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LE TEMPS D'UN RP

"Avec un mensonge on va loin, mais sans espoir de retour" - Ft. Charly

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Lun 17 Juin - 20:56

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Edward ne se considérait pas comme un amant hors pair, comme pouvait le prétendre certains de ses congénères qui exposaient leur vie intime à tous, se plaisant à fanfaronner sur leur aptitude en la matière. Particulièrement discret envers tout ce qui se rapprochait de près ou de loin sa vie privée, le politicien avait toujours considéré que ça ne concernait que lui. Au cours de ces vingt-six dernières années, il avait eu en tout et pour tout moins d’une centaine d’aventures. Un tableau de chasse bien maigre pour un célibataire sans attache. Des liaisons brèves et au cours desquels les préliminaires étaient proscrits. Par conséquent, il ignorait ce que lui aimait, et plus encore, ce que les femmes pouvaient apprécier dans l’intimité de la chambre. Parce que jusqu’alors, le sexe n’avait toujours été qu’une réponse physiologique à un besoin primaire. Considérant l’acte charnel comme étant peu satisfaisant et presque rébarbatif. Mais sa relation avec Angelica avait comme rabattu les cartes de ses préjugés. Que cela soit l’amour, dans un premier temps, puis le sexe, ensuite. Edward avait désiré cette femme d’une manière si véhémente, que la lutte pour ne pas succomber avait été constante. Elle avait su éveiller en lui des sensations dont il ignorait tout, elle lui faisait découvrir l’acte charnel sous un nouveau prisme. Tout en tendresse, en l’écoute de soi et de l’autre. Edward en savourait chaque baiser, chaque caresse, comme si c’était la dernière. Mais plus encore, le politicien se délecta de la voir jouir pour lui et autour de lui. Elle était si belle lorsqu’elle se laissait porter par le plaisir ainsi. Quant à lui, il se contraignait à attendre, pour la faire succomber à l’orgasme une fois encore.

Bien que se sachant au bord du précipice, Edward décida de la dominer de tout son corps. Sa bouche tout contre la sienne, dans un baiser ardent, il reprit les vas-et-viens en laissant ses doigts se joindre à leurs intimités liées. Un gémissement lui échappa lorsqu’Angelica resserra ses jambes autour de sa taille, la pénétrant plus profondément encore. Cela signait le glas de leur étreinte. Il ne pouvait plus lutter et se laissa porter par l’orgasme à son tour. A bout de souffle, il laissa son visage reposer contre les seins de son amante, appréciant la caresse de ses doigts contre ses cheveux. A l’issue de quelques minutes, Edward se laissa glisser sur le côté et convia Angelica à le rejoindre, la blottissant tout contre lui. Sa tête enfoncée dans l’oreille en plumes, il décida de lui révéler ce qu’il ressentait à la suite de cette première étreinte. Un aveu qui amusa grandement Angelica qui ne s’en cacha pas, lui faisant la primeur de ce premier rire post-coïte. C’était un son dont Edward ne parvenait pas à se lasser. L’influenceuse était si parfaite à ses yeux, et il aurait aimé lui dire qu’il l’aimait, ici-même, dans ce lit qu’ils venaient de partager, après la fusion de leurs deux corps, mais les mots ne parvinrent pas à franchir la barrière de ses lèvres. Comme toujours, la jolie rousse fit preuve d’une compréhension sans faille, ne s’offusquant pas de sa paralysie. Ce qui ne faisait que l’aimait, plus encore. Un sourire attendri étira les lèvres d’Edward qui avait pertinemment conscience qu’elle lui mentait, et la laissa rétablir la vérité d’elle-même. « Hum » déclara-t-il, puis reprit « La plage ». L’attirance physique avait été plus qu’évidence ce soir-là, lorsqu’elle s’était ruée dans ses bras, uniquement vêtu d’un maillot de bain.

Ses prunelles azurées enveloppaient avec tendresse la femme blottie actuellement au creux de ses bras, et prit conscience dans quelle mesure elle avait bousculé son existence exquise des manières. Elle s’était accaparée son cœur, puis son corps, et dorénavant, il était tout à elle, tout autant qu’elle était tout à lui. Edward désirait tant être capable de lui susurrer ces trois petits mots, mais il vivait constamment avec oppression sur la poitrine qui le mettait en garde sur le caractère éphémère de ce bonheur qui les enveloppait. La question de cette dernière mit un terme au fil de ses pensées et de ses appréhensions les plus profondes, pour étirer ses lèvres dans un sourire câlin « Non ». Familier de la jeune femme, il savait d’ores et déjà qu’elle ne le laisserait pas s’en tirer à si bon compte, et exigeait des explications. Il reprit donc. « Au cours de ces deux dernières décennies, j’ai eu des aventures avec des femmes dont j’ignorais tout, jusqu’au nom. Je ne les autorisais jamais à me toucher ou m’embrasser. Pas de préliminaires. Je respectais les mêmes consignes à leur encontre … ». Il poussa un soupir, parce qu’il n’avait jamais apprécié d’exposer sa vie intime ainsi, mais après ce qui venait de se dérouler entre eux, elle souhaitait probablement savoir maintenant. « Elles n’étaient qu’un moyen pour répondre à un besoin primaire. Tu l’as parfaitement évoqué la fois dernière. Je suis un homme et j’ai des besoins, auxquels je n’avais d’autres choix que de répondre ». Il remua légèrement sur le lit, trahissant la gêne qu’il éprouvait à parler de tout cela à voix haute. C’était pour les mêmes raisons qu’il fixait si intensément le plafond. « Ça a toujours été abrute et puissant, comme si j’éprouvais un besoin d’asseoir ma domination sur elles également dans l’intimité de mon bureau… Je ne prenais pas la peine de retirer mes vêtements avec elles … Et... Tu dois me trouver néfaste comme amant, comme homme ... ». Sans oser croiser le regard d’Angelica, il poursuivit « Ça n’a jamais été un plaisir. Tout juste satisfaisant dans le meilleur des cas, mais rien que ma main ne pouvait me donner… Puis il y a eu toi et ce qui vient de se passer ». Ses yeux de nouveau posé sur elle, il la caressa du regard avec tendresse « J’ai aimé chaque instant de ce qui s’est passé entre nous. C’était … irréel » et reprit « J’espère que … Tu as apprécié au moins un tout petit peu ».

Charly
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Lun 17 Juin - 21:31

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Angie avait presque oublié la douce sensation qui enivrait le corps et l’esprit après l’amour. Ce sentiment d’être un peu comme dans du coton, alors que le cœur reprenait lentement son rythme normal. Blottit contre Edward, elle écouta sa cœur, souriant de bien-être. Elle comprit ce qu’il voulait lui dire, mais qui ne sortait pas. Jamais elle ne serait capable de lui en vouloir pour ça. Il y avait les mots, et puis il y avait les actes. Edward n’avait pas besoin de lui murmurer, de lui crier ou encore lui chanter ces trois mots pour qu’elle sache qu’il tenait à elle bien plus que de raison. Elle préféra se concentrer sur ses questions. Depuis quand avait-elle envie de lui ? « -bon d’accord, si je suis vraiment sincère… le jour où tu t’es baladé torse nu et en colère dans l’appartement… et la plage aussi… » oui, en fait ça datait déjà d’un petit moment. « -mais ce n’était pas tout à fait pareil… mes sentiments pour toi ont changé depuis… » ce n’était pas la même chose, pas la même envie. C’était plus une attirance physique. Aujourd’hui, c’était lui tout entier qu’elle désirait. Pas seulement ce torse qui lui faisait un effet fou…

L’aveu qu’il avait fait juste avant poussa Angie à poser la question. Il n’avait jamais aimé le sexe avant elle ? Elle ne bougea pas lorsqu’il répondit seulement par un non. Elle stoppa seulement ses doigts sur sa peau quelques secondes, avant de reprendre ses caresses, comme pour lui signifier que ce n’était pas grave s’il n’en disait pas plus. Mais il reprit la parole, fournissant sans aucun doute un effort pour lui répondre avec sincérité. Jamais de préliminaire, jamais de baiser… Pour les baisers, elle pouvait comprendre. Pour le reste… cela restait donc du sexe pour du sexe. Pas pour du plaisir. Elle sourit avec douceur en l’entendant soupirer, sans pour autant bouger ou le regarder. Abrupte et puissant… domination… elle avait vu juste. Exactement l’inverse de ce qui s’était déroulé quelques minutes plus tôt ici, dans ces draps. « -ne penses pas à ma place… » commenta Angie alors qu’il s’accablait à nouveau d’adjectifs qu’elle n’appréciait pas. Elle releva les yeux lorsqu’il parla d’elle. « -et pourtant, c’était bien réel… » souffla la jeune femme avec un sourire. « -tu penses sincèrement que je n’ai pas apprécié ? » demanda Angie avant d’ajouter : « -j’ai trouvé cela délicieux. J’ai adoré découvrir ton corps, la douceur de tes caresses… » elle se tourna sur le ventre, remontant légèrement pour être plus proche de son visage. « -on a encore beaucoup de chose à découvrir l’un de l’autre. » elle caressa sa joue : « -la prochaine fois… parce qu’il y en aura d’autres… oui, oui, oui… la prochaine fois ne te retient pas. Ce n’est pas la durée qui compte… » elle pressa ses lèvres contre les siennes avec douceur. « -et si tu n’as connu que ton bureau, crois moi, il y a dans cet appartement beaucoup d’endroit à explorer ensemble. » elle lui sourit avant de frotter son nez contre le sien. Puis elle ajouta avec un peu plus de sérieux: "-tu as aimé? Que je te caresse... et que je prenne les devants?" elle se doutait de la réponse, mais elle voulait en être certaine

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Lun 17 Juin - 22:16

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Edward ne parvenait pas à prononcer ces trois petits mots, alors que c’était pourtant ce que ne cessait de lui clamer son cœur dès qu’il pensait à Angelica ou qu’il se retrouvait en sa présence. Plus encore ce soir, alors qu’ils venaient de se donner l’un à l’autre avec tant de tendresse, de sentiments. Il venait d’appréhender la distinction substantielle entre ce qu’il avait toujours considéré comme un besoin primaire sans intérêt, à faire l’amour à une femme pour laquelle il éprouvait des sentiments. Tandis qu’il avait toujours perçut le sexe comme fade et sans saveur, il considérait toutefois l’étreinte partagée avec Angelica comme étant l’un des plus exquis moment qu’ils avaient pu partagés depuis leur premier baiser. Bien qu’il ait su la désirer bien avant. Tout avait commencé sur la plage, pour lui. Un aveu qui poussa Angelica à revenir sur sa propre confession, lui tirant un rire sincère « Oui. Mon torse fait des ravages sur ta personne » déclara-t-il en la taquinant gentiment. L’enveloppant avec tendresse de ses prunelles azurées, il souffla un « Je sais. Les miens aussi ». Pour deux personnes qui condamnaient l’amour, ils étaient plus épris que jamais l’un de l’autre. C’était la raison pour laquelle Edward acceptait à se confier sur la manière dont il avait toujours perçut et vécu sa sexualité jusqu’à elle. Abrupte, passionnée et dominatrice. Il n’avait jamais laissé de place au plaisir de l’étreinte, à la tendresse de certains gestes, ou encore à la découverte pleine et entière de sa sexualité. Il ne voyait en l’acte charnel, qu’un moyen de combler un besoin. Se révéler ainsi n’était pas sans conséquence pour Edward qui renvoyait l’image d’un amant, d’un homme, néfaste. Et penser qu’Angelica pouvait dorénavant le percevoir ainsi lui faisait mal. « Comme si de tels aveux ne changent pas ta perception de l’homme qui est allongé dans ton lit Angie… ». Il n’en croyait pas un mot.

Il aurait sûrement continué de vivre sa sexualité ainsi jusqu’à la tombe si Angelica n’était pas entrée dans sa vie, pour bousculer ses aprioris les uns après les autres, à l’image d’un château de cartes s’effondrant sous la brise légère d’un mois de printemps. La jolie rousse s’était donnée à lui, de manière si irréelle… Mais pourtant, ça s’était bel et bien produit, comme elle tint à le lui préciser. Cela le fit sourire avec douceur. Un sourire bref qui se dissipa bien hâtivement à la question qui suivit « Oui ». En réalité, il l’ignorait. Toutefois, Angelica prit le temps de le rassurer sur ce qu’elle avait aimé de ce moment de partage, d’union de leurs deux corps. Tel un baume sur son cœur. « J’ai aimé chaque instant aussi » souffla-t-il en accrochant son regard au sien, sa main suivant son mouvement, pour venir se poser dans son dos. Il reprit la caresse de ses doigts tout le long de sa colonne vertébrale, de sa nuque jusqu’à la naissance de ses fesses. « Je ne désire que ça » finit-il par lui avouer. Edward voulait continuer de découvrir son corps, savoir ce qu’elle aimait ou non, ce qui la faisait vibrer et gémir. Il inclina la tête en sentant la main d’Angie contre sa joue et sourit « Ce n’était pas pour la durée mon amour… » et rougit en avouant la raison « Je voulais te faire jouir encore une fois ». Il avait seulement désirer lui donner encore. Edward lui rendit son baiser avec tout autant de douceur qu’elle, et émit un petit rire à proximité de ses lèvres « Je comptais redécouvrir chacune des pièces avec toi », et murmura tel un secret « Angie… Tu es la seule femme a être entrée dans cet appartement », lui signifiant ainsi que le bureau n’était pas celui-ci, bien qu’il envisageait également de lui faire l’amour sur ce dernier. Maintenant qu’il avait découvert le sexe avec la jeune femme, il comptait bien réitérer inlassablement, jusqu’à ce qu’elle ne décide d’y mettre un terme. Il était incapable de se lasser de son corps. Le rouge lui monta aux joues et son sourire trahit sa subite gêne vis-à-vis de sa question « Oui. J’ai… C’était délicieux » finit-il par avouer avec assurance. Edward se pencha pour l’embrasser de nouveau et souffla « Je veux passer mon temps à te découvrir, toi et ton corps la mia luce » et posa ses lèvres sur le bout de son nez « Tu es si parfaite ». Il plia son bras libre derrière sa tête et ajouta « Cet homme que j’ai été avec toutes ces femmes, je ne le serais jamais avec toi. Pas de cette manière ». Il était différent en sa présence, et aimait l’être.


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Mar 18 Juin - 11:33

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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« -mais oui ! » gémit Angie au sujet de son torse. Puis elle sourit avec douceur lorsqu’il confirma également que ses sentiments avaient évolué également. Ça s’était fait lentement et si rapidement à la fois. Cela ne faisait que quelques mois qu’elle avait posé ces valises ici, avec pour objectif de remplir le contrat qu’ils avaient signé. Pas celui de tomber amoureuse. Edward accepta de répondre, et rapidement il s’imagina ce qu’elle pouvait penser de lui en entendant tout cela. « -non. » répondit elle comme il le faisait souvent, par un simple petit mot, avant développer. « -Ce que tu me décris là, colle avec l’image de l’homme que j’ai connu il y a quelque mois. Pas avec celui que tu es réellement. » Avant qu’elle n’entre dans sa vie, il vivait dans tour d’ivoire, emprisonné dans cette image de mâle alpha, que rien n’était capable d’attendre. Ça semblait logique qu’il n’ait jamais laissé une femme l’approcher ou s’éprendre de lui. Angie s’était imposée dans son quotidien, elle lui avait également imposé sa tendresse, défonçant ses défenses une à une. Doucement, il lui avait laissé voir qui il était vraiment derrière son armure. « -et je trouve ça aussi dommage… » ajouta Angie. « -parce que le sexe fait parti intégrante de l’être humain. Cela apporte du plaisir, booste les hormones et la santé… et c’était d’autant plus délicieux lorsque cela se passe avec une personne à qui on tient. »

Angie était heureuse d’entendre qu’elle était capable de lui faire changer d’avis sur tout cela. Elle avait adoré cette étreinte charnelle, découvrir son corps, le sentir frémir et l’entendre jouir. Il semblait croire que ce n’était pas le cas. « -n’importe quoi… » se moqua légèrement la jeune femme. Comment pouvait-il croire cela ? Elle s’employa de nouveau à le rassurer. Et fut heureuse d’entendre que ça avait été son cas également. « -tu en auras bien d’autres occasions… » souffla Angie avec son sourire lumineux. Parce qu’il était parvenu à le faire dès leur première fois. Parce qu’elle avait adoré cela également. Un petit rire gourmant s’échappa de sa gorge, avant qu’elle ne comprenne et ajouta un : « -oh… » son esprit s’emballait déjà… chaque pièce de la maison… Directement elle pensa à l’ilot de la cuisine… « -parfait, nous avons le même programme… » s’amusa la jeune femme, avant de froncer légèrement les sourcils, installer sur son épaule. « -je ne suis pas contre du sexe un peu plus… intense… » sous entendant par là qu’ils pourraient explorer bien des choses ensemble, faisant marcher ses doigts le long de son torse. « -mais j’ai compris ce que tu voulais dire. » de toute manière, ça ne risquait pas d’arriver, étant donné qu’ils avaient des sentiments l’un pour l’autre.

Le lendemain matin, Angie se réveilla en sursaut. Elle regarda l’heure et jura entre ses dents. « -Edward… Edward réveille toi. Tu vas être en retard. » elle ne résista pas et embrassa son menton puis ses lèvres. « -il est 8h30 passé. »


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Manhattan Redlish
Mar 18 Juin - 20:21

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Dominant, possessif, antipathique ... Les adjectifs ne manquaient pas pour décrire l'homme qu'il était en l'absence d'Angelica. Cela impactait ses relations avec les autres, notamment avec les femmes qu'il n'avait toujours perçu comme que comme un moyen de combler un besoin. Un comportement comdamnable, et plus encore par celle qui était actuellement blottie tout contre son torse, et dont le quotidien consistait à exhorter ces femmes à prendre soin d'elle, en privilégiant un esprit sain dans un corps sain. Pour autant, Angelica continuait à distinguer l'homme qu'elle avait rencontré, et celui qu'elle aimait. C'étaient pour ces raisons-là qu'il n'était pas encore prêt à lui dire ces trois petits mots qui pourtant était l'exact reflet de ce qu'il éprouvait pour elle. "Ce sont les deux faces d'une même pièce Angie. Je suis ces deux hommes". Un jour ou l'autre, elle prendrait conscience de cette pénible réalité, et saurait qu'elle s'était fourvoyée sur l'homme dont elle était tombée amoureuse, regrettant leur relation, aussi brève risque-t-elle d'être ... Une pensée qui le déchirait, parce qu'elle était plus sensée qu'il ne l'aurait désiré. Parce que cette femme était venue à abattre chacun de ses remparts, pour le faire l'aimer d'un amour doux et unique, à leur image. Mais pas seulement. Angelica lui avait donné goût à l'acte charnel. Il avait aimé lui faire l'amour ce soir et ne désirait que réitérer inlassablement cette découverte de son corps. Tout simplement parce qu'il n'avait jamais été un adepte du sexe, depuis aussi loin qu'il était capable de se souvenir " J'atteste que c'est délicieux lorsque c'est partagé avec une personne à laquelle on tient". Ce n'était pas lui qui allait la contredire sur ce point.

N'étant pas particulièrement confiant en ce qui concernait ses prouesses sexuelles, il était légitime pour Edward de penser que son amante n'ait plus être comblée à l'issue de leur étreinte. Toutefois, Aangelica parvint à trouver, une fois encore, les mots pour le rassurer et apaiser ses doutes. Son bonheur était tout ce qui importait aux yeux du politicien, que cela au quotidien, ou dans l'intimité. Alors entendre qu'il aurait d'autres occasions de la faire jouir le fit sourire, puis rétorquer un "J'y compte bien" emplit de promesses pour la suite. Il voulait redécouvrir chacune des pièces de la maison avec elle, en commençant par la cuisine. Le souvenir de cette photographie sur l'ilot central, et du trouble que ça avait engendré entre eux, était encore prépondérant dans l'esprit du politicien qui avait à coeur de poursuivre ce qui avait commencé dans cette pièce. Le penthouse était imposant, disposant d'un nombre important de pièces, et Edward désirait faire l'amour à l'influenceuse dans chacune d'entre elles. "En commençant par la cuisine..." lui mumura-t-il d'une voix plus profonde, et empreint de promesses. Cette femme était si parfaite. Il en prit une nouvelle fois conscience au moment où Angelica lui avoua désirer du sexe plus intense. Ses prunelles azurées sur elle, il rapprocha son visage du sien "Crois-moi, ça se produira. Plus d'une fois". Seulement, elle ne serait pas réduit à une simple conquête, sans considération. Il déposa ses lèvres sur son front pour seule réponse, et continuèrent d'échanger, avant qu'il ne sombre peu à peu dans les bras de Morphée.

Le réveil fut abrupte lorsque la voix d'Angelica l'extirpa de ses rêves brusquement en prenant connaissance de l'heure. Il sursauta et sourit au baiser qu'elle déposa néanmoins sur son menton. "Attends ! Tu as dit 8H30 ?!" et se glissa précipitamment hors du lit "Je suis déjà en retard ", et se hâta jusqu'à sa chambre avec pour ambition de récupérer son costume dans le dressing, mais rebroussa chemin, revenant sur le lit pour venir embrasser la jeune femme "Bonjour la mia luce" et souffla entre deux baisers "Accompagne-moi sous la douche. En retard pour en retard..." et glissa sa main dans la sienne, tentant de faire abstraction à la sonnerie de son portable qui était restée dans la cuisine toute la nuit.


Charly
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Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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« -je sais Edward, j’en suis consciente. L’un a prit trop de place depuis trop d’année, c’est tout… Il est peut-être temps qu’il cède du terrain… Et pas seulement avec moi. » il n’allait peut-être pas apprécier ce qu’elle venait de dire, mais elle le pensait sincèrement. Tout le monde avait une part d’ombre. Celle d’Edward prenait le dessus depuis trop de temps. D’après Angie, il n’avait rien à perdre à laisser l’autre partie de lui prendre le devant de la scène. Il avait le droit de changer. Il devait seulement le vouloir. C’était à lui de faire ce choix. Elle ne le pousserait pas, ne l’obligerait pas non plus. Seulement elle était convaincue que cela lui ferait du bien, et le libèrerait de bien des façons. Pour ce qui était du sexe, elle était heureuse de savoir qu’il avait aimé et qu’il souhaitait poursuivre sur cette lancée. Il n’avait visiblement jamais aimé cela, ça aurait aussi pu être le cas avec elle. Ce qui venait de se passer entre eux, n’avait rien avoir à ce qu’il avait pu connaitre avant. Et ça ne serait jamais le cas. Parce qu’il y avait des sentiments entre eux. Ce n’était pas seulement une passade.

« -ravie de l’entendre… » souffla Angie qui en mourrait déjà d’envie. « -je vois que les grands esprits se rencontrent. » oui, elle avait également pensée à la cuisine. Quant à la manière de se donner l’un à l’autre, Angie précisa qu’elle appréciait également le sexe plus ardent. Parfois sans préliminaires, seulement poussé par une envie soudaine. Elle l’embrassa pour conclure cela, souriant contre ses lèvres. Seulement au petit matin, ils n’avaient pas penser à mettre un réveil. Et lorsqu’elle ouvrit les yeux, clairement Edward était en retard pour se rendre au travail. Elle aurait préféré le réveiller d’une toute autre façon, s’autorisant cependant à embrasser son menton avant de le presser un peu. Angie le regarda sortir du lit, souriant devant le délicieux spectacle qu’il lui offrait en tenu d’Adam. Lorsqu’elle le vit revenir et grimper sur le lit, elle tendit les mains pour entourer son visage et lui rendre son baiser. « -bonjour… » souffla la jeune femme avant de rire aux éclats alors qu’il l’entrainait par la main. Elle entendit le téléphone, mais clairement là, elle n’en avait rien à faire.

Ils furent rapidement sous l’eau chaude, collé l’un à l’autre. Angie l’embrassa avec envie, souriant contre ses lèvres. Edward jouant les rebelles, n’en ayant rien à faire d’être en retard au travail, elle devait bien l’avouer, elle adorait ça. Ils l’avaient évoqué la veille, pas le temps pour les préliminaires. Leurs baisers étaient fiévreux, avides et lorsqu’il descendit dans son cou, elle passa ses bras autour du sien et lui souffla avec envie : « -prends moi… » elle en avait terriblement envie. Cela s’entendait dans sa voix. Le sentir de nouveau en elle, sentir ses mouvements de bassin. Elle le laissa la soulevée et la coller contre la paroi de la douche. Ses jambes autour de ses hanches, elle laissa échapper un petit gémissement de plaisir lorsqu’il entra en elle d’un seul mouvement.


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Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Edward avait conscience de ne plus être exactement le même homme que celui qu'elle avait rencontré sur le toit de l'Elysium. Toutefois, cela ne signifiait pas pour autant qu'il avait définitivement disparu. L'homme froid et dominateur cohabitait avec celui qui était sensible et amoureux. L'un n'existait pas sans l'autre. C'étaient les deux faces d'une même pièce, bien qu'il en déplaise à la jeune femme. C'était pour cette raison là qu'il doutait de la fiabilié de leur relation dans le temps. Tôt ou tard, elle s'apercevrait qu'elle n'aurait d'autres choix que d'aimer ces deux personnalités qui faisait de lui, l'homme qu'il était aujourd'hui. Néanmoins, la jeune femme voulait croire encore qu'il était possible que l'un cède la place à l'autre. Comment est-ce que cela serait-il possible dans le monde dans lequel il évoluait au quotidien ?! " Pas ce soir" conclut-il fermement en ne souhaitant pas aborder davantage un tel sujet de conversation. La journée avait été si douce, et cette nuit si belle, qu'il ne désirait pas assombrir ces moments en évoquant la dualité de sa personnalité qui finirait un jour ou l'autre par mener leur union à sa perte. Le politicien préférait partager ce qu'il avait aimé partager avec Angelica, cette étreinte délicieuse qui les avait mené tour à tour jusqu'à la jouisance "On a commencé quelque chose dans cette cuisine que j'ai à coeur de poursuivre" avoua-t-il.

Toutefois, ça ne se produirait pas le lendemain matin, entre le café et les bagels. Embrigadé par l'effervescence du moment, Edward avait délaiss son portable dans la cuisine et son réveil sur la table nuit. Par conséquent, la jolie rousse l'avait extirpé brutalement des bras de Morphée en lui annonçant qu'il était d'ores et déjà en retard pour le travail. C'était avec une hâte certaine qu'il s'était dirigé jusqu'à sa chambre, pour finalement rebrousser chemin, l'embrassant pour saluer sa petite-amie. Il n'était plus à une minute ... Probablement une heure de retard près. Parce que le politicien était incapable de se résoudre à seulement l'embrasser. Pas après qu'il ait découvert la volupté de l'acte charnel avec Angelica. En traversant le couloir pour se rendre jusqu'à la salle de bain, Edward entendit la sonnerie incessante de son portable, mais fit le choix de l'ignorer encore un moment. Quelques minutes. Sous l'eau chaude qui recouvrit entièrement leurs corps nus, le candidat au Sénat se délectait de chaque baiser comme si c'était le dernier. Il trahissait leur empressement soudain de ce début de journée. Ses lèvres délaissèrent sa bouche pour s'aventurer jusque dans son cou, et sourit au mots qu'elle prononça. Il recula légèrement pour croiser les pupilles dilatées par le désir de la jolie rousse "J'aime ces mots" et saisit ses cuisses, à la naissance de ses fesses, pour la soulever D'un geste, Angelica se retrouva dos à la faience recouvrant le mur de l'imposante douche à l'italienne qui composait sa salle de bain, et d'une main, guida sa queue jusqu'en elle d'un coup de rein. Son front contre le sien, les vas-et-viens voluptueux de la veille furent abandonner au profit de coups de reins plus abrupte. Il la pilonna avec intensité, tout en laissant échapper "Dis-moi ce que ... ce que tu aimes..." suivit d'un "Oh mon dieu Angie..." ainsi que d'un "T'es délicieuse" tout en se montrant toujours plus vigoureux. Lorsqu'il sentit qu'il approchait peu à peu de la jouissance, il accéléra les vas-et-viens, ses lèvres parvenant difficilement à rejoindre celles de la jolie rousse, puis laissa un long gémissement lui échapper, tandis que son corps se contractait de toute part. Il plaqua une de ses mains à côté du visage de la jeune femme, ses jambes flageolantes sous la jouissance, et finit par la laisser reposer ses pieds au sol. Il entoura ensuite son visage de ses mains, l'observant comme si elle était la plus belle femme du monde, et déposa ses lèvres contre les siennes avec une douceur qui contrastait avec l'intensité de ce qui venait de se dérouler. " Ça va la mia luce ?", tout en laissant ses doigts se perdre dans ses cheveux roux.


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Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Ils avaient commencé quelque chose dans la cuisine, et pourtant c’était la salle de bain de la chambre d’Edward qui allait être inaugurée. Pour le plus grand plaisir d’Angie. Elle s’était imaginé voir Edward démarrer la journée au pas de cours, s’habillant rapidement, ne prenant pas le temps de déjeuner, ni de boire un café. Se précipitant pour rejoindre la Mairie et son job. Il était quelqu’un de rigoureux, d’organiser, qui avait habitué son entourage à toujours être ponctuel. Une journée de repos avait créer un drama chez Ava… Et pourtant… pourtant il était revenu jusqu’au lit, l’avait embrassé avec envie pour la saluer. Avant de l’entrainer avec lui jusqu’à la salle de bain. Il prenait l’option plaisir, instant présent, plutôt que l’option bonne conduite. Angie adora cela. Le voir transgresser les règles, tel un ado rebelle. Le voir accepter de faire ce qu’il avait envie ou lieu de ce qu’il devait faire par obligation. Qu’il choisisse de faire d’eux leur priorité du moment. De prendre son plaisir en urgence…

Ils n’avaient pas beaucoup de temps devant eux, alors leur étreinte commença par des baisers fiévreux et avides alors que l’eau coulait sur leur corps nus, déjà moulés l’un à l’autre. Ce fut elle qui donna le feu vert. Elle ne voulait pas attendre. Elle le voulait lui, maintenant et tout de suite. Angie ne pu que sourire en constatant que ses mots plaisait à Edward plutôt que de le choquer. Lorsqu’il entra en elle, la jolie rousse en eut presque le souffle coupé. Cela n’avait rien avoir avec ce qui s’était déroulé la veille. Le souffle déjà court, son front contre celui d’Edward, elle s’agrippa à ses épaules. « -continue… » parvint-elle à articuler. « -oh oui… encore… » les coups de reins d’Edward étaient puissants, lui faisant éprouver un plaisir intense. « -continue comme ça… oui t’arrêtes pas… » la supplia la jeune femme alors qu’elle sentait la jouissance monter en flèche. Elle laissa échappé un cri quelques secondes après lui. Le souffle court, la tête qui tournait légèrement, elle reposa les pieds au sol, sourire aux lèvres. Sourire qui s’élargit avec douceur lorsqu’il entoura son visage ses mains pour lui demander si elle allait bien. « -très bien… plus que bien je dirais même… » elle l’embrassa et ajouta : « -ce genre de réveil, j’aime beaucoup… » avant de se saisir du gel douche. « -dépêches toi de te laver. Je vais te faire couler du café. » elle récupéra une serviette de toilette, s’enroula dedans et se dirigea vers la cuisine, laissant à Edward un peu d’intimité. Elle avait bien observer Edward faire, et elle réussit à lui préparer une tasse. Ça méritait presque une danse de la joie. Elle entendit de nouveau le téléphone d’Edward sonner. Elle osa un regard. Ava… Roh et puis merde. Elle se saisit du téléphone et décrocha. « -Ava, oui, bonjour. Il arrive dans une petite demi-heure… Panne de réveil… Il va bien… Oui, épuisé du voyage… Ah ba totalement… Oui, voilà le contre-coup exactement… Ok, je lui dis que tu l’attends… pas de souci. Bonne journée. » et elle raccrocha se retrouvant nez à nez avec Edward. « -c’était Ava. » elle désigna le téléphone, qu’elle finit par poser sur l’ilot. « -je lui ai dis que tu n’avais pas entendu ton réveil. Et que tu arrivais. » elle espérait ne pas avoir mal fait, surtout d’avoir osé répondre à son téléphone.

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Mer 19 Juin - 20:48

Edward A. Wyler
J'ai 42 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis adjoint du maire et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Je suis un pur produit européen qui a pourtant vu le jour à New York. Mon père est Louis Wyler, un britannique, qui a accru sa fortune pourtant outrecuidante, en créant sa propre marque de montre de luxe mondialement connue aujourd’hui. À l’image d’un célèbre Suisse. Quant à ma mère, Nella Vitali, est, avant d’être une conseillère pour la Banque Mondiale, une italienne fière de ses origines qui aime faire ses courses à Little Italy. J’ai également une jeune sœur, Iris, qui sera prochainement associée de Shaw & Crane, un grand cabinet d’affaires New York et disposant des succursales dans le monde entier. Et moi, diriez-vous ? Je suis Edward Andrea Wyler, adjoint au maire de New York et je brigue le poste de sénateur de New York, porté par les espoirs de réussite de ma famille, alors que chaque jour, je m’interroge sur le sens que j’ai donné à ma vie.

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Avant que son cœur ne jette son dévolu sur Angelica, il se serait précipité pour s’apprêter afin de limiter au mieux son retard, quitte à envisager d’ingurgiter le café de la Mairie, qui avait davantage de similitude avec du jus de chaussette que du véritable arabica. Mais ce matin, le politicien avait d’autres intentions que celles de se rendre hâtivement sur son lieu de travail, et ça concernait la jeune femme, qu’il entraîna avec lui dans la douche italienne qui composait sa salle de bain. Il n’y avait aucune similitude avec l’étreinte qu’ils avaient partagé la veille. L’empressement se ressentait dans chaque baiser qu’ils échangeaient, tandis que l’eau chaude recouvrait entièrement leurs corps nus entrelacés. À la demande d’Angelica, il la souleva du sol et la fit sienne dans un unique coup de rein. Chaque vas-et-viens était plus intense, plus abrute que le précédent et les mots péniblement articulés par son amante l’encourageait dans son entreprise. Angelica savourait chaque coup de rein, tandis qu’il se délectait de l’entendre gémir à son oreille. Il atteignit l’orgasme peu de temps avant elle, et ne put se réprimer de l’exprimer à voix haute, au même titre que la jolie rousse. Il susurra à son oreille, à l’image d’un secret qui n’était destinée à nulle autre qu’elle « C'est plaisant de t'entendre crier», puis déposa ses lèvres dans son cou. Les pieds de l’influenceuse de nouveau sur le sol, il entoura son visage de ses mains et sourit à sa réponse. Elle avait aimé. C’était tout ce qui lui importait. Edward lui rendit son baiser et ne contenir un nouveau sourire à son attention « Bien. Parce que je compte les réitérer à l’avenir ». La salle de bain n’était que l’un des nombreuses pièces qui composaient cet imposant penthouse. Il prit la décision d’obéir, non sans un regard appréciateur quant à la vue qu’elle lui offrait sur son corps nu.

Dans les minutes qui suivirent, Edward était vêtu d’un costume trois pièces dont il avait délaissé la cravate dans le tiroir prévu à son effet dans le dressing de sa chambre, puis avait aspergé son cou de quelques gouttes de parfum aux notes boisées et épicées. Il se rendit d’un pas pressé jusqu’à la cuisine au sein de laquelle Angelica l’attendait avec une tasse de café dont il se saisit aussitôt pour en avaler plus d’un quart de la tasse en une seule gorgée. Lorsque l’influenceuse évoqua son assistante, il tourna machinalement les yeux en direction du petit appareil posé sur le comptoir en marbre, puis termina sa tasse qu’il abandonna au fond de l’évier « Je t’en remercie » et entoura sa taille de ses bras, venant humer l’odeur naturelle de sa peau qu’il affectionnait tant, « Son inquiétude est légitime ». Ses lèvres se posèrent dans son cou et se recula pour récupérer sa mallette dans l’entrée, et clama un « À ce soir la mia luce », et quitta l’appartement, sans se douter un instant qu’il rentrerait avec une charge de travail titanesque. Sans prêter une once d’attention à Angelica, il s’était aussitôt dirigé à son bureau en franchissant le seuil de son bureau le soir venu, et s’enferma en son sein jusqu’à tard le soir …



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Mer 19 Juin - 21:22

Angelica Gordon
J'ai 35 ans et je vis à New York. Dans la vie, je suis influenceuse et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis, bien.

Femme indépendante, qui adore croquer la vie à pleine dents. Elle sourit beaucoup, rit fort, danse pour fêter ses victoires... Angy est une influenceuse dont la renommé grimpe peu à peu. Sur ses réseaux, elle donne des conseils, elle pousse à la positivité, à se réinventer. Fille unique d'un couple divorcé alors qu'elle n'avait que 6 ans, elle a souffert des engueulades de ses parents, se pensait responsable de tout ça. Elle n'aime pas la colère. Elle fait tout pour ne jamais ressentir cette émotion, poussant le curseur joie au max, même si cela peut en agacer certains. Grâce à son image sur les réseaux et sa communauté, Angy a cette délicieuse sensation d'être aimer pour qui elle est.

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Angie n’aimait pas tricher. Encore moins lorsqu’elle était avec Edward. Alors comment ne pas exprimer ce qu’elle ressentait alors qu’il la prenait de manière puissante dans cette immense douche, sous l’eau chaude. Ses coups de reins l’avaient d’abord fait gémir, puis crier. Elle l’avait encouragé à poursuivre ainsi, parce que c’était tout bonnement délicieux. Lorsqu’elle reposa les pieds au sol, étourdit par la jouissance qu’il venait de lui donner, elle n’avait pu que sourire à son commentaire, glissé à son oreille tel un secret. Elle n’avait rien répondu, c’était contenté de sourire, le souffle encore court. « -quand tu voudras… » avait elle soufflé avant de quitter la salle de bain pour se rendre dans la cuisine, uniquement vêtue de la serviette de toilette. Elle prépara un café pour Edward, histoire qu’il ait le temps de l’avaler avant de partir, et s’autorisa à répondre à l’énième appel d’Ava, dans le but de la rassurer. Edward allait bien, il ne s’était pas réveillé à l’heure, il arrivait.

Et lorsqu’il arriva dans la cuisine, elle justifia son geste. Cela ne sembla pas le déranger et elle en fut soulagée. Elle posa ensuite ses mains sur sa chemise, nota l’absence de cravate et sourit en sentant ses lèvres dans son cou. « -à ce soir… » elle le regarda partir, avant de sourire pour elle-même, parfaitement heureuse. Elle retourna dans sa chambre, enfila une tenue de yoga et prit le temps de déjeuner avant de donner son cours. Elle enchaina quelques vidéos, placement de produits avant de rejoindre Adam pour le rendez-vous qu’ils s’étaient fixés. Elle pu ainsi voir les photos et vidéos de la séance qu’ils avaient fait ensemble.

Lorsqu’Edward rentra, elle ne bougea pas. Généralement elle gagnait le bureau durant une bonne heure. Après une semaine d’absence, les millions d’appels d’Ava, elle s’imaginait bien qu’il avait du travail en retard. Alors elle lui laissa du temps. Beaucoup de temps. Mais lorsqu’il fut prêt de 22 heures, elle décida de lui préparer à manger. Rien de bien compliqué. Un sandwich comme il l’avait fait l’autre soir. Elle s’appliqua, et laissa l’assiette sur l’ilot central avant de se décider à aller le voir. Elle avança avec lenteur dans le couloir, puis frappa légèrement contre la porte. Angie attendit l’autorisation pour ouvrir le porte. « -bonsoir… » souffla la jeune femme sans avancer dans la pièce, restant dans l’encadrement de la porte. « -je t’ai préparé quelque chose de manger si jamais tu as quelques minutes… » elle lui adressa un sourire tendre et osa demander : « -tu vas bien ? » pas un simple ça va de politesse. Elle voulait réellement savoir comment il allait, comment s’était déroulée cette journée de reprise. Elle ne voulait pas le déranger longtemps. Juste savoir si elle devait s’inquiéter ou non.


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