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 Gaz toxiques de plomb, j'ai vu New-York fichu-

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Beloved
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Craig Sullenberg
J'ai 27 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suisacteur/serveur et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à   ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je n'ai aucune envie de me caser pour le moment.



Julian Schratter

Je devais avouer que j'avais hésité longtemps avant de le faire. J'aurais du laisser tomber là d'ailleurs. Ce mec était un nid à emmerdes, je le sentais. Il ne savait pas où il en était. Il était encore avec sa femme. Il n'était même pas prêt de la quitter. Il détestait la vie dans laquelle il était enfermé mais en même temps il ne se voyait pas la quitter. Il irait de temps en temps avec moi mais il culpabiliserait ensuite pour chaque instant volé en ma compagnie. Je n'aurais jamais que ça. Des plans culs rapides, des moments de dispute ensuite, une relation qui n'aurait rien de sain pour l'un comme pour l'autre. Je n'aurais pas du rappeler. Je le savais mais je n'avais pas pu m'en empêcher.

Le dossier restaurant... quelle façon de présenter les choses. Sa femme devait certainement être pas loin de lui, écoutant distraitement la conversation. Elle n'y prêtait pas vraiment attention mais c'était certain que si il commençait à dire d'autres choses, comme le fait qu'il avait envie de me revoir ou je ne sais quoi, des mots pas professionnels, elle se douterait de quelque chose. Ce ne serait pas une relation saine je le savais. J'avais l'habitude des coups d'un soir, je ne cherchais que ça de toute façon. Mais là ce serait tellement plus compliqué...

J'étais tenté de refuser sa proposition. C'était même ce que j'aurais du faire. J'aurais du lui dire que je n'étais pas intéressé, que je ne voulais pas le revoir, que c'était plus sage, la meilleure décision pour nous deux. Je devais l'oublier et il devait faire de même. Il avait une femme qu'il ne quitterait pas, il ne devait pas continuer de la tromper comme ça avec moi.

J'aurais du... mais à la place je soupirais avant de répondre.

- Plutôt à 17h. J'ai une répétition jusqu'à seize heures et c'est plutôt loin. Mais je serais là... A demain.

Je raccrochais le téléphone avant de me maudire, me traitant d'imbécile. J'allais le regretter, j'en étais certain. Mais je pouvais encore essayer d'être raisonnable. Je pouvais aller le voir demain et lui dire que j'arrêtais. J'avais passé une excellente nuit, je n'allais pas dire le contraire, mais ça n'était pas sérieux. Il avait sa femme et sa fille, je ne pouvais pas me foutre en plein milieu.

Je me couchais fort de cette décision. Je ne lui céderais pas.

Le lendemain je me levais, me préparant tout en relisant le script. Je ne le lâchais pas alors que je marchais vers le métro pour me rendre à ma première répétition. C'était un de mes jours de congés au resto. J'aurais du le passer à ne rien foutre dans mon appartement, mais aujourd'hui était finalement devenu le premier jour de mes répétitions. Je sentais que j'allais enchainer un rythme de dingue pendant quelques temps, jonglant entre le boulot au resto et les répétitions. Mais je m'en foutais. J'étais entrain de vivre mon rêve et je n'étais pas prêt de lâcher ça.

La journée se déroula plutôt bien, je rencontrais le reste de l'équipe, les autres acteurs et surtout le premier rôle féminin qui allait m'accompagner. On échangea pas mal entre nous. Le metteur en scène nous parla pas mal de sa vision de la pièce, de ce qu'il attendait de nous. Le temps fila à toute vitesse, tellement vite que je ne me rendis même pas compte qu'il était déjà seize heures passée. Je souris à ma partenaire qui était entrain de m'inviter à boire un verre avec elle avec un sourire charmant.

- Je suis vraiment désolé Bettany mais je suis attendu quelque part et je suis déjà terriblement en retard. Mais promis on se fait ça une autre fois.

Je lui souris avant de récupérer mes affaires et de partir en courant. J'étais peut être gay mais je le voyais quand même très bien quand une fille tentait de flirter avec moi. Je savais aussi que je continuerais là aussi de maintenir ma réputation de mec difficile. Au boulot ils pensaient déjà tous ça, que j'étais trop exigeant et qu'aucune fille n'était assez bien pour moi. C'était faux, je trouvais tout un tas de filles adorables, le problème c'était qu'elles ne m'attiraient absolument pas.

J'arrivais avec quinze minutes de retard au rendez vous. Je courrais pour atteindre le café, essayant d'être le moins en retard possible. Il allait sûrement se dire que je l'avais planté, que je n'allais pas venir. Je m'arrêtais à sa table, essoufflé mais rassuré de voir qu'il avait attendu, qu'il n'était pas encore parti.

- Salut. Je suis désolé pour le retard. La répétition a duré plus longtemps que ce que je pensais.

Je m'installais face à lui, un sourire d'excuse aux lèvres. Je me retournais vers la serveuse qui arrivait et lui commandais un café avant de la laisser partir.

- Alors... tu voulais me parler de quoi?

J'étais décidément trop con, mais je lui laissais une chance de parler, de me dire ce qu'il aurait voulu me dire avant de tenter de trouver le courage de le repousser.


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Pyramid Rouge
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patrick

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Simon

Weaver

J'ai  30 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suis Directeur dans une entreprise d’imports exports, d’automobile . Sinon, grâce à   dieu, je suis marié et j’ai   une fille de 2 ans.



moi-même
Sa réponse était comme un grand frisson et a peine eu-t-il répondu qu’il raccrochais.  Simon se trouva un peu con. Il n’avait même pas pu en placer une, il mima dans le vide un « D’accord, parfait a demain oui, bonne soirée ». Raccrochant le téléphone de son coté c’était difficile de savoir quoi faire, si il faisait bien ou si il ne faisait pas bien. En fait au final plus il y réfléchissait plus il se disait qu’en réalité il ne savait même pas ce qu’il voulait lui dire. Pardon d’être un connard ? Humph merci mais il le sait sûrement déjà et s’excuser pour ça ça rend la chose encore pire, tout le monde le sait. Penaud et pensif Amanda le remarqua évidemment le questionnant même sur cela mais il fit mine que ce n’était rien que tout allait bien que ce rendez vous le stressait pour divers paramètres inventés qui faisait bien à entendre. Elle gobait absolument tout c’était terrible et en même temps si pratique.

Allant s’enfermer dans son bureau en faisant mine de travailler au début, il finit par vraiment s’y mettre et éviter de penser à autre chose et surtout a Craig. Mais au final a peine avait-il finit de faire une tâche qu’il repensait a lui et à ce qu’il voulait lui dire. C’était horrible. Parler avec lui décanterais sûrement les choses d’elles-même. Simon avait beau se faire dix milles scénarios dans la tête, il savait pertinemment qu’aucun n’arriverait réellement. La journée se poursuivit et la soirée aussi. Et comme tous les soirs depuis que c’était arrivé, il essayait de donner à Amanda la seule chose qu’il souhaitait de lui. Son cerveau comme éteins ou presque au moment T, il regarda un bon moment le plafond tandis qu’Amanda, elle s’était endormie. Fixant le plafond un bras derrière la tête il réfléchissait. Il pensait encore à la morale de cette histoire. Etait-il autant que ça un fils de chien de souhaiter un peu de bonheur sans vouloir tuer celui des autres ? Certes ça avait quelque chose de malhonnête et de déloyale et en même temps loyale. C’était étrange et ça dépendait dans quel sens on prenait les choses. Tournant la tête sur l’oreiller, il regarda Amanda. Elle était tourné sur le coté dos a lui en train de dormir paisiblement. Regardant de nouveau le plafonnier en la regardant un instant il avait fait une brève rétrospective sur lui et sa femme. Depuis qu’elle était adolescente elle n’avait jamais caché qu’elle cherchais à tout prix à être mère.

D’ailleurs Simon se souvenait qu’à la naissance de Phoebe, elle ne s’occupait que du bébé et rien d’autre. Elle se fichait complètement de tout ce qui n’était pas l’enfant au début. Cela avait fait en silence mais malgré tout beaucoup de mal a Simon qui même si il n’était pas totalement épanoui dans son couple appréciait être considéré. Depuis qu’elle était née c’était difficile. Au moins il ne fallait plus trop faire semblant ou moins souvent, mais dès que la jeune mère avait entrepris qu’elle souhaitait un autre enfant, le géniteur redevenait beaucoup plus intéressant et retenait bien plus son attention. Au final d’une certaine manière c’était aussi un peu égoiste ce que faisait Amanda. C’était un peu comme si il faisait un don de sperme. Ce qui n’était pas forcément agréable alors pourquoi… Pourquoi devrait-il être triste et ne pas faire lui aussi ce qu’il faut pour éprouver du bonheur indépendamment du couple ? Car au final Simon se sentait bien inutile pour Amanda lorsqu’elle avait un nourrisson dans les bras et elle avait bien l’air de s’en foutre du bonheur de son couple à ces moments-là. Pourquoi lui n’aurait-il pas le droit d’avoir son morceau de bonheur sans elle.
C’est bien vrai qu’au final il était le père lui dans tout ça et que symboliquement il était avec elle quand elle s’occupe des enfants, enfin que ça le concernait. Mais dans ces moments là il n’avait plus d’attention de la part de sa femme et n’était plus qu’un colocataire parentale s’occupant quand elle était épuisé de la source inépuisable de fatigue.

Dans toutes ses questions sans réponses juste, il trouva le sommeil lourdement, et le lendemain matin fut assez difficile. Mais au moins le fait de donner une attention régulière a Amanda l’empêchait d’être sur-demandeuse et un peu envahissante ce qui était agréable a constater. Puis a peine sortie du lit il était au bureau puis a peine au bureau c’était l’heure du déjeuner. Puis plus le temps passait plus l’heure fatidique se rapprochait. Pour ne pas être ne retard il avait prétexté une urgence, puis tout patron qu’il était il pouvait bien se permettre de quitter le boulot plus tôt pour une fois. Arrivant en avance le stress montait et il sentait son coeur cogner dans sa poitrine chose qu’il n’avait pas ressentit depuis longtemps ou peut-être jamais finalement. En fait plus jeune, avec Amanda il n’avait jamais vraiment stressé parce que pour lui ça n’avait jamais eu une importance émotionnelle et amoureuse immense. Pourtant il l’aimait, mais comme une amie et ça il  s’en rendait compte bien trop tard.

Commandant un café serré sans sucre, tortiller ses doigts dans tous les sens ne suffisait plus àfaire évacuer le stress. Des coups d’œils régulier a la montre. Le temps ne semblait pas passer et en même temps filer à toute vitesse. L’heure arrive puis deux autres minutes et encore deux autres … Puis dix. Il est en retard. Ou non. Peut-être qu’il ne viendra pas. C’est difficile a savoir. Il avait pourtant dit qu’il viendrait ou est-ce qu’il l’a rêvé ? Non. Non il s’en souvenait. Il s’en souvenait bien, même très bien. Cette tonalité qui signifiait que l’interlocuteur avait raccroché en fond de la résonance du « je serais là » dans sa tête. Oui. Impossible d’oublier et puis il lui devait bien cela, d’attendre calmement. Au final, il avait bien fait.

Lui rendant son sourire comme pour le rassurer sur ce retard inoffensif qu’il refuserait de qualifier d’affreux à vivre et terrifiant devant lui, il le laissa s’installer et commander. Penaud il baissait les yeux c’était difficile de lui parler dans les yeux il avait de si beaux yeux noirs profond et pleins d’intensité.

-Eh bien d’abord je voulais m’excuser de ce que je t’ai dit. J’ai compris que je t’avais blessé et que j’ai été injuste et flippant. Le seul truc que j’aimerais que tu retienne c’est que j’ai passé un bon moment et qu’au final j’ai été trop con de ne pas prendre les devants en te réinvitant… En fait j’avais envie qu’on remette ça mais je sais pas. Ça me faisait peur parce que j’avais jamais ressentit ça avec quelqu’un d’autre… C’était comme un souffle d’atmosphère au milieu d’un brou-ha constant.  

Il laissa une pause regardant ses doigts quand il parlait les sourcils courbés l’air un peu contrarié et fâché contre lui même.

-C’était agréable.

Laissant un peu raisonner ce mot il planta son regard dans celui de son interlocuteur, sérieux, un petit sourire attendrissant au bord des lèvres.

-Que dirais-tu qu’on réessaye ? Qu’on pose des règles qu’on s’apprivoise ?

Le regard dur mais doux, le sourire froid mais sincère le temps semblait s’être arrêté tout comme son cœur. C’était vraiment terrifiant.

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Beloved
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Julian Schratter

J'attendais de voir ce qu'il avait à me dire. Je ne savais pas ce qu'il pourrait me sortir, ce dont il tenait tant à me parler après notre dernière rencontre désastreuse. J'avais bien compris qu'il n'était pas à l'aise avec tout ça, qu'il flippait que sa femme l'apprenne, que ça ne détruise complètement son couple. Mais en même temps il n'était pas heureux dans ce couple. Il s'y raccrochait cependant, parce que c'était ça qu'étaient sensés faire les gens bien. Ils trouvaient un boulot stable, se mariaient avec une fille bien, avaient des enfants. Ils ne couchaient pas avec un acteur serveur sans penser au lendemain.

Mais que déciderait il? Et surtout moi qu'est ce que j'allais décider? Allait il me dire que ça avait été sympa mais qu'il préférait s'arrêter là? C'était le plus raisonnable, aussi bien pour lui que pour moi. Lui il avait sa famille dont il devait prendre soin et moi.... moi je voulais vivre ma vie sans être avec quelqu'un qui ferait de mon quotidien des montagnes russes émotionnelles. Mais si il voulait continuer, qu'est ce que je lui dirais?

J'écoutais la première partie de son discours. C'était plutôt ce que je m'étais attendu à entendre. Il avait trouvé ça agréable et il regrettait de m'avoir parlé comme une merde. C'était vrai que de se faire traiter de pute par le mec avec qui j'avais couché quelques jours plus tôt ce n'était pas ce qu'il y avait de plus agréable au monde. Je voulais bien lui pardonner sur ce coup là. J'étais peut être trop con et trop gentil mais j'acceptais de tirer un trait là dessus. Et il avouait enfin qu'il avait trouvé ça agréable. Ca restait appréciable.

Je restais surpris de sa conclusion. Je ne m'attendais pas à ce qu'il me propose qu'on remette ça. Notre nuit avait été une bouffée d'oxygène pour lui et je pouvais le comprendre. Il était prisonnier d'un quotidien, d'une vie de couple où il n'était pas heureux, pas lui même, et il avait pu passer une nuit avec moi, à être vraiment lui même sans nier ses désirs. Il semblait vouloir revivre ça. Je baissais la tête sur mon café, le touillant doucement, perdu dans mes pensées. La question fatidique revenait en bloc. Il y avait toujours cette partie de moi qui voulait être sérieuse et le repousser. C'était elle qui m'avait retenu de l'appeler dés le lendemain de son repas au resto. C'était encore elle qui ne cessait de me crier dans les oreilles que je devais lui dire non, que je devais arrêter là. Mais il y en avait une autre, une qui n'arrivait pas à oublier la nuit qu'on avait passé ensemble, qui se réveillait en érection la nuit en repensant à la sensation de son corps venant posséder le mien, de ses gémissements de plaisir si doux à mes oreilles... C'était cette partie là qui m'avait poussé à le rappeler, à venir à ce rendez vous et qui me faisais hésiter là maintenant.

- Ce serait quel genre de règles?

Voilà, je ne craquais pas. Je n'avais pas dit oui. Je voulais juste savoir dans quoi je m'embarquais exactement si je disais oui. Si il me demandait des trucs trop irréalistes j'aurais une parfaite excuse pour refuser. Je savais déjà qu'il y avait des choses que je ne pourrais pas tolérer qu'il me demande. Mais je n'avais pas dit oui. Pas encore...



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