu de nos charmes.

Un grain de folie.  Law_al11
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Lun 30 Mai - 2:57
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Kim Morel

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Quel drôle de duo ai-je face à moi.
Un grand maladroit timide.
Un encore plus grand carrément super à l'aise.
Voilà qui est déroutant pour moi qui me suis tenu à l'écart des gens probablement pendant une trop longue période. MAIS : suis-je réellement bien placé pour les juger ? Je ne crois pas. J'ai le doigt de l'un sur le front, la main de l'autre dans la mienne et je me sens dépassé. Mais je gère hein. Mais je me sens dépassé. Tu vois le truc ? La place sur mon front est libre, je frotte la trace avec ma main comme si il y avait la moindre chance qu'elle s'efface de la sorte. Le plus grand des deux qui semble plus sociable que l'autre fait les présentations. Lawrence et Alfredo, donc. Mon regard va de l'un à l'autre et alors que je m'apprête à me présenter à mon tour sans qu'on me le demande, nous sommes contraints de nous déplacer pour ne pas rester dans le passage. Puis je suis pris de cours par le regard d'Alfredo qui ne quitte désormais plus la marque sur mon front du regard. Il a l'air étrangement neutre mais… Il la regarde vraiment beaucoup. Est-ce qu'il est en train de faire une fixation dessus et de se faire des films ? Je ne saurais dire mais… Je ne peux m'empêcher d'y appliquer de nouveau ma main sans vraiment réaliser qu'à force d'y toucher, je pourrais bien empirer l'état de cet hématome.

« Mnh… La porte de ma cuisine n'était pas exactement là où j'avais prévu qu'elle serait… » marmonnais-je pour expliquer la présence de cette vilaine trace. « Et je m'appelle Kim. C'est le diminutif de… Ben… Rien du tout en fait. Je m'appelle juste Kim. »

Je ne sais pas pourquoi j'ai dit ça. Bon sang. Enfin si, je sais. Je suis juste le genre de personne qui a souvent tendance à parler pour ne rien dire, juste parce que le vide me fait un peu peur à certains moments. Comme au moment présent. Je veux dire… Je suis venu seul, mais maintenant que je suis face à eux, je n'ai pas envie qu'ils me laissent. Mais ça reste un peu délicat, je ne sais pas qui ils sont, je ne sais pas s'ils sont amis ou en couple, je ne vais pas m'incruster entre eux. Mon regard de fatigué se pose sur le plus petit des deux à qui j'adresse un sourire franc, lâchant un petit rire par la même occasion.

« J'avoue. Mais ne t'inquiètes pas, moi j'ai l'air con avec ma trace sur le front et ça va durer plus longtemps. » je grimace légèrement pendant une petite seconde avant que mon sourire ne revienne prendre place sur mon visage. « J'ai cru comprendre que vous êtes venus ensemble ? C'est vrai que c'est une bonne idée, j'aurais dû demander à quelqu'un de m'accompagner moi aussi. »

Pourquoi ne l'ai-je pas fait ? Eh bien… Figure toi que je n'y ai tout simplement pas pensé. Mais quand je les vois tous les deux, ça me semble plutôt évident que c'était une bonne idée.

« Vous vous connaissez depuis longtemps ? »

Moi, j'en ai tout l'impression. Je les trouve assortis d'une façon un peu particulière. Ils ne se ressemblent pas vraiment, c'est sûr et certain, mais ils ont l'air de se compléter l'un l'autre. Je dois admettre que c'est très agréable à voir.
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