Partagez
 
 
 

 ALEJANDRO+MILLICENT what we had is done.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
 
SneakySkunk
SneakySkunk
Féminin MESSAGES : 498
INSCRIPTION : 17/02/2020
RÉGION : Québec.
CRÉDITS : Gifs (SneakySkunk) | Avatar (Google) | Signature (Crack in time)

UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3619-presentation-de-sneakyskunk https://www.letempsdunrp.com/t3872-m-robert-sheehan-frere-autres-liens https://www.letempsdunrp.com/t3621-creation-s-dream https://www.letempsdunrp.com/t3622-all-the-earth-is-mine
cat

ALEJANDRO+MILLICENT what we had is done. - Page 2 Empty

ozAXPbpU_o.png
Millicent Daniels
Enfant chérie, enfant fortunée, fille d'un homme d'affaires et d'une femme d'affaires, elle suit la vague. Son monde est aisé et elle ne manque de rien. Elle peut faire les boutiques aussi souvent qu'elle le souhaite. Mais on s'en lasse rapidement. Elle n'a aucun problème de citoyenneté. Aux yeux des gens, elle est américaine. Son père voyage souvent, mais il est pointilleux sur les moments familiaux auxquels personne ne doit se déroger. Il est conventionnel et aime que les choses soient faites à sa manière. Sa mère entretient une relation malsaine avec son boulot, même pas besoin d'avoir un amant. Millicent, en plus de l'école, doit suivre des cours à domicile, que ce soit de langue, de sport ou de musique. Son emploi du temps est digne du président.
ALEJANDRO+MILLICENT what we had is done. - Page 2 Tumblr_ppv5ezQmLM1qfg6byo9_r1_400


Camila Mendes :copyright:️ Chaussette
Millicent est secouée d'un sursaut lorsque la raquette et violemment arrachée de ses doigts. Elle n'imaginait pas qu'il lui emboîterait le pas. Elle pensait l'avoir humilié assez pour lui couper l'herbe sous le pied. Elle pensait qu'il ne serait pas apte à réagir parce que sa famille travaille pour les Daniels. Pourtant, il lui prouve tout le contraire : il se dresse devant elle tel le chien mal dompté qu'il est. Il préfère l'os à la balle. Malgré elle, elle recule d'un nouveau pas, signe de l'inconfort qu'il lui occasionne par cette proximité. Ce spasme est involontaire. Ses yeux sont à la fois confus, à la fois assassin.

Elle retrouve son sourire hautain lorsqu'il la traite de salope. Ô, maintenant il veut bien se faire comprendre en usant une langue plus commune? Elle se rend compte du regard dédaigneux qu'il pose sur elle parce qu'elle croise son regard. Elle regarde le type dont elle ne voulait pas voir le visage. Mais désormais que la connexion est faite, désormais qu'il la menace de la raquette de tennis, elle se tend comme une barre de fer. Et si lui n'a pas suivi la balle des yeux, les yeux sombres de la fille suivent la raquette qu'on projette dans la piscine. Ça dure quelques secondes, parce que de nouveau elle le regarde. Elle préférerait ne pas le faire. Il devrait réclamer son pardon pour ce mauvais comportement. Et lorsqu'il part, elle met quelques secondes à réagir, ce qui la surprend elle-même.
________________

La nuit est déjà tombée lorsque Millicent regarde enfin l'heure. Elle ne s'est pas posée une seule fois. Après son altercation avec le fils des domestiques, elle a préféré mettre fin à sa pratique de tennis, d'une voix ferme. L'entraîneuse s'est alors vexée, parce que sa relation avec Millicent est généralement excellente. Mais l'entraîneuse a été claire ; démerde-toi ou réclame ma présence si tu veux me revoir. Millicent s'est sentie remise à sa place. Tout ça pour ne pas assumer que sa raquette avait été lancée à l'eau. Elle ne voulait pas se rabaisser en allant la chercher. Même en mettant radicalement fin à la pratique, elle n'a pas davantage eu de temps libre, car elle avait cours dans la matinée, pour finalement conclure avec des cours à domicile. Et comme son père était présent, il a voulu assister à certains cours pour voir les progrès de sa fille, ce qui était à la fois oppressant, à la fois gênant, à la fois terrifiant. On ne doit pas décevoir papa.

Millicent est déjà prête pour le repas du soir : la nourriture de la domestique envahit la maison. Un sourire orne les lèvres de la fille car, dessous l'odeur du rôti, elle peut nettement reconnaître le dessert qui suivra. Son préféré. Elle n'est jamais réellement expressive à la table, Millicent. Pourtant, elle raffole de cette spécialité cuisinée par la domestique.

La fille de riche n'a pas envie de côtoyer les membres de sa famille pour le moment. Elle fait surtout les cent pas à l'étage jusqu'à ce que le repas soit servi. Pour cette raison, ses pas la mènent dans le bureau de son père, dont la porte était fermée. Elle entre en ignorant ce détail : elle vit sous ce toit après tout, pourquoi n'aurait-elle pas le droit d'entrer? Son père est actuellement occupé avec Donovan dans le séjour. Probablement en train de parler affaire. Sa propre mère est sûrement dans une chambre, au téléphone avec un client qui souhaite investir dans quelconque marché. Ses parents n'arrêtent jamais : et ils semblent vouloir offrir ce même train de vie à leur fille.

Tout sourire qu'elle pouvait avoir s'éclipse au moment où elle lève un oeil vers la fenêtre. Pourquoi doit-elle toujours le remarquer? Le fils des domestiques se dirige vers le garage de la voisine, à examiner la voiture. Si elle n'avait pas vu la scène, avec la blonde, elle aurait pu croire que Alejandro tentait de voler la voisine. Elle est presque déçue de ne pouvoir jouer de cette information contre lui. Elle garde ses yeux rivés sur lui en même temps de laisser ses doigts se promener sur la mallette de son père. Millicent observe le clochard, non sans repenser à leur face-à-face ; elle aimerait recommencer pour le provoquer, à croire que c'est dans ses gênes de devoir humilier plus démuni. En fait, non, c'est lui qu'elle voudrait voir à genou, pour lui avoir tenu tête sur son propre terrain. Ses yeux quittent momentanément sa silhouette, car elle observe ses propres doigts qui défilent sur le cadenas de la mallette. Quand elle était jeune, son père lui permettait toujours de la déverrouiller. Alors, par automatisme, Millicent tourne les chiffres du cadenas pour ouvrir la mallette. Elle est surprise de voir que ça fonctionne. Un léger clic se fait entendre pour montrer que le mécanisme est ouvert. Voilà au moins un souvenir qu'elle partage avec son père. Elle ne fait plus rien d'agréable avec sa famille, à croire que seul l'argent compte, désormais. Argent... Les traits de Millicent changent radicalement lorsqu'elle voit tous les billets contenus dans la mallette. Elle sait ses parents riches, mais ça fait un paquet de fric à portée de main... Elle la referme pour le moment.

________________

Une nouvelle voiture se gare dans la rue, plutôt rapidement d'ailleurs. Rapidement, mais avec fluidité. La personne ne prend pas même le temps de se stationner dans l'entrée des Daniels, elle se met directement sur le bas-côté du trottoir. Une voiture de riche, évidemment, mais colorée. Une jeune femme en sort, en claquant une porte qui émet un bruit sourd, doux. Elle est bien habillée, mais son style semble plus décontracté. Elle remarque en quelques secondes le jeune homme de l'autre côté de la rue, parce qu'il ne semble clairement pas dans son élément, et qu'il soit tatoué ou sale n'a aucune importance : elle lui sourit, elle le siffle pour attirer son attention, d'une voix sans animosité : si seulement mes garagistes avaient aussi fière allure, qu'elle le complimente sans gêne. Elle bousille toujours cette voiture, ajoute-t-elle ensuite dans un haussement d'épaules en parlant de la voisine. Et sans lui faire la conversation plus longtemps, elle se rend chez les Daniels sans même prendre le temps de toquer à la porte : elle entre comme si elle vivait là, alors que non, c'est seulement la meilleure amie de Millicent.

________________

Tu rigoles? Tout ça parce que tu ne veux pas ramasser la raquette? demande bruyamment sa meilleure amie.

La raquette est toujours dans la piscine, car personne n'est venue à sa rescousse. Millicent a brièvement expliqué à sa meilleure amie ce qui s'était passé ; elles sont toutes les deux assises sur les chaises longues face à la piscine. Sa meilleure amie rigole à cause de son raisonnement stupide, un verre de vin à la main. Elle a été autorisée à manger ici même si elle ne s'était pas annoncée au préalable. Ça fait déjà un moment qu'elles profitent de l'air extérieur ; après un temps, elles ont même entendu les bruits de mécanique dehors, c'est la raison pour laquelle elles ont parlé de lui. À la base, son amie est venue en sachant que M. Daniels était de retour et que son amie aurait assurément besoin de soutien. Mais s'il y a bien une chose que savoure présentement Millicent, ce sont les churros préparés par la domestique, saupoudrés de cannelle. Le père aura même autorisé la mère Rodriguez de ramener tout le contenu restant du repas chez elle. En général, ce sont les Daniels qui gardent les restes. Le père fait ainsi une généreuse action, se dit-il. Mais par cette relation, la dynamique est courtoise.

Alors c'était lui le type dans le garage en face? Il est canon.
Non, il n'est rien de tout ça : il est répugnant.
Ouais, ça c'est parce que ton vagin est frustré et que tu penses comme tes parents, répond crûment sa meilleure amie, ce qui lui vaut un regard noir de la part de Millicent. T'as vraiment pas l'intention d'aller ramasser cette raquette?
Hors de question.
Comment tu as dit déjà... il t'a traité de... qu'elle sous-entend en parlant de chatte mouillée.
La ferme, c'est juste un crétin des rues.
Bon, tu sais quoi? Moi je n'ai rien à prouver, lâche la seconde fille en quittant sa chaise, mais Millicent lui rattrape aussitôt le bras pour l'obliger à s'asseoir, ce qui fait rigoler sa meilleure amie ; personne ne ramassera cette raquette : c'est à lui de le faire.
Personne ne me traitera comme ça.
Bonne soirée! s'exclame son amie, ce qui fait tourner la tête de Millicent pour voir à qui elle s'adresse : c'est Adelita qui se rend chez ses parents, et son amie lui envoie un signe de la main.


I'm just a woman in love with another woman
©️crack in time
Revenir en haut Aller en bas
 
En ligne
@Robz
@Robz
MESSAGES : 376
INSCRIPTION : 17/02/2020
ÂGE : 26
RÉGION : France.
CRÉDITS : tumblr.

UNIVERS FÉTICHE : Post-apocalyptique, touche à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

cat

ALEJANDRO+MILLICENT what we had is done. - Page 2 Empty

JA7.png
Alejandro Rodriguez

Trente-et-un ans, et déjà condamné par la justice à de nombreuses reprises. Mais Alejandro est sorti de sa plus lourde peine il n'y a que quatre mois. Il est né au Mexique et reste persuadé que c'est là-bas qu'il aurait du grandir, lui et sa fratrie. Pourtant, il s'est retrouvé sur le sol américain par la volonté de ses parents de se sortir de la misère : ils voulaient tant offrir à leurs enfants une vie meilleure que la leur. Il est l'aîné mais pas le plus sage, au grand damne de ses parents. Ils travaillent tous les deux en tant que domestique ; lui jardinier, elle femme à tout faire. Alejandro n'a jamais supporté de les voir travailler d'arrache pied sans être considéré par l'état, par les autres. C'est pour ça qu'il a, si jeune, refusé de suivre leurs traces. Son destin aurait pu être tout autre s'il avait daigné regarder ailleurs que dans la rue pour construire sa vie.

tumblr_ojjnsr9Z8S1tpauoco6_250.gif

Manny Montana :copyright:️ Sneakyskunk
Alejandro a ramené la voiture à l'intérieur du garage de la voisine. Il lui aura fallut quelques minutes pour se rendre compte du problème que la blonde platine a causé à cette magnifique automobile. Et dans le garage, il y a tout ce qu'il faut pour faire les réparations : mise à part les pièces mécanique qu'il devra changer. Le mexicain était penché au dessus du moteur, capot ouvert, lorsqu'il a entendu un sifflement. Si concentré à la tâche, il n'a pas entendu la voiture se garer devant chez les Daniels. Mais un sifflement, c'est tout à fait le genre de truc qui attire son attention. Alors immédiatement, il s'est redressé. Ses yeux se sont d'abord posés sur la voiture mal garée, et il aurait pu ne pas sourire à la fille : elle est bien plus simple que Millicent, et pourtant, elle sent le fric à plein nez.

" - Si seulement mes garagistes avaient aussi fière allure," Alejandro, là, n'a pas pu s'empêcher de sourire en coin. Son visage a pourtant mimé un signe négatif de la tête : pas qu'il ne se trouve pas attirant dans son allure si différente des gens du coin, mais surtout parce que ça l'amuse de voir ce comportement. " Elle bousille toujours cette voiture."
" - C'est ça, d'avoir un joujou qu'on sait pas manier."

Lorsqu'il a parlé, ce n'était pas spécialement pour lui répondre : l'a-t-il seulement fait assez fort pour que la meilleure amie de Millicent puisse l'entendre ? Il se parlait plus à lui-même : les mains déjà noires à cause du cambouis et de tout ce qui traîne dans ce moteur. On croirait que les gens riches font plus attention à leur voiture, mais du coin de l'oeil, il n'a pas de mal à déceler quelques problèmes qui n'empêchent en rien le fonctionnement de la voiture de luxe. Alejandro s'est fait la réflexion qu'il prendrait mille fois mieux soin d'un bébé comme celui-ci, s'il était à lui. Mais jamais il n'aura les moyens de ce payer ce bijoux, encore moins de l'entretenir. Pourtant, lui, comme beaucoup des siens, seraient plus aptes à chouchouter le véhicule que les riches de cette famille. L'amour, la passion, ça ne s'apprend pas. Avoir une belle voiture, pour les bourgeois, c'est seulement un moyen de ne pas passer inaperçu, de taper à l'oeil des autres. Toujours faire des envieux est important pour leur mode de vie.

En deux longues heures et demi supplémentaires, Alejandro a été capable de démonter les pièces à problèmes. Ce qui faisait chauffer et fumer le moteur n'est plus présent, et c'est déjà pas mal. Mais il sait, alors qu'il s'essui les mains sur un torchon qui n'a plus rien de blanc étincelant, que le travail n'est pas terminé. Le fils Rodriguez sait où trouver les pièces qu'il lui faut pour remonter le tout. Alors, malgré ses doigts noirs qui déposent des traces sur toutes les surfaces qu'ils touchent, Alejandro attrape son téléphone et il compose directement le numéro de celui qui aura les pièces : un autre mec dans son genre, de ceux qu'on ne voudrait certainement pas dans le quartier. Et comme ces pièces là sont très chères, et que tout le monde ne lui demande pas des trucs pour cette marque d'habitude, son pote a moyen d'avoir ça dans son entrepôt illégal. Ni une, ni deux, ça donne un sourire à Alejandro qui n'attend plus qu'un coup de fil en retour pour avoir l'assurance de la présence des pièces. Mais puisqu'il ne peut rien faire pour le moment, il a simplement refermé la porte coulissante du garage pour retourner chez ses parents.

Sa mère lui dit qu'elle a ramené de nombreux restes du repas des Daniel ; si ça le met en colère, ses sourcils se défroncent lorsqu'il se rend compte de ce que c'est. Les churros qui embaument la maison réveillent son estomac qui criait famine sans même qu'il ne s'en rende compte. Mais la mère de famille tape avec fougue de sa main sur celle de son fils, lorsque celui-ci tente de chiper quelques bouchées. Il a les mains sales, et elle lui cri d'aller se décrasser avant d'avoir la moindre petites idées de piocher dans les plats. Alejandro a levé les yeux au plafond, mais il n'a pas répondu à sa mère. Il s'est contenté d'aller dans la cuisine, d'ouvrir la fenêtre au dessus de l'évier pour attraper la boite de produit nettoyant et exfoliant de son père posée là. Il ouvre le couvercle, laissant du noir autour, et attrape entre deux doigts une chiquette d'un produit couleur chair mais plein de petit grain ; produit qu'on utilise souvent en mécanique et que son père se sert pour se nettoyer les mains et les avant bras après ses travaux de jardinage. L'eau coule sur sa peau pour s'humidifier, puis il frotte : le tout part et lorsqu'il se remouille les mains, ses mains sont propres contrairement au reste de son corps. Il sautera sous la douche après les dernières réparations, peu importe l'heure à laquelle il rentrera. Il n'y a pas vraiment d'heures pour ça.

" - Comment tu as dit déjà... il t'a traité de..." qu'elle sous-entend en parlant de chatte mouillée.
" - La ferme, c'est juste un crétin des rues."

Entendre la conversation des pucelles à l'extérieur le fait sourire. Mais il ne sortira à l'arrière de la maison, à son tour, qu'après que sa soeur soit déjà entrée à la maison. Bien entendu, elle se sera arrêtée quelques instants pour retourner la bonté dont elle a fait preuve, à la meilleure amie de Millicent. Mais le frère et la soeur se retrouvent rapidement dehors, assis sur deux vieilles chaises, avec une boite à repas que leur mère leur a passé par la fenêtre. Ils mangent, sans vraiment faire attention à ce qu'elles disent de l'autre côté. En réalité, Adelita a les oreilles tendues : elle voudrait être avec les deux autres filles, mais, d'une, la présence de Millicent la rebute parce qu'elle n'y a pas sa place, de deux, c'est le regard de son frère qui lui interdit de bouger. Alors elle se contente de remplir son estomac avec le délicieux repas que sa mère a préparé pour les Daniels : et ça fait du bien, de manger quelque chose comme ça. Les deux boites finissent sur le rebord de la fenêtre, Adelita les récupèrera pour les nettoyer après. Mais là, elle se contente de rouspéter parce que son frère allume une clope à peine a-t-il avalé sa dernière bouchée. Elle lui pousse le cendrier où il devra mettre ses mégots à partir de maintenant.

" - Tu veux dire que la Fresa s'est même pas donné la peine ?" Qu'il demande, à peine discret, avec un rire qui permet à la fumée de s'échapper de sa gorge. Ses yeux sont posées sur le duo d'amies posées prêt de la piscine.
" - Soit poli, si t'es pas beau..." Sa soeur se moque de lui, lui donnant un léger coup de pied pour qu'il arrête ses bêtises. Mais Alejandro est bien plus détendu qu'il ne l'était ce matin. " Papa ira la récupérer demain. Je t'aurais bien dis de le faire, mais tu vas pourrir toute l'eau avec ton état."
" - Tu sais qu'elles t'accepteront jamais, hein ? T'es pas l'une des leurs. Tu l'seras jamais. Et heureusement, Princesa, t'es mille fois mieux." Il est plus doux, et ça fait sourire Adelita même si les mots de son frère sont piquants : il n'admet pas qu'elle puisse vouloir être comme ces bourgeoises sans vie.

Peu importe si les deux duos se seront adressés la parole ce soir, ou non, le téléphone d'Alejandro finira par sonner. Mais on entendra plus facilement la voiture de son pote, qui n'arrive pas seul, pour lui déposer les pièces. De la musique à fond, et certainement pas celle qu'on écoute dans le coin. Des garçons, certain plus beaux que d'autres, s'arrêteront quelques minutes devant la maison : pour fumer un joint, mais surtout pour déposer les pièces et récupérer celles qui sont brisées. Une chose est sure, le bruit attirera l'attention des filles. La meilleure amie de Millicent sera la première à se déplacer là-bas, et si Alejandro a envoyé bouler la Daniels en début de journée, ses potes ne sont pas comme lui. Contrairement à l'aîné des Rodriguez, ils seront bien contents d'avoir de belles filles à se mettre sous la dent : ils ont même la drague un peu lourde.


tumblr_pz593gZC4Q1ynme1po6_250.gifv xONqj.jpg 98088e0fddfdb9b8b6600afce2828bdcdf84ff2e.gifv
❝ you have to be special to love me❞ and i'll love you a little bit more every day of our life. You are simply the woman I was waiting for to learn how to live and love.
Revenir en haut Aller en bas
 
 
ALEJANDRO+MILLICENT what we had is done.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 
 
LE TEMPS D'UN RP :: Pour s'amuser :: Univers réel :: Amérique du Nord-
Sauter vers: