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 looking through your eyes, I'll make you cry // (Ace&Cassiopea)

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Texas-Flood
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INSCRIPTION : 18/06/2017
RÉGION : Lorraine
CRÉDITS : zauber (icon), Astra (signa)

UNIVERS FÉTICHE : Fantastique, post-apocalyptique
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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Limace


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Basé sur l'univers de Red Queen :
D'un côté il y a les Rouges, pauvres âmes au sang écarlate voué à n'être que des ouvriers, des agriculteurs, des serviteurs ou encore de la chair à canon dans la guerre qui oppose deux royaumes, tous à la botte des Argentés. Argentés, les nobles de la société, c'est la couleur argent qui circule dans leurs veines, couleur de gloire éternelle, symbole des pouvoirs dont ils disposent. A chaque famille sa capacité et son lot de fardeaux, de manipulations et de manigances pour toujours obtenir la meilleure place.

Eden (surnommé Ace) et Cassiopea, tous deux issus d'une des grandes familles du royaume de Norta, viennent tous deux d'être fiancés. Mariage arrangé par leurs familles respectives, l'une maîtrisant les eaux, l'autre les flammes ardentes. Tout pourrait être simple et pratique, coulant de source de par leurs éducations respectives, oui, sans doute, si seulement il n'y avait pas un léger petit détail : leurs familles ne s'entendent pas, et si ces fiançailles ont été prévues c'est uniquement dans un but de pouvoir, afin d'être plus forts et soudés, pour ainsi assurer une destinée qui pourrait lentement les mener jusqu'à la couronne. L'on pourrait croire que le bal auquel ils sont forcés d'assister a été organisé en leur honneur mais il n'en est rien, ce n'est là que le bon vouloir de la famille royale, de s'amuser un peu et de profiter de la suprématie qu'ils ont sur les Rouges. Certains se trouvent dans la salle, à s'occuper de la gestion du buffet ou à faire le service, jamais ils ne regardent ceux qu'ils considèrent comme leurs supérieurs. Et c'est là que tout commence. Jeux de dupes et jeux de coeur.




CAUGHT OFF GUARD
Cut me deep, storm in the quiet ☽ Feel the fury closing in, all resistance wearing thin. Nowhere to run from all of this havoc. Nowhere to hide from all of this madness. I see that look in your eyes.
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Limace



Eden A. Calore
J'ai 25 ans et je vis au Palais Royal dans le Royaume de Norta. Dans la vie, je suis un Noble Argenté, soldat pour le compte du Roi et je m'en sors plutôt bien pour un riche de ma catégorie. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancé à une autre jeune noble, charmante jeune fille répondant au désagréable nom de Cassiopea et je le vis plutôt mal.

Capacité :
Maîtrise du feu, il est capable de le manipuler à sa guise, tout comme il est capable de faire grimper la température d'une pièce ou d'un corps. En aucun cas il ne peut créer de flammes, raison pour laquelle il se trimballe toujours avec un dispositif qui lui permet d'avoir des flammes ou des étincelles à disposition.



Ace parle en #5487b9



Dominic Sherwood © MISHMISH


Ils t’ont forcé à mettre ce costume aux couleurs de ta maison. Un costume noir aux fins détails de rouge et d’argent. Tu ne te sens pas à ton aise, bien plus habitué des tenues plus pratiques et idéales pour les combats. Les mondanités n’ont pour ainsi dire jamais été ton fort, tu ne t’y sens pas à ta place et pour bien des raisons différentes. Malheureusement, comme à chaque fois, tu n’y échappes pas, à ces bals grandioses où le champagne coule à flot et où les Nobles de toutes les maisons confondues se réunissent pour mieux se pavaner et faire la cour à la famille royale. Toi, tu n’es pas de ceux-là, contrairement aux principes que ta mère a toujours espéré t’inculquer. L’ambition. Tu n’en as pas, pas sur ce plan là du moins, au grand damne de tes chers parents, préférant de ce fait jeter leurs aspirations sur ton frère aîné qui est d’ores et déjà marié à une ravissante fleur de la maison des dompteurs du vent.  C’est à croire que vous ne devez vous assembler qu’aux familles dont la maîtrise principale concerne celle d’un élément offert par la terre. Malgré ta contrariété et ton envie irrépressible de râler ou de hurler, tu te tiens bien droit, ta famille venant tout juste d’être annoncée par l’un des Rouges posté à l’entrée de la salle de bal. De cette entrée en fanfare, tu ne t’en formalises pas et viens te glisser aux côtés de ton frère et sa chère épouse, descendant les marches unes à unes avec l’élégance dont tu es supposé faire preuve et qui t’irrite de l’intérieur. A peine arrivé en bas, tu attrapes la première coupe de champagne qui passe à ta portée et en propose une à ton aîné et sa dulcinée. Lèvres trempées dans le liquide clair à bulles, tu t’avances, passage obligé pour saluer la famille royale qui surplombe les festivités de son estrade et tu attends sagement que sonne le glas sur l’heure de ton trépas.

Nerveux ? Non, pas le moins du monde, juste irritable et enclin à vomir dès lors que tu apercevras celle qui devra pendre à jamais à ton bras d’ici quelques mois. Le mariage arrangé, l’horreur de ton avenir et de ton existence. Rien que pour cela tu envies les Rouges et leur libre arbitre. Leur libre choix de choisir un partenaire lié par l’amour et non par les obligations familiales et maritales.

« Eden, tu devrais te détendre, ça se lit comme sur un livre ouvert que tu es contrarié, pour peu on pourrait presque croire que tu es constipé. » que ton frère te glisse au creux de l’oreille d’un sourire, t’arrachant uniquement un rictus crispé. « Ace. » que tu le reprends alors en fronçant le nez et trempant à nouveau tes lèvres dans le liquide de ta coupe. Ton aîné se met à rire avant de tendre son bras à sa femme et s’éloigner un peu plus loin en te donnant une légère tape amicale sur l’épaule. Vous avez beau avoir chacun une pression un tantinet différente, vous n’avez jamais cessé d’être proches.

« Maison Osanos »

Tu te crispes davantage, instantanément. L’heure de ton trépas a sonnée et tu te sens forcé de déposer ta coupe vide sur un des plateaux qui passe, porté par un Rouge que tu ignores avec le dédain le plus foudroyant de l’humanité toute entière. Mains croisées dans ton dos, tu te diriges au bas des escaliers pour accueillir ta future belle famille, tel le parfait des nobles et futur gendre. Mais ça t’en coûte, par tous les Argentés, qu’est-ce que ça peut t’en coûter. Affublé de ton plus beau sourire respectueux d’enjôleur, tu viens attraper la main de la mère de Cassiopea pour la saluer comme il se doit. « Lady Osanos, rayonnante comme toujours. ». Te penchant en avant pour faire la révérence, c’est à peine si celle-ci t’adresse un réel regard. Enfin si, bien sûr qu’elle te regarde, mais vos familles respectives ne sont pas réputées pour s’apprécier. En soi, qu’elle te réponde ou non t’importe peu, et ton attention vient d’ailleurs d’ores et déjà se focaliser sur ta future femme. Forcé de jouer la comédie, tu viens délicatement lui tendre ton bras droit dans le but qu’elle puisse s’y accrocher, à l’image de ton frère et de son épouse. « Cassiopea. Tu es… Toute en beauté ce soir. ». A défaut de faire mieux, tu as au moins réussi à lui faire un compliment, c’est déjà pas trop mal… Pourtant, oser prétendre que la jeune femme n’a rien pour elle serait mentir outrageusement. Elle est véritablement toute en beauté et tu le sais, mais parce qu’on te force la main tu n’arrives pas à voir au-delà que le bout de ton nez, blessé dans ton orgueil et ta pseudo liberté de noble rêveur. Car oui, au fond tu espérais sincèrement être en mesure d’échapper au mariage forcé et arrangé, douce utopie et espérance hasardeuse que tu as laissée au Destin et à la chance. Ah mais quelle est ironique, cette chance, te voilà entravé à une dulcinée nullement désirée…  




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Licorne



Cassiopea V. Osanos
J'ai 21 ans et je vis dans le Royaume de Norta auprès de ma mère. Dans la vie, je suis une Noble Argentée et diplomate de la maison Osanos et je m'en sors très bien, je n'ai absolument pas à me plaindre. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée à un insupportable noble de la famille Calore, Ace, et je le vis plutôt mal, voir pire encore.

Capacité :
Cassie est en mesure de maitriser l'eau à sa guise, héritière de la maison Osanos. Elle peut la manipuler et l'employer, mais en aucun cas la générer. Il faut donc que la jeune fille ait une source d'eau à proximité d'elle.



Cassiopea parle en Orchid



Katherine Mcnamara © #CHEVALISSE


Tiens toi bien, ferme correctement ta robe, ajuste ton collier. Tu grimaces à chacune des paroles de ta mère, tout en regardant au loin l'entrée de la salle de bal auquel la famille royale vous avait conviés. Et tu savais déjà combien tout cela s'annonçait pénible. Ta mère, elle, a pris l'habitude des faux semblants, pour toi, c'est plus délicat. L'idée même de devoir te tenir aux côtés d'Ace Calore, poupée parfaite aux allures intouchables, te donnait la gerbe. Et pourtant, tu te contente d'adresser un sourire à ta mère, magnifique poupée comme elle l'attend de toi, ainsi moulée dans une longue robe verte aux reflets bleutés, couleurs de votre maison, couleur de tes yeux, contraste parfait face à tes mèches rousses. Mèches enflammées, comme si finalement, tu étais née pour épouser un fils de la famille maîtrisant le feu. Ironie du sort. Tu roules des yeux une dernière fois, alors que ta mère pousse la porte vous menant à la salle de balle. Et les silhouettes vacillent sous tes yeux d'émeraude, tandis qu'automatiquement, tu repères la chevelure dorée de ton fiancé. Tu soupires. Ta mère te donne un coup léger d'épaule, juste avant de se présenter au serviteur rouge qui vous attend pour vous annoncer à haute voix.

« Maison Osanos »

Tu inspires, et tu souris. De ces sourires de marbre que tu as appris à pratiquer dès ton plus jeune âge, enfant au sang argenté, enfant au destin tracé. A chaque pas que tu fais pour descendre les escaliers, ta robe se plisse et ondule, brille sous le regard des nobles les plus proches qui vous saluent d'un geste. A l'exception d'une silhouette qui s'arrête. Evidemment. Tu voudrais t'échapper. Te faufiler entre les gens, aller boire plus que de raison, rentrer en titubant s'il le faut. Tout pour échapper à ces niaiseries et ces mensonges qui te rendent malade. Et dès lors qu'Ace Calore vient à prendre la main de celle qui t'a élevée, un frisson te remonte douloureusement le long de l'échine. « Lady Osanos, rayonnante comme toujours. » Tu réprimes un sourire en voyant ta mère qui l'observe à peine. Elle se contente finalement d'un hochement de tête, préférant de loin te laisser l'honneur de devoir échanger avec ton futur époux. Epoux, Mariage, des mots qui t'inspirent nulle sympathie aujourd'hui. Et ça y est, c'est parti, il te tend le bras, tu roules des yeux et ta mère te fusille du regard. Alors tu souris. Tu souris et tu lui fais face, relevant tes perles vertes en direction de son regard vairon. Et le ballet des bêtises commence. « Cassiopea. Tu es… Toute en beauté ce soir. » Tu avances d'un pas dans sa direction. « Ace. Tu es.. là. » Les compliments bloquent dans ta gorge, s'étouffent et ne viennent pas. Pourtant, tu l'observes. Et il est élégant, c'est vrai. Son costume aux couleurs de la maison Calore lui va comme un gant, ayant probablement été fait sur mesure pour lui. Tu passes ta langue entre tes lèvres sèches, et enfin, tu reprends. « Et tu es très élégant. » Et quand bien même le trouverais-tu beau, hors de question de le lui dire. Cet homme représente tout ce que tu ne veux pas. Il est là pour te prendre ta liberté d'être, tu le sais avant même de le connaître. Et pour ce simple fait, tu n'as pas envie de le connaître. De toutes manières, ta mère t'a toujours répété que s'attacher, c'est faiblir. Néanmoins, tu joues ton rôle à la perfection. Tu viens délicatement enrouler ton bras autour du sien, petite silhouette aux côtés de ce grand Apollon au regard bichromé. « A la première occasion, je quitte ce bal des faux-cul, que les choses soient claires. » Souffles-tu à son intention, ton bras se resserrant autour du sien, comme un serpent autour de sa proie. Pourtant, c'est toi qui étouffe.




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Eden A. Calore
J'ai 25 ans et je vis au Palais Royal dans le Royaume de Norta. Dans la vie, je suis un Noble Argenté, soldat pour le compte du Roi et je m'en sors plutôt bien pour un riche de ma catégorie. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancé à une autre jeune noble, charmante jeune fille répondant au désagréable nom de Cassiopea et je le vis plutôt mal.

Capacité :
Maîtrise du feu, il est capable de le manipuler à sa guise, tout comme il est capable de faire grimper la température d'une pièce ou d'un corps. En aucun cas il ne peut créer de flammes, raison pour laquelle il se trimballe toujours avec un dispositif qui lui permet d'avoir des flammes ou des étincelles à disposition.



Ace parle en #5487b9



Dominic Sherwood © MISHMISH


Fiancé. Un statut qui te contrarie plus que de raison et qui semble contrarier également la dulcinée qui se tient dorénavant à ton bras et dont les mots se coincent au fond de sa gorge. N’haussant que très légèrement un sourcil, tu ne peux te dépêtrer de ton sourire charmeur. En effet, tu te dois de camoufler ton aversion pour la jeune femme. Une aversion nullement justifiée, tu en conviens, mais une aversion tout de même. De celles que tu ne peux nier au risque de te voir finir avec un ulcère dans le cas contraire. Dans ce jeu de dupes tu t’enfonces, peu conscient que tôt ou tard tu finiras par t’y noyer toi-même. Tu seras celui qui boit la tasse et ne remontera plus jamais à la surface. Le compliment de la part de Cassiopea ne vient qu’après et ça ne t’étonne que peu en définitive. Ton costume a beau avoir été fait sur tes mensurations, il n’en demeure pas moins que tu t’y sens à l’étroit, volonté muette de desserrer cette cravate qui est tienne et te donne la nette impression d’être entravé. Pourtant, tu ne fais rien ni même n’en laisse montrer une quelconque gêne, tu vaux mieux que ça et tu ne dois surtout pas décevoir, au risque de te prendre une ritournelle salée bien plus tard dans la soirée si jamais tu venais à commettre un seul impair. Pauvre âme que tu es, voué à errer et déambuler entre les corps de ces silencieux funambules qui avancent sur une seule et même corde, celle de la déraison et de la pamoison. A ses paroles, tu esquisses un nouveau sourire, tout frais. « Le compliment me va droit au cœur, très chère. ». Tu en joues, des politesses, les exagère d’un claquement de langue contre palais, un brin acide, lui donnant le tempo, quand ses doux mots viennent à nouveau s’effondrer en lames sur tes propres maux. « Au moins un point sur lequel nous sommes d’accord. » que tu rétorques aussitôt à son attention en portant tes prunelles bicolores sur l’assemblée qui s’étend et s’éparpille doucement. Certains jusqu’à la piste de danse, d’autres aux buffets, ou encore en train de se rassembler en petits groupes. Les femmes comparent leurs bijoux et étoffes récemment achetées tandis que les hommes se jouent de manière polie à celui qui aura la plus grosse… Collection d’épées de tout le royaume. Bien évidemment.

Les talons claquent sur le marbre aux couleurs impeccables et dorures royales. Le Palais qui offre également le gite aux différentes familles nobles est sans nul doute une merveille qui t’a été donnée de voir, et tu en crapahutes au sein des couloirs depuis tes plus tendres et jeunes années. Tu le connaîtrais presque comme ta poche si certaines ailes ne t’étaient pas fermées d’accès, même à toi, l’un des fidèles soldats du roi. Au fond, tu as de la chance, n’a pour ainsi dire pas encore connu grand-chose du front, il semblerait que l’on réserve tes talents pour plus tard, ou bien que l’on attende de toi que ta fiancée à ton bras ne soit plus que cela. Qu’elle arbore enfin le nom de Calore. Quelle belle ironie du sort.  

Les premières notes de musique résonne plus fortes jusqu’à vos oreilles et tu sais que le bal vient tout juste d’être lancé pour les intéressés. Certains regards se rivent sur vous deux, Cassie et sa robe aux multiples reflets, idéalisant à la perfection le doux remue des vagues du plus digne des océans, et toi, les rainures rouges et flamboyantes qui rappellent subtilement la maîtrise qui est celle de votre famille depuis des générations. C’est d’ailleurs sans l’évoquer ou même le laisser croire que ta main sagement venue se poser sur la sienne accrochée à ton bras ne commence à laisser répandre une douce vague de chaleur. Impossible à mettre sur le compte de tes doigts, car ta main ne change pas de température non. Ton pouvoir vient lentement souffler sous le derme de la peau fine et un brin pâlichonne de la jeune Osanos. C’est dans une parfaite traîtrise et envie de l’embêter que tu fais en sorte de faire grimper sa température. Lentement, sûrement, de manière parfaitement maîtrisée. Tu t’es beaucoup entraîné. Sans piper mot, tu la diriges vers le buffet le plus proche afin qu’elle puisse étancher sa soif si telle en est l’envie. En parfait gentleman du faux semblant, tu veilles au grain, au moindre de ses désirs, quel qu’il soit, attrapant délicatement entre tes doigts l’une des coupes de champagne que tu viens ensuite lui proposer. Pour sûr, vos silhouettes se marient à la perfection, ce qui vous vaut des œillades insistantes et bien jalouses. Bon nombre de jeunes femmes nobles auraient aimées être à sa place, tu le sais, ça se lit sur leur visage lourd de mépris à peine voilé envers la rouquine qui te tient compagnie. Comme pour faire taire les mauvaises langues, ou au contraire les attiser davantage, ta main qui tenait la sienne vient avec tendresse feinte se poser dans le creux du dos de Cassiopea, vous qui avez été contraints de vous lâcher temporairement afin de faire face à l’immense buffet dînatoire. T’occupant toujours de faire grimper sa température corporelle, tu te penches à son oreille pour murmurer. « Je crois que tu t’es fait un fanclub féminin emplie de hargne et de jalousie envers ta personne. Et cela fait à peine cinq minutes que nous sommes rassemblés. ». L’art de l’arrogance déguisée, tu t’en amuses sans plus tarder. « M’accorderais-tu cette danse, fiancée ? ». De ce jeu, tu en uses et en abuses, ton autre main venant se présenter à elle, la première toujours sagement lovée dans le creux de son dos, juste avant sa chute de reins.  





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Cassiopea V. Osanos
J'ai 21 ans et je vis dans le Royaume de Norta auprès de ma mère. Dans la vie, je suis une Noble Argentée et diplomate de la maison Osanos et je m'en sors très bien, je n'ai absolument pas à me plaindre. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée à un insupportable noble de la famille Calore, Ace, et je le vis plutôt mal, voir pire encore.

Capacité :
Cassie est en mesure de maitriser l'eau à sa guise, héritière de la maison Osanos. Elle peut la manipuler et l'employer, mais en aucun cas la générer. Il faut donc que la jeune fille ait une source d'eau à proximité d'elle.



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Il apprécie tes paroles, tu n'en crois pas un mot, tout comme tu n'en pense rien. Du moins, c'est ce que tu te répètes, inlassablement. Tu ne le connais pas, mais tu le méprise, tu le hais, tu refuses catégoriquement de lui faire le moindre compliment sincère. Par ailleurs, une fois écartés de vos proches, tu ne manques pas de lui faire comprendre qu'à la première ouverture, la première opportunité, tu te sauveras, même si pour cela il faut que tu prétextes te porter mal. Et il semble partager ton avis, te faisant esquisser un bref sourire tandis que tu salues d'un regard certaines femmes d'autres familles argentées, qui te saluent avec un sourire faux. « Et un point qui n'est pas des moindres, je te l'accorde. » Qu'il essaie de la retenir, et elle déversera le contenu de la fontaine la plus proche sur sa jolie petite tête blonde et son costume parfaitement taillé. Tu regardes ces personnes, que tu croises depuis l'enfance, depuis des années. Certains dont tu connais les noms, lesquels tu peux presque considérer comme des amis. D'autres dont chaque sourire sonne la fausseté et le ridicule de ce bal. Cà et là, des rouges servent les plats, regard baissé, n'osant jamais croiser le regard d'un argenté. Tu as appris à vivre avec, à faire la différence entre eux, et vous. De toutes manières, ta mère t'a toujours appris à réagir avec un crédo simple: C'est toi contre le reste du monde.

Ace, tu n'as jamais cherché à lui adresser la parole. C'est comme ça, c'est votre famille: Les Osanos ne s'entendent pas avec les Calore, et les nymphes ne sympathisent pas avec les enflammés. Petit garçon, tu l'as vu à plusieurs reprises, petite rouquine en retrait du reste du monde, préférant ta propre compagnie et celle des livres à celle des autres. Et voilà que tu es désormais accrochée au bras que tu as toujours fuis, au milieu de cette salle aux dorures somptueuses, alors que vous approchez lentement mais surement d'un buffet. Ton regard émeraude se retrouve alors attiré par l'orchestre qui commence à jouer une mélodie, ignorant royalement les regards posés sur vous. Les hypocrites et mauvaises langues ne t'intéressent pas. Et pourtant, tu les imagine, ces femmes probablement en train de critiquer ta robe, tes bijoux, trouvant chez toi le moindre défaut, de tes mèches rousses à la pointe de tes cils, encadrant ton visage d'ange. De l'ange, tu n'as que les traits, la preuve en est que tu perds brièvement ton sourire, troublée par le contact de la main d'Ace qui vient délicatement recouvrir ton bras enroulé au sien. Un geste en apparence tendre, comme s'il cherchait à te rapprocher de lui. Pourtant, les secondes s'étirent, et tu comprends qu'il ne s'agit pas là d'une simple stratégie pour montrer votre couple naissant et votre mariage à venir aux autres autour de vous. Car rapidement, tu te sens fièvreuse. Tes joues rougissent, tu n'as pas besoin de les voir pour le deviner, et automatiquement, ta mâchoire se contracte pour retenir une injure. Parfait menteur, il te guide même jusqu'au buffet pour te permettre de te rafraîchir. Tu saisis la coupe de champagne qu'il te tend, coupe que tu n'as pas quitté du regard pour t'assurer qu'il n'y ai pas glissé quelconque substance suspecte. Et tu souris à nouveau, le remercie d'un regard, un regard si tendre, si faux. N'importe qui te connaissant correctement devinerait combien tu es nauséeuse, à cet instant précis. Mais le problème est là: Autour de toi, tu ne vois personne. Tu es seule, livrée à toi même, et même ta mère semble s'être retirée, probablement pour parler avec d'autres femmes argentées. Et les regards pèsent sur vous, vous épient, vous scrutent dans les moindres détails. Ca t'agace. Surtout les femmes qui parlent sur ton dos, te jettent des regards en biais, des regards mauvais. Tu te tournes d'avantage vers Ace, lequel glisse une main juste au dessus du creux de tes reins, posée contre ton dos. Tu te raidis, mais tu te laisse faire. Tu sais que lui comme toi n'éprouvez aucun plaisir à agir de la sorte, mais vous avez un rôle à jouer. Et il irradie toujours de cette chaleur agaçante, de cette chaleur qui te brûle subtilement, te donne simplement envie de te ruer vers l'extérieur, de respirer une grande bouffée d'air frais. Mais tu restes là, face à lui, posant ta main libre sur son épaule, pour la glisser subtilement jusque sa nuque. Il se penche pour murmurer à ton oreille, et malgré toi, à ce contact tu frissonnes, t'efforçant de demeurer impassible. « Je crois que tu t’es fait un fanclub féminin emplie de hargne et de jalousie envers ta personne. Et cela fait à peine cinq minutes que nous sommes rassemblés. » Pour répondre, tu lui fais un sourire insolent, un sourire espiègle, tandis que du bout de tes doigts, tu effleures sa nuque. « Ah oui? » Ton doigt redescend le long de sa nuque, jusqu'à la naissance de son dos. Geste maîtrisé, voilà que la seconde suivante, celle qui te regardait avec le plus de hargne s'étouffe avec sa boisson qu'elle a avalé de travers. Et tu le retiens, ce rire qui te prend à l'estomac, qui étire tes lèvres fines en un sourire mutin. Mauvaise. Tu relèves légèrement la tête, petite silhouette dont le visage se rappproche de celui d'Ace, juste assez pour lui murmurer en retour. « Je ne vois pas de qui tu parles, tout ce que j'entends c'est une jeune femme qui, de toute évidence, ne sait pas boire. » Ce serait bien dommage qu'il lui arrive la même chose, n'est ce pas ?

« M’accorderais-tu cette danse, fiancée ? » La simple entente de ce mot te hérisse le poil. Tu lèves ton regard clair vers le sien, la coupe de champagne dans ta main, hésitant chaque seconde un peu plus à en verser le contenu dans son pantalon. Mais tu devines les regards qui pèsent, qui insistent sur vous deux. Futur couple argenté, alliance de deux maisons pourtant opposées. Tu as beau savoir l'importance de ce mariage, il t'échappe tout autant, ne comprenant pas pourquoi diable faut-il que tu épouses ce .. Calore. C'est bien connu, l'eau et le feu ne font pas bon mélange, et la preuve en est ce soir, tandis que tu reposes ta coupe vidée d'une traite sur le buffet. Puis tes deux mains passent derrière son dos, derrière sa nuque, contact tendre, tu lui souris. Tu le déteste. « Ce serait pour moi un immense plaisir, fiancé. » Malgré toi, le ton est tranchant en fin de phrase. Acerbe. Mais susurré juste assez bas pour que lui seul en ai perçu la teinte coupante comme une lame de rasoir. Doucement, tes mains reviennent sur ses épaules, glissent le long de ses bras, pour venir prendre cette main qu'il te tend. Et pendant que l'autre insolente continue de s'étouffer avec les bulles qu'elle a avalées de travers, tu entraînes ton jeune fiancé au milieu des couples qui commencent déjà à tournoyer au milieu de la salle. Tu sens déjà des regards sur toi, sur lui. Sur vous. Parmi eux, celui de ta mère. Dans ces moments là, tu voudrais la tuer de t'imposer tel supplice. Ton corps approché de celui du blond au regard bichromé, tu te laisse emporter sur la piste au rythme des pas de celui dont tu porteras le nom, devant abandonner celui que tu chéris tant. Qu'importe, tu resterais une Osanos. Fidèle à toi-même et à tes valeurs. Votre proximité est palpable, dérangeante, troublante, aussi. Tu n'as pas été élevée pour être proche des gens. Et te voilà obligée de te montrer douce avec cet homme dont tu ne connais rien. « Continues de jouer avec ma température, et je ferais de chacune de tes journées à mes côtés un enfer, Calore. » "Malencontreusement", ton pied écrase le sien. Tu te recules d'un coup, feint un rire gêné, innocent, pour revenir presque aussitôt dans ses bras, reprenant de plus belle votre danse. « Ce qui signifie beaucoup, beaucoup de journées, de toute évidence. » Achèves tu finalement d'un magnifique sourire.




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Limace



Eden A. Calore
J'ai 25 ans et je vis au Palais Royal dans le Royaume de Norta. Dans la vie, je suis un Noble Argenté, soldat pour le compte du Roi et je m'en sors plutôt bien pour un riche de ma catégorie. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancé à une autre jeune noble, charmante jeune fille répondant au désagréable nom de Cassiopea et je le vis plutôt mal.

Capacité :
Maîtrise du feu, il est capable de le manipuler à sa guise, tout comme il est capable de faire grimper la température d'une pièce ou d'un corps. En aucun cas il ne peut créer de flammes, raison pour laquelle il se trimballe toujours avec un dispositif qui lui permet d'avoir des flammes ou des étincelles à disposition.



Ace parle en #5487b9



Dominic Sherwood © MISHMISH


Les regards se braquent sans cesse sur vous, tu les devines sans même avoir à observer les propriétaires de ces multiples paires d’yeux. Les rumeurs de mariage s’envolent comme des traînées de poudres au sein de la communauté Argent. Ce n’est pas nouveau, ça a toujours été comme ça, d’ores et déjà pour ton frère tu avais eu tout le loisir de voir combien les autres familles pouvaient se montrer intéressées par ce genre d’évènements. S’il ne s’agissait que de tes décisions propres, tu n’inviterais aucun de ces vantards à la cérémonie de ton mariage, mais tu n’es pas un décideur, ton père l’est, tout comme ta mère et celle de Cassiopea. Vous n’avez pas votre mot à dire, vous contenter de sourire, jouer la comédie et vous taire est là la seule et unique chose qui vous est demandée de faire. Intérieurement ça te bouffe et te ronge, mais tu n’as d’autre choix que de faire avec et de te promener avec ta future chère et tendre à bout de bras. Qui dit mariage forcé n’empêche pas les taquineries, et tu t’en sers à ta guise, faisant d’ores et déjà grimper la température corporelle de la jeune femme, bien décidé à la rendre folle avant la fin du bal. Ainsi es-tu, un brin farceur derrière une armoire à glace. Contraste évident avec la chaleur de ton pouvoir. Quand la rouquine te précise qu’à la première occasion elle quittera les festivités, tu ne peux qu’appuyer ses dires et lui énoncer à voix haute combien vous êtes tous deux d’accords sur ce coup-là. Une véritable première.

Lentement mais sûrement, tu la guides jusqu’au buffet et viens lui tendre une coupe de champagne, observant ses joues rosir à vue d’œil, t’arrachant un petit sourire en coin que tu ne parviens pas à réprimer mais qui pourrait être interprété comme un signe évident de tendresse aux yeux des autres Argentés. Ta main glisse le long du dos de celle qui te tient compagnie et tu la sens se crisper un tantinet, dans d’autres circonstances plus privées tu te serais mis à rire mais il n’en est rien, car à cet instant vous vous devez de faire la parade. Et d’ailleurs, un groupe de jeunes filles envieuses de la place de Cassiopea se mettent à lui donner des regards assassins que tu ne manques pas de remarquer et d’annoncer à la principale concernée, glissant tes mots jusqu’au creux de son oreille dans un murmure discret mais néanmoins amusé, la chaleur diffuse de ta main continuant de faire son petit effet. La main féminine vient se prêter au jeu de manière subtile, ses doigts effleurant la peau de ta nuque et arrachant un frisson imperceptible de la part de celle-ci pour les regards indiscrets, mais pas pour la jeune Osanos. Les yeux rivés dans les deux billes opposées, le temps semble demeuré en suspens lorsque tu la soupçonnes être en train de jeter des regards en biais à l’une des jalouses. Ses doigts continuent de glisser davantage, jusqu’à ton dos, franchissant la barrière de ta chemise et tu frémis, déglutis même. Ressaisis-toi, Ace. Redressant la tête, tu lis sur ses traits le sourire espiègle et vengeur et ne peux que sourire sincèrement devant tant de facétie. Elle est maline, à n’en point douter.

A ton image, ses lèvres se rapprochent de ton oreille et en sentant son souffle sur cette dernière tu te dis que le jeu est véritablement maîtrisé, à la perfection près, et tu souris aux mots prononcés sans pouvoir t’en empêcher. Tu souris de toutes tes dents. « En voilà des manières Mademoiselle Osanos. J’ignorais que vous étiez du genre à apprécier le son significatif des gargouillis d’étranglement… ». Tu la vouvoies volontairement, drôle de jeu que tu mènes avec elle mais soit, telle est la volonté de vos parents et tu t’empares à merveille du rôle, pour le coup, ce soir, ça t’amuserait presque vraiment. Finalement, tu t’écartes légèrement pour mieux lui tendre ta main libre et lui demander de t’accorder une danse, insistant sur le mot fiancée, juste pour l’agacer cela va de soi. Ta coupe de champagne terminée, tu déposes la flûte sur la table en imitant Cassie et la laisses positionner convenablement ses mains autour de ta nuque. Le ton est acerbe et tu la défies ouvertement de tes prunelles bicolores. Puis, l’emmenant jusqu’à la piste de danse une fois qu’elle a daigné t’accorder sa main, tu adresses ouvertement un regard à la jeune femme qui s’étranglait quelques secondes plus tôt et dont tout le champagne est ressorti par le nez. « Quelle élégance. » que tu murmures à l’attention de ta compagne d’un sourire en coin, plutôt amusé par la manœuvre que cette dernière avait eu et vous entamez  alors votre danse sous les différentes paires d’yeux qui vous observent plus que jamais. Certains sont hargneux, emplis d’une jalousie constante à l’idée d’avoir échappé à la présence solennelle de l’un ou de l’autre. Car si tu étais convoité, Cassiopea l’était tout autant et tu le sais.

Parmi la foule, vos parents scrutent attentivement vos attitudes respectives, et si ton père semble conquis et légèrement fier, ta mère, elle, se tient droite comme un piquet, échangeant quelques mots que tu supposes courtois avec Lady Osanos. Tes pas guident ta partenaire sur le rythme de l’orchestre et sa robe virevolte au gré des tours que tu dois lui faire faire. Chaque pas est maitrisé, appris pour ainsi dire par cœur et bien que tu ne te prétendes pas danseur hors-pairs tu n’es toutefois pas mauvais. Son corps contre le tien est une proximité à laquelle vous ne vous êtes pas encore adonné et tu ne peux nier que ça te perturbe, quand bien même tu n’en montres rien, préférant garder ce masque d’indifférence qui, tu penses, te sied mieux au teint. Indifférence est peut-être un bien grand terme car tu te dois de jouer ton rôle, mais tu n’es pas plus démonstratif que tu ne pourrais l’être et le serais sans le savoir par la suite. Main dans son dos, la température continue de grimper, tu le vois à ses joues toujours plus rouges et l’envie de s’éclipser de ta chaleur qui émane de son regard qui entre dans une douce fureur. C’est à cet instant que son pied s’écrase sur le tien et que tu grinces des dents, tressaillant le plus discrètement possible dans ce genre de situation. C’est que ses talons aiguilles sont… De vraies aiguilles. Mâchoire crispée, tu la fusilles doucement du regard avant de redevenir le Calore arrogant que tu es. Tout sourire, tu reviens te pencher à ton oreille, serrant ses doigts dans ta main, sans doute un peu trop fort au moment où elle revient contre toi, tout en ayant feinté une maladresse. Elle te sourit, se darde d’un sourire si grand que tu ne peux que lui rendre avec la même hypocrisie. Oui, cela fait un nombre incalculable de journée. Comme pour te venger, ton pouvoir fait une embardée, un pic de chaleur au sein de son corps avant que tout ne s’arrête et qu’elle commence à se sentir mieux. « Ne crois-tu pas qu’il s’agit plutôt de la proximité que nous avons qui te rend toute chose ? Il semblerait que je te fasse beaucoup d’effet… Pour que tes joues soient si rouges. ». Et tu souris davantage, narquois et la faisant virevolter sur elle-même plusieurs fois de suite. Un véritable ballet à vous tout seul, si bien que le temps d’un éclair vous paraissez voler la vedette à tous les autres couples présents sur la piste.  





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Licorne



Cassiopea V. Osanos
J'ai 21 ans et je vis dans le Royaume de Norta auprès de ma mère. Dans la vie, je suis une Noble Argentée et diplomate de la maison Osanos et je m'en sors très bien, je n'ai absolument pas à me plaindre. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée à un insupportable noble de la famille Calore, Ace, et je le vis plutôt mal, voir pire encore.

Capacité :
Cassie est en mesure de maitriser l'eau à sa guise, héritière de la maison Osanos. Elle peut la manipuler et l'employer, mais en aucun cas la générer. Il faut donc que la jeune fille ait une source d'eau à proximité d'elle.



Cassiopea parle en Orchid



Katherine Mcnamara © #CHEVALISSE


Aussi loin que tu te souviennes, ces regards sur toi ont toujours été là. Petite fille, déjà, jeune Osanos qui a perdu son père si jeune, petite intrépide à la chevelure enflammée,  contrastant parfaitement avec ce don de nymphe qui t'a été attribué par tes origines. Les murmures, les regards, ils t'ont toujours côtoyé, et avec le temps, tu as appris à y rester indifférente. Ta mère, également, t'a largement aidé à te moquer du regard des autres, tout en faisant en sorte d'être irréprochable. Comme elle l'est, elle, grâcieuse et impénétrable tandis qu'elle discute avec d'autres lady argentées. Un jour, tu seras pareil, tu le sais, et si tu n'en dis rien, tu le redoute, un peu. Alors, tu endures. Tu endures ce bal ridicule, tu ignores les chuchotis, les regards en biais, tu ignores chaque seconde qui te rappelle combien tu détestes cette situation, et tu souris, même si Ace Calore fait tout pour te faire perdre la tête, usant très clairement de ses capacités pour te faire bouillonner. Au sens propre, comme au sens figuré. Cependant, tu t'efforces de laisser agir les apparences, parfaite poupée au sourire figé, tu saisis la coupe qu'il te tend une fois arrivés près du buffet, et le remercie d'un regard, avant de porter le liquide pétillant jusque tes lèvres. Tu en as besoin, cruellement, et si ça ne tenait qu'à toi, tu t'enivrerais d'alcool juste pour faire passer le temps et le rendre plus agréable. Mais comme si tes prières étaient entendues, la parfaite distraction se présente à toi lorsque ton fiancé observe les quelques cruches qui jacassent sur ton dos, te jalousent d'être affichée ainsi au bras du plus jeune fils Calore, le dernier à marier. Et te voilà joueuse, subtile, tu te rapproche de lui, premier contact volontaire et recherché de ta part envers Ace. Et c'est calculé, tout est calculé, tu ne cherche qu'à rendre la monnaie de sa pièce à la dinde qui, d'ici peu, se retrouverait avec du champagne dans les narines. N'est-ce pas ? Alors pourquoi est-ce que tu sens ton coeur semble rater un battement quand tu perçois la réaction du blond face à ta caresse le long de sa nuque? Pourquoi quand son sourire semble réellement répondre au tien, ton propre sourire devient plus franc, plus .. complice ?

Ton visage dévie jusqu'à atteindre son oreille, parfaite diversion pour te remettre de ce bref moment d'égarement. Tu ne te laissera pas atteindre, non. Au lieu de quoi, tu te contente de révéler de manière subtile ce que tu viens de faire, et la réaction d'Ace ne tarde pas. Ton sourire reste en place, tu te prendrais presque à apprécier ce tête à tête, s'il ne s'appliquait pas toujours à faire grimper en flèche ta température corporelle. Et alors que ta main agrippe doucement son épaule, froissement de chemise, ton visage toujours près de son oreille, tu recules à peine pour croiser son regard, et lui répondre avec ton éternel sourire joueur, reprenant son vouvoiement volontairement employé:« J'apprécie surtout quand les idiots s'étranglent dans leur bêtise, voyez vous très cher. Il manquait une fontaine, dans ce palais. » Au moment où tu achèves tes mots, tu entends distinctement ta victime qui tousse et peine à se remettre de ses émotions. Toi, tu fais comme si tu n'avais rien remarqué, venant prendre la main de ton fiancé dans la tienne pour aller rejoindre la piste de danse. Au passage, vous passez à côté de la jeune femme, qui te lance un regard assassin. Et tu souris. Qu'elle sache que tu es responsable t'importe peu. « Quelle élégance. » Observe Ace, rieur. Tu pivotes au coeur de la pièce, ta robe virevoltant à chacun de tes gestes, tandis que tu rejoins ses bras pour lui répondre avec un rictus léger sur le bout des lèvres: « Merci. » Parce que oui, tu prends un peu ça comme un compliment, comme une petite réussite, comme ton oeuvre d'art. Dangereuse, il ne faut pas essayer de s'en prendre à toi. Les retombées sont toujours mauvaises, et Ace n'allait pas tarder à le comprendre également, étant donné le fait que tu commences à sentir ta peau moite sous la fièvre qui te prend, t'étourdissant au creux de ses bras.

Vous dansez, sous les regards qui vous scrutent, certains discrètement, d'autres sans la moindre gêne. Tu remarques certains des prétendants que ta mère a repoussés pour toi, des jeunes femmes qui, assuremment, devaient te haïr autant que la fontaine de champagne plus loin. Mais tu n'as ni le temps, ni l'envie de t'occuper d'elles. D'autant plus que tu sais très bien que vos parents doivent vous regarder. Tu n'as même pas besoin de regarder ta mère pour deviner qu'elle te scrute avec perplexité, redoutant une de tes manoeuvres pour te dépétrer de ce mariage. La danse s'étire, les corps se mouvent, et tes gestes s'harmonisent presque trop parfaitement à ceux du jeune Calore. Ca ne t'empêche pas, néanmoins, de venir écraser son pied du tien sans la moindre gêne, feignant une simple maladresse malvenue de ta part, qui arracha quelques rires attendris autour de vous, et certains, moqueurs. Il ne s'y attendait pas, tu le vois à son regard, et tu tournoie, doucement, jusqu'à revenir contre lui, sursautant à l'étreinte de sa main autour de la tienne, vengeresse, douloureuse. Ta mâchoire se crispe, mais tu gardes ton sourire hypocrite, feint, ridicule. Tu t'apprêtes à parler à nouveau, quand une brusque bouffée te chaleur te coupe le souffle, tant et si bien que ton corps est désormais logé contre le sien, appuyé dans ses bras. Ta main s'accroche à sa chemise. Tu voudrais le frapper, l'imbécile, et tu te répète intérieurement que tu te vengeras. Mais presque aussitôt, la chaleur s'évapore, pour te laisser respirer, chose que tu fais en prenant une grande bouffée d'air. « Ne crois-tu pas qu’il s’agit plutôt de la proximité que nous avons qui te rend toute chose ? Il semblerait que je te fasse beaucoup d’effet… Pour que tes joues soient si rouges. » Tu secoues la tête avec vivacité. Déni, ou réalité ? Tu tournes plusieurs fois, pour revenir contre lui, les joues toujours rouges. Restes de cette fièvre qu'il t'a infligée, ou trouble suite à ses mots? « Ne sois pas ridicule. » Réponds tu en secouant la tête, dépitée. Néanmoins, ton regard ne croise plus le sien. Si tu continues cette danse, c'est juste parce que tu sais que vous êtes observés. De plus en plus observés, tu le devine aux couples qui ont arrêté de danser pour se mettre en retrait, et mieux vous observer avec intérêt. Les futurs mariés argentés, la nouvelle alliance à venir.

Tu repères, au loin, quelques visages familiers qui vous fixent, parlent sur vous, manifestement. Ace croise ton regard, va pour tourner la tête, mais tu l'en empêche, ta main retenant brusquement son visage. Trop brusquement, tu t'efforce alors de faire passer la chose en venant, d'une pression contre sa nuque, appuyer son front contre le tien, vos visages se trouvant proches, bien trop proches, bien trop vite. Tu inspires, mord ta lèvre inférieure, puis tu expliques. « La famille royale semble nous porter un vif intérêt, à nous et notre danse. » Tu accompagnes chacun de ses pas, comme si vous ne formiez qu'une seule et même personne. Et pendant que votre danse se poursuit, du coin de l'oeil, tu détournes ton regard clair du bicolore, pour regarder ceux qui vous dévisagent toujours sans gêne.




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J'ai 25 ans et je vis au Palais Royal dans le Royaume de Norta. Dans la vie, je suis un Noble Argenté, soldat pour le compte du Roi et je m'en sors plutôt bien pour un riche de ma catégorie. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancé à une autre jeune noble, charmante jeune fille répondant au désagréable nom de Cassiopea et je le vis plutôt mal.

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Maîtrise du feu, il est capable de le manipuler à sa guise, tout comme il est capable de faire grimper la température d'une pièce ou d'un corps. En aucun cas il ne peut créer de flammes, raison pour laquelle il se trimballe toujours avec un dispositif qui lui permet d'avoir des flammes ou des étincelles à disposition.



Ace parle en #5487b9



Dominic Sherwood © MISHMISH


Il y a une forme de complicité qui commence à vous lier sans même que tu t’en aperçoives. Ca commence par un contact qui te fait frissonner et qui sournoisement, sans que tu ne le soupçonnes toujours, s’étend lentement jusqu’à ton cœur. Il trace sa route, poursuit son chemin et s’insinue au creux de ton for intérieur et de tes veines en traître, de manière invisible et insondable. Comment pourrais-tu deviner que bien que tu te caches derrière des airs joueurs, en réalité, Cassiopea est déjà en train de parvenir à t’apprivoiser. Tu la laisses mener son propre jeu, sentant parfaitement ses doigts dans ta nuque avant que l’étranglement de l’une des critiqueuses ne se fasse entendre et sonne la tirette d’alarme. C’est sans attendre davantage tout en continuant le jeu de la jeune femme que tu lui proposes d’aller danser comme le ferait un couple parfait. Elle ne rechigne pas sur ta main, te remercie même pour le compliment que tu lui fais. Ca t’arrache un énième sourire mais ne vient nullement perturber ta posture altière et digne de la maison des Calore. Le feu et l’eau, un mariage que certains n’attendaient pas de sitôt et n’auraient pas cru possible. La réflexion qu’elle fait à propos des fontaines, tu ne l’as pas raté loin de là, mais n’ayant rien de très intéressant à répondre, tu as préféré de loin le faire par un fin sourire amusé. Autant le dire, tu ne peux nier qu’elle a un certain humour et qu’elle sait piquer. Elle est sans doute faite pour toi, mais tu ne l’avoueras pas. Jamais. Ce serait lui accorder bien trop de crédit et pour l’heure, tu es toujours rebuté à l’idée de te marier, et tu ne t’entends toujours pas avec elle donc… Faire un compliment est déjà un petit miracle en soi.

Vous finissez par danser au rythme de la musique, en parfaite symbiose. Vous maîtrisez vos pas avec la plus flagrante des presque perfection. Les regards se rivent sur vos silhouettes, autant sur elle que sur toi. L’on vous attend au tournant. Les femmes jalousent, les hommes en font tout autant et si tu n’étais pas focalisé sur l’entrave que représente le mariage à tes yeux, tu pourrais te considérer chanceux. Cassie n’est certainement pas un si mauvais parti, bien au contraire, prétendre l’opposé serait mentir voire même indigne d’un jeune homme de la stature qu’on t’a toujours imposée. Votre valse s’éternise, tu la fais virevolter tout en continuant d’augmenter sa température corporelle en douce, au point de voir quelques perles de sueur apparaître sur son front en plus du rose de ses joues. En réponse, elle vient écraser ton pied lors d’un pas de danse et tu sursautes, pris par surprise, grondant doucement entre tes dents afin que ta contrariété soudaine ne se remarque pas trop. Manque de bol, la fausse maladresse de Cassiopea est visionnée de tous et si certains n’en sont que plus fan de vous, d’autres ne se cachent pas pour voir cela comme une erreur éhontée de ta part, car il est évident que si la cavalière vous marche sur le pied, c’est parce que vous la guidez mal. Définitivement contrarié et bien décidé à te venger, ta main vient reprendre la sienne et tu la serres sans ménagement, pas jusqu’à lui briser les os, mais assez pour que la pression se fasse sentir. Tu la fais tournoyer avant de la récupérer contre toi et ton pouvoir se déchaîne en un pic de chaleur face à ses paroles avant que tout ne s’arrête pour la laisser respirer, toi feintant l’ignorance et une autre raison accompagnée d’un sourire en coin qui pour les autres paraitrait comme charmant quand il est empli de jeu.

Ne sois pas ridicule.

Tu souris de plus bel sans pouvoir t’en empêcher tandis que tu la salues ensuite distinctement et respectueusement pour entamer la seconde danse sur une autre musique. Certains des danseurs s’arrêtent pour rejoindre la foule des curieux et tes prunelles vairon le remarquent en même temps que la jeune femme contre toi. En revanche, tournant le dos à la famille royale tu ne peux apercevoir leur vif intérêt à votre sujet. Tu reposes alors son regard sur elle pour t’assurer qu’elle se rend bien compte de la même chose que toi, mais au moment où tu veux de nouveau observer autour de vous elle t’en empêche. Surpris par son élan, tu fronces légèrement les sourcils mais te reprends pour ne pas éveiller de soupçons. Ses doigts reviennent s’échouer sur ta nuque et elle t’oblige à plaquer ton front contre le sien, ce qui te surprend davantage. Ton cœur manque un battement mais tu n’en dis rien, tu ne pipes mot en réalité, incapable de dire quoi que ce soit, le souffle pratiquement coupé. Tes mains viennent se poser machinalement sur ses hanches, geste logique dans ce genre de circonstance, proximité bien trop évidente qui te perturbe. Cela ne devrait pas en être ainsi. Son souffle dérive sur la peau de ton visage bien trop proche et tu frémis sous ses doigts au niveau de ta nuque. Diable, tu dois vraiment te ressaisir. Les mots féminins s’échappent dans un murmure et tu fronces très légèrement le nez, signe que tu as compris ce qu’elle est en train de te dire. « Tu en es sûre ? » que tu demandes malgré tout pour t’en assurer, non pas que tu crois qu’elle te ment, mais la famille royale ne s’intéresse que peu aux mariages des autres. Il en a toujours été ainsi, du moins c’est ce que tu penses. Alors, pour mieux combler les regards rivés sur vous, tu la rapproches de toi, cette fois-ci tu n’uses pas de ton pouvoir, la chaleur qui émane de vos deux corps est la vôtre et uniquement la vôtre.

A cet instant tu n’oses plus rien dire, soufflet coupé. La musique enivre tes sens et les verres de champagne que tu as déjà consommé également. Tu n’es pas de ceux qui se laissent facilement avoir par l’alcool, mais tu en as bu beaucoup et un peu vite, ça ne t’enlève aucun réflexe mais fait grimper en flèche la propre chaleur de ton corps. Ton rythme cardiaque vient tambouriner à tes tempes sauvagement, l’une de tes mèches de cheveux ayant décidé d’entraver ta vue du côté droit de ton visage. Mèche que tu ne peux retirer car tes mains sont occupées ailleurs. La danse s’enchaîne jusqu’à la dernière note, et à cet instant, dans ton jeu de comédie tu es subitement pris d’un flash. Pour vous laisser tranquille, tu dois leur donner du show, c’est donc avec une tendresse des plus inouïe chez toi que l’une de tes mains vient épouser la forme de sa joue et que tes lippes brisent le peu de distance qui se trouvait encore entre vous deux en un doucereux baiser.





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Cassiopea V. Osanos
J'ai 21 ans et je vis dans le Royaume de Norta auprès de ma mère. Dans la vie, je suis une Noble Argentée et diplomate de la maison Osanos et je m'en sors très bien, je n'ai absolument pas à me plaindre. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée à un insupportable noble de la famille Calore, Ace, et je le vis plutôt mal, voir pire encore.

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Katherine Mcnamara © #CHEVALISSE


Tu la sens, cette attraction qu'il exerce sur toi malgré toi. Et c'est peut-être bien ce qui te motive encore plus à garder tes distance et à le haïr. Parce que l'attachement, c'est la faiblesse, et tu ne peux pas te laisser conduire dans cette direction. Cette alchimie, tu dois la nier, la craindre, la redouter comme on redoute le pire des ennemis. Parce que c'est ce qu'il est, un ennemi, n'est-ce pas ? Pourtant, tu souris, naturellement, quand tes doigts effleurent la peau chaude de sa nuque pour venir faire s'étouffer l'une des femmes qui parle de toi. Et tu te surprends à te demander si sa température corporelle est toujours aussi élevée, ou bien si elle est liée au fait qu'il est en train d'employer son pouvoir, ce dont tu as parfaitement conscience. Questions que tu rejettes à nouveau, alors que vos regards sont accrochés, et ce jusqu'à ce qu'il te propose une danse que tu acceptes. Comme une échappatoire, même si tu sais que tu te précipites plus profondément encore dans ce jeu dangereux qui se joue entre vous deux. Un jeu que vous n'avez pas choisi, mais dans lequel tu te perds progressivement, et ce même si tu t'efforce de ne pas y penser, préférant le nier largement. Non, tu te crois parfaite maitresse de la situation, vos deux corps se mouvant sur la piste dans une harmonie parfaite, comme si vous aviez toujours été habitués à ces danses ensemble. Et cette maladresse que tu commets en venant lui écraser le pied, c'est à la fois un avertissement pour lui, et pour toi. Pour lui faire comprendre que tu n'es pas dupe, et pour te rappeler que tu n'es pas en terrain amical, mais bien sur un territoire ennemi. Il râle, tu souris. Il a commencé les  hostilités, après tout, à faire grimper ta température corporelle, à te rendre folle, peu à peu. Ce n'est que pure justice de lui rendre la monnaie de sa pièce. Et comme un éternel duel, au cours duquel tu lui as lancé ton dernier atout, voilà qu'il riposte au moment où tu reviens dans ses bras, une vague de chaleur te submergeant alors qu'il écrase ta main dans la sienne. Comme dans une ultime provocation, voilà qu'il vient mettre ta fièvre sur le compte de votre proximité. Tu t'empourpres, incapable de savoir s'il s'agit là du résultat de ses mots, ou de l'emploi de son pouvoir sur ton corps frêle qui cherche encore la moindre parcelle d'air pour reprendre une température correcte. Et tu nies. Immédiatement. Irrévocablement. Jamais il ne pourrait te faire d'effet, lui et son regard d'arrogant derrière une gueule d'ange, lui et son foutu regard bicolore captivant.

Et alors qu'il sourit, tu détournes les yeux, attrapant un pan de ta robe bleutée pour lui adresser une révérence, dans l'attente de la prochaine musique. Tu voudrais déjà t'évader, mais tu sais que les regards sont bien trop braqués sur vous pour que vous cessiez ce petit manège. Ils ont exactement ce qu'ils veulent, les argentés, ils ont leur spectacle, leur nouvelle attraction, et ce spectacle, c'est vous. Les deux jeunes nobles que tout oppose mais qui partageront bientôt un seul nom. Ton regard trouve celui de ta mère, qui semble parler de vous avec Lady Calore. Alors tu te résignes, entame cette nouvelle danse presque à regret. Parce que tu refuses de t'y perdre à nouveau, et pourtant, te revoilà enivrée par vos pas de danse, par son regard qui pèse sur toi, tandis que tu cherches à tout prix à regarder ailleurs. Jusqu'à ce que ton regard s'échoue sur la famille royale qui semble parler de vous, leur regard poser sur toi. Ton regard se tourne vers Ace, et pour l'empêcher de regarder à son tour, désirant rester discrète, tes doigts saisissent son visage, agrippent l'angle de sa mâchoire pour retenir son mouvement, si vite, si spontanément que tu restes un instant toi-même surprise de cet élan. Puis tu te ressaisis. Doucement, tes doigts glissent le long de sa mâchoire pour venir rejoindre sa nuque, appuyer son front au tien. Et te voilà à nouveau piégée, plus proche que jamais de ton fiancé. Tes prunelles vertes viennent enfin rencontrer les siennes, alors que tu expliques ton geste. Heureusement, le jeune Calore avait suivi tes manœuvres, ses gestes accompagnant les tiens. Du moins, heureusement... Au contact de ses mains sur tes hanches, tu tressailles, mais tu ne dis rien, toi qui l'aurait repoussé avec véhémence s'ils n'étaient pas à un bal. Il fronce le nez, geste qui le rajeunit, lui donne un air bien moins arrogant, bien moins agaçant. « Tu en es sûre ? » Presque imperceptiblement, tu hoches la tête, si bien que ton nez frôle le sien. Tu en arrête de respirer un bref instant. Et tu comprends sa surprise, pour le coup. « Probablement parce qu'ils ne sont pas les seuls à nous observer. » Loin d'être les seuls, même. Beaucoup d'argentés feignent la discussion, pour pourtant vous regarder du coin de l’œil, ou plus ouvertement, comme le font vos parents, ou certains de vos partis potentiels. Tu regardes d'ailleurs ces derniers quand Ace te rapproche de lui. Tu relèves tes prunelles claires vers lui, sourcils froncés, lèvres entrouvertes, comme pour parler, mais les mots ne viennent pas.

Les mots ne viennent pas, parce que tu réalises que ton cœur s'est emballé à ce geste. Et tu le sais, son pouvoir n'a rien à y jouer. Peut-être l'alcool, alors ? Tu gardes cette explication en tête, alors que tu oublies peu à peu l'assemblée autour de vous, portée par la musique, emportée par la curiosité que t'inspire cet homme à laquelle ta vie est désormais liée. Oui, il t'intrigue. Peut-être trop, et ce malgré ton envie de rester entièrement détachée de lui. C'est un Calore. Tu ne cesse de te le répéter, tout comme tu as toujours entendu ta mère le dire. Tout comme tu entends ton père, dans tes souvenirs de petite fille. Une mèche cache son regard bichromé, et tu ne peux t'empêcher de faire glisser l'une de tes mains de sa nuque jusqu'à elle, pour dégager son regard. Mi-bleuté, aquatique, mi-doré, enflammé. Comme si à sa manière, lui aussi portait un peu de tes couleurs chez lui. C'est absurde, tu le sais, alors pourquoi est-ce que tu ne le repousse pas quand la musique s'achève ? Quand sa main vient délicatement contre ta joue, et que ses lèvres viennent chercher les tiennes ? Un instant, tu restes immobile, à mesure qu'il s'approche, déroutée. Puis te voilà, les paupières closes, ton corps doucement pressé contre le sien, ta bouche venant répondre à l'appel de la sienne alors qu'une de tes mains s'est accrochée au tissu de sa chemise. Tu t'es perdue, tu le sais. Et il faut que tu te sortes de là. Quand vos visages se séparent, te voilà presque vacillante, perturbée. L'espace d'une seconde, il a percé des défenses, créé une faille, et te voilà fragile, vulnérable. Ta main relâche sa chemise, vos corps se séparent. Et si tu souris pour ceux qui vous regardent encore, bien que la plupart soient à nouveau occupés, ton regard, lui, est plus énigmatique que jamais. « Bien joué, Ace. Il semblerait que tu aies trouvé de quoi alimenter leurs conversations, nous ne sommes plus des bêtes de foire. » Tu inspires, comme si tu étais encore en pleine recherche d'air. « La danse m'a fait tourner la tête, je vais prendre l'air. Si vous voulez bien m'excuser, monsieur Calore. » Tu lui lance un dernier regard, cherchant encore à savoir ce qu'il t'inspire avant de filer vers les grandes portes menant vers les terrasses du palais. Haine, curiosité, passion.. Des émotions contradictoires, ou terriblement proches. Tout ce que tu sais, c'est que tu as besoin de t'aérer l'esprit. Arrivée aux abords d'une des grandes fontaines extérieures, tu restes là, tes deux mains appuyées sur les rebords de la sculpture, ton visage penché vers l'eau claire, si bien que tes boucles rousses la toucherait presque. Tu le sais, Ace a agi comme tu l'aurais fait pour jouer la parfaite future épouse. Alors pourquoi est-ce que tu revois encore en boucle ce moment où ta bouche et la sienne se sont rencontrées ?




we’ve been through a lot together you and I.
 
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Texas-Flood
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Limace



Eden A. Calore
J'ai 25 ans et je vis au Palais Royal dans le Royaume de Norta. Dans la vie, je suis un Noble Argenté, soldat pour le compte du Roi et je m'en sors plutôt bien pour un riche de ma catégorie. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancé à une autre jeune noble, charmante jeune fille répondant au désagréable nom de Cassiopea et je le vis plutôt mal.

Capacité :
Maîtrise du feu, il est capable de le manipuler à sa guise, tout comme il est capable de faire grimper la température d'une pièce ou d'un corps. En aucun cas il ne peut créer de flammes, raison pour laquelle il se trimballe toujours avec un dispositif qui lui permet d'avoir des flammes ou des étincelles à disposition.



Ace parle en #5487b9



Dominic Sherwood © MISHMISH


Le temps s’arrête sur la mélodie du rythme cardiaque qui vient échouer dans tes tympans et résonner à tes tempes. Son nez frôle le tien dans une douceur et un geste imprévu que tu ne soupçonnais pas. Pourquoi sa silhouette fait-elle subitement écho à la tienne ? Pourquoi diable n’es-tu pas capable de perpétrer ce jeu que tu as toi-même commencé à son arrivée ? Pris de court, c’est ton front contre le sien qui te fait chavirer, regard plongé en ses billes qui te scrutent avec une attention particulière. La famille royale vous regarde, ta question fait bien plus office de décor et de passe-temps qu’autre chose en définitive, car ton instinct sait qu’elle a raison, tu le sens au fond de tes tripes. Ils te scrutent, tout le monde vous scrute en attendant la potentielle petite incartade qui montrera au grand jour que vous ne pouvez en réalité pas vous supporter, que vous n’êtes nullement faits l’un pour l’autre. Tu n’accordes que peu d’intérêt aux diverses railleries qui pour toi n’ont strictement aucun sens, mais il en va de l’honneur de vos familles respectives alors tu perpétues le jeu, te rapprochant un peu plus d’elle, ton corps se collant au sien au rythme plus doux de la mélodie qui vous enivre. Tes prunelles bicolores s’accrochent aux siennes, une mèche blonde glissant devant l’un de tes yeux sans que tu ne puisses rien y faire, mains posées sur les hanches féminines.

Il ne suffit que d’un geste de sa part pour que tu frissonnes, souffle coupé par le temps qui s’arrête et la mélodie qui n’est plus que sourdine dans le creux de tes oreilles. Tu ne prêtes plus attention aux différents regards qui s’éternisent sur vous, comme déterminants pour la suite. Il n’y a plus que l’étrange sensation qui prend possession de ton corps sans que tu ne puisses faire quoi que ce soit. La mèche rebelle est dégagée de tes yeux par ses soins et avec une lenteur infinie qui te fait déglutir machinalement. Alors seulement ton esprit semble se remettre en fonction et turbine. Tu trouves la solution à votre problème. La proximité en est un, c’est une évidence à présent, à en voir votre attitude changeante. Tu ne peux pas t’adoucir, ce n’est pas dans ton genre, pourtant tu frémis et tu te rapproches. La musique s’arrête et il n’y a plus personne, pas même les regards jetés en biais de vos parents. Tu ne cesses de l’observer et au lieu de t’écarter pour faire ta révérence habituelle, tes doigts viennent se poser délicatement contre sa joue, tes lèvres frôlent les siennes pendant un court instant et c’est d’une tendresse méconnue que tu les scelles avec les tiennes. Ses lippes ont le parfum sucré du champagne et une once d’effluve fleurie sur laquelle tu ne saurais mettre un nom, tout ce que tu sais, c’est que tu es incapable de t’en détacher, paupières closes et main qui dérive dans le creux de son dos pour la presser un peu plus doucement contre ta personne. La chaleur irradie de ton corps, signe qui n’est en rien un quelconque signe de l’utilisation de ton pouvoir. Tu es entièrement toi. Souffle perdu avec le sien, tu dérives et t’enfonces dans les méandres de l’inconnu qui t’engouffre, se mettra probablement à te hanter. Ta conscience le sait mais tu la réprimes intérieurement lorsque son visage s’éloigne et que tu la perds. Respiration retrouvée, tu sembles retrouver terre ferme et la vois aussi perturbée que toi. Ton idée a fonctionné, ils ont détourné leurs regards, si bien que personne ne voit votre trouble hormis vous deux. Et encore, il ne s’agit que d’un éclair d’honnêteté avant de voir vos masques respectifs être récupérés.

Bien joué, Ace. Il semblerait que tu aies trouvé de quoi alimenter leurs conversations, nous ne sommes plus des bêtes de foire. Au final, tu n’apportes que peu d’attention à ses paroles, tes yeux vairons comme perdus dans le vague. Afin de te redonner bonne contenance, tu glisses tes doigts dans tes cheveux dorés que tu bascules en arrière par réflexe avant de tirer sur ta veste pour la remettre convenablement suite à vos danses. Tu te racles la gorge et lui fais une révérence en signe d’acceptation de son besoin de prendre l’air, une main passant dans ton dos sous la manœuvre. Tu ne la regardes pas s’en aller, occupé à déglutir en crispant la mâchoire, ton frère venant poser une main sur ton épaule après que tu aies attrapé une coupe de champagne au vol.

« Et bien… Moi qui croyais que tu ne pouvais pas la supporter ? ». Il murmure ces mots rien qu’à ton attention et au creux de ton oreille alors que tu portes le verre à tes lèvres pour sentir le goût légèrement sucré de l’alcool. Tu as l’impression que cela ne suffirait à étancher ta soif. Ton regard se pose sur ton aîné et tu n’émets qu’un grognement contrarié qui ne ressemble à rien. « J’ai besoin de prendre l’air… » que tu finis par rétorquer dans la foulée en articulant correctement et t’éclipsant vers les jardins. Il est évident que ce baiser n’aurait rien dû te faire, et pourtant…  

Tu remets ton masque d’indifférence et de froideur quand tu bifurques au détour d’un couloir et que l’un des servants te rentre dedans. Il baisse immédiatement les yeux, se pourvoyant en une multitude d’excuses mais tes prunelles lancent des flammes et tu souffles. « Déguerpis, vite. » sont les seuls mots qui parviennent à s’échapper de tes lippes quand tu files tout droit à l’extérieur et prends une bonne bouffée d’air frais sous les rayons de lune. Tu ne la cherches pas particulièrement, simplement décidé à t’éloigner le plus possible de ce bal infernal. Car il ne peut en être autrement étant donné la tournure que prennent les choses. Cassiopea n’est en rien une jeune femme que tu voulais épouser. Tu n’as pas de type particulier, tu veux juste rester libre. Aucune autre femme ne serait de celle que tu voudrais épouser. Tu es littéralement un Argenté anti-mariage. Tu ne comprends pas cette étiquette et cette tradition qui te rend dingue, tout comme elle t’a rendu dingue en l’espace de quelques minutes ! Passant une nouvelle fois tes doigts dans ta chevelure tu lâches un profond soupir en te remettant lentement en marche. Tu tournes sur toi-même bien plus que tu avances mais tes pas finissent malgré tout par te ramener jusqu’à elle, comme si le destin avait décidé de te malmener toute la sainte soirée.

D’un pas lent, tu t’approches de la fontaine d’où coule de l’eau claire et délicate. Pour peu l’on jurerait presque qu’ils y ont glissé des paillettes argentées. Douce ironie et rappel auprès des rouges de votre supériorité. Tu n’es généralement pas de ceux qui maltraitent ces derniers, mais tu as parfois des excès de colère, comme il y a quelques minutes. Te rendant d’ailleurs compte que du champagne a coulé sur ta cravate, tu fais en sorte de desserrer cette dernière avant de venir te poster à côté de la jeune femme.

« Tu te sens mieux ? ». Simple question pour annoncer ta présence, espérant ne pas lui faire peur. Au moins, l’avantage, c’est qu’étant donné l’heure tardive, vous êtes tranquilles et au calme dans les jardins.  





CAUGHT OFF GUARD
Cut me deep, storm in the quiet ☽ Feel the fury closing in, all resistance wearing thin. Nowhere to run from all of this havoc. Nowhere to hide from all of this madness. I see that look in your eyes.
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looking through your eyes, I'll make you cry // (Ace&Cassiopea)
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