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LE TEMPS D'UN RP

Je serais toujours là pour te protéger [PV Aura]

Kathleen
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Univers fétiche : Dur de choisir, yen a plein
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Sabrina
Kathleen
Mer 21 Avr - 2:01
Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Elizabeth Wood est une scientifique membre de SG-17, l'équipe maudite. Chaque mission devient une épreuve, ils tombent toujours dans des guet-apens ou des pièges, ou alors ils se font enlever. Elizabeth en tête de liste. Elle est toujours la première sur qui ça tombe et l'équipe de Teresa Monterey est toujours envoyée en renfort. Cette fois, l'équipe ne part pas seule, Teresa est su voyage. Cela suffira-t-il à empêcher un drame ?


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Kathleen
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Mer 21 Avr - 2:10
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Elizabeth Wood
J'ai 34 ans et je vis à Cheyenne Mountain , Colorado  . Dans la vie, je suis Scientifique  et je m'en sors plutôt bien . Sinon, grâce à mon innocence , je suis célibataire  et je le vis plutôt confusément.


Elizabeth est née d’une mathématicienne et d’un astronome. La science a toujours fait partie de sa vie et elle a baigné dedans. Très complice avec son père, elle a sa nature douce, bienveillante, aimante. Brillante, elle passe son BAC avec deux ans d’avance et intègre les plus grandes universités américaines. Ce fut la raison pour laquelle elle rejoignit le SG-C dans une équipe scientifique.

Elle apprit les bases de défense qui semblaient nécessaires pour travailler au SG-C, mais elle n’avait jamais réussi à les maîtriser. Résultat, elle demeure définitivement une cible facile et elle a tendance à être rêveuse et naïve et à ne pas se rendre compte du danger.

Elle éprouve une profonde admiration pour Teresa Monterey, qui l’impressionne mais la sécurise. Son cœur bat plus vite quand elle la voit et elle prend toujours soin d’elle de son mieux quand elle est auprès d’elle. Elle n’a pas encore compris que c’est son cœur que Teresa a volé.


avatar :copyright: Kathleen

Elizabeth contempla la porte des étoiles, ce cercle de métal si extraordinaire qui pouvait les envoyer à l’autre bout de la galaxie en un instant. Chaque voyage était une découverte, une aventure pour la jeune doctoresse qui, durant ses études, n’aurait jamais imaginé qu’un tel destin l’attendait. Mais elle aurait tout-de-même bien aimé que ses missions ne soient pas toujours des aventures aussi rocambolesques. Statistiquement, elle avait été enlevée, séquestrée, menacée et manipulée plus de vois que toutes les autres équipes réunies. C’était probablement pour cette raison qu’on leur avait, cette fois, adjoint directement Teresa Monterey, dont l’équipe se portait habituellement à leur secours.

La jeune scientifique n’allait pas s’en plaindre. Teresa était ce qu’elle avait de plus proche d’une meilleure amie. Auprès d’elle, elle ressentait un tel sentiment de sécurité, qu’elle se sentait particulièrement bien. Et elles se racontaient tout. Non, ce n’était pas vrai. Si Elizabeth partageait innocemment toutes ses expériences, ses rêves, ses sentiments avec Teresa, celle-ci était bien plus réservée, ne lui partageant que ce qu’elle voulait bien, mais la jeune femme ne le lui reprochait pas. Elle était simplement heureuse d’avoir une amie en qui elle puisse avoir totalement confiance. Elle lui jeta un regard enjoué avant qu’elles ne se préparent à franchir la porte.

« Prête, Major Monterey ? » lui demanda-t-elle avec un clin d’œil.

D’un pas décidé, la blonde se dirigea vers la Porte des Etoiles et la franchit, en se demandant sur quoi elle allait tomber. Les alentours de la Porte, sur la planète où ils venaient d’atterrir, étaient une immense plaine entourée de forêts. A l’horizon se dessinait ce qui pouvait ressembler à un village. Mais ce n’était pas Elizabeth qui était la responsable sociologique du groupe. Ça, c’était le job de Marlon Mitchell, un jeune homme qui devait avoir un ou deux ans de moins qu’elle et qui la contemplait toujours avec un air béat. C’était un fait connu qu’il craquait pour elle, mais elle aimait les femmes et il le savait. Il n’avait jamais tenté sa chance avec elle, alors Elizabeth se montrait gentille avec lui, sans arrières pensées.

« Bon, on se pose par là-bas, on monte les tentes, et on fait le point sur ce qu’il y a à faire ! »

Ça, c’était Marvin Hedge, le responsable de l’équipe. Un militaire haut gradé mais que la plupart des jeunes recrues mettait à terre en quelques minutes. Personne ne savait comment il en était arrivé à ce poste, mais à part aboyer des ordres, il n’avait jamais été très utile à l’équipe. En revanche, ceux-ci se mirent au travail sans discuter. Quand soudain, le quatrième membre de SG-17, Livia Dayne, interpella Marvin, ce fut pour pointer du doigt une foule qui arrivait dans leur direction. Amis ou ennemis, ils allaient bientôt le savoir. Il était l’heure pour Marlon de faire son travail, songea Elizabeth en échangeant un regard avec la militaire.



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Aura
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Dim 25 Avr - 1:42
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Teresa
« Tessa »
Monterey
J'ai 45 ans et je vis à Colorado Springs, États-Unis. Dans la vie, je suis major dans l'armée de l'air des États-Unis en poste dans l'équipe d'expédition SG-14. Sinon, je suis charismatique, impatiente, exigeante, entêtée, joviale, pleine d'humour, rusée, irascible.. Je suis célibataire et je me suis jamais vraiment préoccupée de ma vie sentimentale.

Informations supplémentaires ici.
Une mission simple, qu’ils ont dit.
Juste une sortie de routine, à en croire les ordres.
L’affaire d’un jour ou deux, une planète à visiter, des autochtones à rencontrer, quelques scientifiques à baby-sitter – ça promettait de me changer agréablement de mon quotidien, alors j’ai dit oui. C’est vrai qu’après plusieurs années à partir à la rescousse d’équipes coincées ici et là, ça fait plaisir de pouvoir mener une vraie expédition pour une fois. Même si c’est simplement en remplacement d’un titulaire d’une autre équipe, immobilisé à l’infirmerie pour une blessure un peu sérieuse… Ça ne m’a jamais dérangée de rejoindre temporairement d’autres unités – au SG-C, de toute manière, SG-14 est connue comme l’équipe « couteau-suisse », les dépanneurs de la base, ceux qui partent en renfort quand le besoin l’exige, qu’il s’agisse d’une expédition de secours en urgence ou d’un remplacement au pied levé.
Je l’aime bien, cette vie-là ! C’est moins de pression que ce que peuvent connaître les équipes phare du projet, comme SG-1 (parfois, on dirait même que c’est presque la seule équipe de la base, tant ils accumulent de rebondissements en tout genre), ou même comme les SG-2 à 9, avec leurs militaires aguerries et leurs missions à gros calibre aux côtés de nos alliés ou en territoire dangereux (mais pas risqué au point d’y envoyer les vedettes de SG-1 pour accomplir un nouveau miracle).

SG-14, c’était fait pour moi. On m’avait bien proposé d’avoir ma propre équipe, quand on m’a promue major il y a trois ans – mais une obscure SG-40 et quelques ne m’intéressait guère, les missions d’escorte plan-plan ne sont pas ma passion… Seconde de SG-14, c’est parfait. Un peu d’action, un peu d’aventure, des risques contrôlés, et des retours fréquents et réguliers en dehors de la base, où je peux profiter de ma ribambelle de neveux et nièces.
Alors, forcément, quand on m’a demandé de partir avec une autre équipe, juste pour cette fois, arguant de la présence de populations locales pas forcément très commodes… Bien sûr, que ça m’a plu ! Même si c’est pour accompagner un contingent de scientifiques pas très dégourdis, ça me fait plaisir de prêter main-forte aux collègues déjà présents dans l’équipe.

Simplement, ils ont prudemment attendu que j’accepte pour m’informer que l’équipe en question, c’est SG-17.
Les maudits du 17 ! Les brise-tout, les porte-poisse, les perpétuelles victimes ! Ils se font capturer avec une telle régularité que des paris courent avant chacune de leur mission pour tenter de deviner combien de temps s’écoulera avant leur appel de détresse. Ils détiennent l’actuel record du plus grand nombre de catastrophes par mois de service – devant SG-1, ce qui, il faut le reconnaître, est plutôt parlant…
Enfin. Peut-être que cette fois, tout se passera bien. Hormis leur mission précédente, pendant laquelle le sergent Desmonds a été blessé, le mois écoulé a été plutôt calme pour eux… On n’a dû aller les chercher que deux fois. La première quand ils se sont coincés dans une crevasse à la suite d’un glissement de terrain, la seconde quand ils ont été capturés par des sortes de singes verts armés de… tournevis, ou quelque chose d’approchant.
Peut-être que, cette fois, tout ira bien.
Peut-être.

À l’armurerie, au moment de m’équiper, le responsable a d’abord refusé de me fournir les munitions supplémentaires que je demandais. « Je pars avec SG-17. » lui ai-je expliqué d’un ton morose.
J’ai eu quatre chargeurs de plus que ce que je demandais, et sur le chemin menant à la salle de briefing, les gens que j’ai croisés m’ont saluée de la tête comme si j’allais à mes propres funérailles. Charmante ambiance ! L’accueil est tout autre une fois que je rejoins l’équipe. Je commence à tous plutôt bien les connaître, depuis le temps, notamment le docteur Wood que je salue d’un sourire. « Prête, docteur Wood. Tâchez de ne pas vous faire enlever cette fois, je n’emmène pas mon cheval blanc. », c'est ma réponse à sa question, réponse que je souligne d’un clin d’œil complice. Elizabeth est un livre ouvert : elle se confie sur tous les sujets, de ses rêves à ses projets en passant par ses sentiments. Une naïveté rafraîchissante dans ce métier où l’on croise quantité de soldats endurcis et de scientifiques tellement obsédés par leur travail qu’ils en oublient le reste du monde. Je connais moins Marlon Mitchell, le docteur en psychologie terriblement maladroit. Et je ne connais pas du tout Livia Dayne, fraîchement arrivée à la base – je serais bien incapable de citer sa spécialité en dehors de « couine fort quand elle se fait enfermer ».
Par contre, j’ai passé du temps à l’entraînement avec Marvin Hedge, promu major quelques mois avant moi et techniquement mon supérieur pour cette mission de par sa séniorité.
Je ne comprends toujours pas comment un officier avec un tel taux d’échec a pu conserver sa place en tête d’équipe.

Le départ par la Porte se passe sans accroc et l’installation du camp de base progresse harmonieusement – je ne m’en occupe pas réellement, de toute manière, concentrée sur la surveillance du périmètre. Je suis très occupée à surveiller l’endroit lorsqu’un tintamarre métallique venant du camp attire mon attention. Evidemment – Mitchell a réussi à se prendre les pieds dans une racine affleurant et a réussi l’exploit de tomber en plein sur les commandes du MALP, envoyant le robot de reconnaissance valdinguer en contrebas des rochers sur lesquels la Porte est installée, entraînant au passage deux tentes tout juste montées dans son sillage.
Je pense qu’on doit avoir un budget entier uniquement dédié aux MALP, tellement ces trucs reviennent de mission salement amochés.
Jurant dans ma barbe, je reviens vers le camp à grandes enjambées et passe quelques minutes à aider le maladroit dans la récupération du matériel éparpillé, avant de prêter main-forte à Elizabeth pour redresser sa tente naufragé.

On est là depuis une heure à peine et les ennuis ont déjà commencé… et empirent, visiblement, quand Payne attire l’attention de Hedge sur un groupe progressant rapidement dans notre direction. Un grand groupe. Presque une foule : j’aperçois au bas mot une trentaine de personnes au moins, et je sais que nous sommes en infériorité numérique, même avec nos armes avancées. Je distingue vaguement quelques pieux et fourches, des bâtons de plusieurs tailles, et l’on entend déjà quelques clameurs au loin. « J’ai déjà vu plus cordial, comme accueil. », c’est le seul commentaire que je m’autorise avant de me préparer à riposter si l’ordre m’en est donné. Que peuvent donc nous vouloir ces paysans qui semblent bien fort en colère envers de simples visiteurs venus visiter leur monde ? Je tiens fermement mon P90 contre moi – pas en joue, pas encore. Tout cela n’est peut-être qu’un malentendu que nous pourrons régler pacifiquement ?

« Stop ! Si vous approchez encore, vous le regretterez ! » hurle soudain le major à pleins poumons.
De surprise, j’en laisserais presque échapper mon arme. Mais où donc a-t-il appris à négocier, celui-là ? A-t-il seulement assisté au cours de premier contact dispensé à tous les militaires de la base avant de les laisser traverser la porte ? Était-il en vacances le jour de la distribution de nos procédures de diplomatie ?
J’ai peut-être mis le doigt sur la source des problèmes récurrents de SG-17…
Je jette un coup d’œil aux civils, retranchés à couvert un peu plus loin derrière des rochers. Je brûle d’envie de leur demander si c’est toujours comme ça, mais il m’entendrait. Le regard que je lance à Elizabeth est éloquent : je suis à deux doigts d’envisager la mutinerie pour éviter les effusions de sang.
« Major, je peux éventuellement… tenter de parlementer… ? Je m’en sors plutôt bien, d’habitude… »

Je veille à rester détendue, adressant un sourire poli à la foule qui s’est arrêtée à quelques mètres de nous et qui bourdonne en sourdine de mille chuchotements, comme une ruche énervée qui s’apprêterait à attaquer. Il faut à tout prix les calmer, car nous ne sommes clairement pas de taille à les affronter !
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Dim 25 Avr - 4:11
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Elizabeth Wood
J'ai 34 ans et je vis à Cheyenne Mountain , Colorado  . Dans la vie, je suis Scientifique  et je m'en sors plutôt bien . Sinon, grâce à mon innocence , je suis célibataire  et je le vis plutôt confusément.


Elizabeth est née d’une mathématicienne et d’un astronome. La science a toujours fait partie de sa vie et elle a baigné dedans. Très complice avec son père, elle a sa nature douce, bienveillante, aimante. Brillante, elle passe son BAC avec deux ans d’avance et intègre les plus grandes universités américaines. Ce fut la raison pour laquelle elle rejoignit le SG-C dans une équipe scientifique.

Elle apprit les bases de défense qui semblaient nécessaires pour travailler au SG-C, mais elle n’avait jamais réussi à les maîtriser. Résultat, elle demeure définitivement une cible facile et elle a tendance à être rêveuse et naïve et à ne pas se rendre compte du danger.

Elle éprouve une profonde admiration pour Teresa Monterey, qui l’impressionne mais la sécurise. Son cœur bat plus vite quand elle la voit et elle prend toujours soin d’elle de son mieux quand elle est auprès d’elle. Elle n’a pas encore compris que c’est son cœur que Teresa a volé.


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Lorsque la jeune femme lança avec un clin d'œil qu'elle avait plutôt intérêt à ne pas se faire enlever cette fois, Beth se retint de dire qu’elle n'était pas vraiment pressée de remettre le couvert là-dessus, échangeant seulement un regard éloquent avec Tessa. À chaque fois qu'elle s'était retrouvée prisonnière, la peur et la panique avait rythmé sa captivité. La présence de sa protectrice et amie lors de cette mission ne manquait pas de la rassurer un minimum, même si elle avait un drôle de pressentiment. En général, quand elle ressentait ça juste avant de passer la porte, il se passait toujours quelque chose par la suite. Elle s'efforça à de ne pas trop y penser alors qu'elle rejoignait la planète.

Ignorant le comportement d’abruti de Hedge, Elizabeth s'occupa de dresser sa tente, qu'elle partagerait avec Livia et Tessa. Elle était en train de planter un piquet dans l'un des côtés de la tente quand celle-ci se fit soudain entraînée par un MALP fou qui entraînait déjà la tente de Mitchell. Seule celle de Hedge avait été épargnée, pour la bonne raison que ce serait à Livia de la monter, ce qu'elle n'avait pas encore eu le temps de faire. Tandis que Tessa aidait Mitchell à ramener le matériel, Livia fut interpellé par Hedge, en colère, parce qu'elle ne s'était pas encore occupée de sa tente particulière. Beth la regarda avec compassion.

« Vas-y ! Je m'occupe de remettre la tente en place ! »

Mais elle ne resta pas seule longtemps, pouvant compter sur le soutien de sa meilleure amie qui vint l'aider à remettre les choses en place. Si elle était la plus malchanceuse du groupe, la jeune fille n'était pas la moins habile et entre elle et la militaire, la tente des dames fut rapidement montée. Celle de Mitchell dépendant exclusivement de lui, ça allait être plus compliqué, mais s'il le fallait, Beth lui donnerai un coup de main plutôt que de risquer d’abîmer une nouvelle fois le MALP.

Au moment où une foule un peu hargneuse s'avança vers le campement, Elizabeth entendit le commentaire de Tessa. La jeune scientifique était un peu moins inquiète que la militaire, sachant que si Mitchell était un boulet de première catégorie, quand il s'agissait de traiter avec des populations autochtones, il n'y avait pas plus efficace que lui. Cela dit, l'intervention de Hedge n'allait pas facilité les choses à leur collègue.

« Laissez-moi faire, Major ! » répliqua Mitchell en s’avançant, assez sûr de lui.

Tessa échangea un regard avec Beth, qui laissa penser à la jeune scientifique qu'il n'en faudrait pas beaucoup pour que la jeune femme prenne les choses en main, sans même demander l'avis de son supérieur. Ce ne serait peut-être pas un mal en soi, mais dans la situation actuelle, il y avait une meilleure conduite à tenir. Beth s'approcha de son amie et posa délicatement ma main sur son bras.

« Laisse faire Mitchell. Il est peut être maladroit, mais quand il s'agit de diplomatie, il est le meilleur. »

SG- 17 ne pouvait pas avoir que des points faibles. Il fallait bien une raison pour qu'ils soient toujours en activité et les compétences diplomatiques de Mitchell en étaient une. Le niveau scientifique élevé de Beth en était un autre exemple. La diplomatie fit son œuvre car, après quelques échanges avec les meneurs du groupe, Mitchell vit toute l'équipe se faire inviter pour une soirée au sein du village le soir même.

Comme à l'ordinaire, Hedge fit son difficile en rétorquant qu'il n'avait pas l'intention d'aller faire joujou au village et qu’il passerait la soirée tranquillement dans sa tente, les estimant Mitchell et elle, capable de les représenter correctement.

« Et Livia ? » demanda Beth, intriguée. « Elle ne vient pas avec nous ? »
« J'ai besoin d'elle ici. Vous serez bien assez de trois. Major Monterey, vous assurerez la protection de Wood et Mitchell ce soir. Est-ce bien clair ? »

Beth se demanda pourquoi ils n'y allaient tout simplement pas tous, mais elle ne chercha pas davantage à se poser des questions. De toute façon, ce n'était pas comme si le militaire leur laissait le choix.


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Jeu 29 Avr - 20:16
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Teresa
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J'ai 45 ans et je vis à Colorado Springs, États-Unis. Dans la vie, je suis major dans l'armée de l'air des États-Unis en poste dans l'équipe d'expédition SG-14. Sinon, je suis charismatique, impatiente, exigeante, entêtée, joviale, pleine d'humour, rusée, irascible.. Je suis célibataire et je me suis jamais vraiment préoccupée de ma vie sentimentale.

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C’est finalement Mitchell qui prend la situation en main, avec une compétence que je ne lui soupçonnais pas. Lui, c’est peut-être l’un des atouts qui font que SG-17 existe toujours, et continue à partir en mission… ! Elizabeth semble avoir confiance en ses compétences, en tout cas, et dans ce domaine je me die à son jugement. C’est elle qui part en expédition avec eux quotidiennement, elle doit avoir eu amplement le temps d’évaluer les points forts et les points faibles de toute son équipe, tout comme je connais parfaitement chacun des membres qui composent la mienne. D’un hochement de tête, je consens à laisser le psychologue se charger du premier contact, et je me place en retrait ; mais je ne détends pas pour autant ma prise ferme sur mon arme, et je veille à ce que le comité d’accueil reste bien dans ma ligne de tir. Si j’ai appris quelque chose durant mes années de service au SG-C, c’est qu’aucune prudence n’est excessive quand il s’agit d’explorer des mondes inconnus. On n’est jamais à l’abri d’une mauvaise surprise…

Quelques minutes de discussion plus tard, il semble s’avérer que toute cette agitation à notre arrivée était un malentendu : les habitants du coin nous auraient pris pour d’anciens partenaires commerciaux malhonnêtes venus se venger de la rupture des relations commerciales entre les mondes. Je ne sais pas si les locaux sont cruellement dépourvus de tout sens de l’observation, ou si ces partenaires peu recommandables sont effectivement les seuls individus à jamais  arriver par la Porte des Étoiles sur ce monde, mais disons que je leur accorde le bénéfice du doute.
Et nous voilà invités d’honneur de la fête de la bière municipale, ou autre réjouissance du même acabit, programmée le soir même.
Intéressant, ça ! C’est ce que je préfère quand j’ai l’occasion de mener des missions d’exploration classiques : l’interaction avec les natifs des planètes visitées, pour observer leurs coutumes et voir de quelle manière leur société a évolué. Je n’ai rien d’une scientifique et je n’ai jamais étudié l’ethnologie, mais je prends plaisir à cataloguer les traditions exotiques que je rencontre au cours de mes voyages.

Bien sûr, Hedge refuse tout net la proposition, et je retiens un soupir agacé. La première impression est primordiale, et il n’est pas dans l’intérêt du SG-C que ses agents donnent de la Terre une impression hautaine et asociale. Notre principale mission, après tout, est de sécuriser des alliances profitables. Qui nous dit que ces gens ne cultivent pas une tulipe de l’espace qui saurait guérir le cancer ? Un peu de politesse n’a jamais fait de mal, au contraire.
La bonne nouvelle, c’est qu’il désigne Dayne pour rester garder le camp avec lui – moi, j’aurai une chance de profiter des réjouissances pour faire connaissance avec nos hôtes.
Et garder un œil sur Mitchell et Beth, bien sûr. Je ne suis pas encore entièrement convaincue qu’ils ne vont pas se faire attaquer, empoisonner ou enlever !
« Entendu, major, je laisse Dayne entre vos mains… compétentes. »
Il n’y a rien entre eux, n’est-ce pas… ? La petite est bien trop mignonne pour trouver quoi que ce soit à cet idiot pompeux, non ? Enfin. La vie est faite d’aberrations inexplicables, allez savoir… ! Ce ne sont pas mes affaires, dans tous les cas, et j’ai tôt fait d’emboîter le pas à mes deux protégés. En chemin, Mitchell est assailli de questions de toutes parts – ces gens semblent très curieux de savoir d’où nous venons, et comment est la vie chez nous. Je me désintéresse de la conversation alors qu’il est en pleine explication du fonctionnement d’un réfrigérateur – grands gestes à l’appui – pour me tourner vers Elizabeth.

Nous ne recevons pas la même attention soutenu que le psychologue, et je ne peux m’empêcher de me demander si c’est parce que nous sommes des femmes. Nos charmants guides semblent s’adresser à notre équipier comme s’il était seul habilité à prendre des décisions et à s’exprimer, et cela me chiffonne un peu. J’espère au moins que les festivités me permettront de rencontrer d’autres individus, éventuellement d’observer jouer les enfants : on peut déduire beaucoup de choses du comportement spontané des plus jeunes, d’après mon expérience de plusieurs années à voyager d’une Porte à l’autre.
Nous poursuivons notre progression sur le chemin visiblement régulièrement fréquenté, et je me rapproche petit à petit d’Elizabeth, allongeant imperceptiblement mes pas pour revenir à son niveau et pouvoir m’adresser à elle aussi discrètement que possible. « Docteur Wood ? Il n’y a pas quelque chose qui vous semble étrange chez ces gens… ? J’ai une étrange sensation, je n’arrive pas à mettre le doigt dessus, mais… »
Mais quelque chose me dérange. Impossible de définir quoi, mais j’ai un mauvais pressentiment. Est-ce qu’ils ne seraient pas trop joyeux pour être honnêtes ?

L’accueil a beau être joyeux, quand nous arrivons au village, je reste sur mes gardes. Tout est richement décoré. Les hommes (et les femmes !) sont visiblement sur leur trente-et-un, j’aperçois un orchestre jouer sur une sorte d’estrade, et des tables sont installées sur la place centrale, chargées de victuailles. Tout semble propice à faire la fête en bonne compagnie, mais je ne peux pas m’empêcher de trouver les sourires un peu… artificiels. Comme forcés. Est-ce ma paranoïa d’agent d’intervention aguerrie ? Ou simplement mon petit doigt qui serait sur la piste de quelque chose ?
Je continue à observer les environs, un sourire poli aux lèvres ; et soudain, je comprends ce qui me titille. Je me penche vers Beth que je n’ai pas quittée d’une semelle.
« Je ne vois aucun enfant. Vous ne trouvez pas ça curieux ? » L’individu le plus jeune dans mon champ de vision doit avoir au moins vingt-cinq ans...
Kathleen
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Ven 23 Juil - 7:29
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Elizabeth Wood
J'ai 34 ans et je vis à Cheyenne Mountain , Colorado  . Dans la vie, je suis Scientifique  et je m'en sors plutôt bien . Sinon, grâce à mon innocence , je suis célibataire  et je le vis plutôt confusément.


Elizabeth est née d’une mathématicienne et d’un astronome. La science a toujours fait partie de sa vie et elle a baigné dedans. Très complice avec son père, elle a sa nature douce, bienveillante, aimante. Brillante, elle passe son BAC avec deux ans d’avance et intègre les plus grandes universités américaines. Ce fut la raison pour laquelle elle rejoignit le SG-C dans une équipe scientifique.

Elle apprit les bases de défense qui semblaient nécessaires pour travailler au SG-C, mais elle n’avait jamais réussi à les maîtriser. Résultat, elle demeure définitivement une cible facile et elle a tendance à être rêveuse et naïve et à ne pas se rendre compte du danger.

Elle éprouve une profonde admiration pour Teresa Monterey, qui l’impressionne mais la sécurise. Son cœur bat plus vite quand elle la voit et elle prend toujours soin d’elle de son mieux quand elle est auprès d’elle. Elle n’a pas encore compris que c’est son cœur que Teresa a volé.


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S’il y avait bien un membre de l’équipe qui connaissait bien son boulot, c’était Mitchell. Il ne fallut pas longtemps pour qu’il dissipe le malentendu à leur arrivée. Ils n’étaient pas des partenaires commerciaux véreux mais de simples explorateurs en quête de nouvelles découvertes. Et bien entendu, ils étaient des explorateurs pacifiques. A part Hedge, de toute façon, en les regardant, il était difficile de penser qu’il en était autrement. Il fallait être honnête, Elizabeth et les deux autres n’étaient pas très intimidants. Bon, Teresa était plutôt intimidante, c’était vrai, mais elle se tenait en retrait. Et c’était ainsi qu’ils s’étaient fait inviter.

L’attitude de Hedge n’étonna pas Elizabeth. Il avait toujours détester la socialisation. Dans les missions, il refusait la proximité avec les populations, et il n’y avait eu que quelques cas où les choses s’étaient passées différemment. Et ce n’était pas les plus flatteurs. Et la plupart du temps, Dayne restait avec lui. Beth était généralement ravie de ne pas être désignée pour rester avec lui. Et puis, elle ne l’aurait dit à personne mais leur chef d’équipe la mettait régulièrement mal à l’aise avec son attitude, et elle n’avait pas vraiment envie de rester seule au campement avec lui. Elle préférait faire partie de l’équipe sociologique, si on pouvait dire.

Alors qu’elles suivaient le groupe qui discutait principalement avec leur référent en sociologie, Elizabeth se rapprocha de Teresa et se retourna un instant, jetant un coup d’œil au camp qui rétrécissait petit à petit. Le sentiment de gêne s’estompa un peu et elle regarda à nouveau la jeune femme à-côté de qui elle marchait qui avait un regard sur Mitchell. Elle lui sourit gentiment avant de se permettre un commentaire sur la situation, et sur son collègue que malgré tous ses sauvetages, Teresa ne connaissait pas vraiment, pas comme elle en tout cas.

« Mitchell est un drôle de numéro, mais il connait son affaire, n’est-ce pas ? »

La jeune femme lui dit que quelque chose lui paraissait étrange chez ses gens et Beth les observa mieux. Elle vit certains regards et certaine gêne et fronça les sourcils en voyant que tout cela se dirigeait vers un homme. Il ne s’agissait pas de celui qu’on leur avait présenté comme étant le leader du village, mais un autre, plus grand et plus impressionnant, mais apparemment pas doté de tant de pouvoir que ça au sein de sa communauté. Officiellement. Mais beaucoup semblaient intimidés. L’homme se tourna vers lui et la fixa dans les yeux, elle en ressentit un certain malaise.

« Je ne sais pas, mais cet homme me fait froid dans le dos. »

La fête battait son plein et les jeunes femmes restaient pour le moment à l’écart. On n’était pas venu les chercher et elles regardaient donc la fête sans y participer dans un premier temps. Teresa venait de remarquer qu’il n’y avait aucun enfant à la fête. Beth hocha la tête et lui indiqua une fenêtre par laquelle on pouvait voir un enfant endormi. Il était étonnant qu’il le soit avec la musique ou alors peut-être que le mur insonorisait la pièce.

« Peut-être qu’ils sont tout simplement au lit. Il est tard, vous savez. Et je… »

Elle n’eut pas le temps d’en dire plus que l’homme qui lui avait fait si froid dans le dos s’approcha d’elles. Sans même regarder Teresa, il lui offrit un sourire qui lui évoqua celui d’un prédateur en charme devant sa proie. Il lui fit un baisemain et la regarda fixement dans les yeux.

« Soyez la bienvenue, Miss. Puis-je me présenter ? Je me nomme Devonay. Permettez que je vous invite à danser ! »
Beth détourna un peu les yeux qui se posèrent sur un groupe de femmes qui parlaient en regardant dans sa direction d’in air préoccupé. Elle s’en demanda la raison, mais elle n’avait aucune piste. Elle était un peu inquiète de danser avec ce type qui la mettait mal à l’aise, mais la politesse la plus élémentaire voulait qu’elle accepte, surtout pour maintenir les bons liens avec eux au nom de la Terre.

« Wood. Elizabeth Wood. Je… bien-sûr… Si cela ne vous ennuie pas, Major ! »

Elle leva son regard vers Teresa et si elle le croisait, elle pourrait y lire son angoisse et la supplication qu’elle avait de la protéger et de veiller sur elle.


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